Des espèces végétales envahissantes LES JUSSIES

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1 Des espèces végétales envahissantes LES JUSSIES

2 Les Jussies, qu est-ce que c est? Les Jussies sont des plantes amphibies fixées qui forment des herbiers denses quasiment impénétrables, immergés ou émergés Leur tige rigide peut atteindre 6 mètres de longueur

3 Elles se développent dans les eaux stagnantes ou faiblement courantes ; 1 - Dans les plans d eau de faible et moyenne profondeur 2 - Dans les parties lentes des cours d eau et atterrissements 3 - Dans les fossés et les zones humides Elles possèdent une grande capacité d adaptation vis-à-vis des nutriments et du substrat Relativement indifférentes à la teneur en sels minéraux et au PH, elles préfèrent les lieux bien éclairés

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5 Feuilles en rosette Fleur jaune Tige enracinée Les racines sont rougeâtres et allongées Les feuilles, vert foncé et d aspect ciré, sont regroupées en rosette et les fleurs jaune ont cinq grands pétales

6 Leur origine Plantes originaires d Amérique subtropicale, introduites comme plantes d agrément ( aquarium, bassin ) au début du XIX ème siècle, signalées pour la première fois sur le Lez à Montpellier en 1820.

7 LUDWIGIA spp Synonyme : JUSSIAEA Famille des Onagracées Plantes vivaces des zones humides, à tiges allongées, radicantes ou flottantes, résistant à l immersion et vivant aussi bien exondées ( posée sur un sol asséché ) que nageant à la surface de l eau. Apprécient l eau douce et tolèrent une salinité de + / - 10 grammes / litre de sel.

8 Deux espèces sont présentes dans la région méditerranéenne : Ludwigia grandiflora Plante vert clair velue sur les parties ( tiges et feuilles ) non immergées. Feuilles alternes, entières, les supérieures lancéolées aiguës, atténuées en pétioles très courts. Fleurs jaunes de 40 à 60 mm de diamètre à 5 pétales échancrées se recouvrant sur leurs marges. Floraison de juin à septembre.

9 Ludwigia peploides Plante vert foncé, très luisante dont les tiges, pétioles et pédoncules sont souvent tachés de rouge. Feuilles supérieures oblongues, parfois ovales à limbes brusquement rétréci à la base, glabre sur la face supérieure, brièvement velu sur la face inférieure. Pétiole de 15 à 35 mm de diamètre à 5 pétales ne se recouvrant pas nettement. Floraison de juin à septembre

10 Ludwigia grandiflora Ludwigia peploides A : Feuille moyenne C : Sépale B : Bouton floral D : Pétale E : Style et 2 étamines opposées

11 1 - Végétative Reproduction des JUSSIES Elles se multiplient par simple bouturage ( morceau de tige libre qui reforme une plante ) Elles se disséminent ainsi rapidement le long des cours d eau ou dans les marais. Leur capacité de développement est extraordinaire ; Une seule plantule peut coloniser près d un mètre de rive en une seule année!.

12 2 Sexuée par graine Rare en zone méditerranéenne Reproduction constatée en Camargue et en 2001 sur le site de SOLLAC Essais efficaces en laboratoire

13 Impacts, nuisances et enjeux La biomasse des herbiers de Jussie peut atteindre des valeurs de 1 à 2 kg de matière sèche par m² Les taux de croissance mesurés montrent une augmentation de 10 % de la biomasse par m² et par jour La biomasse totale d un herbier pourrait pratiquement doubler en 3 semaines

14 En plan d eau et marais

15 Une plantule tombe dans l eau : Un support où s accrocher, De la lumière, Une eau riche, Peu de courant, Tout pour satisfaire la Jussie, lui donner les conditions de se développer!

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18 En rivière

19 Elle arrive à coloniser les lônes et reculées, partout où le courant se ralentit, où se forment des méandres et des atterrissements.

