Plates-formes. Technologiques Au service de la recherche, de la formation et de l industrie. Dossier thématique

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1 Dossier thématique

2 F oc u s s u r l e R ésea u C T I 1 réseau développement er de technologique Le Réseau CTI fédère les Centres Techniques Industriels français au sein d un réseau pour mettre en synergie des compétences dans une logique de mutualisation au service des entreprises collaborateurs secteurs d activités 120 métiers 23 organismes Produits industriels en béton Aéraulique et thermique Mécanique Bois, ameublement Cuir, chaussure et maroquinerie Conservation des produits agricoles Décolletage Construction métallique Fonderie Tuiles, briques, pierre Papier et carton Entretien des textiles Forêt, cellulose, bois, ameublement Horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, arts de la table Productions cidricoles Textile et habillement Soudure Corps gras Caoutchouc, polymères Industrie agroalimentaire Assurance qualité et certification Coordination des Centres de Recherche en Mécanique Plasturgie Plus d informations sur nos adhérents et le réseau : 2

3 Edito technologiques : outils privilégiés au service des PME Les plates-formes technologiques sont des dispositifs d expérimentation pour développer et transférer de nouvelles technologies. Elles sont diverses, une manière de les caractériser est l échelle de temps d application des technologies étudiées : horizon de temps court pour des plates-formes de transfert et de formation, moyen pour la mise au point d innovations technologiques graduelles ou encore horizon de long terme pour des nouvelles technologies très fortement innovantes. Avec une position d interface entre le monde de la recherche académique et le monde l industrie, les activités des CTI sont pilotées par les besoins qu expriment les entreprises, notamment les PME. Dans ce contexte, les plates-formes technologiques constituent des outils privilégiés pour leur apporter des réponses concrètes. Les CTI ont historiquement adopté des démarches qui s appuient très fortement sur l expérimentation dans les domaines des matériaux, des produits, des équipements ou encore des procédés, dans des conditions d étude suffisamment représentatives pour être transposables aux conditions et aux échelles industrielles. Après quelques précisions sur la signification du terme plate-forme technologiques dans la «réalité CTI», utiles tant ce mot recouvre aujourd hui des concepts différents, le dossier illustre à l aide d une quarantaine d exemples, ces dispositifs qui constituent la matrice de la recherche appliquée et du transfert technologiques aux entreprises, mission première des CTI. Ce dossier illustre sans viser l exhaustivité les différents types de plates-formes exploitées au sein des CTI : vérification-évaluation, mise au point de nouvelles technologies, démonstrateurs et enfin et non des moindres pour le public PME les plates-formes de transfert. De cet ensemble, il ressort trois éléments communs qui méritent à notre sens, d être soulignés : L accessibilité de ces outils à toutes les entreprises implantées sur le territoire national pour les accompagner dans leurs ambitions d innover afin de renforcer leur compétitivité face à un environnement très concurrentiel et mondialisé, Des investissements mobilisés lourds en capital et en compétences lesquels ne peuvent s inscrire que dans une perspective de soutien à long terme, Enfin, de nombreuses collaborations et partenariats stratégiques avec d autres acteurs français pour dégager des synergies scientifiques et technologiques et ainsi optimiser les ressources financières et partager les risques inhérents aux activités à caractère innovant. Je me joins à mes nombreux collègues contributeurs à ce dossier pour vous inviter à découvrir des facettes originales des activités et des équipements au sein des CTI, opérateurs technologiques au service des entreprises. Bonne lecture. Ginés MARTINEZ Délégué général Réseau CTI Sommaire technologiques... 4 CERIB... 8 CETIAT CETIM CTC CTCPA CTDEC CTIF CTMNC CTP FCBA IFTH INSTITUT DE SOUDURE ITERG PEP

4 Vademecum Les plates-formes : matrice de la recherche technologique et du transfert aux entreprises Une des caractéristiques de la recherche applicative et notamment de la recherches industrielle, est l expérimentation à des échelles proches ou significativement représentatives de la technologie à échelle «un». C est-à-dire à l échelle à laquelle les phénomènes, les comportements ou encore les niveaux d intégration permettent d établir des résultats extrapolables aux configurations industrielles ou d usage avec un haut niveau de fiabilité. Dans le présent dossier, les plates-formes technologiques font ainsi référence à des équipements et des installations qui permettent de travailler à des échelles intermédiaires entre l échelle de laboratoire et l échelle pré industrielle, voire même industrielle. C est une activité majeure des instituts technologiques et d innovation que sont les Centres Techniques Industriels (CTI). 4

5 Dossier thématique de vérification et d évaluation Dans certains domaines, l homme de l art dispose de modèles physiques qui permettent d établir à partir de résultats expérimentaux ou de modèles simulés numériquement, des règles d extrapolation aux conditions nominales d exploitation. C est par exemple le cas aujourd hui de la conception aérodynamique des aéronefs ou encore de la résistance mécanique des pièces ou de structures métalliques en configuration statique. Dans ces domaines les plates-formes ont un rôle de vérification sur prototypes ou encore d évaluation des performances. Dans ces cas, la plate-forme est conçue comme une infrastructure polyvalente pour accueillir des prototypes ou des dispositifs à échelle nominale, et dispose des équipements connexes pour reproduire les conditions de sollicitation ou d environnement représentatives de l usage du dispositif testé et de chaînes de mesure et de traitement. de mise au point d une nouvelle technologie Dans sa dimension technologique, l innovation sur un matériau, un procédé, un composant ou encore un système, va adopter une démarche expérimentale qui se décline suivant une approche itérative, comprenant des phases de recherche et d étude en laboratoire et des phases expérimentales à plus grande échelle et/ou des phases d intégration plus poussée. C est une approche dite de «scale-up». Par nature, elle fait appel à des compétences multidisciplinaires, des personnels chercheurs et technologues. Dans ces cas, les plates-formes sont conçues elles aussi de manière évolutive. L utilisation de telles plates-formes sur des «objets» très innovants à grande échelle est indispensable, bien même cela représente des investissements lourds et des compétences rares que seule une PME ne peut prendre en charge. C est par une démarche collective ou collaborative que les coûts et les risques peuvent être mutualisés. 5

