LE JUSTE TEMPS DU PLACEMENT

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LE JUSTE TEMPS DU PLACEMENT"

Transcription

1 Les limites du maintien à domicile M me Corine Ammar Scemama, médecin psychiatre. M lle Faustine Viailly, psychologue spécialisée en gérontologie. M Benoît Michel, étudiant en psychologie. Le maintien à domicile est l option la plus souvent prise pour l accompagnement du sujet âgé fragilisé. Les raisons que nous avons pu observer, qui semblent motiver ce choix, sont de plusieurs ordres. D une part, elles ont trait à des pressions sociétales et, d autre part, à des raisons liées au sujet âgé lui-même et à son entourage familial. Parmi les pressions sociétales, on peut, dans un premier temps, parler des choix politiques français en matière de gérontologie, qui cherchent à favoriser le plus longtemps possible ce maintien à domicile (objectif numéro 3 du plan Alzheimer , mesures 6 et 7 : «Permettre aux personnes atteintes et à leurs proches de choisir le soutien à domicile»). Rajoutons que certaines pressions économiques ne sont pas étrangères à ces orientations politiques. Enfin, il existe des représentations sociales du placement en institution qui peuvent alimenter des réticences et favoriser ainsi une décision de maintien à domicile (mauvaise image de la maison de retraite vue comme un «mouroir» par exemple). S agissant de pressions davantage liées à l entourage de la personne âgée, on sait que certaines valeurs de solidarité familiale vont largement peser sur le choix des aidants. De plus, le coût d un placement en institution reste très élevé et rend parfois la décision de placement difficile. Par ailleurs, le sujet âgé fait lui-même le plus souvent le choix de rester chez lui aussi longtemps que cela reste possible. Pour que ce maintien à domicile puisse être mis en place, des moyens sont mis à la disposition de l aidé et de l aidant. 1

2 Concernant le sujet âgé aidé, nous avons pu répertorier plusieurs types d aide. Tout d abord, celles en lien avec l intervention de différents professionnels et en premier lieu le médecin traitant. Celui-ci assurera l organisation du maintien à domicile et orchestrera les interventions des autres professionnels : ergothérapeute aménageant les conditions d habitat, orthophoniste, kinésithérapeute, infirmières diplômées d état, auxiliaire de vie et aideménagère. Autres types d aides : celles publiques, associatives et sociales, tels que les accueils de jour qui offrent la possibilité d une prise en charge une ou plusieurs fois par semaine, les services de portage de repas à domicile et les associations d aide locales (foyer du 3e âge, ) ou nationales (ex : France Alzheimer). Et enfin, les aides correspondant aux ressources humaines de proximité, telles la famille, les amis, le voisinage Quant à l aidant familial, il pourra lui aussi compter sur son propre entourage, les services sociaux (CLIC, CCAS, ), sur son médecin traitant et les accueils de jour qui dans ce cas lui permettront d être soulagé en lui libérant du temps et lui accordant un répit. On voit par ailleurs émerger de plus en plus d associations d aide aux familles comme l Association d Aide aux Aidants (ou A3). Malgré l ensemble de ce dispositif, des limites apparaissent à ce maintien à domicile. Concernant le sujet âgé, l apparition de troubles du comportement, l aggravation des troubles cognitifs ainsi que des troubles physiologiques et moteurs, interagissant les uns avec les autres, participent à l augmentation de la dépendance du sujet et la perte d autonomie. Du côté de l aidant apparaissent également des limites d ordre physiques, psychologiques et sociales. Elles vont concourir à un épuisement général de l aidant. La perte d autonomie du sujet âgé d une part, et la fatigue générale de l aidant de proximité d autre part, aboutissent à la dégradation progressive de la relation aidant-aidé. Par ailleurs, cette dégradation va elle-même participer rétroactivement à l aggravation de la dépendance de l aidé et à l épuisement de l aidant. 2

3 L effet «boule de neige» naissant de ces interactions multiples pourra évoluer vers un point de rupture obligeant et précipitant une institutionnalisation. Le schéma page suivante formalise et précise les détails de cette dynamique. Réflexions personnelles sur cet accompagnement soignant à la lumière de notre travail régulier avec les familles dans un accueil de jour. Il nous semble important de préciser que cette notion de juste temps de bon moment n appartient pas au professionnel mais reste le propre de la famille, de l aidé et du couple aidant-aidé, qui eux seuls vont devoir prendre la décision de l institutionnalisation. On va voir apparaître un point de rupture dans la dynamique du maintien à domicile, qui va entraîner la décision de placement. Cette rupture et la décision qui en découle sont, de fait, propres à chaque famille en ce qu elles sont généralement liées aux limites de l aidant. Notre expérience avec les familles rencontrées en accueil de jour nous a ainsi montré combien ce point de rupture est différent d une famille à l autre, en fonction de sa tolérance propre et de son environnement, de son histoire et des problématiques de chaque couple aidant-aidé. Face à cette dynamique, le rôle du soignant est d abord de s assurer que les moyens mis en œuvre sont en adéquation avec les besoins de la famille, de sorte que celle-ci dispose de l ensemble des aides pour favoriser le maintien à domicile. De plus, la position du soignant et de l équipe soignante en général tient davantage à l information, au soutien et à l accompagnement des familles et des aidés. Nous pensons ainsi que cette position soignante doit être collective et consultative, accompagnatrice dans la décision de la famille. Ainsi, quand bien même le professionnel pose un jugement sur la question du placement (l institutionnalisation serait avisée à ce moment, ou au contraire : le maintien à domicile devrait se poursuivre), il se doit de respecter l autonomie décisionnelle familiale. Le questionnement éthique du soignant se pose alors ainsi : comment concilier d une part la non-malfaisance par rapport à une situation de maintien à domicile potentiellement dangereuse et d autre part le respect de l autonomie décisionnelle familiale lorsque la décision de placement peut sembler trop précoce ou au contraire trop tardive? 3

