Un travail communautaire des participants aux "groupements de logiciels AVS" Dec/Löpa, HP/Pia, Insite et Igakis.

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1 Un travail communautaire des participants aux "groupements de logiciels AVS" Dec/Löpa, HP/Pia, Insite et Igakis page / 30

2 TABLE DES MATIÈRES Management Summary Introduction Constatations Proposition Situation initiale Caisses de compensation resp. entreprises spécialisées dans les (ESAS) Groupements de logiciels resp. pools informatiques Aperçu du contexte des ESAS Vision "ESAS 200" Hypothèses politiques et économiques Exigences posées à l'informatique... 4 Tendances informatiques L'Internet HTML, XML et Internet-Browsers Intranet et Extranet Virtual Private Network (VPN) E-Business (B2B / B2C) Infrastructure Public Key (IPK) Portails Application Service Providing (ASP) Systèmes intégrés de gestion (SIG) Orientation sur les processus (Workflow) Architectures à plusieurs niveaux Architectures ThinClient Personnalisation ("My SVU") Spécialisation Modules de logiciels standard Ebauches de solutions Normalisations dans le secteur de la technologie Normalisations dans le secteur de la sémantique et de la modellisation Infrastructure commune Possibilités organisationnelles resp. économiques Marche à suivre Annexe Groupe de travail / auteurs Groupements de logiciels dans le domaine AVS Glossaire...27 page 2 /

3 Management Summary. Introduction A la fin de l'année 200, un groupe de travail a été créé à l'initiative de la CC Spida. Il était composé de représentants de certains pools informatiques en vue de la création d'un "logiciel AVS". L'intention était d'initialiser la discussion sur des standardisations dans le secteur des logiciels AVS allant au-delà du pool. Le groupe de travail a été chargé d'élaborer un concept stratégique succinct pour une exécution conforme à notre époque des processus commerciaux d'une caisse de compensation à l'aide des technologies de l'information. Le présent document a été élaboré de décembre 200à avril 2002 dans le cadre de diverses séances du groupe de travail. Comme objet soumis à analyse on n'a pas pris en considération une caisse de compensation "pure" mais choisi au contraire de prendre comme option un prestataire global en matière de prévoyance, en d'autres termes une sorte d'entreprise spécialisée dans les assurances sociales (ESAS). C'est ainsi qu'on a intégré dans le processus les caisses de compensation cantonales, les caisses de compensation professionnelles, les caisses de pension, les caisses de compensation familiales, etc..2 Constatations L'avenir technologique est considéré comme très cohérent par tous les participants au groupe de travail. Les solutions futures présenteront des architectures à plusieurs niveaux (voir illustration cidessous). L'utilisateur travaille surtout avec des Browser. La logique commerciale se présente comme niveau autonome et ne se trouve plus dans la base de données et plus non plus dans "l'application elle-même". La mémorisation des données elle-même a lieu à l'aide de systèmes de gestion de bases de données relationnels (SGBDR). La communication a lieu via un protocole uniforme (p.ex. SOAP) et est décrite par XML sur le plan de l'application. Benutzerschnittstelle (GUI) XML Geschäftslogik ( middle tier ) XML Datenbank (RDBMS) Browser (HTML) oder Thin Clients (z.b. Java) Java/JDBC oder.net (C# / ADO.NET) SQL Server, Oracle, DB2 Interface utilisateur Logique commerciale (""middle tier") Base de données (SGBDR) Browser (HTML) ou Thin Clients (p.ex. Java) Java/JDBC ou.net (C# / ADO.NET) Serveur SQL, Oracle, DB2 Bien que tous les groupements de logiciels concernés développent déjà des projets d'avenir avec des bases légèrement différentes, une grande importance est attribuée au traitement suivant de projets potentiels: Normalisation des browser Internet pour l'exploitation Intranet Normalisation commune de formats d'échanges de données (p.ex. avis de salaires) Elaboration d'un modèle de données conceptuel Mise en place d'une infrastructure de sécurité commune resp. évaluation d'une procédure d'identification commune (ce qu'on appelle une infrastructure PKI (Public Key Infrastructure) Réalisation et utilisation de services communs (p.ex. calcul des rentes) Utilisation accrue de composants de logiciels standard.3 Proposition Le groupe demande aux mandataires du présent document de concept budget de résoudre la procédure d'annonce électronique pour les données concernant les données salaires (listes de salaire). Les membres du groupe de travail sont convaincus qu'ils parviendront à réaliser dans le cadre de ce projet de nombreuses ébauches considérées comme très prometteuses dans le chapitre page 3 / 30

4 Pour la délimitation du projet dans le cadre d'une étude préliminaire il faut compter, moyennant un temps de travail net d'env. 4 mois, avec des frais avoisinant les Fr. 20'000.- par groupement participant. Le groupe de travail propose pour ce faire la formation de ce qu'on pourrait appeler un service de coordination pour logiciels pour ESAS. Celui-ci (du moins dans un premier temps) doit revêtir l'aspect d'un groupement souple, avoir pour objectif à court terme la normalisation du logiciel ESAS et commencer à court terme avec le traitement de projets communs. Le cercle des participants du service de coordination ne se limite nullement aux membres actuels du groupe de travail. page 4 /

