Panorama du marché du crédit à la consommation en Europe en 2014

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Panorama du marché du crédit à la consommation en Europe en 2014"

Transcription

1 Panorama du marché du crédit à la consommation en Europe en 2014 Pour la 8 ème année consécutive, Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du marché du crédit à la consommation en Europe. 15 Juillet

2 Panorama général Stabilisation des encours de crédit à la consommation dans l Union européenne L encours de crédit à la consommation est presque stabilisé en Europe, après cinq années de recul. L encours s élevait fin 2014 à milliards d euros, soit une légère baisse (- 0,3 %) sur l année. L encours par habitant et le ratio encours de crédit à la consommation / consommation finale des ménages (qui mesure la pénétration du crédit à la consommation) font émerger trois groupes de pays : Les pays d Europe du Nord (Royaume-Uni, Irlande, Norvège, Danemark et Suède) et l Allemagne ont les encours par habitant les plus élevés de l Union européenne, supérieurs à Les pays d Europe centrale et orientale ont l encours par habitant le plus faible, inférieur à Les pays d Europe continentale (Belgique, France, Pays-Bas, Autriche) et d Europe du Sud (Espagne, Italie, Grèce, Portugal) présentent des encours par habitant entre et Encours de crédits à la consommation dans l Union européenne, milliards d euros Devises converties au taux de change moyen de l année ,9% ,9% ,5% -0,6% ,8% ,3% Ces données sont susceptibles de varier d un an sur l autre en raison des révisions opérées par les banques centrales et des variations de taux de change. Page 2

3 Panorama général Baisse des encours dans un climat économique atone et incertain En 2014, plus de la moitié des pays de l Union européenne (16 sur 28) ont connu une baisse de leur encours de crédit à la consommation. Les pays ayant connu des ajustements structurels forts, suite à la crise des dettes souveraines, sont en phase de désendettement et voient logiquement leur encours reculer (Espagne, Italie, Grèce, Irlande, Chypre) ou stagner (Portugal). La plus forte baisse concerne les Pays-Bas dont les encours chutent de - 17 %. Cette baisse est notamment liée à un recul de la consommation pour la 3 ème année consécutive. Le Luxembourg marque la plus forte hausse avec +16 %. En France, les encours augmentent de + 1 %. 16% L évolution en 2014 du crédit à la consommation par pays de l UE 8% 4% 4% 3% 3% 2% 2% 1% 0% 0% 0% -1% -1% -2% -3% -3% -5% -5% -6% -7% -7% -8% -8% -8% -9% -16% -17% Page 3

4 Focus par zone géographique L Europe du Sud Le crédit à la consommation structurellement peu développé dans les pays d Europe du Sud L Espagne, l Italie et le Portugal représentent 12 % du total des encours européens. L encours par habitant y est inférieur à la moyenne de l Union européenne (établie à ) : en Italie, en Espagne et au Portugal. En 2014, l encours de crédit a reculé de 7 % en Espagne (en baisse depuis 2009), de 3 % en Italie (en baisse depuis 2011) et s est stabilisé au Portugal après 4 années de baisse. Les perspectives économiques (le taux de chômage reste de 24 % en Espagne et de 14 % au Portugal) ont fortement influé sur le développement des encours. Encours des crédits à la consommation Europe du Sud en Mds Italie Espagne Portugal En Italie, le contexte économique difficile pèse sur le développement des encours. Le pays a connu sa troisième année de récession avec un produit intérieur brut en baisse de 0,4 % en Le taux de chômage a augmenté de 12,5 % à 12,7 % et la consommation a stagné. Parallèlement, le taux d épargne des ménages dans ces pays reste élevé : 10 % du revenu des ménages au Portugal et en Espagne, et 12 % en Italie Page 4

5 Focus par zone géographique L Europe du Nord L Europe du Nord, moteur du crédit à la consommation Le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suède représentent 3 % de la population européenne mais 5 % de l encours total du crédit à la consommation. La Norvège, le Danemark et la Finlande présentent un encours par habitant supérieur à la moyenne européenne : en Norvège (1 er encours par habitant européen), au Danemark (3 ème ), en Finlande (7 ème ). La Suède est légèrement en dessous de la moyenne européenne avec un encours par habitant s élevant à La pénétration du crédit à la consommation est néanmoins contrastée selon les pays. Le recours au crédit est fortement développé en Norvège, essentiellement grâce à l enrichissement continu des ménages. En ligne avec la moyenne européenne en Finlande, la pénétration du crédit est légèrement sous-développé en Suède. Cette différence s explique par un taux d épargne des ménages suédois élevé (16 % en 2014). Au Danemark, les encours ont diminué de 1 % en 2014, suivant une logique de désendettement amorcée en 2009, Encours des crédits à la consommation Europe du Nord en Mds Finlande Danemark Suède Norvège Le ratio encours / consommation suit les mêmes tendances : élevé en Norvège (19 %) et au Danemark (15 %), il est légèrement au-dessus de la moyenne européenne en Finlande (13 %). En Suède, les encours représentent seulement 10 % de la consommation finale des ménages. Page 5

6 Focus Pays La France En France, la baisse des encours est terminée Avec d encours par habitant, un ratio encours / consommation égal à 13 %, et un ratio encours / revenu disponible brut de 11 %, la France se situe dans la moyenne européenne, En 2014, après 3 années de recul, les encours de crédit à la consommation se stabilisent en enregistrant un hausse de 1% à 148 Mds. La consommation des ménages est néanmoins restée atone (+ 0,4 %). La production demeure inférieure de plus de 20% à son pic historique de Cette hausse de l encours en 2014 en France s explique par le rebond des prêts personnels non-affectés et surtout par la bonne performance du financement automobile (neuf et occasion) : en effet, deux tiers des crédits affectés sont dédiés à l achat de véhicules automobiles. Le crédit renouvelable poursuit son recul (-1,8 % selon l Association des Sociétés Financières) alors que la location avec option d achat (LOA) enregistre une forte progression (+16 % selon l Association des Sociétés Financières). Encours des crédits à la consommation France en Mds Le niveau de rentabilité du secteur est globalement sous pression, avec des seuils d usure en baisse sensible et continue depuis 2011, en particulier sur les crédits supérieurs à euros. Page 6