4 aidé aidant k troubles du comportement k troubles cognitifs k troubles physiologiques et moteurs limites physiques limites psychologiques limites sociales agressivité désinhibition mise en danger fugue troubles du sommeil troubles de l alimentation inversion du cycle veillesommeil moindre résistance aux frustrations apathie mémoire orientation spatiale et temporelle langage reconnaissance raisonnement aphasie incontinence troubles digestifs troubles de la motricité cachexie fragilité générale troubles praxiques épuisement fragilité vulnérabilité troubles du sommeil troubles de l alimentation stress anxiété résistances (à l information, la compréhension, l état de l aidé) réticences comportement d isolement isolement social problèmes économiques k dépendance m autonomie épuisement général DÉGRADATION RELATION AIDANT - AIDÉ situation d urgence institutionnalisation Les limites du maintien à domicile. Ce schéma présente les limites respectives et communes de l aidé et l aidant en situation de maintien à domicile. Il met en lumière des interactions importantes qui peuvent évoluer vers un point de rupture obligeant et précipitant l institutionnalisation 4

5 Cette notion d accompagnement du couple aidant-aidé nous semble particulièrement importante. Un accompagnement de bonne qualité ne peut se réaliser qu à travers l élaboration d une relation de confiance entre le professionnel et le couple aidant-aidé : une relation construite progressivement, sur la base de l écoute et d un suivi réel et régulier. C est aussi cette relation de confiance qui va nous permettre d être «entendus» par les familles et, par ailleurs, d être réassurant face à toute prise de décision. Notons qui plus est que c est la dégradation des capacités de l aidé et, bien souvent, la pathologie liée à cette dégradation, qui a en quelque sorte forcé la création du couple aidantaidé, en révélant notamment la dépendance de l aidé par rapport à ses proches. Ainsi, le soignant doit pouvoir prendre en compte le rythme de création et d évolution de ce couple, ainsi que la façon dont celui-ci va s adapter à cette évolution. C est le cas notamment lorsqu il devra évaluer quelles vont être les conséquences, sur la relation aidant-aidé, de l aggravation des symptômes ou de l augmentation de la dépendance et des besoins. Ce couple n attend finalement pas du soignant qu il lui dicte ce qu il doit faire. Mais c est à travers cette relation de confiance que le professionnel peut, par la suite, se montrer plus persuasif et surtout plus efficace dans ses conseils. Le soignant doit ainsi accompagner, écouter et renseigner le couple aidant-aidé jusqu au point de rupture. Alors, il devra guider la décision imposée par la situation, que prend la famille ou le couple aidant-aidé. Notons enfin que ces temps de rupture sont parfois bénéfiques et permettent de faciliter certaines décisions, notamment en ce qu ils peuvent déculpabiliser la famille («C est le neurologue, à la suite d une hospitalisation d urgence, qui impose le placement, ce n est pas moi.»). Là encore, ce sont ce suivi et cette relation de confiance qui vont permettre de décrypter le sens de la décision prise par un tiers : comme nécessité déculpabilisante et facilitatrice dans la prise de décision, ou au contraire comme décision imposée et mal vécue, détériorant le processus décisionnel et augurant de difficultés ultérieures. 5

«Les limites du maintien à domicile»

«Les limites du maintien à domicile» «Les limites du maintien à domicile» Docteur Jacques Lacharme Madame Pottier Docteur Houria Bouam Mesdames Berthiot et Genotte 22 ème Journée Gérontologique le 09 octobre 2014 1 Les limites de l aidé GROUPEMENT

Plus en détail

TROUBLES PSYCHOLOGIQUES

TROUBLES PSYCHOLOGIQUES TROUBLES PSYCHOLOGIQUES DANS LA SEP Pr Michèle Montreuil Professeur de psychologie Université Paris 8 La dépression, l anxiété et la labilité émotionnelle ne sont pas rares Dans la sclérose en plaques,

Plus en détail

Accompagnement et soins des personnes âgées en institution

Accompagnement et soins des personnes âgées en institution Accompagnement et soins des personnes âgées en institution L 'allongement de la vie génère de nouvelles pathologies, demandes et besoins en matière de gérontologie. Les professionnels confrontés à cette

Plus en détail

TABLE RONDE DU 21/11/2001

TABLE RONDE DU 21/11/2001 TABLE RONDE DU 21/11/2001 Devenir parents est une aventure qui se construit au quotidien avec ses enfants. Dans notre société, les modifications récentes de la structure familiale comme les familles monoparentales

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE La Maison de l Automne Anne e 2014

RAPPORT D ACTIVITE La Maison de l Automne Anne e 2014 RAPPORT D ACTIVITE La Maison de l Automne Anne e 2014 La maison de l Automne se veut être un lieu de vie, et depuis sa création, n a de cesse de repenser ses actions afin d apporter des réponses adaptées

Plus en détail

Maladie d Alzheimer et maladies apparentées : annonce et accompagnement du diagnostic

Maladie d Alzheimer et maladies apparentées : annonce et accompagnement du diagnostic Maladie d Alzheimer et maladies apparentées : annonce et accompagnement du diagnostic Septembre 2009 Cadre juridique Accompagnement du diagnostic Prérequis à l annonce du diagnostic Cas particuliers Annonce

Plus en détail

L approche d un réseau de santé lors de l entrée en EHPAD: Cas cliniques

L approche d un réseau de santé lors de l entrée en EHPAD: Cas cliniques LA PLACE DE L EHPAD DANS LA FILIÈRE GÉRIATRIQUE L approche d un réseau de santé lors de l entrée en EHPAD: Cas cliniques Un réseau de santé, c est quoi Les circulaires 2007-88 du 8 mars 2077, 2007-17 du