20 Après une phase d installation limitée, la Jussie peut se développer en herbiers très denses Des tiges flottantes se développant sur de grandes superficies à partir des rhizomes fixés sur les berges Progressivement la Jussie rentre en compétition avec les plantes endémiques et finit par étouffer toutes les plantes aquatiques La biomasse importante, lorsqu elle se décompose, peut créer un déficit en oxygène qui limite ou interdit également la vie animale.

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23 Elle survit et se développe parfaitement hors de l eau, mais jamais loin de celle-ci ci!

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25 Elle peut résister à des périodes d assèchement

26 Régulation naturelle Le Climat : Les parties aériennes meurent sous l effet du gel, par contre les rhizomes protégés par les sédiments peuvent survivre et parviennent à se redévelopper La Lumière : Les milieux ombragés s sont peu colonisés par cette espèce et ils sont rarement envahis Les Jussies peuvent coloniser des terrains peu humides, mais sans proliférer rer Elles ne peuvent pas coloniser les milieux terrestres éloignés s des milieux humides ou aquatiques.

27 Soleil Ombre Roubine des Vernégaux à Mallemort - 13

28 Roubine des Vernégaux Secteur ensoleillé À l ombre

29 La Consommation : * Dans son aire d origine, d la Jussie est consommée e par différents insectes, ( larves ou adultes ). * En France : Pas de consommateurs connus, ni oiseaux ( 2002 essais en cours à Sollac avec des cygnes ), ni poissons ni mammifères. Nos insectes phytophages ne s en s nourrissent pas, ( un coléopt optère pourrait la manger Elle secrète un alcaloïde toxique? ).

30 Les tentatives de pâture : * Par du bétail, b elles n ont n donné aucun résultat. r * L introduction L de carpe chinoises est un échec, celles-ci ci préférant rant consommer les dernières res autres plantes encore en place, plutôt que la Jussie!! La Compétition : En bordure des canaux et des rivières, la présence d espèces sociales vigoureuses telles que le roseau ou la baldingère limite la progression de la Jussie.

31 Un seul avantage constaté! Nid de Grèbe huppée Certains oiseaux aquatiques arrivent à faire leur nid dessus, loin de tout prédateur terrestre

32 Processus de prolifération! Phase 1 : Arrivée de la plantule Phase 2 : Enracinement Phase 3 : Emergence Phase 4 : Développement rapide et floraison Phase 5 : Etalement latéral et frontal

33 Pourquoi une telle prolifération? Flux de boutures dans les canaux : Naturellement les plantules dérivent d de l amont l vers l avall Artificiellement favorisé par les réseaux r d arrosage des terres agricoles Apport d eau douce dans les marais naturellement asséchés en période estivale et mise en eau pour la chasse aux oiseaux migrateurs Baisse de salinité des sols irrigués ( riziculture camarguaise )

34 Conséquence des proliférations Sur les écosystèmes : A Modification des caractéristiques physico chimiques des eaux ( plus l herbier grossit, plus le % d oxygène et le PH diminuent ). B Modification floristique : Compétition des Jussies avec les plantes endémiques parfois rares et protégées. Appauvrissement floristique et perte de valeur patrimoniale. Biomasse des herbiers : Atteint des valeurs sèches de 1 à 2 kilos/m², double en 3 semaines, augmente de 10 % /m²/ jour, engendre une accumulation de litière ( feuilles, tiges, racines ) 15 tonnes/hectares et favorise l envasement.

35 C Conséquences sur la faune : Etudes en cours et peu de données disponibles actuellement Le manque de lumière = Perte de toute forme de vie Constat : Les herbiers de Jussies sont moins riches en invertébrés aquatiques Les petits herbiers ont un rôle protecteur pour les poissons, les gros herbiers deviennent vite des barrières infranchissables et des pièges à poissons par l entrelacement de leurs tiges végétales.

