DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES

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1 DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES (version proposée par l IRECUS) CONTEXTE S inscrivant dans le cadre de l Année internationale des coopératives, le Sommet international des coopératives 2012 a réuni à Québec, du 8 au 11 octobre, près de représentants et jeunes de coopératives et de mutuelles, en provenance de 91 pays. Les participants étaient rassemblés pour tenir des discussions de fond sur les enjeux du mouvement coopératif et mutualiste. L événement visait également à faciliter le réseautage et l intercoopération, à augmenter la connaissance qu a le grand public des coopératives, de même qu à encourager des actions concrètes pour le développement du secteur coopératif et mutualiste à l échelle locale, nationale et mondiale. CONSTATS Les participants constatent les limites et les dangers des bases théoriques du modèle économique actuel et reconnaissent la pertinence d un monde à la recherche de l égalité, de la liberté et de la démocratie tel que le propose l article #1 de la Déclaration universelle des droits de l homme de Les participants au Sommet affirment l importance de la contribution des coopératives et des mutuelles au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités ainsi qu à une économie plurielle, équilibrée et plus stable. L originalité et la pertinence de la contribution des coopératives se caractérisent par trois grandes dynamiques : - Elles assurent une stabilisation et une régulation économique, sociale et politique; - Elles maintiennent un accès équitable aux biens et services; - Elles promeuvent et cultivent la diversité et l inclusion économique, politique, sociale et culturelle. Et ce, parce que : - elles sont engagées dans leur milieu dans une perspective de long terme; - fondamentalement, les membres sont copropriétaires et usagers à la fois de leur entreprise collective, ils sont intégrés dans sa gestion, faisant ainsi de la coopérative et de la mutuelle une école de démocratie, de prise en charge, de solidarité et d entrepreneuriat; - elles favorisent la création et le maintien des emplois dans les communautés qu elles servent; - leur recherche de rentabilité ne constitue pas une fin en elle-même, mais un moyen incontournable pour être en mesure de répondre efficacement aux besoins et au mieux-être de leurs membres, actuels et futurs; - leur modèle d affaires est robuste et viable, tant sur le plan local que national et mondial;

2 - elles sont des organisations dont les membres font preuve d une haute résilience, comme l a démontré la dernière crise financière et économique; - elles sont des instruments uniques de transformations sociales, économiques et politiques. On estime qu un million de coopératives sont en activité dans le monde. Elles répondent aux besoins de plus d un milliard de membres. Les coopératives procurent un emploi à 100 millions de personnes. Les 300 plus grandes coopératives, tous secteurs d activités confondus, génèrent un chiffre d affaires global de milliards de dollars américains, des réserves accumulées de de 867,5 milliards de dollars américains et versent des ristournes annuelles de 66,4 milliards de dollars américains. C est un poids économique comparable à celui de la 9 e économie mondiale en importance. En vertu de la gouvernance démocratique des coopératives et du rôle qu elles jouent auprès de leurs dirigeants élus et de leurs membres sur le plan de l éducation à l économie, à l entrepreneuriat humaniste, à la démocratie et à la solidarité, le mouvement coopératif mondial représente la plus grande démocratie et un des plus imposants systèmes éducatifs de la planète. Les coopératives et les mutuelles existent dans presque tous les secteurs de l économie, particulièrement dans les secteurs liés aux besoins fondamentaux et à l économie réelle et touchent tous les aspects de la vie humaine. Dans plusieurs pays, elles occupent une place centrale dans les secteurs de l agroalimentaire, des services financiers ainsi que du commerce de détail. Partout où elles sont présentes, les coopératives et les mutuelles renforcent les collectivités, car en plus de leur apport significatif à l économie, elles sont des intervenants de premier plan en matière de développement social et humain. Les coopératives et les mutuelles contribuent à l atteinte des objectifs du Millénaire pour le développement et à la mission d un très grand nombre d organisations internationales. Il en va ainsi grâce au rôle qu elles jouent dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la lutte à la pauvreté, de l accès aux soins de santé, de l égalité des genres et de l atténuation des effets des crises sur les populations les plus à risque. Elles travaillent aussi dans une perspective de développement durable, grâce à des pratiques de gestion uniques, fondées sur les valeurs et principes coopératifs. ÉNONCÉ 1 En conclusion des constats établis et des discussions tenues à l occasion du Sommet, les participants déclarent que les coopératives et les mutuelles sont des entreprises qui exercent un leadership dans le monde, sur les plans économiques, sociaux et politiques, contribuent au développement durable et doivent mieux assumer ce leadership. PERSPECTIVE 1 Pour continuer à déployer leur plein potentiel au sein d un monde en changement et d une économie fragilisée et devant l impossibilité d un développement basé sur la notion de croissance illimitée, les coopératives et les mutuelles devront, dans le respect de leur identité : Déclaration Sommet international des coopératives (version proposée par l IRECUS) 2