6 Dossier thématique type démonstrateurs Pour des «clients cibles PME», les démonstrateurs sont un vecteur privilégié pour les sensibiliser à une démarche d innovation. En effet, ils permettent de traduire concrètement des résultats de recherche. Ils peuvent se décliner en plusieurs «générations» qui constituent autant de niveaux d évolution d une technologie ou d un produit, mettant ainsi en perspective plusieurs niveaux d innovation suivant l horizon temps, typiquement de 3 à 10 ans. Une rapide analyse des pratiques au sein des CTI fait ressortir 3 types de démonstrateurs qui sont de générations d une technologie ou d un produit : La génération N illustre et témoigne d une réalité technologique déjà présente sur le marché, c est en quelque sorte l état de l art qui vise à donner de l appétence à une entreprise à s approprier un produit / procédé sans grand risque technologique. Le démonstrateur est alors utilisé comme un vecteur de dissémination utilisé dans le cadre de soutiens spécifiques aux PME (opérations collectives ou individuelles de conseil - expertise et formation notamment). Les 3 types de démonstrateurs selon la génération d une technologie ou d un produit 0 1 / 3 ANNÉES 3 / 5 ANNÉES 5 / 10 ANNÉES Réalité technologique Conseil Expertise Formation Renforcer la veille technologique PME = Assembleur de Technologie Image crédible R&D Appliquée et Transfert Technologique Orienter les Développements Produits / Nouveaux Marchés Synergie d intérêts Vision prospective R&D Acquisition de connaissances Conjuguer les produits au futur CONTRIBUTION des cti bénéfice pme / pmi 6

7 Dossier thématique La génération N +1 porte sur des évolutions espérées d une technologie, résultat d une recherche appliquée en cours. Les résultats susceptibles d aboutir à une réalité industrielle sont escomptés à l horizon de 3 ans. La génération N +2 du démonstrateur vise à traduire de façon même virtuelle les ruptures technologiques qui se dessinent au travers de projets de recherches plus prospectives. Ces démonstrateurs visent à convaincre les entreprises, et notamment les PME, de s inscrire dans une dynamique déclinée suivant différents horizons de temps correspondant à autant de niveaux de maturité d une technologie ou d un produit. Les entreprises peuvent ainsi doser leur niveau d implication et donc d effort de R&D en l inscrivant dans un calendrier conforme à leur stratégie. Cette approche graduelle est également transposable dans les innovations non technologiques. Le rapprochement de la dimension technologique des facteurs qui pilotent la consommation est souvent facilité par le rôle clé des designers. L approche duale innovation non technologique - innovation technologique est particulièrement féconde dans les secteurs des biens de consommation dont relèvent une partie des membres du Réseau CTI. de transfert technologie Les plates-formes de transfert technologique visent à mettre à disposition d une communauté de PME d un secteur d activité précis, un équipement leur permettant : De s approprier d une nouvelle technologie en l adaptant à leurs propres besoins, De réaliser rapidement et à des coûts partagés, des produits prototypes pour l évaluation des performances et la prospection du marché, De réaliser des pré-séries commerciales dans le «time to market» et aussi conforter un dossier d investissement. Ou encore de former leur personnel à cette nouvelle technologie. Dans ce cas, les CTI jouent les rôles de passeur de technologie, d accompagnateur pour l appropriation de la technologie et de formateur des personnels. A l aide d un ensemble d exemples, le présent dossier illustre les différentes formes d apports des CTI et CPDE dans ce domaine. 7

