Accidents des anticoagulants (182) M.C. Alessi et P. Ambrosi Avril 2005 (Mise à jour )

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Accidents des anticoagulants (182) M.C. Alessi et P. Ambrosi Avril 2005 (Mise à jour 2007-2008)"

Transcription

1 Accidents des anticoagulants (182) M.C. Alessi et P. Ambrosi Avril 2005 (Mise à jour ) Objectifs pédagogiques : Savoir diagnostiquer un accident des anticoagulants. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. 1. Introduction Connaître les complications potentielles liées aux anticoagulants est la condition d'une utilisation rationnelle adaptée à chaque patient et d'un rapport bénéfices/risques optimal. Les accidents liés aux anticoagulants sont dominés par les hémorragies, quelque soit le type de traitement. La plupart des données relatives aux accidents hémorragiques concernent les hémorragies majeures qui se définissent de la façon suivante : hémorragies nécessitant une hospitalisation, touchant un territoire critique, cérébral ou rétropéritonéal, ou nécessitant une transfusion, ou responsable du décès du patient. 2. Complications liées aux héparines : Héparine Non Fractionnée (HNF) et Héparine de Bas Poids Moléculaire (HBPM) 2.1. Complications hémorragiques Fréquence La fréquence des hémorragies graves lors d un traitement curatif par héparine est d environ 5 %, soit environ 3 fois plus que celle observée lors d un traitement préventif Principaux facteurs de risque intensité de l'anticoagulation (traitement curatif surtout). durée du traitement au-delà de 10 jours (en chirurgie générale et en traitement curatif d une thrombose) âge (risque augmenté chez les patients âgés en particulier >75 ans, notamment en raison de l'élimination rénale ralentie) le sexe (les accidents plus fréquents chez les femmes âgées) non-respect des modalités thérapeutiques conseillées mauvaise qualité du suivi par les tests de coagulation autres pathologies associées : o traumatismes récents o lésion cérébrale ou digestive méconnue, susceptible de saigner o insuffisance hépatique o insuffisance rénale : les HBPM sont éliminées exclusivement par voie rénale. L utilisation d HBPM est donc contre-indiquée en traitement curatif dans l insuffisance rénale sévère (définie par une clairance de la créatinine < 30 ml/min). Dans ce cas, l héparine non fractionnée peut être utilisée. (Cette mesure ne s applique pas à la situation particulière de la dialyse qui est une indication octroyée à certaines spécialités). La prescription d HBPM est déconseillée à doses curatives dans l insuffisance rénale légère à modérée 1

2 (clairance de la créatinine comprise entre 30 et 60 ml/min). Par ailleurs, l utilisation des HBPM en traitement préventif reste déconseillée dans l insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine< 30 ml/min). Il convient donc d évaluer systématiquement la fonction rénale des patients âgés de 75 ans ou plus à l aide de la formule de Cockcroft avant d instaurer un traitement par HBPM. Elle se calcule à partir de la créatininémie et est ajustée par l âge, le poids et le sexe ([140-âge(ans)]x poids(kg) /0.814 x créatininémie (µmol/l)). Cette formule est valable pour les sujets de sexe masculin, et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85. modifications extrêmes du poids. Dans ces cas il est conseillé de surveiller biologiquement tout traitement par HBPM gestes invasifs. Toute ponction pleurale, péricardique ou artérielle (intégrée ou non aux actes de cardiologie interventionnelle) peut se compliquer d'hématome ou d'hémorragie in situ. De rares cas d hématomes intrarachidiens ont été rapportés lors de l administration d héparine de bas poids moléculaire au cours d une rachianesthésie, d une analgésie ou d une anesthésie péridurale. Ces événements ont entraîné des lésions neurologiques de gravité variable dont des paralysies prolongées ou permanentes. L utilisation d HBPM fait l objet de précautions d emploi lors de rachianesthésie. Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif. Des critères précis de reprise du traitement par héparine et de surveillance sont à respecter. traitements associés : aucune association médicamenteuse n est contre-indiquée de façon absolue, toutefois certaines associations augmentant le risque hémorragique sont déconseillées: aspirine aux doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires, AINS par voie générale, Dextran 40. Certaines associations nécessitent des " précautions d'emploi " comme l association AVK et anti-plaquettaires. Il convient de les connaître afin de les éviter ou de renforcer la surveillance. Les risques d'interaction sont d'autant plus à craindre qu'il s'agit d'un traitement curatif (quel que soit l'âge du patient), et/ou d'un sujet âgé (quelle que soit la dose d'hbpm utilisée). En toutes circonstances, ces associations médicamenteuses, si elles sont réalisées, nécessitent un suivi clinique (et biologique si nécessaire) particulièrement rigoureux Principaux types Gingivorragies, épistaxis, ménorragies, hématuries sont souvent peu graves. Les hématomes musculaires (cuisses, jambes ) associent douleur, tuméfaction, dysesthésies et nécessitent parfois un drainage. Les hémorragies digestives peuvent être de gravité très variables. Outre les hémorragies extériorisées, on voit parfois des hémorragies de la paroi intestinale qui se traduisent par une (sub)occlusion. L hématome de la gaine des droits provoque une douleur des droits pouvant simuler une défense avec, à la palpation, une masse ferme inchangée par la contraction volontaire, en regard d un des droits. L hématome du psoas associe une douleur abdominale et/ou lombaire, parfois une anémie aiguë ou une fièvre, un psoïtis fréquent (flexion partielle de la cuisse sur le bassin, avec douleur lors des tentatives d extension de la cuisse), parfois des signes de compression du nerf crural ou de ses racines (hypoesthésie de la face antérieure de la cuisse avec abolition ou diminution du réflexe rotulien, parésie du quadriceps) et une masse ilio-inguinale à la palpation. 2