7 Focus pays L Allemagne En Allemagne, la pénétration du crédit recule depuis 2009 En 2014, les rémunérations ont progressé de 2 % en Allemagne, la consommation des ménages a augmenté de 1 % et un salaire horaire minimum de 8,5 brut de l heure a été introduit au 1 er janvier Parallèlement, le taux d épargne élevé (le 2 ème de l Union européenne après la Suède) est en baisse depuis 2008 (de 10,5 % à 9,2 %). L ensemble de ces facteurs, alliés à la faiblesse du taux de chômage (4,9 % fin 2014), ne se sont pas traduits par une hausse des encours de crédit à la consommation : l évolution est quasi nulle par rapport à Les encours s élèvent en 2014 à 222 Mds. D une manière générale, le marché allemand est un marché mature, avec un niveau d encours et un rapport au crédit à la consommation assez stables. Depuis 2011, la part du crédit amortissable se renforce, passant de 144 à 150 milliards d euros*. Le niveau d encours par habitant s établit en 2014 à par habitant. La pénétration du crédit à la consommation est toutefois en recul depuis 2009, avec un ratio encours / consommation passant de 17 % à 14 % en La pénétration se trouve structurellement limitée par les facilités de découvert qu offrent les banques allemandes. Encours des crédits à la consommation Allemagne en Mds * source : Deutsche Bundesbank Page 7

8 Focus pays Le Royaume-Uni Le Royaume-Uni, premier marché européen du crédit à la consommation Avec 286 milliards d euros d encours à fin décembre 2014, le Royaume-Uni est le premier marché européen du crédit à la consommation. En 2014, les encours de crédit à la consommation ont enchaîné leur troisième année de croissance : + 2 % en 2012, + 5 % en 2013 et + 4 % en Les encours de crédit à la consommation représentent 20 % du revenu disponible des ménages et 21 % de leur consommation. Le niveau d encours par habitant s est établi à en 2014, faisant du Royaume-Uni le 2 ème plus grand consommateur de crédits en Europe (derrière la Norvège). Encours des crédits à la consommation Royaume-Uni en Mds La forte pénétration du crédit s explique notamment par la faiblesse du taux de chômage moyen (7 % entre 2008 et 2014) et par la richesse des ménages (le revenu brut disponible par habitant s élève à il est en moyenne de en Europe). Page 8

9 Le Maroc un marché dynamique Le Maroc, premier marché d Afrique du Nord Premier marché d Afrique du Nord avec un encours de 8,1 milliards d euros à fin 2014, la pénétration du crédit est élevée au Maroc, avec un ratio encours / consommation de 17 %. Le ratio encours / revenu disponible brut s élève à 10 %. Après une croissance constante depuis 2007, l année 2014 a été marquée par une baisse des encours de 2 %. Ce recul s explique par une situation économique moins dynamique en Après une hausse de 4,4 % en 2013, le produit intérieur brut a crû de 2,2 % en La consommation des ménages a augmenté plus lentement (2,8 % en 2014 contre 5,4 % l année précédente). Le taux de chômage a augmenté, passant de 9,1 % en 2013 à 9,6 % en Encours des crédits à la consommation Maroc en Mds 9,0 8,0 7,0 6,0 5,0 4,0 Les prêts contractés au dehors de toute régulation, regroupés sous le nom de shadow banking, représenteraient 20 % de l ensemble des prêts bancaires officiels. Le recours à ces prêts serait principalement le fait des ménages les moins aisés : 40 % des ménages les plus pauvres concentreraient 67 % des prêts informels. Page 9

10 Quelles évolutions pour les métiers du crédit à la consommation en France? Le crédit à la consommation, levier économique et social Le crédit à la consommation est un levier économique important. En France, il représente 7,3 % du produit intérieur brut en Il permet aux ménages d acheter à un moment précis en fonction de leurs besoins et de leur revenus disponibles. Taux de détention des crédits à la consommation Par type de dépense, en % des ménages français Un foyer français sur quatre (25,6 %) détenait un crédit à la consommation en 2014, pour un encours total de 146,3 milliards d euros. Parmi ces ménages : Plus de 50 % avaient un crédit lié à l acquisition d une automobile ou d une moto ; 25% disposait d un crédit pour équiper leur logement ; Plus de 10 % finançaient par un crédit des travaux d amélioration de leur logement ; 10 % supportaient un crédit au titre de leurs dépenses de consommation courante. Page 10

11 Quelles évolutions pour les métiers du crédit à la consommation en France? L économie du partage, quelles conséquences? Les évolutions numériques modifient en profondeur les habitudes de consommation. Un nouveau modèle de consommation où la logique d usage prime sur celle de la propriété a émergé ces dernières années. Selon une étude IFOP d avril 2014, 75% des Français pratiquent l économie collaborative, souvent sans le savoir. L accès aux biens par la location, le partage ou l achat d occasion se développe grâce à Internet et aux plates-formes. Les ménages s orientent plus naturellement vers les formules locatives, leur permettant de gérer plus finement leur budget. La location avec option d achat (LOA) connaît ainsi une croissance soutenue en France (+ 16 % en 2014 selon l Association des Sociétés Financières) dans un contexte global de recul du crédit à la consommation. Les ménages qui choisissent d acheter se tournent plus régulièrement vers le marché de l occasion. En 2014 en France, les financements affectés aux automobiles d occasion ont progressé de 5,4% (selon l Association des Sociétés Financières). Cette nouvelle tendance de consommation conduit les établissements prêteurs, notamment sur le marché de l automobile, à développer des offres spécifiques. Les ménages rentabilisent leurs achats de biens durables en les louant. Cette location procure un revenu additionnel qui peut motiver un renouvellement plus régulier des équipements et un recours plus fréquent à des solutions de financement à crédit. L économie du partage incite les prêteurs à développer de nouvelles offres et de nouvelles expertises : analyse des nouvelles tendances de consommation et attentes des clients, développement d une communication simple et efficace sur leurs offres, maîtrise des technologies de souscription en ligne Page 11

