Description du modèle de potentiel archéologique. 14A.1 Vue d ensemble

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1 14A Description du modèle de potentiel archéologique 14A.1 Vue d ensemble Les méthodes classiques de reconnaissance pédestre associées aux sondages souterrains représentent la manière la plus précise et la plus fiable pour déterminer les conditions archéologiques d une zone donnée à l état initial. Cela induit donc dans les zones où les conditions de surface observées suggèrent l existence probable de matériaux souterrains, une étude de terrain systématique et intensive ainsi qu une excavation manuelle et une recherche d artéfacts par tamisage de la terre. Le coût et le temps requis pour ce type de recherches les rendent irréalisables dans le cadre de beaucoup de vastes projets prévoyant des EISE. Une option plus pratique, à savoir la modélisation du potentiel archéologique, a été retenue pour cette étude. Cette approche est utilisée à l échelle internationale dans le cadre d importants projets de transport et de conduites de réseaux depuis quinze à vingt ans. La modélisation du potentiel archéologique permet d indiquer les zones susceptibles de contenir des sites archéologiques inexplorés par le biais d un système de classification des sols. Le potentiel archéologique est déterminé à l aide de technologies géospatiales telles que les systèmes d informations géographiques (SIG) et la télédétection, ainsi que par un ensemble de données aux thématiques diverses et accessibles au public. Ces dernières sont mises en ligne puis analysées. Les ensembles de données comprennent les facteurs topographiques, l utilisation des sols, les habitations existantes, le potentiel agricole, les modèles de ruissellement et l emplacement des masses d eau. Ces modèles ne fournissent pas de réponses exactes et n éliminent pas la nécessité d effectuer des travaux sur le terrain. D une certaine manière, ils systématisent et cartographient les résultats du jugement archéologique standard en indiquant l emplacement probable des sites. Les résultats probabilistes de cet exercice de modélisation offrent un avantage significatif quant à la gestion des impacts archéologiques dans le cadre de vastes projets d infrastructure, et ce en distinguant de manière fiable les zones présentant un potentiel archéologique élevé, moyen et faible. Une fois identifiées, les zones présentant un potentiel élevé peuvent être évitées ou faire l objet d une étude de terrain plus ciblée et d une fouille de sauvetage potentielle. 14A.2 Le modèle Le modèle employé pour cette évaluation a été élaboré par le biais de deux plateformes géospatiales : ENVI et ArcGIS. ENVI a servi à préparer les images pour l analyse satellite des trois zones du Projet et des régions environnantes et ArcGIS a permis l analyse approfondie des images satellite, l analyse du modèle numérique de terrain (MNT) et l exécution du modèle. Les images satellite et le MNT, qui comportaient des informations géospatiales sur le paysage de la Guinée, constituent la base de données du modèle. Les données archéologiques disponibles au moment de cette évaluation n étaient pas uniformément distribuées sur l ensemble de la zone d étude et une grande majorité de sites connus se trouvaient dans les environs de la concession minière. Ce regroupement de sites archéologiques connus dans le sud-est de la Guinée découle de la disponibilité immédiate des données issues d études récentes basées sur la reconnaissance du terrain. Jusqu à présent, il s est avéré plus difficile de trouver des informations sur les sites archéologiques connus situés dans d autres régions de la Guinée. La poursuite de la recherche documentaire permettra d ajouter de nouvelles données à la liste de sites connus et qui pourront également servir à améliorer davantage la précision du modèle. En attendant, le modèle de prévision est généralement applicable sur l ensemble des sections du corridor du Projet. Par conséquent il est notre meilleure source d informations sur les contraintes archéologiques potentielles du Projet dans des régions autrement mal connues au sein des trois zones du Projet. Du fait du nombre limité de sites de patrimoine culturel archéologique (PCA) connus au sein des zones du Projet (sur les 145 sites de patrimoine culturel connus utilisés pour créer le modèle, 57 seulement peuvent être considérés comme des sites PCA), il a été décidé de ne pas utiliser directement les sites PCA connus pour créer le modèle. Outre le nombre limité de sites PCA connus, les facteurs suivants ont contribué à la décision de ne pas baser le modèle sur l emplacement de sites PCA : 1) le fait que presque tous les sites de 14A-1