3 - continuer à réfléchir sur les fondements philosophiques originaux qui animent leur dynamique intrinsèque non subordonnée à quelque autre représentation économique que ce soit, en bref, mieux structurer leur pensée, pour mieux penser leur structure, afin de l actualiser dans le concret des activités humaines et coopératives; - continuer de développer leur performance humaine globale et veiller à maintenir leur compétitivité pour assurer leur pérennité; - encadrer leur développement en accord avec les principes du développement durable; - démontrer une grande capacité d innovation ouvrant ainsi des voies complètement nouvelles; - demeurer pertinentes et d actualité grâce à l information du public, à la formation des employés et à l éducation des membres ainsi qu à la préparation d une relève et à l utilisation avisée de la technologie; - agir dans une perspective hautement éducative, précisant toujours davantage l idéal et le sens profond de la coopération, elle-même héritière d un idéal humaniste démocratique moderne. ÉNONCÉ 2 Le modèle coopératif et mutualiste est diversifié, performant et polyvalent. Il contribue activement à la participation et à l intégration des personnes à l économie et à la société et aide à créer et redistribuer une forme de richesse nécessaire au développement collectif. L application du modèle coopératif à de nombreux secteurs d activité (agriculture, santé, services financiers, etc.) et suivant différents liens d usage (coopératives de consommateurs, de producteurs, de travailleurs, etc.) démontre la flexibilité et l adaptabilité de ce modèle d entreprise. PERSPECTIVE 2 Pour poursuivre leur développement et accroître leur performance, les coopératives et mutuelles devront : - se donner un avantage concurrentiel et une pertinence socio-économique fondés sur leur identité et leur philosophie; - élaborer des pratiques éthiques permettant de demeurer au fait des besoins et du mieuxêtre et de l implication des membres et d en faire une priorité; - maintenir et consolider une gouvernance par les membres et pour les membres dans une dynamique éducative, maintenant ainsi un lien nécessaire, vital et original entre les activités très concrètes des membres de la coopérative et de la mutuelle et les décisions stratégiques réalistes de leurs élus; - maintenir l équilibre entre les ressources qu elles consacrent à leur développement interne et celles qu elles consacrent au développement collectif, dans une perspective de pérennité; - affirmer leur caractère distinct et particulier de modèle de développement; Déclaration Sommet international des coopératives (version proposée par l IRECUS) 3

4 - unir leurs forces avec d autres coopératives et mutuelles en mettant en œuvre des partenariats et des ententes d intercoopération; - créer et développer des pratiques et des analyses fondées sur le modèle coopératif et mutualiste. ÉNONCÉ 3 Le modèle coopératif et mutualiste sait évoluer et s adapter aux conditions changeantes de l environnement et aux besoins des membres et de la communauté. Toutefois, tant la gouvernance que le mode de capitalisation particulier des coopératives et des mutuelles entraînent pour elles une gestion différenciée. PERSPECTIVE 3 La gouvernance coopérative basée sur la transparence, la participation et une vision à long terme permet de bâtir une relation de confiance avec les membres, les clients, les employés et les communautés. La proximité des coopératives et des mutuelles avec leurs membres explique d ailleurs leur grande capacité à répondre à leurs besoins. La vision partagée qui les inspire permet pour sa part une action plus concertée et rassembleuse. Pour continuer de se démarquer dans une économie mondialisée et technologiquement avancée, les coopératives et les mutuelles devront continuer de s adapter aux changements rapides qui affectent leur environnement, et assumer davantage leur rôle d agent de changement. Il leur faudra ainsi : - continuer de fonder leur processus de prise de décision sur les besoins des membres; - départager clairement les rôles et responsabilités respectives des dirigeants élus et des gestionnaires et favoriser la coopération entre les dirigeants élus et les gestionnaires; - renouveler la pertinence de la coopération auprès des employés des coopératives en instaurant des pratiques de gestion des personnes empreintes des valeurs et des principes coopératifs; - améliorer les systèmes de gestion de la performance humaine globale pour repérer et corriger rapidement les points les plus faibles; - créer des processus de consultation plus efficaces avec les membres à l égard des orientations stratégiques; - utiliser tous les moyens de communication pour engager les membres dans le processus démocratique; - toujours travailler à maintenir et à consolider leur position naturelle de leader en matière de satisfaction des membres dans un contexte où les interactions sont de plus en plus virtuelles. Déclaration Sommet international des coopératives (version proposée par l IRECUS) 4

