TRAITEMENT DE L INFORMATION SENSORIELLE : PRINCIPES GENERAUX. Plan du cours I ORGANISATION GENERALE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TRAITEMENT DE L INFORMATION SENSORIELLE : PRINCIPES GENERAUX. Plan du cours I ORGANISATION GENERALE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL"

Transcription

1 TRAITEMENT DE L INFORMATION SENSORIELLE : PRINCIPES GENERAUX Plan du cours I ORGANISATION GENERALE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL 1. Principe général du fonctionnement cérébral 2. Notions de base en physiologie sensorielle 2.1 Fonctions et organisation générale du système nerveux central (SNC) 2.2 Les différentes composantes de la sensibilité 2.3 Les quatre dimensions de la sensibilité 2.4 Modalité, quantité, qualité et leurs supports organiques, dans l exemple de la vision 2.5 Les récepteurs peuvent être classés selon leur stimulus spécifique II ORGANISATION DES VOIES ET DES CENTRES NERVEUX 1 Les voies primaires 2 Les voies non primaires III TRAITEMENTS DE L INFORMATION SENSORIELLE 1 Transduction du message sensoriel 2 Traitement de la modalité sensorielle 3 Codage de l intensité du stimulus 4 Codage temporel du stimulus : l adaptation 5 Codage spatial du stimulus : le champ récepteur et l inhibition latérale IV PHYSIOLOGIE SUBJECTIVE 1 La mesure des seuils Dr. Jean Valat 1 Université Montpellier II

2 I ORGANISATION GENERALE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL 1. Principe général du fonctionnement cérébral L information est traitée selon une séquence «entrée-intégration-sortie» Fig.1 : Principes de fonctionnement du système nerveux. Le cerveau intègre une information et, à différents niveaux d organisation produit des actions par rapport à cette information. 2. Notions de base en physiologie sensorielle 2.1 Fonctions et organisation générale du système nerveux central (SNC 1 / Réception et codage des informations (1) par l intermédiaire de capteurs, les organes des sens. 2/ Transmission des signaux codés par les fibres nerveuses sensorielles utilisant un processus électro-chimique (potentiel d action, neurotransmetteur) (2) 3/ Traitement dans les organes centraux (3) 4/ Transmission d ordres codés par les fibres nerveuses motrices (ou le système végétatif) (4) 5/ Production d effets moteurs et subjectifs : sensations, pensés, affectivité, créativité (5) Fig.2 : Les différentes étapes du traitement de l information. Dr. Jean Valat 2 Université Montpellier II

3 2.2 Les différentes composantes de la sensibilité Les différentes sensibilités de l organisme sont classées en 2 grandes catégories - la sensibilité générale ou somesthésie o Extéroceptive : sensibilité superficielle cutanée o Proprioceptive : sensibilité musculaire et articulaire o Intéroceptive : sensibilité des viscères o Nociceptive : sensibilité douloureuse - les sensibilités desservies par des appareils sensoriels ou sensorialité o Téléceptive : vision, audition, odorat o Chémoceptive : goût o Labyrinthique : orientation dans l espace 2.3 Toute modalité sensorielle (sens, modalité, c est à dire toutes les impressions sensitives qui sont transmises par un organe sensoriel, par ex. l œil) est composée de 4 dimensions élémentaires : La qualité La quantité La dimension spatiale La dimension temporelle Groupement d impressions sensitives apparentées ou semblables, par ex., pour la vue le niveau de gris (valeur de noir et blanc) et la couleur. Intensité d une sensation, par ex. l intensité de la perception de luminosité, la richesse des couleurs. Interaction des sensations dans la structure tridimensionnelle de notre entourage et de notre corps permettant la localisation de la stimulation. Interactions de la sensation dans la structure temporelle de l entourage ; la capacité de situer des stimulus dans le temps varie beaucoup selon les organes sensoriels (par ex. la vision est d une haute précision, mais la température est très approximative). 2.4 Modalité, quantité, qualité et leurs supports organiques, dans l exemple de la vision Fig.3 : Modalité sensorielle et qualité du stimulus Dr. Jean Valat 3 Université Montpellier II

4 2.5 Les récepteurs peuvent être classés selon leur stimulus spécifique Le mécanorécepteur Le thermorécepteur Le chémorécepteur Le photorécepteur Le nocicepteur Enregistre toute déformation mécanique, située par ex. dans la peau, dans les muscles, au niveau de l oreille et dans l organe vestibulaire. Enregistre un refroidissement ou un réchauffement, surtout au niveau de la peau, mais aussi dans l hypothalamus et dans d autres structures nerveuses centrales. Réagit aux stimuli chimiques, citons par ex. les récepteurs de l olfaction et de la gustation. Réagit aux photons, donc à la lumière visible ; ce sont les cônes et les bâtonnets de la rétine. Est spécialisé pour enregistrer des stimulus potentiellement nocifs pour les tissus. II ORGANISATION DES VOIES ET DES CENTRES NERVEUX Fig.4 : Les différents niveaux de traitement de l information somatosensorielle. Fig.5 : Organisation somatotopique de la représentation du corps au niveau du cortex somatosensoriel Dr. Jean Valat 4 Université Montpellier II