12 Quelles évolutions pour les métiers du crédit à la consommation en France? La transformation numérique La digitalisation et les ménages français en quelques chiffres Le taux d équipement Internet des ménages européens avoisine 80 % en 2014 (source : Observatoire du numérique, Etude «Accès à l Internet», 2014); 61 % des Français possédaient un smartphone en Ils étaient 39 % en 2012 (source : Deloitte 2014); Le taux d équipement des Français en tablette est passé de 15 % en 2012 à 46 % en 2014 (source : Deloitte 2014); 59 % des Français ont acheté en ligne en 2013 (source : Eurocast 2013). Entre 2012 et 2013 les transactions sur Internet ont augmenté de 17,5 % (source : Fevad 2014). 87 % des acheteurs passent leurs commandes sur Internet (source : Fevad / QualiQuanti septembre 2013). Face à ces nouveaux comportements d achat, les acteurs du crédit à la consommation ré-inventent leurs offres et leur accompagnement Développement de la dématérialisation du parcours client avec notamment la signature électronique. CA-CF a déployé cette solution sur le site Internet d un de ses principaux partenaires, une première en France sur le marché du crédit à la consommation. Une approche plus fluide de la communication client et de la satisfaction client : un accompagnement sur-mesure et proposition de solutions de financement adaptées. CA-CF a dans ce cadre développé une solution de click-to-chat pour accompagner la navigation de ses clients. Elaboration d offres plus compétitives répondant aux attentes des consommateurs, notamment via des offres locatives. CA-CF a développé pour un de ses partenaires, le Pass Location, une offre de LOA permettant aux clients de s équiper d un smartphone pour mois de 30 euros par mois. Page 12

13 Crédit à la consommation en Europe en 2014 Méthodologie Les données d encours de crédit à la consommation présentées dans cette étude sont issues des banques centrales ou des instituts nationaux de statistiques. Elles ont été collectées pour CA Consumer Finance par le cabinet d études et de conseil Asterès, qui s est attaché à respecter un champ produit et marché homogène : Les données regroupent les acteurs bancaires et non bancaires (soit tous les établissements de crédit). Elles incluent (autant que le permettent les données sources) les découverts bancaires, mais excluent le crédit hypothécaire, même à des fins de consommation courante. Pour permettre une comparaison des marchés, les données ont été converties en euros au taux de change courant moyen de l année Ce point peut justifier des variations significatives d encours d une année sur l autre. L ensemble de l historique d encours étant converti au même taux, les taux de croissance sont représentatifs du marché et non impactés par les variations de change. Les données présentées dans cette étude doivent être considérées comme des estimations, dont la totale exactitude ne saurait être garantie. La qualité des statistiques issues de la source primaire (souvent les banques centrales) est variable. Le champ des opérateurs non bancaires est inégalement couvert. Enfin, ces statistiques sont souvent révisées. Page 13

Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013

Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013 Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013 Pour la 7 ème année consécutive, Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du marché du crédit à la consommation

Plus en détail

Les marchés européens du crédit immobilier en 2015 et la place de la France dans ce marché

Les marchés européens du crédit immobilier en 2015 et la place de la France dans ce marché Les marchés européens du crédit immobilier en 2015 et la place de la France dans ce marché Point presse Crédit Foncier Nicolas Pécourt Directeur Communication externe et RSE 24 Mai 2016 Plan de présentation

Plus en détail

TABLEAU DE BORD ASF La production des établissements de crédit spécialisés en 2012

TABLEAU DE BORD ASF La production des établissements de crédit spécialisés en 2012 TABLEAU DE BORD ASF La production des établissements de crédit spécialisés en 2012 L ASF (Association Française des Sociétés Financières) regroupe l ensemble des établissements de crédit spécialisés :

Plus en détail

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français Focus n 1 1 juillet 1 L épargne des ménages français : davantage drainée par les produits réglementés qu orientée par les mécanismes de marché En flux annuels, l épargne des ménages se situe en France

Plus en détail

Le 4 ème trimestre 2015 et les tendances récentes

Le 4 ème trimestre 2015 et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 2015 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr En 2008, la baisse du nombre d exportateurs engagée depuis 2003 s accentue (-3,1 %), quelle que soit

Plus en détail

Avertissement. Signes conventionnels utilisés

Avertissement. Signes conventionnels utilisés Avertissement Sauf mention contraire, les données «France» concernent la France métropolitaine et les Départements d outre-mer hors Mayotte. Les sites internet www.insee.fr et http://epp.eurostat.ec.europa.eu

Plus en détail

à la Consommation en Europe

à la Consommation en Europe Le Marché du Crédit à la Consommation en Europe Une étude SOFINCO Novembre 2007 Evry, le 29 novembre 2007 - Nicolas Pécourt 1 Le crédit à la consommation en Europe Périmètre Cette étude est un complément

Plus en détail

Banque et Assurance Les Echos 7 ème conférence annuelle 13 Avril 2012. Economie Finance et Stratégie

Banque et Assurance Les Echos 7 ème conférence annuelle 13 Avril 2012. Economie Finance et Stratégie Banque et Assurance Les Echos 7 ème conférence annuelle 13 Avril 2012 I. Les changements règlementaires 1. Les changements règlementaires concernent non seulement les banques mais aussi l ensemble du système

Plus en détail

Une excellente année pour l immobilier et le crédit?