5 2 Situation initiale 2. Caisses de compensation resp. entreprises spécialisées dans les (ESAS) Au début de l'année 2002, on compte env. 75 caisses de compensation professionnelles (y compris les agences AVS de type A), 30 caisses de compensation cantonales (y compris les agences AVS de type A) ainsi que 2 caisses de compensation de la Confédération. Diverses caisses de compensation sont gérées en union du personnel. Un certain nombre de caisses de compensation professionnelles ont été liquidées au cours des dernières années ou alors elles ont fusionné et on ne peut guère dire à l'heure actuelle qu'un terme sera mis à cette tendance. L'éventail des tâches des caisses de compensation ne se limite pas à l'avs/ai/apc. Des tâches qui ne sont pas assumées par toutes les caisses sont p.ex. les allocations familiales, la prévoyance professionnelle, l'assurance maladie et l'assurance accident, la réduction des primes, le registre central et les prestations complémentaires. Souvent, les caisses cantonales de compensation sont étroitement liées aux Offices AI. Compte tenu de cette diversité des tâches, on ne prendra pas en considération dans le présent document la caisse de compensation "à l'état pur", mais au contraire un prestataire de mesures de prévoyance globales dans le sens d'une entreprise spécialisée dans les (ESAS). Les ESAS sont certes des entreprises similaires, mais leur caractère diverge néanmoins fortement. Ce dont elles se chargent toutes en revanche c'est du champ d'activité "" de même que d'un certain nombre d'applications, principalement dans le secteur du er pilier. En revanche, les ESAS se distinguent par les caractéristiques suivantes: Organisation faîtière Nombre de collaborateurs Nombre resp. taille des membres Nombre d'assurés Offre en matière de prestations de service (2e pilier, CAF, etc.) Orientation de base (administration resp. vente). Indépendamment des caractéristiques ci-dessus, les besoins en matière d'informatique sont également souvent différents: Les petites ESAS préfèrent souvent une solution avec une grande souplesse et de nombreuses options, parce qu'ici, l'encadrement orienté de manière individuelle sur le client s'inscrit est primordial. Les ESAS de plus grande importance donnent la préférence à des solutions orientées sur les processus, si possible simples à manipuler. A l'heure actuelle, la plupart des ESAS exploitent un système d'information offert par un seul et même prestataire. Il y a toutefois un certain nombre d'esas qui utilisent des programmes de diverses origines. Il y a des ESAS qui se veulent en priorité être des caisses de compensation, dans d'autres, les tâches transmises sont prioritaires. Par conséquent, les budgets pour l'informatique sont très différents. Les caisses qui sont surtout actives dans le secteur du 2 e pilier peuvent couvrir leurs coûts par le résultat commercial. Une caisse AVS pure doit publier ouvertement les coûts engendrés par l'administration et les imputer à ses membres. Le souhait d'un temps de réaction rapide pour de nouvelles solutions dépend aussi de l'éventail des tâches. 2.2 Groupements de logiciels resp. pools informatiques Jusqu'à ce jour, les ESAS sont regroupées en ce qui concerne l'informatique dans ce qu'on peut appeler des pools informatiques. Ces pools ont été formés lors de l'introduction du traitement électronique des données en tant que communautés d'intérêts des ESAS dotées de la même plateforme de hardware. L'organisation en pools d'après le critère Hardware avait tout à fait un sens à l'époque, tant il est vrai que les logiciels étaient fortement dépendants de l'ordinateur qui était à la base. L' "attitude de base" dépend de l'offre en matière de prestations de services. C'est ainsi que p.ex. un marketing "actif" dans le domaine du premier pilier ne va pas dans le sens préconisé par la loi page 5 / 30

6 Le développement fulgurant de l'internet et le développement d'autres/nouvelles technologies qui y est lié et la définition de normes peut rendre aujourd'hui superflus les groupements selon le critère Hardware ci-dessus. Des outils de développement de logiciels modernes et l'option consistant à s'inspirer de normes permettent une exploitation avec une application identique sur diverses platesformes de hardware. Un aperçu des pools informatiques qui existent actuellement est joint en annexe. 2.3 Aperçu du contexte des ESAS Le diagramme suivant montre le contexte dans lequel une ESAS évolue. Bien que les collaborateurs fassent eux-mêmes partie intégrante d'une ESAS, ils sont gérés comme "externes", parce qu'ils doivent être considérés comme grandeur d'influence importante dans le cadre d'un concept informatique. Les différents acteurs externes sont caractérisés brièvement par la suite: Etablissements financiers Autres CC / CP Offices AI Services autorités Centrale Institutions de prévoyance Entreprises spécialisées dans les (ESAS) Affiliés Assurés resp. bénéficiaires des prestations Collaboratuers Agences AVS Fournisseurs Opinion publique / politique Membres Flux de données: Tendances: Membres ESAS, membres de CP, etc. Listes de salaires (électroniques), bases de calcul des cotisations (compensation, acomptes de cotisations, etc.), certificats d'assurance AVS, certificats de CP, carte d'avis APG, demandes de prestations (rentes CAF, caisse de pension, etc.), informations concernant l'encaissement (factures, rappels, avis de compensation, etc.), changements d'adresses, changements de relation pour le trafic des paiements, mutations au niveau du personnel (arrivée/sortie d'assurés). B2B avec membres de taille plus importante (privilégié en cas d'importantes quantités de données, informations simples). Lorsqu'il s'agit de membres de taille plus petite, l'automation est plus difficile, parce que du côté des clients, le savoir faire est encore peu répandu ( les formulaires physiques ou électroniques aident à communiquer de manière structurée, formulaires via l'internet). Assurés, resp. bénéficiaires des prestations Flux de données: Tendances: Collaborateurs des membres (assurés), bénéficiaires de prestations (en cas de paiement direct: AVS/AI, caisse de pension, indemnité journalière). Calculs prévisionnels des rentes, changements d'adresses (les adresses sont tenues à jour uniquement pour une petite partie des assurés), extrait CI, droit de consultation général du citoyen, avis APG (DA). B2C isolé, meilleure disponibilité et possibilité d'atteindre par Internet. page 6 /

7 Agences AVS Flux de données: Tendances: Centre de contact pour les habitants. Demande de prestations, inscription en tant que personne ayant l'obligation de cotiser, service de renseignement et d'information, en partie partages spécifiques des tâches entre les CC cantonales et les agences AVS. Données déterminantes de bénéficiaires de prestations de divers services publics, informations concernant les membres, informations pour les assurés. En tant que service d'information pour les assurés, les agences AVS disposent de systèmes d'information modernes. Des systèmes d'interrogation électroniques permettent de donner de manière efficace des informations aux habitants. Par une transmission électronique des données, p.ex. aux services des contributions, les processus de travail sont simplifiés et les agences AVS ne sont plus intégrées. Opinion publique / politique Flux des données: Tendances: Commentaire: Informations sur différents niveaux, reporting, communiqués de presse, articles spécialisés Informations de natures les plus diverses Possibilités restreintes en matière d'automatisation, mais possibilité d'institutionnalisation La société n'identifie toutefois pas l'avs comme prestation de service à proprement parler. Fournisseurs Flux de données: Tendances: Commande et livraisons de prestations de services, mobilier ou infrastructure Mandats, commandes Téléphone, par écrit ou via la page Internet des fournisseurs Collaborateurs Flux de données: Tendances: Contact humain journalier, mandats Toutes les données d'entreprises, suivant les tâches et l'autorisation. Accès total aux données de l'entreprise, de plus en plus sur remote (c'est-à-dire sur des données électroniques). Institutions de prévoyance Flux de données: Tendances: Cas spécial, lorsque les institutions de prévoyance se trouvent en dehors de l'esas. La caractérisation dépend fortement de la répartition des tâches. Avis de mutations de tout genre, informations concernant les prestations, reporting dans les deux sens, informations concernant le compte. De plus en plus B2B (seule voie judicieuse) CC Flux de données: Tendances: Avis de mutations à tous les registres de la CC (assurances, rentes, APG, AI), informations concernant les écritures, Reporting. ARC (quotidiennement) etc., informations en provenance des registres (lecture) ARC: tendance à B2B, mais propagation lente, Reporting: évaluations spéciales, informations concernant les écritures: procédures entièrement électroniques. Offices AI ESAS: bases pour la détermination des prestations (décisions AI), à Office AI: décisions en matière de prestations, indications en matière de recours, échange de données uniquement sur papier conformément aux instructions conc. la répartition du page 7 / 30