Plus en détail

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte Fiche pour les directeurs: Accepter un étudiant/ page 1 Contexte À l occasion du premier contact entre un professeur (directeur potentiel) et un étudiant à la recherche d un superviseur dans le cadre de

Plus en détail

Plaidoyer pour une éthique du «placement»

Plaidoyer pour une éthique du «placement» Plaidoyer pour une éthique du «placement» Pascal Poli Gériatre, Fondation Le Bon Sauveur d Alby (Albi), Groupe de réflexion «Éthique et Sociétés - Vieillesse et vulnérabilités», Espace éthique/ap-hp, membre

Plus en détail

Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports. Direction Générale de la Santé. Informations et conseils. Maladie d Alzheimer

Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports. Direction Générale de la Santé. Informations et conseils. Maladie d Alzheimer Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports Direction Générale de la Santé Informations et conseils Maladie d Alzheimer Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec la carte

Plus en détail

Avant projet de loi sur l enseignement obligatoire février 2010 Questions réponses Relations école famille

Avant projet de loi sur l enseignement obligatoire février 2010 Questions réponses Relations école famille L actuelle loi scolaire prévoit que l école «seconde» la famille en matière d éducation. L avant-projet lui donne un rôle «complémentaire» à celui des parents en matière d éducation. L école doit en effet

Plus en détail

SITUATION FAMILIALE COMPLEXE EN SOINS DE SUITE ET DE READAPTATION : COMMENT ACCOMPAGNER?

SITUATION FAMILIALE COMPLEXE EN SOINS DE SUITE ET DE READAPTATION : COMMENT ACCOMPAGNER? SITUATION FAMILIALE COMPLEXE EN SOINS DE SUITE ET DE READAPTATION : COMMENT ACCOMPAGNER? Modifiez le style des sous-titres du masque Muriel MAZIN, Conseillère en économie sociale et familiale Centre Médical

Plus en détail

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis»

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation La Maison d enfants Clair Logis, établissement à caractère social, est

Plus en détail

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER L Association France Alzheimer est une association de familles créée par des familles et des professionnels du soin en 1985. A cette époque il n existe aucun traitement

Plus en détail

Charte de partenariat du CLIC Métropole Nord Ouest Renseignements et informations : Monsieur Olivier MILOWSKI, Directeur, CLIC Métropole Nord Ouest, 100 rue du Général Leclerc 59350 SAINT ANDRE Téléphone

Plus en détail

Outil de détection précoce du burnout

Outil de détection précoce du burnout Outil de détection précoce du burnout Guide d utilisation Objectif de l outil L objectif principal de cet outil est d apporter une aide aux professionnels de la santé pour déceler les signes avant-coureurs

Plus en détail

CENTRES D AIDES MEDICALES, SOCIALES ET PSYCHOLOGIQUES

CENTRES D AIDES MEDICALES, SOCIALES ET PSYCHOLOGIQUES I. LES CENTRES MEDICO- PSYCHOLOGIQUES (CMP) CENTRES D AIDES MEDICALES, SOCIALES ET PSYCHOLOGIQUES Ces centres ont été créés avec trois objectifs fondamentaux pour la psychiatrie communautaire : Promotion

Plus en détail

Halte Pouce - Dépouillement du questionnaire (Période de l enquête de juillet à septembre 2009)

Halte Pouce - Dépouillement du questionnaire (Période de l enquête de juillet à septembre 2009) Halte Pouce - Dépouillement du questionnaire (Période de l enquête de juillet à septembre 2009) 22 questionnaires ont été retournés (dont une personne habitant le département 77). La période estivale est

Plus en détail

Définition, missions, fonctionnement des EHPAD Dr Sylvie HAULON Gériatre Chef de Service Hôpital Emile ROUX Hôpitaux universitaires Henri Mondor Problématiques Comment prendre en charge la dépendance de

Plus en détail

Projet médico-social 2013-2017

Projet médico-social 2013-2017 Projet médico-social 2013-2017 C E N T R E H O S P I T A L I E R R É G I O N A L D O R L É A N S Hôpital Porte Madeleine 1, rue Porte Madeleine BP 2439 45032 Orléans cedex 1 Le service social de par ses

Plus en détail

CONSEILS AUX AIDANTS : ADOPTER LA BONNE ATTITUDE et PRESERVEZ VOUS

CONSEILS AUX AIDANTS : ADOPTER LA BONNE ATTITUDE et PRESERVEZ VOUS CONSEILS AUX AIDANTS : ADOPTER LA BONNE ATTITUDE et PRESERVEZ VOUS 1. Bien communiquer avec la personne atteinte de la maladie d Alzheimer Même si la personne malade semble se désintéresser de son entourage,

Plus en détail

Denise STRUBEL, gériatre Cécile CAPPAÏ, IDE Pôle de gérontologie CHU Nîmes

Denise STRUBEL, gériatre Cécile CAPPAÏ, IDE Pôle de gérontologie CHU Nîmes Pourquoi proposer une ET aux aidants de malades Alzheimer? Denise STRUBEL, gériatre Cécile CAPPAÏ, IDE Pôle de gérontologie CHU Nîmes Introduction : la maladie d Alzheimer (MA) La maladie d Alzheimer est

Plus en détail

CNFPT - ALSACE-MOSELLE ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES

CNFPT - ALSACE-MOSELLE ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES CNFPT - ALSACE-MOSELLE ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES OFFRE 2016 FORMATION EHPAD L instant repas chez les personnes âgées La dépression et les risques de suicide chez la personne

Plus en détail

MAI 2010 Document révisé juin 2012. Document 1

MAI 2010 Document révisé juin 2012. Document 1 MAI 2010 Document révisé juin 2012 Document 1 Commission scolaire de la Riveraine 1 Niveau 1 Classe ordinaire avec l enseignante ou l enseignant comme premier responsable de la prévention, du dépistage,

Plus en détail

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009 L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial

Plus en détail

142 COMMENT ORGANISER LE RETOUR À DOMICILE D UN PATIENT EN SOINS PALLIATIFS DANS LE CADRE D UNE MALADIE CANCÉREUSE?

142 COMMENT ORGANISER LE RETOUR À DOMICILE D UN PATIENT EN SOINS PALLIATIFS DANS LE CADRE D UNE MALADIE CANCÉREUSE? Item 142 COMMENT ORGANISER LE RETOUR À DOMICILE D UN PATIENT EN SOINS PALLIATIFS DANS LE CADRE D UNE MALADIE CANCÉREUSE? I/ Introduction 1 On rappelle la définition des soins palliatifs, par la S.F.A.P.

