Pirsoul Cindy SESP 1200 Macroéconomie SESP Pirsoul Cindy

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1 Macroéconomie SESP 1200 Pirsoul Cindy Microéconomie : comporemen d un individu pariculier (ravailleur, firme, ) Macroéconomie : descripion de l économie dans son ensemble (ineracions) On uilisera donc différens déerminans pr déerminer l évoluion des px, du x de chômage (aenion à n uiliser que ceux d ordre économiques!) Chap.1 : Tour du Monde A ravers l exemple d économies elles que les Eas Unis, l Europe ou le Japon on peu ener de découvrir quelques caracérisiques imporanes de Macroéconomie : Les Macroéconomises s inéressen aux :. PIB e à son aux de croissance (croissance économique). Taux de chômage. Taux d inflaion 1/ La croissance économique es déerminée par : - Technologie & invesissemen ( capial) - Poliiques économiques (poliiques monéaires + souples, + adapées à la croissance...) - Rôle du marché du ravail (aux de chômage bas...) Prévoir une récession? - Si le chômage es bas, les enreprises (pour garder leurs employés) augmenen les salaires, enraînan ainsi une hausse des prix e donc une nouvelle hausse des salaires... = spirale inflaionnise - 1 -

2 - Si le marché boursier es rop élevé, il pourrai venir d un opimisme excessif e risquer d êre suivi d une baisse bruale (krach) e enraîner une grave récession. A long erme : - le aux de croissance moyen - les inégaliés sociales :. ravailleurs subissen la concurrence des ravailleurs des pays pauvres. progrès echnique indui une demande de ravailleurs plus qualifiés pour manipuler les machines 2/ Le aux de chômage élevé en Europe peu s expliquer par : - La rigidiés du marché du ravail (allocaions de chômage élevées, salaire minimum élevé, rop grande proecion des ravailleurs) - Les mauvaises mesures de poliiques macroéconomiques (une poliique monéaire expansionnise abaisserai les aux d inérê e relancerai la demande, diminuan ainsi le aux de chômage) Rq :. poliique budgéaire : relancer économie en les dépenses publiques. poliique fiscale : jouer sur les aux de axaion. poliique monéaire : faire varier la base monéaire (BCE) Avanages e désavanages de l uro :. imporance symbolique (Europe unie après les guerres). avanages économiques : plus de aux de change... l Europe va devenir l une des plus grandes puissances économiques. lourds coûs économiques : poliique monéaire commune & aux d inérê ideniques (or besoins différens d un pays à l aure!) Glossaire Bulle spéculaive Flucuaions, cycles Inflaion / déflaion PIB Hausse excessive des prix des ires, suivie d une baisse bruale puis d un reour à la réalié Alernance d expansion e de récession Hausse / baisse du niveau des prix Produi Inérieur Bru. Mesure la producion annuelle du pays (PIB par habian : mesure le niveau de vie) Récession / Expansion Baisse / hausse de la producion Taux de croissance Viesse à laquelle une naion s enrichi Chap.2 : Compa Naionale PIB :. «valeur biens finaux produis sur errioire naional au cours d 1 année compable» PNB :. «valeur biens finaux produis par faceurs naionaux au cours d 1 année compable» (qu ils ravaillen en Belgique ou non) - 2 -

3 = PIB + CNE (Conribuion Nee de l Eranger) Calcul du PIB, opique Producion évaluaion de la valeur ajouée (VA) produie par la naion PIB = Σ VA VA = Σ valeur de la valeur des valeur des biens producion venes finaux achas inermédiaires peu êre décomposée : VA = WL + Amorissemen + ENE PIB pm = Σ VA pm «vene elle que le consommaeur l a payé» PIB cf = Σ VA pm - axes indireces + subvenions «vene elle que le produceur l a perçu» rémunéraion rémunéraion excéden du faceur du faceur ne ravail capial d exploiaion ENE = IS + BNB + BD impô bénéfices des disribués e sociéés non disribués Calcul du PIB, opique Revenu PIB cf = Revenus des Ménages + revenus des Enreprises + revenus de l Ea Revenus des Ménages = Masse salariale (salaires W + coisaions ONSS) + Revenus des indépendans e professions libérales + Revenus de la propriéé (dividendes + inérês + loyers) Revenu disponible des ménages = Revenus Taxes + Transfers Revenus des enreprises = Bénéfices réservés (après paiemen ravailleurs & créanciers) + Amorissemens + Impôs des Sociéés Revenus de l Ea = Revenus de propriéé perçus par éa (loyers, dividendes) PNB = PIB + producion à l éranger des faceurs résidens en Belgique X f - producion en Belgique des faceurs érangers M f PNB cf = PNN cf + Amorissemens PNB pm = PNB cf + Taxes indireces Subvenions Calcul du PIB, opique Dépenses évaluaion de l uilisaion de la VA (affecaion producion) - 3 -

4 PIB pm = C + I + G + X M = Consommaion des ménages, enreprises, gvm & RdM C : Consommaion des ménages : biens durables & non durables + services I : Invesissemen (achas desinés à une uilisaion fuure) : invesissemen des enreprises (machines) & ménages (maison neuve) + consiuion de socks G : Dépenses publiques : Acha de B&S auprès de firmes privées + salaires payé aux employés de l éa (foncionnaires, profs...) X M : Balance Commerciale :. exporaion B&S e faceurs,. imporaion B&S & faceurs + achas biens inermédiaires PIB nominal & réel p p o o. PIB nominal (à prix courans) => PIB = P Q + PQ Il mesure les venes finales aux prix du marché (année ) : un accroissemen du PIB peu donc êre la cause d un accroissemen soi des prix soi de la producion.. PIB réel (à prix consans) => PIB = p p o P Q P Q o + o o On prend comme référence les prix observés au cours d une année de base : P o = prix du produi dans l année de base ; Q = quanié vendue du produi en l année. L inflaion es le aux d accroissemen du niveau des prix 2 mesures : PIB Nominal - Déflaeur du PIB = >>> s inéresse biens finaux produis par enreprises PIB Réel P0* Q - IPC = >>> s inéresse aux B&S acheés par les consommaeurs P * Q Taux de chômage Taux de chômage = # chômeurs populaion acive L Emploi N Taux de paricipaion = Populaion en âge de ravailler (mesure d ss-uilisa main d œuvre) Populaion en âge de ravailler = populaion acive L (ravailleurs N + chômeurs) + populaion inacive (veulen/peuven plus ravailler) Loi d Okun : il exise une relaion négaive enre les variaions du aux de chômage e l inflaion (plus élevé es le aux de croissance, plus faible sera l augmenaion du aux de chômage) Glossaire Amorissemens Sommes nécessaires pour compenser la pere annuelle de la valeur du sock de capial sous l effe de l obsolescence - 4 -