5 III TRAITEMENTS DE L INFORMATION SENSORIELLE 1 Transduction du message sensoriel Transduction sensorielle : Processus par lequel les récepteurs sensoriels convertissent l énergie des stimuli en signaux électriques. Fig.6 : La dépolarisation de la membrane de l axone entraîne l ouverture de canaux Na+ activés par le voltage. Le courant entrant de Na+ augmente alors la dépolarisation, ce qui accroît le nombre de canaux Na+ qui s ouvrent. Lorsque le seuil est atteint, les courants des canaux Na+ l emportent sur le potentiel de membrane et donnent naissance à la phase ascendante initiale du potentiel d action. Fig.7 : Le stimulus entraîne des modifications de la perméabilité membranaire de la membrane du récepteur (en général ouverture des canaux sodium) et ainsi une dépolarisation locale. Cette dépolarisation est appelée potentiel récepteur qui donnera naissance au potentiel générateur. L amplitude du potentiel générateur croît avec l intensité du stimulus et lorsqu il atteindra une valeur critique, il donnera naissance à des potentiels d action (PA). Potentiel de récepteur : Variation du potentiel de membrane des neurones récepteurs survenant lors de la transduction sensorielle. Potentiel générateur : Variation intermédiaire du potentiel de membrane au niveau précis de l initiation des potentiels d action. Dr. Jean Valat 5 Université Montpellier II

6 2 Traitement de la modalité sensorielle : la spécificité des organes des sens se traduit par la «loi des énergies spécifiques». Un système sensoriel exige des récepteurs distincts pour discriminer les différentes formes d énergie. Fig.8 : Spécificité des récepteurs de l audition (à gauche) et de la vision. Loi des énergies spécifiques: Les récepteurs et les voies nerveuses, utilisés par les différentes modalités sensorielles, sont indépendants, et présentent, pour chaque modalité, un fonctionnement spécifique. Fig.9 : Indépendance des voies sensorielles Les récepteurs réagissent avec une efficacité optimale à une seule forme de stimulus qui est appelé le stimulus spécifique. Par ex. le stimulus spécifique pour l œil est une onde électromagnétique d une longueur de 400 à 800 nm, pour l oreille une onde sonore de 20 à Hz. Toutefois, d autres stimuli, par ex. électrique, peuvent également stimuler les récepteurs, ce sont les stimuli non spécifiques. 3 Codage de l intensité du stimulus Fig.10 : Effet de la variation d intensité d une stimulation sur l amplitude des potentiels récepteurs. Dr. Jean Valat 6 Université Montpellier II

7 La première étape du codage de l intensité d un stimulus s effectue par l analyse de l amplitude du potentiel générateur qui augmente en fonction de l intensité du stimulus. Une fois le seuil atteint, celui ci va déclencher des PA, le codage va alors s effectuer en fréquence des PA. Fig.11 : L enregistrement de l activité électrique d une fibre nerveuse montre qu il existe une relation entre l intensité du stimulus et la fréquence des PA. La réponse du récepteur va dépendre de l intensité du stimulus. Le point d origine de la courbe est un caractère important puisqu il correspond à la plus petite intensité du stimulus capable de produire une réponse, c est le stimulus seuil. C est ce stimulus seuil qui va déclencher au niveau du récepteur une décharge de PA. Stimulus absolu: Plus petite intensité du stimulus capable de produire une réponse. Seuil absolu de perception : Plus petite intensité du stimulus capable de provoquer une sensation. Fig.12 : Codage de l intensité. (a) Fréquence de décharges dans trois cellules nerveuses, ayant chacune un seuil différent, bas, moyen ou élevé. Les réponses de chaque cellule s étendent sur une fraction de l échelle globale des intensités du stimulus. (b) Bien qu aucune de ces cellules ne soit capable de répondre plus rapidement que 150 fois par seconde, la somme des trois peut fournir une fréquence de réponse variant entre 0 et 450 décharges par seconde, indiquant avec précision l intensité du stimulus. Le codage de l intensité d un stimulus se fait donc en trois étapes, tout d abord par un codage en amplitude au niveau du potentiel générateur, une fois le seuil critique atteint on a un second codage en fréquence des PA et pour des stimulations de forte intensité un troisième mécanisme intervient qui est le recrutement de cellules sensorielles à seuil élevé. 4 Codage temporel du stimulus : l adaptation Adaptation : Perte progressive de la sensibilité des récepteurs lorsque la stimulation est maintenue. Dr. Jean Valat 7 Université Montpellier II

8 Fig.13 : Décharges de récepteurs s adaptant à différentes vitesses. (A) PA d un récepteur à adaptation très rapide (a), modérément rapide (b) et lente (c). Les récepteurs toniques ou statiques Les récepteurs phasiques ou dynamiques récepteurs à adaptation lente qui répondent durant toute la durée de la stimulation. Ces récepteurs renseignent sur la valeur absolue de l intensité de la stimulation et sur la persistance du stimulus (ex. fuseau neuromusculaire, récepteurs labyrinthiques). récepteurs à adaptation rapide. Ils sont mis en jeu uniquement par des modifications de l intensité du stimulus, ils traduisent donc les variations du stimulus en fonction du temps. Fig.14 : En fonction du type de récepteur on observe deux types de réponses à la fin de la stimulation. Les récepteurs phasiques répondent par une bouffée de PA au début et à la fin de la stimulation (réponse «onoff») (a). Les récepteurs de type tonique, l arrêt de la stimulation est marqué par une inhibition du récepteur (b). L adaptation d un récepteur a pour rôle de : - mieux se préparer à répondre à la prochaine stimulation - ne pas encombrer inutilement le SNC par des stimulations non significatives. 5 Codage spatial du stimulus : le champ récepteur et l inhibition latérale Le champ récepteur d un neurone sensoriel correspond à la région de la surface du corps ou de l espace visuel, dont la stimulation provoque une variation de son activité. Le champ récepteur peut être plus ou moins étendu en fonction de la densité des récepteurs. La taille du champ récepteur déterminera la finesse de la localisation et le pouvoir de discrimination d un système sensoriel. Inhibition latérale : Phénomène dans lequel des neurones interconnectés inhibent les neurones voisins, produisant ainsi des contrastes à la limite des régions. Dr. Jean Valat 8 Université Montpellier II