Plus en détail

LA PERSONNE DE CONFIANCE

LA PERSONNE DE CONFIANCE Rapport adopté lors de la session du Conseil national de l Ordre des médecins du 8 octobre 2010 Dr Irène KAHN-BENSAUDE LA PERSONNE DE CONFIANCE Introduction L article 1111-6 du code de la santé publique,

Plus en détail

Une formation sur la relation d aide pendant l annonce: Histoire. avec des paramédicaux du chu d Amiens

Une formation sur la relation d aide pendant l annonce: Histoire. avec des paramédicaux du chu d Amiens Une formation sur la relation d aide pendant l annonce: Histoire avec des paramédicaux du chu d Amiens La Communication et la Relation d aide: une compétence de l infirmière Situation: mise en place du

Plus en détail

ReSanté-Vous. le groupe. Accompagnement

ReSanté-Vous. le groupe. Accompagnement ReSanté-Vous le groupe Accompagnement Edito En 2007, suite à deux études cliniques sur l effet des approches non médicamenteuses chez les personnes atteintes d une démence de type Alzheimer, nous avons

Plus en détail

COMMENT COUVRIR LE RISQUE DÉPENDANCE?

COMMENT COUVRIR LE RISQUE DÉPENDANCE? COMMENT COUVRIR LE RISQUE DÉPENDANCE? LE RÔLE DES CONTRATS COLLECTIFS D ENTREPRISE La dépendance se caractérise par des restrictions dans la réalisation des activités de la vie quotidienne et sociale.

Plus en détail

Les composantes de la réussite scolaire

Les composantes de la réussite scolaire Les composantes de la réussite scolaire Cognitives Culturelles Physiologiques Psychologiques Sociologiques Que devons-nous privilégier dans cette notion polysémique? Sa mesure (évaluations, signalements,

Plus en détail

L OUTIL «CLASSE ÉTAPE» UNE MODALITÉ DE COOPÉRATION MÉDICO-SOCIAL / EDUCATION NATIONALE

L OUTIL «CLASSE ÉTAPE» UNE MODALITÉ DE COOPÉRATION MÉDICO-SOCIAL / EDUCATION NATIONALE L OUTIL «CLASSE ÉTAPE» UNE MODALITÉ DE COOPÉRATION MÉDICO-SOCIAL / EDUCATION NATIONALE UN AGRÉMENT «Les Instituts Thérapeutiques, Educatifs et Pédagogiques accueillent les enfants adolescents ou jeunes

Plus en détail

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE I- Définition et généralités : HAS : la contention physique est l utilisation de tous

Plus en détail

Comment réaliser une enquête par questionnaire?

Comment réaliser une enquête par questionnaire? Comment réaliser une enquête par questionnaire? 1. L objectif d une enquête : L enquête de satisfaction est un baromètre qui permet de prendre le pouls de la clientèle. Simple et peu coûteuse, elle révèle

Plus en détail

Bénévoles en EHPAD ;

Bénévoles en EHPAD ; Bénévoles en EHPAD ; Ils accompagnent la vie! Delphine Delahaye - Psychologue EHPAD - Centre Hospitalier de Corbie (80800) delphine.delahaye@ch-corbie.fr Mots-clés : EHPAD, lieu de vie, accompagnement,

Plus en détail

Un commentaire de texte (subjectif?)

Un commentaire de texte (subjectif?) Un commentaire de texte (subjectif?) Par Virginie MATTIO Psychologue spécialiste des troubles cognitifs Présidente de l APOC (Association de Psychologues à Orientation Cognitive) a demande de Nicolas SARKOSY

Plus en détail

Flash Info N 1. Les Risques psychosociaux (RPS)

Flash Info N 1. Les Risques psychosociaux (RPS) Page1 Flash Info N 1 Mars 2016 Service Hygiène & Sécurité Pôle Santé et Sécurité au Travail Les Risques psychosociaux (RPS) Introduction Prévenir les RPS, c'est conjuguer au bénéfice commun des agents

Plus en détail

FICHE 3 Davantage de soutien à domicile et de services dans la communauté

FICHE 3 Davantage de soutien à domicile et de services dans la communauté FICHE 3 Davantage de soutien à domicile et de services dans la communauté Le soutien à domicile est toujours la première option considérée lorsqu une personne âgée se retrouve en perte d autonomie et qu

Plus en détail

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LE DOMICILE LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LEGISLATION LOI DU 4 MARS 2002:définition des réseaux de santé : «Ils ont pour objet de favoriser l

Plus en détail

Intitulé de la formation : Assistant de vie auprès d une personne atteinte de la maladie d Alzheimer Réf : PAMA Nbre d heures : 20

Intitulé de la formation : Assistant de vie auprès d une personne atteinte de la maladie d Alzheimer Réf : PAMA Nbre d heures : 20 Nom de l organisme : AXE PRO FORMATION Intitulé de la formation : Assistant de vie auprès d une personne atteinte de la maladie d Alzheimer Réf : PAMA Nbre d heures : 20 Nom du (des) intervenant(s) : BARBERO