5 Bien final Bien consommé pour lui-même Bien inermédiaire Bien enran dans le processus de producion d un aure bien CNE Conribuion Nee de l Eranger = revenus faceurs provenance du RdM - revenus faceurs versés RdM Faceur de producion e inpu La producion se fai en ransforman un inpu grâce aux faceurs de producion, ajouan ainsi de la valeur. IPC Indice des Prix à la Consommaion : donne le prix d un panier de biens déerminé au cours du emps PNN Produi Naional Ne = PNB Amorissemens Revenus Primaires Revenus calculés avan prélèvemen e ransfers organisés par l Ea VA Valeur Ajouée : enre la valeur de la producion e la valeur des consommaions inermédiaires nécessiées par cee producion Chap.3 : Croissance Economique Le PIB par habian perme une comparaison ene les différenes économies. Mais 2 problèmes se posen :. aux de changes peuven beaucoup varier. le pouvoir d acha es différen : ypes de biens consommés d 1 pays à l ô e prix (Mercedes à NY >< eau à Bombay) On consrui donc un PIB par habian à parié de pouvoir d acha (PPP) :. sysème de prix commun (prix moyens enre les pays). panier de B&S commun dans les 2 pays Rq : 1/ Depuis 1950, une croissance imporane du revenu par habian peu êre observée. Mais ce aux de croissance élevé n es pas durable : les "champions de la croissance" changen : l hisoire ressemble à un jeu de saue-mouon (un pays se rapproche d un aure -convergence- e lui passe au-dessus). 2/ Ces aux de croissance élevés (élévaion du niveau de vie) ne son pas un fai hisorique : il y a eu peu de croissance duran la plus grande parie de l humanié. Modèle de Solow Le modèle de Solow explique ces phénomènes de croissance, ses déerminans 1/ Foncion de producion agrégée La foncion de producion agrégée déermine les diverses combinaisons des faceurs capial K e ravail N pour générer le produi global d une économie (PIB = Y) Y = F(K, N) + + La producion globale de l ensemble de l économie croî lorsqu on ajoue du ravail ou du capial Propr :. Cee foncion dépend de l éa de la echnologie. Si la echnologie, je peux produire plus avec les même faceurs de producion

6 . Les rendemens d échelle son consans : xy = F(xK, xn) Si capial e ravail en même emps, la producion proporionnellemen.. La producivié marginale du capial (PMK) e du ravail (PMN) son décroissane : l ajou d 1 unié supplémenaire d un seul des 2 faceurs enraîne de moins en moins d de la producion. La foncion de producion par ravailleur s obien en posan x = 1/N : 1 = F ( K,1) = f ( K ) N N N La figure monre développemen de produc grâce aux ajous de capial (le ravail resan consan) On remarque le phénomène de producivié marginale décroissane. Rq : La croissance résule de l accumulaion du capial e du progrès echnique. L accumulaion du capial seule ne peu donc pas permere une croissance durable (rendemens décroissans du capial). C es le progrès echnique qui perme celle-ci. (En cas d amélioraion de la echnologie, la foncion de producion passe de F à F ) Chap.4 : Progrès Technique & Croissance Supposons :. Niveau d emplois N consan (seul faceur de producion variable : capial K). Pas de progrès echnique. 2/ Producion & Invesissemen En l absence de défici ou d excéden public (T=G) ou exérieur (Z=X), le PIB s écri : Y = C + I On sai que S = Y C => S = I On suppose que l épargne privée es proporionnelle au revenu => S = sy I = sy (1) L invesissemen es donc proporionnel à la producion : plus la producion es élevée, plus l invesissemen es imporan. 3/ Invesissemen & Accumulaion du Capial Si l on mesure le capial au débu de l année +1 (K +1 ) : K +1 = (1-δ)K + I (2) K +1 = capial du débu de l année (K ) amori (1-δ), plus l invesissemen de l année (I ) - 6 -

7 En combinan (1) e (2), on obien : K = K +1 -K = sy - δk K+ 1 K sf ( K = ) δ K N N N N K N + 1 K s Y K = δ N N N La variaion de capial (enre e +1) = invesissemen (épargne) - dépréciaion du capial 4/ Ea Saionnaire 1 A l éa saionnaire, ni la producion ni le capial ne varien ( = K + K K = 0 N N Il es donc déerminé par : ) ( K* ) = δ K N sf * N L épargne suffi ou juse à couvrir la dépréciaion du sock de capial exisan 5/ Taux d épargne & Producion. Le aux d épargne n a pas d effe sur la croissance de la producion de LT : A LT, le aux de croissance es nul : L économie converge vers un niveau de producion consan (éa saionnaire) Une fois celui-ci aein, le aux de croissance devien nul.. Le aux d épargne déermine le niveau de producion de LT : Un pays ayan un x d épargne plus élevé aura aussi un niveau de produc plus élevé à LT.. Une aux d épargne accélère le aux de croissance emporairemen : x épargne fonc d invesissemen : s 0 f(k/n) s 1 f(k/n) invesissemen s 1 f(k/n) > dépréciaion du capial δ(k/n) capial produc = croissance prend fin lorsque le nouvel éa saionnaire es aein. 6/ Progrès echnique & Croissance Comme démonré ci-dessus, l accumulaion du capial ne peu générer de croissance durable. Il fau donc du progrès echnique pour la générer. Le progrès echnique producion pour un niveau donné de capial e de ravail. La foncion de producion devien : Y = F(K, N, A) Inroduisons le ravail effecif AN : Y = F(K, AN) Producion par ravailleur effecif : F ( ) f ( ) AN Y = AN K, 1 = AN K La producion par ravailleur effecif ssi le capial par ravailleur effecif - 7 -

