Résumé du chapitre 8 Ressources et interblocage

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Résumé du chapitre 8 Ressources et interblocage"

Transcription

1 Résumé du chapitre 8 Ressources et interblocage Jacques Mossière 12 août Introduction Ce chapitre est consacré à l étude d un problème classique dans les systèmes, l interblocage, c est à dire l existence d un groupe de processus bloqués en attente de ressources, chacune d elles étant allouée à l un des processus du groupe. Après une présentation de la notion de ressource ( 2.1), on définira l interblocage ( 2.2.2) et on en donnera une présentation informelle ( 3). On montrera ensuite les deux modélisations classiques de l interblocage ( 4), par graphes et par matrices. Les paragraphes suivants seront consacrés aux techniques de détection et de guérison de l interblocage ( 5) et à sa prévention( 6). Le chapitre se termine en examinant les questions de famine ( 7) et de verrouillage à deux phases( 8). 2 Définitions Après une présentation sommaire de la notion de ressource, le reste de la section présente le phénomène d interblocage. 2.1 Ressources Pour s exécuter, un processus a besoin d un certain nombre d éléments : des éléments matériels comme de la mémoire, un processeur, des périphériques (clavier et écran par exemple) et des éléments logiciels, fichiers, tables, etc. Tous ces éléments matériels et logiciels sont appelés des ressources 1. On distingue des ressources à accès partagé (fichier en lecture seule) et des ressources à accès exclusif (par exemple une imprimante). Avant d utiliser une ressource, un processus doit la demander, explicitement ou implicitement. Il doit la libérer après utilisation. Les opérations de 1 La notion de ressource a été introduite au chapitre sur la gestion des processus. 1

2 demande et de restitution d une ressource sont appelées l allocation et la libération. Quand un processus demande l allocation d une ressource à accès exclusif déjà attribuée à un second processus, le système le bloque jusqu à ce que la demande puisse être satisfaite, c est à dire jusqu à la libération de la ressource par le second processus. Une ressource est susceptible de réquisition («preemption») si le système peut la retirer au processus auquel elle était allouée pour l affecter à un autre processus. L unité centrale peut ainsi être réquisitionnée à faible coût ; il est plus compliqué, voire impossible, de réquisitionner un traceur ou une imprimante. 2.2 Interblocage Exemples introductifs L interblocage n est pas réduit à l informatique. On peut en donner des exemples issus de la vie courante. Considérons par exemple un carrefour à quatre voies avec la règle de priorité à droite habituelle. Lorsque deux ou trois voitures abordent simultanément le carrefour, la règle permet aux voitures de passer l une après l autre. En revanche, si quatre voitures se présentent simultanément, le respect de la règle de priorité impose à chaque voiture d attendre que celle de droite soit passé : le blocage est définitif. Un autre exemple classique est celui de voitures immobilisées sur une autoroute par une forte chute de neige. Pour libérer les voitures, un chasseneige doit passer, mais il ne peut pas circuler car la présence des voitures l en empêche. Dans les deux cas, et en l absence d intervention extérieure (agent de police, fonte de la neige), le système est définitivement bloqué Définition de l interblocage Un ensemble de processus sont interbloqués si chacun d eux est bloqué en attente d une ressource qui a été allouée à l un des autres processus. Plusieurs conditions sont requises pour qu il puisse y avoir interblocage. Les ressources allouées doivent être à accès exclusif. Un processus qui possède déjà des ressources peut faire de nouvelles demandes d allocation et donc se bloquer en attente de l obtention de la nouvelle ressource demandée. La réquisition des ressources est impossible. L attente doit être circulaire. Les processus peuvent être rangés dans une liste circulaire, chaque processus attendant une ressource possédée par le suivant. 2

3 3 Etude informelle de l interblocage Nous cherchons dans ce paragraphe à étudier graphiquement l exécution de deux processus utilisant des ressources. L idée est de faire comprendre qu il peut en général s écouler un intervalle de temps non négligeable entre l instant où un interblocage devient inévitable et celui où il se produit effectivement. L exécution d un processus P 1 peut se traduire par une fonction P 1(t) comptabilisant le nombre d instructions qui ont été exécutées par P 1 à l instant t. P 1(t) est une fonction non décroissante du temps ; elle est constante pendant les phases de blocage du processus P 1. L exécution de deux processus P 1 et P 2, caractérisés par leurs fonctions P 1(t) et P 2(t), peut être représentée par une courbe dans un plan P 1, P 2, une courbe représentant une instruction valide devant être non décroissante en P 1 comme en P 2 (un processus ne peut pas faire de retour en arrière). Supposons alors que pendant une certaine phase d exécution, chacun des processus ait besoin d utiliser une ressource R à accès exclusif. L utilisation de la ressource correspond à un rectangle dans le plan P 1, P 2 que les courbes représentant une exécution correcte ne peuvent pas traverser (ceci correspondrait à l utilisation simultanée de R par les deux processus). De même, l utilisation de deux ressources R1 et R2 correspond à la présence dans le plan de deux zones interdites, l une pour R1 et l autre pour R2. Considérons alors la configuration décrite par la figure 1 sur laquelle sont représentés deux processus ayant besoin de deux ressources R1 et R2, P 1 demandant R1 puis R2 et P 2 demandant R2 puis R1. Que se passe-t-il si une courbe représentant l exécution pénètre dans le rectangle ABCD? Remarquons que ceci correspond à avoir R1 allouée à P 1 et R2 allouée à P 2 et qu aucun des deux processus n est bloqué. Compte tenu de la non décroissance de la courbe d exécution, la courbe ne peut qu évoluer vers le point B où les deux processus seront interbloqués. En conséquence, toute politique de prévention de l interblocage doit réagir bien avant que celui-ci ne devienne inévitable. Dans notre cas, il faut réagir dès l arrivée à la limite du rectangle ABCD en empêchant la courbe de s y engager, c est à dire en refusant une allocation alors que la ressource demandée est disponible. 4 Modélisation de l interblocage L interblocage a été très (trop?) étudié à la fin des années 60. Nous donnons ci-après un aperçu des outils mathématiques qui ont été utilisés. 3

4 P2 R1 R1 R2 A B R2 D C R2 P1 R1 Fig. 1 Ressources et interblocage P1 R1 R2 P2 Fig. 2 Interblocage de deux processus demandant deux ressources 4.1 Modélisation par graphes L idée est d associer à un interblocage un cycle dans un graphe. Les nœuds du graphe correspondent aux processus (dénotés par des cercles sur nos exemples) et aux ressources (dénotées par des carrés). Quand un processus possède une ressource, un arc relie le nœud processus au nœud ressource ; lorsqu un processus demande une ressource, un arc relie la ressource au processus. Le graphe évolue donc à chaque demande, allocation ou libération de ressource. On peut observer sur la figure 2 l interblocage des deux processus du paragraphe précédent. 4.2 Modélisation par matrices et vecteurs Nous admettons que le système comprend m classes de ressources. L ensemble des ressources existantes peut être représenté par un vecteur ( ) E = E 1 E 2 E 3... E m 4