36 Sur les activités humaines : A Agriculture : Bouchage des prise d eau Problèmes de gestion hydraulique Baisse de capacité d irrigation Contamination des espaces en culture Perte des espaces pastoraux B Consommation et industries : Obstruction des arrivées d eau Colmatage de grilles Problèmes hydrauliques de distribution

37 C Tourisme : Diminution des activités de loisirs Pour exemple, la réouverture au tourisme de deux étangs landais en 2001, a coûté uros ( Municipalité ) D Pêche et Chasse : Circulation des barques, promenades fluviales, planches à voile, nautisme, pédalos, baignades. Gène et arrêt de la pratique de la pêche Perte des surfaces et appauvrissement, régression des surfaces en eau, et diminution des plantes fourragères indispensables à certains oiseaux.

38 Comment lutter contre les Jussies? Diagnostic : Il s agit de définir le niveau de nuisance, le niveau de risque du site et les connexions hydrauliques a Caractéristiques de la colonisation : Origine, importance, ( relevés de terrain, cartographie ) relations hydrauliques b Caractéristiques écologiques, présence, abondance des Jussies : Pour les marais : Topographie, hauteur d eau, salinité, importance du couvert végétal Pour les roubines et canaux : Largeur, profondeur, profil des berges, courant, présence de ripisylve, végétation locale

39 c Caractéristiques liées à la gestion : Durée et période de mise en eau et d assèchement, salinité ( possibilité de modification ) et accès aux engins ( Chemins, portance des sols ). d Enjeux liés au site : Les usages : Pêche, chasse, pastoralisme, animation pédagogique, nautisme, pompage agricole et eau potable. Les intérêts biologiques et écologiques : Zones de frai pour les poissons ou de nidification pour les oiseaux, présence d espèces rares, Le cadre réglementaire : Les sites classés ou inscrits, les réserves naturelles dictent les moyens d intervention, les procédures et les autorisations.

40 Moyens de lutte expérimentés : Inventaire : Arrachage mécanique, Manuel, Traitements chimiques, Pose de filtres, Pose de bâches, Assèchement estival, Profilage et curage des roubines, Arrêt du pâturage ( chevaux et taureaux ), Création d ombrage ( plantations ).

41 Arrachage mécanique a - Les matériels : Un chalut attaché à une pelle hydraulique ( utilisation d un filet lesté qui enroule l herbier qui est tiré sur le talus ) Un bateau à fond plat équipé d une fourche à l avant avec bras mobile et moteur à deux hélices anti herbes ( capacité de traitement 100 m²/ heure ). Un engin amphibie à chenille et propulseur ( il roule et flotte ) muni à l avant d une fourche à dents rapprochées pour l arrachage ). Une pelle hydraulique dont le godet est remplacé par une fourche à dents rapprochées.

42 b Efficacité : Peu de données, exemple de Loire Atlantique : Arrachage de 600 m3 sur 500 mètres. La repousse des Jussies est ralentie, on parle d efficacité pour un an. Il est conseillé d intervenir rapidement manuellement dès l apparition de plantules. c Période d arrachage : Juillet / août, les herbiers sont suffisamment développés Période avant fructification ( évite les problèmes de germination ). d Remarques : Méthode Attila peu respectueuse de l environnement et de la végétation autochtone. Impose des précautions : Pose de filtres, nettoyage des engins d arrachage et de transport ( bennes, pneus et chenilles ) avant réutilisation.

43 Arrachage manuel Interventions : Action à forte pénibilité et risques Réalisée avec des moyens humains importants ( très artisanal ) Pantalons de pêche, tenues de plongée, fourches, crochets, Chargement manuel des Jussies à évacuer, Remarques: A réserver à des secteurs de forte valeur patrimoniale et halieutique, lors du démarrage de colonisation du site, et associé à d autres actions ponctuelles d entretien

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46 Ne rien laisser partir au fil du courant! Tout récupérer et évacuer loin de la berge!