8 7/ Ea saionnaire Avec l inégraion du progrès echnique au modèle, la déerminaion de l éa saionnaire (invesissemen nécessaire pour mainenir le sock de capial consan) change :. Le sock de capial K proporionnellemen au nombre de ravailleurs effecifs AN. Si la populaion au aux g N, le progrès echnique à un aux g A, le nombre de ravailleurs effecifs AN croî au aux g N +g A.. Le capial doi oujours êre remplacé au aux δ, son aux de dépréciaion. Pour mainenir le capial par ravailleur effecif consan, on doi invesir (δ+g N +g A )K/AN. 8/ Dynamique du Capial e de la Producion L économie converge vers l éa saionnaire : Si (K/AN) > (K/AN)* : on se déplace vers la droie sur la courbe capial & producion le processus coninue jusqu à ce que l invesissemen compense exacemen la dépréciaion du capial δ, à l éa saionnaire. Rq : A l éa saionnaire, ce n es pas la producion (/capial), mais la producion (/capial) par ravailleur effecif qui es consane. La producion (/capial) croî au même aux que le nombre de ravailleurs effecifs (g N +g A ) = senier de croissance équilibré. K/AN Y/AN K/N Y/N N K Y 9/ aux d épargne Capial e producion : x d épargne la foncion d invesissemen sf(k/an) se déplace vers le hau capial e producion à l éa saionnaire. Taux de croissance : iniialemen, capial e producion augmenen au aux (g N +g A ) x d épargne croissance une fois le nouvel équilibre aein, capial e producion croissen a nouveau au aux (g N +g A ) - 8 -

9 Remarques : Déerminans du progrès echnique : Le progrès echnique es esseniellemen déerminé par les résulas des aciviés de recherche e développemen (R&D). Mais les enreprises n invesissen dans R&D que pour augmener leur profi. Le niveau de dépenses en R&D dépend de la fécondié e de l appropriabilié du résula :. fécondié : manière don les dépenses permeen d obenir des résulas. Si recherche = féconde inciaion à invesir en R&D x progrès echnique. degré d appropriabilié de la recherche : mesure selon laquelle l enreprise es propriéaire de sa découvere. Si elle ne peu s approprier les profis invesi pas en R&D. Degré de proecion qu offre la loi? (breves ) Croissance due à l accumulaion du capial ou au progrès echnique? Une fore croissance peu avoir 2 explicaions :. aux de progrès echnique plus élevé g A grand (g N +g A ) grand producion par ravailleur croî au même aux que le progrès echnique. il s agi d une période d ajusemen suie à une de l épargne & du capial producion par ravailleur croî à un aux supérieur au progrès echnique Glossaire Ea saionnaire Senier de croissance équilibrée Travailleur effecif ainsi que la producion par ravailleur effecif son consan, respecivemen aux niveaux (K/AN)* e (Y/AN)* On di d une économie à l éa saionnaire qu elle es sur un senier de croissance équilibré (oupu e inpu croissen au même aux) Chap.5 : Marché du Travail Le aux de chômage peu refléer 2 réaliés différenes :. marché acif avec beaucoup de séparaions e d embauches. marché sclérosé jrs les même au chômage Les mouvemens d enrée/sorie son rès imporans. enrée/sorie Emplois : A chaque insan, ceraines firmes subissen un ralenissemen de leur acivié ( emplois) e d aures une accéléraion de celle-ci ( emplois). Inacivié >> Acivié : Personnes erminan leurs éudes ou enran pr la première fois sur le marché de l emplois. Acivié >> Inacivié : Dépars à la reraie Rq 1 : Le aux de chômage n es pas suffisan pour mesurer le sous-emplois : il ne ien pas compe des chômeurs découragés, qui ne cherchen pas acivemen un emplois mais qui, s ils en rouvaien un, l acceperaien C es pourquoi on éudie parfois le aux de non-emplois

10 Rq 2 : Ces flux ne son pas les même pour oues les caégories de ravailleurs :. ravailleurs qualifiés marché du ravail primaire (bons emplois, salaires, urnover ). ravailleurs non qualifiés marché du ravail secondaire (emplois médiocres, salaires, urnover ) Evoluion du chômage Le aux de chômage à endance à augmener Si une firme voi sa demande diminuer, elle doi réduire ses effecifs. Pour cela elle a deux soluions : soi elle diminue l embauche ( moins d emplois vacans e plus de candidas pour chaque emplois vacan) ou elle licencie ( risque de perdre son emplois ). En général les firmes uilisen les 2. Une baisse de la demande enraîne donc une probabilié plus fore de omber au chômage e une probabilié plus faible d en sorir Déerminaion des salaires Les salaires peuven êre déerminés de différenes manières : fixés par des négociaions collecives (enreprises vs syndicas), par l employeur, négociaions employeur vs employé. Pouvoir de négociaion : Pour un emplois nécessian beaucoup de qualificaions, le pouvoir de négociaion de l employé es for, de même si le aux de chômage es bas (il sera dur pour la firme de le remplacer mais aisé pour l employé de rouver un aure ravail) Salaires d efficience : L enreprise a inérê à verser de bons salaires pour que les salariés soien producifs e qu ils resen dans leur emplois = salaires d efficience. Un faible aux de chômage enraîne des salaires élevés (pour incier les employer à ne pas chercher un aure emplois mieux payé) W = P e F(u,z) - + Le salaire W dépend donc de 3 faceurs :. le niveau anicipé des prix P e : le salarié se soucien du salaire réel, de la quanié de biens que leur salaire leur permera d acheer, e non du salaire nominal. Si les enreprises anicipaien que le niveau des prix allai doubler, elles doubleraien le salaire nominal. Rq : niveau anicipé des prix : qd on fixe les salaires on ne sai pas encore le niveau des prix. le aux de chômage u : si chômage pvr de négociaion des employés salaires. aures faceurs affecan la déerminaion des salaires : allocaions de chômage (si les ravailleurs doiven avoir un salaire assez élevé que pour compenser de gagner de l argen à ne pas ravailler salaires ), négociaions collecives Déerminaion des prix Les prix dépenden des coûs e les coûs de la foncion de producion : Y = AN (Y es la producion, N l emplois e A la producivié du ravail) On peu choisir une unié de producion elle que chaque ravailleur produise une unié : A = 1 Y = N. Cee foncion de producion nous di que pour produire une unié supplémenaire, il fau embaucher un salarié en plus au salaire W. Si le marché éai parfaiemen compéiif, le prix serai égal au coû marginal W. Mais ils ne le son pas e les prix son donc légèremen supérieurs : µ es la marge du prix par rappor au coû P = (1+µ)W = mark-up

