Union. d' Aquitaine. Tandis qu au plan national l année. é ditorial Année Bonne année à tous les médecins libéraux?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Union. d' Aquitaine. Tandis qu au plan national l année. é ditorial Année 2009. Bonne année à tous les médecins libéraux?"

Transcription

1 > Numéro 41 4 ème Trimestre rue Belleville Bordeaux cedex Tél Fax Web : Courriel : l' Union d' Aquitaine > le Journal des Médecins Libéraux d'aquitaine é ditorial Année 2009 > par Jean-Claude Labadie Président de l'urmla Bonne année 2009 A l aube de cette année nouvelle, je tiens, au nom de tous les membres du Bureau et des élus de l assemblée de l Union, à vous présenter tous nos vœux pour l année Cette année devrait être parmi les plus riches, elle devrait voir la dissolution des URML (Union Régionale des Médecins Libéraux) pour mieux renaître de leurs cendres, tel le phénix, en URPS (Union Régionale des Professions de Santé) des Médecins Libéraux. Le vote de la Loi Hôpital Patients Santé Territoire (HPST), verra son lot d avancées positives pour les médecins libéraux, celui de reculs, de contraintes, de menaces et de brimades pour des praticiens, auxquels, on demande toujours plus sans jamais leur apporter la moindre reconnaissance à laquelle ils ont cependant légitimement droit, qu elle soit financière ou autre. On y trouvera non seulement le maintien mais même le renforcement des URPS dans les rapports des libéraux avec les institutionnels, un énoncé plus clair et mieux défini de leurs missions, leurs droits à négocier avec les ARS des conventions régionales pour les médecins libéraux dans des cadres définis, dernier rempart avant les conventions individuelles hélas déjà prévues dans certains cas. La loi de financement de la Sécurité Sociale (LFSS) prévoit par ailleurs un financement pérenne pour le développement du Dossier Médical Partagé dont l Aquitaine représente un des premiers projets pilotes sur le plan national. Les professionnels libéraux et les établissements engagés pour certains depuis quelques semaines ou mois dans le projet vont enfin voir la phase opérationnelle démarrer. Si vous désirez y participer ou y faire participer un confrère ou un correspondant, faites vous connaître auprès du site d AquiDMP (www.aquidmp.org). Quoi qu il en soit, l actualité concernant les médecins libéraux devrait évoluer avec une telle rapidité en 2009 que je ne saurais trop vous conseiller de faire enregistrer votre auprès de notre site (www.urmla.org) pour pouvoir bénéficier d une information ponctuelle, en temps réel, grâce à la newsletter pilotée par notre Pôle Communication. Une ère nouvelle, régionale, de la médecine libérale va s ouvrir conduite avec les Unions dont l expérience sera mise à la disposition de toutes les futures autres URPS qui le désireront. Bonne année 2009 à tous! Bonne année à tous les médecins libéraux? 2009 : de grandes incertitudes planent encore sur les changements annoncés dans l organisation de la médecine libérale en France. Tandis qu au plan national l année 2008 n a vu aucune évolution dans la pratique professionnelle des médecins libéraux, l Urmla a continué à s investir dans de nombreux chantiers tels que l organisation de la profession, la permanence des soins, les réseaux de santé, les relations avec les associations de patients, la communication grand public et les rapports avec les institutionnels. Ceci grâce au travail des élus de l Union au sein des Commissions et des délégations. Qu en sera-t-il, en 2009? A lire dans ce numéro > Quoi de neuf en 2009 : Ce qui nous attend... > Mérignac, 20 et 21 mars : 5 ème Journée des réseaux et 3 ème Journée des Associations > PDS en Aquitaine : Une Journée pour faire le point > Assemblée Générale de l Urmla : un bon millésime 2008 Encart spécial : Les Centres Locaux d Information et de Coordination (CLIC)

2 Actualités Quoi de neuf en 2009 On y a échappé, ce qui nous attend... PLFSS, HPST : qu est-ce qu on risque?! Le projet de loi de financement de la sécurité sociale et la Loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires ont été annoncés régulièrement par des faux bruits, pour tester les réactions, comme c est maintenant l habitude depuis plusieurs années, en politique. Certaines de ces propositions ont été aussitôt démenties, d autres ont été maintenues ou modifiées. A quoi a-t-on échappé? Qu est-ce qui est proposé? Une revue des principaux dossiers qui vont changer notre activité s impose... Tout d abord, il semble clair que l on a échappé (une fois encore) aux lettre-clés flottantes, qui dit-on, auraient permis de réajuster les rémunérations des actes médicaux selon le risque de dépassement de l objectif national de dépenses de l Assurance maladie. Cette règle s appliquera, par contre, aux prestations de certains établissements de santé. Mais la porte est ouverte aux modifications de rémunération des médecins : la rémunération forfaitaire va devenir possible, le Fonds d'intervention pour la qualité et la coordination des soins (FIQCS), est recentré et amputé d une partie de son budget puisque la généralisation du DMP n'a pas encore abouti en dehors d'expérimentations régionales dont celle de l'aquitaine. De même, nous avons échappé à la rémunération au résultat, mais elle réapparaît sous forme déguisée dans les contrats individuels. Ces contrats ont des objectifs parfois difficiles à réaliser et leur mise en place s annonce laborieuse. Afin d améliorer la coopération publicprivé, la politique de prévention et afin de simplifier la gestion de la santé régionale, les Agences Régionales de Santé vont être créées. Elles regrouperont en une même entité l Agence Régionale d Hospitalisation, les DDASS et la DRASS, l URCAM, le Groupement Régional de Santé Publique, la Mission Régionale de Santé et les services sanitaires de la CRAM. Leurs missions seront donc très larges et elles auront plein pouvoir pour améliorer et coordonner le système de santé au niveau de la région, en Communautés Hospitalières de Territoire. Dans chaque région, une Union Régionale des Professionnels de Santé rassemble, pour chaque profession, les représentants des professionnels de santé exerçant à titre libéral. Ces unions régionales professionnelles sont regroupées en une Fédération Régionale des Professionnels de Santé Libéraux. Objectifs : coordonner les divers métiers, améliorer et harmoniser la qualité des soins et leur coût. Le texte de loi renforce la délégation d acte et l éducation thérapeutique du patient devient une nécessité. La Formation Médicale Continue et l Evaluation des Pratiques Professionnelles seront réorganisées pour essayer de mieux s adapter à la réalité Enfin, les mesures suivantes paraissent conservées : la liberté d installation, le numerus clausus, le parcours de soin (le hors-piste va devenir très cher), le dispositif de sanctions et pénalités, les mises sous accords préalables et le délai de 6 mois entre un accord de revalorisation d un acte et sa mise en œuvre. De beaux jours devant nous? Décodage Dr Stéphane Lacher-Fougère Depuis le 1 er janvier 2009, le N ADELI a disparu. Il est remplacé par le N RPPS (Répertoire Partagé des Professionnels de Santé). Ce numéro vous a été communiqué par le Conseil National de l Ordre des Médecins, fin juin Ce numéro doit figurer sur les ordonnances et sur les feuilles de soin. Il convient de vérifier la compatibilité des logiciels de télétransmission, car les cartes CPL seront progressivement remplacées selon leur date de validité ou en cas de perte. Pensez-y lors de votre prochaine commande! Docteur Stéphane Lacher-Fougère 2

3 Actualités Rendez-vous Mérignac, vendredi 20 mars 2009 La 5 ème Journée des Réseaux de santé : état des lieux et perspectives en Aquitaine Les professionnels de santé sont encouragés par les institutions à prendre en charge les patients de façon coordonnée, dans le cadre de réseaux de santé. Cette 5 ème journée sera l'occasion de faire le point régional sur les réseaux et d aborder les principales préoccupations des réseaux et des professionnels de santé. Séance plénière Animée par Jean-Pol Durand, elle devrait permettre le dialogue, priorité des animateurs durant la manifestation. Un état des lieux régional des réseaux sera dressé et leurs perspectives seront évoquées. Ateliers 4 ateliers seront proposés, de 14h00 à 15h30, animés par des experts : Le regroupement des réseaux? L éducation thérapeutique dans les réseaux La gestion financière d un réseau : gérer c est prévoir Les indicateurs d efficience d un réseau. Contact : Laëtitia Pubert (URMLA) - Mérignac, samedi 21 mars 2009 La 3 ème Journée des Associations de Patients : se rencontrer et échanger Al instar des deux rencontres qui se sont tenues précédemment, l URML Aquitaine continue ses rencontres annuelles Patients-Professionnels-Experts en L édition 2009 se déroulera à la Maison des associations de Mérignac, en Gironde. Elle est organisée par l URML Aquitaine en partenariat avec l'association des Malades et Opérés Cardiaques (AMOC), le Collectif Inter associatif sur la Santé en Aquitaine (CISS Aquitaine), la Ligue contre le Cancer, l Espace Bioéthique Aquitain, le CHU de Bordeaux et Sanofi Aventis. Ce sera l occasion de mieux se connaître et d échanger entre usagers, médecins libéraux et professionnels de santé. La Journée permettra aussi à l Union et à ses partenaires de faire le point sur les principales préoccupations du moment et les débuts de réponses qui peuvent être apportés. Trois plénières Les trois thèmes abordés en plénières sont le fruit d'un sondage réalisé auprès de plusieurs associations : 14h00-15h00 : Associations de patients : relais et acteurs de la prévention 15h00-16h00 : Comment répondre à la douleur? 16h30-17h30 : Le remboursement des soins : un choix de société. Chaque thème sera présenté en quelques minutes par un professionnel de santé, un représentant des usagers et un expert. Puis la discussion sera largement ouverte avec la salle et modérée par le Dr Jacques Faucher. Contact : Véronique Guionnet (URMLA) - Un espace d information des Réseaux et un Village des associations Une vingtaine de réseaux et d associations régionales seront réunis dans l Espace d information le vendredi 20 mars et au sein du Village des associations le samedi 21 mars. Grand public et professionnels de santé pourront y rencontrer des interlocuteurs, échanger des renseignements, trouver des documents et des relais Les programmes complets de ces journées sont encartés dans ce journal. 3

