Article. «Certaines caractéristiques du logement au Canada» Denis Germain. L'Actualité économique, vol. 36, n 3, 1960, p

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1 Article «Certines crctéristiques du logement u Cnd» Denis Germin L'Actulité économique, vol. 36, n 3, 1960, p Pour citer cet rticle, utiliser l'informtion suivnte : URI: DOI: / r Note : les règles d'écriture des références bibliogrphiques peuvent vrier selon les différents domines du svoir. Ce document est protégé pr l loi sur le droit d'uteur. L'utilistion des services d'érudit (y compris l reproduction) est ssujettie à s politique d'utilistion que vous pouvez consulter à l'uri Érudit est un consortium interuniversitire sns but lucrtif composé de l'université de Montrél, l'université Lvl et l'université du Québec à Montrél. Il pour mission l promotion et l vloristion de l recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 199. Pour communiquer vec les responsbles d'érudit : Document téléchrgé le 29 My :45

2 Certines crctéristiques du logement u Cnd Dns un précédent rticle, nous vons exposé l sitution du logement dns les diverses provinces du pys, en essynt de retrcer révolution entre 1921 et L'étude consisté en une simple description de l sitution, en insistnt sur les chnge' ments qui se sont produits u cours de l période et sur les différences sses mrquées dns certins cs, d'une province à l'utre. Nous vons vu ussi qu'il y vit des écrts notbles entre les données des régions rurles et celles des régions urbines. Il semble bien que les problèmes reltifs u logement,- tels que nous les envisgeons ici, se posent dvntge dns les régions urbines que dns les régions rurles. C'est, en effet, dns celles-là où le pourcentge des logements situés dns des misons détchées est le plus fible, où l proportion des ménges propriétires de leur logement est l moins élevée, où enfin, le nombre de pièces pr logement est le moins fort vec certines restrictions pour les provinces de l'ouest. Nous llons tenter, dns les pges qui vont suivre, d'ppro' fondir certins spects qui nous ont pru plus importnts et de définir dvntge les quelques corréltions simples vguement pprentes dns l'étude précédente. Il ne ser ps inutile de revenir d'bord sur les données utilisées précédemment fin de les nlyser dvntge. Après en voir tiré tous les renseignements possibles pour les fins de ce trvil, nous utiliserons d'utres données, tirées pour l pluprt des volumes de recensement, et en prticulier du recensement de Bien queces données dtent déjà de plusieurs 467

3 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE nnées,les reltions qui en découlent ont de fortes chnces d'exister encore à l'heure ctuelle. En effet, le stock de logements ne se renouvelle qu'à très long terme. Monsieur Jcques Henripin suppose que le stock de logements doit être renouvelé près 0 ns. De plus, certines vribles sont reliées ux nouveux logements de l même fçon qu'elles l'étient ux logements existnt en L reltion qui existe, pr exemple, entre le genre delogement hbité et l proportion des ménges propriétires de leur logement ne peut prtiquement ps disprître. L construction de nouveux logements pu chnger l sitution dns une certine mesure, mis ces chngements ne peuvent s'dresser qu'à l frction de l popultion qui les hbite. Il n'y rien de chngé pour les utres. Cette étude ne s'étendr ps en entier à tout le pys. Elle se limiter, l pluprt du temps, ux régions urbines et même dns certins cs ux seules provinces de Québec et de l'ontrio, en fisnt pprître l sitution de quelques villes importntes 2. 1 * * * L'ugmenttion du nombre des logements, u Cnd, été ccompgnée d'une diminution de l proportion des logements situés dns les misons détchées. L contreprtie de cette diminution se trouve principlement dns l'ugmenttion de l proportion des logements situés dns les misons d'pprtements. Le tbleu suivnt résume ce qui s'est pssé, en montrnt les chngements en pourcentge de l plce occupée pr les différents genres de logement dns le totl. Nous n'vons retenu ici que les données des régions urbines. Le pourcentge des misons détchées diminue à peu près prtout, suf dns les Mritimes et dns l'ontrio entre 1941 et De même, le pourcentge des logements situés dns les misons d'pprtements ugmente prtout, suf dns les Mritimes entre 1941 et Qunt ux logements situés dns les misons semi-détchées, leur proportion diminue ssez, fortement entre 1941 et «Le besoins futurs de nouveux logements u Cnd, jusqu'à 1971» L'ActulitéÉconomique, juillet-septembre 1956, p Un troisième rticle étudier le cs de l ville de Montrél 46