11 Taux de chômage srucurel (naurel ou d équilibre) Relaion WS Si l on suppose que P=P e, l équaion déerminan les salaires devien : W = P F(u,z) W/P = F(u,z) On rouve une relaion négaive enre salaires réel W/P e aux de chômage u = Relaion WS Relaion PS P = (1+µ)W P/W = 1+µ W/P = 1+µ 1 Les décisions par les firmes quand à leurs prix déerminen le salaire réel qu elles paieron (indépendan du aux de chômage) = Relaion PS Salaires, Emplois e Chômages d Equilibre L équilibre implique que les salaires déerminés lors des négociaions (WS) soi égal aux salaires indui par la déerminaion des prix (PS) Equilibre en A avec u n comme chômage d équilibre. le chômage d équilibre saisfai l équaion : F( un, z) = µ Déplacemens de l équilibre :. Si allocaions de chômages z salaires fixés WS se déplace vers le hau le aux de chômage srucurel. Si législaion anirus plus srice réducion de la marge µ salaires réels PS vers le hau chômage srucurel Emplois e niveau de producion d équilibre Le aux de chômage d équilibre engendre un niveau d emplois d équilibre : u = U = L N L L N = 1 N = L(1-u) N L n = L(1-u n ) U = chômage N = emplois L = pop acive On associe égalemen emplois d équilibre e niveau de producion d équilibre : Y n = N n la producion d équilibre saisfai l équaion : Yn F( 1, z) = L 1+ 1 µ

12 Glossaire Populaion acive Populaion civile non insiuionnelle Taux de chômage Taux de paricipaion Turnover Ensemble des personnes ayan ou cherchan un emplois Populaion oale - miliaires - déenus - enfans de moins de 16 ans Par de chômeurs dans la populaion acive Populaion acive / populaion civile non insiuionnelle Changemen d emplois Chap.6 : Les Marchés Financiers Supposons qu il n y a qu un seul ype de ire e donc un seul aux d inérê La demande de monnaie On a le choix enre deux acifs financiers :. la monnaie : uilisée pr les ransacions mais ne rapporan aucun inérê deux ypes : - monnaie fiduciaire (billes & pièces mis en circulaion par la bq cenrale) - dépôs à vue (dépôs bancaire a parir desquels on éme les chèques). les ires : ne peuven êre uilisés pour les ransacions mais rapporen un aux d inérê i Il es cerain qu il fau déenir à la fois des ires (revenu) e de la monnaie (liquidié) Mais dans quelle proporion? Cela dépend du niveau de ransacions (on veu avoir assez d argen pr évier de vendre rop souven des ires pour de la monnaie) e du aux d inérê des ires. La quanié de monnaie que la populaion souhaie déenir M d dépend de deux variables : le niveau de ransacion (il es difficile à mesurer mais il es a peu près proporionnel au revenu nominal PY) e le aux d inérê (impac négaif sur la demande) M d = PY L(i) - Déplacemens de la courbe : Si i / +/- inéressan d avoir des ires Md / déplacemen sur Md vers la gauche/droie Si le revenu nominal PY, à aux d inérê donné, la demande de monnaie déplacemen à droie de la courbe de demande de monnaie. Remarque : La vélocié de la monnaie PY = nombre de ransacions pour une même quanié de monnaie M donnée. (viesse de circulaion de la monnaie) Si progrès echnique, innovaions financières (cares bq ) ransacions vélocié

13 L offre de monnaie Il exise en réalié deux offreurs de monnaie :. les banques : dépôs à vue. la banque cenrale : éme la monnaie fiduciaire On n éudiera ouefois que le rôle de la banque cenrale, qui éme la q cse de monnaie M. Equilibre sur le marché financier L équilibre se rouve à la renconre de l offre e de la demande de monnaie : M = PY L(i) = Relaion LM Les gens souhaien déenir une quanié de monnaie égale au volume exisan de monnaie. Equilibre au poin A Déplacemens de l équilibre :. Si le revenu nominal PY niveau des ransacions pour ou i fixé, demande de monnaie M d courbe de demande se déplace vers la droie à i fixé, le demande de monnaie > offre de monnaie i pour réduire la q de monnaie que les gens veulen déenir.. Si l offre de monnaie M déplacemen de la courbe d offre vers la droie offre > demande de monnaie i pour augmener la demande de monnaie. Commen la BCE modifie-elle M? La banque cenrale change la quanié de monnaie dans l économie en achean ou vendan des ires sur le marché des ires :. si elle veu M : elle achèe des ires e imprime de la monnaie pour les payer. si elle veu M : elle vend ires e reire de la circula monnaie qu elle reçoi en échange Rq : En faisan cela la banque cenrale ne modifie pas direcemen le aux d inérê des ires mais bien leur prix : P es le prix d un ire aujourd hui. Il rapporera 100 demain. Son rendemen es donc : ( 100 P) i = P Plus le prix du ire es élevé, plus le aux d inérê sera bas. si BCE veu M (opéraion d open-marke d expansion) achèe des ires sur le marché des ires e les paie en créan de la monnaie comme la BCE achèe des ires, la demande de ires aux d inérê des ires. si BCE veu M (opéraion d open-marke de conracion) vend des ires leur prix le aux d inérê