4 Dossier Evénement Permanence des Soins en Aquitaine : un premier bilan régional réussi 200 professionnels ont participé à la première journée de la PDS organisée par l Urmla Lorsque les cabinets sont fermés, quid de la permanence des soins assurée par les médecins libéraux et hospitaliers, en Gironde, en Lot-et- Garonne, dans les Landes, en Béarn et au Pays basque, en Dordogne? Comment s organisent les équipes de médecins mobilisés, les acteurs et les relais de terrain, pour que la population, en ville comme à la campagne, ait la meilleure réponse possible à ses besoins de santé, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7? Ceci d autant que le nombre de généralistes opérationnels continue à décroître 200 professionnels de la santé venus d Aquitaine, de Midi-Pyrénées et Poitou- Charentes-Limousin ont témoigné sur leurs pratiques et initiatives. Médecins traitants, libéraux, hospitaliers, urgentistes, sapeurs-pompiers, partenaires institutionnels, ont partagé leurs réflexions et leur expérience. SAMU, régulation, secteurs de gardes pour les généralistes, problèmes d horaires, de déplacements, de rémunération, responsabilité professionnelle, maisons médicales de garde, organisation pratique et coordination entre les différents acteurs étaient au cœur des thématiques abordées au cours de cette journée de travail. Une seconde journée en 2009 L heure est aux réformes, aux économies, aux nouvelles organisations. Quels sont les initiatives, les besoins, les souhaits, les craintes pour l avenir, en Aquitaine? Quelle organisation demain? Les témoignages, échanges et prises de parole, ont été riches et multiples. Pour la première fois, un bilan des particularités départementales et locales, dans la région, a pu être dressé. Des médecins libéraux installés en ville, d autres à la campagne, ont évoqué leur quotidien, à la tribune et en ateliers de travail... Une évidence, en guise de conclusion : plus que jamais, demain, en matière de santé, il sera nécessaire de travailler tous ensemble, chacun à sa place, avec ses compétences, pour assurer une couverture de la permanence des soins adaptée, efficace et équitable d un territoire à l autre. Les participants à la Journée ont aussi évoqué l urgente nécessité d expliquer à la population comment est organisée aujourd hui la permanence des soins sur tout le territoire national. L Urmla projette de reconduire cette initiative en Vous pouvez consulter notre dossier sur : PDS : P.12 : EN IMAGES une Journée pour faire le point Permanence des Soins en Aquitaine : tout ce qu il faut savoir... L organisation de la permanence des soins, autour des Centre 15, s appuie sur une participation active des médecins libéraux, des associations libérales de garde et de SOS médecins dans les territoires où cette structure existe. Le nombre de passages dans les services d urgence, qu ils soient publics ou privés, est en constante augmentation ces dernières années. Le nombre d appels vers les Centre 15 croît de 15 à 25 % par an et dans plus de la moitié des cas, un simple conseil médical suffit. Par ailleurs, les médecins libéraux souhaitent des temps de pause et de respiration dans leur exercice professionnel. Fort de ce constat, L Urmla a organisé le 11 octobre la première Journée consacrée la permanence des soins en Aquitaine dont voici les principales réflexions 4 Une régulation libérale plébiscitée par tous Pour une bonne organisation de la permanence des soins, fut-il rappelé, la régulation libérale au Centre 15 permet d orienter de façon efficace les appels et d apporter les réponses adaptées aux demandes de soins, département par département. Elle est souhaitée : - par les professionnels de santé libéraux qui revendiquent désormais une évolution de leur exercice, de leurs conditions de travail : d autant plus que la démographie médicale dans les départements aquitains est décroissante notamment en zone rurale, que la moyenne d âge des médecins est vieillissante, que la profession se féminise de plus en plus et que la charge de travail est sans cesse croissante avec des horaires de plus de 60 heures par semaine pour certains. Les médecins libéraux souhaitent aussi une réponse médicalement justifiée et appropriée à la demande de soins des patients. - par les pouvoirs publics et les organismes d Assurance Maladie, - par les médecins hospitaliers afin d alléger l activité des SAMU et des services d urgences hospitalières en évitant le report de soins sur l hôpital. Une réponse adaptée à tout problème médical Le dispositif de régulation libérale de la permanence des soins répond à de nombreuses dispositions légales et à des décrets produits entre 1986 et Ce dispositif a pour objectif de pérenniser, au bénéfice des usagers et des professionnels de santé, une réponse de proximité, la nuit, les week-ends et les jours fériés dans chaque département. L objectif est d apporter une réponse adaptée à tout problème médical posé à tout moment sur tout territoire du département.

5 Dossier Zapping affaires en Gironde! En 2008, 55 médecins de ville girondins auront effectué plus de heures de régulation médicale au Centre 15 (dont un millier d heures en nuit profonde) et traité plus de affaires relevant de la médecine générale (conseil téléphonique, envoi d un médecin auprès du patient, envoi d un moyen pour un transport vers un hôpital ou une clinique) Dans le même temps, autres appels ont été pris en charge par le SAMU. Le Dr Kamel Hamtat, président de la commission PDS et régulation En 2008, pour permettre un fonctionnement optimum, la régulation de la permanence des soins est départementale, centralisée par le biais d un numéro unique, le 15 (hormis dans les Landes où les acteurs locaux continuent à travailler avec un numéro à dix chiffres). Elle a pour objet, au sein du centre de réception et de régulation des appels (CRRA), de réunir les compétences de la médecine hospitalière et de la médecine ambulatoire, pour assurer à la population du département une prise en charge adaptée des urgences et des problèmes posés par la permanence des soins. Cette organisation est amenée à évoluer avec, par exemple, le regroupement interdépartemental de territoires régulés en période de nuit profonde (de minuit à 6 heures). En plein développement Le département de la Gironde était le seul département aquitain, depuis 1991 et jusqu en 2002, où les médecins libéraux intervenaient en tant que tels dans la régulation des appels médicaux au sein du centre 15. Le contexte actuel et l évolution des mentalités conduisent au fait inéluctable du développement de ce type de coopération public-privé dans le respect des spécificités de chacun. Cette coopération se définit à travers un maillage sur un territoire donné de professionnels de santé avec des moyens structurés, adaptés et régulés. En raison d un accroissement régulier des appels, les plages horaires de régulation avec présence des libéraux s étendent progressivement. Les missions des régulateurs libéraux En amont de la réponse sur le terrain par les médecins effecteurs, les médecins régulateurs libéraux assurent la réponse à tous types d appel en coordination avec la régulation médicale publique. Ils prennent en charge plus spécifiquement les appels relevant de la permanence des soins rencontrée en médecine ambulatoire, les demandes d assistance émanant de médecins, de professionnels de santé exerçant en ville, les demandes de renseignements et de conseils médicaux en provenance de particuliers ou de structures comme les écoles, les maisons de retraite, etc. L utilisation conjointe des moyens techniques du CRRA permet la réception, l analyse, le traitement, l orientation des appels et un traitement sécurisé des données, dans le cadre cette co-régulation organisée. Une complémentarité nécessaire Dans chaque département, les Association des Services de Soins et d'urgences Médicales (ASSUM) coordonnent la régulation libérale. Les Conseils Départementaux de l Ordre des Médecins organisent, sous la responsabilité du préfet, les tours de garde pour la permanence des soins (en l absence de médecin volontaire, le préfet réquisitionne). Dans certains départements ou sur certaines parties de département, les gardes s arrêtent à minuit. Le système de garde hospitalier prend alors le relais, pour un nombre d actes relevant de la PDS en fait, très limité. Dans d autres zones, la permanence des soins est assurée sur le terrain en nuit profonde. L assurance maladie finance l activité libérale de garde, les astreintes liées à cette activité et la régulation libérale. Les futures Agences Régionales de Santé vont avoir en charge l organisation de tout ce système, sur l ensemble du territoire régional, dès leur création. A moins que la loi à venir Hôpital, patients, santé, territoires (HPST) et ses décrets d application, ne remettent en cause toute cette organisation, patiemment mise en place au fil des années. Dr Nicolas Brugère, membre de la Commission PDS et Régulation de l Urmla Ils ont dit Un centre 15, c est l efficacité conjuguée d un régulateur public et d un régulateur privé. Demain, le centre 15 ne sera pas seulement réservé aux urgences. Ce sera un lieu où l on développera le travail coordonné Au Samu de Bordeaux, dans notre algéco à 12 dans moins de 40 m 2, Nicolas Sarkozy est venu dire : Beau travail, mais les algécos, c est un scandale! Le lieu de référence, pour nous, c est la régulation aérienne. Regardez dans quelles conditions les aiguilleurs du ciel travaillent! Il faut les mêmes conditions dans les Centres 15 Dr Nicolas Brugère Avant Roselyne Bachelot, il y avait 41 secteurs de garde, maintenant il y en a 37 avec un objectif de 16, dans les Landes Dr Didier Simon J ai exercé la médecine générale pendant une dizaine d années, le changement est radical. Cette matinée de travail m a permis de percevoir ces changements et de comprendre l organisation de la PDS. Je vous en remercie. Dr André Ochoa, directeur de l ORSA Il faut soutenir les médecins par des actes!». Dr Kamel Hamtat, au directeur de l ARH La réorganisation de la PDS doit se construire à partir des médecins de terrain. Dr Kamel Hamtat 5