9 Le champ récepteur d un neurone sensoriel est constitué de deux parties, un centre et une périphérie antagonistes l un de l autre. Fig. 15 : Champ récepteur d une cellule sensorielle visuelle. Fig.16 : Rôle de la densité des récepteurs dans la détection d un stimulus. Fig. 17 : La taille du stimulus est codée par l étendue spatiale du champ récepteur du neurone. Dr. Jean Valat 9 Université Montpellier II

10 Fig. 18 : Le chevauchement des champs récepteurs diminue le pouvoir de détection des systèmes sensoriels. En 1, deux stimulus sont détectés. En 2, un seul stimulus est détecté. Le pouvoir de détection et le pouvoir de discrimination d un système sensoriel dépendent : - de la densité des récepteurs - de la taille des champs récepteurs - du degré de chevauchement des champs récepteurs. En général, un stimulus excite de nombreux récepteurs simultanément. L ensemble des impulsions des afférences contient l information complète du stimulus sur son étendue, son intensité et sa durée. Cette information est analysée par le SNC. Pour tous les sens cette analyse s effectue dans différents relais situés entre le récepteur et le cortex cérébral Fig.18 : Inhibition latérale : Distribution spatiale d une excitation sans inhibition latérale (en bleu) et avec inhibition latérale (en rouge). L inhibition latérale permet de limiter l excitation à une petite population de neurones et accroît ainsi la sensibilité au contraste. Dr. Jean Valat 10 Université Montpellier II

11 Fig.19 : Conséquences perceptives de l inhibition latérale. Chaque barre de la série de gauche représente en fait une couleur uniforme ; mais chacune apparaît plus claire à gauche et plus sombre à droite. Au centre les valeurs réelles de l intensité du stimulus et à droite les intensités perçues. IV PHYSIOLOGIE SUBJECTIVE Tous les systèmes sensoriels peuvent être étudiés par la mesure des seuils. Le seuil absolu C est la plus petite intensité du stimulus capable de déclencher des potentiels d action dans les fibres nerveuses sensorielles. Le seuil de perception C est la plus petite intensité du stimulus capable d évoquer une sensation. Sa mesure s effectue par la méthode des limites. Le seuil différentiel C est la plus petite différence entre deux stimulations juste perceptible. Le seuil spatial C est la plus petite distance perceptible entre deux points. Bibliographie Neurophysiologie fonctionnelle; P. Buser et M. Imbert; Collection Méthodes, Hermann; 1975 Fundamentals of sensory physiology; R.F. Schmidt; Springer-Verlag, 1981 Psychobiologie ; Rosenzweig, Leimann Breedlove ; De Boeck, 1998 Physiologie ; R.F. Schmidt ; De Boeck, 1999 Cerveau et comportement ; B. Kolb et I. Whishaw ; De Boeck, 2008 Dr. Jean Valat 11 Université Montpellier II

1ST2S Biophysiopathologie : Motricité et système nerveux. 2012-2013. La physiologie neuro-musculaire :

1ST2S Biophysiopathologie : Motricité et système nerveux. 2012-2013. La physiologie neuro-musculaire : La physiologie neuro-musculaire : Introduction : Le neurone possède 3 propriétés indispensables pour assurer sa fonction au sein de l organisme : -l excitabilité : capacité à répondre à un stimulus -la

Plus en détail

Bandes Critiques et Masquage

Bandes Critiques et Masquage Bandes Critiques et Masquage A. Almeida Licence Pro Acoustique et Vibrations Octobre 2012 Au Menu Au programme 1 Observations du masquage 5 Application du masquage 2 Conséquences du Masquage 3 Interprétation

Plus en détail

ACOUSTIQUE 3 : ACOUSTIQUE MUSICALE ET PHYSIQUE DES SONS

ACOUSTIQUE 3 : ACOUSTIQUE MUSICALE ET PHYSIQUE DES SONS Matériel : Logiciel winoscillo Logiciel synchronie Microphone Amplificateur Alimentation -15 +15 V (1) (2) (3) (4) (5) (6) ACOUSTIQUE 3 : ACOUSTIQUE MUSICALE ET PHYSIQUE DES SONS Connaissances et savoir-faire

Plus en détail

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation.

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation. LASER DOPPLER INTRODUCTION La technique qui utilise l effet Doppler à partir d un faisceau laser est l une des seules qui permette d enregistrer en continu le reflet de la perfusion superficielle de tissus

Plus en détail

Le sens du goût. Une infinité de saveurs.

Le sens du goût. Une infinité de saveurs. Le sens du goût. Que serait le goût sans la vue, la mémoire, la senteur, le plaisir? Lorsqu on parle du goût, on ne pense pas toujours à l ensemble des sensations qui permettent d identifier ce que l on

Plus en détail

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h ANNEE UNIVERSITAIRE 2011-2012 DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE Examen du Tronc Commun sous forme de QCM Janvier 2012 14 h à 16 h Les modalités de contrôle se dérouleront cette année sous forme

Plus en détail

7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision.

7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision. 7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision. 7.1 Pour la myopie (mauvaise vue de loin) : Test de vision de loin Sur le mur d un pièce, fixez l illustration ci-dessous que vous

Plus en détail

Le logiciel EduAnatomist.