47 Et pourtant, elle n est pas belle ma petite fleur jaune?

48 Traitements phytocides : Objectifs : Destruction chimiques des végétaux par blocage des fonctions vitales Utilisation strictement contrôlée : Au fil de l eau d herbicides sous certaines conditions ( Diquat, Aquaprop, Roundup Biovert Aqua ). Il s agit de 5 matières actives, soit 8 produits autorisés référencés à l Index Phytosanitaire. Le Glyphosate et l Amonitriazole ont donné de bons résultats. Impacts sur le milieu : Effets mal connus et possibilité d interdiction de l utilisation de cette technique sur des zones protégées. Le traitement doit ensuite impérativement être suivi d un arrachage manuel.

49 Mise en œuvre : Personnel avec équipement de sécurité ( combinaison, gants, masque et lunettes ) Respect impératif des doses préconisées, Prise en compte du milieu et de la météorologie, absence de courant, de vent, de rosée, de pluie prévisible. Remarques : Une opération d arrachage manuel des Jussies traitées est impératif, car il y a risque de dégradation des végétaux dans l eau et des conditions locales d asphyxie. L arrachage est facilité car il n y a pas de contamination, les végétaux étant tués. Les chasseurs procèdent à des traitements par hélicoptère en Camargue.

50 Pose de filtres Objectif : Isoler l aval d un secteur des plantules dérivantes. Efficacité : Action préventive très concluante. Mise en œuvre : Placer des grilles ou des grillages dans le cours d eau, Procéder à des comptages de plantules dérivantes lors de nettoyages fréquents, Surveiller les grilles lors de fortes précipitations, S assurer de la pose de crépines sur les pompes d arrosage ( pour éviter l aspiration de plantules )

51 Profilage des berges : Aménager les bords des canaux en pente abrupte ou favoriser le développement d une végétation émergente verticale ( les roseaux diminuent le risque d ancrage ) Ripisylve : La plantation d arbres et d arbustes le long des berges ( tamaris, frênes, peupliers, ) limite le développement des Jussies par leur ombrage.

52 Pose de bâches Objectif : Tuer les Tuer les Jussies par manque de lumière Actions très localisées sur de toutes petites surfaces et peu esthétiques, Problèmes de lestage des bâches ( intempéries et vent ) Soulèvement des bâches par les gaz de fermentation, Risque de pollution locale, Obligation de procéder à un retrait manuel.

53 Evacuation des Jussies Choix des sites : Accessibilité, portance des sols, chemins carrossables pour camions, tracteurs et remorques, Création de zones de stockage et de transformation, Création de zones de pré-stockage pour dessèchement. ( engrais agricoles ) Situation hors zones inondables : Propagation des boutures, Déversement de jus de fermentation, Risque de pollution.

54 Engrais verts : Idée de valorisation Expérimentations dans les Landes et en Loire Atlantique, après mise m en tas, dessèchement. Intérêts : Coût zéro de transformation des résidus, Bonne qualité de produit. Essais sur cultures de maïs, ( 50 tonnes de Jussie par hectare a le même rendement que 50 tonnes nes de fumier par hectare ). Inconvénients : Les macro déchets et cailloux obligent l agriculteur à trier ou enfouir ses éléments, L engrais est non utilisable en zone inondable ( plantules ) Dispersion des graines? Risque potentiel.

55 En 20 ans, les Jussies ont colonisé une grande partie des zones humides littorales méditerranéennes. Tous les usagers sont touchés ( gestionnaires d espaces naturels, agriculteurs, éleveurs, chasseurs, pêcheurs, ) et l ensemble des pratiques sont également concernées. La mise en place d un programme d études et de suivis a permis d expérimenter des méthodes de lutte respectueuses de l environnement. ement. Il a montré que l extension des Jussies pouvait être maîtrisée. L ampleur de l expansion requiert, en effet, des efforts soutenus et une surveillance à long terme.