2 patrimoine culturel documentés et situés dans les zones du Projet se trouvent dans la partie sud de la concession minière (soit les 40 premiers kilomètres sur les 600 km de long de la zone de projet) et 2) les observations selon lesquelles les trois zones du Projet traversent plusieurs zones écologiques et topographiques possédant chacune des facteurs uniques en terme de paysage et impactant le choix d emplacement des habitations humaines. Plutôt que d utiliser une base de données consolidée et détaillée des sites PCA en Guinée, il a été décidé d élaborer le modèle à partir de l emplacement des villages ruraux modernes. L hypothèse selon laquelle les populations rurales modernes implantent leurs villages sur certains paysages tout comme le faisaient leurs ancêtres a été vérifiée dans la région de la concession minière où il existe des informations spatiales à la fois relatives aux villages ruraux modernes et aux anciennes agglomérations. Une fois le modèle construit grâce à l emplacement des villages ruraux modernes, les 56 sites PCA documentés ont été superposés au modèle, ce qui a confirmé la fiabilité de la méthodologie. Les trois zones du Projet comptent villages modernes au total. Compte tenu des stratégies d habitations artificielles telles que le phénomène de migration des populations vers les routes récemment construites, villages ont été retirés de la base de données car ils se trouvaient à moins trois kilomètres d une route principale. Il restait ainsi villages ruraux à utiliser pour mener l effort de modélisation. Le modèle de sensibilité est constitué de sept sous-modèles axés sur différentes caractéristiques relatives à la géologie, à la couverture végétale et au relief et qui sont souvent utilisées pour la prévision de sites archéologiques dans la région. Les sous-modèles pris en compte sont indiqués ci-dessous : 1. coût-distance aux sources d eau (degré de difficulté comme la pente pour accéder aux sources d eau) ; 2. pente du paysage (c est -à-dire escarpement des montagnes) ; 3. géomorphologie (c est-à-dire types de sols) ; 4. indice de position topographique (IPT) (c est-à-dire catégoriser le paysage selon des caractéristiques topographiques telles que les collines ou les vallées, etc.) ; 5. courbure du paysage (classe le paysage en valeurs positives ou négatives représentant la courbure relative) ; 6. exposition (orientation d une pente N-E-S-O) ; et 7. relief du terrain (identifie les zones plus ou moins élevées par rapport au paysage environnant). Chaque sous-modèle comporte de nombreuses sous-catégories d informations et chacune est associée à des valeurs pondérées (voir Tableau 14A.1). Il n existe actuellement pas de sous-modèle visant les emplacements des sites d exploitation minière spécialisée ou de réduction du minerai. Les valeurs pondérées positives ont un effet positif sur le modèle de prévision final alors que les valeurs pondérées négatives ont un effet négatif (voir Tableau 14A.1). Par exemple, dans le sous-modèle IPT, la valeur attribuée à la catégorie «pente supérieure / mesa» était de +1 puisque bon nombre des villages ruraux modernes se situent sur ce type de caractéristique topographique. À titre d exemple négatif, dans le sous-modèle IPT, on a donné aux catégories «canyons / cours d eau profonds» et «sommet de montagne / hautes crêtes» une valeur de -1 car très peu de villages ruraux modernes occupaient ces caractéristiques topographiques. Ceci est logique car les populations ont tendance à vouloir vivre dans des zones suffisamment élevées pour éviter les bas-fonds marécageux ou les berges inondables mais suffisamment proches des ressources qu offrent les bas-fonds. Une fois que tous les sous-modèles et leurs sous-catégories respectives ont été créés, les sous-modèles (et les sous-catégories associées) ont été superposés les uns aux autres. En cas de chevauchement des souscatégories de différents sous-modèles, les valeurs pondérées positives et négatives sont additionnées. 14A-2