8 Flux de données: Tendances: travail. Bases pour la détermination des prestations, échange de données PC. A l'heure actuelle aucune tendance en faveur d'un échange électronique de données à constater. Etablissements financiers Flux de données: Tendances: Informations concernant des versements sur mandat des ESAS, réception de paiements par les ESAS (ESR, BESR, LSV, DD), informations concernant le compte aux ESAS, informations concernant des modifications (en majorité de manière non structurée). Informations concernant les paiements, informations concernant le compte, informations pour la comptabilisation (automatiquement ou manuellement). Internetbanking, étant donné que largement déjà B2B, mais se basant sur l'ancienne technologie (files). Autres ESAS / CP Flux de données: Tendances: Fonctions de contrôle, transmettre le dossier Ajustement CI, avis de mutations, transmission de chiffres de référence, sortie/entrée de prestations de libre passage des caisses de pension (transmission d'informations à la nouvelle caisse de pension). Tendance vers un échange de données et une coopération accrus. Services, autorités et associations Flux de données: Tendances: Offices des poursuites, offices des faillites, autorités pénales, tribunaux, services des contributions, etc. Actualisation des registres, informations au sujet d'inscriptions dans les registres, chiffres de référence, rapports de révision (SUVA, RSA). Diverses tentatives de numérisation, perspectives de réussite dépendent de la tenue des registres centralisée/décentralisée. page 8 /

9 3 Vision "ESAS 200" 3. Hypothèses politiques et économiques Ce chapitre contient des hypothèses sur des situations (proches et lointaines), qui peuvent survenir jusqu'à env. 200 dans l'environnement d'une ESAS. Deux attributs sont faits pour chaque déclaration: Les probabilités de survenance sont qualifiées de grandes ( ), moyennes ( ) ou petites ( ) Chaque situation est considérée comme chance ( ) ou danger ( ). Cette évaluation est bien entendu en partie subjective resp. elle dépend du champ de vision d'une ESAS. En cas de doute la situation d'une ESAS de taille moyenne est évaluée ici. 3.. Généralités Processus de concentration avancé: les ESAS se regroupent, pour tirer notamment profit des effets de synergies par une réduction des coûts, resp. une augmentation de l'efficacité. On peut partir du principe que l'effectif des ESAS va diminuer considérablement. Répercussions des accords bilatéraux: les prestataires européens en matière de prévoyance ont la possibilité de couvrir également le marché suisse. En contrepartie, les institutions de prévoyance CH peuvent accéder au marché européen. C'est principalement au niveau du 2 e pilier que cette ouverture renforcera la concurrence. Les difficultés pour les prestataires suisses devraient résider dans la conception d'un réseau de distribution approprié à l'intérieur de l'europe. L'exécution des directives résultant des accords bilatéraux augmentera les charges administratives. Par ailleurs on peut partir du principe qu'à l'avenir, nous allons verser les rentes dans les pays de l'euro en Euro et devront par conséquent garantir les normes UE dans notre administration. Libre concurrence: entre les ESAS c'est la libre concurrence qui prédomine largement. La condition est la dérégulation des compétences des ESAS (p.ex. engagement envers les caisses professionnelles, CC) La caisse de compensation est un prestataire global en matière de prévoyance: le client est à la recherche de solutions globales. Il est donc logique que les caisses de compensation tendent de plus en plus à se profiler comme des prestataires globaux en matière de prévoyance. La qualité du service et les charges administratives sont des facteurs de réussite: compte tenu du fait que la concurrence va augmenter, le rapport prix/prestation va décider de la réussite ou de l'échec. C'est pourquoi à l'avenir, la qualité du service en comparaison des charges administratives plus faibles et plus souples vont acquérir une importance accrue. Le principe de 'convenience' est demandé: les clients (membres et bénéficiaires de prestations en matière de prévoyance) souhaitent en première ligne des produits simples et faciles à comprendre, des voies de communication simples et des recherches beaucoup plus rapides. L'utilisation des produits et prestations de services doit être simple et l'utilité évidente. Les propres processus commerciaux devraient si possible être soutenus. Le prix joue un rôle important: la prise de conscience des clients en ce qui concerne le prix continue à augmenter. Compte tenu d'une transparence accrue, les clients vont de plus en plus souvent comparer les prix et les prestations. Compensation des charges administratives: les caisses cantonales de compensation ont fait élaborer une étude pour une imputation plus équitable des charges administratives. Celle-ci fait actuellement l'objet d'une procédure de consultation. Les répercussions ne sont pas encore connues. Des potentiels en matière de coûts et de recettes sont disponibles: une concentration des coûts et des produits supplémentaires résultant de nouvelles prestations de services offrent une possibilité pour décharger le compte administratif page 9 / 30

