Séance de présentation Nouvelle directive SSIGE W3 et ses compléments C1 et C2

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1 Séance de présentation Nouvelle directive SSIGE W3 et ses compléments C1 et C Jean-Bernard Guillet Responsable unité Conseil en installation Eau potable

2 2 Directive SSIGE W3 (Edition 2013) pour installations d eau potable et ses compléments C1 et C2 Valable : dès le

3 3 Pourquoi une nouvelle directive? La dernière révision des directives eau a eu lieu en Adaptation à la loi sur les denrées alimentaires! Adaptation à la loi européenne (EN 806, qui a été entièrement révisée) Adaptation aux progrès techniques Intégration des connaissances les plus récentes

4 Structure de la directive SSIGE W3 pour installations d eau potable 4 1 Généralités 2 Détermination du diamètre des conduites 3 Produits et matériaux 4 Conduites 5 Assemblage des tuyaux 6 Robinetterie 7 Comptage de l eau 8 Appareils 9 Installations spéciales 10 Autorisation d installation et contrôle 11 Essai, contrôle et mise en service des installations 12 Exploitation et entretien 13 Dispositions finales 13 Chapitres Annexes : Répertoires alphabétique des principaux termes utilisés Dessins et schémas Exemples de dimensionnement des conduites Symboles et légendes Dispositions également valables

5 5 Terminologie Jusqu en 2012 A partir de 2013 Unité de Raccordement (UR) Loading Unit (LU) Eau de boisson Eau potable Symboles selon norme SIA 410 Symboles selon norme SN EN Unité de pression [bar] Unité de pression [kpa] Groupes (I, II et III) Catégories de fluides (1 à 5)

6 6 Symboles (exemples) (Nouveau) SN EN (Ancien) SIA 410 Organe d arrêt Réducteur de pression Clapet anti-retour (contrôlable) Compteur

7 7 But de la directive Assurer au consommateur : Qualité de l eau hygiéniquement irréprochable Suffisamment d eau Conditions techniques optimales Conditions économiques optimales

8 8 Champ d application Installation Installation intérieure SSIGE W3 Détermination du Ø du branchement

9 9 Exigences d hygiène L eau potable doit être conforme à : la loi sur les denrées alimentaires (LDAI) l Ordonnance sur les denrées alimentaires et les objets usuels (ODAlOUs) l Ordonnance sur l eau potable, l eau de source et l eau minérale l Ordonnance sur l hygiène (OHyg) (liste non exhaustive)

10 10 Exigences d hygiène - Responsabilités Distributeur : Le distributeur est tenu de livrer au compteur ou, à défaut, jusqu au premier organe d arrêt du branchement à l intérieur du bâtiment ou selon son règlement pour la fourniture de l eau, une eau potable conforme aux prescriptions légales. Propriétaire : Le propriétaire de l installation approvisionnée est responsable du maintien de la qualité de l eau potable dans tout le bâtiment et de l exécution de l autocontrôle selon la LDAl. Installateur sanitaire : L installateur sanitaire est responsable de la réalisation des installations, en respectant les règles de la technique et en conformité avec les lois et ordonnances fédérales. En outre, il est tenu, en tant que professionnel, d informer et, le cas échéant, de proposer au propriétaire de l installation : la mise en conformité, la maintenance et l entretien de ses installations ou de ses appareils.

11 11 Températures de l eau chaude Températures de l eau chaude recommandées par l OFSP : (Office Fédérale de la Santé Publique) Chauffage de l eau min. 60 C Conduite de distribution min. 55 C (nouveau) Point de puisage min. 50 C

12 12 Conditionnement d eau SIG, en tant que distributeur d eau, ne recommande pas d adoucir l eau distribuée dans le canton de Genève (modification de la qualité de l eau). Anti-retour Toutefois, en fonction des conditions (dureté > 30 F, utilisation à des fins techniques, ), la SSIGE peut recommander, selon la Notice technique TPW 2004/4, de diminuer la dureté résiduelle de l eau jusqu à une valeur comprise entre 12 et 15 F. Dans tous les cas, la pose de ces appareils nécessite une annonce au distributeur d eau. La concentration maximum de sodium ne doit pas dépasser 200 mg/l, selon la Directive de l UE 98/93. By-pass

13 13 Exigences techniques Les matériaux, les conduites, la robinetterie et les appareils doivent être choisis en fonction de la pression maximale de fonctionnement admissible PMA 1000 kpa (10 bar). Lorsque la pression > 1600 kpa (16 bar) est nécessaire (ex : Immeublestours), le fabricant doit fournir des certificats attestant la résistance à la pression et le bon fonctionnement des composants. Un réducteur de pression doit être monté lorsque la pression d alimentation dépasse la pression statique aux points de puisage de 500 kpa (5 bar). Les pressions excessives et les retours d eau du réseau d eau chaude vers le réseau d eau froide ou vice-versa doivent être évités.