4 LE LOGEMENT AU CANADA Tbleu I Augmenttion (+) ou diminution ( ) de l proportion de chque genre de logements dns le totl, pr province, régions urbines, 1931 à1951 Mritimes Québec Ontrio Priries Colombie- Britnnique Misons détchées 1931 à à Misons semi-détchées 1931 à à Misons d'pprtements 1931 à à Cependnt il ne fudrit ps se lisser tromper pr l'importnce reltive des pourcentges. Ils ont été clculés à prtir du tbleu IV du précédent rticle, donc compte tenu de l proportion de chcune des trois composntes pr rpport u totl. Le pourcentge ser plus élevé, pr exemple, si l'on psse de 5 à 10 que si l'on psse de 45 à 50. C'est ce qui explique les chngements ppremment importnts du nombre des logements situés dns les misons semi-détchées. Il serit utile ici de retourner u tbleu ci-hut mentionné. En somme, le chngement se fit principlement des misons détchées ux misons d'pprtements.. Comment se présente l sitution qunt ux misons d'pprtements? On peut soit construire un nombre reltivement fible de misons d'pprtements, mis ynt beucoup de logements pr mison, soit fire l'inverse, c'est-à-dire construire un grnd nombre de ces misons ne contennt que 2 ou 3 logements pr mison. Cette distinction, ussi simpliste qu'elle puisse prître, n'en est ps moins importnte qunt ux effets qu'elle entrîne. Si les logements sont concentrés dns un petit nombre de misons d'pprtements, utomtiquement l proportion des ménges propriétires de leur logement ser plus fible, d'près ce que nous vons dit dns le premier rticle. De plus, il y de très fortes chnces (nous reviendrons sur cette question pr l suite) que les logements soient plus petits. Pr illeurs, il peut résulter, du moins priori, que le coût de l construction soit plus fible pr 469

5 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE logement, réduisnt insi les fris de loction. Ces misons profiterient lors ux petits ménges qui ont un revenu fible. Le tbleu II donne un perçu de l sitution réelle pour le Québec et l'ontrio. On y trouve l proportion des logements occupés d'près le nombre de logements pr mison, pour différentes gglomértions. L lecture de ce tbleu se fit en comprnt les gglomértions entre elles, d'près un nombre donné d'unités de logements. Ainsi, dns l province de Québec, pour ce qui est des misons ne contennt qu'un seul logement, l proportion psse de 7.7 P-c à 10.1 p.c, selon que l'on se trouve dns les loclités de moins de 1,000 hbitnts ou de 30,000 hbitnts et plus. Les données concernnt les loclités sont ssez révéltrices. L corréltion entre le nombre de personnes vivnt dns les loclités et le nombre de logements pr mison est frppnte. Pour ce qui est des misons d'un logement, l proportion diminue vec l'ugmenttion en importnce des loclités, tndis que l proportion des misons de 3 logements et plus montre une corréltion positive vec les loclités. Qunt ux misons de 2 logements, elles ugmentent en proportion, dns le Québec, pour les trois premières ctégories de loclités puis elles diminuent pr l suite; en Ontrio, l montée est plus régulière, suf une légère chute pour les loclités de 15,000 à 29,999 personnes. Il est donc clir que dns l province de Québec, à mesure que les villes prennent de l'importnce, il y tendnce à une concentrtion des logements dns un nombre reltivement fible de misons (fible reltivement u nombre des logements occupés). Le pourcentge des logements situés dns des misons contennt plus de 4 logements psse successivement, d'près l'importnce des loclités, à 2.7,.0, 19.1, 34.4, C'est dire que 47-9 p.c des logements construits dns les loclités de plus de 30,000 hbitnts sont situés dns des misons de plus de 4 logements. Pour l même ctégorie de logements, le pourcentge est de 35.0 p.c. dns l'ensemble des régions urbines et de 51.4 p.c. dns l ville de Montrél. En fit, l ville de Montrél suit de très près les loclités de 30,000 hbitnts et plus, tndis qu'elle s'éloigne pssblement de l'ensemble des régions urbines. Alors que, dns ces dernières, 24.7 p-c des logements occupés sont situés dns des misons d'un seul logement,.1 p.c. seulement le sont dns l 470

6 LE LOGEMENT AU CANADA Al» * * o»»x 2 eu «6 es V ni""* H N o o i r O! c OO Q O\00 (S o. KH s : l OS 3 I N O V 5 M T N 4 f> i- I Ov vo «o.o ce * * «r> t^r> es es 4 es O b «t- r- ci r^ r») Q "* t^ c<vo es s g. + -HCOlNtlO O oo O <* vo es O w o" o CO S3 S h. R ce 4-> ~ S 3 v 2 2 Tbl e de 1 «H > S 1 S Ï3 R O H Q N C H N S r t» O J &-! VO 00 e»» OC O *4> mvoovoc t * fo «H H o s O» t O -4 vo «n o vc «o es t O 00 «t*> ^ f «C4 ** es * >* vo O * O fi ô S O H O» l r t N O virtoort ^ O j> voe>vor-c rt«h N C 00 i-i ce. t i-h /4> IN TS ce r^ es «!- >r> es O f^"*- O O O is 2 u o co 4-1 eu i C S3 oo vo «S es c r^*. < f i ON 00 ^4 O 1 oo S 1* S.t s ^I'S^So - ^"S^o - - -* 4 ' ' 'g * < rt ~ 'rt ~ - es f * r~ - es c- <» r- 471 i-h