14 Glossaire Epargne Invesissemen Invesissemen financier Monnaie Revenu Richesse Parie du revenu après impô qui n es pas dépensée Acha de nouveaux biens capiaux (machines, usines, bureaux ) Acha d acions ou d aures acifs financiers Acifs financiers qui peuven êre uilisés direcemen pour acheer des biens (= monnaie fiduciaire + dépôs à vue) Ce que l on gagne en ravaillan + inérês + dividendes Valeur de ous les acifs financiers - ous les engagemens financiers Chap.7 : Modèle IS-LM En déerminan l équilibre macroéconomique, on comprendra commen se formen le niveau de producion, le x de chômage, le niveau des prix e des salaires e le niveau des x d inérê. Pour cela on fai 1 éude conjoine marchés financiers & marché des biens = Modèle IS-LM Equilibre sur le marché des B&S : courbe IS La demande agrégée La demande agrégée sur le marché des biens s écri : Z = C + I + G. La Consommaion es déerminée par la richesse du consommaeur (Yd = Y-T) e en foncion de l arbirage enre la consommaion aujourd hui ou demain (épargne). Cee dernière dépendan du aux d inérê des ires (i) C = C(Yd,i) + -. L Invesissemen dépend du niveau des venes prévues (si anicipaion d une hausse des venes producion doi on doi invesir : acheer des nouvelles machines ) e du aux d inérê (si le x d inérê elle sera moins suscepible d invesir) I = I(Y,i) + -. Les Dépenses Gouvernemenales e les Taxes son considérées comme consanes exogènes car pas direcemen liées à la producion. Elle son le frui de décisions gouvernemenales. La demande agrégée : Z(Y-T,i,G) = Z = C(Y-T,i) + I(Y,i) + G Courbe IS Si Q es la producion oale e Z la demande oale, il fau que Q=Z. Or Q es nécessairemen égale au revenu Y des agens Y = C(Y-T,i) + I(Y,i) + G (( Rq : S(Y-T,i) = Y-T - C(Y-T,i) S(Y-T,i) = I(i,Y) + G - T L épargne = somme de l invesissemen e du défici public. D ou "IS" ))

15 ZZ représene la demande en foncion de la producion pour une valeur donnée du aux d inérê. Si la producion Y C e I demande. L équilibre es aein en A, qd la demande égale la producion. (inersecion de ZZ avec droie à 45 ) Si x d inérê pour ou niveau de producion, I ZZ vers le bas. Mais si I Y C e I... baisse de l I enraîne donc 1 baisse plus imporane de la producion par l effe du muliplicaeur. Cela implique que plus le aux d inérê es élevé, plus la producion d équilibre le sera aussi. Cee relaion es représenée par la courbe IS. Déplacemens de la courbe Tou changemen de variables exogènes (G, T...) déplace la courbe IS.. si T pour un x d inérê donné, C ZZ Y IS vers la gauche Y n Equilibre sur les marchés financiers: courbe LM Equaion de la demande de monnaie : M = PY L(i) Le membre de gauche correspond à l offre de la BCE e celui de droie à la demande (foncion du revenu nominal PY e du x d inérê nominal) Si l on considère une hausse du revenu Y pour ou x d inérê, demande de monnaie courbe de demande se déplace vers la droie demande > offre il fau que x d inérê pour diminuer la demande de monnaie Plus le revenu es élevé, plus le aux d inérê sera bas. Cee relaion es représenée par la courbe LM

16 Déplacemens de la courbe LM. Si l offre nominale de monnaie M l offre réelle de monnaie M/P pour Y donné, LM se déplace vers le bas x d inérê Equilibre A l équilibre macroéconomique, les marchés des B&S e financiers doiven êre à l équilibre. IS e LM doiven êre oues deux vérifiée. A (i0>i*) Marché B&S en équilibre mais pas Marché Financier : offre > demande (au dessus de LM) il fau masse monéaire A se déplace sur IS vers l équilibre. B Marché B&S en déséquilibre : offre > demande (au dessus de IS) if fau x d inérê I demande B&S B se déplace sur LM vers l équ. l économie a donc oujours endance à rejoindre l équilibre macroéconomique. Poliiques macroéconomiques Il exise 2 ypes de poliiques macroéconomiques : 1/ Poliiques budgéaires e fiscales. Toue modificaion de la consommaion publique : Expansionnise/resricive : diminuer/augmener la consommaion publique Toue modificaion des axes : Expansionnise/resricive : diminuer/augmener axes 2/ Poliiques monéaires Toue modificaion de la masse monéaire par la BCE Effes d une Poliique Budgéaire Si le gouvernemen veu réduire le défici public, il peu augmener les impôs ou en mainenan les dépenses gouvernemenales (= conracion budgéaire >< expansion budg.). Effes sur IS (Y = C(Y-T,i) + I(Y,i) + G) : si T C producion Y IS vers la gauche. Effes sur LM (M = PY L(i)) : aucun (T n inervien pas ds la déerminaion de LM) la producion Y e i

17 Effes d une Poliique Monéaire Une hausse/baisse de l offre de monnaie es appelée une expansion/conracion monéaire. Si la BCE augmene la masse monéaire M par une opéraion d open-marke à prix fixé, M/P. Effes sur l équilibre?. Effes sur IS (Y = C(Y-T,i) + I(Y,i) + G) : aucun (M n inervien pas ds déerminaion de IS). Effes sur LM (M = PY L(i)) : si M M/P LM vers le bas i I la producion Y Le policy-mix Dans la praique, les poliiques monéaires e budgéaires son souven uilisées ensemble. La combinaison de ces poliique es appelée policy-mix. Quelques exemples Policy-mix de Clinon 2 impéraifs : - combler le défici budgéaire - mainenir l acivié économique Y Si je veu diminuer mon défici, j applique une poliique budgéaire resricive (T ou G ) IS se déplace vers la gauche. Mais alors Y diminue!!! Je peux conrebalancer ces effes avec une poliique monéaire expansionnise LM vers le bas. On a ainsi rédui le défici ou en mainenan l acivié économique Y. Réunificaion Allemande 1 impéraif : - besoin d dépenses publiques Dépenses publiques G IS vers la droie. Mais risque imporan d inflaion!!! Pour évier cela, la BC ope pour une poliique monéaire resricive LM vers le hau. niveau d acivié économique es sous conrôle. Il a augmené ou en évian l inflaion Chap.8 : Modèle AD-AS Nous venons de déerminer le lien qui unissai le marché des biens e le marché de la monnaie. Nous allons à présen saisir l équilibre macroéconomique dans le cas général où les rois marchés son représenés