Le logiciel EduAnatomist. Le logiciel EduAnatomist. Les travaux de l équipe ACCES (Actualisation Continue des Connaissances des Enseignants en Sciences) de l INRP restent, hélas, largement méconnus des enseignants de SVT. Pourtant,

Plus en détail

DÉFINITIONS. Motricité. Robert Rigal ÉDUCATION MOTRICE DE L ENFANT DE 4 À 11 ANS

DÉFINITIONS. Motricité. Robert Rigal ÉDUCATION MOTRICE DE L ENFANT DE 4 À 11 ANS ÉDUCATION MOTRICE DE L ENFANT DE 4 À 11 ANS Robert Rigal DÉFINITIONS Motricité Ensemble des fonctions qui assurent les mouvements autogénérés d un organisme; Étude des mouvements humains et de leurs caractéristiques

Plus en détail

Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information

Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information I. Nature du signal I.1. Définition Un signal est la représentation physique d une information (température, pression, absorbance,

Plus en détail

La santé par la lumière Health by light

La santé par la lumière Health by light Health by light ventes Health by light Un mot du président Cher Client, Laboratoire LEDMA est une entreprise innovatrice, consciencieuse et soucieuse d offrir des produits de haute qualité. Nos produits

Plus en détail

Neurologiques gq Centrales EMPR LE NORMANDY GRANVILLE

Neurologiques gq Centrales EMPR LE NORMANDY GRANVILLE La Marche dans les Affections Neurologiques gq Centrales S Injeyan JL Isambert Y Bebin S Le Doze M Cano P Fages W Loisel La Marche Fonction complexe Organisée hiérarchiquement au niveau spinal Contrôlée

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

Chapitre 13 Numérisation de l information

Chapitre 13 Numérisation de l information DERNIÈRE IMPRESSION LE 2 septembre 2013 à 17:33 Chapitre 13 Numérisation de l information Table des matières 1 Transmission des informations 2 2 La numérisation 2 2.1 L échantillonage..............................

Plus en détail

PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1

PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1 PHOTO PLAISIRS La Lumière Température de couleur & Balance des blancs Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1 Blanc Infrarouge Flash Température Lumière RVB Couleur chaude Couleur Couleur Couleur Incandescente

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

Dans ce chapitre : Sommaire 93

Dans ce chapitre : Sommaire 93 Dans ce chapitre : Les différents types de contractions musculaires 78 Contraction statique 78 Contraction dynamique 80 Contraction isométrique 80 Contraction auxotonique 80 Contraction isotonique 82 Contraction

Plus en détail

Analyse des bruits de clavier d ordinateur

Analyse des bruits de clavier d ordinateur Analyse des bruits de clavier d ordinateur Introduction 1 Enregistrement des bruits de clavier 2 Analyse des bruits de clavier 3 Analyse du niveau de pression acoustique vs. temps 4 Sonie vs. temps 4 Acuité

Plus en détail

Le Test d effort. A partir d un certain âge il est conseillé de faire un test tous les 3 ou quatre ans.

Le Test d effort. A partir d un certain âge il est conseillé de faire un test tous les 3 ou quatre ans. Le Test d effort L'épreuve du test d'effort est un examen effectué en général par un cardiologue ou un médecin du sport. Le test d'effort permet de mesurer le rythme cardiaque, la pression artérielle,

Plus en détail

L indépendance à chaque pas de la vie. Groupe. Votre meilleur allié. Visitez notre site : www.groupe-g2m.com

L indépendance à chaque pas de la vie. Groupe. Votre meilleur allié. Visitez notre site : www.groupe-g2m.com L indépendance à chaque pas de la vie. Votre meilleur allié. Groupe Visitez notre site : www.groupe-g2m.com : Votre meilleur allié. Dispositif médical unique Le système WalkAide est une neuro-orthèse de

Plus en détail

Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques

Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques DERNIÈRE IMPRESSION LE er août 203 à 7:04 Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques Table des matières Onde périodique 2 2 Les ondes sinusoïdales 3 3 Les ondes acoustiques 4 3. Les sons audibles.............................

Plus en détail

Communication parlée L2F01 TD 7 Phonétique acoustique (1) Jiayin GAO <jiayin.gao@univ-paris3.fr> 20 mars 2014

Communication parlée L2F01 TD 7 Phonétique acoustique (1) Jiayin GAO <jiayin.gao@univ-paris3.fr> 20 mars 2014 Communication parlée L2F01 TD 7 Phonétique acoustique (1) Jiayin GAO 20 mars 2014 La phonétique acoustique La phonétique acoustique étudie les propriétés physiques du signal

Plus en détail

7- Les Antiépileptiques

7- Les Antiépileptiques 7- Les Antiépileptiques 1 Définition L épilepsie est un trouble neurologique chronique caractérisé par la survenue périodique et imprévisible de crises convulsives dues à l émission de décharges électriques

Plus en détail

Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D)

Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D) Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D) Thinking ahead. Focused on life. Veraviewepocs 3De Le générateur à Rayons X pour tous vos besoins

Plus en détail

La pompe cardiaque, le débit cardiaque et son contrôle

La pompe cardiaque, le débit cardiaque et son contrôle UEMPSfO - Physiologie Chapitre 4 : La pompe cardiaque, le débit cardiaque et son contrôle Professeur Christophe RIBUOT Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

La Perception Auditive

La Perception Auditive La Perception Auditive (cours P.A.M.U.) Alain Goyé Janvier 2002 Département TSI Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications TABLE PHYSIOLOGIE ET PERCEPTION DE L INTENSITÉ SONORE 3 1. Acoustique et

Plus en détail

- MANIP 2 - APPLICATION À LA MESURE DE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE

- MANIP 2 - APPLICATION À LA MESURE DE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE - MANIP 2 - - COÏNCIDENCES ET MESURES DE TEMPS - APPLICATION À LA MESURE DE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE L objectif de cette manipulation est d effectuer une mesure de la vitesse de la lumière sur une «base

Plus en détail

5.2 Théorème/Transformée de Fourier a) Théorème

5.2 Théorème/Transformée de Fourier a) Théorème . Théorème de Fourier et Transformée de Fourier Fourier, Joseph (788). Théorème/Transformée de Fourier a) Théorème Théorème «de Fourier»: N importe quelle courbe peut être décomposée en une superposition

Plus en détail

Application à l astrophysique ACTIVITE

Application à l astrophysique ACTIVITE Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.