7 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE ville de Montrél, soit trois fois moins. Pr contre, les logements situés dns des misons de 4 logements et plus ccusent une proportion supérieure dns l ville de Montrél. En Ontrio, le même phénomène pprît, mis vec une intensité beucoup moins forte. Le nombre des misons à logement unique est proportionnellement supérieur à celui de l province de Québec. Qunt à l ville de Toronto, elle possède moins de ces genres de logement que l'ensemble des régions urbines, mis le chngement s'effectue pour une bonne prt en fveur des misons de 2 logements. De plus, l proportion des logements situés dns des misons de 3 logements et plus s'élève à 24. p.c. de l'ensemble contre 71-2 p.c. à Montrél. L différence l plus mrquée entre les deux provinces qunt ux misons à logements multiples, est u niveu desmisons de 3 à 10 logements: 43.3 p.c. dns les régions urbines du Québec, contre 12.0 p.c. dns les régions urbines de l'ontrio. Ceci s'explique pr l vgue des misons du genre plin-pied qui s'est répndue dns les régions urbines du Québec, en prticulier, les grndes villes, u cours des nnées qui ont précédé Mlheureusement, on ne distingue ps dns le recensement entre les données concernnt les misons d'pprtements et les plin-pied. On souligne, cependnt, à plusieurs reprises que ces genres de misons sont «typiques du Québec». Il n'y ps, dns le recensement de 1951, de données semblbles concernnt l'ensemble des logements. Toutefois, nous en vons trouvé pour les misons d'pprtements et les plin-pied. D'près le tbleu III, on voit que l sitution n' ps chngé. Même si les données ne sont ps directement comprbles à celles du tbleu II, l réprtition des logements d'près le nombre de logements pr mison est sensiblement l même. L proportion des logements situés dns les misons de 11 logements et plus est supérieure en Ontrio. Ceci confirme ce que nous disions plus hut, à svoir que l proportion des misons d'pprtements u sens strict surpsse celle de l province de Québec pr rpport u totl des misons d'pprtements et des plin-pied. Cr il semble bien que les misons contennt plus de 11 logements doivent être clssées dns l ctégorie des misons d'pprtements, tndis que les misons contennt de 2 à 10 logements, doivent en mjeure prtie être constituées de plin-pied. Il semble bizrre, 472

8 LE LOGEMENT AU CANADA Tbleu III Logements d'près le nombre de logements pr mison d'pprtements et plin-pied, en pourcentge,1951 Logementspr mison Québec Ontrio Montrél Toronto 1 unité unités unités unités unités à première vue, que certines misons d'pprtements ne contiennent qu'un seul logement. Cependnt, dns cette ctégorie sont inclus les logements situés u-dessus ou à l'rrière des mgsins, resturnts, grges, entrepôts, etc... C'est là, sns doute, que nous devons trouver une expliction à ce phénomène. L tendnce à l concentrtion des logements, surtout dns le Québec, consttée d'près les données du recensement de 1941, pprît églement en En comprnt les pourcentges de l ville de Montrél à ceux de l'ensemble de l province de Québec, on s'perçoit que l proportion des misons de 4 logements et plus ugmente, tndis que celle des misons de 1 à 3logements diminue. * * À l'occsion de l'rticle précédent, nous vons vu que les logements étient plus petits dns les régions urbines que dns les régions rurles. Or il semble y voir une reltion entre le genre de misons et le nombre de pièces pr logement. À mesure que le nombre de misons d'pprtements s'élève, le nombre de pièces pr logement diminue. Dns le recensement de , on lit ceci: «Le recensement de 1931 révèle une reltion définie entre le genre et le nombre moyen de pièces pr unité d'hbittion. Les misons simples montrent toujours un nombre plus grnd de pièces pr ménge que les utres genres d'hbittions dns 7 des 1. Recensement du Cnd, 1931, vol. XII, monogrphies, p

9 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE 9 provinces et dns 16 des 20 villes de plus de 30,000 âmes, etc..» Sur l bse des données du recensement de 1941, voyons ce qui en est. Tbleu IV Pourcentge des logements de 6 pièces et plus et moyenne de pièces pr logement, selon le nombre de logements pr mison, 1941 Nombre de logements pr mison Québec: moyenne de pièces pr logement Ontrio: moyenne de pièces pr logement Les données concernent toutes les cités de 30,000 âmes et plus du Québec et de l'ontrio. L proportion des logements de 6 pièces et plus diminue d'une fçon non équivoque à mesure que le nombre de logements pr mison s'élève. Elle v de 61.1 p.c. à 12.5 p.c. dns le Québec, de 73.9 p.c. à 5.6 p.c. dns l'ontrio. Le nombre moyen de pièces pr logement suit évidemment l même pente. D'une fçon générle, les logements de 6 pièces et plus sont plus nombreux en Ontrio que dns l province de Québec, suf dns le cs où il y 3 ou plus de 16 logements pr mison. Si l'on groupe les sttistiques d'une utre fçon, on trouve que, dns le Québec, 7-3 p.c. des logements de 1 pièce sont situés dns des misons de 4 logements et plus, insi que 46.1 p.c. des logements de 5 pièces et 14.2 p.c. des logements de 11 pièces et plus. En Ontrio, les pourcentges respectifs sont: 70.7, 20.2, 6.3. Ceci vient confirmer ce que nous vons dit plus hut, du moins pour lès logements de 1, de 5 et de plus de 11 pièces. Une vérifiction, pour ce qui est des utres logements, nous permet de générliser. En somme, les grnds logements sont concentrés dns les misons de 3 logements et moins, tndis que les misons de plus de 4 logements contiennent surtout de petits logements. L'écrt entre les 474