3 Le diagnostic d hémorragie rétropéritonéale est évoqué devant des signes généraux d hémorragie, une douleur violente dans la fosse iliaque ou lombaire associée à un météorisme et des vomissements, et la palpation d un empâtement et d un contact de la fosse lombaire. Elle est potentiellement grave. Les hémorragies oculaires, les hémarthroses, sont souvent graves par leurs conséquences immédiates ou leurs séquelles. L hématome intra-rachidien se manifeste par une compression médullaire ou une rachialgie sévère initialement isolée aiguë, brutale en coup de poignard. Les hémorragies cérébrales sont toujours graves, avec une mortalité importante. Les accidents asymptomatiques peuvent se traduire seulement par un tableau d'anémie. Cette symptomatologie impose de rechercher un surdosage thérapeutique : TCA > 3 fois le temps témoin, ou héparinémie (activités anti IIa ou anti Xa) trop élevée par rapport à l indication. Des examens seront entrepris selon l'importance de la chute du taux d'hémoglobine (examen neurologique, échocardiographie, échographie abdominale, scanner cérébral ou thoraco-abdominal, endoscopie digestive ), à la recherche d'un hémopéricarde, d'un hématome intracérébral, du psoas, des grands droits Grossesse - Allaitement et HBPM Grossesse (mentions légales) L utilisation des HBPM à dose préventive est autorisée au cours des 2 ème et 3 ème trimestres mais ne doit être envisagée que si nécessaire. Il n existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique des HBPM administrées à dose préventive pendant le premier trimestre de la grossesse ou à dose curative pendant toute la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser les HBPM à dose préventive pendant le 1 er trimestre de la grossesse ou à dose curative pendant toute la grossesse Allaitement La résorption digestive chez le nouveau-né étant a priori improbable, un traitement par une héparine de bas poids moléculaire n'est pas contre-indiqué chez la femme qui allaite Conduite à tenir en cas de surdosage arrêt du traitement immédiat et total ou à doses moindres, selon l'importance des pertes sanguines et le niveau de risque de ne pas poursuivre l'anticoagulation ; compensation des pertes sanguines par transfusion(s) injection IV lente de sulfate de protamine (antidote). Il s agit d un composé de demivie brève, qui forme un complexe inactif avec l'héparine. Le rapport bénéfice/risque de l injection de sulfate protamine sera soigneusement évalué avant prescription en raison de la possibilité d effets secondaires (hypotension transitoire avec bradycardie, flush, dyspnée, choc anaphylactique). La dose à administrer dépend aussi du temps écoulé depuis l injection (dose d'héparine encore en circulation au moment de l accident) et du mode d'administration de l'héparine (IV ou SC). Ainsi la dose de protamine à injecter doit être adaptée à l'héparinémie et non à la dose d'héparine injectée. En effet selon la cinétique de résorption du produit (variable notamment en cas d'injections sous-cutanées), la protamine pourra alors être injectée en 2 à 4 injections, réparties sur 24 heures ou en perfusion IV. La protamine inhibe unité par unité l'activité anti-iia, 3