5 dans lequel E i indique le nombre d exemplaires de la ressource de classe i présente dans le système. Lorsque des allocations ont été effectuées, le nombre de ressources disponibles est contenu dans un autre vecteur ( ) D = D 1 D 2 D 3... D m On dispose en outre d une matrice A décrivant les allocations courantes des ressources aux processus. A = a 11 a a 1m a 21 a a 2m... a n1 a n2... a nm dans laquelle a ij comptabilise le nombre de ressources de la classe j allouées au processus i. Un état (E, D, A) est réalisable si chacun des E j et D j est positif ou nul : on ne peut allouer plus de ressources qu il n y en a dans le système. De plus, n D j = E j a ij i=1 Les requêtes des différents processus sont également décrites par une matrice R dans laquelle r ij désigne le nombre de ressources de la classe j demandées et non encore obtenues par le processus P i. Exemple. ( Un état ) réalisable ( peut être) décrit par les vecteurs E = et D = avec les matrices suivantes pour les allocations et les requêtes A = et R = 4.3 Traitement de l interblocage Les systèmes choisissent différentes approches face à l interblocage. Ignorer purement et simplement l interblocage (ce que Tanenbaum appelle l algorithme de l autruche). Lorsque la probabilité d interblocage est faible, il est inutile d alourdir tous les algorithmes d allocation des ressources par des phases de traitement de l interblocage. En contrepartie, on risque d avoir à redémarrer de temps à autre le système, en perdant une partie du travail réalisé. C est la solution généralement retenue sur les ordinateurs individuels. Laisser l interblocage se produire, puis le détecter et le guérir. Lorsqu on ne dispose d aucune information sur les demandes futures de ressources des différents processus, c est la seule solution envisageable. 5

6 Prévenir l apparition de l interblocage. Il faut pour cela disposer d informations sur les demandes de ressources que les processus ont le droit de faire. On peut aussi plus simplement se limiter à des techniques d allocation qui garantissent qu il n y aura jamais d interblocage. L étude détaillée des algorithmes de détection, de guérison et de prévention de l interblocage est hors de la portée de ce résumé. Nous nous contentons de présenter les principes des méthodes classique aux sections 5 (détection guérison) et 6 (prévention). 5 Détection de l interblocage 5.1 Détection Dans un système modélisé par un graphe des allocations et des requêtes, la détection de l interblocage revient à détecter un cycle dans le graphe. L ensemble des nœuds processus du cycle fournit l ensemble des processus interbloqués. En modélisation par matrices, on procède de la façon suivante. 1. On commence par rechercher un processus P i dont la requête peut être satisfaite avec les ressources disponibles. 2. Ce processus étant trouvé, il pourra s exécuter et donc libérer toutes les ressources qui lui étaient allouées. On corrige en conséquence le vecteur D et on retire P i de la liste des processus. On reprend la phase précédente avec le nouveau vecteur D. 3. En cas d échec, il y a interblocage s il reste des processus dont la demande n a pu être satisfaite. Ainsi, dans l exemple du paragraphe précédent, les ressources libres permettent de satisfaire la demande ( de P 3 ; lorsque ) P 3 s est terminé, les ressources disponibles sont D = et permettent de satisfaire la requête de P 2 ; lorsque P 2 aura libéré ses ressources, la demande de P 1 pourra être satisfaite. En conséquence, le système n est pas interbloqué. 5.2 Guérison La guérison de l interblocage passe par la destruction d au moins un des processus interbloqués, ce qui entraîne la libération des ressources qui lui étaient allouées, de façon à supprimer la présence du cycle. L exécution de ce processus devra en général être reprise ultérieurement. Il y a difficulté si un processus détruit a effectué des modifications irréversibles, éventuellement incohérentes, de données globales. Il faut donc dans ce cas enregistrer une copie des données globales susceptibles d être modifiées par un processus avant le lancement de ce processus ; au moment de la destruction, on rétablit les valeurs initiales des données. 6

7 6 Prévention de l interblocage Comme l illustre l étude informelle ( 3), on ne peut prévenir l interblocage que si on dispose d informations sur les demandes que les différents processus pourront effectuer dans la suite de leur exécution. La prévention de l interblocage revient à vérifier, avant toute allocation de ressource, si cette allocation permettra encore de satisfaire les demandes valides que les processus pourront effectuer par la suite. Nous décrivons ci-après l algorithme classique de prévention, l algorithme du banquier. Nous donnerons ensuite quelques conditions suffisantes permettant d éviter l apparition de l interblocage. 6.1 Algorithme du banquier L idée de l algorithme du banquier repose sur un contrat passé entre chaque processus et le système. Chaque processus doit annoncer au départ le nombre maximum de ressources dont il aura besoin pendant son exécution. Il s engage alors à ne pas dépasser cette demande maximum ainsi qu à libérer au bout d un temps fini toutes les ressources qui lui ont été allouées. De son côté, le système s engage à satisfaire au bout d un temps fini toute demande valide (restant dans les limites de l annonce) effectuée par un processus. L algorithme du banquier fonctionne avec un nombre quelconque de classes de ressources. Nous l illustrons ici, par souci de simplicité, dans le cas d une seule classe de ressources. Un état du système est alors composé d un scalaire D donnant le nombre de ressources disponibles et de deux vecteurs R et A donnant respectivement l annonce et les ressources allouées à chaque processus. Exemple Considérons un système de 4 processus et ( disposant de 10 ) unités d une ressource. Le vecteur des annonces est R = Supposons ( que des ) allocations aient été effectuées et décrites par le vecteur A = ; le nombre de ressources libres est alors D = 2. Pour déterminer s il y a interblocage, l algorithme du banquier détermine s il existe au moins un ordonnancement permettant de traiter les demandes ultérieures des processus dans les conditions les plus défavorables ; ceci correspond au cas où chaque processus demande toutes les ressources qu il est en droit de demander (la différence entre son annonce et ce qu il possède) avant de libérer les ressources. La construction de cet ordonnancement est analogue à ce que nous avons effectué pour détecter l interblocage. On recherche un processus dont la demande maximum peut être satisfaite avec ce qui est disponible. Ce processus libère toutes les ressources qui lui étaient allouées et on reprend la phase précédente. Si tous les processus peuvent être choisis, le système est sans risque d interblocage. 7