Une excellente année pour l immobilier et le crédit? 2016 Une excellente année pour l immobilier et le crédit? Le marché de l immobilier est reparti! Oui! Le nombre de transactions atteint en 2015 - en hausse de 17% par rapport à 2014 selon les prévisions

Plus en détail

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 3 au 7 décembre 2012 SOMMAIRE

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 3 au 7 décembre 2012 SOMMAIRE MEDEF Actu-Eco Semaine du 3 au 7 décembre 212 SOMMAIRE FRANCE 1. Prix des appartements anciens au 3 ème trimestre 212 : -,5% sur un an, première baisse depuis fin 29, tensions persistantes à Paris 2. Crédits

Plus en détail

Le tourisme urbain dans l hôtellerie française Un poids de plus en plus important

Le tourisme urbain dans l hôtellerie française Un poids de plus en plus important Direction du Tourisme Département de la stratégie, de la prospective, de l évaluation et des statistiques N 2008-6 Le tourisme urbain dans l hôtellerie française Un poids de plus en plus important En 2007,

Plus en détail

et les tendances récentes

et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 215 Le 4 trimestre 215 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble Lensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES

Plus en détail

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où?

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Résumé : La création de la Zone Euro a participé au développement rapide des échanges entre ses membres. L Allemagne est l élément moteur de l essor

Plus en détail

Marché de l immobilier : un potentiel intact Perspectives : les femmes ont les clés en main

Marché de l immobilier : un potentiel intact Perspectives : les femmes ont les clés en main Communiqué de presse Paris, le 2 juillet 2009 1 er Observatoire Cetelem de l immobilier Marché de l immobilier : un potentiel intact Perspectives : les femmes ont les clés en main Pour 79% des Français,

Plus en détail

Paris, le 10 mars 2011 Résultats 2010 du GROUPE LA POSTE

Paris, le 10 mars 2011 Résultats 2010 du GROUPE LA POSTE COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 10 mars 2011 Résultats 2010 du GROUPE LA POSTE DES RESULTATS EN PROGRES UN MODELE STRATEGIQUE SOLIDE DES POSTIERS ASSOCIES A LA QUALITE DE SERVICE ET A LA PERFORMANCE Réuni

Plus en détail

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 10 au 14 mars 2014 n 153 SOMMAIRE

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 10 au 14 mars 2014 n 153 SOMMAIRE MEDEF Actu-Eco Semaine du 1 au 14 mars 214 n 153 SOMMAIRE FRANCE 1. Production industrielle en janvier 214 : +,7% sur un mois, +,4% en moyenne mobile sur trois mois 2. Balance commerciale en janvier 214

Plus en détail

Espagne: Une Reprise Fragile

Espagne: Une Reprise Fragile Focus OFP 28 Aout 2015 Frédéric Mackel (33) 1 85 08 13 73 f.mackel@oaksfieldpartners.com Timothée Sohm-Quéron t.sohm@oaksfieldpartners.com Chloe-Elizabeth Challier chloeelizabeth.challier@esade.edu Introduction

Plus en détail

Performance des membres du CAD en matière d'aide

Performance des membres du CAD en matière d'aide Extrait de : Coopération pour le développement : Rapport 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/dcr-2010-fr Performance des membres du CAD en matière d'aide Merci de citer ce chapitre

Plus en détail

CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014

CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014 CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014 CROISSANCE PIB Consommation des ménages 102 début 2008 = 100 104 101 102 100 100 99 99 08 09 10 11 12 13 14 98 105 Investissements des entreprises

Plus en détail

Le prix de l électricité à usage domestique a augmenté de 2,9% dans l UE en 2014 Union européenne Bulgarie Danemark Roumanie Suède Eurostat

Le prix de l électricité à usage domestique a augmenté de 2,9% dans l UE en 2014 Union européenne Bulgarie Danemark Roumanie Suède Eurostat 92/2015-27 mai 2015 Prix de l énergie dans l UE Le prix de l électricité à usage domestique a augmenté de 2,9% dans l UE en 2014 Le prix du gaz en hausse de 2,0% dans l UE Dans l Union européenne (UE),

Plus en détail

Gestion & Actualité. La note d information du Cgl SOMMAIRE

Gestion & Actualité. La note d information du Cgl SOMMAIRE EXTRAITS DU N 41-JANVIER 2008 Gestion & Actualité La note d information du Cgl SOMMAIRE Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Une révision de code De 3 à 5 Plus d euros Un nouveau diagnostic En toute franchise B.T.P.

Plus en détail

DIVERGENCES DES PERFORMANCES EUROPÉENNES DÉCEMBRE 2013

DIVERGENCES DES PERFORMANCES EUROPÉENNES DÉCEMBRE 2013 DIVERGENCES DES PERFORMANCES EUROPÉENNES DÉCEMBRE 2013 MONDE PIB 108 106 Pays développés début 2007 = 100 104 États-Unis 102 100 98 96 94 92 Japon Royaume-Uni Zone euro 90 2007 2008 2009 2010 2011 2012

Plus en détail

et les tendances récentes

et les tendances récentes Le 1 er trimestre 2016 Le 1 trimestre 2016 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble Lensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES

Plus en détail

La crise a accentué les pertes de parts de marché des pays développés au profit des pays émergents

La crise a accentué les pertes de parts de marché des pays développés au profit des pays émergents Compétitivité de l industrie manufacturière Faits marquants en 28-29 - La crise accentue les pertes de parts de marché des pays développés face aux pays émergents - La «compétitivité-coût» de l industrie

Plus en détail

Fonds d investissement non monétaires français Faits saillants pour l année 2014 et le premier trimestre 2015

Fonds d investissement non monétaires français Faits saillants pour l année 2014 et le premier trimestre 2015 Fonds d investissement non monétaires français Faits saillants pour l année 4 et le premier trimestre Gisèle FOUREL et Vincent POTIER Direction des Statistiques monétaires et financières Service de l Épargne

Plus en détail

II. Les délais de paiement

II. Les délais de paiement -17- II. Les délais de paiement 1/ La négociation des délais de paiement Une bonne maîtrise du délai client impose une bonne compréhension du délai réel de crédit qui est accordé au client. Une condition

Plus en détail

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE Le rôle respectif des taux à court terme et des taux à long terme dans le financement de l économie française

