Région Franche-Comté Délégation régionale ADEME

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1 Région Franche-Comté Délégation régionale ADEME Étude prospective sur l emploi et la formation liés à l efficacité énergétique dans le domaine du bâtiment Rapport final PARTIE I : Etat des lieux Christian BATAL Maroussia KRAWEC Laurence DARCHEN Yves ROYER (Cabinet ICE) Septembre

2 VOS CONTACTS POUR TOUT RENSEIGNEMENT AU SUJET DE CETTE ETUDE Thomas Hutin Pôle énergie Franche-Comté : : Site web ; Région Franche-Comté, service : Magali Lenoir Organisation des Formations : Florent Moragas Délégation régionale de l ADEME : : Pour consulter tous les documents relatifs à cette étude, un espace collaboratif est à votre disposition : 2

3 PARTIE I ÉTAT DES LIEUX REGIONAL DU SECTEUR DU BATIMENT ET DE L EFFICACITE ENERGETIQUE (ACTIVITE, EMPLOI ET FORMATION) 3

4 Présenttattiion syntthéttiique Sttrructturrattiion iindiicattiive des conttenus La première partie de ce rapport a pour objectif d analyser les perspectives d évolution en matière d activité, d emplois et de compétences des métiers du bâtiment dans le domaine de l efficacité énergétique. Elle se décompose en trois grands chapitres : Chapitre 1 : Le secteur du bâtiment et de l efficacité énergétique en Franche-Comté (page 10 à 26) Ce premier chapitre vise à dresser un état des lieux du marché régional du bâtiment en présentant : - Les principales caractéristiques de l activité du secteur et des entreprises régionales - La part d activité des entreprises dans le domaine de l efficacité énergétique - Les domaines d intervention et les travaux réalisés dans le champ de l efficacité énergétique par les entreprises régionales Chapitre 2 : L emploi dans le secteur du bâtiment (Page 27 à 42) Ce second chapitre porte spécifiquement sur l analyse de l emploi régional dans le secteur du bâtiment et plus particulièrement : - Des caractéristiques des ressources humaines du secteur (répartition des effectifs, profil sociodémographique des professionnels ) - Des caractéristiques de l offre et de la demande d emploi du secteur - De l adéquation entre l offre et la demande d emploi du secteur en 2007 Chapitre 3 : L offre et de la demande de formation dans le secteur du bâtiment et le domaine de l efficacité énergétique (Page 43 à 67) Ce troisième chapitre présente : - Les caractéristiques de l offre régionale de formation longue - certifiante et qualifiante et de formation non certifiante - courte dans le secteur du bâtiment au regard de la problématique de l efficacité énergétique - Les caractéristiques des pratiques de formation des professionnels de maîtrise d'oeuvre et du bâtiment et la demande de formation dans le domaine de l efficacité énergétique 4

5 Sourrces ett lliimiittes métthodollogiiques Repères méthodologiques Le matériel utilisé dans le cadre de cette partie s appuie sur : - L analyse documentaire des données institutionnelles disponibles relatives à l emploi et la formation dans le secteur du bâtiment régional o Pour l emploi : données fournies par l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les travaux public s en Franche-Comté, le Pole Emploi via la DRTEFP et les fédérations professionnelles, les informations proposées par Efigip, o Pour la formation : données fournies par les OPCA du secteur, les renseignements fournis par les organismes de formation rencontrés, l analyse des catalogues «papier» ou Web des organismes de formation, les données recensés s par Efigip, - Les éléments obtenus par le biais de l enquête quantitative conduite dans le cadre de l étude par Interface auprès de 254 entreprises entreprises du bâtiment, 22 bureaux d étude, 38 sociétés d architecture- ayant répondu à la consultation par voie postale en novembre 2008 pour identifier leur positionnement et leurs besoins de formation dans le domaine de l efficacité énergétique. (cf. présentation détaillée des entreprises répondantes dans le chapitre «annexes»). - Les éléments recueillis au cours de l enquête qualitative conduite auprès des professionnels du bâtiment de la région (campagnes d entretiens individuels et collectifs) Les limites rencontrées lors du recueil des données Pour le cadrage socio-économique du secteur du bâtiment dans le domaine de l efficacité énergétique Les données relatives au marché et l emploi dans le secteur bâtiment/energie en Franche-Comté ont été particulièrement difficiles à établir. En effet, dans la mesure où les activités relatives à la maîtrise de l énergie et l utilisation des énergies renouvelables sont transverses à différents domaines du bâtiment, les éléments statistiques relatifs à l objet de notre étude se révèlent : - souvent disparates, compte tenu le périmètre de l étude au croisement des secteurs Bâtiment et Energie - dans certains cas, inexistants en raison de l émergence de ce secteur qui explique la faible prise en compte de l aspect «énergie» dans les données statistiques disponibles, notamment au niveau régional (données sur l emploi notamment). C est l agrégation de différents faisceaux d indicateurs qui permet d avoir une représentation globale de l importance que revêt le domaine de l efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment en général (résultats de la consultation des professionnels par questionnaire, données institutionnels, éléments d ordre qualitatif, ) Pour l analyse de l offre et e la demande de formation dans le secteur du bâtiment dans le domaine de l efficacité énergétique La conduite de cette étude a été concomitante à l élaboration ou la mise en place de nombreux projets liés à la formation dans le domaine de l efficacité énergétique au niveau régional. Malgré l effort d actualisation opéré tout au long de la démarche, les éléments présentés ne peuvent prétendre à l exhaustivité dans la mesure où nouvelles initiatives émergent tous les jours et où les sources d information ne sont pas systématiquement actualisées. Par ailleurs, les informations relatives à la consommation de formation sont disparates, hétérogènes et quantitativement faibles. Les données de l AREF-BTP, les plus nombreuses, ne concernent que les entreprises de plus de salariés soit 10% des entreprises régionales. Les données régionales du FAF- SAB sont très limitées et ne permettent pas de comparaison par domaine de formation, type de stagiaires, etc. L ensemble de ces éléments ont été recueillis et traités entre les mois de septembre 2008 et avril