8 Présentation Date de création : 1967 Secteur : Industrie du Béton (produits industrialisés) Contact : ZI des Longs Réages BP Epernon Cedex Tél. : Implantations Epernon (28) Bordeaux (33) nantes (44) Orléans (45) Arras (62) Strasbourg (67) Lyon (69) Centre d études et de Recherches de l Industrie du Béton Créé en 1967, le Centre d études et de Recherches de l Industrie du Béton est implanté à Epernon (Eure-et-Loir). Les missions du CERIB s articulent autour de plusieurs activités majeures : défendre le point de vue de l Industrie du Béton dans l élaboration de la normalisation française, européenne, et internationale ; veiller à l image des produits de l Industrie du Béton, en particulier par le contrôle de la conformité aux normes et la mise en œuvre de la certification ; développer les démarches visant à l amélioration des conditions de travail, de la productivité, de la santé, de la sécurité, ainsi qu à la préservation de l environnement ; assurer le perfectionnement et le renouvellement des effectifs de l Industrie du Béton par la formation continue des salariés, et par la mise en place et/ou l appui aux formations initiales spécialisées ; assurer une veille technologique et une intelligence économique ; faire progresser, par les études et recherches, les connaissances sur le matériau béton, les produits et les ouvrages, en termes d économie, de qualité, de sécurité, de mise en œuvre et d emploi, et de développement durable ; assurer la diffusion et le transfert de l information auprès des parties prenantes de la société. Les études et recherches du CERIB sont structurées autour de 5 grands domaines : développement durable, feu et ingénierie de la sécurité incendie, technologie du béton, dimensionnement des structures, normalisation-certificationmanagement de la qualité. Focus Plateforme Le CERIB a de tout temps su développer les équipements technologiques qui lui permettent de mener les programmes d études et de recherches visant à faire progresser l Industrie du Béton. Si les plates-formes techniques dédiées aux essais mécaniques sont les plus anciennes, certaines ont été développées plus récemment, pour répondre aux attentes des utilisateurs en matière de qualité des produits, puis pour accompagner l évolution des exigences réglementaires formulées tant au niveau national qu européen. Parmi celles-ci, les plates-formes dédiées aux essais pour les équipements de traitement des pollutions de l eau ou le centre d essais de résistance au feu des structures, le laboratoire Prométhée, s inscrivent dans cette stratégie. Ces différentes plates-formes sont utilisées aux fins d études et recherches collectives. Elles jouent un rôle important dans la réalisation des essais exigés dans le cadre du marquage réglementaire CE ou de la certification volontaire (notamment NF). Mais elles sont également largement utilisées dans un contexte d études prénormatives. 8

9 Dossier thématique Exemples de plates-formes Plate-forme d essais pour les équipement de traitement des pollutions de l eau La Directive Produits de Construction stipule que les fosses septiques, les micro-stations et filtres d épuration préfabriqués ne peuvent être mis sur le marché que s ils portent le marquage réglementaire CE, selon les exigences définies par la série de normes NF EN «Petites installations des eaux usées jusqu à 50 PTE». Le marquage CE impose au producteur ou à l importateur de faire réaliser des essais de type initiaux sur ces produits par un laboratoire notifié (attestation de conformité de niveau 3) et de déclarer les performances obtenues. Les essais de type initiaux réalisés sur ces plateformes permettent d identifier toutes les performances liées à l usage des produits : la capacité nominale, pour déterminer la capacité de traitement (en volume) des fosses ; l étanchéité à l eau ; le comportement structurel (dit encore Pit Test ou essai sous remblai), pour évaluer les performances mécaniques des cuves enterrées soumises aux poussées des terres, aux charges de remblai et éventuellement à la poussée des eaux de la nappe phréatique (en conditions de sol humide) ; l efficacité de traitement, pour caractériser la capacité des fosses septiques à retenir les matières de décantation ; l efficacité de traitement pour caractériser les performances épuratoires et les capacités fonctionnelles des dispositifs de traitement des eaux usées domestiques sous sollicitations réelles. Le CERIB, notifié par l Etat français pour les activités relatives au marquage CE, dispose d un équipement complet pour la réalisation des essais de type initiaux. Une première plate-forme d essais, sur le site du CERIB, permet de réaliser les essais sur les fosses septiques, alors que la seconde, installée sur la station d épuration de Hanches (28) complète les essais sur les micro-stations d épuration. Pour obtenir des garanties sur les installations d assainissement non collectif, les Ministères de l Ecologie et de la Santé ont défini des prescriptions dans l Arrêté du Une plate-forme sur le site d une station d épuration permet de simuler des sollicitations réelles pour tester les micro-stations 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO 5 (jusqu à 20 équivalents habitants). Cet arrêté prescrit pour les installations autres que traditionnelles des seuils maximum de rejet et une évaluation technique réalisée par les laboratoires notifiés, le CERIB étant l un des deux laboratoires nationaux agréés. Cette évaluation a pour objectif de transmettre un avis aux Ministères sur les garanties apportées par les dispositifs de traitement, en termes de sécurité sanitaire, sécurité environnementale et sécurité des personnes, base de l agrément indispensable pour pouvoir mettre ces produits sur le marché. 9