6 Dossier PDS : si on vous le demande... La régulation médicale permet de déterminer ce qui relève de l'amu et ce qui relève de la PDS. Elle est effectuée au sein des Centre 15 (la dénomination officielle établie dans la loi de 1986 est le CRRA : Centre de Réception et de Régulation des Appels). Pour un soin ou un conseil relevant de la médecine générale, l appelant est mis en contact avec un médecin régulateur de ville. Si c est un appel d urgence ou de voie publique, il sera pris en charge par un médecin hospitalier du Samu. Volontariat et réquisitions : la garde médicale libérale est volontaire. Depuis 2006, il n y a plus d'obligation légale pour un médecin généraliste d'effectuer des gardes. Mais s'il n'y a pas de médecin de garde désigné par la profession dans un secteur géographique donné, le préfet du département réquisitionne un médecin exerçant dans ce secteur. Ceci à pour effet d'inciter fortement les médecins à s'organiser en tour de garde par secteur (sans quoi leur tour par réquisition vient de manière aléatoire et nonprogrammée). Les effecteurs sont les médecins généralistes (de garde) qui seront chargés d'effectuer les actes médicaux sur le terrain. Ce Initiatives en Aquitaine Pour faire face aux besoins de la population, un maillage cohérent de maisons médicales ou de garde pourrait s appuyer sur les hôpitaux, les cliniques, les établissements médico-sociaux à proximité ainsi que sur des maisons médicales pluridisciplinaires. On a vu, le 11 octobre, qu en milieu urbain, les maisons médicales libérales de garde, un lieu fixe avec des pharmacies proches, ont un avenir. Dans les zones rurales profondes ou après minuit, ces maisons peuvent aussi être une solution pour assurer une réponse adaptée aux besoins des patients et une sécurisation pour le médecin. Ainsi à La Réole, en Gironde, il existe une maison médicale de garde pilote. Une autre démarre à Langon, une troisième se structure à Agen. Leur accès doit passer par la régulation centre 15. Dans les Landes, les médecins n en veulent pas, mais sont favorables à l installation de maisons multidisciplinaires (dans les hautes landes notamment), avec le regroupement de professionnels de santé (4 projets se dessinent)... terme est en fait réservé aux médecins qui interviennent dans le cadre de la PDS. Dans le cadre de l'amu, les intervenants médicaux sont appelés "médecins SMUR". L AMU ou Aide Médicale Urgente concerne toutes les situations médicales où le pronostic vital est en jeu. Une loi de septembre 2003 en a défini le cadre. La prise en charge de ces situations, toujours graves, incombe au SAMU (Service d'aide médicale urgente) - un SAMU par département - qui envoie sur le terrain un SMUR (Service Mobile d'urgence et de Réanimation) : un véhicule (automobile ou héliporté) et des personnels - médecins, infirmiers, chauffeur-ambulancier - sur le lieu où se déroule la situation médicale urgente. Il y a plusieurs SMUR par département localisés dans les principales villes, normalement toujours à moins de 30 minutes de tout point du département, dans des conditions de déplacement normales (sans bouchon sur la route par exemple). PDS et AMU sont donc complémentaires. Les médecins correspondants de SAMU (MCS) sont une espèce de médecins rares. Il s'agit de généralistes formés par les SAMU pour être correspondants du SMUR dans les zones géographiques très éloignées d'un SMUR. Il y a des zones éloignées en Aquitaine, mais il n y a pas encore de médecins correspondants du SAMU formés et en place, dans la région. Lire aussi en ligne sur Glossaire AMU : Aide médicale urgente PDS : Permanence Des Soins SAMU : Service d'aide médicale urgente CODAMUPS : Comité départemental de l aide médicale urgente, de la permanence des soins et des transports sanitaires SMUR : Service mobile d'urgence et de réanimation Vers une éducation du patient au bon usage des urgences? Les participants à la Journée ont évoqué l urgente nécessité d une information puis d une éducation du patient au bon usage des urgences : une réflexion est en cours, à l Urmla, pour étudier ce qu il conviendrait de faire en matière de communication grand public, en Aquitaine. Expliqué, donc mieux compris par les patients, le nouveau système de régulation médicale par le 15, lorsque les cabinets médicaux sont fermés, sera donc mieux utilisé par tous, dans l intérêt général de chacun : trop d appels qui pourraient attendre au lendemain encombrent les lignes du 15 et saturent le travail des équipes de régulation, au détriment des vraies urgences médicales. 6

7 Dossier Enquêtes De la régulation à l astreinte Radiographie des médecins d Aquitaine Lors de la Journée PDS, le Dr André Ochoa, directeur de l Observatoire Régional de la Santé Aquitaine, a présenté les principaux enseignements des deux enquêtes menées par la Commission PDS de l Urmla auprès des médecins libéraux d Aquitaine et analysées par l ORSA. 230 régulateurs libéraux et 205 représentants des secteurs de garde d Aquitaine ont témoigné de leur pratique sur le terrain. Extraits Nous remercions les médecins qui ont répondu à ces enquêtes. Il est à noter que ces enquêtes ont été réalisées avant la parution de la circulaire Bachelot réduisant de façon drastique et par pur souci économique le nombre de secteurs de garde. Les régulateurs libéraux : oui, mais! A 78 % il y a des hommes, moyenne d âge : 52,5 ans. 63 % sont installés depuis au moins 20 ans, majoritairement en cabinet de groupe en Gironde et en Béarn (pour 80,6 et 70,2 %), seuls chez 82,4 % des Landais interrogés et 52,6 % des Lot-et- Garonnais et Périgourdins. Leur ancienneté dans la régulation médicale est variable, selon les départements. Les régulateurs libéraux d Aquitaine exercent à forte majorité dans l agglomération où est installé le centre 15 de leur département : c est le cas pour 74,2 % des régulateurs girondins, 52,4 % des Périgourdins, mais seulement 47,4 % des Landais, 31,6% des Lot-et-Garonnais et 23,9 % des Béarnais. L éloignement du centre de régulation est une difficulté ressentie par la plupart. C est particulièrement criant dans les départements ruraux (99,7 % des régulateurs landais témoignent de cette difficulté, 95, 2 % des Lot-et-Garonnais ). Côté pratique, l accès au centre 15 et le stationnement sont jugés faciles à plus de 95 %, pour les régulateurs des Landes, du Béarn et du Lot et Garonne. Ce l est beaucoup moins pour les Girondins (19,4 % seulement) ou les Périgourdins (47,6 %). Côté plateaux-repas ou accès au self, enfin, c est la disette en Dordogne et en Lot-et- Garonne (19 % et 33 % seulement des médecins y ont accès) contre 97,9 % des médecins béarnais, 94,1 % des Landais et 90 % des Girondins Des préoccupations Quelle est la principale motivation évoquée par les régulateurs? Participer à la PDS pour 94 % d entre eux ; éduquer la population au bon système de soins (82,7 %) ; par attrait pour ce type d exercice (81,4 %) ; pour avoir un complément de ressources (52 %). Si le déroulement de la régulation se passe plutôt bien ou moyennement bien selon les départements, en cas d afflux d appels, les médecins libéraux ont des préoccupations diverses et importantes lors du traitement des appels : 29,6 % sont très préoccupés par l aspect médico-légal, 27,9 % par la validité des décisions, 21,3 % par le nombre d appels en attente. Les relations sont bonnes ou excellentes avec les différents partenaires de travail, mais 33,6 % des régulateurs interrogés ont connu des problèmes notables avec un médecin effecteur de PDS et 51,9 % avec un patient. Un acte médical difficile Autres enseignements, la régulation est un acte médical jugé difficile : trois médecins sur quatre se sont déjà sentis en difficulté au cours d une régulation et considèrent l exercice difficile ou très difficile. 52 % sont insatisfaits de la rémunération conventionnelle actuelle. 9 médecins sur 10 estiment que leur formation initiale spécifique à la régulation est correcte ou performante. Mais - sauf en Gironde (17,2 %) -, plus de 6 médecins sur 10 pensent que la formation continue proposée est inadaptée ou inexistante. Malgré tout, 78 % des médecins interrogés se disent satisfaits de leur participation à la régulation et 13 % très satisfaits. 35 % pensent être encore régulateurs dans 5 ans, 52 % uniquement sous certaines conditions. Alors demain? 73,4 % des médecins interrogés se déclarent favorables à une augmentation notable du nombre de régulateurs libéraux, 73,3 % à une régulation libérale nocturne systématique avec repos compensateur rémunéré le lendemain. 21,7 % réclament une dispense totale des astreintes d effecteur du fait de la fonction de régulateur libéral. Les responsables de secteurs* : je t aime moi non plus Une majorité d hommes (91 %), de 52 ans, en moyenne. 64 % sont installés depuis plus de 20 ans, 55 % sont responsables de secteurs depuis au moins 5 ans. Ils le sont devenus, faute de candidat à ce poste et pour rendre service (55,3 %), ou par intérêt personnel à s impliquer dans l organisation de la PDS (34 %). A 82 % ils exercent seuls cette organisation. Un médecin sur trois n organise jamais de réunions de secteur. 87 % des responsables considèrent la couverture de secteur adaptée. S il existe encore des réquisitions conjoncturelles le week-end en Gironde et en Lotet-Garonne, il n y en a pas dans 9 secteurs sur 10 ni la semaine ni en week-end. 97 % des responsables de secteurs estiment que l activité des médecins lors de la PDS est gérable, 75% que la rémunération de l astreinte est satisfaisante. Néanmoins, 55 % sentent de la démotivation dans le secteur et 45 % du mécontentement. Les relations sont bonnes avec les confrères participant à la PDS (97 %) ou n y participant pas (75,5 %) et avec les partenaires de terrain. Le tour de permanence est généralement bien respecté, avec beaucoup de secteurs fragiles (moins de 10 médecins). D accord pour continuer? 53,5 % des médecins interrogés déclarent que la PDS et l AMU, c est différent mais il faut assurer les deux, 31,3 % pensent que c est très différent et que l AMU ne nous concerne pas, 15,2 % que c est la même chose. Conclusions et perspectives? 82 % des responsables de secteurs sont satisfaits de leur rôle et 86 % pensent que leurs confrères sont globalement satisfaits de l organisation actuelle du secteur (Attention, ces enquêtes ont été réalisées et dépouillées avant la parution de la circulaire Bachelot réduisant le nombre des secteurs de garde. On peut penser que leurs réponses seraient différentes aujourd hui). Parmi les motifs d insatisfaction, 42,4 % d entre eux citent la rémunération de l astreinte, 39,7 % les horaires, 35,8 % la géographie du secteur et 16,7 % le rétablissement des gardes. Un responsable sur deux est favorable à une disparition de secteur (le plus souvent la nuit). 46,8 % des médecins interrogés sont d accord pour continuer ce rôle de responsable de secteur, 23,4 % à certaines conditions. 11,7 % vont partir à la retraite et ne continueront pas, 18,1 % vont arrêter, pour d autres raisons. (*) Précision sur Les responsables de secteurs : au cours de la Journée PDS de l URMLA, le terme de responsable de secteur, habituellement utilisé par les tutelles, a été contesté. Les médecins préfèrent revendiquer le titre de représentant de secteurs. 7