Plus en détail

MÉMO SANTÉ ARTISANS ET STRESS AU TRAVAIL CHEF D ENTREPRISE ARTISANALE ENTREPRISES ARTISANALES DU BTP

MÉMO SANTÉ ARTISANS ET STRESS AU TRAVAIL CHEF D ENTREPRISE ARTISANALE ENTREPRISES ARTISANALES DU BTP MÉMO SANTÉ CHEF D ENTREPRISE ARTISANALE ENTREPRISES ARTISANALES DU BTP ARTISANS ET STRESS AU TRAVAIL Souvent qualifié de «mal du siècle», le stress touche toutes les catégories de travailleurs, et notamment

Plus en détail

Département de la Drôme

Département de la Drôme Département de la Drôme Mise en place des Programmes Personnalisés de Réussite Educative. Comment cibler les élèves? Les procédures de choix des élèves sont essentielles Certaines interprétations peuvent

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Droits et libertés des âgés - Lancement de l expérimentation de la Charte de géolocalisation

DOSSIER DE PRESSE. Droits et libertés des âgés - Lancement de l expérimentation de la Charte de géolocalisation DOSSIER DE PRESSE Droits et libertés des âgés - Lancement de l expérimentation de la Charte de géolocalisation Mars 2014 1 TEXTE DE LA CHARTE DE GÉOLOCALISATION Charte sur les bonnes pratiques relatives

Plus en détail

J apprends à m affirmer. Programme d intervention en milieu scolaire visant à aider les enfants à faire face à l intimidation

J apprends à m affirmer. Programme d intervention en milieu scolaire visant à aider les enfants à faire face à l intimidation J apprends à m affirmer Programme d intervention en milieu scolaire visant à aider les enfants à faire face à l intimidation Conférence pour les parents Formation pour le personnel enseignant et les éducatrices

Plus en détail

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Introduction Le vieillissement de la population et l inversion

Plus en détail

Animation de la vie sociale

Animation de la vie sociale Animation de la vie sociale Pour un projet social répondant aux critères d agrément Document à l usage des gestionnaires des structures Département des Interventions Sociales Document réalisé par les Pôles

Plus en détail

PREMIÈRE PARTIE Vieillissement progressif et vieillesse harmonieuse Introduction... 25

PREMIÈRE PARTIE Vieillissement progressif et vieillesse harmonieuse Introduction... 25 SOMMAIRE Avant-propos... 15 Introduction générale. Présentation de la méthode de «causalité»... 19 PREMIÈRE PARTIE Vieillissement progressif et vieillesse harmonieuse Introduction... 25 CHAPITRE I Nous

Plus en détail

Regards croisés sur le maintien dans l emploi et la prise en charge à domicile des malades Alzheimer jeunes

Regards croisés sur le maintien dans l emploi et la prise en charge à domicile des malades Alzheimer jeunes Regards croisés sur le maintien dans l emploi et la prise en charge à domicile des malades Alzheimer jeunes Dr V Langlois-Gey, MDPH 87 Dr L. Moreau, Conseil Général 87 11 ème journée ALOIS «Alzheimer et

Plus en détail

Juridique, questions à Gilles Devers, avocat : congés, responsabilités, décès, prescription...

Juridique, questions à Gilles Devers, avocat : congés, responsabilités, décès, prescription... Juridique, questions à Gilles Devers, avocat : congés, responsabilités, décès, prescription... Soumis par Gilles Devers 02-04-2012 Dernière mise à jour : 10-05-2012 Coordination Nationale Infirmière -

Plus en détail

La maladie d Alzheimer est une maladie neurodégénérative

La maladie d Alzheimer est une maladie neurodégénérative CENTRE HOSPITALIER BÉZIERS dossier de presse janvier 2014 le dispositif alzheimer au centre hospitalier de béziers Contacts presse Françoise PERIDONT Directrice Communication Anne-Claire ITIé Chargée de

Plus en détail

Questionnaire adressé aux aidants de personnes mentalement handicapées vivant à domicile

Questionnaire adressé aux aidants de personnes mentalement handicapées vivant à domicile Questionnaire adressé aux aidants de personnes mentalement handicapées vivant à domicile Besoins des aidants 1. Actuellement, êtes vous au bénéfice d une aide à domicile dans la prise en charge de la personne

Plus en détail

Assises de l éducation prioritaire #educationprioritaire DSDEN de la Corrèze RRS Brive Ouest secteur collège Jean Moulin

Assises de l éducation prioritaire #educationprioritaire DSDEN de la Corrèze RRS Brive Ouest secteur collège Jean Moulin Assises de l éducation prioritaire #educationprioritaire DSDEN de la Corrèze RRS Brive Ouest secteur collège Jean Moulin Document 8 : Concertations synthèse des ateliers 1. Perspectives pédagogiques et

Plus en détail

PRÉPARER LE RETOUR AU DOMICILE DU PATIENT : VOLET SOCIAL, VOLET SOIGNANT

PRÉPARER LE RETOUR AU DOMICILE DU PATIENT : VOLET SOCIAL, VOLET SOIGNANT PRÉPARER LE RETOUR AU DOMICILE DU PATIENT : VOLET SOCIAL, VOLET SOIGNANT FORMATION RÉGIONALE DES AIDES SOIGNANTES VENDREDI 20 MARS 2015 Florine MAGRIN Assistante sociale CHRU Besançon Odile ROMANET Cadre

Plus en détail

Les domaines de compétences

Les domaines de compétences ACCOMPAGNEMENT ET AIDE individualisée aux personnes dans les actes de la vie quotidienne Associer aux actes essentiels de la vie quotidienne des moments d échange privilégiés. Veiller au respect du rythme