10 3..2 AVS Pas de lien avec une caisse pour les membres de l'association: on peut supposer que le lien à l'association va être tôt ou tard supprimé pour les caisses de compensation professionnelles. Cela permettra d'instaurer une concurrence entre les différentes caisses de compensation professionnelles. Suivant le règlement des compétences des caisses cantonales de compensation, celles-ci peuvent également être concernées. Organisme responsable inchangé: l'organisme responsable des demeurera inchangé. La procédure de décompte sera fortement réglementée à l'avenir également. Flexibilisation de l'âge donnant droit à la rente: la flexibilisation de l'âge donnant droit à la rente correspond à un besoin accru. Par conséquent, la lacune de financement continuera à augmenter s'il n'est pas possible d'exploiter de nouvelles sources de financement, resp. si la responsabilité individuelle des bénéficiaires de prestations de prévoyance est pondérée encore plus fortement. Cross-Selling via l'avs: le er pilier est la porte ouverte à la vente d'autres prestations de services d'une ESAS CAF Pas de lien avec une caisse pour la CAF: on peut supposer que le lien va être supprimé également pour les caisses de compensation familiales. Réglementation fédérale CAF: la multiplicité des caisses de compensation familiales est perçue sur le marché comme totalement confuse et en politique comme injuste. Une initiative parlementaire présentée par Madame Angeline Fankhauser remet sérieusement en question l'organisation actuelle des caisses de compensation familiales. Des efforts sont entrepris pour uniformiser la CAF. Cotisations à la CAF en tant que critère important: les cotisations à la CAF élevées constituent un frein. Les facteurs de coûts que sont les prestations et les charges administratives doivent par conséquent être surveillés de près pour pouvoir concevoir les cotisations CAF de manière à ce qu'elles soient compétitives sur le marché. Risque du financement direct: les exploitations de plus grande importance pourraient à l'avenir financer elles-mêmes les charges au titre d'allocations familiales et contourner ainsi le principe de la solidarité (du moins moyennant une structure en personnel qui vaille la peine) Deuxième pilier Multitude de prestataires: le nombre élevé de prestataires de produits standardisés rend une vue d'ensemble difficile et augmente la pression de la concurrence. Libre choix des bénéficiaires: l'employeur détermine l'étendue des prestations qu'il cofinance. Le bénéficiaire décide lui-même du prestataire et de la stratégie en matière de placement de son avoir placé dans le 2e pilier (dans le cadre de directives bien précises). Les bénéficiaires attendent des attestations de performance faciles à comprendre. Par ailleurs, le prestataire de mesures de prévoyance doit rendre une condensation appropriée du résultat à l'intention de l'employeur. Les facteurs de réussite qualité du service, charges administratives et performance nette: la concurrence va se profiler à long terme à travers la performance nette (performance moins les charges administratives), la qualité et la proximité des prestations de service par rapport au marché. Ce faisant, une grande importance est accordée au montant des charges administratives. Délais de résiliation courts: on peut partir du principe que les échéances pour le changement de prestataires en matière de prévoyance vont être relativement courtes. Administration rapide: la gestion d'une institution de prévoyance doit être suffisamment performante pour faire face aux charges administratives accrues rapidement et moyennant des coûts faibles. page 0 /

11 3..5 Troisième pilier Le pilier 3a épargne sous forme de valeurs mobilières: les bénéficiaires de prestations de prévoyance choisissent toujours plus fréquemment le placement de leur épargne sous forme de valeurs mobilières, malgré les risques que présentent les placements en bourse, mais à cause de l'horizon de placement très long et des chances d'accroissement de valeur plus élevées. La planification financière un besoin accru: compte tenu du fait que toujours plus de personnes souhaitent prendre une retraite anticipée, les besoins en matière de planification financière et de prévoyance augmentent. Un certain potentiel existe dans le domaine du service-conseil, mais ici, une attention particulière doit être accordée au facteur prix délicat. Toujours plus de prestataires développent en effet des outils d'autoconseil basés sur le Web Autres prestations de services Dans le cadre d'initiatives populaires, d'autres tâches pourraient être confiées aux caisses de compensation. Par ailleurs, on peut envisager que les caisses de compensation proposent des prestations de services en dehors des activités habituelles, mais toutefois à l'intérieur de leurs compétences principales à proprement parler. Taxe CO2 Assurance maternité Prestations complémentaires pour les familles / working poors Indemnité pour tâches d'assistance Vente de prestations de services non traditionnelles, p.ex. encaissement Réduction des primes: uniformisation entre les cantons, plus fort rattachement aux services des contributions Autres Exigences posées à l'informatique Bon nombre d'aspects cités jusqu'à présent exercent une influence importante sur la conception future de l'informatique. Cette situation initiale éveille auprès des utilisateurs de logiciels le souhait de pouvoir acquérir des modules au gré des besoins auprès de différents prestataires. L'éventail différent en matière d'offres des ESAS fait en sorte qu'il est souvent plus difficile de développer des programmes appropriés pour tous les intéressés. Ce sont surtout les ESAS, qui enregistrent un nombre important de transactions dans un domaine spécifique, qui apprécient des solutions souples avec des options multiples. Compte tenu du nombre inférieur de transactions, les autres utilisateurs n'ont en revanche besoin que des fonctions standard. L'une des conséquences est que les ESAS ne veulent investir de l'argent que dans des modules dont elles auront véritablement besoin pour le dénouement de leurs activités commerciales. On peut supposer que de nouvelles communautés d'intérêts vont se former compte tenu de la formation de processus d'activité similaires. On constate les mêmes tendances également dans le secteur des tâches confiées aux ESAS. Tous ces développements que l'on enregistre sur le marché et dans le contexte environnant vont conduire à des exigences particulières en ce qui concerne la souplesse du logiciel appelé à être utilisé. Les mêmes données vont pouvoir être traitées à l'avenir par des fonctions de fournisseurs différents qui devront permettre d échanger des données par l'intermédiaire d'interfaces standardisées avec les systèmes et applications les plus différents. Les ESAS présupposeront le soutien de standards dans les futures acquisitions. Le soutien de standards ouverts augmentera les chances des prestataires sur le marché. Le respect de standards se traduit pour chaque prestataire par un énorme cercle potentiel d'acheteurs. Les ESAS peuvent à l'avenir choisir des modules avantageux, intégrables moyennant des charges supportables dans le propre environnement. Les activités dans l'union européenne sur ce thème prouvent qu'il s'agit là encore de scénarios d'avenir page / 30