6 Le sectteur du bâttiimentt ett de ll effffiicaciitté énergéttiique en Franche--Comtté 1.. Porrttrraiitt générrall du sectteurr du bâttiimentt 1.1 Principales caractéristiques de l activité du secteur 1.1.1) Un secteur dynamique dont le chiffre d affaires global s est maintenu à un niveau élevé jusqu en 2007 Le secteur du bâtiment n est pas le premier secteur de production en Franche-Comté, en raison d une forte tradition industrielle régionale. Mais, ces dernières années, c est la construction qui représente le secteur le plus dynamique en termes de création d entreprises 1 et d emplois salariés 2. En 2007, le nombre de créations d entreprises progresse rapidement : au total, on compte 903 nouvelles entreprises soir une hausse de 17% entre 2006 et 2007). Par ailleurs, le chiffre d affaires global 3 des entreprises du bâtiment s est maintenu à un niveau élevé en 2007 en atteignant près de 2,5 milliards d euros, soit une progression de 4% par rapport à l année précédente 4. Cette même année, la demande de mises en chantier de logements ordinaires logements au total dont logements individuels et 2400 appartements 5 - a de nouveau progressé. 6 alors qu elle stagnait au niveau national. Hormis 2005, il s agit du plus haut niveau depuis plus de trente ans. L activité de construction dans le secteur non-résidentiel, est, en revanche, globalement orientée à la baisse, à l exception des bâtiments publics ou des bureaux d entreprises pour lesquels la demande a connu une croissance sensible. 7 Toutefois, ces résultats globalement positifs ne doivent pas masquer la fin d une période faste. En effet, malgré une progression apparente, la production en euros constants 8 accuse un recul de 0,18 % contre une croissance moyenne au niveau national de 2,5% ce qui place la Franche-Comté en avantdernière position. De plus, après une progression «record» de 15% entre 2001 et 2007, la construction de logement témoigne une forte baisse depuis 2008 (entre octobre 2007 et septembre 2008, le niveau de logements commencés est inférieur de 23% à celui enregistré l année précédente à la même période). 1 Source INSEE année économique et sociale 2007 en Franche-Comté Au total +87,7% d entreprises créées entre 2002 et 2007 et un cinquième des entreprises créées en ,3 % des salariés francs-comtois appartiennent à ce secteur et leur nombre progresse de 3,5 % en un an. Source L emploi en Franche- Comté, EFIGIP (ex CEDRE) Septembre Chiffre d affaires hors taxes, en euros courants 4 Source FFB Franche-Comté 5 Source INSEE année économique et sociale 2007 en Franche-Comté 6 La hausse a été plus forte dans le logement collectif que dans le logement individuel (respectivement +10 et +5 %). Le nombre de mises en chantier augmente de 7,4% dans le Doubs, de 15,1% dans le Territoire de Belfort et de 24,1% dans le Jura. L augmentation dans le Territoire de Belfort, fortement urbanisé, concerne quasiment exclusivement le secteur collectif tandis que la demande de maisons individuelles est nettement majoritaire dans les départements de Haute-Saône et du Jura. Source INSEE année économique et sociale 2007 en Franche-Comté % de m 2 SHON mis en chantier dans les deux cas par rapport à En intégrant la hausse des prix entre les deux années. 6

7 1.1.2) Plus de la moitié du chiffre d affaires global porte sur des travaux d entretien ou d amélioration de l habitat 9 En 2007, la part de la production liée à l entretien du bâtiment 10 (logements et bâtiments non résidentiels) représentait près de 53% du total du chiffre d affaires des entreprises du bâtiment régional (contre 50% au niveau national) 11. Les chantiers de construction (logements et bâtiments non résidentiels) concernaient 47% du chiffre d affaires des entreprises (50 % au niveau national). Répartition du volume de production selon le type de travaux réalisés Logements neufs Batiments non résidentiels neufs Entretien bâtiments non résidentiels Entretien logement 33% 30% 20% 17% Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté, Décembre 2008 Le marché de l entretien tend à se développer régulièrement, l accroissement régulier du parc de constructions générant mécaniquement un besoin croissant sur ce créneau (second œuvre essentiellement). Ce marché est toutefois lié aux capacités financières des ménages, le plus souvent à l origine de la commande de travaux d entretien. 9 Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté, Edition Décembre La terminologie «travaux d entretien» désigne tout ce qui ne relève pas du neuf donc à la fois la rénovation même importante et le petit entretien, même si dans certains cas la maintenance «lourde» et la construction se révèlent proches. 11 Source : FFB nationale 7

8 1.2 Principales caractéristiques des entreprises régionales 1.2.1) 5876 entreprises du bâtiment - principalement des TPE de moins de 10 salariés 12 À l image de la région, les entreprises du bâtiment sont de taille modeste : 92% ont moins de 10 salariés. La progression du nombre d entreprises de 1 à 49 salariés traduit une tendance générale à la diversification, à l accroissement et au rachat des petites entreprises du secteur. Répartition des entreprises du bâtiment selon leur taille Sans salarié 1à 9 salariés 10 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés et + 7,9% 0,5% 0,1% 44,2% 47,3% Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté, Décembre 2008 En 2007, 78,5% des entreprises réalisent des travaux de second œuvre (équipement technique et finition) et 21,5% de gros œuvre. 13 Globalement, c est dans le secteur du second œuvre que le nombre d entreprises progresse le plus (+3,8% contre +0,3% dans le gros œuvre) ) Près de 400 entreprises de maîtrise d'œuvre qui interviennent essentiellement dans le secteur de la construction et du bâtiment non-résidentiel On comptabilise 275 architectes 14 et plus d une centaine de bureaux d études susceptibles d intervenir dans le secteur du bâtiment dans la Région. 15 Selon les résultats obtenus dans le cadre de l enquête quantitative, ces entreprises interviennent essentiellement dans le secteur des bâtiments non résidentiels. 16. De façon générale, le secteur des bâtiments publics représente une part plus importante de l activité chez les bureaux d architecture alors que les bureaux d étude consacrent une part d activité plus élevée au secteur du bâtiment tertiaire. Par ailleurs, les entreprises de maîtrise d'oeuvre interviennent majoritairement dans le secteur de la construction neuve 17 contre près d un quart dans le cadre de travaux de rénovation. 12 Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté Décembre Les données présentées dans cette partie excluent les entreprises relevant du secteur des travaux publics. 13 Source : Idem 14 Source : Ordre des architectes Franche-Comté 15 Nous avons identifié 161 bureaux d'études à partir des annuaires disponibles notamment sur le site de la CCI ; nous n avons pas pu obtenir de données exactes sur le nombre de structures effectivement spécialisées dans le secteur du bâtiment % des entreprises de maîtrise d'oeuvre réalisent plus de 50% de leur chiffre d affaires dans le secteur non résidentiel 17 La construction neuve représente plus de la moitié du chiffre d affaires global pour 78% des entreprises de maîtrise d oeuvre. 8