Plus en détail

UNIVERSITÉ PARIS-I PANTHÉON SORBONNE

UNIVERSITÉ PARIS-I PANTHÉON SORBONNE Plan du rapport de stage UNIVERSITÉ PARIS-I PANTHÉON SORBONNE U.F.R. 01 DROIT ADMINISTRATION ET SECTEURS PUBLICS 12, PLACE DU PANTHÉON 75005 PARIS Master 1 Plan du rapport de stage L'intelligence est «l'aptitude

Plus en détail

CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY)

CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY) CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY) 1. Le contexte L action de Bethraïm-Maison de la Vie se situe depuis 1988 dans le contexte de l assistance aux personnes souffrant de dépendances

Plus en détail

Profil d enseignement INFIRMIER SPECIALISE EN SANTE MENTALE ET PSYCHIATRIE 2015-2016

Profil d enseignement INFIRMIER SPECIALISE EN SANTE MENTALE ET PSYCHIATRIE 2015-2016 Profil d enseignement INFIRMIER SPECIALISE EN SANTE MENTALE ET PSYCHIATRIE 2015-2016 Catégorie Paramédicale Département Tournai/Mouscron Haute École Louvain en Hainaut ASBL Siège Sociall Chaussée de Binche

Plus en détail

Etablissements d hébergement pour personnes âgées dépendantes ( EHPAD) Par les Drs M.P. HERVY et Michel SALOM

Etablissements d hébergement pour personnes âgées dépendantes ( EHPAD) Par les Drs M.P. HERVY et Michel SALOM Etablissements d hébergement pour personnes âgées dépendantes ( EHPAD) Par les Drs M.P. HERVY et Michel SALOM En 2000, on dénombre 10 400 établissements hébergeant des personnes âgées dont 6240 maisons

Plus en détail

erenassur L assurance d une autonomie financière préservée L assurance n est plus ce qu elle était.

erenassur L assurance d une autonomie financière préservée L assurance n est plus ce qu elle était. [ prévoyance ] PARTICULIERS erenassur L assurance d une autonomie financière préservée L assurance n est plus ce qu elle était. [ serenassur ] Serenassur, l assurance d une autonomie financière préservée

Plus en détail

Accompagnement et aide individualisée aux personnes dans les actes de la vie quotidienne

Accompagnement et aide individualisée aux personnes dans les actes de la vie quotidienne Référentiel Fonction / Activités fonctions Accompagnement et aide individualisée aux personnes dans les actes de la vie quotidienne Accompagnement dans la relation à l environnement / Maintien de la vie

Plus en détail

Les Français et Alzheimer. Vivre au quotidien avec la maladie. Synthèse des résultats. Septembre 2012. Les Français et Alzheimer

Les Français et Alzheimer. Vivre au quotidien avec la maladie. Synthèse des résultats. Septembre 2012. Les Français et Alzheimer Vivre au quotidien avec la maladie Synthèse des résultats Septembre 2012 TNS Sofres Rozenn BOUVIER - 01 40 92 33 20 Zein SAWAYA - 01 40 92 27 61 Espace éthique Alzheimer Grégory EMERY - 01 44 84 17 54

Plus en détail

LA PRISE EN CHARGE AU DOMICILE : SPECIFICITES ET IMPLICATIONS

LA PRISE EN CHARGE AU DOMICILE : SPECIFICITES ET IMPLICATIONS LA PRISE EN CHARGE AU DOMICILE : SPECIFICITES ET IMPLICATIONS Introduction Laurie MARINO LA PRATIQUE DU PSYCHOLOGUE A DOMICILE : une pratique récente Il y a peu de traces de celle-ci avant les années 70

Plus en détail

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles 1 Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles En inter établissements à Montpellier plusieurs modules de formation à destination des travailleurs sociaux, éducateurs, psychologues,

Plus en détail

NOTE JURIDIQUE. - Hébergement - Base juridique. Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles

NOTE JURIDIQUE. - Hébergement - Base juridique. Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles Février 2012 INSERER DANS 5-1 NOTE JURIDIQUE - Hébergement - OBJET : L accueil temporaire Base juridique Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles Article L. 314-8 du code de l'action

Plus en détail

Decembre 2013. Reconversion professionnelle Opportunité pour prendre un nouveau départ!

Decembre 2013. Reconversion professionnelle Opportunité pour prendre un nouveau départ! Decembre 2013 Reconversion professionnelle Opportunité pour prendre un nouveau départ! Le contexte socio-économique actuel peu stable, les aléas de nos vies personnelles, nos déceptions comme nos envies

Plus en détail

La prévention des RPS

La prévention des RPS La prévention des RPS Le stress La souffrance au travail : La souffrance revêt des aspects psychiques, sociaux, voir physiques. On parle de souffrance au travail lorsqu il y a atteinte à la santé psychologique

Plus en détail

PLAN D INTERVENTION ADAPTÉ

PLAN D INTERVENTION ADAPTÉ PLAN D INTERVENTION ADAPTÉ Analyse des dispositions de la Loi sur l Instruction publique (LIP), de la Politique générale pour l établissement des services éducatifs à offrir aux élèves en difficulté d

Plus en détail

Importance du rôle des proches dans l accompagnement des patients en neurochirurgie

Importance du rôle des proches dans l accompagnement des patients en neurochirurgie Importance du rôle des proches dans l accompagnement des patients en neurochirurgie L Bergot, infirmière - S Mazeaud, psychologue C.H.R.U. Brest Equipe: L Bergot : infirmière S Cuchard : infirmière S Mazeaud

Plus en détail

RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX. Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs :

RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX. Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs : RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs : Journée Régionale de Soins Palliatifs Cité des Congrès

Plus en détail

OVE - Identification des Situations de Travail au SESSAD Charléty (La Ravoire)

OVE - Identification des Situations de Travail au SESSAD Charléty (La Ravoire) Arrivée des jeunes Arrivée des jeunes avant celle du salarié 5 Inquiétude, stress, charge de responsabilité Activité physique et/ou éducative extérieure Accompagnement d'un jeune ou d un groupe de jeunes

Plus en détail

Le petit guide de la maladie d Alzheimer et des pathologies apparentées

Le petit guide de la maladie d Alzheimer et des pathologies apparentées Le petit guide de la maladie d Alzheimer et des pathologies apparentées Les mots des professionnels pour vous aider à y voir plus clair CENTRE HOSPITALIER ESQUIROL LIMOGES Sommaire Pourquoi ce guide...