10 Exemples de plates-formes Dossier thématique Plate-forme d essais de résistance au feu des structures : Prométhée Unique en Europe, le laboratoire Prométhée est né de la volonté de l Industrie du Béton de se doter d un centre d essais permettant de se rapprocher des conditions réelles d incendie pour mieux appréhender les niveaux de sécurité des structures et des assemblages : il permet de maîtriser et de quantifier l impact des différents efforts horizontaux (compression et traction), verticaux et de torsion appliqués à un élément de structure donné, et d apprécier, dans cette configuration, son comportement et sa stabilité au feu. Capable de générer des scenarii multiples, notamment en termes de montée en température, ce dispositif possède une réelle originalité : il est le seul capable de reproduire fidèlement les diverses interactions qui s appliquent à l ouvrage, notamment celles avec d autres parties d ouvrages non soumises à l incendie, grâce au chargement multi-directionnel du corps d épreuve. L étendue des possibilités offertes par cet équipement novateur apporte des facteurs essentiels à la compréhension du fonctionnement des structures en cas d incendie : ceci est vital pour garantir la sécurité des personnes pendant l évacuation ou l intervention des secours, mais également pour sauvegarder les biens. Prométhée, à ce titre, est amené à jouer un rôle légitime et fondamental dans le cadre de l Ingénierie de la Sécurité Incendie, et à accompagner son développement tant sur le plan national qu européen. Depuis sa première mise en service en 2008 et afin d apporter à ses clients la garantie que les résultats d essais sont obtenus selon des méthodes validées et des procédures conformes à des référentiels précis, le laboratoire Prométhée s est engagé dans une démarche d accréditation Cofrac obtenue en 2010 pour les essais de murs chargés et non chargés. Cette accréditation, associée au partenariat mis en œuvre avec WarrigtonFire Gent, a permis au CERIB d obtenir en 2011 l agrément CECMI (Comité d études et de classification des matériaux et éléments de construction par rapport au danger d incendie) auprès du ministère de l Intérieur. Il est devenu ainsi le 3e laboratoire agréé en résistance au feu en France. Réalisés à échelle 1, les essais portent sur tout corps d ouvrage : murs, chargés ou non, planchers, assemblages (poutrepoutre sur poteau, panne-panne sur poutre...), voussoirs de tunnel. Placés au sein d une structure mécanique supportant l ensemble des vérins hydrauliques de chargement, les corps d épreuve sont soumis à des températures pouvant monter jusqu à 1320 C selon plusieurs scenarii d incendie (courbe ISO 834, courbe hydrocarbure, courbe hydrocarbure majorée), grâce aux 18 brûleurs développant une puissance totale de 16 MW. Suivant la nature de l essai à réaliser et le type de corps d épreuve, vérins et feu sont associés selon différentes configurations. Le pilotage de l installation est défini en fonction des déformations du corps d épreuve et de la rigidité des cellules adjacentes à celle soumise à l incendie, rigidité définie par simulation numérique avant l essai. Les efforts portés par les vérins sont donc calculés en temps réel, pendant l essai, grâce à un calculateur prenant en compte les déformations instantanées du corps d épreuve et la matrice de rigidité. Membre du réseau européen de laboratoires compétents sur le feu EGOLF, Prométhée est le 3 e laboratoire agréé en résistance au feu en France. Prométhée constitue un outil unique qui permet un couplage fort entre la modélisation numérique et l essai, en autorisant la prise en compte de l impact de la rigidité des parties d ouvrages froides non soumises à l incendie sur les parties soumises au feu. Il permet de valider des modèles numériques développés pour évaluer la tenue au feu des structures, notamment la prise en compte du frettage exercé par le confinement global du corps d épreuve, et l évaluation des solutions constructives en situation réelle. 10

11 Présentation Date de création : 1960 Secteur : Aéraulique et Thermique Contact : 25, avenue des Arts BP VILLEURBANNE Tél. : Implantations Villeurbanne (69) Le partenaire des industries aérauliques et thermiques Créé en 1960, le CETIAT (Centre Technique des Industries Aérauliques et Thermiques), implanté à Villeurbanne La Doua, est un organisme d études, d essais, d étalonnages et de formation dans les domaines de l aéraulique, de la thermique et de l acoustique. L ambition du CETIAT est d être le partenaire unique de l innovation pour les entreprises, en offrant une expertise reconnue et référente dans ses domaines de compétence. Le CETIAT intervient pour ses 340 ressortissants, pour la plupart constructeurs d équipements en moyenne et grande série pour le génie climatique : chaudières, brûleurs, radiateurs, climatiseurs, pompes à chaleur, ventilateurs, diffuseurs d air, bouches de ventilation, filtres, épurateurs, dépoussiéreurs, séchoirs... Il réalise pour ces derniers des études d intérêt général sur des thématiques répondant aux attentes du secteur et guidées par les industriels eux-mêmes. Le CETIAT accompagne également plusieurs milliers d entreprises de secteurs très diversifiés (agro-alimentaire, textile, pharmacie...) à travers différents types de prestations : des études de conception ou développement, des diagnostics et de l assistance technique sur sites industriels, des essais visant à répondre à un besoin de constat (réglementation, certification ), des étalonnages, des formations. Le CETIAT compte aujourd hui 135 collaborateurs d un haut niveau de compétences, intervenant de plus en plus fortement sur les thématiques de l éco-conception, de la performance énergétique et des énergies renouvelables. Il est présent aussi bien dans les secteurs du bâtiment que de l industrie. Pratiques-stratégies relatives aux plates-formes Les plates-formes sont des outils indispensables au CETIAT pour répondre aux besoins de ses clients et ressortissants : équipements pilotes pour les études expérimentales de faisabilité, de développement et de mise au point de produits et process moyens de calcul et de simulation numérique pour l aide à la conception et au dimensionnement de produits cellules et bancs d essais pour la caractérisation d équipements et produits bancs métrologiques pour l étalonnage de capteurs plate-formes pédagogiques pour les activités de formations 11