10 LE LOGEMENT AU CANADA pourcentges respectifs, dns le Québec et l'ontrio, s'explique pr l proportion plus élevée dns le Québec, des misons de 4 logements et plus. En 1951, l sitution demeure sensiblement l même. L moyenne de pièces pr logement, dns les misons à un seul logement insi que dns les misons d'pprtements est l suivnte: 6.4 et 4. dns l province de Québec, 6.0 et 4.1 dns l province d'ontrio. À Montrél et à Toronto,les mêmes moyennes s'élèvent respectivement à 5.9 et 4.7, puis à 6.9 et 4.1. Les logements de même genre semblent comporter un plus grnd nombre de pièces dns le Québec qu'en Ontrio. L présence des logements du genre plin-pied fusse un peu l comprison, étnt donné que ces logements sont plus nombreux dns le Québec et que le nombre de pièces y est plus élevé que dns les misons d'pprtements proprement dites. Mlheureusement, nous n'vons ps pour 1951 de données comprbles à celles du tbleu IV. Étnt donné que l proportion des misons à logement unique s'élève à 61.7 P-C dns l'ontrio contre 21.4 p.c. seulement dns,le Québec', il pprîtrit que les logements sont probblement plus grnds en Ontrio que dns l province de Québec, quoique pour être précis il fudrit connître l dimension des pièces. Remrquons, en pssnt, que les moyennes sont plus fibles à Montrél que dns l'ensemble de l Province, contrirement, à ce qui se produit à Toronto. Ceci est dû àl forte concentrtion des logements dns les misons d'pprtements, consttée dns l ville de Montrél. Il existe donc indiscutblement une reltion entre le genre et l grndeur des logements. L corréltion pprît négtive: l'ugmenttion du nombre de logements pr mison résulte en une diminution du nombre de pièces pr logement. Puisque, pr illeurs, les misons à logements multiples deviennent plus nombreuses à mesure que les villes croissent, c'est donc dns les grndes villes où les logements seront les plus petits. À cuse des divers fcteurs qui jouent dns l construction des logements urbins, à cuse ussi del structure des ménges et del popultion, il est nécessire qu'il y it une certine proportion de misons à logements multiples. Cependnt, il semble, priori, 1. Dns les régions urbines seulement., 475

11 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE que cette proportion soit trop élevée dns le Québec. À moins d'une structure des ménges fort différente, dns cette province, de celle des utres provinces, de l'ontrio pr exemple, l'existence d'un si grnd nombre de misons d'pprtements n'est ps justifiée démogrphiquement. Dns ce qui v suivre, nous llons tâcher de pousser l'nlyse des liens qui unissent les logements et les ménges, fin de voir plus clirement les effets de ceux-là sur ceux-ci. Nous vons déjà constté que le nombre de personnes pr ménge diminue constmment depuis 1921, dns toutes les provinces du pys. L moyenne de personnes pr ménge est pssée, entre 1921 et 1951, de 5.3 à 4.7 dns l province de Québec, et de4.3 à 3.9 dns l province d'ontrio. Une rpide comprison, de ces données à ce qui vient d'être dit fit déjà pprître une certine nomlie. Alors que les logements sont plus petits dns le Québec que dns l'ontrio, le nombre de personnes pr ménge est plus élevé dns le Québec. Sns vouloir ffirmer, pour le moment, que les hbitnts du Québec sont plus à l'étroit que ceux de l'ontrio, ce fit semble pour le moins bizrre. Il se peut fort bien qu'un phénomène de réprtition rende l sitution Tbleu V Pourcentge des logements de 6 personnes et plus et moyenne de personnes pr logement, selon le nombre de logements pr mison, 1941 ' Nombre de logements pr mison Québec: 6+ personnes (p.c.) moyenne de personnes pr logement dns l mison Ontrio: 6+ personnes (p.c.) 22.7 moyenne de personnes pr Ne comprend que les cités de 30,000 âmes et plus. 476

12 LE LOGEMENT AU CANADA meilleure dns le Québec. Rien ctuellement n'indique ce qui existe en fit. Nous llons donc nous renseigner dvntge sur cet spect du problème. Lenombre de personnes pr logement diminue à mesure que le nombre de logements pr mison ugmente. En effet, dns l province de Québec pr exemple, 41. p.c. des logements situés dns les misons à un seul logement sont occupés pr des ménges de 6 personnes et plus (tbleu V), tndis que l proportion tombe à 6.4 p.c pour les logements situés dns les misons de 16 logements et plus. Le mouvement est prllèle à celui du nombre de pièces pr logement constté u tbleu IV. Il fllit s'y ttendre. Cr si les deux vribles du tbleu V ne sont ps rttchées pr un lien direct, il n'en reste ps moins que, d'une fçon générle, l'importnce numérique du ménge v tendre à s'dpter à l grndeur du logement occupé. Cependnt, il ne fut ps se hâter de conclure que tous les logements contennt 6 personnes et plus sont des logements de 6 pièces et plus. Est-ce que, en effet, l proportion de 41. p.c. u Québec, de logements de 6 personnes et plus situés dns des misons à logement unique, est englobée totlement dns le 61.1 p.c. des logements de 6 pièces et plus de l même ctégorie? C'est très peu probble. Même à cel, il se peut qu'une prtie des ménges de 9 ou 10 personnes vivent dns des logements de 6 ou 7 pièces, ce qui occsionnerit probblement un mnque d'espce. Nous reviendrons un peu plus loin sur ce point. Si l'on compre le tbleu V u tbleu IV, on s'perçoit que l proportion des logements de 6 pièces et plus est supérieure à l proportion des logements occupés pr 6 personnes et plus. Le rpport du premier u deuxième, donne, pour le Québec et l'ontrio respectivement et d'près le nombre de logements pr mison: 1.5 et 3.2, 1.4 et 2.6, 1.5 et 1.9, 1.1 et 1.6, 0.9 et 1.5, 2.0 et 2.0. Ces données signifient que pour chque logement occupé pr un ménge de 6 personnes et plus il y, respectivement dns le Québec et l'ontrio, 1.5 et 3.2 logements de 6 pièces et plus, si ces logements sont situés dns les misons à logement unique; 1.4 et 2.6 s'ils sont situés dns les misons de 2 logements, etc. Pris isolément, ces rpports n'ont ps de vleur précise, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent ps servir de mesure du besoin de 477