Plus en détail

CCNE Avis 120 : Questions éthiques associées au développement des tests génétiques fœtaux sur sang maternel Membres du groupe de travail :

CCNE Avis 120 : Questions éthiques associées au développement des tests génétiques fœtaux sur sang maternel Membres du groupe de travail : CCNE Avis 120 : Questions éthiques associées au développement des tests génétiques fœtaux sur sang maternel Membres du groupe de travail : Christiane BASSET François BEAUFILS Frédérique DREIFUSS-NETTER

Plus en détail

Mesure de l épuisement Professionnel chez les médecins et principes de prévention Monique MARPINARD Médecin du Travail CHU de Toulouse

Mesure de l épuisement Professionnel chez les médecins et principes de prévention Monique MARPINARD Médecin du Travail CHU de Toulouse Mesure de l épuisement Professionnel chez les médecins et principes de prévention Monique MARPINARD Médecin du Travail CHU de Toulouse 1 Les outils de mesure L évaluation du burn - out peut être envisagée

Plus en détail

La souffrance au travail, comment la

La souffrance au travail, comment la SIMUP Service de Santé au Travail de la Vallée de la Lys La souffrance au travail, comment la déceler pour mieux la gérer? 1 QUELQUES CONSTATS D après l Institut Français de Veille Sanitaire, un homme

Plus en détail

Les besoins des aidants

Les besoins des aidants Les besoins des aidants Être aidant Éléments de définition Il existe de nombreuses définitions de ce qu'est un aidant, qui ont en commun «le caractère non professionnel de l'aide, sa régularité et son

Plus en détail

Plan de crise. Pourquoi développer un plan de crise? Quand élaborer le plan de crise? Qui peut vous aider à élaborer le plan de crise?

Plan de crise. Pourquoi développer un plan de crise? Quand élaborer le plan de crise? Qui peut vous aider à élaborer le plan de crise? Plan de crise Pourquoi développer un plan de crise? Le plan de crise peut vous aider à réagir de la façon la plus efficace possible face à une situation de crise et d en minimiser ses effets. Cet outil

Plus en détail

Risques psychosociaux : Comment lutter contre les souffrances au travail? Quelles actions peuvent être menées par les représentants du personnel?

Risques psychosociaux : Comment lutter contre les souffrances au travail? Quelles actions peuvent être menées par les représentants du personnel? FORMATION ASSISTANCE EXPERTISE CONSEIL Risques psychosociaux : Comment lutter contre les souffrances au travail? Quelles actions peuvent être menées par les représentants du personnel? Siège social : 20/24,

Plus en détail

Projet de contribution du Cercle Ecole et Société. La formation des enseignants

Projet de contribution du Cercle Ecole et Société. La formation des enseignants «La refondation de l Ecole» Projet de contribution du Cercle Ecole et Société Sur le thème : La formation des enseignants La mission de l Ecole est de transmettre des savoirs et des connaissances mais

Plus en détail

La continuité des prises en charge Quelles interfaces au sein du quartier, de la commune?

La continuité des prises en charge Quelles interfaces au sein du quartier, de la commune? La continuité des prises en charge Quelles interfaces au sein du quartier, de la commune? Des rencontres naturelles ou forcées? Quelle place donne-t-on et souhaitons-nous donner à l EMS dans son quartier,

Plus en détail

Transition de la petite enfance à l école pour les enfants atteints d un trouble du spectre autistique (TSA) au Canada : défis et possibilités

Transition de la petite enfance à l école pour les enfants atteints d un trouble du spectre autistique (TSA) au Canada : défis et possibilités Transition de la petite enfance à l école pour les enfants atteints d un trouble du spectre autistique (TSA) au Canada : défis et possibilités Forum politique national sur l autisme Présenté par le Centre

Plus en détail

M Dury A Chemorin, Offres aux aidants familiaux :

M Dury A Chemorin, Offres aux aidants familiaux : Offres d accompagnement et de soutien destinées aux aidants familiaux : L expérience d une consultation mémoire de proximité M. DURY 1 A. CHEMORIN 2 S. DEBATTY 3 L. AUFRERE 4 M. E. FILIPE 5 P. MENECIER

Plus en détail

La scolarisation des élèves handicapés

La scolarisation des élèves handicapés LA SCOLARISATION DES ÉLÈVES HANDICAPÉS 57 La scolarisation des élèves handicapés Un an après le vote de la loi du 11 février 2005 pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté

Plus en détail

handicap au travail : quels sont Vos droits? comment se déclarer? 34 /

handicap au travail : quels sont Vos droits? comment se déclarer? 34 / 34 / HANDICAP AU TRAVAIL : QUELS SONT VOS DROITS? COMMENT SE DÉCLARER? Grâce à la loi du 11 février 2005 pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées,

Plus en détail

Ergonomie et risques psychosociaux

Ergonomie et risques psychosociaux Ergonomie et risques psychosociaux L ensemble des prestations couvertes par le pôle Ergonomie & psychosocial est assuré par Nathalie Feugeas, Technicienne en Ergonomie et Michelle Roche, Ergonome et Psychologue

Plus en détail

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 POLITIQUE 2500-024 TITRE : ADOPTION : Conseil d'administration Résolution : CA-2008-01-15-08 ENTRÉE EN VIGUEUR : 15 janvier 2008 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 2. LA FORMATION

Plus en détail

Règlements et autres actes

Règlements et autres actes Partie 2 GAZETTE OFFICIELLE DU QUÉBEC, 6 juin 2012, 144 e année, n o 23 2893 Règlements et autres actes Gouvernement du Québec Décret 527-2012, 23 mai 2012 (L.R.Q., c. C-26) Psychothérapeutes Permis CONCERNANT

Plus en détail

Accueillir un enfant épileptique : Un accueil plus particulier?