12 Dossier thématique Exemples de plates-formes Le CETIAT dispose de plus de 50 plates-formes dans les domaines de l aéraulique, la thermique, l acoustique, la sécurité électrique et la maîtrise de l énergie. Il compte également 6 laboratoires d étalonnage dont 3 références de la chaine d étalonnage COFRAC. L investissement dans les plates-formes constitue pour le CETIAT une des clés de son développement futur. Ceci lui permet de mettre à disposition des industriels des outils adaptés à leurs besoins de développement et d innovation. La recherche de solutions pour répondre aux enjeux de la maîtrise de l énergie est un axe fort de développement du CETIAT qui se traduit notamment en 2012 par la mise en place de nouveaux moyens telle sa plate-forme d essais dédiée aux équipements multi-fonctions et multiénergies (chauffage, climatisation, ventilation). Le banc micro-débit liquide : un moyen d étalonnage unique en europe Opérationnel depuis début 2012, ce nouveau banc permet au CETIAT, référence nationale de la chaîne métrologique française en débitmétrie liquide avec des moyens limités jusqu alors à 8 l/h, d enrichir son expertise avec la mise en service d un laboratoire de microdébit sur la plage 1 ml/h à 10 l/h complétant sa gamme existante comprise entre 8 l/h et 36 m 3 /h. Son apport direct est un moyen de mesure de référence à ce jour inexistant en Europe, positionnant le CETIAT comme un référent dans ce secteur de la métrologie. Cet équipement a un impact technologique global et aborde un domaine scientifique en devenir : la microfluidique liquide. La miniaturisation des systèmes constitue en effet une tendance forte de la recherche dans les domaines industriels comme la chimie, l automobile et la mécanique, ainsi que dans les secteurs de la santé et du médical. Les applications concernent notamment la synthèse en microréacteurs, le dosage de composants, l analyse chimique (HPLC). Ces évolutions doivent s accompagner de la création de nouvelles compétences et de nouveaux moyens en mesure des faibles débits de liquide. Les fabricants d équipements et de capteurs sont les premiers intéressés. Ce projet, d un montant d investissement de 1,2 M sur 3 ans, l un des investissements les plus importants de ces dernières années pour le Centre, a été financé par le CETIAT à hauteur de 361 k et a obtenu un soutien financier de Bronkhorst, du Cetim, du LNE, et de la Région Rhône-Alpes, également partenaires du projet. Partie mesure du banc Photo : CETIAT Cellules de pesée du banc Photo : CETIAT 12

13 Exemples de plates-formes Dossier thématique Une nouvelle plate-forme pour développer et valider des équipements et systèmes multi-fonctions et multi-énergies refroidissement...) et multi-énergies, conçue pour être modulaire et adaptable aux demandes très diverses des industriels, cette plate-forme est destinée aux essais et études sur des matériels de petite puissance (de l ordre d une dizaine de kw). Elle comporte notamment une cellule permettant de créer des climats jusqu à -25 C. Sa capacité de production est de plusieurs dizaines d équipements par an. Ce projet d un montant de 750 k et dont le financement a été bouclé en 2010, a reçu une aide significative du Ministère de l Industrie. Cellule d essais de la plate-forme Photo : CETIAT Pour faire face aux exigences de performances énergétiques du bâtiment et fournir une réponse plus globale aux besoins du marché, les fabricants d équipements aérauliques et thermiques se sont engagés dans le développement de systèmes multi-fonctions et multiénergies. En réponse à ce besoin, le CETIAT a développé une plateforme d essais dédiée. Ce nouvel équipement constitue une des clés du développement futur du CETIAT, avec une mise en service prévue à l été Dédiée aux équipements multi-fonctions (chaudières hybrides, chaudières à micro-cogénération, systèmes multifonctions associant ventilation et PAC pour chauffage / ECS / Boucle de préparation d eau chaude sanitaire 13

14 Exemples de plates-formes Dossier thématique Erica, une plate-forme dédiée aux énergies radiantes Vue d ensemble de la plate-forme Erica Photo : CETIAT Créée en 1987, cette plate-forme modulable d essais et de mesures dédiée aux énergies radiantes (ultraviolets (UV), infrarouges (IR), micro-ondes (MO) et hautes fréquences (HF)) est unique en Europe. ERICA permet d assister les industriels dans leurs procédés de fabrication, de l étude de faisabilité jusqu à la mise en œuvre opérationnelle. Les applications concernées sont très diversifiées et concernent aussi bien la cuisson en agro-alimentaire que la polymérisation de composites, le séchage textile ou encore la décontamination de déchets. Cette plate-forme offre la possibilité de coupler les énergies radiantes avec d autres technologies de transfert de puissance et avec différents fluides. Par exemple, le CETIAT peut tester des traitements mixtes infrarouges et air chaud ou micro-ondes et vapeur... Dans le domaine des micro-ondes et hautes fréquences, ERICA dispose de toute la gamme de fréquences ISM en essais d orientation afin de déterminer avec certitude la meilleure pour les essais pré-industriels. Les installations disponibles permettent de reproduire des process thermiques en conditions industrielles jusqu à la pleine échelle. Essais infrarouges Photo : CETIAT ERICA : des avantages concrets Cette plate-forme offre aux industriels de nombreux atouts techniques et opérationnels : Modularité et souplesse d adaptation de la plate-forme Essais sur des installations sur-mesure (reproduction d une chaîne de production industrielle), de la faisabilité à la préindustrialisation Combinaison d essais et de simulations numériques Les énergies radiantes, technologie d avenir Les énergies radiantes permettent de transférer des forts niveaux d énergie d un émetteur vers un matériau. Ce transfert s effectue à faible distance, sans contact et directement à la matière, par rayonnement. Les essais réalisés sur cette plate-forme ont engendré à ce jour près de 200 réalisations industrielles pour des applications très variées comme par exemple : Le séchage d encres conductrices en électronique par ultraviolets Le dorage de plats cuisinés par infrarouges La pré-vulcanisation de profilés caoutchouc par microondes La polymérisation d enductions sur textiles techniques par hautes fréquences 14