14 Exemple d une installation intérieure selon SSIGE (Annexe 2) 14 1 Branchement à l intérieur du bâtiment (protection contre les retours d eau selon le distributeur local) 2 Compteur d eau 3 Batterie de distribution d eau froide 4 Conduites de distribution horizontales / verticales 5 Circulation d eau chaude 6 Distribution vers les étages 7 Conduites de soutirage 8 Points de puisage

15 Définition des pressions (Annexe 2) 1 Pression statique p R 2 Pression dynamique p Fl 3 Pression dynamique minimum p minfl 4 Pression de fonctionnement OP 5 Pression de service SP 6 Pression de service après compteur eau OP compteur 7 Pression de fonctionnement admissible DP dans réseau de distribution 8 Pression max. de fonctionnement admissible MDP dans réseau distribution 9 Coup de bélier PN dans réseau distribution 10 Variations de pression réservoir, perte de pression réseau de distribution 11 Perte de pression branchement bâtiment 12 Perte de pression compteur d eau 13 Perte de pression conduites distribution jusqu au point de puisage 15

16 Dimensionnement des installations Evolution des débits de pointe probables Nombre de personnes par appartement (4 pièces) Nombre d'appareils Raccordement(s) par personne 16 Historique du nombre de raccordement(s) par personne Année Appareils dans l'appartement Cuisine, salle de bains Cuisine, salle de bains, WC séparé Cuisine, salle de bains, salle de douche 8 4

17 Dimensionnement des installations Evolution des débits de pointe probables 17 UR 1950 UR 2000 LU 2013 EF EC EF EC EF EC 2 WC Cuisine Lave-vaisselle Baignoire Douche Lavabos Lave-linge Total Total EF + EC Total immeuble de 10 appartements Débit de pointe probable 2.5 l/s 1.7 l/s 1.4 l/s

18 Dimensionnement des installations Evolution des débits de pointe probables 18 Jusqu au Dès le Exemples : Baignoire 8 UR => 6 LU Lave-vaisselle 2 UR => 1 LU Lave-linge 4 UR => 2 LU Douche 6 UR => 4 LU

19 Dimensionnement des installations Vitesses d écoulement 19 Vitesses d écoulement admissibles dans les conduites (par calcul): Conduite de soutirage (tuyau sans raccord, sans rétrécissements de section) Conduite de distribution d étage max. 4 m/s max. 3 m/s Conduite de distribution max. 2 m/s Conduite de branchement du bâtiment Conduite de branchement du bâtiment avec dispositif de lutte incendie max. 2 m/s max. 3 m/s

20 Dimensionnement des installations Conditions de pression 20 Pression statique p R au point de puisage max. 500 kpa (5 bar) Pression statique p R aux points de puisage des jardins, des garages et des systèmes d arrosage Pression d écoulement p minfi aux points de puisage max kpa (10 bar) min. 100 kpa (1 bar) Perte de charge pour le calcul par méthode simplifiée Perte de charge pour le calcul avec la méthode des pertes de charge min. 150 kpa (1.5 bar) toute la pression disponible

21 Types d installations Méthodes de dimensionnement 21 Jusqu au Dès le Types d installations Méthodes de dimensionnement Les installations normales La méthode simplifiée Les installations spéciales La méthode par calcul

22 22 Méthode simplifiée Conditions 1 ) Pas de débits supérieurs à ceux énoncés au tableau 3

23 23 Méthode simplifiée Conditions (suite) 2 ) Le débit de pointe maximal ne dépasse pas les valeurs du diagramme 1 env. 1.0 l/s Exemple de lecture : 95 LU => 9.5 l/s Plus grand raccord appareil = 3 LU Débit de pointe probable = env. 1.0 l/s 9.5 l/s (Valeur en l/s et non en LU)