8 Sur notre exemple, la demande maximum de P 3 peut être satisfaite ; après la terminaison de P 3, les ressources libres, au nombre de 4, permettent de satisfaire la demande maximum de P 2 ou de P 4. On vérifie aisément que tous les processus peuvent être satisfaits. Le lecteur pourra également vérifier qu une allocation supplémentaire d une ressource à P 2 conduit à un risque d interblocage. Utilisation pratique Lors de chaque demande de ressource, le système vérifie que le nouvel état obtenu en satisfaisant la demande est sans risque d interblocage ; si c est le cas, l allocation est effectuée, sinon la demande est mise en attente et le processus bloqué. Remarque L algorithme du banquier permet de déterminer s il y a un risque d interblocage et pas s il se produira effectivement. L ordonnancement qu il fournit donne une façon de satisfaire les demandes dans le pire des cas. 6.2 Conditions suffisantes pour éviter l interblocage Le risque d interblocage survient dès que des processus qui possèdent des ressources peuvent en demander de nouvelles. Si on exclut cette éventualité, il n y a plus de risque d interblocage. Trois techniques peuvent être employées en ce sens. Allouer toutes les ressources en une seule fois. Il n y a plus d interblocage, mais des ressources peuvent être immobilisées alors qu elles ne sont pas réellement utilisées. Libérer toutes les ressources affectées à un processus avant toute nouvelle demande ; en général, le processus redemande simultanément toutes les ressources qu il a été forcé de libérer, plus la nouvelle. Méthode des classes ordonnées Les ressources sont organisées en classes C 1, C 2,, C n Dans une classe, les ressources sont allouées en une seule fois Les ressources doivent être demandées dans l ordre des classes. Cette technique est une amélioration de l allocation en une seule fois ; elle est très utilisée pour l allocation des ressources matérielles en rangeant les ressources dans l ordre croissant de leur coût (pour diminuer le coût d immobilisation. On peut ainsi demander d abord des périphériques, puis de la mémoire et enfin l unité centrale. 7 Famine Le terme de famine («starvation») est issu de l exemple classique des philosophes aux spaghetti dans lequel deux philosophes qui mangent en alternance peuvent empêcher de manger le philosophe qui se trouve entre eux. 8

9 Prévenir la famine consiste à garantir que toute demande de ressource sera satisfaite au bout d un temps fini. Les méthodes classiques de prévention de la famine consistent d une part à augmenter la priorité des demandes en fonction du temps pendant laquelle une ressource a été attendue et, d autre part, à introduire un ordre total entre les demandes de ressources et à utiliser cet ordre dans les algorithmes d allocation. Remarque Une condition encore plus forte pour allouer les ressources est l équité qui vise à garantir que l ensemble des processus seront traités de façon équivalente. 8 Verrouillage à deux phases La technique du verrouillage à deux phases est très utilisée dans les bases de données transactionnelles où les ressources nécessaires ne sont pas connues au démarrage d une transaction (l évitement de l interblocage par ordonnancement des ressources ne peut être utilisé). Une transaction se déroule en deux phases. Première phase : dans la première phase, la transaction découvre et réserve toutes les ressources nécessaires à son exécution. En cas d échec d une réservation (la ressource est déjà allouée), toutes les ressources sont libérées et la transaction est recommencée. Deuxième phase : la seconde phase est consacrée à l utilisation, puis à la libération des ressources. L ordre des libérations est sans importance. 9 Conclusion Nous avons présenté dans ce chapitre le phénomène d interblocage et passé en revue les différentes solutions qu un système peut y apporter. Les nombreuses solutions décrites dans la littérature sont rarement implantées dans la pratique : non seulement un algorithme comme celui du banquier impose de disposer de l annonce des processus, mais de plus sa complexité est en O(n 2 ) si n est le nombre des processus. Les quelques approches retenues sont les suivantes. Ignorer le phénomène. C est la solution retenue dans les systèmes individuels au niveau des processus utilisateurs. Imposer un ordre pour les demandes des ressources partagées. Ces demandes de ressources partagées correspondent dans le système à des sections critiques qu on doit demander dans un ordre fixe 2. Pour les applications qui demandent un grand nombre de ressources imprévisibles au départ (systèmes transactionnels par exemple), les techniques employées sont à base d annulation et de reprise. 2 On applique ainsi la méthode des classes ordonnées, la plupart des classes ne comportant qu une ressource. 9

Résumé du chapitre 3 Synchronisation entre processus : de producteur/consommateur aux sémaphores

Résumé du chapitre 3 Synchronisation entre processus : de producteur/consommateur aux sémaphores Résumé du chapitre 3 Synchronisation entre processus : de producteur/consommateur aux sémaphores Jacques Mossière 22 septembre 2008 1 Introduction Nous étudions dans ce chapitre la réalisation des processus

Plus en détail

Parallélisme1. Problèmes du parallélisme et Outils permettant de les résoudre. M. Ould Braham. Master1 (DMI/FST Limoges) 1

Parallélisme1. Problèmes du parallélisme et Outils permettant de les résoudre. M. Ould Braham. Master1 (DMI/FST Limoges) 1 Parallélisme1 Problèmes du parallélisme et Outils permettant de les résoudre M. Ould Braham Master1 (DMI/FST Limoges) 1 Contenu du cours (9h, 6 Séances) Problèmes du parallélisme Modèles de fonctionnement

Plus en détail

Algorithmique distribuée d exclusion mutuelle : vers une gestion efficace des ressources

Algorithmique distribuée d exclusion mutuelle : vers une gestion efficace des ressources Algorithmique distribuée d exclusion mutuelle : vers une gestion efficace des ressources Jonathan Lejeune LIP6-UPMC/CNRS, Inria 19 septembre 2014 Directeur : Pierre Sens Encadrants : Luciana Arantes et

Plus en détail

ALGORITHMIQUE DU CONTROLE REPARTI

ALGORITHMIQUE DU CONTROLE REPARTI ALGORITHMIQUE DU CONTROLE REPARTI Télécom ParisTech Module Algorithmique répartie de l UE INF346 Irène CHARON Mars 2009 Tables des matières Chapitre 1 - Généralités... 1 1.1. Introduction... 1 1.2. Algorithmes

Plus en détail

Partie 7 : Gestion de la mémoire

Partie 7 : Gestion de la mémoire INF3600+INF2610 Automne 2006 Partie 7 : Gestion de la mémoire Exercice 1 : Considérez un système disposant de 16 MO de mémoire physique réservée aux processus utilisateur. La mémoire est composée de cases

Plus en détail

M2-GamaGora. Programmation Multi-Thread - partie 1. J.C. Iehl. November 13, 2008

M2-GamaGora. Programmation Multi-Thread - partie 1. J.C. Iehl. November 13, 2008 Programmation Multi-Thread - partie 1 November 13, 2008 pourquoi ça ne marche pas? et alors? introduction aux threads threads : pourquoi ça ne marche pas? et alors? un nouveau point d entrée (une fonction

Plus en détail

} 7 Variables (composantes)

} 7 Variables (composantes) Chapitre 4 Tableaux Jusqu ici, nous avons employé les variables pour stocker les valeurs individuelles de types primitifs : une variable de type int pour stocker un entier, une variable de type boolean

Plus en détail

Notions de base Ordonnancement Communication et synchronisation. Les processus. Julien Forget 1

Notions de base Ordonnancement Communication et synchronisation. Les processus. Julien Forget 1 Julien Forget 1 Université Lille 1 École Polytechnique Universitaire de Lille Cité Scientifique 59655 Villeneuve d Ascq GIS3 2011-2012 1. Inspiré des slides de Thomas Vantroys 1 / 58 Plan 1 Notions de

Plus en détail

PLAN. Synchronisation des Processus: Exclusion Mutuelle. Problème de synchronisation: Exemple. Spécification du Problème

PLAN. Synchronisation des Processus: Exclusion Mutuelle. Problème de synchronisation: Exemple. Spécification du Problème PLAN Synchronisation des Processus: Exclusion Mutuelle N.Hameurlain http://www.univ-pau.fr/~hameur Spécification du problème Section Critique () Exclusion Mutuelle Principe Propriétés Réalisation d exclusion

Plus en détail

Ordonnancement. Semestre 6 2012-2013. Licence miage Université Lille 1 Pour toutes remarques : Alexandre.Sedoglavic@univ-lille1.fr.