4 mais ne neutralise que partiellement l'activité anti-xa. Cette propriété explique la moins bonne efficacité du sulfate de protamine vis à vis des HBPM Prévention des accidents hémorragiques Respecter les contre-indications absolues ou relatives : notamment toute lésion organique susceptible de saigner, antécédents d'accident vasculaire cérébral hémorragique; contreindication absolue au traitement curatif par HBPM en cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) ; endocardite infectieuse aiguë (en dehors de celles survenant sur prothèse mécanique), hypersensibilité aux héparines, etc -surveiller : le TCA suffit en règle général pour surveiller un traitement curatif par HNF, l héparinémie (le plus souvent activité anti-xa) est inutile excepté dans les cas d allongement du TCA préalable au traitement ou d absence d allongement du TCA malgré un traitement bien conduit (résistance). En revanche, à dose curative d HBPM, seule la mesure de l'activité anti-xa peut être utile pour détecter une accumulation dans les situations fréquemment associées à ce risque : insuffisance rénale légère à modérée (Cl créat de l'ordre de 30 à 60 ml/min), cachexie, modification extrême du poids, et parfois dans le cadre de la grossesse Complications non hémorragiques des héparines Thrombopénies induites par l'héparine (TIH) de type II Il existe un risque de thrombopénie induite par l héparine (HNF et moins fréquemment HBPM), d origine immunologique dite de type II potentiellement grave, en raison du risque de complications thrombotiques Critères cliniques de suspicion d'une TIH de type Il Diminution de 30 à 40 % de la numération plaquettaire par rapport à un chiffre antérieur. (Attention, dans certains cas, la numération plaquettaire peut se maintenir à une valeur normale, c'est-à-dire supérieure à 150 x 10 9 /l si le chiffre de départ était élevé). Chronologie de survenue en moyenne 5 à 10 jours après l introduction de l héparine (maximum 3 semaines) mais parfois plus précoce en cas de traitement antérieur par l héparine. Survenue, paradoxale, d'accidents thromboemboliques alors que le patient est sous traitement anticoagulant, Résistance clinique ou biologique au traitement anticoagulant, Absence d'autre cause de thrombopénie, telles que par exemple, autres prises médicamenteuses, processus infectieux évolutif, notion d'une carence vitaminique, de transfusions récentes Normalisation de la numération plaquettaire dans les 3 à 5 jours qui suivent l'arrêt de l'héparine Conduite à tenir Devant une suspicion clinique forte de TIH, il faut : Contrôler la numération plaquettaire interrompre toute héparinothérapie (y compris les rinçures héparinées des cathéters, des dispositifs implantables... ) sans attendre les résultats des tests biologiques si ceux-ci ne peuvent être réalisés que de manière différée. Ne pas transfuser le patient en plaquettes, ce geste étant inutile et dangereux 4