9 Dans leur grande majorité, la taille de ces entreprises n excède pas cinq salariés et très souvent n en compte même aucun (environ quatre entreprises de maîtrise d'oeuvre sur dix ayant répondu à notre enquête). 2.. La parrtt d acttiiviitté des enttrreprriises dans lle domaiine de ll effffiicaciitté énerrgéttiique 2.1 Une typologie des entreprises selon leur positionnement sur le marché de l efficacité énergétique Afin d appréhender le positionnement des entreprises régionales par rapport à la problématique de l efficacité énergétique, nous avons tenté de caractériser le profil des entreprises selon leur implication sur ce marché, à partir des éléments recueillis lors de l enquête qualitative auprès des entreprises et les résultats les plus significatifs de l enquête quantitative réalisée dans le cadre de cette démarche et les éléments. 18 Cette caractérisation a été établie à partir des critères suivants : - La fréquence d intervention dans le domaine de l efficacité énergétique : très régulière, occasionnelle, rare ou inexistante 19 - Le degré de sensibilité personnelle du chef d entreprise aux préoccupations de maîtrise d énergie située sur une échelle de 0 à 10 - La part des effectifs ayant réalisé des interventions dans le domaine de l efficacité énergétique au cours des deux dernières années. - L ancienneté professionnelle au sein de l entreprise Nous aboutissons à la typologie suivante qui distingue les entreprises selon ces deux critères : - Les «moteurs» qui se caractérisent par une activité très régulière dans le champ de l efficacité énergétique et une forte sensibilité du chef d entreprise à la problématique de la maîtrise de l'énergie (située entre 8 et 10). - «Les concernés» qui se caractérisent par une activité plus ponctuelle le champ de l efficacité énergétique et une sensibilité moyenne ou forte du chef d entreprise à la problématique de la maîtrise de l'énergie (située entre 5 et 10). - «Les attentistes» qui se caractérisent par une activité rare voire inexistante dans le champ de l efficacité énergétique et une sensibilité moyenne du chef d entreprise la problématique de la maîtrise de l'énergie (située entre 5 et 7). - «Les réfractaires» qui se caractérisent par l absence totale d activité dans le champ de l efficacité énergétique et une sensibilité très faible du chef d entreprise la problématique de la maîtrise de l'énergie (située en dessous de 5). Outre la sensibilité personnelle à la problématique de la maîtrise de l'énergie, cette typologie met également en évidence le rôle du facteur «générationnel» sur l implication dans le domaine de l efficacité énergétique. (Plus des trois quarts des chefs d entreprise consultés, qui investissent déjà ce marché, ont moins de 10 ans d ancienneté au sein de leur entreprise) entreprises répondantes dont 60 relevant de la maîtrise d'oeuvre et 194 du secteur du bâtiment 19 Parmi les entreprises répondantes, 30% des entreprises interviennent «très régulièrement», 33% «de temps en temps» 18% de manière rare et 17% jamais. Cette répartition met en évidence la plus forte propension des entreprises déjà impliquées dans le domaine de l efficacité énergétique à avoir répondu à l enquête. 9

10 SENSIBILITE A LA MAITRISE DE L ENERGIE LES «MOTEURS» Intervention MDE/ENR très régulière Très forte sensibilité MDE LES «CONCERNES» Intervention MDE/ENR occasionnelle Sensibilité MDE moyenne ou forte LES «ATTENTISTES» Intervention MDE/ENR rare Sensibilité MDE faible ou moyenne LES «REFRACTAIRES» Intervention MDE/ENR inexistante Très faible sensibilité MDE INTERVENTION DANS LE DOMAINE MDE/ENR 10

11 1) «Les moteurs» Le positionnement de ces entreprises se caractérise par un affichage clair de leur activité dans le domaine de l efficacité énergétique, l anticipation du développement de la demande soutenue par une conviction personnelle et l adoption d une démarche de prescription pro-active auprès de la clientèle. Les chefs d entreprise de ces entreprises témoignent d une forte sensibilité à la question de l efficacité énergétique et sont plutôt «jeunes» - ayant le plus souvent moins de 5 ans d ancienneté au sein de leur entreprise ou «pionniers» ayant investi le champ de la maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables il y a plus d une quinzaine d année. L activité dans le domaine de l efficacité énergétique représente un poids significatif dans l activité globale de ces entreprises puisqu elles sont relativement plus nombreuses à consacrer plus de la moitié de leurs effectifs à des travaux dans ce domaine. Ces entreprises s inscrivent également plus fortement que les autres dans une logique de développement de compétences dans le domaine de l efficacité énergétique par le biais de formations spécifiques et de pratiques de veille sur les innovations technologiques. La part de ces entreprises reste encore minoritaire et se révèle relativement plus élevée dans le secteur des équipements techniques (énergies renouvelables) et des bureaux d études. 2) «Les concernés» Les chefs de ces entreprises marquent également un intérêt pour la problématique de la maîtrise de l'énergie, mais de manière moins systématique ou moins importante que ceux des entreprises «moteurs», leur degré de sensibilité variant de 5 à 10. En revanche, ces entreprises considèrent ce marché comme porteur et saisissent les opportunités offertes, plus particulièrement dans le domaine de l isolation ou de la pose de vitrages isolants. Elles sont relativement plus nombreuses parmi les entreprises de taille importante (plus de 20 salariés). Le poids de l activité liée à l efficacité énergétique demeure néanmoins encore relatif dans l activité globale de ces entreprises qui y consacrent systématiquement moins de la moitié de leurs effectifs. La formation du personnel dans le domaine de l efficacité énergétique reste encore peu élevée. 3) «Les attentistes» La plupart de ces entreprises n ont pas encore arrêté leur position face à la question de l efficacité énergétique. Elles perçoivent encore faiblement les opportunités commerciales futures et de façon générale, attendent que le flux de demandes lié à l efficacité énergétique devienne suffisamment conséquent avant de se pencher sur cette question, en privilégiant pour l heure leur carnet de commande actuel et l étude «au cas par cas». Les chefs de ces entreprises sont relativement nombreux parmi ceux déclarant plus de 20 ans d ancienneté. Aujourd'hui, ces entreprises représentent une part probablement majoritaire au sein des entreprises du secteur. Le développement des opportunités commerciales dans le domaine de l efficacité énergétique pourrait conduire ces entreprises à investir davantage ce marché. 4) «Les réfractaires» Ces entreprises ne tablent pas a priori sur un développement de l activité liée à l efficacité énergétique et témoignent d une forte résistance à la remise en cause de leurs pratiques actuelles. Il s agit le plus souvent des artisans ou des entreprises de petite taille (entre 1 et 5 salariés) dont les chefs d entreprises ont plus de 20 ans d ancienneté et une très faible sensibilité à la problématique de la maîtrise de l'énergie. Elles semblent aujourd'hui relativement plus nombreuses dans le secteur du gros œuvre. 11