8 C est en Aquitaine Dépistage Cancer du col de l utérus : trop de décès! En Aquitaine, 80 femmes meurent chaque année d un cancer du col de l utérus. Chaque année, il y a encore 3400 nouveaux cas de cancer du col de l utérus et 900 décès : 30 % des femmes atteintes meurent de l évolution de la maladie en raison d un diagnostic trop tardif. En Aquitaine, 80 femmes meurent chaque année d un cancer du col. Pourtant, ce sont des décès évitables : la maladie pourrait être quasiment éradiquée si l on prescrivait un frottis cervico-utérin (FCU) tous les trois ans (après deux FCU négatifs espacés d un an) aux femmes de 25 à 64 ans inclus (recommandations de la HAS). Ni la recherche et le typage des HPV, ni l apparition sur le marché des vaccins qui ne concernent pas la même population, ne font remettre en cause la nécessité du dépistage par le FCU. La nécessité de commencer le dépistage plus tôt (20 ans) fait l objet d une discussion du fait de la précocité de la vie sexuelle, mais en l état actuel des connaissances, la pire des stratégies serait de ne pas respecter les recommandations de la HAS : le principal facteur de risque de mourir d un cancer du col est l absence de FCU. Le calcul du taux de femmes ayant eu un FCU pendant les trois années écoulées dans la patientèle des médecins généralistes de Gironde* montre que la couverture moyenne du département est insuffisante (62,2 % pour les affiliées au Régime Général et 46,1 % pour la MSA) et met en évidence des zones géographiques manifestement sous dépistées. Il est évident qu un grand nombre de femmes ne sont pas ou plus suivies par un gynécologue, et que l amélioration de la couverture de la population par le dépistage du cancer du col passe aussi par le médecin traitant. Dr Marie-Hélène Dilhuydy Dans le cadre d un projet départemental coordonné par l URML Aquitaine, en partenariat avec l Assurance Maladie (régime général et MSA) et le RCA, chaque médecin de Gironde a reçu le profil individuel de sa patientèle accompagné d un courrier explicatif. Une opération de sensibilisation par phoning, en commençant par les zones sous dépistées, a démarré le 15 novembre. * FCU réalisés dans le secteur libéral uniquement, quel que soit le prescripteur, concernant les affiliés au Régime Général et à la MSA seulement. Cancer colo-rectal : les formations des Généralistes continuent! Premier bilan et poursuite des actions Actuellement, au vu des informations qui ont été transmises à l URMLA, les formations au dépistage ont démarré dans les départements. Premier bilan, à l heure où nous bouclons le journal (d après les feuilles d émargement des formations). Gironde : 11 réunions organisées et 255 médecins généralistes formés. Landes : 7 réunions organisées et 120 médecins généralistes formés. Gironde Date Secteur Ville Organisme de FMC 08/01/09 Rive Gauche Sud Gradignan UNAFORMEC 14/01/09 Rive Gauche Sud / MG Form 20/01/09 Rive Gauche Sud Gradignan GEMA 28/01/09 Rive Gauche Sud Gradignan FORMUNOF 05/02/09 Langonnais Langon UNAFORMEC 11/02/09 Langonnais St Macaire FORMUNOF 04/03/09 Sud Gironde Villandraut FORMUNOF 11/03/09 Entre 2 Mers / MG Form --/03/09 Est Gironde / MG Form 26/03/09 Rive Droite Carbon Blanc UNAFORMEC 01/04/09 Rive Droite Cenon GEMA 09/04/09 Rive Droite Lormont FORMUNOF 29/04/09 Rive Droite / MG Form 06/05/09 Libournais Libourne FORMUNOF 14/05/09 Libournais Libourne UNAFORMEC 19/05/09 Blayais Bourg sur G. UNAFORMEC 27/05/09 Blayais St A. de Cubzac FORMUNOF Dordogne : 8 réunions organisées et 185 médecins généralistes formés. Lot-et-Garonne : 4 réunions organisées et 62 médecins généralistes formés. Lot-et-Garonne Date Secteur Ville Organisme de FMC 05/02/09 Marmande Marmande MG Form 03/02/09 Marmande / GEMA 19/02/09 Marmande Marmande FORMUNOF Landes Date Secteur Ville Organisme de FMC 07/01/09 Villeneuve/Roquefort Roquefort FORMUNOF 27/01/09 Dax St Paul les Dax MG Form 20/01/09 Dax Dax GEMA 05/03/09 Tartas/Montfort Tartas MG Form 19/03/09 Pouillon Labatut MG Form 02/04/09 Biscarrosse Biscarrosse UNAFORMEC 09/04/09 Mimizan Mimizan UNAFORMEC 28/04/09 St Vin./Hossegor Capbreton MG Form 13/05/09 Pouil./Peyrehorade Labatut MG Form 28/05/09 St Martin de Sx St Martin de Sx UNAFORMEC Pyrénées-Atlantiques : 8 réunions organisées et 161 médecins généralistes formés. Pyrénées-Atlantiques Date Secteur Ville Organisme de FMC 06/01/09 Morlaas Ousse A.R.Chi.Med - Gé 13/01/09 St Jean de Luz St Jean de Luz GEMA 20/01/09 Lescar Jurançon A.R.Chi.Med - Gé 28/01/09 Biarritz Biarritz MG Form 03/02/09 Bayonne Bayonne GEMA 10/02/09 Bayonne Bayonne A.R.Chi.Med - Gé 12/02/09 Anglet Anglet GEMA 03/03/09 Jurançon Jurançon A.R.Chi.Med - Gé 10/03/09 Pau Pau MG Form 17/03/09 Pau Pau A.R.Chi.Med - Gé 24/03/09 Pau Pau A.R.Chi.Med - Gé A l heure où nous bouclons le journal, certains lieux et date de formation ne sont pas encore connues. 8

9 L Union en direct Environnement / Santé Traumatismes sonores aigus Prévention et prise en charge Bientôt une Journée de sensibilisation et un réseau de surveillance? L URML Aquitaine, représentée par les Dr Jean-Luc Delabant et Stéphane Lacher-Fougère, a été invitée par la section Santé-environnement de la DDASS de la Gironde à réfléchir sur un protocole de prise en charge en urgence des traumatismes sonores aigus (TSA). dans une seule ou les deux oreilles, ou modification de la qualité des sons, ou sifflement ou bourdonnement persistant. La prévention reste encore la meilleure solution pour éviter ces traumatismes. Il est de plus démontré que l alcool, le tabac et la fatigue sont des facteurs qui aggravent la sensibilité au bruit. Or ces facteurs sont intimement liés au caractère festif associé à l écoute de musique amplifiée. De nombreux modèles de bouchons de protection permettent de profiter de la musique sans en subir les risques. Outre l élaboration de ce protocole, il est également prévu d organiser une journée de sensibilisation aux TSA et l on évoque déjà la création d un réseau de surveillance pour quantifier l importance de ces traumatismes auprès de la population. Dr Stéphane Lacher-Fougère Cette réflexion fait suite à un travail engagé depuis un an par la DDASS auprès des étudiants sur la sensibilisation et la prévention des traumatismes sonores liés à l écoute de la musique amplifiée. L élaboration du protocole, sous la houlette du Dr Lacher-Fougère, se fait en collaboration avec le CHU et le Service interuniversitaire de médecine préventive et promotion de la santé (SIUMPPS), et bien sûr avec la DDASS. Les principales sources de TSA sont les musiques amplifiées écoutées au casque, en milieu fermé et surtout en plein air, où l amplification est en général la plus forte. Ces TSA entrainent des surdités d intensité variable et des acouphènes qui peuvent durer longtemps. Plus l intensité est forte ou plus la durée d exposition est longue, et plus le risque de séquelles est élevé. La reconnaissance des signes de traumatisme et la mise en place rapide d un traitement peuvent en diminuer la gravité. Ces signes correspondent, après exposition à un son fort plus ou moins prolongé, à la sensation de baisse d'audition immédiate Mac Do Un pas vers une meilleure nutrition? La première des tables-rondes nutrition, prévues en France à l initiative du journal Impact Médecine, s est tenue à Bordeaux le 29 septembre dernier. À la demande de la célèbre chaîne de restauration rapide, elle réunissait des pédiatres, des médecins nutritionnistes, le médecin et l infirmière chefs du rectorat, la diététicienne et psychologue du REPOP (Réseau pour la prise en charge et la prévention de l'obésité en pédiatrie) et un représentant de la commission Ado Nutrition de l Urmla. Cette réunion avait pour but de recueillir l expérience de ces professionnels sur l offre actuelle des menus Mac Do, de la critiquer, et surtout de faire des propositions concrètes pour en améliorer la qualité nutritionnelle. Tous ont été d accord pour reconnaître que, pour les jeunes enfants, le Mac Do est souvent synonyme de récompense et de plaisir et qu il était devenu incontournable pour leurs parents. Pour les ados, il représente souvent le premier espace de liberté, y compris dans le choix de son alimentation, sans le contrôle des parents ou de la cantine. Rappelons qu environ un enfant sur cinq est en surpoids en Europe, il y a donc grand intérêt à accompagner cette collaboration avec la restauration rapide. Après une discussion animée, les principales propositions ont été les suivantes : - la mise en place de fontaines à eau gratuites, avec la possibilité de ne pas prendre de soda dans les menus, - une meilleure promotion en particulier financière des sodas sans sucre, - une plus grande quantité de légumes et de fruits à des prix plus attractifs avec leur promotion dans les salles de restaurants, - modifier petit à petit la composition du pain hamburger pour passer de la farine pâtissière actuelle à une farine de plus en plus intégrale. Enfin, si l actuelle communication sur les valeurs énergétiques et la composition des aliments a été jugée comme une initiative louable, elle a semblé en revanche beaucoup trop complexe et donc incompréhensible pour la majorité du public-cible. Il a donc été demandé de mettre en place un classement des aliments en fonction de leur intérêt diététique et de leur valeur calorique, soit au travers des panneaux lumineux présentant les produits, soit par tout autre moyen marketing.. Attendons de voir les autres propositions de nos confrères en France et, souhaitons que Mac Do transforme ce premier essai aquitain! Dr Jean-Luc Delabant 9