Ordonnancement. Semestre 6 2012-2013. Licence miage Université Lille 1 Pour toutes remarques : Alexandre.Sedoglavic@univ-lille1.fr. V-2 (02-03-2009) Licence miage Université Lille 1 Pour toutes remarques : Alexandre.Sedoglavic@univ-lille1.fr Semestre 6 2012-2013 Quelques faits motivant la notion Sur une machine, il y a plus de processus

Plus en détail

Analyse de survie : comment gérer les données censurées?

Analyse de survie : comment gérer les données censurées? Mémento biostatistique Analyse de survie : comment gérer les données censurées? Méthode de Kaplan-Meier C. Alberti 1, J.-F. Timsit 2, S. Chevret 3 1 Centre d Epidémiologie Clinique, Hôpital Robert Debré,

Plus en détail

Les transactions 1/40. I même en cas de panne logicielle ou matérielle. I Concept de transaction. I Gestion de la concurrence : les solutions

Les transactions 1/40. I même en cas de panne logicielle ou matérielle. I Concept de transaction. I Gestion de la concurrence : les solutions 1/40 2/40 Pourquoi? Anne-Cécile Caron Master MAGE - BDA 1er trimestre 2013-2014 Le concept de transaction va permettre de définir des processus garantissant que l état de la base est toujours cohérent

Plus en détail

PROBLEMES D'ORDONNANCEMENT AVEC RESSOURCES

PROBLEMES D'ORDONNANCEMENT AVEC RESSOURCES Leçon 11 PROBLEMES D'ORDONNANCEMENT AVEC RESSOURCES Dans cette leçon, nous retrouvons le problème d ordonnancement déjà vu mais en ajoutant la prise en compte de contraintes portant sur les ressources.

Plus en détail

CLARISWORKS 5. ÉTAPE 1 Créer un document. Lancer l application. (Windows 95 ou 98) Créer un document en utilisant le traitement de texte

CLARISWORKS 5. ÉTAPE 1 Créer un document. Lancer l application. (Windows 95 ou 98) Créer un document en utilisant le traitement de texte ÉTAPE 1 Créer un document Lancer l application Mettre l ordinateur en route. Double cliquer sur l icône ClarisWorks 5 qui se trouve sur le bureau ou cliquer sur Démarrer Programmes ClarisWorks5 Vous arrivez

Plus en détail

Universalis 2013. Guide d installation. Sommaire

Universalis 2013. Guide d installation. Sommaire Guide d installation Universalis 2013 Nous vous recommandons de lire ce document avant de commencer l installation d UNIVERSALIS 2013 sur Windows. Vous y trouverez la description de la procédure d installation,

Plus en détail

Manière de manipuler le générateur de numéros de transaction TAN

Manière de manipuler le générateur de numéros de transaction TAN Manière de manipuler le générateur de numéros de transaction TAN Relevé synoptique de tout ce que vous voulez savoir sur le maniement et les possibilités qu offre le générateur de numéros de transaction

Plus en détail

Notion d indirection (1) 1

Notion d indirection (1) 1 Notion d indirection (1) 1 Illustration 1: Pourquoi garder une copie des fichiers postscript du cours dans mon répertoire, si je sais où se trouve l original sur le web? pour accéder à l original au cas

Plus en détail

Programme TUNREN v 1.00

Programme TUNREN v 1.00 A Notice d Installation et de Désinstallation de TunRen Programme TUNREN v 1.00 A. Notice d Installation et de Désinstallation 1. TABLE DES MATIERES 1. TABLE DES MATIERES...1 2. ENVIRONNEMENT INFORMATIQUE

Plus en détail

Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions

Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions OBJECTIF 1 L objectif de la présente Norme

Plus en détail

Les Systèmes d Exploitation: Concepts et Programmation

Les Systèmes d Exploitation: Concepts et Programmation Les Systèmes d Exploitation: d Concepts et Programmation Samia Bouzefrane MCF en Informatique, CNAM samia.bouzefrane@cnam.fr http://cedric.cnam.fr/~bouzefra Samia Bouzefrane, Cours SYSTEME 1 Introduction

Plus en détail

ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE Samedi 1 mars 2014 MATHEMATIQUES durée de l épreuve : 3h coefficient 2

ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE Samedi 1 mars 2014 MATHEMATIQUES durée de l épreuve : 3h coefficient 2 ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE Samedi 1 mars 2014 MATHEMATIQUES durée de l épreuve : 3h coefficient 2 Le sujet est numéroté de 1 à 5. L annexe 1 est à rendre avec la copie. L exercice Vrai-Faux est

Plus en détail

Chapitre 4 : Exclusion mutuelle

Chapitre 4 : Exclusion mutuelle Chapitre 4 : Exclusion mutuelle Pierre Gançarski Juillet 2004 Ce support de cours comporte un certain nombre d erreurs : je décline toute responsabilité quant à leurs conséquences sur le déroulement des

Plus en détail

EXAMEN FINAL. 2 Février 2006-2 heures Aucun document autorisé

EXAMEN FINAL. 2 Février 2006-2 heures Aucun document autorisé MIE - E ANNÉE ALGORITHMIQUE GÉNÉRALE Vincent Mousseau EXAMEN FINAL Février 006 - heures Aucun document autorisé Exercice : On s intéresse à la gestion informatique des réservations sur l année d une salle

Plus en détail

Baccalauréat ES Polynésie (spécialité) 10 septembre 2014 Corrigé

Baccalauréat ES Polynésie (spécialité) 10 septembre 2014 Corrigé Baccalauréat ES Polynésie (spécialité) 10 septembre 2014 Corrigé A. P. M. E. P. Exercice 1 5 points 1. Réponse d. : 1 e Le coefficient directeur de la tangente est négatif et n est manifestement pas 2e