12 3.2. Du point de vue des entreprises spécialisées dans les assurances sociales Protection des investissements: lorsque les applications sont compatibles les unes avec les autres, cela se traduit par une certaine protection au niveau des investissements (p.ex. logiciels apparentés comme applications pour caisses de pension, etc.). Logiciel de meilleure qualité: un développement commun implique davantage de savoir et peut par conséquent générer une meilleure qualité. Logiciels avantageux: les coûts au titre de recherche et de développement peuvent en partie être partagés entre les fabricants. Ainsi, les charges accrues découlant de l'évolution technologique constante peuvent être amorties et être réparties sur plusieurs fabricants. Il n'est pas nécessaire que chaque concepteur réinvente à chaque fois la roue. Temps de développement plus courts: les concepteurs ont un impact plus grand, étant donné que le travail de développement est fait en commun ou qu'il est possible d'acquérir les éléments de manière modulaire. Intégration d'autres ESAS: en cas de regroupement éventuel d'esas, on ne se trouve confronté qu'à des problèmes minimes compte tenu de la stratégie informatique. Formation / recrutement: par une conception uniforme de logiciels ESAS, il est possible de former rapidement les nouveaux collaborateurs. Un changement de collaborateurs entre les caisses peut être orchestré facilement, étant donné qu'ils connaissent déjà les logiciels utilisés. Caractère modulaire des logiciels: du fait des directives prescrites en matière de développement de logiciels, il doit être possible de pouvoir procéder sans problème à des achats de manière modulaire. Les applications de logiciels, qui ne sont pas proposées par le fournisseur attitré, ou celles d'un autre fournisseur, qui conviendraient mieux aux propres besoins, doivent pouvoir être intégrées. Cela permettrait de développer ultérieurement l'offre d'une ESAS, étant donné que de nouvelles applications de logiciels pourraient être intégrées sans problèmes Du point de vue des clients des ESAS Corporate Design: les applications ESAS qui sont accessibles publiquement, ont une image de marque uniforme ou similaire, indépendamment du fabricant. Interfaces: le fournisseur d'une comptabilité de salaires peut développer pour les ESAS une interface normée pour la transmission des données portant sur les salaires (à l'instar de l'exemple des banques qui les ont réunies autrefois sur une DTA commune) Du point de vue des fournisseurs de logiciels Stratégie de survie: du fait d'un travail de recherche/développement fait en commun, même les prestataires de plus petite taille peuvent survivre. Recherche en commun: le contexte environnant offre une multitude de possibilités de développement. Si l'on opte pour une voie commune, il serait possible, lors d'une migration ultérieure sur des nouveaux systèmes, de tirer profit de ces effets de synergie. Les environnements de travail et de développement continuent à évoluer de manière époustouflante. Pour ne pas risquer de se faire distancer, un travail de recherche commun est indispensable. Meilleures possibilités de formation: en optant pour une stratégie de développement commune, les collaborateurs peuvent être échangés réciproquement pour faire d'une part face aux périodes d'activité accrue et concevoir d'autre part ensemble la formation. Avantages au niveau du prix: un potentiel d'économies résulte de l'achat en commun de licences et éventuellement d'une présentation commune. page 2 /

13 4 Tendances informatiques 4. L'Internet L'Internet est un média de communication public, mondial, avec toutes sortes de prestations de services. Il sert de support à différentes applications comme p.ex. le World Wide Web (WWW) ou l'e- Mail. Selon une étude faite par l'université de Berne 2, environ 84% de toutes les entreprises suisses comptant plus de 5 collaborateurs ont utilisé l'internet à fin juillet 200. Le graphique ci-dessous indique la répartition des différents domaines d'application WWW Homepage Intranet Extranet Dans le "paysage AVS" également, l'internet est omniprésent. C'est ainsi qu'à l'heure actuelle, environ la moitié des caisses de compensation ont leur propre site Web qui, outre des informations, contiennent surtout des formulaires (à télécharger le plus souvent dans ce qu'on appelle le format PDF) pour les membres. 4.2 HTML, XML et Internet-Browsers Les standards resp. les technologies suivants sont étroitement liés à l'internet: HTML (Hypertext Markup Language): il s'agit là du langage dans lequel, aujourd'hui, presque toutes les pages Internet sont présentées. L'une des caractéristiques essentielles de HTML est constituée par la possibilité d'aménager ce qu'on appelle des Links (liens), grâce auxquels on peut accéder à d'autres sites. Passer d'un site à l'autre s'appelle "surfer". Un browser Internet est nécessaire pour l'affichage de ces pages HTML (voir ci-dessous). XML (Extensible Markup Language): langage pour la description de données resp. de structures de données. XML est la technologie clé pour l'échange de données de demain. Les fichiers XML contiennent toujours tant une description que les données elles-mêmes. Ils sont indépendants des systèmes d'exploitation. Browser Internet: applications avec lesquelles les sites Internet (surtout les sites HTML) peuvent être consultés. 4.3 Intranet et Extranet On observe aujourd'hui que la tendance va en direction d'une application des technologies mentionnées ci-dessus également sur le réseau local (LAN). De telles applications forment alors ce qu'on appelle l'intranet. Sur le plan conceptuel, l'extranet a des similitudes avec l'intranet: il s'agit en quelque sorte du "prologement" du propre réseau de l'entreprise par l'intermédiaire d'un réseau public; dans ce cas-là, on utilise de plus en plus fréquemment l'internet via la technologie VPN (voir ci-dessous). 2 Voir "Netzreport 2" une étude de marché de la Netzwoche réalisée en collaboration avec l'institut d'informatique économique de l'université de Berne (septembre 200). Download: page 3 / 30

14 4.4 Virtual Private Network (VPN) Un Virtual Private Network (VPN) est un réseau privé, qui utilise l'internet comme média pour véhiculer les informations. Les connexions VPN sont toujours chiffrées elles peuvent par conséquent être considérées comme sûres. 4.5 E-Business (B2B / B2C) Par E-Business on entend le dénouement électronique de transactions électroniques par l'internet. Suivant les partenaires impliqués on distingue les 2 formes de e-business suivantes: Business-to-Business (B2B): dénouement de transactions commerciales entre des entreprises et d'autres organisations à l'aide de l'internet. Dans le présent contexte on regroupe dans ces transactions également le trafic électronique, les transactions avec les membres, autorités, établissements financiers, etc. Business-to-Consumer (B2C): dénouement de transactions commerciales entre des institutions et des ménages privés à l'aide de l'internet. Dans le présent contexte on regroupe donc dans ces transactions le trafic électronique avec les assurés resp. les bénéficiaires de prestations. Les formes de E-Business sont: Génération de transactions: exemple: commande d'un article ou d'un extrait du CI. Interrogation de données confidentielles (en règle générale privées): exemple: interrogation des comptes de prévoyance des "propres" collaborateurs. Echange de données: exemple: transmission de données concernant le revenu. Le tableau ci-dessous indique des exemples de formes organisationnelles pour pratiquer le e- business. Fourniture électronique de données (Data Shopping) Avantages: Inconvénients: Exemples: Les données sont fournies à la caisse de compensation sous forme électronique. Les données sont transmises (guichet électronique) par des jeux de données standardisés, des formulaires ou des boîtes aux lettres intelligentes. Transmission rapide et directe, examen de vraisemblance et d'intégralité automatique, service offert 24 h sur 24 aux clients, pas de changement de média. Le temps de traitement étant raccourci, un besoin de sécurité accru est nécessaire, problèmes juridiques (signature numérique). Inscription/résiliation en ligne, mutations d'adresses, avis de listes de salaires, extrait compte individuel, droit de consultation général des citoyens, calcul prévisionnel de la rente, avis d'apg Procédure de commande (Data Providing) Avantages: Inconvénients: Exemples: Tenir les données à la disposition d'autres personnes; interrogation sur appel Contrôle intégral des données publiées Investissement plus élevé pour le traitement de la demande, entente précise au sujet des exigences et du résultat attendu CI, avis de mutations (autres caisses), actualisations des registres (associations), activités sur le compte (partenaire LPP), droit de consultation général des citoyens Procédure de prélèvement (Data Collecting) Avantages: Inconvénients: Les données sont prélevées au moyen d'une demande, les données sont tenues à la disposition de partenaires que l'on connaît. Les données dont on a besoin peuvent être lues à partir d'une base de données. On appelle Webservices les services qui répondent à de telles demandes. Souplesse (je prends ce dont j'ai besoin), rapidité (je laisse tomber tout ce dont je n'ai pas besoin; donc peu de données), moins de charges pour le prestataire de données (prenez ce dont vous avez besoin...) La base de données doit être conçue de manière souple, une protection contre les page 4 /