10 L Union en direct Evénement Assemblée générale de l URMLA Travaux, réalisations, projets : un bon Le 20 novembre, l URMLA a tenu sa dernière assemblée générale pour l année L assemblée de l Union se réunit au moins trois fois par an. L AG de novembre a fait le point sur l activité des Co La présidente de la Commission EPP rappelle le statut quo actuel en ce qui concerne la FMC et l EPP, en attente de ce qui sera décidé dans la loi HPST (article 19). La seule chose sûre dans ce texte est que la FMC ayant pour objectif l évaluation des pratiques professionnelles, constitue une obligation pour les médecins. Le dossier est suivi en permanence par la Commission. La Commission Coordination des Soins/FIQCS/réseaux a présenté son bilan d activité 2008 : travail technique sur dossier FIQCS, aide au montage de dossiers avec l assistance de consultants, organisation de la 4 ème journée des réseaux et de la 2 ème journée des associations de patients, participation à la journée de prévention cardiovasculaire (15 novembre 2008). Les membres de la Commission travailleront en 2009 dans la continuité, en favorisant les rencontres avec les associations de patients et les professionnels de santé. Le groupe Bioéthique, assied la participation des médecins libéraux dans les instances régionales traitant du sujet. Il a présenté par l intermédiaire de son rapporteur ses axes de réflexion : - fin de vie à domicile, - jusqu où doit-on aller au niveau des soins? - le don d organes - les soins prodigués à des enfants de parents séparés. Le groupe de travail Burn-out a présenté l enquête téléphonique réalisée auprès des médecins libéraux d avril à juin 2008 sur leur état de stress. Ce groupe voudrait qu un séminaire de un à deux jours soit proposé aux médecins ayant répondu à l enquête et se situant dans la zone du Burn-out. Un suivi longitudinal sur deux ans pourrait être réalisé avant une mise en ligne d un autotest. Le groupe de travail Adolescent Nutrition, après son implication aux cotés du Rectorat sur la promotion du Certificat d Inaptitude Partielle à la pratique de l éducation physique et sportive en classe, a décidé d accompagner activement l extension du RéPOP (Réseau de Prévention et de Prise en charge de l Obésité de l enfant et de l adolescent) dans les autres départements d Aquitaine, en particulier du Lot-et-Garonne. Il va aussi participer au Comité de Pilotage du PNNS (Plan National de Nutrition Santé) enfants adolescents d Aquitaine. La Commission Santé-Environnement, dont le but est de délivrer un message de sensibilisation, voire d alerte aux médecins, aux professionnels de santé et aux décideurs à partir de travaux rigoureux, a décidé de travailler en 2009 sur les retombées sur la santé de l environnement subi à la maison. La Commission PDS et régulation a rendu compte de la première journée de PDS en Aquitaine du 11 octobre. Un large écho en est fait dans ce journal. Le souhait de la commission est d organiser en 2009 et à la même période de l année une journée identique. La Commission Personnes Agées a travaillé en 2008 sur le dossier médical de pré-admission en EHPAD (Etablissement d Hébergement de Personnes Agées Dépendantes), en liaison avec l Association des Médecins Coordonnateurs du Sud- Ouest. Le but est de faciliter le travail du médecin traitant en faisant en sorte qu un 10

11 L Union en direct millésime 2008! mmissions et des Groupes de travail. seul et unique document soit utilisé dans toutes les maisons de retraite de l Aquitaine. Sa diffusion auprès de tous les établissements hébergeant des personnes âgées a été réalisée. La commission a décidé de poursuivre sa collaboration avec l Association des Médecins Coordonnateurs du Sud-Ouest et d être vigilante sur le rôle du médecin traitant en EHPAD (domicile du patient, liberté de choix du patient, forfaits de soins etc.). La Commission FMI-FMC- Recherche s est rapprochée des structures de recherche déjà existantes, l IFR 99 et le département de médecine générale de Bordeaux 2, pour promouvoir la médecine générale par le biais de la recherche. L Urmla peut être un élément facilitateur pour la recherche en médecine générale. Le groupe de travail Dépassements d honoraires continue sa réflexion sur les tâches transversales et la redevance en établissement. La Commission Cancers s est investie pleinement dans la campagne de dépistage du cancer colo-rectal démarrée en septembre, en Aquitaine. A sa demande, les soirées d information ont été confiées aux organismes de FMC des médecins libéraux et un dédommagement de 44 est accordé à chaque médecin y participant. La commission en 2009 va continuer à s impliquer dans le dépistage du cancer colo-rectal tout en travaillant sur le dossier du dépistage du cancer du col de l utérus. La Commission MEP a étudié les liens entre féminisation de la profession et recherche d'exercices particuliers. Nouveau! Personnes âgées : un dossier médical unique pour tous les établissements Dr Dany Guérin L Association des Médecins Coordonnateurs en EHPAD du Sud-ouest et la commission Personnes âgées de l Union Régionale des Médecins Libéraux d Aquitaine ont réalisé un dossier médical unique pour la pré-admission des personnes âgées en EHPAD (Lire dans le N 40 du journal de l Urmla). Une campagne de presse a été menée, fin octobre, pour faire connaître cette initiative unique en France. Les quelques 500 maisons de retraite d Aquitaine ont été informé par l Urmla, ainsi que les médecins aquitains qui peuvent télécharger le dossier médical unique sur : Les auteurs du document espèrent qu il sera vite adopté par les médecins et les directeurs de maisons de retraite d'aquitaine et que cette initiative intéressera bientôt d autres départements ou régions françaises. Zoom Les CLIC d Aquitaine Voir tiré à part joint à votre journal Nous publions dans ce numéro Les Feuillets de l Urmla N 9 consacrés aux Clic d Aquitaine, les Centres Locaux d Information et de Coordination (CLIC), créés pour pallier un manque de coordination gérontologique face à la population âgée croissante. Au sommaire : compétences des CLIC, objectifs, actions, partenaires et contacts dans les départements d Aquitaine... De vous à nous Affichage obligatoire L Urmla a mis en ligne sur son site les informations sur les différentes obligations d affichage dans les salles d attente et sur les plaques. Agenda Santé : Les Jeudis de l Urmla février : le syndrome métabolique : la maladie silencieuse Poids, tension, analyses flirtent avec les limites autorisées? Attention! Le syndrome métabolique intègre l ensemble de ces petites anomalies capable d augmenter le risque cardiovasculaire et de diabète. Zoom sur cette menace insidieuse. Mars : Plein le dos! Comment faire pour avoir bon dos? Avec un philosophe du dos (ostéopathe) et un chirurgien orthopédiste. Avril : Dormir, j en rêve! Comment avoir un sommeil de tout repos? Physiologie du sommeil, le rôle des rêves, traitement du sommeil et médicaments, solutions alternatives (luminothérapie, phytothérapie, relaxation, sophrologie ) Mai : Brûlures d estomac : une pathologie d enfer Estomac en feu, remontées acides : le point avec un généraliste, un ORL et un gastro-entérologue. Juin : Corps et chaleur Canicule, coups de chaleur, insolation, hydrocution : quels sont les méfaits de la chaleur sur l organisme, comment les prévenir, quelle régulation pour notre organisme? Climatisation : avantages et inconvénients sur la santé (ORL) Petits conseils et bonnes idées pour passer un bon été en pleine santé. Journal trimestriel édité par l'union Régionale des Médecins Libéraux ISSN Dépôt Légal : rue Belleville Bordeaux cedex Tél Fax : Web : Courriel : Responsable de la publication : Jean-Claude LABADIE, Président de l URMLA Comité de rédaction : Nicolas BRUGÈRE - Jean-Luc DELABANT Dany GUÉRIN - Kamel HAMTAT Jean-Claude LABADIE Stéphane LACHER-FOUGÈRE - Chantal RENAUX Ont participé à la rédaction du Journal : Nicolas BRUGÈRE - Dany GUERIN Jean-Luc DELABANT Marie-Hélène DILHUYDY Véronique GUIONNET Stéphane LACHER-FOUGÈRE Laëtitia PUBERT - Chantal RENAUX Coordination : Véronique GUIONNET Dessins : Philippe TASTET Graphiste : Jean-Christophe DUDREUIL Imprimeur : Offset-Service, Bordeaux 11

12

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE DOSSIER DE PRESSE 12 DÉCEMBRE 2012 Contact Presse : Agathe LOBET Courriel : agathe.lobet@ars.sante.fr

Plus en détail

QUIZZ DE LA PERMANENCE DES SOINS. 1)-LA PDS libérale coûte cher.

QUIZZ DE LA PERMANENCE DES SOINS. 1)-LA PDS libérale coûte cher. QUIZZ DE LA PERMANENCE DES SOINS 1)-LA PDS libérale coûte cher. -vrai : 360 millions d euro en 2007 Coût des astreintes 140 millions d euro -faux : un médecin libéral est un professionnel de santé bac+10

Plus en détail

Le Syndicat des Médecins de Famille PRINCIPES FONDAMENTAUX DE LA PERMANENCE DE SOINS DES MEDECINS GENERALISTES

Le Syndicat des Médecins de Famille PRINCIPES FONDAMENTAUX DE LA PERMANENCE DE SOINS DES MEDECINS GENERALISTES 1 MCo/LJ/8033/04/UNOF Paris, le 12 janvier 2004 PRINCIPES FONDAMENTAUX DE LA PERMANENCE DE SOINS DES MEDECINS GENERALISTES 1. Exposé des motifs : La Permanence des soins est une mission d'intérêt général,

Plus en détail

MF Maugourd, F. Ellien, P. Paranque Contexte

MF Maugourd, F. Ellien, P. Paranque Contexte Projet de permanence des soins gériatriques en EHPAD dans le sud de l Essonne MF Maugourd, F. Ellien, P. Paranque Contexte Le Sud de l Essonne accueille environ 3000 résidents en Etablissement d Hébergement

Plus en détail

Maison ou un Pôle de santé

Maison ou un Pôle de santé Les 4 points clés pour créer une Maison ou un Pôle de santé pluri-professionnel De nouveaux modes d exercice coordonné et regroupé : L exercice médical dans les villes et dans les campagnes est aujourd

Plus en détail

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale!