Plus en détail

L2 MIEE 2012-2013 VAR Université de Rennes 1

L2 MIEE 2012-2013 VAR Université de Rennes 1 . Sous-ensembles de R n et fonctions (suite) 1 Nappes paramétrées Si f une fonction de deux variables, son graphe est une surface incluse dans R 3 : {(x, y, f(x, y)) / (x, y) R 2 }. Une telle surface s

Plus en détail

TP/TD 5 : Section critique et Interblocage. Compare and Swap - Lock-free

TP/TD 5 : Section critique et Interblocage. Compare and Swap - Lock-free ASR2 - L3 Informatique - ENS Lyon Année 2014-2015 TP/TD 5 : Section critique et Interblocage R. Carpa, A. Cavelan et A.Lefray Compare and Swap - Lock-free Soit une implémentation de pile avec une liste

Plus en détail

Manuel utilisateur du point de vente OFBiz

Manuel utilisateur du point de vente OFBiz Manuel utilisateur du point de vente OFBiz Version 9.11 le 1 novembre 2009 Apache OFBiz (http://ofbiz.apache.org) est une marque déposée de la fondation Apache Software Foundation Page 1/25 Manuel utilisateur

Plus en détail

Icônes des didacticiels. Aliro - le contrôle d accès sur IP sans complication. www.aliro-opens-doors.com

Icônes des didacticiels. Aliro - le contrôle d accès sur IP sans complication. www.aliro-opens-doors.com Icônes des didacticiels Aliro - le contrôle d accès sur IP sans complication www.aliro-opens-doors.com Prise en main Ce didacticiel vous accompagne au fil des étapes de la configuration initiale du système

Plus en détail

Sujet proposé par Yves M. LEROY. Cet examen se compose d un exercice et de deux problèmes. Ces trois parties sont indépendantes.

Sujet proposé par Yves M. LEROY. Cet examen se compose d un exercice et de deux problèmes. Ces trois parties sont indépendantes. Promotion X 004 COURS D ANALYSE DES STRUCTURES MÉCANIQUES PAR LA MÉTHODE DES ELEMENTS FINIS (MEC 568) contrôle non classant (7 mars 007, heures) Documents autorisés : polycopié ; documents et notes de

Plus en détail

IFRS 15 Produits des contrats avec les clients. Impacts, défis et actions à entreprendre. Olivia Larmaraud Eric Dard

IFRS 15 Produits des contrats avec les clients. Impacts, défis et actions à entreprendre. Olivia Larmaraud Eric Dard IFRS 15 Produits des contrats avec les clients Impacts, défis et actions à entreprendre Olivia Larmaraud Eric Dard 10 juin 2014 Agenda Aperçu des principales dispositions d IFRS 15 Contexte Les 5 étapes

Plus en détail

Convention d utilisation de «e-services des AP»

Convention d utilisation de «e-services des AP» Pagina 1/6 Convention d utilisation de «e-services des AP» Après avoir pris connaissance de la présente convention, veuillez en accepter les dispositions en complétant les données manquantes et en apposant

Plus en détail

Ordonnancement des processus. Didier Verna. didier@lrde.epita.fr http://www.lrde.epita.fr/ didier. Systèmes d Exploitation. Didier Verna EPITA

Ordonnancement des processus. Didier Verna. didier@lrde.epita.fr http://www.lrde.epita.fr/ didier. Systèmes d Exploitation. Didier Verna EPITA 1/16 Ordonnancement des processus didier@lrde.epita.fr http://www.lrde.epita.fr/ didier 2/16 Table des matières 1 Ordonnancement et réquisition d ordonnancement 2 d ordonnancement Premier arrivé premier

Plus en détail

OBJECTIFS DE CE GUIDE... 5 QU EST-CE QU UN DOCUMENT ACCESSIBLE... 5 LA STRUCTURE D UN DOCUMENT... 6 LES TITRES ET LES SOUS-TITRES...

OBJECTIFS DE CE GUIDE... 5 QU EST-CE QU UN DOCUMENT ACCESSIBLE... 5 LA STRUCTURE D UN DOCUMENT... 6 LES TITRES ET LES SOUS-TITRES... Diffusion de l information dans Internet Guide de création de documents Word accessibles 5 novembre 2009 OBJECTIFS DE CE GUIDE... 5 QU EST-CE QU UN DOCUMENT ACCESSIBLE... 5 LA STRUCTURE D UN DOCUMENT...

Plus en détail

Convention d utilisation de «Belfius Insurance Net»

Convention d utilisation de «Belfius Insurance Net» Pagina 1/6 Convention d utilisation de «Belfius Insurance Net» Après avoir pris connaissance de la présente convention, veuillez en accepter les dispositions en complétant les données manquantes et en

Plus en détail

RAPPELS DE MATHEMATIQUES. ORTHOPHONIE Première année. Dr MF DAURES

RAPPELS DE MATHEMATIQUES. ORTHOPHONIE Première année. Dr MF DAURES RAPPELS DE MATHEMATIQUES ORTHOPHONIE Première année 27 28 Dr MF DAURES 1 RAPPELS DE MATHEMATIQUES I - LES FONCTIONS A - Caractéristiques générales des fonctions B - La fonction dérivée C - La fonction

Plus en détail

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES. EXEMPLE DE SUJET n 2

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES. EXEMPLE DE SUJET n 2 Exemple de sujet n 2 Page 1/7 BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES EXEMPLE DE SUJET n 2 Ce document comprend : Pour l examinateur : - une fiche descriptive du sujet page 2/7 - une fiche

Plus en détail

Comment régler les problèmes de synchronisation? P-A. Champin

Comment régler les problèmes de synchronisation? P-A. Champin S y s t è m e d ' e x p l o i t a t i o n S é a n c e 5 Comment régler les problèmes de synchronisation? P-A. Champin Département Informatique IUT A Université Claude Bernard Lyon 1 2009 S5 - Comment régler

Plus en détail

Déclassement d'actifs et stock brut de capital

Déclassement d'actifs et stock brut de capital Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Déclassement d'actifs et stock brut de capital Merci

Plus en détail

La gestion des processus

La gestion des processus La gestion des processus Processus Un processus est un programme en cours d exécution. - Un programme est une suite d instructions ; c est du texte, un code statique. - Le processus est un concept dynamique,

Plus en détail

CHAPITRE 1 DÉMARRER ET QUITTER

CHAPITRE 1 DÉMARRER ET QUITTER CHAPITRE 1 DÉMARRER ET QUITTER 13 1.1 Avant d envisager les astuces relatives au démarrage et à la fermeture de Windows, quelques procédures de base sont détaillées ici. Elles concernent le Registre,

Plus en détail

Manuel d utilisation à l usage des représentants de l État

Manuel d utilisation à l usage des représentants de l État Rapport unique Manuel d utilisation à l usage des représentants de l État Version 1 1 Table des matières Table des matières...2 Introduction...3 Navigateurs web...4 Les arrondis...error! Bookmark not defined.