24 24 Méthode simplifiée Conditions (suite) 3 ) La longueur maximale de la conduite ne dépasse pas 50 m 15 m 35 m Conduite de distribution vers les étages Conduites de distribution Horizontales/verticales

25 25 Méthode simplifiée Conditions (suite) 4 ) L estimation de la pression disponible permet une perte de charge d au moins 150 kpa (1.5 bar) pour l ensemble de l installation Concerne les conduites en aval du compteur Conduites de distribution d étage 100 kpa (1.0 bar) Conduites de distribution 50 kpa (0.5 bar) Compteurs d eau (pour distribution étage) 20 kpa (0.2 bar) Les pertes de pression causées par des appareils tels que filtres fins, dispositif de conditionnement d eau, etc. ne sont pas prises en compte.

26 Tableaux d unités de raccordement selon SSIGE 26

27 Tableaux d unités de raccordement selon la SSIGE 27 Les tableaux de dimensionnement de la directive W3 servent uniquement d exemples. La SSIGE définit des tableaux d unités de raccordement pour la certification des systèmes de distribution d eau. Ils sont téléchargeables sur :

28 Méthode de dimensionnement du branchement selon exigences SIG 28

29 Principe dimensionnement branchement Branchement "simple" villa ou immeuble 29 C Principe : La vitesse de l'eau dans la conduite ne doit pas dépasser 2 m/s. La perte de charge sur le branchement y compris la vanne de branchement et la vanne avant compteur ne doit pas être supérieure à 0.4 bar (40 kpa). Pour le calcul des pertes de charges, on prendra en considération le maximum des LU et de la longueur noté dans la tabelle SIG. B Données : Nombre de LU 71 Pour calcul 1 bar = 100 kpa = 10mCE A limite propriété Conduite A (conduite enterrée domaine public) Longueur 4.50 ml Ø 50mm Conduite B (conduite enterrée domaine privé) Longueur ml Conduite C (conduite intérieure privée) Longueur 9.00 ml conduite SIG domaine public Longueur totale du branchement ml

30 Diamètres pour dimensionnement des branchements selon directives SSIGE et SIG selon SSIGE W3 selon SIG 30 Longueur maximum du tronçon de la vanne de branchement au compteur (m). Ø vanne réseau enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur 60 LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 25 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 25 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 32 DN 32 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 65 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN LU maximum DN 65 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN LU maximum DN 80 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 Diamètres de référence pour vanne avant-compteur et nourrice CONDUITE A + B + C longueur 25.5m, LU = 71

31 Tableau indicatif des pertes de charges moyennes (hors coudes et vannes) 31 longueur max (m) du branchement au compteur Q (l/s) DN DN DN DN DN LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max (26) Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht CONDUITES A + B + C

32 Ceci n est pas considéré comme un coude 32

33 33 Principe dimensionnement branchement Branchement commun avec robinets (internes ou enterrés) A D C E B Principe : La vitesse de l'eau dans la conduite ne doit pas dépasser 2 m/s. La perte de charge sur le branchement y compris la vanne de branchement et la vanne avant compteur ne doit pas être supérieure à 0.4 bar (40 kpa). Pour le calcul des pertes de charges, on prendra en considération le maximum des LU et de la longueur noté dans la tabelle SIG. limite propriété B A Données : Nombre de LU pour immeuble A 169 Nombre de LU pour immeuble B 174 Pour calcul 1 bar = 100 kpa = 10 mce Conduite A (conduite enterrée domaine public) Longueur 4.50 ml Ø 50 mm Conduite B (conduite enterrée domaine privé) Longueur ml Conduite C (conduite intérieure privée bât A et B) Longueur 7.00 ml Conduite D (conduite intérieure privée bât A) Longueur 7.00 ml Conduite E (conduite intérieure privée bât B) Longueur ml conduite SIG domaine public

