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4 Au cours de Ia premiêre intervention réalisée en décembre 1999, une paroi verticale profusément gravée apparait lors du dégagement des sédiments qui contiennent des vestiges d' occupation du site datant de plusieurs phases du Paléolithique supérieur. Th Aubry. 1993, Ia menace du barrage La découverte, dans Ia vallée du Côa, de gravures équivalentes à ce cheval préhistorique motive Nelson Rebanda et son équipe à poursuivre leurs prospections. Courant 1993, de nouvelles roches gravées sont trouvées à proximité. L'année suivante, une descente du niveau de Ia retenue du barrage de Pocinho, qui pénetre dans les premiers kilometres de Ia vallée du Côa, permet à I'équipe de prendre conscience de I'ampleur de cet ensemble archéologique. Allant contre le silence de ses supérieurs hiérarchiques, Nelson Rebanda avertit A. Martinho Baptista, M. Varela Gomes et Mila Simões de Abreu, les seuls spécialistes de I'art rupestre du pays, afin qu'ils se prononcent sur I'importance d'une telle découverte. Car, si rien n'est fait, ce patrimoine inédit est voué à disparaitre dans la"retenue d'eau du barrage en cours de construction. 1995, Ia vallée est sauvée La révélation de I'existence des gravures par les médias à Ia fin de 1994 ouvre une lutte entre deux conceptions de développement économique pour cette région de I'intérieur du Portugal, dépeuplée par I'immigration vers le littoral ou vers I'étranger. Dans un premier temps, les défenseurs de I'option barrage semblent triompher : Ia méthode d'attribution stylistique de représentation gravée présente de nombreuses failles, aggravées par les résultats obtenus par Ia datation ASM de micro fragments de matiere organique contenus dans les traits. Ceux-ci s'averent d'un âge compris entre 170 et 7000 ans : bien trop récent pour stopper Ia construction d'un ouvrage d'art! Cependant, ces résultats, obtenus par deux spécialistes commandités par EDP, I'entreprise responsable de Ia construction et de I'exploitation du futur barrage, sont critiqués par les archéologues qui se sont associés dans une lutte commune (Zilhão, 1995) mais aussi par les spécialistes de Ia datation par le carbone 14. La présentation de "dates" réussit un instant à faire vaciller I'opinion du grand public mais pas celle des politiques. En 1995, c'est Ia surprise : le gouvernement décide I'abandon définitif du projet debarrage et Ia conservation dans leu r milieu naturel des 265 r~ches gravées connues alors sur les derniers 17 km du Côa. Combien auraient parié un an plus tôt que le gouvernement nouvellement élu aux législatives choisirait cette solution dispendieuse et lourde de responsabilité à long terme, au détriment de I'intérêt économique immédiat de production électrique?

5 Le doute concernant Ia datation paléolithique des gravures commence à se dissiper avec Ia remise au gouvernement d'un rapport archéologique comprenant les premiers relevés des gravures mais aussi Ia mise en évidence d'une fiche occupation de Ia région pendant le Paléolithique supérieur. Ce document sert de base au dossier qui permet I'inscription, des 1998, de I'art de Ia vallée du Côa sur Ia liste du patrimoine mondial de l'unesco (délai record pour ce genre de classification!) Un site préhistorique recouvre les gravures En 1999, nouvelle surprise! Une descente temporaire du niveau du barrage de Pocinho, ouvrage achevé à Ia fin des années 1970 sur le fleuve Douro, regle de maniere définitive Ia datation. Ia question de L'acces à des terrains de Ia limite du versant et de Ia plaine alluviale du Côa, submergés en temps normal par une faible hauteur d'eau, permet alors Ia réalisation d'un sondage archéologique. En quelques jours est découvert ce que personne n'osait espérer pour démontrer objectivement I'âge des gravures de plein air du Côa, et établir une relation objective entre elles et les vestiges d'habitat découverts dans Ia région. II s'agit d'une paroi verticale ornée de 84 figures superposées, recouverte par des sédiments qui contiennent des outils taillés en pierre carac- téristiques du Paléolithique supérieur. La date de réalisation des figures piquetées et superposées ne peut donc être qu'antérieure à celle des occupations humaines qui recouvrent plus de 2/3 de Ia paroi gravée : les tracés sont donc bien issus d'un âge remontant au moins au Paléolithique supérieur ans d'âge minimum Le niveau du Côa remonte à Ia fin de 1999, mais les études pour exploiter les données accumulées lors de cette courte intervention sur le site de Fariseu se poursuivent. On pourrait penser que les gravures sont postérieures au Paléolithique supérieur et que les sédiments et les outils taillés ont pu glisser postérieurement vers le panneau. I1 n'en est rien. L'analyse géologique, conduite par Farid Sellami, permettant de reconstituer les processus alluviaux et colluviaux de mise en place des dépôts, établit I'absence de déplacement en masse des sédiments et des vestiges archéologiques sur le versant. Les résultats obtenus par thermoluminescence par OSL sont concordants et confirment I'âge remontant au Paléolithique des outillages en pierre taillée. supérieur établi à partir Les résultats obtenus s'échelonnent entre et ans pour les différentes couches en relation avec Ia paroi gravée et définissent et un âge minimum de ans à Ia réalisation des gravures de Apres Ia fouil/e, Ia surface roçheuse verticale apparait.c ornée de plus de 80 figurations entremêlées de chevaux, bouquetins, aurochs, cerfs, biches et isards, gravées par piquetage ou par rainurage profond. Grâce au recouvrement sédimentaire, les traits ont gardé Ia fraicheur qu'ils avaient au moment de leur réalisation. Photo (Ç) Th Aubry.