5 Réévaluer l'indication du traitement anticoagulant et s'il est nécessaire de le poursuivre envisager une substitution thérapeutique Le diagnostic définitif de TIH sera ensuite établi de manière rétrospective sur l'évolution des plaquettes à l'arrêt de l'héparinothérapie et sur les tests biologiques éventuellement répétés sur plusieurs jours. Déclarer l incident au Centre de Pharmacovigilance Diagnostic biologique de confirmation La confirmation du diagnostic, souvent rétrospective, fait appel à deux types de tests complémentaires les tests fonctionnels recherchant un état d'activation plaquettaire en présence d'héparine. les tests immunologiques recherchant les anticorps anti PF4-héparine Les tests fonctionnels Le plus performant consiste à étudier la libération de sérotonine radiomarquée (SRA) en présence de concentrations variables d'héparine (0,l U/ml et 100 U/ml). Il est considéré comme le test de référence avec une sensibilité de près de 90 % et une spécificité de l'ordre de 95 %. Mais en France, le SRA n'est que rarement utilisé car non adapté à l'urgence et la technique nécessite de disposer d'un compteur de radioactivité. Le test d'agrégation plaquettaire: les plaquettes provenant d'un témoin sont incubées avec le plasma du patient et des concentrations variables d'héparine. La survenue d une agrégation plaquettaire est en faveur du diagnostic à condition d un certains nombres de contrôles aient été réalisés. Le test a une bonne spécificité équivalente au SRA mais une sensibilité médiocre (36 à 83 %).L'absence d'agrégation à l'héparine ne permet pas l'exclusion du diagnostic de TIH. L'avantage et le mérite de ces tests est de pouvoir rechercher une réactivité croisée entre les différents types d'héparine et surtout avec le danaparoïde sodique (Orgaran ) Les tests immunologigues Ils mettent en évidence les anticorps anti PF4-Héparine par méthode ELISA Ils révèlent les anticorps de type IgG, IgA et IgM. La sensibilité du test est bonne : de 97 % à 93 % (on ne détecte pas les autres cibles antigéniques que le PF4). La spécificité est de 86 % à 100 %. En effet les Ac anti PF4-H peuvent être retrouvés chez des patients asymptomatiques en particulier après les CEC. Cependant un test négatif retrouvé sur deux dosages espacés de quelques jours est un élément de poids pour écarter le diagnostic si la présomption clinique est faible. En pratique, les deux types de tests sont associés : test d'agrégation plaquettaire + test immunologique, les deux tests ayant chacun leurs limites d'interprétation, l'association des deux tests ne donne pas une performance absolue Prévention de la TIH Le meilleur traitement des TIH est sans aucun doute leur prévention qui peut être obtenue par : L administration d héparine sur un temps bref. Il faut recommander, si la pathologie et le terrain sous-jacent le permettent un relais précoce aux antivitamines K, en particulier dans la maladie thromboembolique veineuse. une utilisation préférentielle des HBPM dans toutes les indications où elles ont été validées car elles sont moins immunogènes 5

6 la surveillance régulière (2 à 3 fois par semaine) de la numération plaquettaire dès le 5 ème jour de traitement; cette surveillance peut passer à 1 fois par jour pour les patients présentant un risque élevé de TIH (chirurgie vasculaire, cardiologie...). En cas de traitement antérieur par héparine, il convient de débuter la surveillance de la numération plaquettaire dès le premier jour de traitement. On souligne l'importance de disposer d'une numération plaquettaire avant la mise en route du traitement héparinique mais aussi juste après le geste chirurgical si le traitement héparinique est prescrit pour une chirurgie Dans quelles circonstances doit-on instaurer un traitement antithrombotique de substitution? La TIH étant une situation à fort risque de thrombose il est recommandé de substituer l héparine par un autre anticoagulant chez tout patient suspect de TIH jusqu à normalisation du chiffre des plaquettes. Cette substitution s avère bien entendu obligatoire en présence d un processus thrombotique ou d une situation à risque de thrombose (post op, alitement et facteurs de risque de TVP,...) Ce qu'il ne faut pas faire un relais par HBPM lorsque la TIH est survenue sous HNF (90 à 100 % de réactivité croisée selon l'hbpm) Introduire les AVK à la phase aiguë sans traitement anticoagulant associé. Les doses de charge en AVK sont interdites (risque de nécrose cutanée). Transfuser des plaquettes (inutile et dangereux) Quels sont les traitements de substitution? Deux molécules sont actuellement disponibles en France et ont obtenu une AMM dans la prise en charge des TIH : Orgaran (danaparoïde sodique). Cette molécule bien que proche de l héparine est beaucoup moins immunogène. Elle peut être administrée après avoir vérifié l absence de réactivité croisée à l aide d un test fonctionnel. Elle ne dispense pas d une surveillance plaquettaire. La surveillance de l activité anti-xa est généralement inutile sauf en cas de risques d'accumulation (notamment insuffisance rénale, patients âgés) ou de risque hémorragique élevé Refludan (lépirudine). Il s agit d une antithrombine directe sans aucune analogie avec l héparine. Ses modalités d administration répondent à des règles strictes. La surveillance biologique de ce traitement est indispensable et nécessite un test de coagulation approprié. Elle peut être à l origine de réactions anaphylactiques mortelles lors d une deuxième administration à distance de la première. Il convient avant toute prescription d'un traitement par Refludan de rechercher une précédente exposition du patient à une hirudine- Le traitement par Refludan ne devra être initié que dans une structure permettant de traiter un choc anaphylactique Que faire en cas d antécédent de TIH? Un antécédent documenté de TIH représente une contre-indication définitive à la réintroduction d'hnf et d'hbpm. La réintroduction de l héparine sur une très courte période 6

