Sommaire. La Nouvelle-Zélande, contexte général Les principaux pôles urbains Information pratique...5 Synthèse...7

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1 Sommaire Information pratique Synthèse La Nouvelle-Zélande, contexte général Histoire et culture Population et société Economie Le secteur du commerce de détail Le commerce de détail secteur par secteur Habitudes de consommation Le consommateur néo-zélandais et l image des produits français Les principaux pôles urbains Auckland Wellington Christchurch

2 Démarrer son activité Venir en Nouvelle-Zélande Créer une société et choisir la bonne structure juridique Ouvrir un compte bancaire S assurer en Nouvelle-Zélande La fiscalité et la comptabilité Les autorisations administratives Trouver un local commercial L importance du choix de la localisation Acheter Louer Les services de base Contacts utiles Recruter du personnel Les grandes lignes du droit du travail Le contrat de travail Comment recruter Importer en Nouvelle-Zélande Beaucoup d importations, peu de salons Une réglementation phytosanitaire stricte Des procédures douanières claires et rapides

3 Se faire connaître Les médias Les opérations marketing Déposer une marque Les formalités d immigration Travailler en Nouvelle-Zélande Obtenir la résidence Rester en contact avec la France Répertoire des adresses et sites Internet utiles De quelle façon la Mission économique de Wellington peut-elle vous assister?

4 La Nouvelle-Zélande, contexte général de revêtement des sols, de biens d équipements domestiques et de services, comme les télécommunications. Les services liés aux dépenses domestiques s élèvent en moyenne à 51 NZD (26,5 Euros) par semaine, soit 5% des dépenses totales. Les dépenses en habillement sont celles qui ont cru de manière spectaculaire entre 2001 et 2007 puisqu elles ont augmenté de 32%. Le consommateur néo-zélandais et l image des produits français Michel, propriétaire d une brasserie Les habitudes de consommation sont celles des Anglo-Saxons, l américanisation de la société est forte. Le prix est l élément central dans le processus de décision et d achat des Néo-Zélandais. D autres facteurs comme la diversité de la gamme, les incitations (cartes de fidélité, cadeaux ) et la localisation du magasin jouent un rôle important. Cette sensibilité aux prix s explique non seulement par un niveau de vie plus faible qu en France, mais aussi par des facteurs culturels. Dans de nombreuses couches de la population, la quantité continue à primer sur la qualité comme l utile continue à dominer par rapport à ce qui peut-être perçu comme accessoire. La Nouvelle-Zélande est en fait traditionnellement une société de classes moyennes où le consommateur est plus concerné par les facteurs «prix» et «fonctionnalité» que par le facteur «mode». Les comportements d achat grégaires persistent car le Néo-Zélandais d origine européenne est un véritable insulaire, qui a longtemps été replié sur lui-même. Le consommateur néo-zélandais ne s est ouvert à des modes de consommation sophistiqués que depuis une cinquantaine d années environ, où est apparu un intérêt de plus en plus affirmé pour les voyages et la découverte des autres cultures. Les jeunes Néo-Zélandais, notamment, sont nombreux après leurs études à partir en Europe (l OE ou «Overseas Experience» fait partie du cursus scolaire universitaire). L attitude des Néo-Zélandais a d autant plus changé que la société est devenue cosmopolite et ouverte, en raison des vagues d immigration asiatique et indienne. De nouvelles demandes sont apparues et ont dû être prises en compte. L accentuation des phénomènes de mode est d ailleurs nettement visible dans les centres urbains et principalement à Auckland. 35

5 La Nouvelle-Zélande, contexte général L acheteur est devenu plus exigeant, que ce soit en termes de design, de finition et de référence aux marques. De fait, les produits français qui, en général, ont une image haut de gamme, ne peuvent certes pas concurrencer les productions généralement d origine asiatique vendues en grandes surfaces, mais peuvent se développer sur des marchés de niche où les facteurs de qualité et d originalité priment. François, restaurateur L image de la France est bonne, et se rendre en France fait toujours autant rêver. Cependant, il reste nécessaire de s adapter. Ainsi, les différences de culture gastronomique, malgré une ouverture croissante aux nouveaux produits des classes moyennes qui voyagent beaucoup, impliquent d éduquer le consommateur, sans le dépayser totalement. De même, en matière d habillement ou de décoration, les Néo-Zélandais n ont, pendant longtemps, pas eu la même notion de l élégance, les produits français étaient vus comme des produits de luxe réservés à une élite. Cependant, depuis quelques années, les goûts des Néo-Zélandais se sont embourgeoisés. Ils sont aujourd hui décomplexés, ils veulent de plus en plus être à la pointe de la mode et se montrent très attirés par les designs français. Les Néo-Zélandais sont désireux d apprendre, mais ils n essayent pas d eux-mêmes, ils préfèrent être introduits à la nouveauté. Ainsi sontils devenus connaisseurs de la gastronomie asiatique ces vingt dernières années, à la faveur de l arrivée de nombreux commerçants asiatiques. La Nouvelle-Zélande a longtemps été influencée par la culture anglosaxonne. Ces influences se faisaient sentir tant dans les tendances de la mode que dans la structure des importations néo-zélandaises. La Nouvelle- Zélande se considérait alors comme un pays du Commonwealth à part entière et se comportait comme tel. Cependant, les mentalités évoluent en Nouvelle-Zélande, le pays acquiert petit à petit sa propre identité et se considère de plus en plus comme un pays du Pacifique. En effet les influences multiples auxquelles est soumise la Nouvelle-Zélande (asiatiques, pacifiques, maoris ) ont contribué à l émergence d une nouvelle identité néo-zélandaise qui a su se différencier du modèle britannique. Ainsi, les Néo-Zélandais sont beaucoup plus proches que les Anglais de la culture française. C est un pays neuf, donc ouvert, et soucieux de garder son indépendance, ce qui n empêche pas les Néo-Zélandais d être très francophiles (même si des sujets tels que les essais nucléaires ou l affaire du Rainbow Warrior sont encore à éviter). 36