18 Consrucion de AS La relaion AS d offre globale découle de l équilibre sur le marché du ravail. Elle di que le niveau des prix es foncion croissane du produi agrégé e du niveau anicipé des prix P e. W = PeF( u, z) P= (1+ µ ) W P= Pe(1+ µ ) F( u, z) (1 ) (1 Yn P= Pe + µ F, z) L. si P e salaires W P au même aux. si Y emplois N U salaires W coû pour les enreprises prix P Cee relaion d offre globale es représenée par la courbe d offre globale AS. Elle passe par A où Y=Y n e P=P e : lorsque la producion es à son niveau d équilibre, le niveau des prix es égal à son niveau anicipé. Déplacemens sur la courbe si P>P e u>u n N>N n Y>Y n si P<P e u<u n N<N n Y<Y n Déplacemens de la courbe Si P e W P AS vers le hau Consrucion de AD La relaion AD de demande globale découle de l équilibre sur le marché des biens e les marchés financiers. Elle di que le niveau de producion globale es foncion décroissane du niveau des prix. IS-LM a permis de caracériser l économie lorsque les prix son fixes. Considérons mainenan une hausse niveau des prix P : pour M fixé, M/P LM se déplace vers le hau le aux d inérê i e Y. Cee relaion inverse enre la producion agrégée Y e le niveau des prix P es représené par la courbe de demande globale AD. Déplacemens de la courbe Un changemen de n impore quel faceur déplaçan les courbes IS-LM déplace la courbe de demande vers la droie ou la gauche :

19 . Si confiance des consommaeurs C IS vers la droie Y AD vers la droie.. Si conracion masse monéaire LM vers le hau Y AD vers la gauche Généralemen, oue modificaion dans la poliique monéaire, budgéaire ou fiscale déplace la courbe vers la droie ou la gauche : Y = Y ( M, G, T ) P Equilibre Au poin A, le marché des biens, le marché du ravail e les marchés financiers son ous équilibrés. A CT, il n y a aucune raison pour que Y=Y n. Toue modificaion d une variable affecan AS ou AD modifie le niveau de producion e des prix. Equilibre de LT Supposons que le niveau des prix aendu pour l année soi égal au niveau des prix observés le l année -1 : P e= P 1 Année : Y >Y n P >P e = P +1 Année +1 : P>Pe révision à la hausse des anicipaions pour l année +1 : P. AS passe oujours par le poin pour lequel si Y=Yn, P=Pe AS vers le hau : comme P à M consane, M/P i demande de biens Y. Années suivanes : Aussi longemps que Y>Yn P AS vers hau e Y. Jusqu à ce que Y=Y n e P=P e. La producion revien donc oujours à son niveau d équilibre à MT

20 Effes d une poliique monéaire expansionnise Si M Y(M/P,G,T) Y AD vers la droie. Mais mainenan, Y>Y n e P>P e comme P salaires W P P e donc AS se déplace vers le hau aussi longemps que Y>Y n. A MT, la producion agrégée es au même niveau qu avan (avec des prix supérieurs) Dans le cadre de IS-LM Si M LM à droie (LM ) Y AD à droie e P M/P LM à gauche (LM ) A MT :. P>P e AS à gauche. P M/P LM à gauche la hausse de la masse monéaire es parfaiemen compensée par la hausse des prix (avec Y=Y n e LM inchangé M/P e i inchangés) Rq : La ransiion de A à A peu prendre un cerain emps, donc une poliique monéaire peu quand même êre uile Rq : A MT, la hausse de la masse monéaire se répercue oalemen dans une hausse proporionnelle des prix. Elle n a aucun effe sur la producion ni sur le aux d inérê = neuralié de la monnaie. Effes d une poliique budgéaire expansionnise Si G Y(M/P,G,T) Y AD vers la gauche. Mais mainenan Y<Y n P<P e salaires P AS vers le bas aussi longemps que Y<Y n. A MT, la producion es revenue a son niveau iniial (avec P e i plus bas) Dans le cadre de IS-LM Si G IS vers la gauche Y P M/P LM vers la droie Y e i. Effes sur invesissemen I ambigu : Y I e i I Mais Y<Y n U>U n salaires W P LM e AS vers la droie aussi longemps que Y<Y n. Effes sur invesissemen I : Y = C( Yn T ) + I( Yn, i) + G A MT, une réducion de G enraîne une baisse de i e une hausse de I

21 Effes d une modificaion du prix du pérole Si le prix du pérole à salaires donnés, prix µ PS vers le bas U n Y n µ (1 ) (1 Yn P= P µ F, z) P AS vers le hau L Mais P>P e AS vers le hau jusqu à ce que P=P e e Y=Y n. Une hausse du prix du pérole condui donc les firmes à augmener leur prix. E cee hausse des prix rédui la demande e la producion. Glossaire Sagflaion Cycles Combinaison d une croissance négaive de la producion e d une fore inflaion. = Flucuaions de la producion : l économie es consammen affecée par des chocs sur la demande/offre globale. Chap.9 : Courbe de Phillips La courbe de Phillips a permis de découvrir empiriquemen une relaion négaive enre le aux de chômage e le aux d inflaion. La courbe de demande agrégée décri une relaion enre aux d inflaion, aux d inflaion anicipé e aux de chômage : P = Pe ( 1+ µ ) F( u, z) avec F décrivan les salaires de la forme : F(u,z) = 1-αu +z. plus le chômage es élevé, plus le salaire es faible. plus z es élevé, plus le salaire es élevé. α mesure l inensié de l impac du chômage sur les salaires. P = Pe ( 1+ µ )(1 α u + z) π = π e ( µ + z) αu l inflaion es d auan plus fore que l inflaion anicipée es élevée. plus la marge ou les faceurs z son élevés, plus l inflaion es élevée. plus le chômage es for, plus l inflaion es faible Courbe de Phillips iniiale Imaginons une économie dans laquelle le aux d inflaion es changean mais moyennemen nul. Lors de la fixaion des salaires, il es logique d aniciper π nul : π e = 0 la relaion enre chômage e inflaion se modifie : π = ( µ + z) αu