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale! Plan «Urgences» 1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale! Fiche 1.1 La permanence des médecins généralistes Mesure 1 Assurer la permanence de soins Mesure

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Les dates clés de la Coddem

DOSSIER DE PRESSE. Les dates clés de la Coddem 6 ème séance plénière lundi 14 avril 2014 DOSSIER DE PRESSE La commission départementale de la démographie médicale : l instance incontournable en Lot-et-Garonne pour mettre en place un nouvel exercice

Plus en détail

LA SANTÉ DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ. Agence Régionale de Santé

LA SANTÉ DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ. Agence Régionale de Santé AMÉLIORER LA SANTÉ DE LA POPULATION ET ACCROÎTRE L EFFIcacité DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ Agence Régionale de Santé Une réforme indispensable, les ars pourquoi? Nos dépenses de santé ne cessent d augmenter,

Plus en détail

lv. Fiches de présentation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires P.16

lv. Fiches de présentation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires P.16 P.3! " P.7! # $!%& # $!# $ ' (") P.9 *$ (") +,(") a) )! " #$ %$ lv. Fiches de présentation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires P.16 & ' (()# " )2 #% * +,,,- - -$. / 0 ()./ *. 1 - -() * 2+,3+ 1 (.

Plus en détail

Constats et certificats de décès à domicile ou sur site privé ou public : aspects éthiques et déontologiques

Constats et certificats de décès à domicile ou sur site privé ou public : aspects éthiques et déontologiques Rapport adopté lors de la session du Conseil national de l Ordre des médecins d octobre 2013 Section éthique et déontologie Constats et certificats de décès à domicile ou sur site privé ou public : aspects

Plus en détail

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.»

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» 39 e Congrès de la Mutualité Française Résolution générale «La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» La crise financière, économique, sociale et écologique frappe durement notre pays,

Plus en détail

Séquence 1 : La place du MSP et de l ISP

Séquence 1 : La place du MSP et de l ISP Séquence 1 : La place du MSP et de l ISP 1- Sécurité civile et police administrative L activité opérationnelle des sapeurs pompiers s exercent dans le cadre de la police administrative. La police administrative

Plus en détail

LE FINANCEMENT. MSPD Eric Fretillere Conseil Régional de l Ordre des Médecins d Aquitaine CDOM 47Page 1

LE FINANCEMENT. MSPD Eric Fretillere Conseil Régional de l Ordre des Médecins d Aquitaine CDOM 47Page 1 LE FINANCEMENT Il ne faut pas se le cacher, le financement est une difficulté et de nombreuses maisons médicales dans les 10 dernières années, qui fonctionnaient de manière satisfaisante, sont «décédées»

Plus en détail

Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge Pôle de santé du Canton d Aulnay de Saintonge MSP Aulnay et Néré PROJET D AULNAY PSP

Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge Pôle de santé du Canton d Aulnay de Saintonge MSP Aulnay et Néré PROJET D AULNAY PSP Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge PROJET D AULNAY MSP PSP Réseau de santé de proximité Historique Objectifs Particularités Avenir Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge MAISON DE SANTE

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne

CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne Les patients ont besoin d une réponse de proximité et d une prise en charge globale qui nécessite une

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS. 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS. 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION Octobre 2005 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION

Plus en détail

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Dans son avis de 2012 «L assurance maladie : les options du HCAAM» qui synthétise l ensemble

Plus en détail

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Indicateur n 2-3 : Indicateurs sur le dépistage du cancer 1 er sous-indicateur : taux de participation au

Plus en détail

Les réseaux de santé Alain Grand

Les réseaux de santé Alain Grand Les réseaux de santé Alain Grand Section 1 : les réseaux de santé Devant le constat d un cloisonnement excessif du système de santé, susceptible d induire des «pertes de chance» vis-à-vis de certaines

Plus en détail

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers Maisons de Santé Pluridisciplinaires Conditions d éligibilité à des soutiens financiers Les maisons de santé pluridisciplinaires (MSP) visent à offrir à la population, sur un même lieu, un ensemble de

Plus en détail

FIR. Fonds d Intervention Régional. Le FIR, agir ensemble pour les priorités de santé en Auvergne

FIR. Fonds d Intervention Régional. Le FIR, agir ensemble pour les priorités de santé en Auvergne FIR Fonds d Intervention Régional Le FIR, agir ensemble pour les priorités de santé en Auvergne SOMMAIRE 1 2 3 4 5 6 Les dépenses engagées par thématique L accès aux soins La modernisation, la performance

Plus en détail

Aide à l installation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires en zones médicalement sous équipées

Aide à l installation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires en zones médicalement sous équipées Pôle Culture, Sport, Santé, Associations Secteur Santé Aide à l installation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires en zones médicalement sous équipées Nom du demandeur: Intitulé du projet : Contact

Plus en détail

Projet de santé. Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale :

Projet de santé. Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale : Projet de santé Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale : Adresse du siège social : Téléphone : Mail : Version : Etablie en date

Plus en détail

Ministère de la santé et des solidarités

Ministère de la santé et des solidarités Ministère de la santé et des solidarités L Union nationale des caisses d assurance-maladie DIRECTION DE L HOSPITALISATION UNION NATIONALE DES CAISSES D ASSURANCE ET DE L ORGANISATION DES SOINS MALADIE

Plus en détail

«Politique des ARS pour les seniors»

«Politique des ARS pour les seniors» «Politique des ARS pour les seniors» Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France XX/XX/XX L ARS, acteur majeur de la politique de santé et d accompagnement au service

Plus en détail

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre Avril 2011 La longue expérience de la Mutualité Française dans la mise en œuvre d actions de prévention,

Plus en détail

P atients S anté T erritoires

P atients S anté T erritoires H ôpital P atients S anté T erritoires L exercice regroupé dans les services de santé Une action coordonnée des professionnels en faveur des patients De plus en plus de professionnels de santé ont depuis

Plus en détail

JOURNÉE DE LA SANTÉ ET DE L ACCÈS AUX DROITS

JOURNÉE DE LA SANTÉ ET DE L ACCÈS AUX DROITS Pour vous informer sur les droits à l Assurance Maladie, le diabète, les offres de prévention, les mesures d accompagnement des patients et le dépistage des cancers, la CPAM du Tarn-et-Garonne et ses partenaires

Plus en détail

Intervention de Marisol TOURAINE. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des. femmes. Maison de Santé Pluridisciplinaire

Intervention de Marisol TOURAINE. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des. femmes. Maison de Santé Pluridisciplinaire 1 Intervention de Marisol TOURAINE Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Maison de Santé Pluridisciplinaire Magny-en-Vexin Vendredi 20 février 2015 Seul le prononcé fait

Plus en détail

Fédération Nationale des Syndicats d Internes en Pharmacie et en Biologie Médicale

Fédération Nationale des Syndicats d Internes en Pharmacie et en Biologie Médicale Fédération Nationale des Syndicats d Internes en Pharmacie et en Biologie Médicale president@fnsip.fr Tél : 06.10.28.39.18 5, rue Frederick Lemaître 75020 Paris www.fnsip.fr Twitter : @fnsip Fédération

Plus en détail

REGION ILE-DE-FRANCE

REGION ILE-DE-FRANCE REGION ILE-DE-FRANCE CAHIER DES CHARGES REGIONAL FIXANT LES CONDITIONS D ORGANISATION DE LA PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES Arrêté DGARS du 23 décembre 2013 n DOSMS-2013-160 1 2 PREAMBULE La Loi HPST

Plus en détail

ENQUÊTE SALARIÉS. VIAVOICE Mieux comprendre l opinion pour agir 178 rue de Courcelles 75 017 Paris + 33 (0)1 40 54 13 90 www.institut-viavoice.

ENQUÊTE SALARIÉS. VIAVOICE Mieux comprendre l opinion pour agir 178 rue de Courcelles 75 017 Paris + 33 (0)1 40 54 13 90 www.institut-viavoice. Délégation interministérielle à la Famille ENQUÊTE SALARIÉS Baromètre de l Observatoire de la parentalité en entreprise, en partenariat avec la Délégation interministérielle à la famille et l Union nationale

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

«Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins»

«Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins» «Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins» Hélène Fernandez Cadre Supérieur de Santé, Coordinatrice RESOP06 9 Forum SIH 06 EMSP Cannes Grasse Antibes 4 Mars 2010 Palais des Congrès

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

2È JOURNÉE NATIONALE DE FORMATION DES PHARMACIENS CANCER ET ACCOMPAGNEMENT DU PHARMACIEN : UN PREMIER PAS VERS LA RÉSILIENCE.

2È JOURNÉE NATIONALE DE FORMATION DES PHARMACIENS CANCER ET ACCOMPAGNEMENT DU PHARMACIEN : UN PREMIER PAS VERS LA RÉSILIENCE. 2È JOURNÉE NATIONALE DE FORMATION DES PHARMACIENS Avec le Haut Patronage de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative CANCER ET ACCOMPAGNEMENT

Plus en détail

LA PROPOSITION DE LA VACCINATION ANTI-PAPILLOMAVIRUS: INFORMATIONS TRANSMISES ET VECU DE LA PROPOSITION

LA PROPOSITION DE LA VACCINATION ANTI-PAPILLOMAVIRUS: INFORMATIONS TRANSMISES ET VECU DE LA PROPOSITION LA PROPOSITION DE LA VACCINATION ANTI-PAPILLOMAVIRUS: INFORMATIONS TRANSMISES ET VECU DE LA PROPOSITION ETUDE QUALITATIVE REALISEE AUPRES DE MEDECINS GENERALISTES DU JURA ET DE COUPLES ADOLESCENTES/ REPRESENTANTS

Plus en détail

Aboutissement d un long processus de maturation

Aboutissement d un long processus de maturation Les agences régionales de santé : missions et organisation Mises en place le 1 er avril 2010, les agences régionales de santé ont décloisonné les différents secteurs de la santé (hôpital, prévention, ambulatoire,

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES 1 TEXTES DE REFERENCE 1.1 Cadre juridique Loi n o 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, notamment la mesure 72 de son annexe

Plus en détail

Les Groupements de coopération

Les Groupements de coopération Les Groupements de coopération Intégrer les salariés dans la mise en œuvre des restructurations Une nécessité pour la CFDT Santé Sociaux MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Audition du 7 septembre

Plus en détail

Convention constitutive

Convention constitutive Convention constitutive Entre les parties signataires, Vu les textes législatifs suivants : - l article L. 6321-1 du Code de Santé Publique relatif aux réseaux de santé - la loi n 2002-303 du 4 mars 2002

Plus en détail

L'Obésité : une épidémie?