7 peut cependant s envisager après avoir vérifié l absence d anticorps antipf4 circulants. Cette décision doit rester une décision de spécialiste Autres complications L administration par voie sous-cutanée d héparine peut entraîner la survenue de nodules fermes au point de ponction disparaissant en quelques jours. Ils traduisent un processus inflammatoire et ne sont pas un motif d arrêt du traitement. Rares manifestations allergiques cutanées ou générales susceptibles, dans certains cas, de conduire à l'arrêt du médicament. Ostéoporose dans les traitements au long cours. Elévation transitoire des transaminases. Quelques cas d hyperkaliémie. Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont comme les héparines (HNF et HBPM) susceptibles de favoriser la survenue d une hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l enzyme de conversion, les inhibiteurs de l angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, la ciclosporine et le tacrolimus, le triméthoprime. Etre vigilant lors de prescription simultanée à l héparine Hyperéosinophilie Héparine : points forts Savoir dépister une hémorragie non extériorisée (hématome du psoas, de la fosse lombaire ) Prévenir les complications en respectant les contreindications Quelles que soient les doses : hypersensibilité antécédents de thrombopénie induite par l héparine (ou TIH) grave de type II sous HNF ou sous HBPM manifestations ou tendances hémorragiques liées à des troubles de l'hémostase (les CIVD peuvent être une exception à cette règle, lorsqu'elles ne sont pas liées à un traitement par l'héparine) lésion organique susceptible de saigner A dose curative : hémorragie intracérébrale ; insuffisance rénale sévère pour les HBPM (définie par une clairance de la créatinine de l ordre de 30 ml/min selon l estimation de la formule de Cockroft). Dans ce cas, utiliser l HNF ; une anesthésie péridurale, ne doit jamais être effectuée lors d un traitement par héparine. Elle doit être stoppée de façon à réaliser le geste en l absence totale d héparine. A dose curative, ce médicament est généralement déconseillé dans les cas suivants: Endocardite infectieuse aiguë (en dehors de certaines cardiopathies emboligènes) ; insuffisance rénale légère à modérée pour les HBPM (clairance de la créatinine > 30 et < 60 ml/min) ; 7

8 De plus ce médicament à doses curatives est généralement déconseillé, chez tous les sujets quel que soit l âge, en association avec l'acide acétylsalicylique aux doses antalgiques, anti-pyrétiques et anti-inflammatoires, les AINS (voie générale). A dose préventive, ce médicament est généralement déconseillé dans les cas suivants : insuffisance rénale sévère pour les HBPM (clairance de la créatinine de l ordre de 30 ml/min selon l estimation de la formule de Cockroft) ; dans les 24 premières heures qui suivent une hémorragie intracérébrale. chez le sujet âgé de plus de 65 ans, en association avec : l'acide acétylsalicylique aux doses antalgiques, anti-pyrétiques et anti-inflammatoires, les AINS (voie générale), le dextran 40 (voie parentérale), Précautions particulières d emploi Accident vasculaire cérébral d origine embolique, respecter un délai de 72 heures ; Rachianesthésie ; Grossesse ; En cas de geste invasif respecter un délai suffisant ; Respecter les règles de surveillance biologique CAT en cas de surdosage arrêt du traitement compensation des pertes sanguines, administration possible de sulfate de protamine Thrombopénie induite par l héparine Savoir reconnaître une thrombopénie induite par héparine de type II : Chute des plaquettes de 30 à 40%(attention un chiffre de plaquettes de normal n exclut pas le diagnostic), aspect chronologique, thrombose associée, résistance biologique au traitement, absence d autre cause de thrombopénie, normalisation du chiffre de plaquettes à l arrêt du traitement en 3 à 5 jours. CAT en cas de TIH : Interrompre toute héparinothérapie, ne pas transfuser de plaquettes, si nécessaire envisager une substitution thérapeutique, suivre l évolution des plaquettes, pratiquer les tests biologiques de confirmation Savoir assurer sa prévention. 8