22 Rq : cee équaion révèle un mécanisme parfois appelé spirale prix-salaires : u salaires W P salaires W P Courbe de Phillips finale Il exise des périodes de l hisoire où cee relaion négaive enre chômage e inflaion disparaî. Elle s es modifiée suie à :. une hausse des prix du pérole : P µ π. l inflaion n es plus changeane avec une moyenne nulle mais es plus sable e persisane (π>0) lors du calcul de l inflaion anicipée π e, il fau mainenan enir compe de l inflaion de l année précédene : π e = θπ 1 avec θ mesuran l inensié avec laquelle l inflaion passée influence l inflaion anicipée (si l inflaion es élevée une année θ inflaion élevée l an prochain) π = θπ 1 ( + z) µ αu si θ=0 : si θ>0 : si θ=1 : π = ) π = θπ 1 ( µ + z) αu : l inflaion dépend du chômage mais aussi de l inflaion de l année précédene π π 1 = ( µ + z) αu : le aux de chômage influence la variaion de l inflaion (si le chômage es élevé, l inflaion va augmener) ( µ + z αu : courbe de Phillips iniiale : inflaion dépend du chômage Taux de chômage srucurel La courbe de Phillips implique que si l on accepai une fore inflaion, on pouvai mainenir un aux de chômage rès faible. Mais l expérience a monré que l on ne pouvai mainenir indéfinimen le aux de chômage sous un cerain seuil : le aux de chômage srucurel, sinon la relaion disparaî. Par définiion, le aux de chômage srucurel u n es celui pour lequel P = P e ou π = π e µ + z 0 = (µ+z)-αu n un = π π 1 = ( µ + z) αu π π 1= α ( u un) α Quand le aux de chômage es supérieur/inférieur à son niveau srucurel, l inflaion décroî/croî. Indexaion des salaires Si le aux d inflaion devien élevé, l inflaion es plus volaile. Les salariés e enreprises son ainsi plus réicens à l idée de fixer le salaire pour une longue période : les différences enre prix e salaires risquen d êre rès élevées. C es pourquoi dans les pays à fore inflaion les salaires son fixés pour de coures périodes, l indexaion des salaires es fréquene. Rq : L indexaion des salaires augmene l effe du chômage sur l inflaion : Sans indexaion : Si chômage salaires P. La spirale s arrêe ici. Avec indexaion : Si chômage salaires auomaiquemen P salaires l effe d un faible aux de chômage sur les prix es beaucoup plus for Remarques 1/ Le aux de chômage srucurel u n peu êre rès différen d un pays à l aure : il dépend de µ,z,α qui diffèren enre les pays. 2/ µ+z ne son pas consans aux chômage srucurel u n peu varier dans le emps

23 Glossaire NAIRU Taux de chômage srucurel. Taux de chômage nécessaire pour mainenir l inflaion consane. Indexaion des salaires Processus consisan à augmener les salaires nominaux auomaiquemen avec l inflaion. Chap.10 : Lien enre π,y & Croissance Les ineracions enre producion, chômage e inflaion consisen en 3 relaions : la loi d Okun (relie négaivemen les variaions du aux de chômage e la croissance de Y), la courbe de Phillips (relie inflaion e aux de chômage) e la demande agrégée (relie Y e la croissance de la masse monéaire - aux d inflaion) 1. La loi d Okun Lors de l éude de la relaion enre producion e aux de chômage (chap5), nous avons fai 2 hypohèses simplificarices :. la producion e l emplois varien ensemble e proporionnellemen. la populaion acive es consane Y 1% emplois 1% aux de chômage 1% : loi d Okun simplifiée : u -u 1 = -g y avec g y, x de croissance de la producion Mais en réalié, ces hypohèses ne son pas réalisée : loi d Okun: u -u 1 = -β ( g y g y) l écar enre les aux de croissance ne se reflèe pas proporionnellemen sur le aux de chômage. Pq?. un nombre minimal de ravailleur es nécessaire quelle que soi la producion.. la formaion des employés es coûeuse enreprises préfèren les garder pluô que les licencier même si la producion baisse (ravailleron moins). = «labor hoarding». le aux de paricipaion varie : si l emplois probabilié de rouver un emplois personnes inacives peuven décider de chercher un ravail deviennen chômeurs. le aux de croissance de producion gy doi au moins êre égal au aux de croissance normal de l économie g y pour évier une hausse du aux de chômage. Pq?. la populaion acive e la producivié du ravail croissen au cours du emps. 2. La Courbe de Phillips π π 1= α ( u un). si u>un l inflaion π. si u<un l inflaion π cee relaion es appelée courbe de Phillips (chap9)