Plus en détail

Ecran : Processeur : OS : Caméra : Communication : Mémoire : Connectique : Audio : Batterie : Autonomie : Dimensions : Poids : DAS :

Ecran : Processeur : OS : Caméra : Communication : Mémoire : Connectique : Audio : Batterie : Autonomie : Dimensions : Poids : DAS : SMARTPHONE - DUAL-CORE - NOIR 3483072425242 SMARTPHONE - DUAL-CORE - BLEU XXXX SMARTPHONE - DUAL-CORE - BLANC 3483072485246 SMARTPHONE - DUAL-CORE - ROSE 3483073704131 SMARTPHONE - DUAL-CORE - ROUGE XXXX

Plus en détail

Traitement numérique de l'image. Raphaël Isdant - 2009

Traitement numérique de l'image. Raphaël Isdant - 2009 Traitement numérique de l'image 1/ L'IMAGE NUMÉRIQUE : COMPOSITION ET CARACTÉRISTIQUES 1.1 - Le pixel: Une image numérique est constituée d'un ensemble de points appelés pixels (abréviation de PICture

Plus en détail

Mise en pratique : Etude de spectres

Mise en pratique : Etude de spectres Mise en pratique : Etude de spectres Introduction La nouvelle génération de spectromètre à détecteur CCD permet de réaliser n importe quel spectre en temps réel sur toute la gamme de longueur d onde. La

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. Exposition temporaire «Très toucher»

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. Exposition temporaire «Très toucher» COMMUNIQUÉ DE PRESSE Exposition temporaire «Très toucher» Du 7 juillet au 7 décembre 2012 à L Arche des Métiers L ARCHE DES MÉTIERS - CCSTI de l Ardèche Place des Tanneurs BP 55-07160 LE CHEYLARD Tél.

Plus en détail

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un

Plus en détail

Calcul des indicateurs de sonie : revue des algorithmes et implémentation

Calcul des indicateurs de sonie : revue des algorithmes et implémentation Calcul des indicateurs de sonie : revue des algorithmes et implémentation Stéphane Molla 1, Isabelle Boullet 2, Sabine Meunier 2, Guy Rabau 2, Benoît Gauduin 1, Patrick Boussard 1 1 GENESIS S.A., Domaine

Plus en détail

Analyses psychoacoustiques dans ArtemiS SUITE

Analyses psychoacoustiques dans ArtemiS SUITE Analyses psychoacoustiques dans ArtemiS SUITE La psychoacoustique est l étude du rapport existant entre les grandeurs physiques du son et la sensation auditive qu elles provoquent. Des paramètres physiques

Plus en détail

LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES. Le 2 décembre 2008

LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES. Le 2 décembre 2008 LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES Le 2 décembre 2008 DEROULEMENT DE LA RENCONTRE 1ère partie : les localisations des TMS, les facteurs d'apparition, la prise en charge thérapeutique 2ème partie : les chiffres

Plus en détail

Cours d Acoustique. Niveaux Sonores Puissance, Pression, Intensité

Cours d Acoustique. Niveaux Sonores Puissance, Pression, Intensité 1 Cours d Acoustique Techniciens Supérieurs Son Ière année Aurélie Boudier, Emmanuelle Guibert 2006-2007 Niveaux Sonores Puissance, Pression, Intensité 1 La puissance acoustique Définition La puissance

Plus en détail

UE11 Phonétique appliquée

UE11 Phonétique appliquée UE11 Phonétique appliquée Christelle DODANE Permanence : mercredi de 11h15 à 12h15, H211 Tel. : 04-67-14-26-37 Courriel : christelle.dodane@univ-montp3.fr Bibliographie succinte 1. GUIMBRETIERE E., Phonétique

Plus en détail

IPL SHR MED-120C+ Super Hair Removal, dépilation permanente

IPL SHR MED-120C+ Super Hair Removal, dépilation permanente IPL SHR MED-120C+ Super Hair Removal, dépilation permanente M o d e d ' e m p l o i La dernière version de cette brochure est disponible sur notre site www.ophethom.com dans l espace professionnel Traduction

Plus en détail

Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide

Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide J.B. Campen Wageningen UR Glastuinbouw, Wageningen xxx 2007 Rapport xxx 2007 Wageningen, Wageningen UR Glastuinbouw Tous

Plus en détail

TD : Codage des images

TD : Codage des images TD : Codage des images Les navigateurs Web (Netscape, IE, Mozilla ) prennent en charge les contenus textuels (au format HTML) ainsi que les images fixes (GIF, JPG, PNG) ou animée (GIF animée). Comment

Plus en détail

Projet Matlab : un logiciel de cryptage

Projet Matlab : un logiciel de cryptage Projet Matlab : un logiciel de cryptage La stéganographie (du grec steganos : couvert et graphein : écriture) consiste à dissimuler une information au sein d'une autre à caractère anodin, de sorte que

Plus en détail

CAPTEURS - CHAINES DE MESURES

CAPTEURS - CHAINES DE MESURES CAPTEURS - CHAINES DE MESURES Pierre BONNET Pierre Bonnet Master GSI - Capteurs Chaînes de Mesures 1 Plan du Cours Propriétés générales des capteurs Notion de mesure Notion de capteur: principes, classes,

Plus en détail

1. Comportement envers l homme au standard/à la mesure

1. Comportement envers l homme au standard/à la mesure - 1 - - 2-1. Comportement envers l homme au standard/à la mesure Pendant que le chien soit mesuré/ jugé au standard son comportement est observé: Le chien réagit déjà d une manière craintive/ agressive

Plus en détail

FÊTE DE LA SCIENCE 2005 (Village des Sciences)

FÊTE DE LA SCIENCE 2005 (Village des Sciences) FÊTE DE LA SCIENCE 2005 (Village des Sciences) Présentation des applications de réalité virtuelle et augmentée présentées par le Laboratoire LISA les samedi 15 et dimanche 16 octobre 2005 à l Ecole Supérieure