L'Obésité : une épidémie? Communiqué de presse 5 mars 2014 L'Obésité : une épidémie? Résultats de l'étude MGEN «Habitudes de vie et surpoids» 3 Français sur 4 se jugent en bonne santé, 1 sur 2 est en surpoids, 16% sont obèses 2/3

Plus en détail

LE TIERS-PAYANT. Parcours de soins et règles de facturation

LE TIERS-PAYANT. Parcours de soins et règles de facturation LE TIERS-PAYANT Parcours de soins et règles de facturation LE TIERS-PAYANT EN PRATIQUE L assuré peut être dispensé de régler au professionnel de santé : le montant de la part obligatoire seule = TP partiel

Plus en détail

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Avertissement Ce référentiel couvre les fonctions des directeurs exerçant dans les établissements du secteur médico-social et social

Plus en détail

Note de synthèse Assurance Maladie. Information des professionnels de santé sur les produits de santé mars 2011

Note de synthèse Assurance Maladie. Information des professionnels de santé sur les produits de santé mars 2011 Note de synthèse Assurance Maladie Information des professionnels de santé sur les produits de santé mars 2011 Au début des années 2000, l Assurance Maladie a commencé à construire puis développer une

Plus en détail

Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes

Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes Expérimentation sur un territoire cible : Baillif - Vieux-Habitants Bouillante Patrice RICHARD, Directeur général de l ARS

Plus en détail

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES CONTEXTE 1. Pourquoi avoir élaboré un guide sur l éducation thérapeutique du En réponse à la demande croissante des professionnels de santé

Plus en détail

Patrizia Tilly - Fotolia.com

Patrizia Tilly - Fotolia.com Patrizia Tilly - Fotolia.com Préserver sa santé Avec l âge, le manque d activité, votre santé peut se fragiliser. Des gestes simples, une bonne hygiène de vie peuvent permettre de se maintenir en forme.

Plus en détail

Contribution de la commission imagerie à la future loi de santé 2014

Contribution de la commission imagerie à la future loi de santé 2014 Contribution de la commission imagerie à la future loi de santé 2014 A l initiative des professionnels de terrain, la FHF a constitué en janvier 2014 une commission imagerie. Composée de médecins et de

Plus en détail

UN NOUVEAU MODÈLE ÉCONOMIQUE. pour développer et pérenniser les centres de santé

UN NOUVEAU MODÈLE ÉCONOMIQUE. pour développer et pérenniser les centres de santé UN NOUVEAU MODÈLE ÉCONOMIQUE pour développer et pérenniser les centres de santé LES SOINS DE PREMIERS RECOURS CARACTÉRISTIQUES ET RÔLE DES CENTRES DE SANTÉ Les différentes formes d exercice médical regroupé

Plus en détail

Protocole. [anonyme et gratuit] Avec la Région, on en parle, on agit.

Protocole. [anonyme et gratuit] Avec la Région, on en parle, on agit. Protocole [anonyme et gratuit] Avec la Région, on en parle, on agit. 1. 2. Descriptif du dispositif Le contexte... p. 4 Les objectifs... p. 5 Les bénéficiaires... p. 5 Le chéquier et les coupons... p.

Plus en détail

«Prévention de la dénutrition des personnes âgées»

«Prévention de la dénutrition des personnes âgées» «Prévention de la dénutrition des personnes âgées» Séminaire d information et d échange Diplôme Universitaire «Éducation à la santé, Éducation thérapeutique» Vendredi 19 juin - Chartres Contexte (1/5)

Plus en détail

Le niveau 3 - alerte canicule correspond à une vigilance météorologique orange pour le paramètre canicule.

Le niveau 3 - alerte canicule correspond à une vigilance météorologique orange pour le paramètre canicule. ANNEXE FICHE 10 : NIVEAU 3 - ALERTE CANICULE Le niveau 3 - alerte canicule correspond à une vigilance météorologique orange pour le paramètre canicule. I. MESURES PRISES AU NIVEAU 3 - ALERTE CANICULE 1.

Plus en détail

Xavier Bertrand Ministre de la Santé et des Solidarités. Discours Sous réserve du prononcé

Xavier Bertrand Ministre de la Santé et des Solidarités. Discours Sous réserve du prononcé Xavier Bertrand Ministre de la Santé et des Solidarités Discours Sous réserve du prononcé IXe journée de l Hospitalisation à domicile Fédération nationale des établissements d hospitalisation à domicile

Plus en détail

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation Assistant socio-éducatif 4 diplôme d état d assistant de service social 4 formation diplômante sur 3 ans dont 12 mois de stages pratiques 4 accueil, écoute, évaluation, information, orientation des personnes

Plus en détail

«Améliorer les parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d autonomie»

«Améliorer les parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d autonomie» DOSSIER PAERPA «Améliorer les parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d autonomie» 1 _ SOMMAIRE Quelques données chiffrées 3 Les initiatives déjà engagées pour améliorer les parcours de

Plus en détail

Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins

Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Université d été de la performance en santé - 29 août 2014- Lille Monsieur le président, Monsieur le directeur général,

Plus en détail

PRADO, le programme de retour à domicile. Insuffisance cardiaque

PRADO, le programme de retour à domicile. Insuffisance cardiaque PRADO, le programme de retour à domicile Insuffisance cardiaque Acteurs locaux CPAM/ELSM de Couverture Enjeux et objectifs du programme Répondre à une volonté croissante des patients Adapter et renforcer

Plus en détail

La santé. Les établissements de l entité Mutualité Santé Services

La santé. Les établissements de l entité Mutualité Santé Services 1 solidaire Apporter une réponse concrète aux besoins de la population en matière de santé, selon des principes fondamentaux de solidarité et d entraide. Développer un important réseau d œuvres sanitaires

Plus en détail

Information au patient

Information au patient Information au patient Hôpital de jour médico-chirurgical Je vais subir une intervention chirurgicale en hôpital de jour, cela signifie que l intervention et le retour à domicile s effectueront le même

Plus en détail

VOTRE. protection santé

VOTRE. protection santé VOTRE protection santé CETIM À VOTRE SERVICE Pour vous protéger et vous assurer le meilleur confort de vie possible, le SNEPS propose une complémentaire santé aux salariés portés. Elle vous permet d être,

Plus en détail

1 - Les conditions légales et réglementaires

1 - Les conditions légales et réglementaires LES REMPLACEMENTS 1. Les conditions légales et réglementaires 2. Formalités diverses - obligations 3. Responsabilités du médecin remplacé et du médecin remplaçant 1 1 - Les conditions légales et réglementaires

Plus en détail

L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon

L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon Colloque Santé et Société Quels déterminants de santé et quel système de soins pour la santé de toute

Plus en détail

Les onze propositions issues des États généraux des malades du cancer et de leurs proches de la Ligue contre le cancer

Les onze propositions issues des États généraux des malades du cancer et de leurs proches de la Ligue contre le cancer Oncologie (2005) 7: 78-83 78 Springer 2005 DOI 10.1007/s10269-005-0158-4 Les onze propositions issues des États généraux des malades du cancer et de leurs proches de la Ligue contre le cancer Comité du

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE Octobre 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION DE L ÉTABLISSEMENT

Plus en détail

MUT @ctu.net La lettre d information électronique de la Mutualité Française Aquitaine

MUT @ctu.net La lettre d information électronique de la Mutualité Française Aquitaine MUT @ctu.net La lettre d information électronique de la Mutualité Française Aquitaine N 13 : 30 mars 2011 Priorité Santé Mutualiste : un kit de communication pour permettre aux mutuelles de promouvoir

Plus en détail

L observatoire «Entreprise et Santé»

L observatoire «Entreprise et Santé» LA SOCIÉTÉ D ÉTUDES ET DE CONSEIL L observatoire «Entreprise et Santé» Viavoice Harmonie Mutuelle en partenariat avec Le Figaro et France Info Enquête auprès des salariés et des dirigeants d entreprise

Plus en détail

LE MEDECIN EFFECTEUR DANS LE SYSTÈME DE LA REGULATION MEDICALE

LE MEDECIN EFFECTEUR DANS LE SYSTÈME DE LA REGULATION MEDICALE LE MEDECIN EFFECTEUR DANS LE SYSTÈME DE LA REGULATION MEDICALE DÉFINITION ET RÔLE DE LA RÉGULATION Définition : Art. 6311.1 Code la santé publique : Le médecin régulateur œuvre pour «assurer aux malades

Plus en détail

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Symposium Plan cancer Bruxelles, 26 novembre 2012 Catherine Morin, responsable du suivi du Plan cancer - INCa Sommaire de la présentation

Plus en détail

TERRITOIRES ET SANTE

TERRITOIRES ET SANTE TERRITOIRES ET SANTE UNE REPONSE A L EVOLUTION DE LA DEMOGRAPHIE DES PROFESSIONNELS DE SANTE ET A L AMELIORATION DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE : LES MAISONS DE SANTE PLURIDISCIPLINAIRES GUIDE DE MISE

Plus en détail

CONTRAT DE SEJOUR / DOCUMENT INDIVIDUEL

CONTRAT DE SEJOUR / DOCUMENT INDIVIDUEL CONTRAT DE SEJOUR CONTRAT DE SEJOUR / DOCUMENT INDIVIDUEL DE PRISE EN CHARGE DE PRISE EN CHARGE Accueil de Jour «Maison Bleue» Le contrat de séjour définit les droits et les obligations de l'etablissement

Plus en détail

Session Diagnostic. organisme gestionnaire du développement professionnel continu. www.cardiosleep.fr