24 3. La relaion de Demande Globale Relaion de demande globale (chap8) : Y = Y( M, G, T) ou pour simplifier : P On peu ransformer cee relaion en une relaion enre aux de croissance : g y = g m - π : si g m > π g y < 0 Y = γ M P avec g y le aux de croissance de la producion, g m le aux de croissance de la masse monéaire e π le aux de croissance des prix (inflaion) Effes de la croissance monéaire Effes de CT Si g m : à π donné, g y (demande agrégée) u (loi d Okun) π (courbe de Phillips) Effes de MT Equilibre de moyen erme : si BCE mainien g m consane : Le chômage doi êre consan (il ne peu ou indéfinimen) aux croissance producion g y = g y (loi d Okun) π consane = gm - g y (demande agrégée) u = u n si gm : π = gm - g y π Mais pas d effe sur la producion g y ou le chômage u = neuralié de la monnaie. La désinflaion Soi l économie à son équilibre de MT avec une π rès élevée que l on doi réduire. Selon la courbe de Phillips ( π π 1= α ( u un) ) une désinflaion peu êre obenue au prix d une hausse du aux de chômage. La viesse à laquelle la désinflaion es aeine n a pas d imporance : le coû oal en chômage sera le même si elle es obenue rès vie ou plus lenemen (monée du chômage éalée sur plusieurs années) Mais si le chômage augmene rapidemen, la producion va foremen décroîre, u -u 1 = -β ( g y g y e une chue bruale de la producion enraînerai de nombreuses faillies [ + lire e comprendre le processus de désinflaion au poin 10.3 : «A la recherche du senier de croissance opimal de la masse monéaire» ] Glossaire ) Taux de croissance normal Taux de croissance de la producion nécessaire pour mainenir le aux de chômage consan

25 Chap : Economie Ouvere I. Taux de change Il exise différens aux de change : A/ Taux de change nominal E (bilaéral) E = prix d une devise érangère exprimée en devise domesique ( "1$ vau 0,8 " ) Si l s apprécie il fau moins d pour acheer du $ E se déprécie plus E B/ Taux de change effecif = moyenne des différens aux de change nominaux pondérés par le poids de chaque pays pour nore pays (si échange beaucoup avec un pays son poids ) C/ Taux de change réel ε ε =. valeur des biens érangers en nombre d uniés de biens domesiques. rappor de prix enre biens érangers e prix des biens domesiques, le ou rapporé en une monnaie commune : ε = E P' P Ex : si ε=2 : une unié de bien éranger vau 2 uniés de bien domesique Si ε s apprécie ε appréciaion valeur de nos biens par rappor aux biens érangers se déprécie dépréciaion Inerpréaions de ε ε = TOT (Term of rade, Terme d échange) Si ε=2 e si l on veu respecer l équilibre de la balance commerciale, pour imporer une unié de l éranger, il va falloir exporer 2 uniés. Si ε = amélioraion du TOT nos bien s apprécien : pour chaque unié de bien exporée, je pourrai imporer plus. ε = indice de compéiivié Les consommaeurs comparen les 2 ypes de prix pour consommer : Si ε : prix des biens érangers P par rappor aux nôres compéiivié II. Parié du aux d inérê avec :. P = prix moyen des biens érangers. EP = prix moyen des biens érangers exprimés en. P = prix moyen des biens en Europe En économie ouvere, on a la possibilié de placer ses avoirs en ou en $ (en général les 2). Il exise donc des ransfers de capiaux enre l éranger e l Europe : vene e ires en achas d acha de $ acha de ires en $ Ces ransfers affecen bien sûr nore sysème économique : le aux de change E va changer

26 Le aux de change E ne peu êre d équilibre que quand le marché es sabilisé, qu il n y a plus de flux que le rendemen es idenique en Europe e à l éranger. On vise donc la parié du aux d inérê : i = i* aux d inérê européen aux d inérê éranger Mais si, par exemple, je converis mes en $ pour acheer des ires à la fin du conra, je récupère mon capial e les inérês pour pouvoir les consommer en Europe, je les reconveri en mais si complèemen dévalué par rappor au $, je peux faire peres Il fau donc aussi enir compe de cela dans le calcul du rendemen : 1 E 1 + i = (1+ i*) E + 1 Rendemen d 1 placé à l éranger (en $ ici) Rendemen d 1 placé en Europe Si cee équaion n es pas réalisée, il y a des flux financiers : le rendemen doi êre le même en Europe ou à l éranger. Appréciaion/dépréciaion anicipée de la monnaie E 1 (1+i) = (1+i*) + = (1+i*) (1+ le aux d appréciaion/dépréciaion anicipé de monnaie) E = variaion du aux de change par rappor au aux de change de dépar : Ee 1 e + E E + 1 = 1 E E Ee 1 1 (1 *) (1 + E Ee + i = + i + ) +1 E i = i* + (si x d i e x dépréciaion anicipé faibles) E E E avec :. 1/E : nombre de $ qu 1 peu acquérir. 1/E (1+i*) : rendemen en $ de l converi. E +1 : pour reconverir le rendemen en (x an sv) si i<i* anicipe une appréciaion de monnaie E si i>i* dépréciaion E E e + 1 E 0 i* i 0 i Si i>i* i-i*>0 de la monnaie Ee 1 Ee +1 E >0 anicipe une appréciaion E + jusqu à ce que l équilibre soi réabli III. Modèle IS-LM en économie ouvere En économie ouvere la relaion IS es modifiée : IS : Y = C + I + G + X M LM n es pas modifiée : LM : M = PY L(i) Avec X = X (Y*,ε) e M = M (Y, ε) ε compéiivié consommaeur incié à consommer les biens domesiques pluô qu éranger X e M

27 A l équilibre de MT, ous les ajusemens on eu lieu. Tou es sable e le aux de change ne va plus changer (pas de dépréciaion/appréciaion) i = i* Effes d une Poliique Budgéaire Si G IS à droie i e Y les rendemens plus élevés incien les agens à acheer de la monnaie la monnaie s apprécie E ε compéiivié X e M demande IS à gauche! i e E (enre E e E ) le aux d acivié Y es plus faible qu il ne le serai en économie fermée. La poliique budgéaire es moins efficace en économie ouvere. Effes d une Poliique Monéaire Si l offre de monnaie M s LM à droie i moins inéressan de placer son argen en les agens venden leurs e achèen des $ E ε jusqu à ce que parié soi réablie compéiivié X e M demande IS à droie le aux d acivié Y es plus for qu il ne le serai en économie fermée. La poliique monéaire es plus efficace en économie ouvere. Glossaire Dévaluaion Dépréciaion Dépréciaion monnaie praiquée via une poliique macroéconomique Dépréciaion monnaie due à un simple mouvemen de marché

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