6 Recruter du personnel Le marché du travail néo-zélandais se caractérise par une grande souplesse, les contrats de travail plus ou moins standardisés sont assez récents. Il y a peu de temps encore, il suffisait de verser un salaire à quelqu un pour qu il soit considéré qu un contrat tacite avait été passé. La Nouvelle- Zélande se caractérise par un taux de chômage très faible (3,4% en 2007), ce qui influe forcément sur le rapport au travail : la peur de perdre son emploi n existe pas. Certaines catégories d emplois font même face à des pénuries. Le gouvernement néo-zélandais a donc opté pour une politique d immigration choisie qui favorise l accès au pays des personnes disposant des qualifications recherchées. Les grandes lignes du droit du travail D une manière générale, les procédures de recrutement et de licenciement sont beaucoup moins contraignantes qu en Europe, et le niveau des salaires, et davantage encore des charges sociales, reste faible par rapport aux pays occidentaux. Les procédures de recrutement sont très simples, la signature d un contrat de travail suffit. Il faut ensuite déclarer l employé à l Inland Revenue, qui perçoit les cotisations sociales. La durée de travail est fixée à 40 heures par semaine. De manière générale, le recours aux heures supplémentaires est peu courant, les Néo-Zélandais veillant à l équilibre entre leur vie professionnelle et personnelle. La rémunération des heures supplémentaires dépend essentiellement du contrat de travail, tout comme la durée de la période d essai et le préavis imposé au salarié en 97

7 Recruter du personnel cas de rupture de contrat. Les préavis pour démission ou licenciement sont généralement fixés à une durée variant entre deux semaines et un mois. Néanmoins, les procédures de licenciement sont davantage encadrées et, contrairement aux idées reçues sur la flexibilité du recrutement en Nouvelle-Zélande, il n est pas aisé de licencier un employé qui ne donne pas satisfaction. En effet, l Employment Relations Act 2000 dispose que tout renvoi doit être justifié par une raison valable et recommande la recherche du compromis plutôt que le licenciement immédiat. Un salarié licencié pourra, en vertu de la loi, réclamer à son employeur un document écrit stipulant les motifs du renvoi. Les licenciements se font sans indemnités si les motifs sont valables, comme en cas de vol. S il s agit d absentéisme, il est également possible de licencier : trois jours d absence non justifiés sont ainsi une raison valable de licenciement. De même, le manque de compétence et de sérieux peuvent aboutir au licenciement. Trois préavis (first warning, return warning et final warning) sont alors nécessaires à l employeur pour informer le salarié de son mécontentement avant de le licencier, l employé pouvant demander une médiation à la suite des deuxième et troisième avertissements. Le licenciement économique n est possible que dans deux situations : la suppression du poste auquel le salarié est affecté, et une situation économique obligeant l employeur à diminuer son personnel. Il n existe pas de règles juridiques fixant le montant des indemnités que l employeur devra alors verser au salarié licencié. Toutefois, si une clause du contrat de travail envisage cette situation, celle-ci devra bien sûr être respectée. Si ces procédures de licenciement ne sont pas respectées, les salariés peuvent alors facilement se retourner contre leur employeur, et le risque est élevé de se retrouver devant l Employment Tribunal pour licenciement abusif. Un salarié considérant son licenciement comme injustifié peut le saisir pour étudier et trancher le différend. Il s agit donc d être vigilant, car le licenciement peut se révéler être un piège. Jean-Christophe nous parle des procédures de licenciement Je recommande de se renseigner auprès de personnes compétentes, tel un avocat, pour respecter les subtilités du droit néo-zélandais. Yann nous met en garde contre le risque d un licenciement non justifié Le licenciement peut poser problème, des formalités sont nécessaires (3 avertissements : first warning, return warning et final warning) et doivent être formulées, sans quoi les employés peuvent facilement se retourner contre leur employeur. 98

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