9 3. Complications liées aux antivitamines K (AVK) 3.1. Complications hémorragiques Fréquence Variable selon les séries. A titre d indication on estime à 0.25/100 patients année les accidents hémorragiques mortels, à 1.1/100 patients année les accidents hémorragiques graves et à 6.2/100 patients année les accidents hémorragiques mineurs liés aux AVK. Ces chiffres sont contestables, mais il faut retenir que la iatrogénie des AVK constitue un réel problème de santé publique Facteurs de risque hémorragiques liés au patient lésions hémorragiques sous-jacentes connues ou méconnues (notamment cérébrales et digestives) antécédents d'hémorragies, d'accident vasculaire cérébral état cognitif sexe : accidents hémorragiques plus fréquents chez les femmes âgées HTA (facteur de risque hémorragique classique mais son rôle en tant que facteur de risque indépendant est discuté) âge du patient : facteur de risque classique mais controversé : risque non lié à l'âge chronologique mais le plus souvent aux pathologies associées, à l'altération avec l'âge des fonctions rénales, hépatiques et cognitives (problèmes d'observance, erreurs diététiques) et aux chutes possibles liées à l'instabilité à la marche Facteurs de risque liés au métabolisme des AVK Le risque augmente régulièrement en fonction de l INR INR<2 (série rapportées chez le patient cancéreux) : faible (ou pas) d augmentation du risque de saignement. 2<INR<3 : incidence annuelle de saignement voisin de 1.3%. INR> 4 : incidence x 2 (2,6%) risque 3 fois plus élevé environ pour INR entre 3 et 4,5, que pour INR entre 2 et 3 INR > 5 : surdosage Il est impératif de respecter les zones thérapeutiques d'inr en fonction de la pathologie et les règles de surveillance. Le contrôle mensuel de l INR est le minimum indispensable d évaluation du traitement antivitamines K chez les patients dont le traitement est bien équilibré Facteurs modifiant la sensibilité aux AVK La Vit K1 est une vitamine liposoluble absorbée en présence de sels biliaires. Elle est apportée essentiellement par l alimentation et par une faible synthèse endogène. Tout déséquilibre dans le métabolisme, l apport ou l absorption de la VitK va se répercuter sur l efficacité des AVK. L AVK est absorbé par l intestin, transporté par l albumine, catabolisé par le foie et éliminé par le rein. Toute modification du métabolisme de l AVK va influencer son efficacité. Ce mécanisme d action explique que la posologie sera strictement individuelle. 9

10 Ainsi une surveillance biologique accrue et une adaptation posologique sera nécessaire devant : des troubles digestifs modifiant la vitesse de transit ou l'absorption du médicament, une insuffisance hépatique, insuffisance rénale, fièvre, hyperthyroïdie, état inflammatoire ou infectieux Education du patient Il faudra éduquer le patient sur les conséquences d une modification du régime alimentaire (aliments riches en vitamine K1 et pris en grande quantité : choux, choucroute, épinards et tous les légumes à feuilles vertes, carottes, crudités, abats, céréales, absorption d'alcool) et sur le risque de l automédication (supplément vitaminique contenant de la vitamine K, aspirine, antiinflammatoires, infusion à base de millepertuis qui diminue l efficacité des AVK) Une vigilance accrue devra s instaurer devant toute comédication Les médicaments susceptibles d'interagir avec les AVK sont très nombreux. Si un autre traitement doit être débuté, modifié ou supprimé, il est nécessaire d'effectuer un contrôle de l'inr 3 à 4 jours après chaque modification. Contre-indications absolues : aspirine à forte dose (3g/j), phénylbutazone, miconazole (antifungique), Millepertuis. De nombreuses autres associations sont déconseillées. Il faudra s enquérir de toute interaction possible lors de toute co-prescription médicamenteuse et renforcer la surveillance biologique Conduite à tenir en cas de surdosage (INR>5) Si l'inr est très voisin de l'inr souhaité, réduire directement la dose quotidienne sans sauter de prise. Si l'inr est supérieur à 5 mais inférieur à 9 et que le patient n'a pas de manifestation hémorragique autre que mineure (gingivorragie ou épistaxis provoqué) : o en l'absence de facteur de risque hémorragique, supprimer une ou 2 prises d'avk, mesurer l'inr plus fréquemment et reprendre l'avk à dose plus faible dès que l'inr souhaité est obtenu; o lorsque le patient présente d'autres risques hémorragiques, supprimer une prise et donner de la vitamine K : soit 1 à 2,5 mg par voie orale, soit 0,5 à 1 mg en perfusion lente sur une heure; si l'inr est supérieur à 9, en l'absence de saignement, supprimer une prise et donner de la vitamine K : soit 3 à 5 mg par voie orale, soit 1 à 1,5 mg en perfusion lente sur une heure, ce qui permet une réduction de l'inr en 24 à 48 heures, puis reprendre l'avk à dose plus faible. Surveiller l'inr fréquemment et répéter si nécessaire le traitement par vitamine K si une correction rapide de l'effet anticoagulant est nécessaire en cas de manifestation hémorragique grave ou de surdosage majeur en AVK (par exemple INR supérieur à 10