3 Dans les zones où de nombreuses sous-catégories positives se chevauchent, une valeur additionnelle très élevée est créée. Dans les zones où de nombreuses sous-catégories négatives se chevauchent, une valeur additionnelle basse est créée. Une moyenne des hauts et des bas est calculée. Plus la valeur additionnelle d une zone est élevée, plus le site est jugé comme présentant un potentiel archéologique ; plus la valeur additionnelle est basse, moins le site présente un potentiel archéologique. Ceci est représenté à la Figure 14A.1, où les zones rouge vif représentent des valeurs additionnelles très élevées, à l inverse des zones jaunes qui représentent des valeurs additionnelles très basses ; potentiel élevé et faible respectivement. Par ailleurs, différents modèles ont été créés pour différentes zones écologiques. Cela est nécessaire pour la modélisation d une vaste région car la stratégie archéologique en matière d habitations varie d une région à l autre. La zone entière du Projet a tout d abord été divisée selon les quatre régions écologiques de la Guinée (Guinée Forestière, Haute Guinée, Moyenne Guinée, Basse Guinée)En outre, chaque zone a ellemême été sous-divisée en zones supplémentaires selon la topographie. Par exemple, la zone écologique de la Guinée Forestière a fait l objet de deux sous-divisions : La chaîne de montagnes de Simandou et les zones extérieures à la chaîne de montagnes. Ceci est également important du fait que la majorité de la modélisation se base sur des modèles numériques de terrain (MNT) qui varient radicalement entre les régions montagneuses et celles des plaines. Au total, dix zones topographiques ont été distribuées parmi les quatre zones écologiques. Les différents modèles définitifs obtenus pour chaque zone topographique ont finalement été regroupés au sein de leurs zones écologiques associées (voir Figure 14A.1). Enfin, les quatre modèles représentant chacune des quatre zones écologiques ont également été regroupés afin de créer un modèle final unique conservant toutefois les paramètres localisés spécifiques aux modèles. Tableau 14A.1 Variables prédictives pour le modèle de sensibilité archéologique Facteur prédictif Sous-catégorie prédictive Valeur critique Poids prédictif Coût-distance aux sources d eau / degré de difficulté comme fonction de la pente pour accéder aux sources d eau ***Mesuré en unités coût-distance (UCD)*** Coût-distance 1 0 UCD 1 Coût-distance 2 0 à 280 UCD 1 Coût-distance à 701 UCD 1 Coût-distance à UCD -1 Coût-distance à UCD -1 Coût-distance à UCD -1 Coût-distance à UCD -1 Coût-distance à UCD -2 Coût-distance à UCD -2 Coût-distance à UCD -2 Pente / Comme pourcentage supérieur à zéro Géomorphologie / Type de sol Pente 0 à 6,5 o 1 6,5 à 90 o -3 Cuirasse ou croûte Oui 1 Lithosol sur diverses roches Oui 1 Sol latéritique endurci Oui 1 Sol latéritique meuble Oui -1 Sol ferrugineux tropical Oui -1 Sol hydromorphique Oui -1 Sol régénéré par l érosion Oui -2 Sol sur matériaux particuliers Oui -1 Indice de position topographique (IPT) / catégorisation du paysage selon des caractéristiques Canyon / cours d eau profonds Oui -1 Drainages à mi-pente / vallées peu profondes Drainages en haute terre / eaux en amont 14A-3