34 selon SSIGE W3 selon SIG 34 Diamètres pour dimensionnement des branchements selon directives SSIGE et SIG TABELLE DES DIAMETRES POUR DIMENSIONNEMENT DES BRANCHEMENT SELON DIRECTIVES SIG GENEVE Longueur maximum du tronçon de la vanne de branchement au compteur (m). Ø vanne réseau enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur 60 LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 25 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 25 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 32 DN 32 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 65 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN LU maximum DN 65 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN LU maximum DN 80 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 Diamètres de référence pour vanne avant-compteur et nourrice CONDUITES A + B + C longueur 23.5m, LU = 343 CONDUITE D longueur 7m, LU = 169 CONDUITE E longueur 12m, LU = 174

35 Tableau indicatif des pertes de charges moyennes (hors coudes et vannes) TABELLE INDICATIVE DES PERTES DE CHARGES POUR CONDUITE PE POUR DIMENSIONNEMENT DES BRANCHEMENTS HORS COUDES TES VANNES... longueur max (m) du branchement au compteur Q (l/s) DN DN DN DN DN LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max (26) Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht CONDUITES A + B + C (perte de charge 0.07 bar (7 kpa)) CONDUITE D (perte de charge bar (15.6 kpa)) Vérification = 0.23 bar (23 kpa) CONDUITE E (perte de charge bar (9.4 kpa)) Vérification = 0.16 bar (1.6 kpa) 35

36 Principe dimensionnement branchement Branchement incendie et ménager 36 Sprinklers C D E Principe : La vitesse de l'eau dans la conduite principale ne doit pas dépasser 3 m/s (incendie). Pour la conduite "E", la vitesse ne doit pas être supérieur à 2m/s et la perte de charge ne doit pas être supérieur à 0.4 bar (40 kpa). Pour le calcul des pertes de charges de la partie "E", on prendra en considération le maximum des LU et de la longueur noté dans la tabelle SIG. limite propriété conduite SIG domaine public B A Données : Nombre de LU pour immeuble 425 Débit sprinklers 40 l/s Pour calcul 1 bar = 100 kpa = 10 mce Conduite A (conduite enterrée domaine public) Longueur 8.00 ml Conduite B (conduite enterrée domaine privé) Longueur ml Conduite C (conduite intérieure privée bât. A et B) Longueur ml Conduite D (conduite intérieure privée bât A) Longueur 1.00 ml Conduite E (conduite intérieure privée bât B) Longueur ml

37 Principe dimensionnement branchement Branchement incendie et ménager 37 Sprinklers D E Principe de dimensionnement : Par calcul et tabelle SIG matière PE C B Conduites A + B + C : longueur totale = 43 m et LU 425 Par calcul, on définira le Ø de la conduite pour ne pas dépasser la vitesse maximum de 3 m/s. Afin d'assurer un débit de 40 l/s avec une pression max. un calcul des pertes de charges et des pressions du réseau est nécessaire. Il n'est pas nécessaire de cumuler les LU pour le calcul. Résultat : Entrée eau Ø 150 mm défini par SIG Pertes de charges 24 mmce/m 43 x 24 = 1032 mm CE = 0.1 bar (10 kpa) limite propriété conduite SIG domaine public A Conduite D Ø idem que tronçon A+B+C : Longueur = 1.00 m, Ø 150 mm selon calcul Perte de charges 24 mmce Conduite E : Longueur = et LU 425

38 Diamètres pour dimensionnement des branchements selon directives SSIGE et SIG selon SSIGE W3 selon SIG 38 Longueur maximum du tronçon de la vanne de branchement au compteur (m) Ø vanne réseau enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur enterré public enterré privé conduite intérieur 60 LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 25 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 25 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 32/50 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 32 DN 32 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN 40 DN 32/50 DN 40 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 32 DN 32 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 40 DN 40 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN 50 DN LU maximum DN 65 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN LU maximum DN 65 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 50 DN 50 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN 65 DN LU maximum DN 80 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 65 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 DN 80 Diamètres de référence pour vanne avant-compteur et nourrice CONDUITE E longueur 17m, LU = 425

39 Tableau indicatif des pertes de charges moyennes (hors coudes et vannes) 39 longueur max (m) du branchement au compteur Q (l/s) DN DN DN DN DN LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max (26) Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht LU max Vitesse m/s Pertes charges moyennes en mmce/m Pertes charges total (bar) hors vanne bcht CONDUITE E

40 40 Remarques Ces tableaux peuvent être utilisés pour le dimensionnement des bâtiments de logements ou d autres installations ayant les mêmes caractéristiques. Pour ce qui est de l alimentation des installations industrielles ou de celles ayant des débits de pointe importants ou de longue durée, le branchement sera dimensionné en fonction du débit de pointe de l installation tout en respectant les pertes de charge et les vitesses recommandées par les directives de la SSIGE.