13 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE logements. Cependnt, si on les compre entre eux, on remrque tout u moins une tendnce à l bisse à mesure qu'ugmente le nombre de logements pr mison, excepté une husse pour l dernière ctégorie. De plus, le rpport est nettement plus élevé en Ontrio. Le Québec semble toutefois défvorisé pr rpport à l'ontrio, sur ce point, pour les logements de 6 pièces et plus. En poussnt le risonnement u bout, on trouverit mthémtiquement que l'inverse se produit pour les logements de moins de 6 pièces,ce qui est loin d'être prouvé dns les fits. Surl bse du recensement de 1951,les comprisons conduisent à un résultt semblble. Pour les misons à un logement etles misons d'pprtements, les moyennes de personnes pr logement sont les suivntes: 5.2 et 4.1 dns l province de Québec, 4.5 et 3.9 à Montrél, 3.9 et 3.0 en Ontrio, 4.5 et 2.9 à Toronto. Pour ce qui est desmisons d'pprtements, les moyennes décroissent vec l'ugmenttion du nombre de logements prmison. L'écrt entre le nombre moyen de pièces pr logement et le nombre moyen de personnes pr logement demeure plus grnd en Ontrio que dns le Québec. Avnt d'ller plus loin, il serit bon de voir rpidement l'effet que peuvent voir sur les ménges les fmilles dites logeuses ou sous-loctires. Dns le recensement de on lit ce qui suit: «Les ménges ynt des. fmilles logeuses représentent presque toujours des conditions de vie non stisfisntes dns lesquelles se trouvent deux ou plusieurs groupements fmiliux vivnt dns des hbittions d'bord destinées à une seule fmille et méngées en conséquence». Cette même nnée, dns les villes de 30,000 personnes et plus, l proportion de ces ménges ynt des fmilles logeuses s'élève à 11.2 p.c. En 1951, l proportion desménges de 2 fmilles ou plus est de7-1 p.c dns l'ensemble des régions urbines du Québec, et de 10.2 p.c. dns l'ensemble des régions urbines de l'ontrio. Il est probble quel moyenne des personnes pr ménge n'est ps très influencée pr cette proportion reltivement fible et que les conclusions tirées près une étude globle, sns tenir compte des fmilles logeuses, n'en serient ps moins vlbles. Il reste, toutefois, qu'un problème se pose pour les gens qui sont dns cette sitution, à cuse del réduction sensible de - 1. Recensement du Cnd, vol. IX, pge XXXV. 47.

14 LE LOGEMENT AU CANADA leur espce vitl. En effet, sur l bse du recensement de 1941, toujours pour les villes de plus de 30,000 hbitnts, l moyenne des personnes pr logement psse de 4.3 à 9.6 dns le Québec, puis de 3. à 9.5 en Ontrio lors que l moyenne respective des pièces pr logement psse de 5.0 à 7-3 et de 5.7 à.1, suivnt que les ménges ont 0 ou plus de 2 fmilles loctires. L grndeur des logements ne suit ps l'importnce numérique du ménge. L principle cuse de cet étt de chose réside dns le revenu du chef de ménge. Environ 90 p.c. des ménges ynt des fmilles logeuses vivrient à même un revenu nnuel inférieur à 2,000 dollrs, pporté pr le chef du ménge, si ce n'étit de l'pport dditionnel fourni pr ces fmilles logeuses. Mis ceci constitue un utre problème qui n'entre ps dns l'optique du présent trvil, bien qu'une politique du logement risquerit d'être moins efficce sielle n'en tenit ps compte. Nous llons mintennt essyer de voir d'une fçon plus pprofondie comment les ménges s'intègrent ux logements. Pour cel, nous nous bserons sur l proportion des ménges qui occupent plus ou moins d'une pièce pr personne. Le recensement se bse sur ce critère pour évluer le degré d'encombrement des logements; notre but est utre. Nous urons d'illeurs l'occsion de revenir sur cette question d'encombrement dns un utre rticle. Pour le moment, nous utilisons les mêmes tbleux dns le seul but spécifié ci-hut..«vn-> Le pourcentge des ménges occupnt moins d'une pièce pr \ Negeset s'élève, en 1941 et pour les villes de 30,000 âmes et plus, à 24.9 dns l province de Québec et 13.3 dns l province d'ontrio. En chiffres bsolus, ceci représente respectivement 67,23 et 41,25 ménges. Les villes de Montrél et Toronto ne s'écrtent à peu près ps de l'ensemble, puisque les proportions respectives sont de 24.4 p.c. et 12.4 p.c. L popultion de l province de Québec est donc nettement défvorisée pr rpport à celle de l'ontrio, puisque l proportion y est presque deux fois plus forte. Le nombre moyen de pièces dns les logements occupés pr ces ménges s'élève à 4.6 dns le Québec et 4.9 dns l'ontrio, contre un nombre moyen respectif de 6.7 et 6. personnes pr ménge. Des 24.9 p.c. observés dns l province de Québec, 70 p.c. vivent dns des logements de 4, 5 et 6 pièces, dont 27.5, soit le 479