12 2.2 Une part d activité dans le champ de l efficacité énergétique qui semble encore globalement restreinte et variable selon les entreprises Même s il reste difficile d évaluer précisément l activité de l ensemble des entreprises du secteur, les résultats obtenus lors de l enquête qualitative et quantitative laissent supposer que, dans l ensemble, l implication des entreprises dans le champ de l efficacité énergétique encore restreinte. Le système de certification des entreprises 20 «Qualit ENR» 21 référencent actuellement près de 500 entreprises qui interviennent dans le champ de l installation d équipements utilisant des énergies renouvelables, le plus souvent essentiellement d origine solaire (474 entreprises référencées dont 361 «Qualisol», 59 «Qualibois» et 54 «QualiPV»). 22 Par ailleurs, 360 entreprises supplémentaires sont en cours de constitution de dossier pour l obtention de certifications QUALIBAT spécifiques aux énergies renouvelables (au total, 650 certifications visées dont 70% en solaire thermique, 25% en géothermique et 15% en thermique bois énergie.) 23 De façon générale, l enquête quantitative met surtout en évidence des pratiques contrastées entre les entreprises ) Une part d activité proportionnellement plus élevée chez les entreprises de la maîtrise d'oeuvre et des équipements techniques Part d intervention dans le domaine de l efficacité énergétique selon le secteur d activité 24 Avez-vous réalisé, en 2007 et/ou en 2008, des travaux en lien avec l efficacité énergétique des bâtiments (maîtrise de l énergie, utilisation d énergies renouvelables)? oui Non Architectes 82% (31) 18% ( 4 Bureaux d'étude Gros oeuvre/enveloppe 46% (30) 82% (18) 54% (35) 18% ( 7 Equipements techniques 82% (47) 18% (10) Menuiserie bois et PVC 52% (16) 48% (15) Aménagement et finition 41% (12) 59% (17) Base : 242 entreprises répondantes 20 A l heure actuelle, les appellations et certifications sont principalement orientées sur l utilisation des énergies renouvelables. 21 Qualit ENR est une association pour la qualité d installation des systèmes à énergie renouvelable qui intervient pour la promotion de la qualité des prestations des professionnels du BTP et gère des dispositifs de qualité et des règlements afférents aux appellations «QUALISOL» (solaire thermique), «QUALIBOIS» (bois énergie) et «QUALIPV» (Solaire photovoltaïque) 22 Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté Décembre Source : idem 24 Source : Enquête quantitative réalisée par Interface auprès des entreprises régionales dans le cadre de cette étude 12

13 D après les réponses obtenues lors de l enquête quantitative, ce sont les architectes et les bureaux d'études qui conduiraient plus régulièrement des interventions dans le domaine de l efficacité énergétique. 25 Ces résultats peuvent s expliquer en partie par leur implication dans les projets de conception de bâtiments efficaces énergétiquement, plus fréquents dans le secteur des bâtiments nonrésidentiels. Dans le secteur du bâtiment, les entreprises déjà impliquées dans le champ de l efficacité énergétique sont proportionnellement moins nombreuses 26 et leur activité est également plus ponctuelle. 27 Aujourd'hui, les professionnels 28 les plus concernés par une activité dans le champ de l efficacité énergétique sont ceux de l équipement technique, tandis que les secteurs du gros œuvre et de l aménagement ou de la finition sont moins impliqués ) La part du chiffre d affaires issu des activités liées à l efficacité énergétique : moins de euros nets par an pour la moitié des entreprises du bâtiment 29 Le montant du chiffre d affaires issu des activités liées à l efficacité énergétique (euros nets par an) Total échantillon Maîtrise d oeuvre Bâtiment 35% 25% 23% 22% 20% 22% 25% 30% 24% 27% 30% 15% Moins de de à de à Plus de Base : 102 entreprises répondantes Pour les entreprises ayant répondu à notre enquête quantitative, le montant du chiffre d affaires en lien avec l énergie s élèverait en moyenne à environ euros net par an. Ce résultat doit être cependant nuancé au regard des forts écarts qui peuvent exister entre les entreprises, en raison notamment de leur taille ou de leur secteur d activité Les entreprises de maîtrise d'oeuvre sont relativement plus nombreuses à affirmer déjà investir ce champ d intervention - 82% d entre elles - et même «très régulièrement» dans près de la moitié des cas % des entreprises du bâtiment ayant répondu à notre enquête soit 110 entreprises 27 25% des entreprises du bâtiment déclarant intervenir» «très régulièrement».et 25% «de temps en temps» % des entreprises déclarant intervenir» «très régulièrement».et 42% «de temps en temps» 29 Source : Enquête quantitative réalisée par Interface auprès des entreprises régionales dans le cadre de cette étude 13