41 41 Produits et matériaux Produits homologués SSIGE. Les matériaux au contact de l eau potable sont considérés comme «objets usuels». Les objets usuels ne doivent céder des substances à l eau potable qu en quantités : sans danger pour la santé humaine techniquement inévitables sans modification de sa composition ni de ses propriétés organoleptiques Les éléments d installations sont à protéger des influences nuisibles (chaleur, rayons UV, etc.) Les conduites d eau potable en PE ne pourront être posées qu enterrées.

42 42 Conduites Seules les conduites avec gaine de protection peuvent être posées dans les dalles ou les murs béton. Ces conduites doivent pouvoir être remplacées. La disposition, la fixation et le raccordement des conduites doivent éviter la transmission des bruits et répondre aux exigences de la norme. En cas de plusieurs systèmes d alimentation (eau potable ou non potable), les divers systèmes doivent pouvoir être différenciés (étiquettes, rubans, ) Les points de puisage pour eau non potable doivent être marqués avec le pictogramme : Aucune connexion entre le réseau d eau potable et un réseau d eau non potable ne doit pouvoir être possible (disconnection totale).

43 43 Soupape de sécurité La soupape doit être réglée à 100 kpa (1 bar) au-dessus de la pression statique ou de la pression réduite dans la conduite de raccordement. Raccordement à l écoulement par disconnexion type A (écart 2 x d 20 mm)

44 44 Comptage de l eau La SSIGE recommande des compteurs R 80 à R 160

45 Installations de lutte contre l incendie Généralités 45 La décision relative à la mise en place des installations de lutte contre l incendie appartient au service compétent de l autorité cantonale accordant le permis de construire. A Genève, les conduites servant à l alimentation de la défense incendie doivent être exécutées avec des matériaux ininflammables.

46 Installations de lutte contre l incendie Postes incendie 46 Postes incendie pour les utilisateurs du bâtiment et la lutte en phase initiale : Pression statique avant le poste 300 kpa (3 bar), Débit minimum 0.27 l/s, Diamètre minimum de la conduite DN 32. Une conduite commune à plusieurs postes aura le diamètre correspondant à l utilisation d un seul poste.

47 47 Mise à la terre et liaison équipotentielle Les conduites d eau potable ne doivent pas être utilisées pour la mise à terre (voir également la notice W10015 «Séparation galvanique des réseaux d eau potable et des mises à terre»)

48 48 Structure de la directive Protection contre les retours d eau dans les installations sanitaires W3/C1 Structure de la directive «Protection contre les retours d eau dans les installations sanitaires» W3/C1 1 Introduction 2 Termes et définitions 3 Dégradation ou danger de pollution de l eau potable 4 Risques pour les points de puisage et les appareils 5 Mesures de protection contre les retours d eau 6 Catégories de fluides 7 Caractéristiques des installations sanitaires 8 Protection au point de raccordement du réseau public d eau potable 9 Rupture de charge à l évacuation 10 Contrôle et entretien 11 Liste de référence des ensembles de protection 12 Exemples d utilisation 12 Chapitres

49 49 Causes d un retour d eau Siphonage Surpression Incendie entrainant un siphonage (vidange des bacs de traitement) suite à une forte demande d alimentation en eau d extinction Pompage en rivière d un maraîcher pour arroser ses cultures. Absence de manœuvre de la vanne séparant le réseau public au réseau d arrosage

50 Causes d un retour d eau (suite) 50

51 51 Causes d un retour d eau (suite) L eau potable risque d être polluée par : Le contact avec de l eau non potable Des substances étrangères

52 Pourquoi faut-il prévoir un écoulement au fond d une fosse? 52

53 Exemples de fosses de chantier! 53

54 54 Catégories de fluides Catégories Descriptifs Exemples Eau destinée à la consommation humaine (selon LDAl) Eau physiquement modifiée, aucune mise en danger de la santé Avec des substances toxiques, avec mise en danger de la santé Avec des substances très toxiques, avec mise en danger de la santé Avec des agents pathogènes microbiens ou viraux Eau froide du robinet Eau chaude, eau réfrigérée, sirop, café, thé, Eau de chauffage et de douche/bain avec additifs, eau de rinçage Eau de chauffage et de fonctionnement avec additifs, avec algicides Eau de pluie et de piscine, eaux usées, eau de lavage