15 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE mximum vivent dns des logements de 4 pièces. L proportion tombe u-dessous de 1.0 p.c pour ce qui est des logements de 9 pièces ou plus, et elle est inférieure à 5.0 p.c. dns les logements de 1 et 2 pièces. Dns l province d'ontrio, le mximum se situe u niveu des logements de 6 pièces (2.6 p.c). Environ 60 p.c des ménges qui occupent moins d'une pièce pr personne ont à leur disposition des logements de 4, 5 et 6 pièces. Il reste donc une concentrtion u niveu des logements de 4 à 6 pièces, et elle est plus forte dns le Québec que dns l'ontrio. Si d'utre prt, on compre les ménges occupnt moins d'une pièce pr personne u nombre de personnes pr ménge, on s'perçoit que leur proportion est mieux réprtie. Dns l province de Québec, elle prt de 3.0 p.c. pour les ménges de 2 personnes; elle tteint son mximum à 1.9 p.c. u point où il y 7 personnes pr ménge, puis retombe à 4.5 p.c. pour les ménges de 11 personnes et plus. Dns l province d'ontrio, les pourcentges respectifs s'élèvent à 1., 21.9 et 4.5. Il reste que, d'une fçon générle, les ménges de 4 à 9 personnes sont les plus défvorisés. Cette réprtition en pourcentge ne tient ps compte du totl des ménges dns chque ctégorie. Pr exemple, on trouve bien 27-5 p.c. dns le Québec pour les logements de 4 pièces, mis il ne fut ps oublier que 25.5 p.c. de tous les ménges des cités de 30,000 âmes et plus vivent dns des logements de 4 pièces. En somme, plus il y de ménges vivnt dns les logements d'une certine dimension, plus il y de chnces d'y trouver des ménges à l'étroit, en nombre bsolu. Pour voir une idée plus excte, il fut clculer l proportion non ps d'près le nombre totl des ménges occupnt moins d'une pièce pr personne, mis bien d'près le nombre totl des ménges pour chque ctégorie de logement. Le tbleu VI donne le nombre de ménges occupnt moins d'une pièce pr personne, d'près le nombre de pièces pr logement insi que d'près le nombre de personnes pr ménge (ou pr logement, vu que l définition d'un ménge doptée u recensement de 1951 rendit le nombre des ménges égl u nombre des logements). L première prtie du tbleu montre que l proportion des ménges occupnt moins d'une pièce pr personne diminue à mesure que le nombre de pièces pr logement ugmente, suf en 40

16 LE LOGEMENT AU CANADA + I i i i + vo oo oo * O 1 1 i i o 00 S» rt r> vo r> co o O cri O ^ o 00 co OV 00 OV i^ ^H»H r^vo S v «s s s o «r o WJ u <u u CD «/S H "S eu s 09 o <-< cl s u o V os «v«4-» S!>.</-> ts <N «O CS -H q CO t^ -H C 00 o </-> ro vo o>.-h ^H -H Tf o «s VO ^^ 00 fis 00 -H vo «"> g le, O VO -H S 1 g1 r^ OO ro r^.tf 3 vo r-- «ri <* S,! oo o> 00 ov 00 VO OV -H! vo Ov O O co ^ ^H ~H TJ. «r> CS _l 'S. «<"> «T] t^ CO ro <N r>» ^ B «n i co o O o v> d -H VO 00 I CO -D <S -H ^ fm S I «&. vo * -H Tlr^co t*» co «s «s rt T3 to <s B S.S - Tt- co ~H es oc O o -i c vd vd t~-ti H d, «r> c«- >-i «n to ts r> T3 CO eo CO Cl CS -H co (S <j-r^ 00 «ri 00 C 00 CO CS ^H fo O > < * en co CN t>-r> O C ~* t- c<1 Tf T /^». ^ ^ ^H 1 1 * / s xi ^~v U d '3 S s 3 3 en S g on MU g VA) 5b 5b VU N-^ ^Ul l* O ^.g ï <ti r VU s 1 1 <5 T3_ u T3 "O T3 «fi 3S 3 s 5 S H t S H M > P o c O J= h ij 41