15 Présentation Date de création : 1965 Secteur : Mécanique Contact : 52, avenue Félix-Louat BP SENLIS Tél. : Implantations senlis (60) St-Etienne (42) Nantes (44) Châlons-en-Champ. (51) Marseille (13) La Rochelle (17) Bourges (18) Dijon (21) Besançon (25) Metz (57) Marcq-en-Baroeul (59) Aubière (63) Pau (64) Mulhouse (68) Villeurbanne (69) st-etienne du Rouvray (76) Courbevoie (92) A la croisée de la recherche et de l industrie Le Cetim, institut technologique de mécanique, est le centre d expertise mécanique français. Outil R&D de plus de entreprises mécaniciennes, il compte 700 personnes dont plus de la moitié d ingénieurs et techniciens, pour 100 M de chiffre d affaires. Il démultiplie son action avec un réseau de partenaires scientifiques et techniques. Si le Cetim assure une forte présence au plus près de ses clients nationaux, ses capacités d intervention industrielle s étendent à l international, notamment dans les régions francophones. Son action de pilote de nombreux projets innovants en fait naturellement le fédérateur des grands projets industriels ou R&D multipartenaires et ce sur 5 axes principaux : conception, simulation, essais - procédés de fabrication et matériaux - mécatronique, contrôle et mesure, développement durable, management et appui aux pme. Partenaire de R&D, au côté des grands acteurs spécialisés, le Cetim propose une offre globale et pluridisciplinaire pour transformer et pour mettre oeuvre les connaissances scientifiques en applications au service de l industrie. L anticipation technologique s organise autour d une veille stratégique des technologies et des marchés mettant en avant les évolutions prévisibles. L occasion d anticiper les ruptures (travail en réseau, entreprise étendue, développement des services ). 5 % du financement collectif sont alloués à cette mission. L innovation technologique comprend les travaux en partenariat avec les milieux scientifiques, les études à caractère général, les grands projets fédérateurs, l activité de R&D sectorielle et multisectorielle, la normalisation, le développement du potentiel humain et des moyens matériels. Cette mission représente 70 % du financement collectif. La diffusion de l information technologique et des résultats de l action collective se rapportent aux actions régionales, de communication, d aide au transfert des résultats. Un investissement de 25 % du financement collectif. Les prestations constituent un complément naturel des actions et projets collectifs. Elles se déclinent en actions de conseil, d ingénierie, d essais. Elles peuvent être éligibles au crédit d impôt recherche. Aujourd hui, le Cetim s oriente vers des programmes de recherche technologique et organisationnelle, dans un contexte de plus en plus ouvert au niveau européen et international. Mi 2011, le Cetim a été renouvelé Institut Carnot pour 5 ans, dans un périmètre incluant le LRCCP (Laboratoire de recherche et de contrôle des caoutchouc et des plastiques). Faire des choix technologiques d avenir Les plateformes sont établies à proximité des principaux sites du Cetim dans la logique des pôles de compétitivité. Issues de partenariats universitaires et industriels, elles se placent dans le prolongement de l initiative Carnot voulue par les pouvoirs publics et constituent une vraie réponse aux Fraunhofer allemands. Nous en attendons des percées significatives en R&D directement applicatives sur des thèmes majeurs : composites, mécatronique, fabrication rapide, véhicule décarboné. 15

16 Dossier thématique Exemples de plates-formes Un Institut de mécatronique avec l UTC Depuis la rentrée 2008/2009, près d une soixantaine d ingénieurs UTC sont formés aux spécialités hydraulique et mécatronique avec le soutien de la région Picardie. Une thèse sur la caractérisation et l identification des sources sonores dans les composants hydrauliques est en cours. En complément, depuis début 2009, une structure mixte de R&D, Valortim porte les programmes de développement. Cinq études sont en cours, dont un projet de codéveloppement d un capteur de mesure de couple. En 2012, 3 nouveaux projets sont lancés sur la thématique de l optimisation de la récupération de l énergie au freinage des équipements mobiles, des capteurs de déplacement à grande étendue de mesure et des systèmes d aide à la conduite d engins mobiles. Moveodege : pour les véhicules décarbonés Initié en 2008 par le pôle Moveo, ce projet vise à développer des moyens d étude et de validation pour des composants de puissance de systèmes, machines électriques innovantes et leur électronique de puissance, mécatronique de puissance associée pour les véhicules hybrides et électriques. D un budget global de 33 M, il rassemble l Institut français du pétrole, l Inrets, l Université de Versailles / Saint-Quentin et le Cetim qui y consacrera un budget d investissement de 7,5 M. L année 2011 a été consacrée à la conception des premiers bancs d essai. qui seront à terme rassemblés dans un bâtiment commun sur le site de Satory près de Versailles. Un centre de ressources mécatronique en Haute-Savoie Le Centre de ressources mécatronique est implanté sur le domaine universitaire de Poytech Annecy-Chambéry avec qui une convention de partenariat est en cours de renouvellement. Elle intègre une équipe de cinq personnes et dispose d une plate-forme de simulation et d outils de prototypage rapide pour accompagner les entreprises dans leurs projets industriels mécaniciens. Des projets lourds et structurants sont en chantier. Cette implantation fait suite à l adhésion du Cetim au groupement d intérêt scientifique (GIS) CimeO. Dédié à accompagner l évolution mécatronique des PME et la réalisation de projets innovants, le GIS regroupe notamment Thésame, Mind, le CTDec, le pôle de compétitivité Arve industries, l Agence économique de Haute-Savoie, le Cetim et l université de Haute-Savoie dont le Lapp et Polyteh Annecy-Chambéry. Deux thèses sont en cours. L une pour la mise au point d un système de positionnement actif ultra précis (nano/micro) des modules de guidage des faisceaux de particules du futur collisionneur linéaire du CERN, et l autre sur la micro-génération d énergie pour capteur automne communicant. 16