5 Leur structure de propriété particulière quant à l accès aux sources de capitaux exige des coopératives et des mutuelles d user d imagination lorsque leurs besoins de développement nécessitent un apport accru de capital, et ce, dans le respect de leur identité et de leur philosophie. Pour relever le défi de la capitalisation dans le contexte d un resserrement de la réglementation financière, les coopératives devront : - créer des forums intercoopératifs pour se donner un agenda politique partagé, parler d une seule voix et mieux faire valoir leurs particularités auprès des autorités règlementaires et gouvernementales; - entretenir des relations suivies avec les gouvernements et les organismes de réglementation afin de suivre l évolution des nouveaux projets de réglementation et de s assurer que la spécificité coopérative soit prise en compte; - entretenir un dialogue constructif avec les organismes de surveillance; - répondre aux attentes des parties prenantes au chapitre de la gouvernance, de la communication, de la technologie et de la réglementation pour se donner accès aux sources de financement nécessaires à l atteinte de leurs objectifs et dans l intérêt supérieur des membres; - s assurer que leurs structures de gouvernance et de capital sont aptes à soutenir des processus efficaces de prise de décision et d investissement conformes à leur mission; - mettre sur pied des mécanismes de financement pour la création de nouvelles coopératives et mutuelles, pour le développement de celles qui existent déjà et leur mise en réseau. ÉNONCÉ 4 L ensemble des coopératives et des mutuelles constitue une force sociale, humaine et économique indiscutable à l échelle mondiale. Des efforts doivent cependant être consentis pour que ce mouvement acquière un poids politique plus appréciable. Actuellement, des décisions importantes sont prises à l échelle mondiale sans que l on ne tienne compte des particularités du modèle coopératif. Il en va ainsi parce que ce modèle n est pas suffisamment connu et reconnu. Le modèle coopératif a pourtant démontré son succès. Il a mieux traversé les crises grâce à la structure de propriété et à la stabilité du capital qui le caractérisent. PERSPECTIVE 4 Afin de renforcer le modèle d affaires et permettre d atteindre un poids politique proportionnel à leur poids socio-économique, à l échelle planétaire, les coopératives et les mutuelles devront : - conjuguer leurs efforts et leurs moyens pour se donner une plus grande force d intervention sur la scène internationale; Déclaration Sommet international des coopératives (version proposée par l IRECUS) 5

6 - allouer les ressources nécessaires pour faire reconnaître et rayonner leurs réalisations, leur apport tangible au développement socio-économique ainsi que les réponses originales qu elles apportent aux défis d aujourd hui; - intensifier leurs représentations pour se faire connaître des décideurs politiques et être considérées dans les projets de développement; - mettre en place une forme de reddition de comptes adéquate qui témoigne de leur performance sur les plans financier, social et humain; - susciter l intérêt des chercheurs, constituer une base d information et de données sur les coopératives et les mutuelles à l échelle planétaire et faire la promotion des recherches déjà existantes. Ces éléments pourront servir d assise pour que l enseignement du modèle coopératif devienne un incontournable dans les milieux de l éducation supérieure et des affaires; - développer la relève, faire une place aux jeunes et aux enjeux qu ils et elles portent et assurer leur participation au sein des coopératives et des mutuelles; - travailler à l éducation et à la conscientisation au projet coopératif, comme projet entrepreneurial et social distinct; - valoriser les écoles et les universités qui enseignent le modèle coopératif et créer les pressions nécessaires auprès des gouvernements pour intensifier les recherches fondamentales sur la coopération, compris comme un objet d études en soi. CONCLUSION Les participants au Sommet constatent que, plus que jamais, la coopérative et la mutuelle peuvent répondre efficacement aux défis économiques et sociaux auxquels se heurtent nos sociétés. Dans un contexte similaire à celui qui les a vus émerger, la crise actuelle vient même renforcer la pertinence et le sens de la réponse coopérative aux besoins et au mieux-être des citoyens-membres. La coopérative et la mutuelle sont un instrument de transformation personnelle et sociale extraordinaire. Les participants soulignent du même souffle l importance de la performance globale des coopératives et des mutuelles, car c est une condition à remplir pour une contribution durable et significative. Le développement du modèle coopératif et mutualiste, son renforcement tant philosophique que pratique ainsi que son plus grand rayonnement méritent aujourd hui les efforts de tous ceux et celles qui veulent contribuer à bâtir une société plus juste, plus conviviale et plus solidaire, en bref, un monde meilleur. Que cette déclaration nous permette de reconnaître qu en ce début de 21 e siècle, le coopératisme est un devoir d humanité. IRECUS Octobre 2012 Déclaration Sommet international des coopératives (version proposée par l IRECUS) 6

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