Plus en détail

TABLEAU DE BORD ASF. L activité des établissements spécialisés en 2014

TABLEAU DE BORD ASF. L activité des établissements spécialisés en 2014 TABLEAU DE BORD ASF L activité des établissements spécialisés en 2014 Février 2015 Le financement des investissements des entreprises et des professionnels Le financement des investissements d équipement

Plus en détail

Le marché de la profession comptable

Le marché de la profession comptable DOSSIER Le marché de la profession comptable NOVEMbre 2010 Sic 290 15 DOSSIER Les perspectives de développement de la profession passent plus par l élargissement des missions aux clients actuels que par

Plus en détail

Note de l Institut d émission

Note de l Institut d émission en Nouvelle-Calédonie entre 1999 et 26 AGENCE DE NOUMÉA Octobre 26 Note de l Institut d émission Établissement public Dotation 1 - SIRET 78 43 111 1 APE 651 A Siège social : 5 rue Roland Barthes 75598

Plus en détail

PRODUCTIVITÉ ET NIVEAU DE VIE AU CANADA : HIER, AUJOURD HUI ET DEMAIN

PRODUCTIVITÉ ET NIVEAU DE VIE AU CANADA : HIER, AUJOURD HUI ET DEMAIN PRODUCTIVITÉ ET NIVEAU DE VIE AU CANADA : HIER, AUJOURD HUI ET DEMAIN Bibliothèque du Parlement Capsule d information pour les parlementaires TIPS-40F Le 4 juin 2004 Pendant la majeure partie du XX e siècle,

Plus en détail

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation 1 Numéro 201, juin 2013 Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation I) Immobilier : un premier trimestre en forte croissance Une partie de la croissance

Plus en détail

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 La rentabilité des établissements de crédit français a continué de progresser en 2000 et, malgré un infléchissement, s est

Plus en détail

Le secteur du bâtiment

Le secteur du bâtiment Le secteur du bâtiment 1. La construction neuve La forte accélération du décrochage de l activité observée depuis la fin 2008 avait cédé à une stabilisation du rythme de recul à partir du troisième trimestre

Plus en détail

Le salaire. en 7 questions

Le salaire. en 7 questions Le salaire en 7 questions Sommaire Comment lire ma fiche de paie? p.4 Comment se calcule mon salaire? p.6 Quelle est la différence entre salaire brut et salaire net? La qualification, c est quoi? p.8 C

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE Paris, le 10 septembre 2013 BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE STATISTIQUES RELATIVES AUX PAIEMENTS POUR 2012 La Banque centrale européenne (BCE) publie aujourd hui les statistiques relatives

Plus en détail

CAP 160. Cadre d investissement : contrat d assurance vie ou contrat de capitalisation (support en unités de compte).

CAP 160. Cadre d investissement : contrat d assurance vie ou contrat de capitalisation (support en unités de compte). Generali Vie, Société Anonyme au capital de 299 197 104 euros, Entreprise régie par le Code des assurances - 602 062 481 RCS Paris, Siège social : 11 boulevard Haussmann - 75009 Paris. Téléphone : 01 58

Plus en détail

PUBLICATION JLR 2016. Rapport sur le marché hypothécaire. www.jlr.ca

PUBLICATION JLR 2016. Rapport sur le marché hypothécaire. www.jlr.ca PUBLICATION JLR 2016 Rapport sur le marché hypothécaire www.jlr.ca FAITS SAILLANTS Sur les 243 000 hypothèques notariées enregistrées au Registre foncier en 2015, un peu plus de 119 000 ont été contractées

Plus en détail

par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique

par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Paris, le 15 février 2012 Présentation de la Note d analyse «Les aides au logement des ménages modestes» Mercredi 15 février 2012 par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique

Plus en détail

Principaux résultats

Principaux résultats Principaux résultats Le rapport préparé pour la réunion de l OCDE au niveau des ministres de 2001 et intitulé «La nouvelle économie : mythe ou réalité?» concluait que les technologies de l information

Plus en détail

PME Wallonie-Bruxelles

PME Wallonie-Bruxelles UCM National asbl Situation au 2 e trimestre 2015 PME Wallonie-Bruxelles Charlie TCHINDA Economiste - Statisticien Ce "baromètre" est réalisé chaque trimestre, sur base des réponses d un panel d indépendants

Plus en détail

abcdefg Communiqué de presse

abcdefg Communiqué de presse Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 Fax +41 44 631 39 10 Zurich, le 11 mars 2010 Appréciation de la situation économique et monétaire du 11 mars 2010 La Banque nationale

Plus en détail

Le 2 ème trimestre 2013 et les tendances récentes

Le 2 ème trimestre 2013 et les tendances récentes Le 2 ème trimestre 2013 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Les marchés du neuf et de l ancien au 2 ème trimestre 2013 Les données caractéristiques du marché selon le type de marché

Plus en détail

Tableau de bord de l Union de l innovation 2014

Tableau de bord de l Union de l innovation 2014 Tableau de bord de l Union de l innovation 2014 Le tableau de bord de l Union de l innovation pour la recherche et l innovation Synthèse Version FR Entreprises et industrie Synthèse Tableau de bord de

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Les rendez-vous économiques et financiers

Les rendez-vous économiques et financiers Les rendez-vous économiques et financiers Les banques centrales au pilotage de l économie?... ou l Art du «Policy-mix» Novembre 2014 Prévisions 2014 & 2015 d Amundi 2014 2015 0,8% 1,3% 7,4% 7,1% Une Croissance

Plus en détail

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 7 au 11 janvier 2013 n 102 SOMMAIRE

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 7 au 11 janvier 2013 n 102 SOMMAIRE MEDEF Actu-Eco Semaine du 7 au 11 janvier 2013 n 102 SOMMAIRE FRANCE 1. Production industrielle en novembre 2012 : +0,2% sur un mois, -2,2% en moyenne mobile sur trois mois 2. Marché du logement en novembre

Plus en détail

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années PUBLICATION JLR 2016 L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années www.jlr.ca FAITS SAILLANTS Depuis 1986, le prix réel des unifamiliales dans la RMR de Montréal a augmenté de 121 %. Le

Plus en détail

Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité

Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité Fabienne Monteil Direction générale des Statistiques Banque de France Sylvain Humbertclaude et Léa mauro Division Synthèse générale

Plus en détail

Savoir-faire applicables aux données statistiques. Donnez 3 synonymes de taux de variation...