56 Si la gestion de l eau est à l origine de l expansion des Jussies,, c est par elle qu il faudra passer pour faire régresser ces plantes dans nos régions.

57 Le point en France

58 Dernier recensement national de 2001

59 Le point en Vaucluse 2 grands bassins colonisés par les Jussies : Celui du Rhône Celui de la Durance Et l on signale son apparition récente sur le Calavon!

60 Le Rhône Tant le lit vif, que les lônes et les plans d eau qui le longent, les sites inventoriés : Du Nord au Sud : Le plan d eau de Lamiat à Mondragon sur 1,5 hectare Le plan d eau de Codolet à l embouchure de la Cèze sur +/- 500 mètres ² La lône du Revestidou à Caderousse sur plus de 500 m² Le bas du Lez sur plus de 500 m² La lône des Armeniers,, de Sorgues à Châteauneuf du Pape La Meyne,, jusqu à son déversoir dans le Rhône.

61 Le Rhône Le Lez Jussies Embouchure de la Cèze

62 Le Rhône Lône de Lamiat Jussies

63 Le Rhône La lône de Caderousse Jussies

64 Le Rhône Lône de l Oiselet entre Châteauneuf du Pape et Sorgues Jussies

65 Le Rhône à l île de l Oiselet sur Sorgues

66 La Durance Là encore nous la trouverons dans le lit vif Dans ses atterrissements, plans d eau et reculées qui longent la rivière : Certains des plans d eau du Puy Sainte Réparade ( Notamment ceux qui communiquent entre eux ou avec la Durance ) Le plan d eau de la Réserve Naturelle Volontaire de Saint Estève Janson colonisé et colmaté sur plusieurs hectares.

67 Les 6 Plans d eau du Puy Ste Réparade Lônes et Reculées Jussies La Durance, lit vif Le Puy Ste Réparade Les plan d eau touchés par les Jussies

68 La Durance La Réserve Naturelle Volontaire de St Estève Janson Jussies

69 Vue de 2001 Vue de 1998

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71 Le plan d eau de la Réserve Naturelle Volontaire de St Estève Janson Juillet 2002

72 Constatations : En enregistrant les retours de mentions de colonisation de la Jussie en Vaucluse, un fait semble marquant : Elle apparaît régulièrement et localement dans notre département, consécutivement à des travaux effectués en rivière.

73 Lône de Lamiat : Suite d entretien réalisé par la Mairie pour limiter la végétation naturelle du plan d eau! La Cèze : Plan d eau de Codolet : Suite travaux de recalibrage et désenvasement! Lône de Caderousse : Suite travaux de désenvasement! Bas du Lez : Suite travaux de restauration de berge et curage du fond! La mise en suspension de terre et de matière organique semble un vecteur on ne peut plus favorable à la colonisation d un site par la Jussie,

74 Le Point dans les Bouches du Rhône : Les secteurs envahis : La Camargue La lône du Rhône et les étangs communiquant du Bois François ( 2002 ) à Port St Louis Le Canal d Arles à Bouc ( 34,5 km, deux rives ) Le Viguièrat amont, St Etienne du Grès, St Rémy de Provence, jusqu à Mas Thibert

75 Le canal de la vallée des Baux ( 25 km ) Le lac du Barreau à St Rémy de Provence Le petit étang d Entressen ( + roubine de débordement ) La roubine des Vernégaux à Mallemort La Durance, de Cadarache à Mallemort, et les plans d eau qui longent celle-çi L étang de San Payre à Peyrolles.

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77 Etang de Rambaille à Tarascon Confluence de l étang de Rambaille et du Viguièrat

78 Le canal d Arles à Bouc La roubine des Vernégaux à Mallemort

79 Nos Interventions : Suite à la prise de conscience de la Problématique Jussie en Pays d Arles, par l APASMC ; Consécutivement aux journées d information mises en place par la Fédération en Arles : La Fédération de Pêche des Bouches du Rhône a décidé de réaliser des actions concrètes d éradication par l équipe d entretien de rivière, sur des secteurs à forte valeur halieutique.