17 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Ontrio pour ce qui est des logements de et 9 pièces. Les logements de 9 pièces ccusent une proportion à peu près 4 fois plus fible que leslogements de 1 pièce. C'est donc dire que lesménges qui hbitent de grnds logements sont plus à l'ise que ceux qui hbitent de plus petits logements. A priori, cel semble prtir de bien loin pour démontrer que deux et deux font qutre. Ce serit évident si les ménges étient tous à peu près de même tille. Cependnt, ce n'est ps le cs. Absolument rien ne prouve, priori, qu'un ménge est plus à l'ise s'il hbite un logement de pièces, pr exemple. Cr si ce même ménge est composé de 10 ou 11 personnes, il n'est ps du tout sûr qu'il vive dns une plus grnde isnce qu'un utre ménge de 3 personnes hbitnt un logement de 4 pièces. Encore cel dépend-il de l composition du ménge. Mis, à l'nlyse du tbleu VI, il semble bien que ce soit le cs. D'utnt plus que, même si les proportions étient stbles pour toutes les dimensions de logement, on s'ccommode gêné' rlement mieux d'un grnd logement que d'un petit. Il existe en effet, un certin nombre de pièces qui ne peuvent servir qu'à des fins spécifiques, d'près les règles de l'hygiène. Ainsi, il ne convient ps de fire l cuisine et de dormir régulièrement dns l même pièce. Un logement devrit donc posséder u moins ces 2 pièces. D'utre prt, dns un grnd logement, on trouve à peu près toujours des pièces servnt de slon ou de slle de jeux que l'on peut trnsformer sns trop d'inconvénient en chmbre à coucher. Un surplus de personnes pr ménge, pr rpport u nombre de pièces pr logement, présente donc plus de désvntges si le logement est petit. Inversement, dns l deuxième prtie du tbleu, le pourcentge des ménges occupnt moins d'une pièce pr personne ugmente vec le nombre de personnes pr ménge. Après ce que nous venons de voir, on devit s'y ttendre: cette deuxième sitution est complémentire de l première. Il en découle que l plus grnde prtie des ménges d'une importnce numérique élevée vit dns des logements dont le nombre de pièces est inférieur u nombre de personnes dns lesménges, tndis que les ménges numériquement fibles ont des logements plus grnds, en proportion.. 42

18 LE LOGEMENT AU CANADA C'est le contrire de ce qui devrit se psser. On peut imginer une sitution idéle dns lquelle le nombre de pièces pr logement s'dpterit prfitement u nombre de personnes pr ménge. Les proportions clculées u tbleu VI serient nulles. On pourrit même tolérer un certin pourcentge de ménges occupnt moins d'une pièce pr ménge, pour les logements de plusieurs pièces, étnt donné ce que nous vons dit plus hut. Mis même là, les pourcentges irient en ugmentnt vec le nombre de pièces pr logement, tndis qu'ctuellement ils décroissent. De plus, les proportions vrierient dns le même sens dns les deux prties du tbleu. Mlheureusement, cette sitution idéle risque fort d'être utopique. Non ps à cuse d'une muvise volonté qui existerit chez les responsbles, mis plutôt à cuse de nombreux fcteurs difficiles à contrôler. Il reste, cependnt, possible de se rpprocher de cette sitution. Nous remrquons qu'il existe un écrt ssez prononcé entre l province de Québec et celle de l'ontrio. À prtir des logements de 2 pièces, il y toujours plus de ménges qui disposent demoins, d'une pièce pr personne dns l province de Québec. Ceci nous mène, en somme, à conclure que le genre d'hbittion une influence sur l'espce vitl nécessire ux ménges. S'il est vri qu'une prtie seulement des ménges occupnt moins d'une pièce pr personne mnque réellement d'espce, il n'en demeure ps moins que cette prtie est ssez importnte pour que le problème soit pris en considértion. D'près ce qui précède, il ne fit ps de doute qu'il fut d'bord envisger leproblème comme étnt cusé en grnde prtie pr le genre d'hbittion que l'on construit. On démontré que plus le nombre de logements pr mison est élevé, plus le nombre de pièces offert tend à se restreindre. Or, dns l province de Québec surtout, une forte mjorité des logements est située dns des misons à logements multiples. Cel tend à réduire l'offre de logements comportnt un nombre de pièces élevé, ce qui peut provoquer à son tour un mnque d'espce chez les ménges qui les hbitent. Ceci ne veut ps dire que le fit de construire des misons à logement unique en plus grnde quntité provoquer utomtiquement un grndissement suffisnt des logements. Cr en Ontrio, où 61.7 p.c. de logements sont situés dns des misons à logement unique, on trouve encore 6A 43