Savoir-faire applicables aux données statistiques. Donnez 3 synonymes de taux de variation... Savoir faire exigibles Lire et comprendre les taux de variation Application Savoir-faire applicables aux données statistiques Formule pour calculer un taux de croissance à partir de 2 grandeurs G 1 et

Plus en détail

Les dépenses et les recettes de la Sécurité sociale : l exemple du régime général

Les dépenses et les recettes de la Sécurité sociale : l exemple du régime général Les dépenses et les recettes de la Sécurité sociale : l exemple du régime général Table des matières Table des matières... 2 Introduction... 3 I - Les dépenses du régime général... 4 II - Les recettes

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU COMMERCE EXTERIEUR Données 2004

OBSERVATOIRE DU COMMERCE EXTERIEUR Données 2004 OBSERVATOIRE DU COMMERCE EXTERIEUR Données 2004 DIRECTION DE L'EXPANSION ECONOMIQUE DIVISION DES STATISTIQUES ET DES ETUDES ECONOMIQUES SOMMAIRE Pages PREAMBULE 1 CHAPITRE n 1 - LES RESULTATS ANNUELS 3

Plus en détail

Analyse statistique 2014

Analyse statistique 2014 Analyse statistique 214 Janvier 215 CEDH - Analyse statistique 214 Table des matières Évolution des statistiques de la Cour en 214... 4 A. Nombre de nouvelles requêtes... 4 B. Affaires clôturées par une

Plus en détail

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc Bilan économique Bilan économique 2009 BASSIN D EMPLOI VENDÉE OUEST Après une année 2009 éprouvante, l économie vendéenne semble enfin s engager sur le chemin de la reprise Après avoir débuté dans un climat

Plus en détail

Vendredi 27 novembre 2015-10h30

Vendredi 27 novembre 2015-10h30 Vendredi 27 novembre 15-1h3 Luc Rousseau Vice-président du Conseil général de l économie (CGE) Martine Lombard, Membre du Collège de l Autorité de régulation des communications électroniques et des postes

Plus en détail

Chiffre d affaires du 1 er trimestre 2012 en hausse de 3,7%, à 10,2 milliards d euros. Croissance interne : +0,9%

Chiffre d affaires du 1 er trimestre 2012 en hausse de 3,7%, à 10,2 milliards d euros. Croissance interne : +0,9% Chiffre d affaires du 1 er trimestre 2012 en hausse de 3,7%, à 10,2 milliards d euros. Croissance interne : +0,9% Paris, le 3 mai 2012. Prix de vente : +2,4%, avec une contribution positive de tous les

Plus en détail

Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise

Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise Table des matières 1 Analyse financière de l hôpital d Albertville-Moûtiers... 2 1.1 Analyse de l évolution et résultat... 2 1.2 Analyse de la structure

Plus en détail

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale La comptabilité nationale recense deux types de production des intermédiaires financiers. La première est directement

Plus en détail

Qu est-ce que la commission de surendettement?

Qu est-ce que la commission de surendettement? Qu est-ce que la commission de surendettement? 24 FEVRIER 2015 Qu est-ce que le surendettement? o Une personne est en situation de surendettement si elle ne parvient plus : - à rembourser ses mensualités

Plus en détail

Utilisez Solvabilité II comme une opportunité d amélioration : le projet du groupe Unipol

Utilisez Solvabilité II comme une opportunité d amélioration : le projet du groupe Unipol Utilisez Solvabilité II comme une opportunité d amélioration : le projet du groupe A propos du groupe : Gruppo Finanziaro S.p.A. est une holding et une société de services, cotée à la Bourse de Milan.

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ Conclusion Dans le cadre de ses missions, le CCSF a confié au CRÉDOC une étude portant sur l accès aux services bancaires des ménages en situation de pauvreté. Cette étude s inscrit en continuité de celle

Plus en détail

Medef Pour la réforme du financement de la protection sociale

Medef Pour la réforme du financement de la protection sociale Medef Pour la réforme du financement de la protection sociale Conférence de presse 15 novembre 2011 1 Une compétitivité française qui se dégrade 2 La France a perdu des parts de marché depuis 2000 Part

Plus en détail

CIC Activité commerciale en hausse

CIC Activité commerciale en hausse Paris, le 28 juillet 2011 COMMUNIQUE DE PRESSE CIC Activité commerciale en hausse Résultats au 30 juin 2011 Résultats financiers - Produit net bancaire 2 420 M - Résultat brut d exploitation 927 M - Coût

Plus en détail

Information financière trimestrielle au 30 septembre 2012

Information financière trimestrielle au 30 septembre 2012 Information financière trimestrielle au 30 septembre 2012 Chiffre d affaires : En dépit d un contexte économique incertain, le groupe Capgemini a réalisé au 3 ème trimestre 2012 un chiffre d affaires consolidé

Plus en détail

SwissBankingǀFactuals Evolution de l emploi dans le secteur bancaire Juillet 2013

SwissBankingǀFactuals Evolution de l emploi dans le secteur bancaire Juillet 2013 SwissBankingǀFactuals Evolution de l emploi dans le secteur bancaire Juillet 2013 Sommaire 1 Introduction 3 2 Evolution de l emploi dans le secteur bancaire 4 2.1 Evolution historique 4 2.2 Suppressions

Plus en détail

Dares Analyses. Emploi et chômage des 15-29 ans en 2012. publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques

Dares Analyses. Emploi et chômage des 15-29 ans en 2012. publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques Dares Analyses novembre 13 N 73 publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques Emploi et chômage des 15-29 ans en 53,7 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont

Plus en détail

1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012

1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012 L ÉTAT QUÉBÉCOIS EN PERSPECTIVE Les dépenses totales L Observatoire de l administration publique, hiver 2013 1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012 Les dépenses totales,

Plus en détail

LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS BILAN 1996 ET PRÉVISIONS POUR 1997

LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS BILAN 1996 ET PRÉVISIONS POUR 1997 LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS BILAN 1996 ET PRÉVISIONS POUR 1997 L activité des marchés immobiliers résidentiels a connu une nouvelle dégradation en 1996 ( 4,2 %). Le logement individuel et le logement

Plus en détail

UE-27 : quelles prévisions de croissance économique en 2012 et 2013?