14 De façon générale, la moitié des entreprises du bâtiment déclare un montant de chiffre d affaires issu des activités liées à l efficacité énergétique s élevant à moins de euros nets par an. Ce montant est sensiblement inférieur dans le secteur de la maîtrise d'oeuvre dont la moitié des entreprises indique réaliser un chiffre d affaires médian de euros nets par an ) Parmi les entreprises ayant conduit des activités en lien avec l efficacité énergétique, la moitié des entreprises dédie moins d un homme par an à ce type d activité. Les entreprises ayant répondu à notre enquête déclarent avoir dédié en moyenne 2,7 hommes par an à des activités dans le domaine de l efficacité énergétique. Néanmoins, cette moyenne occulte les disparités qui existent entre les entreprises puisque, au total, la moitié des entreprises dédie moins d un homme par an à ce type d activité tandis qu un quart d entre elles a mobilisé plus de la moitié de ses effectifs pour ce type d activités. Répartition des effectifs dédiés aux activités en lien avec l efficacité énergétique 31 Moins de10% (25) 26% Entre 11 et 20% (21) 22% Entre 21 et 30% (9) 9% Entre 31 et 40% (7) 7% Entre 41 et 50% (11) 12% Entre 51 et 60% (3) 3% Entre 61 et 70% (7) 7% Entre 71 et 80% (1) 1% Entre 91 et 100% (12) 13% Base : 96 entreprises répondantes La répartition détaillée de la part des effectifs dédiés aux activités en lien avec l efficacité énergétique met en évidence qu une grande partie des entreprises près de la moitié consacre moins de 20% de leurs effectifs à ce type d activité, une entreprise sur quatre n y affectant même pas plus de 10%. Enfin, 13% des entreprises consacrent la quasi-totalité de leur activité et de leurs effectifs à des interventions dans le domaine de l efficacité énergétique. Près d une entreprise sur dix se consacre quasi-exclusivement à des travaux de ce type. 30 Les entreprises les plus petites (Moins de 5 salariés) peuvent déclarent réaliser un chiffre d affaire en lien avec l efficacité énergétique de l ordre de quelques milliers d euros tandis que les plus grosses (plus de 20 salariés) indiquent des montants supérieurs à plusieurs millions. 31 Source : Enquête quantitative réalisée par Interface auprès des entreprises régionales dans le cadre de cette étude 14

15 3.. Les domaiines d iintterrventtiion ett lles ttrravaux rréalliisés dans lle champ de ll effffiicaciitté énerrgéttiique Les graphiques présentés dans les pages suivantes sont issus de l enquête quantitative réalisée par Interface auprès des entreprises régionales dans le cadre de cette étude. Ils précisent la part des entreprises ayant réalisé les travaux indiqués au cours des deux dernières années. Cette part est exprimée en valeur absolue (chiffre indiqué entre parenthèses) et en pourcentage sur l ensemble de l échantillon répondant. 3.1 Une activité qui porte principalement sur l installation d équipements techniques, l optimisation du fonctionnement global du bâtiment et les travaux d isolation ou de pose de vitrages isolants Répartition de l activité liée à l efficacité énergétique des entreprises par grand domaine d intervention Installation d'équipement techniques (96) 60% Conception/Fonctionnement global du bâtiment (92) 58% Isolation/Ouverture (89) 56% Construction/Enveloppe (73) 46% Etudes thermiques/énergétiques (48) 30% Base: 159 entreprises répondantes / Pourcentages calculés sur la base des répondants. La plus forte activité liée à la maîtrise de l énergie dans le bâtiment est aujourd'hui centrée sur l'isolation la fabrication et la pose des fenêtres (double ou triple vitrage), l installation d équipements techniques et les interventions liées à la conception ou le fonctionnement de bâtiments plus efficaces énergétiquement. Les champs d intervention couverts varient naturellement selon le type d entreprises Cette question proposait des choix multiples ; l analyse des 398 réponses à cette question indique des combinaisons d offre répartit de la manière suivante : un domaine d intervention (23%), 2 domaines d intervention (27%), 3 domaines d intervention (17%), 4 domaines d intervention (21%) et 5 domaines d intervention (11%). 15

16 Assez logiquement, l activité liée à l efficacité énergétique réalisée par les architectes couvre principalement le champ de la conception et de la construction des bâtiments tandis que celle des bureaux d'études se répartit entre la conception et la réalisation d études thermiques ou énergétiques. Les entreprises de gros œuvre et de l enveloppe prennent en charge des travaux liés à l efficacité énergétique dans le domaine de la construction (Bois, chanvre, traitement des ponts thermiques ) mais aussi de l isolation des murs et des toitures notamment) (30% des travaux effectués par ces professionnels). Les entreprises des équipements techniques (plomberie, climatisation, ventilation, électricité) sont concerné par les travaux d installation et de maintenance des équipements techniques : - Travaux d installation, de régulation ou de remplacement de systèmes de chauffage - Travaux d installation d équipement de chauffage utilisant une source d énergie renouvelable - Travaux d installation d équipements de production d eau chaude sanitaire utilisant une source d énergie renouvelable Les entreprises de la menuiserie sont plus spécialisées dans les travaux liés à l isolation thermique des parois vitrées et portes donnant sur l extérieur. Si les professionnels du secteur de la finition peuvent sembler a priori plus éloignés de la problématique de la maîtrise de l énergie, l enquête indique au contraire qu ils interviennent, dans plus de la moitié des cas, lors de travaux liés à l isolation. Certaines d entre elles indiquent réaliser des études thermiques (DPE, bilans thermiques ). 3.2 Les travaux les plus souvent réalisés au cours des deux dernières années 3.2.1) Dans le domaine de l installation d équipements techniques : une explosion récente des équipements utilisant des sources d énergies renouvelables Répartition des travaux réalisés au cours des deux dernières années Capteurs solaires thermiques : chauffe-eau /chauffage solaire (62) 65% Pompe à chaleur géothermique /aérothermique Chauffage au bois (granulés, plaquette, bûches ) Émetteurs efficaces de chaleur (planchers/radiateurs basse température) Chaudière à condensation fioul ou gaz Régulation, domotique (54) (53) (48) (46) (41) 56% 55% 50% 48% 43% Ventilation VMC double flux et puits canadiens (34) 35% Capteurs photovoltaïques Capteurs géothermiques (25) (24) 26% 25% Base : 96 entreprises répondantes 16