6 Ci-dessus. Position, le long de Ia stratigraphie et en relat;on avec Ia paroi gravée, des résultats obtenus par les procédés TL et OSL sous Ia responsabilité de Norbert Mercier et Hélene Valladas. Th Aubry. C;-contre. Lors d'une nouve/le ba;sse du n;veau de /'eau en septembre et octobre 2005, deux secteurs de fou;/les sont ouverts : /'un à /'emplacement du sondage de 1999, /'autre à /'extrém;té de /'a;re déf;n;e, par des sondages géophys;ques et à Ia tar;ére, comme potent;e/lement favorable à Ia conservat;on de vest;ges. Photo (C) Th Aubry.,.. à ~ Ia partie inférieure de Ia rache 1 de Fariseu. D'apres Ia séquence d'intersection des traits, cet âge minimum est probablement applicable à I'ensemble des gravures de toute Ia hauteur du panneau. Un art contemporain de celui des grottes Malgré Ia démonstration définitive de I'utilisation de panneaux rocheux en plein air comme support de décors par les groupes paléolithiques, et I'ampleur des découvertes qui se multiplient des deux cotés de Ia frontiere entre le Portugal et l'espagne, (plus de 5000 figures actuellement inventoriées par le Centro Nacional de Arte Rupestre dans Ia seule vallée du Côa, le Douro et les affluents adjacents), I'image de I'art paléolithique reste liée aux monde souterrain. Les données que nous avons accumulé depuis

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10 Les plaquettes de schiste découvertes parmi les vestiges d'occupation du Paléolithique supérieur sont minutieusement retirées, puis systématiquement examinées afin d'identifier d'éventuels tracés fins sur leur surface. Th Aubry. II ne manque qu'une nouvelle autorisation de baisse du niveau du barrage de Pocinho pour tenter de répondre à ces questions. Elle est finalement accordée pour septembre et octobre Sur les deux secteurs ouverts en limite du site, Ia séquence sédimentaire est similaire et les vestiges d'occupations d'une phase finale du Magdalénien caractérisée par des pointes à dos courbes, dénommées pointes aziliennes dans le nord de l'espagne et au sud de Ia France, apparaissent dans Ia couche 4. Notre premiere surprise est Ia densité des vestiges d'art mobilier. Deux plaquettes gravées avaient bien été trouvées en 1999, mais naus n'imaginions pas en exhumer plus de 50 sur les 15 m2 ou Ia couche 4 a été atteinte. Cette densité permet d'évaluer le potentiel du site à plusieurs centaines de pieces. II ne s'agit pas de fragments provenant de panneaux gravés, mais de plaquettes de schiste arrachées par le gel puis ramassées par les hommes préhistoriques pour être gravées. Les animaux : os et gravures Des restes de faune furent découverts en association avec ces plaquettes gravées. Le lapin, I'animal le plus présent, ne semble jamais figuré sur les plaquettes, au détriment des figures de cervidés, caprinés et une possible représentation humaine. La détermination de I'espece de poisson (P. Béarez), une grande alose, dont les restes furent recueillis pendant Ia fouille indique que le site était au moins occupé pendant le printemps, au moment ou cette espete littorale remontait le cours des fleuves sur une distante supérieure aux 150 km qui séparent actuellement le site de l'atlantique. Ces poissons migrateurs pouvaient être facilement capturés lors de leur reproduction sur des frayeres correspondant à Ia plage qui longeait le méandre de Fariseu, avant Ia remontée artificielle du Côa. Ils fournissaient en abondance une ressource alimentaire pouvant être séchée ou fumée. Un des os du secteur aval du site est datá d'environ

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