UE-27 : quelles prévisions de croissance économique en 2012 et 2013? ACTUALITÉS EUROPÉENNES n 49 janvier 2012 UE-27 : quelles prévisions de croissance économique en 2012 et 2013? par Pierre Verluise, Directeur de recherche à l IRIS, Directeur du site géopolitique www.diploweb.com

Plus en détail

Rapport financier semestriel

Rapport financier semestriel Le 1 er juin 2012 Rapport financier semestriel Au cours du premier semestre 2012, le Groupe a enregistré une forte croissance de son activité (+8,1%), notamment liée à une période de soldes hiver favorables,

Plus en détail

De 2001 à 2004, les exportations allemandes ont été nettement

De 2001 à 2004, les exportations allemandes ont été nettement Dossiers Anne-Juliette Bessone Benoît Heitz Division synthèse conjoncturelle De 2001 à 2004, les exportations allemandes ont été nettement plus dynamiques que les exportations françaises. Géographiquement,

Plus en détail

Intervention économique 20 novembre 2013

Intervention économique 20 novembre 2013 20 novembre 2013 Au troisième trimestre le PIB a reculé de 0,1% après une hausse de 0,5 % au deuxième trimestre. Pour l année 2013, la croissance est estimée à 0,1 %, soit la deuxième année consécutive

Plus en détail

FRÉQUENCE PREMIUM 3. (5-Year Coupon Trigger Redeemable Note 1 )

FRÉQUENCE PREMIUM 3. (5-Year Coupon Trigger Redeemable Note 1 ) communication à caractère promotionnel FRÉQUENCE PREMIUM 3 (5-Year Coupon Trigger Redeemable Note ) Titres de créance présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l échéance 2 «Fréquence

Plus en détail

Prix Evolution générale 2010 2014 L évolution année par année PRIX

Prix Evolution générale 2010 2014 L évolution année par année PRIX Prix Panorama Evolution générale 2010 2014 De 2010 à 2014, l indice suisse des prix à la consommation (IPC) a reculé de 0,7%. Du côté des producteurs et importateurs, l indice des prix de l offre totale

Plus en détail

30 avril 2010 N. 204

30 avril 2010 N. 204 avril 1 N. Conséquences probables de la crise des dettes souveraines dans la zone euro : ni un défaut, ni une restructuration, ni la sortie de l euro, ni l inflation, mais le retour en récession de la

Plus en détail

Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive

Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive GLOBAL MACRO & THEMATIC INDEPENDENT RESEARCH 28 octobre 2012 Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive Les statistiques de la semaine passée devraient avoir levé les derniers

Plus en détail

Baisser le coût du travail (-10%), augmenter le pouvoir d achat des salariés (+10%) : Les solutions des Dupés!

Baisser le coût du travail (-10%), augmenter le pouvoir d achat des salariés (+10%) : Les solutions des Dupés! Baisser le coût du travail (-10%), augmenter le pouvoir d achat des salariés (+10%) : Les solutions des Dupés! www.les-dupes.fr - Janvier 2014 Constat Explosion des charges sociales en France depuis 40

Plus en détail

Tableau de bord de l Union de l innovation 2015 Synthèse Version FR

Tableau de bord de l Union de l innovation 2015 Synthèse Version FR Tableau de bord de l Union de l innovation 2015 Synthèse Version FR Marché intérieur, industrie, entrepreneuriat et PME SYNTHÈSE Tableau de bord de l Union de l innovation 2015: la performance en matière

Plus en détail

ecommerce et mcommerce en Europe et en Amérique du Nord

ecommerce et mcommerce en Europe et en Amérique du Nord ecommerce et mcommerce en Europe et en Amérique du Nord UNE ETUDE DU CENTRE FOR RETAIL RESEARCH POUR RETAILMENOT MARS 2016 Sommaire Méthodologie Taille des marchés de l étude Ventes en ligne 2014 2017

Plus en détail

L ENDETTEMENT DES ENTREPRISES : UNE ÉTUDE SUR LONGUE PÉRIODE

L ENDETTEMENT DES ENTREPRISES : UNE ÉTUDE SUR LONGUE PÉRIODE L ENDETTEMENT DES ENTREPRISES : UNE ÉTUDE SUR LONGUE PÉRIODE Durant la dernière décennie, le taux d endettement des entreprises s est allégé en France. La présente étude, après un rappel historique, compare

Plus en détail

6.1. PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX, COÛT DU TRAVAIL ET COMPÉTITIVITÉ : UNE ANALYSE COMPARÉE DE LA FRANCE ET DES PRINCIPAUX PAYS EUROPÉENS

6.1. PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX, COÛT DU TRAVAIL ET COMPÉTITIVITÉ : UNE ANALYSE COMPARÉE DE LA FRANCE ET DES PRINCIPAUX PAYS EUROPÉENS 6.1. PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX, COÛT DU TRAVAIL ET COMPÉTITIVITÉ : UNE ANALYSE COMPARÉE DE LA FRANCE ET DES PRINCIPAUX PAYS EUROPÉENS Le coût du travail est un élément décisif de la compétitivité. Mais il n

Plus en détail

L ENDETTEMENT DES MENAGES A FIN 2004

L ENDETTEMENT DES MENAGES A FIN 2004 1 OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES Mars 2005 17 ème rapport annuel L ENDETTEMENT DES MENAGES A FIN 2004 2 ème partie : Les évolutions intervenues entre décembre 1989 et novembre 2004 Pr Michel

Plus en détail

Tableau de bord de l Epargne en Europe

Tableau de bord de l Epargne en Europe STRICTEMENT CONFIDENTIEL Tableau de bord de l Epargne en Europe Juin 2014 Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droits, ou

Plus en détail

Chapitre 7. L Offre agrégée et la demande agrégée. Objectifs. Objectif: Expliquer les déterminants de l offre agrégée.