Accueillir un enfant épileptique : Un accueil plus particulier? Accueillir un enfant épileptique : Un accueil plus particulier? Extraits de l'article paru dans la revue Contraste - Enfance et Handicap n 38 (2013) de l'anecamsp, aux éditions Erès Parmi les enfants accueillis

Plus en détail

Au cœur de la santé en entreprise. Prestations 2016.

Au cœur de la santé en entreprise. Prestations 2016. Au cœur de la santé en entreprise. Prestations 2016. La prévention de la santé en entreprise comprend différentes facettes. Découvrez neuf de nos prestations actuelles. Bienvenue! La santé en entreprise

Plus en détail

La Charte Alzheimer, éthique et société 2011

La Charte Alzheimer, éthique et société 2011 Conseil général CIDPA CLIC départemental Centre d Information Départemental Personnes Agées 38 avenue Bollée - 72000 LE MANS 02.43.81.40.40 - Fax : 02.43.76.17.54 cidpa@cg72.fr - Site internet : www.cidpaclic.sarthe.org

Plus en détail

Document réalisé par le Dr Dominique Servant, Consultation stress et anxiété CHRU de Lille et MmeVanessa Delattre Psychologue clinicienne (Service de

Document réalisé par le Dr Dominique Servant, Consultation stress et anxiété CHRU de Lille et MmeVanessa Delattre Psychologue clinicienne (Service de B Document réalisé par le Dr Dominique Servant, Consultation stress et anxiété CHRU de Lille et MmeVanessa Delattre Psychologue clinicienne (Service de Santé au travail CHRU Lille) Le stress, c est : ce

Plus en détail

C est un processus. Un ensemble de démarches qui prennent en compte chaque élève comme une personne. Des situations éducatives qui peuvent être

C est un processus. Un ensemble de démarches qui prennent en compte chaque élève comme une personne. Des situations éducatives qui peuvent être C est un processus. Un ensemble de démarches qui prennent en compte chaque élève comme une personne. Des situations éducatives qui peuvent être engagées dans et hors l école. L élève apprend a se construire

Plus en détail

CONTRAT TYPE PORTANT SUR LES CONDITIONS D INTERVENTION DES MÉDECINS LIBÉRAUX EN ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES Entre :

CONTRAT TYPE PORTANT SUR LES CONDITIONS D INTERVENTION DES MÉDECINS LIBÉRAUX EN ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES Entre : CONTRAT TYPE PORTANT SUR LES CONDITIONS D INTERVENTION DES MÉDECINS LIBÉRAUX EN ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES Entre : L établissement d hébergement pour personnes âgées dépendantes

Plus en détail

Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil La nuit La nuit réveille les angoisses, et les besoins de chacun diffèrent : silence ou bruit rassurant ; lumière ou obscurité La nuit, le personnel est peu nombreux et non soumis à la vigilance collective

Plus en détail

Intégration des services, gestion de cas, et M.A.I.A.

Intégration des services, gestion de cas, et M.A.I.A. L évolution programmée de l accompagnement des malades Alzheimer et de leurs familles: la Maison pour l Autonomie et l Intégration des malades Alzheimer ( M.A.I.A. ) Stéphanie FACHE, Pilote local, Expérimentation

Plus en détail

Le RESPA, c est quoi? Réseau de Santé Personnes âgées de la Loire à la Vie

Le RESPA, c est quoi? Réseau de Santé Personnes âgées de la Loire à la Vie Le RESPA, c est quoi? Réseau de Santé Personnes âgées de la Loire à la Vie 1 UN PROJET PORTÉ PAR 3 CLIC Février 2007 : début de la réflexion à l initiative de 3 CLIC. 2007 : financement d un accompagnement

Plus en détail

Le CHSCT, le devoir de prévention et la santé mentale au travail, comment se préparer?

Le CHSCT, le devoir de prévention et la santé mentale au travail, comment se préparer? Le CHSCT, le devoir de prévention et la santé mentale au travail, comment se préparer? Les élus qui nous contactent sont souvent démunis face à cette situation nouvelle que représente pour eux la multiplication

Plus en détail

Livret d analyse de situations didactiques et de l activité professionnelle.

Livret d analyse de situations didactiques et de l activité professionnelle. Livret d analyse de situations didactiques et de l activité professionnelle. Objectifs : - Comprendre le métier et analyser les éléments structurants la situation professionnelle, les classes de situation,

Plus en détail

EHPAD : Résidants, familles, personnels,

EHPAD : Résidants, familles, personnels, EHPAD : Résidants, familles, personnels, C O M M U N I C A T I O N & G E S T I O N D E S C O N F L I T S Gulliver : Organisme de formation : enregistré le 16 octobre 2000 en Préfecture de Région sous le

Plus en détail

ENTRETIEN PRENATAL. Du dépistage à l accompagnement. F. BERNADBEROY PRIDO Sage-femme. Colloque violences faites aux femmes. Toulouse, 22 janvier 2015

ENTRETIEN PRENATAL. Du dépistage à l accompagnement. F. BERNADBEROY PRIDO Sage-femme. Colloque violences faites aux femmes. Toulouse, 22 janvier 2015 ENTRETIEN PRENATAL Du dépistage à l accompagnement Colloque violences faites aux femmes Toulouse, 22 janvier 2015 F. BERNADBEROY PRIDO Sage-femme 1) La grossesse, un moment clé 2) L entretien précoce 3)

Plus en détail