Plus en détail

Microscopie de fluorescence Etat de l art

Microscopie de fluorescence Etat de l art Etat de l art Bibliométrie (Web of sciences) CLSM GFP & TPE EPI-FLUORESCENCE 1 Fluorescence Diagramme de JABLONSKI S2 S1 10-12 s Excitation Eex Eem 10-9 s Émission Courtoisie de C. Spriet

Plus en détail

Comment faire passer un message

Comment faire passer un message Comment faire passer un message 1 Les Outils Pédagogiques Un cours en salle Le tableau Le rétroprojecteur Le matériel à présenter Un cours dans l eau La démonstration La découverte, les jeux L ardoise

Plus en détail

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline (Valeur énergétique : 38 kcal/10 g) Composition nutritionnelle Composition pour 10 g Rôle Protéines (végétales) 55 à 70 % Construction

Plus en détail

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE Le schéma synoptique ci-dessous décrit les différentes étapes du traitement numérique

Plus en détail

Instruments de signalisation moteur et. Système central d'alarme. Instruments de signalisation moteur (suite) Variation des paramètres :

Instruments de signalisation moteur et. Système central d'alarme. Instruments de signalisation moteur (suite) Variation des paramètres : Instruments de signalisation moteur et Système central d'alarme Instruments de signalisation moteur et Système central d'alarme Systèmes :- L'état des portes Détecteurs et extincteurs de feu Système de

Plus en détail

A healthy decision LA DOULEUR

A healthy decision LA DOULEUR A healthy decision Mieux vivre avec LA DOULEUR Tout à propos de la douleur, de ses causes et de ses possibilités de traitement. Parlez-en avec votre médecin ou pharmacien. Contenu Qu est-ce que la douleur

Plus en détail

Origine du courant électrique Constitution d un atome

Origine du courant électrique Constitution d un atome Origine du courant électrique Constitution d un atome Electron - Neutron ORIGINE DU COURANT Proton + ELECTRIQUE MATERIAUX CONDUCTEURS Électrons libres CORPS ISOLANTS ET CORPS CONDUCTEURS L électricité

Plus en détail

Fluorescent ou phosphorescent?

Fluorescent ou phosphorescent? Fluorescent ou phosphorescent? On entend régulièrement ces deux termes, et on ne se préoccupe pas souvent de la différence entre les deux. Cela nous semble tellement complexe que nous préférons rester

Plus en détail

L univers vivant De la cellule à l être humain

L univers vivant De la cellule à l être humain L univers vivant De la cellule à l être humain La cellule humaine Voir : http://www.biologieenflash.net/sommaire.html Voir : http://fr.wikipedia.org/ La cellule humaine Unité de base de tous les êtres

Plus en détail

1. Introduction 2. Localiser un séisme 3. Déterminer la force d un séisme 4. Caractériser le mécanisme de rupture d un séisme

1. Introduction 2. Localiser un séisme 3. Déterminer la force d un séisme 4. Caractériser le mécanisme de rupture d un séisme Partie II Les paramètres des séismes Séisme: libération d énergie destructrice à partir de la magnitude 5 Prévision sismique: déterminer l aléa sismique Étude du mécanisme de rupture de la faille 1. Introduction

Plus en détail

Manuel Utilisateur RF Monitor Tracker

Manuel Utilisateur RF Monitor Tracker Manuel Utilisateur RF Monitor Tracker Propos: Guide d installation et d utilisation du logiciel RF-Monitor Premium de NEWSTEO, pour Trackers. Assistance technique : Pour toute question, remarque ou suggestion

Plus en détail

Nouvelles techniques d imagerie laser

Nouvelles techniques d imagerie laser Nouvelles techniques d imagerie laser Les chimistes utilisent depuis longtemps les interactions avec la lumière pour observer et caractériser les milieux organiques ou inorganiques. La présence, dans la

Plus en détail

Electron S.R.L. - MERLINO - MILAN ITALIE Tel (++ 39 02) 90659200 Fax 90659180 Web www.electron.it, e-mail electron@electron.it

Electron S.R.L. - MERLINO - MILAN ITALIE Tel (++ 39 02) 90659200 Fax 90659180 Web www.electron.it, e-mail electron@electron.it Electron S.R.L. Design Production & Trading of Educational Equipment B3510--II APPLIICATIIONS DE TRANSDUCTEURS A ULTRASONS MANUEL D IINSTRUCTIIONS POUR L ETUDIIANT Electron S.R.L. - MERLINO - MILAN ITALIE

Plus en détail

QUICK START RF Monitor 4.3-1

QUICK START RF Monitor 4.3-1 QUICK START RF Monitor 4.3-1 Propos: Guide d installation et d utilisation du logiciel RF-Monitor Gold de NEWSTEO, pour LOGGERS (LOG, LGS, LGR) en mode Surveillance (Monitoring) ou Live/Enregistrement

Plus en détail

Le tremblement orthostatique primaire TOP

Le tremblement orthostatique primaire TOP Le tremblement orthostatique primaire TOP La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée

Plus en détail

DIFFRACTion des ondes

DIFFRACTion des ondes DIFFRACTion des ondes I DIFFRACTION DES ONDES PAR LA CUVE À ONDES Lorsqu'une onde plane traverse un trou, elle se transforme en onde circulaire. On dit que l'onde plane est diffractée par le trou. Ce phénomène

Plus en détail

DOMAINES MOTEUR ET SENSORIEL

DOMAINES MOTEUR ET SENSORIEL DOMAINES MOTEUR ET SENSORIEL Page 1 sur 12 OBJECTIF GÉNÉRAL : 1. AMÉLIORER LES HABILETÉS MOTRICES GLOBALES 1.1 L élève développera des stratégies pour coordonner ses mouvements. 1. Appliquer les recommandations

Plus en détail

Les effets nocifs du bruit sur l'homme

Les effets nocifs du bruit sur l'homme La santé n'est pas seulement l'absence de maladie mais un état de complet bien être physique, mental et social (OMS) Le bruit est un ensemble confus de sons non désirés (Littré) ou un ensemble de sons

Plus en détail

Traitement bas-niveau

Traitement bas-niveau Plan Introduction L approche contour (frontière) Introduction Objectifs Les traitements ont pour but d extraire l information utile et pertinente contenue dans l image en regard de l application considérée.