55 Détermination des catégories de fluides 55

56 Ensemble de protection appropriés aux catégories de fluides 56

57 Liste de référence des ensembles de protection 57 Famille A : Surverse Ex : => Définition => Exigences fonctionnelles => Exigences d installation Famille B : Famille C : Famille D : Famille E : Famille H : Famille L : Disconnexion contrôlable Disconnexion non contrôlable Disconnexion atmosphérique Clapet anti-retour Disconnexion d extrémité Clapet d entrée d air sous pression

58 Structure de la directive Exploitation et maintenance des installations sanitaires W3/C2 58 Structure de la directive «Exploitation et maintenance des installations sanitaires» W3/C2 1 Termes et définitions 2 Généralités 3 Documentation 4 Exploitation des systèmes et appareils sanitaires 5 Interruptions de fonctionnement et déconnexion 6 Rétablissement de l alimentation 7 Dommages et défaillances 8 Accessibilité des accessoires 9 Maintenance 10 Inspection et maintenance 11 Fréquences recommandées pour l inspection et la maintenance 12 Modes opératoires d inspection et de maintenance 13 Autres règlementations en vigueur 13 Chapitres

59 59 Généralités Les installations doivent être exploitées et entretenues de manière à éviter toute répercussion négative sur la qualité de l eau potable de l installation d eau et les équipements de l exploitant. La sécurité et la qualité des installations doivent être contrôlées à intervalle réguliers. Des modes opératoires appropriés doivent être adoptés, afin de maintenir la performance du système. La responsabilité de l exploitation, de l inspection et de la maintenance incombe au propriétaire ou exploitant de l installation.

60 60 Documentations Les documentations des fabricants liées à l exploitation et à la maintenance des appareils raccordés doivent être disponibles, conservées et utilisées pour les besoins de l exploitation et de la maintenance. Les instructions d entretien doivent être rédigées dans la langue officielle et placées à un endroit bien visible, à proximité de l appareil. Le rapport de mise en service doit faire partie de la documentation. La maintenance doit être enregistrée de manière à ce que la traçabilité des données soit assurée.

61 Dommages et défaillances Changement de qualité d eau 61 Lorsqu un endommagement ou des dysfonctionnements entraînent un risque de pollution de l eau, l exploitant local doit être immédiatement informé. En cas de stagnation et lorsque la température de l eau n est pas conforme aux exigences de la LDAl, il y a un risque accru de croissance bactérienne, par exemple de légionnelles. Les actions correctives nécessaires doivent alors être entreprises avec un spécialiste.

62 62 Accessibilité des accessoires Les accessoires nécessitant une inspection et un entretien réguliers ainsi que les dispositifs de relevé et éléments de commande doivent être facilement accessibles.

63 63 Maintenance En plus des travaux de maintenance de routine sur les installations sanitaires à réaliser selon les instructions du fabricant, les dispositifs de sécurité et clapets anti-retour intégrés dans les appareils et le réseau doivent également faire l objet de travaux d entretien, afin de garantir leur fonctionnement fiable. Si des contrats de maintenance sont exigés pour certains produits, par exemple les disconnecteurs, le propriétaire ou l exploitant de l installation doit veiller à ce qu ils soient respectés.

64 64 Fréquences recommandées Le tableau suivant contient des informations sur les fréquences recommandées pour l inspection et la maintenance des différents composants des installations d eau potable.

65 Modes opératoires d inspection et de maintenance 65 Dans ce chapitre les contrôles fondamentaux ainsi que les inspections et contrôles spécifiques à chaque organe de protection sont décrits de manière détaillée.

66 Quelques références utiles pour les installations sanitaires 66 Quelques liens internet utiles : SIG (Sous la rubrique «Prescriptions») SSIGE (Notices techniques (Adoucisseurs, Récupération eaux pluviales, Filtres, Tableaux LU, selon le matériaux SUISSETEC

67 67 Questions? MERCI DE VOTRE ATTENTION Jean-Bernard Guillet Responsable unité Conseil en installation Eau potable

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