Plus en détail

Factorisation des matrices creuses

Factorisation des matrices creuses Chapitre 5 Factorisation des matrices creuses 5.1 Matrices creuses La plupart des codes de simulation numérique en mécanique des fluides ou des structures et en électromagnétisme utilisent des discrétisations

Plus en détail

Partie I : Automates et langages

Partie I : Automates et langages 2 Les calculatrices sont interdites. N.B. : Le candidat attachera la plus grande importance à la clarté, à la précision et à la concision de la rédaction. Si un candidat est amené à repérer ce qui peut

Plus en détail

synchronisation et communication entre processus Synchronisation et communication entre processus

synchronisation et communication entre processus Synchronisation et communication entre processus 1 Synchronisation et communication entre processus Accès à des ressources communes 2 Exemple: compte bancaire dont montant en A sur disque programme pour ajouter 100: lire(n,a) N := N+100 écrire(n,a) 2

Plus en détail

4 e ALGORITHMIQUE. Année scolaire 2010 / 2011

4 e ALGORITHMIQUE. Année scolaire 2010 / 2011 ALGORITHMIQUE PASCAL CHAUVIN 4 e Année scolaire 2010 / 2011 Paternité Pas d utilisation commerciale Partage des conditions initiales à l identique Licence Creative Commons 2.0 France PASCAL CHAUVIN Collège

Plus en détail

Programmation linéaire

Programmation linéaire 1 Programmation linéaire 1. Le problème, un exemple. 2. Le cas b = 0 3. Théorème de dualité 4. L algorithme du simplexe 5. Problèmes équivalents 6. Complexité de l Algorithme 2 Position du problème Soit

Plus en détail

Rapport du Jury du Concours 2010 Épreuve Pratique d Algorithmique et de Programmation (EPAP)

Rapport du Jury du Concours 2010 Épreuve Pratique d Algorithmique et de Programmation (EPAP) Rapport du Jury du Concours 2010 Épreuve Pratique d Algorithmique et de Programmation (EPAP) Loris Marchal, Guillaume Melquion, Frédéric Tronel 21 juin 2011 Remarques générales à propos de l épreuve Organisation

Plus en détail

Convention de Licence Érudit (Open Source)

Convention de Licence Érudit (Open Source) Convention de Licence Érudit (Open Source) Cette convention est une licence de logiciel libre régissant les modalités et conditions relatives à l utilisation, la reproduction, la modification et la distribution

Plus en détail

Cours 3: Coopération entre processus: Synchronisation + Communication

Cours 3: Coopération entre processus: Synchronisation + Communication Cours 3: Coopération entre processus: Synchronisation + Communication Coopération entre processus & Synchronisation + Communication 1. Introduction 2. Rendez-vous de N entités 3. Producteur(s) / Consommateur(s)

Plus en détail

UBS Commercial Cards Online Portal Manuel d utilisation

UBS Commercial Cards Online Portal Manuel d utilisation UBS Online Services UBS Commercial Cards Online Portal UBS Commercial Cards Online Portal Manuel d utilisation Table des matières 1 Foire aux questions 3 1.1 Connexion 3 1.2 Administration 3 1.3 Compte

Plus en détail

5.2.1.5 Travaux pratiques Installation de Windows 7

5.2.1.5 Travaux pratiques Installation de Windows 7 5.0 5.2.1.5 Travaux pratiques Installation de Windows 7 Introduction Imprimez et faites ces travaux pratiques. Au cours de ces travaux pratiques, vous allez installer le système d exploitation Windows

Plus en détail

ACCES AU LOGICIEL ARES A PARTIR D'ISIS:

ACCES AU LOGICIEL ARES A PARTIR D'ISIS: ACCES AU LOGICIEL ARES A PARTIR D'ISIS: Dans le menu déroulant "Outils", cliquez sur "Netliste vers ARES" (liste des réseaux vers ARES). S'il vous est demandé de sauvegarder, répondez toujours "OUI", sinon

Plus en détail

Chapitre 1 Au cœur de Windows... 13. Chapitre 2 Améliorer le réseau... 53

Chapitre 1 Au cœur de Windows... 13. Chapitre 2 Améliorer le réseau... 53 Chapitre 1 Au cœur de Windows... 13 1.1 Les nouveautés... 16 1.2 La structure du Registre... 17 1.3 Éditer le Registre... 20 Simplifier l accès à l Éditeur du Registre... 23 Utiliser l Éditeur du Registre...

Plus en détail

Partie 6 : Ordonnancement de processus

Partie 6 : Ordonnancement de processus INF3600+INF2610 Automne 2006 Partie 6 : Ordonnancement de processus Exercice 1 : Considérez un système d exploitation qui ordonnance les processus selon l algorithme du tourniquet. La file des processus

Plus en détail

Introduction à MATLAB R

Introduction à MATLAB R Introduction à MATLAB R Romain Tavenard 10 septembre 2009 MATLAB R est un environnement de calcul numérique propriétaire orienté vers le calcul matriciel. Il se compose d un langage de programmation, d

Plus en détail

Guide d installation UNIVERSALIS 2014

Guide d installation UNIVERSALIS 2014 Guide d installation UNIVERSALIS 2014 (Windows) Nous vous recommandons de lire ce document avant de commencer l installation d UNIVERSALIS 2014 sur Windows. Vous y trouverez la description de la procédure

Plus en détail

Utilitaire RAID Guide de l utilisateur

Utilitaire RAID Guide de l utilisateur Utilitaire RAID Guide de l utilisateur Instructions pour la configuration de volumes RAID sur un ordinateur doté d une carte RAID pour Mac Pro ou d une carte Xserve RAID Table des matières 3 Guide de l

Plus en détail

Thème 11 Réseaux de Petri Places-Transitions

Thème 11 Réseaux de Petri Places-Transitions Thème 11 Réseaux de Petri Places-Transitions Contenu du thème 1. Introduction 2. RdP PT 3. Protocoles de communication Références Diaz, Michel (2001) Les Réseaux de Petri Modèles fondamentaux, Hermes Science

Plus en détail

4. INSTALLATION DE NŒUD - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2. INSTALLATION D ARGUS SUR UN SEUL ORDINATEUR - - - - - - - -

4. INSTALLATION DE NŒUD - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2. INSTALLATION D ARGUS SUR UN SEUL ORDINATEUR - - - - - - - - Guide de démarrage Table des matières 1. INSTALLATION D ARGUS 2007 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2. INSTALLATION D ARGUS SUR UN SEUL ORDINATEUR - - - - - - - - 3. INSTALLATION D ARGUS EN

Plus en détail

A PROPOS DE CE LOGICIEL

A PROPOS DE CE LOGICIEL A PROPOS DE CE LOGICIEL Vous venez d acquérir le logiciel de gestion des immobilisations IMMOSoft version 8.30 pour Windows 98 et supérieur. Afin de vous faciliter son utilisation, nous vous offrons cette

Plus en détail

Sécurité. Tendance technologique

Sécurité. Tendance technologique Sécurité Tendance technologique La sécurité englobe les mécanismes de protection des données et des systèmes informatiques contre l accès, l utilisation, la communication, la manipulation ou la destruction

Plus en détail

Terminale ES Correction du bac blanc de Mathématiques (version spécialité).