Plus en détail

Pour un principe matérialiste fort. Jean-Paul Baquiast

Pour un principe matérialiste fort. Jean-Paul Baquiast Pour un principe matérialiste fort Jean-Paul Baquiast Plan détaillé :. Pour un matérialisme fort Le retour en force du dogmatisme religieux Nécessité d un renouvellement du matérialisme Que sont les nouvelles

Plus en détail

Vous disiez? Dossier d enseignement sur le bruit et les lésions de ľouïe Exercices de consolidation 120 minutes, moyen 2009-0303

Vous disiez? Dossier d enseignement sur le bruit et les lésions de ľouïe Exercices de consolidation 120 minutes, moyen 2009-0303 =1 Vous disiez? Dossier d enseignement sur le bruit et les lésions de ľouïe Exercices de consolidation 120 minutes, moyen Objectif Permettre aux apprenants d approfondir des connaissances essentielles

Plus en détail

Complexité et auto-organisation chez les insectes sociaux. Complexité et auto-organisation chez les insectes sociaux

Complexité et auto-organisation chez les insectes sociaux. Complexité et auto-organisation chez les insectes sociaux Complexité et auto-organisation chez les insectes sociaux Guy Theraulaz Centre de Recherches sur la Cognition Animale CNRS, UMR 5169, Toulouse, France Marathon des Sciences XXIII ème Festival d Astronomie,

Plus en détail

Galerie de photos échantillons SB-910

Galerie de photos échantillons SB-910 Galerie de photos échantillons SB-910 Ce livret présente différentes techniques du flash SB-910 et des exemples de photographies. 1 Fr Franchissez un cap dans l univers de l éclairage créatif Révélez les

Plus en détail

Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse

Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Le rayonnement lumineux joue un rôle critique dans le processus biologique et chimique de la vie sur terre. Il intervient notamment dans sur les

Plus en détail

Etudier l influence de différents paramètres sur un phénomène physique Communiquer et argumenter en utilisant un vocabulaire scientifique adapté

Etudier l influence de différents paramètres sur un phénomène physique Communiquer et argumenter en utilisant un vocabulaire scientifique adapté Compétences travaillées : Mettre en œuvre un protocole expérimental Etudier l influence de différents paramètres sur un phénomène physique Communiquer et argumenter en utilisant un vocabulaire scientifique

Plus en détail

LES CHAÎNES PHYSIOLOGIQUES BÉBÉ

LES CHAÎNES PHYSIOLOGIQUES BÉBÉ Photo 1. MÉTHODE BUSQUET LES CHAÎNES PHYSIOLOGIQUES BÉBÉ Il peut être intéressant de pratiquer un traitement des chaînes physiologiques dès le plus jeune âge, pour libérer le nourrisson de ses tensions

Plus en détail

TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE

TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE Compétences mises en jeu durant l'activité : Compétences générales : Etre autonome S'impliquer Elaborer et réaliser un protocole expérimental en toute sécurité Compétence(s)

Plus en détail

Consulter le Modèle d Accessibilité de référence. Le modèle a considéré quatre types de diversité fonctionnelle :

Consulter le Modèle d Accessibilité de référence. Le modèle a considéré quatre types de diversité fonctionnelle : Consulter le Modèle d Accessibilité de référence. Le modèle a considéré quatre types de diversité fonctionnelle : Personnes ayant une diversité fonctionnelle physique Personnes ayant une diversité fonctionnelle

Plus en détail

Qu est-ce que la communication?

Qu est-ce que la communication? Ressources Qu est-ce que la communication? Fiche 24 Du latin «comunicare», qui veut dire «être en commun» ou «être en relation», la communication a fait l objet de recherches et d études pour devenir une

Plus en détail

LAB 1 : Familiarisation avec l interface OS X, familiarisation avec FSL, prétraitement des images fonctionnelles.

LAB 1 : Familiarisation avec l interface OS X, familiarisation avec FSL, prétraitement des images fonctionnelles. LAB 1 : Familiarisation avec l interface OS X, familiarisation avec FSL, prétraitement des images fonctionnelles. Le finder Appuyez «cmd + N» pour ouvrir une nouvelle fenêtre du finder, ou appuyer sur

Plus en détail

Mesure de la dépense énergétique

Mesure de la dépense énergétique Mesure de la dépense énergétique Bioénergétique L énergie existe sous différentes formes : calorifique, mécanique, électrique, chimique, rayonnante, nucléaire. La bioénergétique est la branche de la biologie

Plus en détail

2010 DJO - 00-0936-FR - Rev A

2010 DJO - 00-0936-FR - Rev A DJO France S.A.S Centre Européen de Fret 3 rue de Béthar 64990 Mouguerre FRANCE Tel: +33 (0)5 59 52 80 88 Fax: +33 (0)5 59 52 62 99 Email: physio@djoglobal.com www.djoglobal.fr a brand 2010 DJO - 00-0936-FR

Plus en détail

Interactions des rayonnements avec la matière

Interactions des rayonnements avec la matière UE3-1 : Biophysique Chapitre 2 : Interactions des rayonnements avec la matière Professeur Jean-Philippe VUILLEZ Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

Numérisation du signal

Numérisation du signal Chapitre 12 Sciences Physiques - BTS Numérisation du signal 1 Analogique - Numérique. 1.1 Définitions. Signal analogique : un signal analogique s a (t)est un signal continu dont la valeur varie en fonction

Plus en détail

Chapitre 7: Dynamique des fluides

Chapitre 7: Dynamique des fluides Chapitre 7: Dynamique des fluides But du chapitre: comprendre les principes qui permettent de décrire la circulation sanguine. Ceci revient à étudier la manière dont les fluides circulent dans les tuyaux.