17 Le solaire Avec l isolation et la pose de vitrages isolants, la fourniture des équipements et la vente d'énergie renouvelable constitue la deuxième activité principale du secteur «maîtrise de l énergie et énergies renouvelables». Au cours des deux dernières années, le solaire thermique est en tête des prestations proposées par les entreprises. Ce résultat illustre bien l impact les très fortes progressions qu a connu ce marché ces deux dernières années au niveau national - en France, le nombre d installations solaires thermiques a doublé en Les témoignages des entreprises régionales ainsi que le succès de l aide financière proposée jusqu à récemment 33 par la Région en faveur de l énergie solaire dans le cadre du dispositif «Chèque Soleil» demandes et 1856 bénéficiaires du chèque soleil en confirment cette tendance. Ce marché est essentiellement porté par les chauffe-eau solaires en maison individuelle (CESI) : 850 installations supplémentaires de chauffe-eau solaire individuel en 2007 en Franche-Comté. 35 En revanche, le solaire photovoltaïque n a pas encore atteint le niveau de maturité du solaire thermique et reste, pour les entreprises régionales, plus expérimental (330 installations supplémentaires de production d électricité photovoltaïque chez des particuliers en 2007). La géothermie/ L aérothermie Autre illustration des effets des dispositifs d aide financière en faveur de la maîtrise de l énergie, l importance des travaux d installation de pompes à chaleur (géothermique, aérothermique ) qui a constitué plus de la moitié de l activité des entreprises d équipements techniques ayant répondu à l enquête. Les entreprises régionales interrogées soulignent cet engouement autour des pompes à chaleur air-air, ou air-eau : «explosion de la demande» sur les dernières années, avec une accélération nette entre 2006 et 2008 : «En 2006, on installait quatre pompes à chaleur, tout le reste était des chaudières fioul. En 2008, c était l inverse.» Le chauffage au bois / biomasse Le secteur du bois énergie est également bien représenté en Franche-Comté. La filière forêt bois est le cinquième secteur d emploi en Franche-Comté et l on dénombre plus de 2800 entreprises pour près de salariés. Les entreprises du bâtiment représentent 44% de la filière-bois soit près de 1200 entreprises. Grâce à la politique de soutien de la Région - Plan bois pour les chaufferies bois-énergie ce secteur a représenté un part non négligeable de l activité des entreprises dans le domaine des équipements techniques (400 chaufferies bois privées, collectives et industrielles (hors granulés et panneaux) supplémentaires en 2007). Mais le coût d installation des chaufferies bois urbaines ou collectives reste trois à quatre fois supérieur à celui d une chaufferie au gaz ou au fioul. Le développement de ce marché peut donc rester limité sans aide à l investissement. 33 Ce dispositif n est plus en vigueur depuis Source : Région Franche-Comté 35 Source : Idem 17

18 3.2.2) Dans le domaine de la conception et de l optimisation du fonctionnement global du bâtiment : des interventions essentiellement centrées sur le traitement de l étanchéité à l air et la conception de bâtiments Basse consommation Répartition des travaux réalisés au cours des deux dernières années Étanchéité à l'air et isolation (52) 57% Conception de bâtiments Basse Consommation (46) 51% Traitement de l'air et la production de chaleur (41) 45% Démarche HQE (41) 45% Architecture bioclimatique (26) 29% Base : 91 entreprises répondantes / Pourcentages calculés sur la base des répondants Les entreprises de maîtrise d'oeuvre réalisent le plus souvent des interventions relatives : - Au traitement de l étanchéité à l air et à l amélioration de l isolation, ce type d interventions sont principalement prises en charge par les architectes. - À la conception de bâtiments «Basse consommation» C est dans le domaine de l architecture bioclimatique que ces professionnels interviennent le moins. 18

19 3.2.3) Dans le domaine de l isolation : des interventions qui ont porté essentiellement sur des travaux d isolation des combles, des toitures ou des parois par l intérieur Isolation des combles et toitures (écrans, isolants) (63) 71% Isolation des planchers, plafonds ou parois par l'intérieur (58) 65% Installation de vitrages très isolants (40) 45% Isolation par l'extérieur (35) 39% Installation de protections solaires (26) 29% Base : 86 entreprises répondantes La majorité des entreprises consultées dans le cadre de l enquête quantitative déclarent avoir réalisé des travaux dans le domaine de l isolation au cours des deux dernières années. Les entreprises du gros œuvre et de l enveloppe sont intervenus principalement dans l isolation des combles et des toitures par la pose d écrans ou d isolants. Dans une moindre mesure, les professionnels ont également réaliser des travaux d isolation par l extérieur, plus particulièrement ceux du secteur de l aménagement et de la finition et les architectes. Une assez large proportion de professionnels essentiellement du secteur de la menuiserie/bois et PVC déclarent par ailleurs être intervenu dans le cadre de travaux de pose de vitrages très isolants. Enfin, une plus faible part des interventions ont porté sur l installation de protections solaires et ont concerné le plus souvent les architectes intervenant régulièrement dans le domaine de l efficacité énergétique. 19

20 3.2.4) Dans le domaine des études thermiques et énergétiques : des activités portant principalement sur la réalisation de bilans thermiques Bilans thermiques (31) 58% Élaboration de solutions techniques/énergétiques (28) 53% Diagnostics de Performance Energétique (DPE) (15) 28% Simulation thermique dynamique (11) 21% Test d'infiltrométrie / Études thermographiques (9) 17% Base : 53 entreprises répondantes/ Pourcentages calculés sur la base des répondants Dans le domaine des études thermiques, les professionnels - le plus souvent des bureaux d'études indiquent essentiellement réaliser des bilans thermiques ou élaborer des solutions techniques/énergétiques. Dans une moindre mesure, les entreprises réalisent également des diagnostics de performance énergétiques ; il s agit encore le plus souvent de bureaux d'études et d architectes. En revanche, la réalisation de tests d infiltrométrie et d études thermographiques reste aujourd'hui encore très restreinte puisque dans le cadre de l enquête quantitative, moins d une entreprise sur cinq a déclaré en avoir réaliser au cours des deux dernières années. 20