4 Facteur prédictif Sous-catégorie prédictive Valeur critique Poids prédictif topographiques telles que les collines ou les vallées Vallées en U Plaines Oui 1 Pentes dégagées Pentes supérieures / mesas Oui 1 Crêtes locales / collines dans les vallées Crêtes à mi-pente / petites collines dans les plaines Sommets de montagnes / hautes crêtes Oui -1 Courbure du paysage valeurs positives ou négatives représentant la courbure Courbe positive Oui 1 Courbe négative Oui -1 Aspect / orientation d une pente (N-E-S-O) N Oui -1 E Oui 1 S Oui 1 O Oui -1 Relief du terrain / identifie les zones les plus élevées par rapport au paysage environnant Relief 0 à 3 mètres 1 3 à 6 mètres 1 6 à 7 mètres -1 7 à 9 mètres -1 9 à 10 mètres à 11 mètres à 14 mètres à 18 mètres à 29 mètres à 200 mètres -1 Figure 14A.1 Résultat brut de potentiel archéologique Zone de modélisation en Guinée forestière Potentiel archéologique Sites connus du patrimoine culturel Remarques : Le rouge indique les sites présentant un potentiel plus élevé et le bleu indique ceux présentant un potentiel plus faible. Différents modèles ont été créés pour chaque région écologique le long de la zone du Projet. 14A-4

5 Figure 14A.2 Modélisation du potentiel archéologique pour le projet Simandou Sites du patrimoine culturel Potentiel archéologique moyen Zone d d intérêt archéologique Zone de sensibilité archéologique Potentiel archéologique élevé Remarques : Figure 14A.2 : A) Résultat généré par le modèle indiqué à la Figure 14A.2. Les modèles de chaque zone écologique ont été regroupés et pixellisés en blocs d un quart d hectare. Ils forment des blocs définis présentant un intérêt archéologique Élevé (rouge) et Moyen (jaune). Les vastes zones transparentes noires indiquent un regroupement dense de zones présentant un intérêt archéologique élevé (blocs rouges). Ces zones transparentes noires sont jugées comme étant des zones présentant un fort potentiel archéologique. Figure 14A.2 : B) La carte de potentiel archéologique finale, qui souligne les zones présentant un fort potentiel archéologique, se base 2 sur l extraction de l ensemble des groupements de zones présentant un fort intérêt archéologique de plus de 2,5 km. 14A.3 Zones présentant un intérêt archéologique élevé et moyen le long du corridor du Projet Le modèle de potentiel archéologique tel qu il existe actuellement représente avec précision environ 85 % des villages ruraux modernes. En d autres termes, environ 85 % des villages ruraux modernes se situent dans les zones présentant un intérêt élevé et moyen. Le modèle est simplement un outil de planification basé sur les connaissances archéologiques actuelles et les données disponibles relatives à la zone d étude (voir Figure 14A.2). Il est nécessaire de procéder à une reconnaissance du terrain afin de confirmer les données d entrée, ce qui améliorera la précision du modèle. Les modèles de ce type bénéficient généralement d une amélioration dès que de nouvelles données sont disponibles, qu il s agisse de sources documentaires ou de nouveaux travaux sur le terrain. Dans le cas d un essai archéologique indépendant (c est-à-dire en cas de comparaison avec des données qui n ont pas servi à créer le modèle), le niveau de précision du modèle s élève généralement à %. Ainsi, les modèles tels que celui décrit ici devraient être capables de prévoir les sites inexplorés avec un niveau de précision de l ordre de 70 à 80 %, une fois réajustés de manière à refléter les résultats des travaux de terrain préliminaires. Le modèle a identifié des zones spécifiques au sein des trois zones du Projet qui comportent très probablement des sites archéologiques inexplorés. Il se peut que ces zones présentant un potentiel élevé, et qui constituent environ 10 % des zones du corridor de l étude, comptent jusqu à 50 % des sites archéologiques inexploités du corridor. 14A-5

6 En particulier, le corridor du Projet englobe une superficie totale de ,78 km 2. La zone présentant un intérêt élevé couvre un total de 967 km 2, soit environ 9,1 % de la zone complète. La zone présentant un intérêt moyen couvre un total de 1 787,75 km 2, soit environ 16,8 % de la zone complète. Les 74,1 % restants de la zone complète présentent un faible intérêt. La question de visibilité est un autre facteur qui pourrait suggérer la présence d autres sites archéologiques inexploités dans le corridor du Projet. Le couvert végétal dense entravera la découverte de nouveaux sites et il conviendrait d élaborer des méthodologies en vue de multiplier les chances de découverte de sites en terrain difficile. 