15 Exemples: abus doit être disponible CI, avis de mutations (autres caisses), registres (comparaison des données), ratios (CC), rapports de révision (SUVA). On pourrait également envisager des formes "plus petites" de Webservices. Le Web-Service le plus facile à comprendre serait le "distributeur de No AVS" auprès de la CC: le logiciel des ESAS appellerait ce service dans le format HTTPS (avec les paramètres "Fritz Meier"; M; 985) et on obtiendrait ainsi un nouveau No AVS clair sur le plan suisse. Ce processus dure environ une seconde. Pools de données communs (Data Sharing) Avantages: Inconvénients: Exemples: Les données sont centralisées et peuvent être utilisées par les personnes qui sont familiarisées avec ce travail. Les actualisations peuvent être effectuées par les partenaires Données actuelles, le besoin en matière de propre infrastructure et de savoir faire est faible, formule avantageuse, très intéressante pour les partenaires aux ressources financières faibles Travail complexe pour la mise à jour des données (peut engendrer des "cimetières de données" compliqués), problème de monopole, importantes charges au niveau de l'initialisation (jekami) Listes: NPA, administration publique, adresses, numéros de téléphone, numéro d'acheminement bancaire, mot de passe, Librarys: lois, ordonnances, arrêts du tribunal, directives 4.6 Infrastructure Public Key (IPK) L'une des prémisses pour l'utilisation de solutions B2B consiste en l'identification resp. validation claire de l'expéditeur d'une transaction électronique ou d'un document électronique. En rapport avec les transactions on parle alors de ce qu'on appelle une authentification, en rapport avec les documents transmis d'une signature numérique. L'infrastructure publique qui soutient l'authentification d'utilisateurs est également souvent désignée de Public Key Infrastructure (PKI)". Le tableau cidessous présente les 3 types de PKI actuellement les plus courants: Mode d'authentification Avantages Inconvénients Software-procedure Avantageux. Convient à une utilisation stationnaire Pas garanti à 00%. Pas transportable resp. nécessite des mesures d'installation non négligeables SecurId Sûr. Pas besoin de lecteurs de L'utilisateur doit chaque fois "taper" Exemple: Direct Net (CS) Smart Card Exemple: UBS e-banking cartes Sûr. Applicable év. partout. Norme prévu de fait dans le secteur E-Government un chiffre Nécessite un lecteur de cartes Pour les ESAS, la question de savoir si elles souhaitent attendre la mise à disposition du standard annoncé par la Confédération (Smart Card) ou si elles souhaitent régler préalablement le problème p.ex. dans le cadre d'un réseau AVS/AI commun, se pose. 4.7 Portails Les portails sont des sites Web qui opèrent comme des "plates-formes Internet". Exemples: etc. Les portails servent à la canalisation et ont une fonction "d'écluse" (Single Point of Entry). Au niveau des pouvoirs publics il existe actuellement les deux projets resp. portails suivants: Le portail PME 3 : projet sous la direction du seco dont l'objectif est de proposer toutes les informations institutionnelles, prestations de services et outils déterminants sur une surface de 3 Voir page 5 / 30

16 manière conviviale pour les utilisateurs ("de manière structurée depuis la création d'une entreprise jusqu'à sa liquidation"). Le guichet virtuel 4 : projet élaboré sous la houlette de la Chancellerie fédérale dont le but est le suivant: conception d'un portail vers toutes les offres électroniques de la Confédération, des cantons et des communes, dont la structure ne dépend pas de l'organisation de l'etat et de l'administration, mais de ce qu'on pourrait appeler une situation de vie réelle (c'est-à-dire que l'accès a lieu p.ex. directement par l'intermédiaire du mot-clé mariage et non pas par l'intermédiaire des départements, offices compétents, voire bases légales correspondantes). Le graphique ci-dessous esquisse un scénario possible de portails. Citoyen (assuré) Guichet virtuel Centrale/ OFAS Portail PME "Portal- Hoster" Web des caisses Entreprises PME (membres Portails des accociations Portails des cantons ESAS Les assurés vont sans doute s'adresser en priorité au guichet virtuel. Il se pourrait bien qu'une fois, vous souhaitiez également obtenir par cette voie-là des prestations des ESAS. Vous serez dès lors aiguillés sur la CC ou l'esas. Les membres vont utiliser le portail PME, les webs des caisses, le portail de l'association ou le portail du canton. Dans une première phase, les portails vont acheminer les intéressés vers les sites Web des caisses, la transaction à proprement parler sera probablement dénouée avec des formulaires sur le site Web de la caisse. Dans une prochaine étape on peut toutefois penser qu'une PME, pour ne citer que cet exemple, va remplir un "formulaire standard" et que tout le reste s'opérera en arrière-plan. La question de savoir de quelle manière un tel scénario doit être implémenté est encore peu claire. C'est ainsi p.ex. que la question de savoir qui envoie quel mandat dans l'environnement des portails publics reste ouverte. Il serait p.ex. envisageable que la CC développe sa fonction actuelle de "broker" dans le scénario "portails", répartisse le mandats sur les ESAS et les réceptionne après coup de nouveau. Pour qu'un feedback "positif" puisse être donné à un "utilisateur" par un portail, les mandats devront sans nul doute passer par plusieurs services. C'est ainsi par exemple que dans le cas de figure de l'obtention d'un extrait CI à partir d'un Bancomat sans "registre miroir", un réseau de services Web fonctionnant de manière irréprochable sera demandé! 4.8 Application Service Providing (ASP) Une tendance évidente dans le domaine de l'informatique consiste dans ce qu'on appelle l'"application Service Providing" (ASP). Avec ASP on arrive à échelonner l'infrastructure sur mesure, de calculer les coûts au plus juste, d'assurer un accès indépendant de l'endroit et sûr à toutes les données et ainsi une délégation de la complexité informatique allant en grandissant à un professionnel. 4 Voir page 6 /