19 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE une proportion ssez forte de ménges occupnt moins d'une pièce pr personne, bien qu'elle soit inférieure à celle de l province de Québec. Ce qui importe vnt tout, c'est une plnifiction de l construction domiciliire xée en premier lieu sur l structure des ménges ou des fmilles. Il ne fit ps de doute qu'un certin nombre de logements de 2, 3 ou 4 pièces est nécessire et que ces logements doivent être situés dns des misons à logements mul' tiples. Construire une mison à un seul logement de 3 ou 4 pièces irit contre l logique, à cuse du prix nécessirement élevé de l'cht ou de l loction d'une telle mison. D'utre prt, le fcteur revenu y est ussi pour quelque chose. Bien qu'il n'entre ps directement dns les cdres de cette étude, il est bon de le souligner. Lès ménges dont le chef ggne peu doivent demeurer dns des misons à logements multiples, où le loyer est moins élevé. Ils doivent souvent se contenter de petits logements et vivre à l'étroit. Cependnt, même dns ces misons, on trouve des logements dont le loyer ne peut être pyé que pr des ménges disposnt d'un revenu ssez élevé. Mis à prt les cs où les propriétires veulent rembourser le coût de l construe' tion dns une courte période, logiquement du moins, il devrit en coûter moins de vivre dns une mison à logements multiples. À ce point de notre étude, nous pouvons situer le problème du logement d'une fçon plus précise. Il est indiscutble que l'offre de logements ne répond ps à l demnde. Il existe donc une prtie ssez importnte de l demnde dont les besoins ne sont ps stisfits. Puisque l'industrie de l construction peut produire des logements en quntité suffisnte pour répondre à l demnde, il fut donc se tourner vers l qulité des logements construits, c'est'à'dire le genre de logements et leur grndeur. Ils doivent être fits d'près les crctéristiques des ménges, si l'on veut que les besoins de ceux'ti soient stisfits. Du point de vue de l demnde toutefois, comme nous venons de le voir, le fcteur revenu son importnce. Cr même sil'offre et l demnde delogements s'dp' tent bien qunt à l qulité, des revenus fibles peuvent, du moins priori, cuser une indpttion de certins ménges ux logements qu'ils occupent. Il n'en reste ps moins que le problème se situe en premier lieu u niveu de l qulité des logements construits, tout en tennt compte des revenus dont disposent les ménges. 44

20 LE LOGEMENT AU CANADA Si, pr exemple, on construit un certin nombre de logements pour les jeunes ménges, ces logements devront être petits. Il ser donc préférble de les concentrer dns les misons à plusieurs logements. Le coût de l construction pr logement étnt lors moins élevé, le prix du loyer devrit ussi être moins élevé, si on exclut les cs où il s'git de profiteurs. Puisque ces jeunes ménges ne peuvent ps en générl dépenser de fortes sommes pour le logement, ils seront lors stisfits. Si, d'utre prt, on considère le cs d'une veuve dont le revenu est convenble, ou d'un couple sns enfnt dont le revenu est élevé, l solution du premier problème devient plus complexe. Cr même si ces ménges, en vertu de leur composition peuvent s'ccommoder d'un petit logement, ils préféreront souvent un logement plus grnd. Une politique du logement risque lors d'être fussée en prtie, cr sielle n'est bsée que sur les crctéris' tiques des ménges, l multipliction du nombre des cs décrits d'hut pourr fort bien provoquer une surbondnce de petits logements contre une pénurie de logements plus grnds. Telle est l sitution du problème uquel cette prtie de notre étude nous conduit. Pour pprofondir dvntge, il fut mettre en reltion les crctéristiques des logements et l composition des ménges, ceux'ci étnt eux-mêmes groupés selon leurs crcté' ristiques propres. '. Ceci consiste à svoir que tnt de ménges composés d'un certin nombre de personnes dont l'âge et le sexe sont connus hbitent un logement dont le genre et le nombre de pièces sont églement connus. Pr exemple, si l'on prend des données rbitrires, on pourrit dire que 10 p.c. des logements de 5 pièces situés dns des misons à pprtements sont hbités pr des ménges de 6 personnes, dont le père et l mère, 2 grçons et une fille de tel âge et une personne logeuse. Dns ces conditions, il serit possible d'obtenir un étt complet de l sitution et l solution du problème en découlerit fcilement. Cependnt, de telles données n'existent ps ctuellement, si bien qu'il fut tâcher d'imginer toutes les combinisons possibles de personnes qui peuvent former un ménge. Puisque, en fin de compte, toute plnifiction de l construction domiciliire ne vise qu'à dpter l'offre de logements à l demnde, il suffit d'éliminer utnt que possible les logements surpeuplés et sous-peuplés. 45

21 L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Des normes peuvent être étblies, fin de mesurer le degré d'encombrement des logements. Une fois ces normes définies, le reste ne relève que du clcul. Le tbleu VII donne les normes que nous yons étblies et qui nous semblent rélistes. On y trouve le nombre de personnes nécessires pour qu'un logement soit sous' peuplé, norml ou surpeuplé, et cel d'près le nombre de pièces pr logement. Nous ne prétendons ps que toutes normes différentes de celles'ci soient nécessirement fusses, cr dns le cs présent, on ne peut que s'pprocher de l rélité. Tbleu VU Critère de mesure du surpeuplement ou du sous-peuplement des logements Nombre de pièces pr logement Logement Sous-peuplé s'il y : Norml s'il y : Surpeuplé s'il y : personne 5 2 personnes ou moins « " ' 0 personne 1 personne ou plus 1 2 personnes 3 personnes ou plus là à à 6 " 7 4 à 7 " 5à " 9 6 à à 13 " 14 Il existe un utre moyen de mesurer l'encombrement des logements, qui pourrit consister à étudier l structure des fmilles, à déterminer insi le nombre et l grndeur des logements nécessires, et à comprer ensuite les résultts vec l sitution réelle. Nous y reviendrons. Puisque les conditions de vie diffèrent d'une région à l'utre du pys, à cuse ussi des risons d'ordre prtique, cette étude de l'encombrement des logements se limiter à l région de Montrél. Ce ser le sujet du prochin rticle. 46- Denis GERMAIN, licencié en sciences commerciles.

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