17 Exemples de plates-formes Dossier thématique Les matériaux composites avec Technocompus_Emc 2 Né de la volonté de la Région Pays de la Loire de développer son tissu industriel d entreprises, en particulier autour des matériaux composites, le centre Technocampus_EMC2 regroupe sur m 2, des laboratoires de recherche universitaires et industriels (EADS, Airbus) et un centre d expertise issu du Cetim. Pour le Cetim, il constitue une base d innovation et de développement de nouveaux produits pour de nombreuses branches tels que les fabricants d équipements (machines agricoles, engins de manutention-levage ou de travaux publics, carrosserie industrielle...), les fabricants de composants (pompes, mobilier, outillage...) ou les sous-traitants mécaniciens (usineurs, ensembliers...). La stratégie technologique vise les composites thermoplastiques plus faciles à recycler et se prêtant mieux aux séries que les thermodurcissables. Ces matériaux présentent par ailleurs davantage de similitude de travail avec les métaux. Formage, pultrusion, usinage, assemblage, composites intelligents, composites amortissants, durabilité, contrôles non destructifs : tels sont les thèmes étudiés pour le compte de PME et de grands comptes. Le Cetim a également contribué activement à la mise en place de l Institut de Recherche Technologique (IRT) Jules Verne retenu par l État au titre des investissements d avenir. Son objectif est de devenir une des références mondiales en matière de technologies avancées de production pour les matériaux composites, métalliques et les structures hybrides. La pultrusion est l un des procédés explorés pour la production de pièces de structures en matériaux composites. Un centre des procédés avec l Enise Le Cetim et l École nationale d ingénieurs de Saint-Étienne (Enise) viennent de célébrer 10 ans de partenariat autour du développement de procédés de fabrication innovants : usinage par enlèvement de matière, fabrication de pièces à partir de poudres métalliques ou non (compaction grande vitesse, fabrication additive par fusion laser), réalisation de revêtements épais par des techniques de projection basse température, découpage à grande vitesse. Cette collaboration a donné lieu à la mise en place opérationnelle d unités de production à dispositif partagé : centre d usinage en tournage-fraisage, fabrication additive par fusion laser, unité de cintrage-soudage laser de tubes métalliques, ligne complète de découpage adiabatique. Par ailleurs de nombreux projets labellisés par le pôle de compétitivité ViaMeca ont été générés. Depuis début 2012, une convention de laboratoire commun adosse les équipes Cetim aux laboratoires de l Enise. Plusieurs thématiques sont ciblées : usinage, mise en œuvre des poudres, interfaces dans les assemblages mécaniques. Ceci passe également par le déploiement de thématiques communes au sein du programme Manutech, dont le projet USD (Ultrafast surface design) a été labellisé dans le cadre des investissements d avenir. 17

18 Présentation Date de création : 1960 Secteur : peau brute, cuir, chaussure, maroquinerie, ganterie Contact : 4, rue Hermann Frenkel LYON Cedex 7 Tél. : Implantations Lyon (69) Paris (75) Cholet (49) Au service de la filière Cuir CTC, comité professionnel de développement économique (CPDE) est organisé sous la forme d un «guichet unique» en charge d une mission de service public au profit des industriels des secteurs des peaux brutes, de la tannerie, la mégisserie, la chaussure, la maroquinerie et la ganterie. Ces missions collectives font l objet d un contrat de performance signé avec les pouvoirs publics et établi en concertation avec les Fédérations professionnelles, et sont au nombre de sept : normalisation, Innovation, Intelligence économique, Gestion des Savoir-faire, Prospective Mode & Design, Aide à la création d entreprise, Promotion Filière (France et International). Pour les réaliser, CTC perçoit une taxe fiscale et selon les projets, peut intervenir : comme «opérateur», en conduisant directement des projets en coopération avec la profession et les entreprises, notamment pour ceux liés à la normalisation et à l innovation. comme «financeur» d opérations collectives présentées par les Fédérations professionnelles et les entreprises, dans le cadre d une Commission de développement économique, comme lors de missions de promotion de la filière ou d accompagnement à l international. La diffusion des résultats se fait par différents supports d informations : publications, sites web, newsletters, séminaires, démonstration, formation, etc. En parallèle, CTC exerce une activité commerciale de prestataire de services spécialisé dans le contrôle qualité : audits, inspections, essais physiques et biomécaniques, analyses chimiques, marquage CE des équipements de protection individuelle, formation et conseil. Complémentaire des actions collectives, elle ne bénéficie d aucune ressource collective et s appuie sur des filiales et des laboratoires accrédités basés en Asie (Chine, Inde, Vietnam), en Europe (France, Espagne, Portugal), au Maghreb (Tunisie) et en Amérique du Nord (USA). CTC et ses plates-formes Destinées à ses chercheurs et aux entreprises, stagiaires et jeunes créateurs de la filière cuir, chaussure, maroquinerie et ganterie, les platesformes de CTC proposent un accès sans équivalent aux technologies émergentes et aux savoir-faire métiers sur m 2. Adaptées aux besoins actuels et futurs des entreprises, opérationnelles et accessibles à tous, elles permettent également de disséminer les connaissances et les savoirs en étant tour-à-tour tournées vers la R&D- Innovation, la création et la formation. Pour répondre à ses missions et lancer de nouveaux projets, CTC va étendre ses locaux et disposera de 3000 m² supplémentaires de plates-formes technologiques, bureaux et espace d accueil de visiteurs. 18