17 Les applications et données se trouvent dans un centre de calcul protégé. L'accès a lieu via une ligne louée, Remote Access (RAS) ou via l'internet resp. VPN. Ce faisant, il suffit pour l'utilisation d'un browser Web resp. d'un ThinClient. Le provider se charge du hosting. Il gère en plus des programmes et serveurs de bases de données, se charge de la sécurité, de la garantie des données, de la prévention de catastrophes et fournit par des Service Level Agreements des prestations de service taillées sur mesure en fonction du client. De ce fait, une entreprise peut se concentrer davantage sur ses compétences principales, les temps de validité du contrat et d'implémentation sont plus courts, l'extension des investissements est garantie et pour terminer, l'efficacité au niveau des coûts est considérablement augmentée. Quant à savoir si cette ébauche de solution peut être mise en pratique et vaut la peine d'être introduite dans le secteur des caisses de compensation, la question reste ouverte. Une plus petite variante de l'asp consiste en l'installation d'un environnement Citrix/Metaframe. Les programmes et données sont exploités resp. gérés sur les serveurs d'un centre de calcul, le (Thin)Client ne doit fournir pratiquement aucune prestation en matière calcul et la ligne (fixe) ne doit pas être extrêmement rapide, étant donné que seul le GUI est transmis par le serveur. 4.9 Systèmes intégrés de gestion (SIG) Le concept système intégré de gestion (SIGI) est presque aussi ancienne que le "TEI" resp. l'informatique elle-même. Le plus souvent, on entend par SIG un système dans lequel les dirigeants trouvent de véritables informations en matière de gestion (p.ex. également sous forme graphique). Dans le cas de systèmes qui se basent sur des systèmes de gestion de bases de données relationnels (SGBDR), de telles informations sont relativement simples à générer. Là où les quantités de données sont importantes ou lorsque les chiffres opérationnels ne sont pas disponibles dans le SGBDR, on a souvent besoin de mettre en place des "fichiers de données" spéciaux. Ceux-ci portent le nom de "Data Ware House". 4.0 Orientation sur les processus (Workflow) Lorsqu'il s'agit d'applications "classiques", l'utilisateur doit savoir quel programme (masque) il doit utiliser pour quel processus de travail, alors que dans le cas d'applications orientées sur les processus, l'utilisateur est guidé. Le point de départ pour le travail à l'ordinateur est constitué par une liste de mandats ou de suspens (appelée souvent "Inbox"). Le seul fait de cliquer sur le suspens ouvre alors automatiquement la transaction nécessaire pour le traitement du cas (p.ex. une fenêtre ou un formulaire). Les applications orientées sur les processus sont souvent associées à une solution de scanning resp. d'archivage. Chacun comprendra aisément que de tels systèmes apportent surtout des avantages au niveau de l'organisation. Lorsqu'on utilise un tel système, la mise en place d'un système de gestion de la qualité est beaucoup plus facile à obtenir qu'avec des applications classiques. 4. Architectures à plusieurs niveaux Les applications compatibles avec l'internet se basent sur une architecture à 3 niveaux: Le "Frontend" est constitué de formulaires HTML à l'intérieur d'un browser Internet. Ces formulaires ne contiennent aucune logique commerciale (tout au plus un guidage simple des utilisateurs). Le "Frontend" ne communique pas directement avec la base de données, mais uniquement avec ce qu'on appelle un "Business Layer" resp. avec des Business Objects. Ces Business Objects se voient dotés de la logique commerciale à proprement parler. La conservation des données a lieu comme jusqu'à présent à l'aide d'un système de gestion de base de données relationnel (SGBDR). Le graphique ci-dessous présente une telle architecture. Il y a lieu de mentionner que les "Business Objects" peuvent également être utilisés par ce qu'on appelle des "Services", qui seront utilisés p.ex. par la CC "en arrière-plan" page 7 / 30

18 Présentation ( Frontend ) Web-Services & Business Objects ( Middle Tier ) Banque de données Internet Formulaires (ex.: Inscription IND, Inscription EMPL.etc) Membres Nouveau Départ Mutation Membres CCC Personne Nouveau Départ Mutation Personne Attribution personnes Membres Adresse Relation pour les paiements HTML, XML, JavaScript Jav a/jdbc.net: C# / ADO+ SQL Server, Oracle, DB2 On peut partir du principe que dans un avenir relativement proche, les solutions de logiciels basées sur browsers vont rapidement acquérir de l'importance pour l'utilisation Intranet et Internet. Les coûts extrêmement faibles pour les mises à jour (pas ou peu de charges pour la distribution des logiciels) parlent d'eux-mêmes. Des surfaces utilisateurs classiques vont encore être développées pour des tâches spéciales, ainsi p.ex. pour des saisies en série ou éventuellement pour d'autres besoins qui ne peuvent encore être satisfaits avec une surface utilisateur basée HTML. 4.2 Architectures ThinClient Les applications client/serveur impliquent l'utilisation d'ordinateurs. Les programmes «Frontend» (p.ex. solution Windows) comprennent souvent une logique commerciale. De tels ordinateurs sont désignés de "Fat". Dans l'optique des coûts (Total Cost of Ownership TCO) les solutions avec "Fat- Clients" sont considérées comme peu favorables. Pour pallier à ce problème il existe ce qu'on appelle les "architectures ThinClient". Ces systèmes présentent les avantages suivants: les coûts d'acquisition resp. de remplacement pour les PC diminuent, parce que les "ThinClients" ont besoin d'une performance des processeurs resp. d'une mémoire considérablement plus petits. Les coûts pour l'entretien des ordinateurs diminuent, car il n'est même plus nécessaire d'installer les programmes sur les PC. Les coûts pour les connexions au réseau (externe) diminuent, étant donné qu'entre le serveur et le client, seule une quantité minime de données (précisément les écrans eux-mêmes) ne circule. Pour qu'on puisse introduire les "Thin Clients", il existe deux variantes de solutions: A) On achète ou installe un système avec une "architecture à trois niveaux". Des solutions Intranet "propres" devraient satisfaire à cette exigence. B) On installe un système supplémentaire dans le cadre duquel le traitement de chaque PC a lieu sur un serveur central. Les PC ou en d'autres termes les "ThinClients" ne sont alors alimentés que par les masques d'écran. Citrix Metaframe est un système assez répandu aujourd'hui. Les architectures ThinClient augmentent en particulier les exigences en matière de disponibilité du réseau. 4.3 Personnalisation ("My SVU") Les sites Internet professionnels (souvent ceux avec caractère de portail) offrent des possibilités plus ou moins structurées d'adaptation des sites Internet aux propres besoins. Dans le cas de figure idéal, de tels réglages peuvent être réalisés en cascade à l'échelon ESAS, département, équipe et collaborateurs. page 8 /