21 3.2.5) Dans le domaine de la construction et de l enveloppe du bâtiment : des activités concernant principalement la construction bois/chanvre et le traitement des ponts thermiques Construction bois, paille, chanvre (48) 66% Traitement des ponts thermiques (nez de dalles et refends, rupteurs de ponts) (41) 56% Construction terre (briques monomur, pisé, torchis) (25) 34% Construction métallique (13) 18% Construction à isolation répartie (béton cellulaire) (9) 12% Base : 73 entreprises répondantes Dans le domaine de la construction et de l enveloppe du bâtiment, la plus large proportion des entreprises effectuent des travaux dans le domaine de la construction Bois, paille ou chanvre. Ces travaux mobilisent autant les entreprises de conception que d exécution. Ils constituent par ailleurs l activité première des entreprises du gros oeuvre intervenant dans domaine de l efficacité énergétique. C est ensuite le traitement des ponts thermiques qui mobilise le plus les entreprises (le plus souvent des architectes). La construction terre ou à isolation répartie reste encore faiblement investie. 21

22 3.2.6) Des activités qui varient sensiblement selon la fréquence d intervention dans le champ de l efficacité énergétique Les travaux les plus souvent réalisés selon la fréquence d intervention des entreprises dans le champ de l efficacité énergétique Les domaines d intervention Les entreprises qui interviennent très régulièrement ( les «moteurs») Études thermiques énergétiques Installations techniques Les entreprises qui interviennent occasionnellement(les «concernés») Construction/enveloppe Isolation /ouverture Conception/fonctionnement global Études thermiquesénergétiques Conception de bâtiments basse consommation Traitement de l air et de la production de chaleur Bilan thermiques Élaboration de solutions techniques/énergétiques Étanchéité à l'air et isolation Nombre de répondants insuffisant Construction enveloppe Installation d équipements techniques Isolation/ouverture Construction bois, paille, chanvre Traitement des ponts thermiques (nez de dalles et refends, rupteurs de ponts Capteurs solaires thermiques (chauffe-eau /chauffage solaire) Chauffage au bois (granulés, plaquette, bûches ) Émetteurs efficaces de chaleur (planchers/radiateurs basse température) Isolation des combles et toitures (écrans, isolants) Isolation des planchers, plafonds ou parois par l'intérieur Installation de vitrages très isolants Construction bois, paille, chanvre Traitement des ponts thermiques (nez de dalles et refends, rupteurs de ponts Capteurs solaires thermiques (chauffe-eau /chauffage solaire) Pompe à chaleur géothermique /aérothermique Isolation des combles et toitures (écrans, isolants) Isolation des planchers, plafonds ou parois par l'intérieur Installation de protections solaires 22

23 L emplloii dans lle sectteur du «bâttiimentt--énergiie» 1.. Les rressourrces humaiines du sectteurr 1.1 Les caractéristiques de l emploi du secteur professionnels du BTP 36 Les entreprises régionales du secteur emploient professionnels dont environ : - 80% de salariés (24 000) - 13% d artisans et de gérants non salariés (4 000) - 7% d intérimaires (2 000) Les entreprises de plus de dix salariés qui représentent 8% des entreprises du secteur concentrent plus de 60% des effectifs salariés. Près des trois quarts des effectifs salariés correspondent à des métiers de production alors qu un dixième relève de l encadrement de chantier ou d une fonction technique. Répartition des effectifs salariés selon leur fonction Fonction Production Fonction technique ou encadrement de chantier Autre fonction (commercial, administratif..) 15% 11% 74% Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté Décembre Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté Décembre Ces effectifs incluent les effectifs «Travaux publics» mais ne comprennent pas ceux de la maîtrise d œuvre pour lesquels aucune donnée globale n est disponible. 23

24 Répartition des effectifs de production 37 selon le métier exercé Maçonnerie Menuiserie Peinture Electricité Chauffage Platrerie Charpente bois Couverture Métallerie Plomberie Carrelage 13% 12% 10% 8% 6% 6% 6% 6% 4% 3% 25% Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté Décembre Répartition des effectifs d encadrement ou d étude technique selon le métier exercé Technicien 31% Chef de chantier 29% Conducteurs de travaux 22% Etudes/topographie 11% Ingénieur 6% Source : Les indicateurs Emploi - formation de l Observatoire de l emploi et de la formation dans le bâtiment et les Travaux publics en Franche-Comté Décembre Les artisans et gérants non salariés constituent une population importante du secteur ; ils sont relativement plus nombreux dans le Doubs (42%) et le Jura (28%), départements les moins urbanisés. Le secteur du bâtiment est enfin un des secteurs ayant le plus recours au travail intérimaire. Après une progression sensible en 2006, le nombre d ETP 38 en intérim connaît depuis 2007 un recul perceptible, notamment dans le secteur du gros œuvre. 37 Hors métiers spécifiques aux travaux publics (monteur de réseau, constructeur de routes ) 38 Equivalent Temps plein 24