19 Dossier thématique Exemples de plates-formes Des plates-formes technologiques et de création Pour encourager l innovation et la création dans la filière cuir, CTC met à disposition des industriels de la filière cuir, chaussure, maroquinerie, ganterie des moyens humains et matériels sans équivalents. CTC ouvre son Campus aux entreprises, aux écoles, aux créateurs et aux stagiaires de son Centre de formation. Ces plates-formes uniques au monde proposent des installations ultra-performantes, adaptées à tous les besoins des entreprises, depuis le prototypage rapide de composants, en passant par la conception numérique de chaussure, le tannage expérimental de cuir ou la fabrication d articles de maroquinerie, la simulation numérique d essais, ou encore la validation d analyses chimiques de nouvelles substances à surveiller dans les produits mis sur le marché. Depuis sa mise en place fin 2004, le Campus CTC accueille des publics riches par leur diversité et exigeants par leurs besoins : élèves d école d ingénieurs, d universités et d école de style, mais également chercheurs de CTC, professionnels et jeunes créateurs d entreprises. Détection automatique des défauts d un cuir par numérisation Regroupant les savoir-faire traditionnels de toute une filière, proposant un accès à des technologies émergentes issues de son programme d études, recherche et normalisation ou encore récemment mis sur le marché ; ces plates-formes offrent aux entreprises un outil particulièrement efficace dans une démarche d innovation. En complément de son programme de R&D, CTC s attache à proposer des solutions pertinentes techniquement et économiquement. Lorsqu une étude le nécessite, CTC investit dans du matériel afin de développer son expertise et accueillir les expérimentations des industriels. Ainsi, il est possible de valider les solutions les plus pertinentes et ensuite disséminer les transferts technologiques sous la forme de démonstration, de séminaires d information ou encore de formations. Filetage d une pièce de maroquinerie, à l aide d un bras d assistance ergonomique Analyse des métaux lourds à l aide d une spectrométrie de masse couplée à un plasma inductif (ICP-MS) pour la mise au point de méthodes d essais Rétroconception d une forme de chaussure à l aide d un scanner laser 3D 19

20 Présentation Date de création : 1950 Secteur : agroalimentaire Contact : 44, rue d Alésia Paris Cedex 14 Tél. : Implantations Auch (32) Avignon (84) Bourg-en-Bresse (01) Dury-les-Amiens (80) Nantes (44) Paris (75) Rodez (12) Le CTCPA est un centre technique industriel régi par le Code de la recherche (articles L342-1 à L342-13) À ce titre, il réalise des missions d intérêt général grâce à la taxe fiscale affectée versée par les fabricants français de produits en conserve et déshydratés. Ces missions se traduisent sous différentes formes. Il s agit d anticiper et de participer aux évolutions technologiques intéressant la profession, en menant des programmes de recherche collective choisis par les professionnels, et soutenus par les Pouvoirs publics. Autre mission prioritaire : participer à l innovation en général et plus particulièrement à son transfert chez les industriels, depuis la PME jusqu au grand groupe. Trait d union entre la recherche scientifique et l industrie agroalimentaire, le CTCPA a aussi pour rôle d assurer la diffusion des connaissances acquises par les programmes et les partenariats scientifiques. Le CTCPA facilite également le transfert des compétences jusqu à l entreprise, par des actions individuelles de valorisation de résultats et d appui technique. Son statut lui donne une mission de représentation et de soutien à la profession représentée par la Fédération des industries d aliments conservés (Fiac), syndicat professionnel des conserveurs, en particulier dans les instances publiques françaises et européennes. Enfin, pour mener à bien toutes ces missions, le Centre établit des collaborations avec les acteurs de la recherche et du développement agroalimentaire : instituts de recherche, centres techniques agroalimentaires, centres de transfert... En parallèle, pour répondre aux besoins individuels des entreprises, le CTCPA réalise un certain nombre d activités marchandes. Ces activités intègrent l essentiel des thématiques d une entreprise agroalimentaire : procédés alimentaires, microbiologie, sécurité des aliments, emballage, qualité nutritionnelle, développement durable et ingénierie de la formation. Elles prennent des formes très variables selon les attentes des professionnels : projets de recherche, audits en usine, conseils, essais et préséries dans les halles technologiques du CTCPA, expertises analytiques en laboratoire, formations... Le CTCPA compte aujourd hui : 8 docteurs ingénieurs dont 1 a une habilitation à diriger des recherches (HDR) ; 26 ingénieurs ; 3 doctorants ; 16 techniciens ; répartis sur 7 sites en France. Infrastructures et équipements significatifs La plate-forme technologique d Avignon est la propriété du CTCPA. Par ailleurs, les pôles régionaux du CTCPA s appuient sur des plates-formes de technologie (PFT), propriétés de partenaires du CTCPA : Oniris (Nantes), Université Picardie Jules Verne (Amiens), CCI du Gers (Auch), Alimentec (Bourg-en-Bresse). 20

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