Chapitre 7. L Offre agrégée et la demande agrégée. Objectifs. Objectif: Expliquer les déterminants de l offre agrégée. Chapitre 7 L Offre et la demande Objectifs Expliquer les déterminants de l offre Expliquer les déterminants de la demande Expliquer l équilibre macroéconomique 1 2 Objectifs (suite) Expliquer les effets

Plus en détail

L'ÉVOLUTION DE LA CONSTRUCTION DE LOGEMENTS

L'ÉVOLUTION DE LA CONSTRUCTION DE LOGEMENTS 5 note n 5, septembre 25 L'ÉVOLUTION DE LA CONSTRUCTION DE LOGEMENTS AU LUXEMBOURG ENTRE 197 ET 22 I I NTRODUCTION Ce 5ème numéro de la Note de l Observatoire a comme objet l analyse de la production de

Plus en détail

Une amélioration qui demande confirmation

Une amélioration qui demande confirmation JANVIER 2016 Une amélioration qui demande confirmation 2015 s avère plus favorable que prévu pour les TPE-PME de Rhône-Alpes. Contrairement aux années précédentes, les entreprises qui déclarent un chiffre

Plus en détail

Note d information. Janvier 2014. Situation de l emploi en France et au Royaume-Uni

Note d information. Janvier 2014. Situation de l emploi en France et au Royaume-Uni Note d information Janvier 2014 Situation de l emploi en France et au Royaume-Uni I- Pourquoi la comparaison entre la France et le Royaume-Uni est-elle pertinente? 1) La France et le Royaume-Uni : deux

Plus en détail

Au cours des dernières années, la conjoncture des marchés locaux de l habitation a beaucoup changé, ce qui s est répercuté sur les prix des

Au cours des dernières années, la conjoncture des marchés locaux de l habitation a beaucoup changé, ce qui s est répercuté sur les prix des Au cours des dernières années, la conjoncture des marchés locaux de l habitation a beaucoup changé, ce qui s est répercuté sur les prix des logements. Par exemple, les prix des habitations ont fléchi d

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 22 juin 2015 BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE STATISTIQUES RELATIVES AUX FONDS D INVESTISSEMENT DE LA ZONE EURO - AVRIL 2015 En avril 2015, l encours de parts émises par les fonds

Plus en détail

à la Consommation dans le monde à fin 2012

à la Consommation dans le monde à fin 2012 Le Crédit à la Consommation dans le monde à fin 2012 Introduction Pour la 5 ème année consécutive, le Panorama du Crédit Conso de Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du

Plus en détail

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION LIMOUSIN

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION LIMOUSIN TENDANCES RÉGIONALES RÉGION LIMOUSIN Août 29 Tous les commentaires s'appliquent à des données corrigées des variations saisonnières. LIMOUSIN Tendances régionales Août 29 Page 1 sur 8 Vue d ensemble de

Plus en détail

France-Allemagne : 20 ans d histoire économique comparée

France-Allemagne : 20 ans d histoire économique comparée GLOBAL MACRO & THEMATIC INDEPENDENT RESEARCH IN CHARTS France-Allemagne : 20 ans d histoire économique comparée Comme toutes les crises, celle que nous traversons est propice aux dogmes, jugements à l

Plus en détail

Epargne retraite et fonds de pension. Expérience française. CPAP Septembre 2007 FFSA - 1

Epargne retraite et fonds de pension. Expérience française. CPAP Septembre 2007 FFSA - 1 Epargne retraite et fonds de pension Expérience française CPAP Septembre 2007 FFSA - 1 Epargne retraite et fonds de pension 1 Contexte européen 2 Organisation de la retraite en France 3 Principaux produits

Plus en détail

http://www.irdes.fr/espaceenseignement/chiffresgraphiques/cadrage/indicateursetatsante/indicateursmortalite/causesdecesparageetsexe.

http://www.irdes.fr/espaceenseignement/chiffresgraphiques/cadrage/indicateursetatsante/indicateursmortalite/causesdecesparageetsexe. http://www.irdes.fr/espaceenseignement/chiffresgraphiques/cadrage/indicateursetatsante/indicateursmortalite/causesdecesparageetsexe.htm http://www.irdes.fr/espaceenseignement/chiffresgraphiques/cadrage/indicateursetatsante/indicateursmortalite/causesdecesparageetsexe.htm

Plus en détail

FINANCES LOCALES supplément septembre 2015

FINANCES LOCALES supplément septembre 2015 SPÉCIAL FINANCES LOCALES supplément septembre 2015 L État réduit son aide financière aux communes Quelles conséquences pour Meudon et les Meudonnais? La commune reste la collectivité de proximité par excellence

Plus en détail

Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement

Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement Exportations des pays en développement, 2013 Pays de destination Vers

Plus en détail

USS Union syndicale suisse www.uss.ch. Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse

USS Union syndicale suisse www.uss.ch. Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse Écarts entre les salaires : les politiques peuvent et doivent agir Daniel Lampart, économiste en chef et premier secrétaire de l USS/fq

Plus en détail

Les échanges extérieurs agricoles et agroalimentaires de l Union européenne

Les échanges extérieurs agricoles et agroalimentaires de l Union européenne Les échanges extérieurs agricoles et agroalimentaires de l Union européenne Guillaume Wemelbeke* Depuis la crise survenue à la fin 2008, la production européenne de produits agricoles et agroalimentaires

Plus en détail