Session Diagnostic. organisme gestionnaire du développement professionnel continu. www.cardiosleep.fr Session Diagnostic organisme gestionnaire du développement professionnel continu www.cardiosleep.fr UN CONSTAT 1 patient sur 3 est atteint de Troubles Respiratoires du Sommeil (TRS) en cardiologie. Les

Plus en détail

PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR :

PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR : PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR : IDENTIFICATION DU POSTE : Titre de la fonction : Conducteur Ambulancier SMUR*. Etablissement : Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest. Service

Plus en détail

ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES / SANTé, social ET MéDICO-SOCIAL. Partageons plus que l assurance

ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES / SANTé, social ET MéDICO-SOCIAL. Partageons plus que l assurance ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES / SANTé, social ET MéDICO-SOCIAL Partageons plus que l assurance Partageons plus que l assurance Plus d accompagnement Les établissements de santé sont aujourd hui

Plus en détail

Analyse des questionnaires d évaluation parents et enfants Juin 2015

Analyse des questionnaires d évaluation parents et enfants Juin 2015 Réforme des rythmes scolaires Projet Educatif de territoire d Evecquemont Analyse des questionnaires d évaluation parents et enfants Juin 2015 A Du PEDT au comité de suivi et d évaluation de la réforme

Plus en détail

PRESENTATION DU RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL DU CONSEIL NATIONAL DE L AIDE AUX VICTIMES SUR LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES EN URGENCE

PRESENTATION DU RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL DU CONSEIL NATIONAL DE L AIDE AUX VICTIMES SUR LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES EN URGENCE PRESENTATION DU RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL DU CONSEIL NATIONAL DE L AIDE AUX VICTIMES SUR LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES EN URGENCE SYNTHESE Le 15 septembre 2003, Madame Anne D HAUTEVILLE, professeur

Plus en détail

LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES. Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone

LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES. Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone SOMMAIRE 1. La mort aux urgences 2. Les Limitations et Arrêts des Thérapeutiques

Plus en détail

OFFRE RÉSERVÉE AUX entreprises, TPE/PME et indépendants. Le guide. santé. www.menages-prevoyants.fr LA MUTUELLE QUI VA BIEN!

OFFRE RÉSERVÉE AUX entreprises, TPE/PME et indépendants. Le guide. santé. www.menages-prevoyants.fr LA MUTUELLE QUI VA BIEN! OFFRE RÉSERVÉE AUX entreprises, TPE/PME et indépendants Le guide santé www.menagesprevoyants.fr LA MUTUELLE QUI VA BIEN! On a toujours du mal à s y retrouver dans les principes de s de santé. Et si on

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY. 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY. 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY FEVRIER 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION

Plus en détail

L exercice pluriprofessionnel des soins primaires en Maison et Pôle de Santé

L exercice pluriprofessionnel des soins primaires en Maison et Pôle de Santé L exercice pluriprofessionnel des soins primaires en Maison et Pôle de Santé Dr Jean Jacques ANTOINE FEMALOR 14 Juin 2012 METZ 57 1 Déclara'on d intérêts J ai actuellement ou j ai eu au cours des trois

Plus en détail

La nouvelle convention médicale. Un nouveau partenariat en faveur de la qualité des soins

La nouvelle convention médicale. Un nouveau partenariat en faveur de la qualité des soins La nouvelle convention médicale Un nouveau partenariat en faveur de la qualité des soins La convention a été signée le 26 juillet 2011 par trois syndicats représentatifs (CSMF, MG France, SML) et l assurance

Plus en détail

3 ans d existence, 1 million d auto-entrepreneurs inscrits : bilan et perspectives. Janvier 2012

3 ans d existence, 1 million d auto-entrepreneurs inscrits : bilan et perspectives. Janvier 2012 3 ans d existence, 1 million d auto-entrepreneurs inscrits : bilan et perspectives Janvier 2012 SOMMAIRE Contexte Résultats détaillés Profil de l auto-entrepreneur..p.5 Exercice de l activité..p.12 Vivre

Plus en détail

La Garantie Santé. Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes. Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité,

La Garantie Santé. Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes. Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité, Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes La Garantie Santé Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité, immatriculée au registre national des mutuelles sous le

Plus en détail

L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU

L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU Michèle WOLF, MCU-PH, Direction de la qualité, de la coordination des risques et des relations avec les usagers,

Plus en détail

LES RENCONTRES DU MANAGEMENT DE PÔLES

LES RENCONTRES DU MANAGEMENT DE PÔLES LES RENCONTRES DU MANAGEMENT DE PÔLES Véronique ANATOLE TOUZET, Directrice Générale Elisabeth GLOAGUEN, Coordonnateur Général é ldes Soins Francis VENCHIARUTTI, Cadre Supérieur de Santé LA PLACE DES CADRES

Plus en détail

Cahier des charges des maisons de santé pluri-professionnelles pouvant bénéficier d un soutien financier

Cahier des charges des maisons de santé pluri-professionnelles pouvant bénéficier d un soutien financier DGOS/PF3/CdC MSP PF3 R2 DSS RB 21 07 10 Cahier des charges des maisons de santé pluri-professionnelles pouvant bénéficier d un soutien financier L article L. 6323-3 du code de la santé publique prévoit

Plus en détail

ETUDIER À L ÉTRANGER BELGIQUE

ETUDIER À L ÉTRANGER BELGIQUE ETUDIER À L ÉTRANGER BELGIQUE BIENVENUE EN BELGIQUE Vous avez décidé de venir étudier en Belgique, félicitations! Notre pays est reconnu pour la qualité de son accueil, son sens de l'humour, ses bières,

Plus en détail

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010.

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Contexte L expérimentation NMR est organisée depuis 2 ans sous l égide de la Direction Générale de la

Plus en détail

Livret d accueil. Edition : Août 2015 UNITÉ PÉDOPSYCHIATRIQUE D ACCUEIL ET D HOSPITALISATION. Psychiatrie infanto-juvénile U.P.A.H

Livret d accueil. Edition : Août 2015 UNITÉ PÉDOPSYCHIATRIQUE D ACCUEIL ET D HOSPITALISATION. Psychiatrie infanto-juvénile U.P.A.H Psychiatrie infanto-juvénile UNITÉ PÉDOPSYCHIATRIQUE D ACCUEIL ET D HOSPITALISATION Edition : Août 2015 Franck RENAUDIN U.P.A.H Pavillon «l Orme» 20 avenue du 19 mars 1962 72703 ALLONNES Cédex 02.43.43.51.20

Plus en détail

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Bilan national de l enquête d activité 2012 Les plateformes d accompagnement et de répit Bilan national de l enquête d activité 2012 I 2 I DGCS

Plus en détail

Ce qu attendent les employeurs et les salariés de la complémentaire santé d entreprise

Ce qu attendent les employeurs et les salariés de la complémentaire santé d entreprise Centre de Recherche pour l Étude et l Observation des Conditions de vie CENTRE TECHNIQUE DES INSTITUTIONS DE PRÉVOYANCE Jeudi 12 février 2009 Ce qu attendent les employeurs et les de la complémentaire

Plus en détail

APPEL A PROJET ARS DE CORSE GROUPE D ENTRAIDE MUTUELLE POUR PERSONNES CEREBRO LESEES CAHIER DES CHARGES

APPEL A PROJET ARS DE CORSE GROUPE D ENTRAIDE MUTUELLE POUR PERSONNES CEREBRO LESEES CAHIER DES CHARGES APPEL A PROJET ARS DE CORSE GROUPE D ENTRAIDE MUTUELLE POUR PERSONNES CEREBRO LESEES CAHIER DES CHARGES Les Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) ont pour objet d offrir aux personnes adultes handicapées un

Plus en détail

INTERNET ET SANTÉ. Proposition de titre : La certification : un moyen d améliorer la qualité des sites dédiés à la santé

INTERNET ET SANTÉ. Proposition de titre : La certification : un moyen d améliorer la qualité des sites dédiés à la santé QUESTIONS REPONSES INTERNET ET SANTÉ Proposition de titre : La certification : un moyen d améliorer la qualité des sites dédiés à la santé LE CONTEXTE Dispose t-on de données relatives à la fréquentation

Plus en détail

Référentiel Officine

Référentiel Officine Référentiel Officine Inscrire la formation dans la réalité et les besoins de la pharmacie d officine de demain - Ce référentiel décrit dans le cadre des missions et des activités du pharmacien d officine

Plus en détail

Le DMP en Bretagne. Assemblée générale ANIORH. Vendredi 7 Décembre 2012

Le DMP en Bretagne. Assemblée générale ANIORH. Vendredi 7 Décembre 2012 Le DMP en Bretagne Assemblée générale ANIORH Vendredi Ordre du Jour 1- Présentation du DMP 2- Déploiement du DMP en Bretagne 3- Présentation de la démarche en établissement 4- Présentation de la démarche

Plus en détail

Carlo Diederich Directeur Santé&Spa. Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu

Carlo Diederich Directeur Santé&Spa. Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu Carlo Diederich Directeur Santé&Spa Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu Mondorf Healthcare at work Nouveau service destiné aux entreprises en collaboration avec les Services de Médecine du Travail

Plus en détail

Nous vous en remercions par avance et vous souhaitons un prompt rétablissement.

Nous vous en remercions par avance et vous souhaitons un prompt rétablissement. Madame, Mademoiselle, Monsieur, Toute l équipe de MédiHAD vous souhaite la bienvenue. Nous vous remercions d avoir choisi notre structure d Hospitalisation A Domicile pour votre prise en charge médicale

Plus en détail

MASSEUR-KINÉSITHÉRAPEUTE

MASSEUR-KINÉSITHÉRAPEUTE MASSEUR-KINÉSITHÉRAPEUTE SOMMAIRE LE MARCHÉ DU MASSEUR-KINÉSITHÉRAPEUTE... 2 LA RÉGLEMENTATION DU MASSEUR-KINÉSITHÉRAPEUTE... 5 L'ACTIVITÉ DU MASSEUR-KINÉSITHÉRAPEUTE... 7 LES POINTS DE VIGILANCE DU MASSEUR-KINÉSITHÉRAPEUTE...

Plus en détail