Plus en détail

Le bien - être connecté enfin accessible à tous

Le bien - être connecté enfin accessible à tous INFORMATION PRESSE NOUVEAU Le bien - être connecté enfin accessible à tous Surveiller sa forme et son activité physique, améliorer son sommeil ou apprendre à gérer son stress sont autant de préoccupations

Plus en détail

IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques

IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques IMMUNOLOGIE La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T Informations scientifiques L infection par le VIH entraîne des réactions immunitaires de l organisme qui se traduisent par la production

Plus en détail

Q6 : Comment calcule t-on l intensité sonore à partir du niveau d intensité?

Q6 : Comment calcule t-on l intensité sonore à partir du niveau d intensité? EXERCICE 1 : QUESTION DE COURS Q1 : Qu est ce qu une onde progressive? Q2 : Qu est ce qu une onde mécanique? Q3 : Qu elle est la condition pour qu une onde soit diffractée? Q4 : Quelles sont les différentes

Plus en détail

Evolution de l infrastructure transport

Evolution de l infrastructure transport Les réseaux optiques I Les réseaux optiques Jean-Paul GAUTIER, jpg@urec.cnrs.fr CNRS / UREC Une des grandes tendances de la fin des années 90 est la demande croissante en bande passante des réseaux d entreprises

Plus en détail

Système de contrôle d installations photovoltaïques

Système de contrôle d installations photovoltaïques Système de contrôle d installations photovoltaïques FRONIUS IG Signal Card & FRONIUS IG DatCom FACILITE DE LA COMMUNICATION KOMMUNIKATION- SFREUDIG SURVEILLANCE ET VISUA- LISATION DE L INSTALLA- TION PHOTOVOLTAÏQUE.

Plus en détail

TP SIN Traitement d image

TP SIN Traitement d image TP SIN Traitement d image Pré requis (l élève doit savoir): - Utiliser un ordinateur Objectif terminale : L élève doit être capable de reconnaître un format d image et d expliquer les différents types

Plus en détail

1STI2D - Les ondes au service de la santé

1STI2D - Les ondes au service de la santé 1STI2D - Les ondes au service de la santé De nombreuses techniques d imagerie médicale utilisent les ondes : la radiographie utilise les rayons X, la scintigraphie utilise les rayons gamma, l échographie

Plus en détail

Conseils pour le traitement des douleurs persistantes

Conseils pour le traitement des douleurs persistantes Page -1- Conseils pour le traitement des douleurs persistantes Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que les douleurs persistantes sont des "douleurs particulières", qui doivent donc être traitées en

Plus en détail

Chap17 - CORRECTİON DES EXERCİCES

Chap17 - CORRECTİON DES EXERCİCES Chap17 - CORRECTİON DES EXERCİCES n 3 p528 Le signal a est numérique : il n y a que deux valeurs possibles pour la tension. Le signal b n est pas numérique : il y a alternance entre des signaux divers

Plus en détail

Mesures de temps de propagation de groupe sur convertisseurs de fréquence sans accès aux OL

Mesures de temps de propagation de groupe sur convertisseurs de fréquence sans accès aux OL Mesures de temps de propagation de groupe sur convertisseurs de fréquence sans accès aux Comment mesurer le temps de propagation de groupe sur des convertisseurs de fréquence dans lesquels le ou les oscillateurs

Plus en détail

Chaine de transmission

Chaine de transmission Chaine de transmission Chaine de transmission 1. analogiques à l origine 2. convertis en signaux binaires Échantillonnage + quantification + codage 3. brassage des signaux binaires Multiplexage 4. séparation

Plus en détail

Création d un site web avec le kit labo CNRS. Expérience au LMV - Ch. Postadjian (Laboratoire de Mathématiques de Versailles - UMR 8100)

Création d un site web avec le kit labo CNRS. Expérience au LMV - Ch. Postadjian (Laboratoire de Mathématiques de Versailles - UMR 8100) Création d un site web avec le kit labo CNRS Expérience au LMV - Ch. Postadjian (Laboratoire de Mathématiques de Versailles - UMR 8100) 1 2 outils DREAMWEAVER : Editeur qui permet de créer et gérer des

Plus en détail

Douleur. et maladies neuromusculaires REPÈRES JANVIER 2012 SAVOIR ET COMPRENDRE

Douleur. et maladies neuromusculaires REPÈRES JANVIER 2012 SAVOIR ET COMPRENDRE ktsdesign-fotolia.com AFM / L. Audinet AFM / L. Audinet Douleur et maladies neuromusculaires JANVIER 2012 La douleur est une sensation complexe qui est propre à chacun. Sa perception dépend d un système

Plus en détail

Le patient ouvre les yeux et regarde dans. Les yeux ouverts, mais l esprit absent. Médecine

Le patient ouvre les yeux et regarde dans. Les yeux ouverts, mais l esprit absent. Médecine NEUROBIOLOGIE «Il faut parler à une personne dans le coma» entend-on souvent dans les films.tout dépend de ce qu on appelle coma. Entre l état végétatif, où le patient peut encore remuer, sourire ou sursauter

Plus en détail

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Introduction L attention est une fonction de base dont l intégrité est nécessaire au bon fonctionnement cognitif

Plus en détail

Introduction à l informatique temps réel Pierre-Yves Duval (cppm)

Introduction à l informatique temps réel Pierre-Yves Duval (cppm) Introduction à l informatique temps réel Pierre-Yves Duval (cppm) Ecole d informatique temps réel - La Londes les Maures 7-11 Octobre 2002 -Définition et problématique - Illustration par des exemples -Automatisme:

Plus en détail