Terminale ES Correction du bac blanc de Mathématiques (version spécialité). Terminale ES Correction du bac blanc de Mathématiques (version spécialité). Lycée Jacques Monod février 05 Exercice : Voici les graphiques des questions. et.. A 4 A Graphique Question. Graphique Question..

Plus en détail

Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions

Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mathématiques année 2011-2012 Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Ce que nous verrons dans ce chapitre : un exemple d équation différentielle y = f(y)

Plus en détail

est diagonale si tous ses coefficients en dehors de la diagonale sont nuls.

est diagonale si tous ses coefficients en dehors de la diagonale sont nuls. Diagonalisation des matrices http://www.math-info.univ-paris5.fr/~ycart/mc2/node2.html Sous-sections Matrices diagonales Valeurs propres et vecteurs propres Polynôme caractéristique Exemples Illustration

Plus en détail

Processus et gestion de processus

Processus et gestion de processus Processus et gestion de processus et gestion de processus Processus Définition Modélisation Descripteur État Création Destruction Allocation de ressources UNIX Processus UNIX - Modèle Création Terminaison

Plus en détail

Norme comptable internationale 11 Contrats de construction

Norme comptable internationale 11 Contrats de construction Norme comptable internationale 11 Contrats de construction Objectif L objectif de la présente norme est de prescrire le traitement comptable des produits et coûts relatifs aux contrats de construction.

Plus en détail

Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées

Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées Objectif 1 L objectif de la présente norme est de spécifier la comptabilisation d

Plus en détail

Fonctions de plusieurs variables

Fonctions de plusieurs variables Module : Analyse 03 Chapitre 00 : Fonctions de plusieurs variables Généralités et Rappels des notions topologiques dans : Qu est- ce que?: Mathématiquement, n étant un entier non nul, on définit comme

Plus en détail

Annexe 6. Notions d ordonnancement.

Annexe 6. Notions d ordonnancement. Annexe 6. Notions d ordonnancement. APP3 Optimisation Combinatoire: problèmes sur-contraints et ordonnancement. Mines-Nantes, option GIPAD, 2011-2012. Sophie.Demassey@mines-nantes.fr Résumé Ce document

Plus en détail

Manuel Utilisateur : RENOUVELEMENT DU CERTIFICAT LUXTRUST V1.40

Manuel Utilisateur : RENOUVELEMENT DU CERTIFICAT LUXTRUST V1.40 Manuel Utilisateur : RENOUVELEMENT DU CERTIFICAT LUXTRUST V1.40 Table des matières 1. INTRODUCTION... 3 1.1 OBJECT DU DOCUMENT... 3 2. RESUME DES OPERATIONS... 4 2.1 DIAGRAMME DES ÉTAPES... 4 3. ANNONCE

Plus en détail

En 2005, année de sa création, un club de randonnée pédestre comportait 80 adhérents. Chacune des années suivantes on a constaté que :

En 2005, année de sa création, un club de randonnée pédestre comportait 80 adhérents. Chacune des années suivantes on a constaté que : Il sera tenu compte de la présentation et de la rédaction de la copie lors de l évaluation finale. Les élèves n ayant pas la spécialité mathématique traiteront les exercices 1, 2,3 et 4, les élèves ayant

Plus en détail

5.4.2 TP : Installation de Windows XP

5.4.2 TP : Installation de Windows XP 5.4.2 TP : Installation de Windows XP Imprimez et exécutez ce TP. Au cours de ce TP, vous apprendrez à installer le système d exploitation Windows XP Professionnel. Configuration matérielle requise Configuration

Plus en détail

Introduction à la programmation concurrente

Introduction à la programmation concurrente Introduction à la programmation concurrente Exclusion mutuelle par attente active Yann Thoma Reconfigurable and Embedded Digital Systems Institute Haute Ecole d Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud

Plus en détail

Cours 3: Coopération entre processus: Synchronisation + Communication

Cours 3: Coopération entre processus: Synchronisation + Communication Cours 3: Coopération entre processus: Synchronisation + Communication Coopération entre processus & Synchronisation + Communication 1. Introduction 2. Rendez-vous de N entités 3. Producteur(s) / Consommateur(s)

Plus en détail

Cours de Systèmes d Exploitation

Cours de Systèmes d Exploitation Licence d informatique Synchronisation et Communication inter-processus Hafid Bourzoufi Université de Valenciennes - ISTV Introduction Les processus concurrents s exécutant dans le système d exploitation

Plus en détail

Parental Control. Système de sécurité PC avec clé USB PX-2230

Parental Control. Système de sécurité PC avec clé USB PX-2230 Parental Control Système de sécurité PC avec clé USB PX-2230 Sommaire Consignes préalables... 3 Consignes de sécurité... 3 Recyclage... 3 Légende de la notice... 4 Votre nouveau système de sécurité USB...

Plus en détail

Structures de données linéaires

Structures de données linéaires Structures de données linéaires I. Liste, Pile et file. Une liste linéaire est la forme la plus simple et la plus courante d'organisation des données. On l'utilise pour stocker des données qui doivent

Plus en détail

UTILISATION DE LA BORNE PAR LE CLIENT

UTILISATION DE LA BORNE PAR LE CLIENT Page1 UTILISATION DE LA BORNE PAR LE CLIENT Achat de carte de lavage en carte bancaire Page 3 et 4 Achat de carte de lavage en billet Page 5 et 6 Rechargement de la carte de lavage en carte bancaire Page

Plus en détail

Correction du baccalauréat ES/L Métropole 20 juin 2014

Correction du baccalauréat ES/L Métropole 20 juin 2014 Correction du baccalauréat ES/L Métropole 0 juin 014 Exercice 1 1. c.. c. 3. c. 4. d. 5. a. P A (B)=1 P A (B)=1 0,3=0,7 D après la formule des probabilités totales : P(B)=P(A B)+P(A B)=0,6 0,3+(1 0,6)

Plus en détail

Master Informatique Fondamentale - M1 Compilation

Master Informatique Fondamentale - M1 Compilation Master Informatique Fondamentale - M1 Compilation Analyse Statique Paul Feautrier ENS de Lyon Paul.Feautrier@ens-lyon.fr perso.ens-lyon.fr/paul.feautrier 12 mai 2007 1 / 38 Indécidabilité de la Terminaison

Plus en détail

Architecture des Systèmes Embarqués: Systèmes Temps-Réel

Architecture des Systèmes Embarqués: Systèmes Temps-Réel Architecture des Systèmes Embarqués: Systèmes Temps-Réel Pablo de Oliveira January 22, 2013 Section 1 Introduction Plan du cours 5. Systèmes temps-réel Présentation des systèmes