14A.3 Zones à fort potentiel archéologique La compréhension et la prise en compte des zones présentant un fort potentiel archéologique constituent une méthode viable permettant de planifier l emplacement portuaire, les corridors ferroviaires et les zones d activités minières possibles. Les zones présentant un fort potentiel archéologique correspondent aux régions où les cas de fort intérêt archéologique sont regroupés et situés à proximité les uns des autres. Ces zones apparaissent à la Figure 14A.2-A sous forme de couche transparente noire et à la Figure 14A.2-B sous forme de zones hachurées en violet. Sur le terrain, il s agit de vastes zones de paysage propices à l installation d habitations du fait des sept variables (sous-modèles) qui ont servi à identifier ces zones propices. Les zones présentant un fort potentiel archéologique indiquent des blocs du paysage où se trouvent très probablement un grand nombre d anciennes agglomérations à population dense. Le résultat final du modèle de potentiel archéologique a indiqué 118 zones présentant un fort potentiel archéologique, identifiant ainsi les régions les plus vastes et les plus sensibles pouvant abriter un patrimoine culturel toujours inexploité. Les zones présentant un fort potentiel archéologique n indiquent pas seulement les zones présentant un potentiel archéologique situé dans la zone du Projet mais elles suggèrent surtout les régions susceptibles de compter plus d agglomérations par kilomètre carré que les régions qui ne comportent qu un nombre limité de zones présentant un fort intérêt archéologique. C est pourquoi les zones présentant un fort potentiel archéologique apparaissent accompagnées de défis particuliers sur le plan archéologique. C est dans ces zones que le Projet est le plus susceptible de découvrir des ressources archéologiques denses. C est également dans ces zones que les découvertes archéologiques fortuites sont les plus susceptibles de se produire durant la construction. Par ailleurs, les sites découverts dans ces zones devraient être en moyenne plus vastes et plus importants et représenter une exploitation plus étendue dans le temps. L évaluation des résultats présentés dans le modèle de potentiel archéologique renforce encore l opinion initiale selon laquelle le projet Simandou pourrait être confronté à des questions de patrimoine culturel significatives, dont notamment : 1) permis de recherches archéologiques ; 2) menaces pour le calendrier de construction et le budget ; et 3) atteinte à la réputation du Projet à cause des préoccupations du public quant aux incidences négatives sur le patrimoine culturel. Afin de réduire les impacts négatifs sur la réussite du Projet, il conviendrait en premier lieu d éviter les zones présentant un fort potentiel archéologique dans la mesure du possible. Si le Projet n est pas en mesure d éviter les zones présentant un fort potentiel archéologique, une enquête préalable à la construction devra cibler tout particulièrement ces zones plutôt que celles qui n ont pas été soulignées dans le modèle de potentiel archéologique. 14A.4 Cartes de potentiel archéologique Le résultat principal du modèle est une série de 65 cartes suivant la zone du Projet d est en ouest ; depuis la zone minière, le long du corridor ferroviaire, jusqu au port. Chaque carte indique les zones présentant un fort potentiel archéologique à une échelle de 1 : (voir Figure 14A.3). Les zones présentant un fort potentiel archéologique ont été identifiées grâce à la méthodologie décrite ci-dessus. Toutes les cartes sont incluses à l annexe 14B. 14A-6

7 Outre le potentiel archéologique au sein du corridor, les cartes comprennent l ensemble des sites PCA et PCV connus. On a attribué à tous les sites des codes de site uniques (PC-#) qui peuvent être référencés dans l inventaire des sites pour des descriptions plus détaillées de chaque site, dont notamment le nom du site, la latitude / longitude, coordonnées géographiques et la date (voir annexe 14D). Figure 14A.3 Exemple de carte de potentiel archéologique 14A-7

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