19 4.4 Spécialisation Concept informatique stratégique pour les entreprises actives dans les Le secteur du développement de logiciels est soumis à une évolution très rapide. Compte tenu des exigences toujours plus complexes dans le domaine des technologies et de leur implémentation, la tendance à la spécialisation des concepteurs va se poursuivre. Il y a plusieurs années, un concepteur de logiciel moyen était à la fois responsable de la conception de la surface utilisateur, du codage du logiciel à proprement parler, du design du modèle de données, de la concrétisation dans le modèle de données physique, des essais, du contact avec le client et, accessoirement, de l'encadrement du client. Les systèmes appelés à être développés aujourd'hui impliquent que les différents modules soient traités par le spécialiste spécialement formé à cet effet. Ce n'est que de cette manière qu'on pourra garantir dans un contexte devenant toujours plus complexe un logiciel stable en tant que produit final du processus de développement. Le fait est cependant que la spécialisation conduira à un besoin de communication accru et que les efforts dans ce domaine constitueront un facteur de réussite décisif au niveau du développement de logiciels. 4.5 Modules de logiciels standard Toujours plus de packages de logiciels sont à notre disposition, qui peuvent être intégrés moyennant un investissement relativement faible dans une solution basée sur HTML, Java et XML. Il vaut la peine de mentionner dans ce contexte, en plus de nombreuses autres, les applications spéciales paiements de différentes banques et l'application yellownet de Postfinance. Ce développement a deux facettes: premièrement, il est bien entendu agréable de pouvoir effectuer p.ex. les paiements à l'aide d'un logiciel que l'on doit développer spécialement pour couvrir ses propres besoins; l'autre facette indique toutefois que l'économie privée attend des offres similaires des ESAS, p.ex. pour la mise à disposition des listes de salaire. Il se peut toutefois que les coûts immédiats pour le développement de logiciels ne soient pas déterminants pour les deux parties. On essayera plutôt de réaliser des potentiels d'économie dans les processus commerciaux par une automatisation page 9 / 30

20 5 Ebauches de solutions Ce chapitre contient une liste d'exemples d'ébauches de solutions pour adapter l'informatique des ESAS aux hypothèses esquissées ci-dessus. Pour chaque ébauche de solution on évaluera chaque fois l'utilité attendue ainsi que la faisabilité souhaitée par grandes( ), moyennes ( ) ou petites ( ). 5. Normalisations dans le secteur de la technologie Utilisation de XML en tant que format d'échange de données: XML définit un standard pour présenter sous forme de fichiers de textes des données structurées, ou plus précisément des données qui sont habituellement enregistrées de manière ordonnée dans des tableaux de base de données. Les données présentées en format XML se définissent elles-mêmes. De ce fait, elles conviennent de manière idéale en tant que format d'échange de données. Architecture à trois niveaux: une architecture de système dans laquelle la surface utilisateur, la logique d'utilisation ainsi que la base de données qui sont implémentées sur différents niveaux permettent l'utilisation sur une base modulaire de logiciels de différents fabricants. Les différents niveaux communiquent par l'intermédiaire d'interfaces clairement définies. Browser Internet uniforme (propre usage interne): le browser Internet Explorer de Microsoft est celui qui est aujourd'hui le plus répandu. Protocole uniforme pour la communication Applicationserver Client (p.ex. SOAP): normalisation de l'échange de données entre le niveau application et niveau utilisateur; solution très judicieuse dans la perspectives des systèmes modulaires. Internet-Client en tant qu'interface utilisateur (solutions Browser): va s'imposer comme norme dans les solutions futures; il existe un risque d'utilisation de l'extension par les propriétaires, d'où l'utilité du choix de standards communs pour les différents opérateurs. Technologie de sécurité uniforme Systèmes d'exploitation du serveur uniforme: des solutions modernes prédominantes sont Windows (NT, 2000, XP) et Unix resp. leurs dérivés (p.ex. Linux). Logiciel d'exploitation Web uniforme: dans l'intervalle plus déterminant que le système d'exploitation du serveur. Exemples: Apache Webserver (Apache Software Foundation), IIS (Microsoft), ZEUS; IAS (Oracle), WebSphere (IBM), BEA Weblogic (BEA), etc. Utilisation resp. reprise de normes UE: des discussions similaires sont en cours dans l'union européenne concernant p.ex. la normalisation de l'échange de données entre les ou l'uniformisation des numéros AVS. Système de gestion de bases de données uniforme (SGBDR): dans le cadre de solutions modernes on utilise des serveurs Oracle, DB2 ou Microsoft SQL. Les trois produits disposent d'interfaces compatibles ANSI-SQL normées. Systèmes d'exploitation clients uniformes: lorsque le Frontend d'applications est un Browser, le système d'exploitation clients joue de plus en plus un rôle secondaire. Langue de programmation uniforme: les solutions actuellement disponibles dans le secteur AVS sont réalisées avec Cobol, C++ ainsi que diverses 4GL. Dans le domaine des solutions Internet il n'existe pour l'essentiel plus que deux "univers": tandis que IGAKIS mise sur.net/c#, des solutions Java prédominent dans d'autres groupements (p.ex. système d'information des partenaires Löwenfels ainsi que la nouvelle application prestations de la CC). Dans le domaine "Clientside-Scripting" on pourrait, resp. on devrait arriver à un consensus et opter pour JavaScript. Un langage de programme uniforme n'aurait un sens que si ce qu'on appelle une "politique Open- Source" existait. Une telle politique n'aurait toutefois une utilité que si les modèles de données étaient uniformisés. Hardware uniforme: option pour un nombre restreint de systèmes serveurs Utilité Faisabilité page 20 /

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