25 1.1.2) Une forte croissance de l emploi salarié jusqu en En 5 ans, le secteur de la construction a connu une forte croissance de ses effectifs salariés (+ 15,4%) et depuis 2005, la construction est le secteur où la croissance de l emploi salarié est la plus forte. Cette progression atteint encore 3,5% sur la seule année 2007, mais elle reste inférieure au niveau national (+ 4,2%). Cette hausse concerne plus particulièrement le territoire de Belfort (+ 6,4% soit un quart des postes créés dans le département.) et le Jura (+ 4,2%) (contre respectivement + 2,8% et + 2,9% pour le Doubs et la Haute Saône). Deux "sous-secteurs" concentrent près de 24 % des équivalents temps plein du secteur de la construction : travaux de maçonnerie générale et travaux d installation électrique. Les augmentations d'etp les plus significatives compte tenu de l importance des effectifs concernés sont à noter dans les sous-secteurs suivants : - Travaux de charpente (+ 37%), - Revêtement des sols et des murs (+ 27%), - Installation d équipements thermiques et climatisation (+ 14%). Répartition des ETP du secteur par type d activité 40 Activités en NAF ETP en décembre 2005 Évolution en % V Travaux de maçonnerie générale ,7 453A Travaux d installation électrique ,2 454J Peinture ,8 454C Menuiserie bois et matières plastiques ,2 452B Construction de bâtiments divers ,7 543F Instal. équipt thermiques et climatisation ,9 541A Terrassements divers, démolition ,9 452J Réalisation de couvertures pour éléments ,3 454F Revêtement des sols et des murs ,3 454D Menuiserie métallique ; serrurerie ,3 452A Construction de maisons individuelles ,2 453E Installation d eau et de gaz ,3 452L Travaux de charpente ,8 454A Plâtrerie ,6 453C Travaux d isolation ,0 454M Travaux de finition nca ,1 451B Terrassements en grande masse ,6 452T Levage, montage ,6 452K Travaux d étanchéification ,5 454H Miroiterie de bâtiment, vitrine ,4 452U Autres travaux spécialisés de construction ,9 454L Agencement de lieux de vente 66-8,4 455Z Loc. avec opérateur de matériel const ,2 453H Autres travaux d installation ,0 451D Forages et sondages 22-29,3 Ensemble du secteur 39 Idem 40 Source : Insee DADS traitement EFIGIP 25

26 1.1.3) Entre 3000 et 4000 nouveaux entrants chaque année Les déclarations uniques d embauche du secteur BTP représentent 2 % de l'ensemble des déclarations enregistrées au cours de l'année 2007 en Franche-Comté, soit près 6000 embauches. Cette part est minorée car le secteur a très souvent recours à l'intérim (voir à ce sujet notre chapitre sur l offre et la demande d emplois). Signe de la priorité accordée par les entreprises au renouvellement de la main-d oeuvre, le secteur embauche davantage de jeunes de moins de 25 ans que l ensemble des secteurs : 46 % des DUE concernent des moins de 25 ans, et 19% seulement des plus de 40 ans. 41 En 2006, les recrutements ont été relativement plus nombreux dans les secteurs productifs suivants (en ordre d importance) : - Maçonnerie - Menuiserie - Peinture - Electricité - Plâtrier Les moins nombreux concernaient : - le carrelage, - la plomberie, - la métallerie, - la couverture, la charpente bois. Parmi les recrutements effectués en 2007, les deux tiers concernaient des nouveaux entrants dans le secteur. Les chefs d entreprise constatent une augmentation du niveau de qualification des plus jeunes générations. Ainsi, le personnel est souvent constitué d anciens peu diplômés CAP et de jeunes ayant un baccalauréat professionnel ou un brevet professionnel (niveau IV). Si aucune donnée statistique ne permet de définir l origine géographique des nouveaux entrants, la faible mobilité qui caractérise ce secteur laisse supposer que la majorité des nouveaux entrants sont originaires de la région. 41 Source : Etat des lieux du secteur de la construction en Franche-Comté 2008 (Insee DADS traitement Efigip). 26

27 2.2 Les caractéristiques des professionnels du secteur 2.2.1) Un secteur globalement jeune, confronté au vieillissement des chefs d entreprise Au niveau national, la structure par âge des familles professionnelles du BTP est très variée. Les ouvriers non qualifiés (ONQ) sont plutôt jeunes, alors que les cadres et les ouvriers qualifiés (OQ) du gros oeuvre sont plus âgés 42. En Franche-Comté 43, - Le secteur de la construction compte beaucoup plus de jeunes salariés que l'ensemble des secteurs : 19,4 % sont âgés de moins de 25 ans contre 14 % tous secteurs confondus. Le rajeunissement de la structure des emplois en Franche-Comté a concerné l ensemble des métiers du BTP. D après les résultats de notre enquête, les salariés les plus jeunes âgés de moins de 26 ans sont relativement plus nombreux dans les entreprises de gros oeuvre et de menuiserie que les entreprises d équipements techniques et d aménagement ou finition Les salariés de la construction sont plus jeunes qu'au plan national, la part des moins de 26 ans étant supérieure de 5 points à la part nationale. L âge moyen des salariés du bâtiment franccomtois est de 37 ans. - Les seniors sont donc logiquement moins nombreux. Les 50 ans et plus représentent 18 % des salariés contre 23% pour l'ensemble des secteurs. L impact du départ de l emploi des générations du baby-boom devrait en fait être important chez les ouvriers qualifiés du second oeuvre et les techniciens. Le renouvellement de la main-d oeuvre des entreprises régionales ainsi que la transmission d entreprises pourrait cependant s avérer plus difficile qu auparavant en raison de la diminution de la population jeune 45 et des besoins des autres secteurs d activité. Dans les entreprises de maîtrise d'œuvre, les salariés sont en moyenne plus âgés que les salariés du bâtiment : En effet, les plus de 35 ans représentent la tranche d âge majoritaire dans 63% des entreprises ayant répondu à notre enquête (contre 43% des entreprises du bâtiment) ) Une population majoritairement masculine, comme au niveau national La construction est le secteur qui compte proportionnellement le moins de femmes parmi ses salariés. Seuls 9 % des professionnels sont des femmes qui exercent principalement des emplois administratifs. La part de personnel féminin identique à celle du niveau national et stable depuis Source Rapport «prospective des métiers et qualifications» à l horizon 2015 (centre d analyse stratégique et la DARES) 43 Source : Etat des lieux du secteur de la construction en Franche-Comté % des entreprises de gros oeuvre et 40% des entreprises de menuiserie ont plus de la moitié de leurs effectifs âgés de moins de 26 ans contre 18% des entreprises d équipements techniques et 12% des entreprises d aménagement. 45 Au niveau régional, la baisse du nombre de jeunes âgés de 15 à 19 ans serait de 14% entre 1999 et 2015 et devrait se poursuivre jusqu en

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