Plus en détail

Comment sauvegarder, glisser et créer un raccourci de vos documents

Comment sauvegarder, glisser et créer un raccourci de vos documents Comment sauvegarder, glisser et créer un raccourci de vos documents Il est important de sauvegarder vos documents d une part pour les garder dans la mémoire de l ordinateur, d autre part pour pouvoir les

Plus en détail

Un réseau d évacuation d eaux pluviales conventionnel est

Un réseau d évacuation d eaux pluviales conventionnel est {Avis au lecteur sur l accessibilité : Ce document téléchargeable ne satisfait pas à toutes les exigences du standard du Gouvernement du Québec SGQRI 008-02, car il s'adresse à des personnes faisant partie

Plus en détail

GEOGEBRA : Les indispensables

GEOGEBRA : Les indispensables Préambule GeoGebra est un logiciel de géométrie dynamique dans le plan qui permet de créer des figures dans lesquelles il sera possible de déplacer des objets afin de vérifier si certaines conjectures

Plus en détail

Synchronisation par. Rappels. Plan. Conditions et moniteurs (1/7) Inf 431 Cours 11. jeanjacqueslevy.net

Synchronisation par. Rappels. Plan. Conditions et moniteurs (1/7) Inf 431 Cours 11. jeanjacqueslevy.net Rappels Inf 431 Cours 11 un processus t (Thread) est un programme qui s exécute Synchronisation par mémoire partagée tstart lance l exécution concurrente de la méthode trun de t tinterrupt signale qu on

Plus en détail

CONSULTATION SUR PLACE

CONSULTATION SUR PLACE CONSULTATION SUR PLACE GUIDE D UTILISATION DES ORDINATEURS D ACCÈS PUBLIC Équipements disponibles..............2 Règles d usage......................2 Conditions d utilisation................3 Procédurier.........................5

Plus en détail

Nota Bene module Professeur version 11. pour Windows 98 et supérieur. Manuel d utilisation. Edition du 18-04-06

Nota Bene module Professeur version 11. pour Windows 98 et supérieur. Manuel d utilisation. Edition du 18-04-06 Nota Bene module Professeur version 11 pour Windows 98 et supérieur Manuel d utilisation Edition du 18-04-06 Table des matières Chapitre 1 Nota Bene module Professeur...4 I. Installation de Nota Bene module

Plus en détail

Les transactions 1/46. I même en cas de panne logicielle ou matérielle. I Concept de transaction. I Gestion de la concurrence : les solutions

Les transactions 1/46. I même en cas de panne logicielle ou matérielle. I Concept de transaction. I Gestion de la concurrence : les solutions 1/46 2/46 Pourquoi? Anne-Cécile Caron Master MAGE - SGBD 1er trimestre 2014-2015 Le concept de transaction va permettre de définir des processus garantissant que l état de la base est toujours cohérent

Plus en détail

Baccalauréat ES Nouvelle-Calédonie 2 mars 2015

Baccalauréat ES Nouvelle-Calédonie 2 mars 2015 Baccalauréat ES Nouvelle-Calédonie mars 015 A. P. M. E. P. EXERCICE 1 Commun à tous les candidats Soit f la fonction définie sur l intervalle [1,5 ; 6] par : f (x)=(5x )e x On note C la courbe représentative

Plus en détail

Fonctions homographiques

Fonctions homographiques Fonctions homographiques On donne ci-dessous deux définitions des fonctions homographiques, et on montre que ces deux définitions sont équivalentes. On décrit la courbe représentative d une fonction homographique.

Plus en détail

Claude Kaiser Paradigmes de la concurrence SRI_B PASSAGE DE TÉMOIN

Claude Kaiser Paradigmes de la concurrence SRI_B PASSAGE DE TÉMOIN PASSAGE DE TÉMOIN coopération par division du travail entre les processus 4) Rendez-vous à 2, symétrique, avec ou non une écriture ou un envoi de message (avec acquittement) Rendez-vous multiple : m processus

Plus en détail

UBS BVRB e-list. Surveillez vos créances.

UBS BVRB e-list. Surveillez vos créances. ab UBS BVRB e-list. Surveillez vos créances. Sommaire Description succincte 3 Généralités 1. L essentiel sur UBS BVRB e-list 3 Détails concernant l utilisation du logiciel 2. Boutons 5 3. Saisir les nouveaux

Plus en détail

Dr Aser J. BODJRENOU. Dernière mise à jour: Mai 2008

Dr Aser J. BODJRENOU. Dernière mise à jour: Mai 2008 SUPPORT DE COURS SUR LE MODULE WINDOWS Dr Aser J. BODJRENOU Dernière mise à jour: Mai 2008 Objectifs Objectifs spécifiques Plan Démarrer un ordinateur. Indiquer: - l icône du Poste de travail sur le Bureau

Plus en détail

Sommaire. Page d accueil. Comment effectuer une mise à jour? Comment insérer le logo de sa société? Comment effectuer une sauvegarde?

Sommaire. Page d accueil. Comment effectuer une mise à jour? Comment insérer le logo de sa société? Comment effectuer une sauvegarde? Sommaire Page d accueil Comment effectuer une mise à jour? Comment insérer le logo de sa société? Comment effectuer une sauvegarde? Page Tiers Comment créer un tiers (client et/ou fournisseur)? Comment

Plus en détail

LD Paye pour Windows

LD Paye pour Windows LD Paye pour Windows Version 4 Installation du progiciel Installation des programmes Ce paragraphe et ceux qui suivent décrivent l ensemble des tâches d installation de LDPaye pour Windows relatives à

Plus en détail

Administration de Parc Informatique TP03 : Utilisation du logiciel Marionnet

Administration de Parc Informatique TP03 : Utilisation du logiciel Marionnet Institut Galilée L2 Info S1 Année 2012 2013 Administration de Parc Informatique TP03 : Utilisation du logiciel Marionnet Marionnet est un logiciel installé à la fac qui permet de simuler des réseaux simples

Plus en détail

Correction de l épreuve intermédiaire de mai 2009.

Correction de l épreuve intermédiaire de mai 2009. Licence de Gestion. 3ème Année Année universitaire 8-9 Optimisation Appliquée C. Léonard Correction de l épreuve intermédiaire de mai 9. Exercice 1 Avec les notations du cours démontrer que la solution

Plus en détail

ACCOV 2001-2002. Système avec des processus concurrents

ACCOV 2001-2002. Système avec des processus concurrents projet ACCOV 2001-2002 ACCOV 2001-2002. Système avec des processus concurrents procedure Main is type TabDoc is array(1..6) of Document; -- contrôle l'attribution d'un nom unique package ProcId is procedure

Plus en détail

À propos des matrices échelonnées

À propos des matrices échelonnées À propos des matrices échelonnées Antoine Ducros appendice au cours de Géométrie affine et euclidienne dispensé à l Université Paris 6 Année universitaire 2011-2012 Introduction Soit k un corps, soit E

Plus en détail