80 1ère Intervention : Etang de Rambaille

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82 Intervention sur 6 jours, les 24, 26 et 27 juin, et 1 er, 2 et 11juillet 2002 Effectif : Moyenne de 4 / 5 personnes par jour Secteur traité : 450 mètres 180 mètres de linéaire envahis répartis en 30 taches d une largeur moyenne de 2,5 mètres ( maximale des taches : 23 X 7 mètres ) Le niveau de l eau a permis une intervention en pantalon de pêche

83 2 ème ème Intervention : Arles Canal d Arles à Bouc en amont du pont Van Gogh

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86 Intervention sur 4 jours, les 4, 5, 8 et 9 juillet 2002 Effectif : Moyenne de 4 / 5 personnes par jour Secteur traité : 400 mètres 300 mètres de linéaire envahis répartis en taches continues d une largeur moyenne de 2 mètres Intervention fastidieuse en bateau ( profondeur = 2 mètres à 0,80 m de la berge )

87 L objectif de cette intervention ciblée sur le canal d Arles à Bouc ne prétend pas éradiquer la Jussie, néanmoins, elle autorise le maintien de l activité pêche, saison après saison, Ce secteur de proximité, aux berges sécurisées, est utilisé par l école de pêche et pour les concours de l AAPPMA.

88 Sitôt nettoyé, le site retrouve ses jeunes pêcheurs,

89 Relevé des Alpes Maritimes

90 Présence de la Jussie avérée sur plusieurs secteurs aval de la Siagne,, dans le département des Alpes Maritimes

91 Conclusion Le phénomène Jussie gagne nettement du terrain en France! Après avoir recherché des renseignements et des informations précises dans des publications et sur Internet entre autre, nous voyons très bien que les façades Ouest et Sud de notre pays sont réellement touchées, que si de nombreux organismes et laboratoires recherchent des solutions pour la limiter ou l éradiquer, rien de totalement efficace n a encore été trouvé au delà de l arrachage avec toutes les précautions d usage à prendre et appliquer. Le traitement manuel de petites surfaces naissantes est incontournable et à associer à d autres techniques, mais que faire quand la plante colonise plusieurs hectares d un seul tenant?

92 Là, le courage et le temps libre des bénévoles de nos milieux associatifs ne suffisent certainement pas! A nous, Fédération des Associations Agréées pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique, de prendre ce problème de fléau aquatique à bras le corps, tout en définissant une politique inter-fédérale commune!.

93 Effectuer des diagnostics de terrain en urgence et en hiérarchisant les actions à mener, faire des campagnes d informations s appuyant sur les AAPPMA concernées, d être moteur de la mise en place de réseaux de partenaires, scientifiques et institutionnels, de rechercher des financements, et pourquoi pas, Devenir maîtres d ouvrage des actions de lutte!

94 Remerciements : Pour leur aide, conseils et documentation : Site Internet Monsieur Nicolas BECK Station Biologique La Tour du Valat Monsieur Gérard TISCHENDORF Président de l AAPPMA d Arles St Martin de Crau

95 Conception - Rédaction Claude CHADEFAUX Service communication Fédération des AAPPMA de Vaucluse Gérard TISCHENDORF Vice Président de la Fédération des Bouches du Rhône Président de l AAPPMA d Arles / St Martin de Crau Maquette, illustrations, photos, informatique et supports Claude Chadefaux Avec la participation, documents, textes et photos : de Damien PAMBOUR, Fédération 13, et de Mesdemoiselles Cécile LADET et Céline JOURDAIN, Fédération 06

96 Une Production de L Association Régionale des Fédérations de Provence Alpes Côte d Azur Pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique Association Régionale des Fédérations des AAPPMA - PACA Fédération de Pêche des AAPPMA 04

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