11 20), utiliser une dose de 10 mg de vitamine K par voie intra-veineuse lente, associée selon l'urgence à du plasma frais congelé (PFC) ou à un concentré de facteur vitamino- K dépendant (Kaskadil) 25 U de facteur IX/kg et transfusions en proportion des pertes sanguines Complications non hémorragiques Grossesse et allaitement Avec tous les antivitamines K, un syndrome malformatif a été décrit dans l'espèce humaine dans environ 4 % des grossesse exposées au 1er trimestre (malformations des os propres du nez, ponctuations épiphysaires); quelques rares cas d'anomalies du système nerveux central ont été rapportés chez des enfants exposés in utero aux 2ème et 3ème trimestres. La possibilité de perte embryonnaire ou foetale est rapportée pendant toute la durée de la grossesse. En conséquence, l administration d AVK est contre-indiquée durant la grossesse. L'allaitement est contre-indiqué durant le traitement Autres complications manifestations immunoallergiques : avec les indanediones (Pindione et Préviscan). Le tableau clinique peut associer différents symptômes : oedème, prurit, manifestations cutanées, cytopénie, insuffisance rénale par néphrite tubulointerstitielle ou par atteinte glomérulaire, fièvre, hyperéosinophilie qui peuvent être isolées et constituer chacune le premier signe du développement d'un état d'hypersensibilité. atteint hépatique. rarement pneumopathie interstitielle. rarement vascularite cutanée volontiers très purpurique, stomatite. diarrhée, accompagnée ou non de stéatorrhée. alopécie, rare. nécrose cutanée localisée peut-être en rapport avec un déficit congénital en protéine C ou en son co-facteur la protéine S, rare Points forts Anti-Vitamine K Ce médicament est contre-indiqué dans les cas suivants : hypersensibilité connue à ce médicament ou à l'un des excipients, insuffisance hépatique sévère, association avec les médicaments suivants : l'acide acétylsalicylique à forte dose, le miconazole utilisé par voie générale ou en gel buccal, la phénylbutazone par voie générale, en cas d'association avec le millepertuis, en cas de grossesse et d'allaitement. 11

12 Ce médicament est généralement déconseillé en cas de : risque hémorragique (lésion organique susceptible de saigner, intervention récente neuro-chirurgicale ou ophtalmologique ou possibilité de reprise chirurgicale, ulcère gastro-duodénal récent ou en évolution, varices oesophagiennes), hypertension artérielle maligne (diastolique > 120 mmhg), accident vasculaire cérébral (excepté en cas d'embolie systémique), en cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 20 ml/min) en cas de grossesse, en association avec l'acide acétylsalicylique à dose antalgique et antipyrétique par voie générale, les AINS par voie générale. Toute co-prescription doit amener à mesurer le risque d interaction Mises en garde et précautions particulières d emploi : Avant de décider l'instauration d'un traitement par AVK, une attention particulière sera portée aux fonctions cognitives du patient ainsi qu'au contexte psychologique et social, en raison des contraintes liées au traitement. Il sera impératif de respecter les recommandations concernant les principales zones thérapeutiques à atteindre, la durée du traitement anticoagulant en fonction de l indication. Il faut éviter toute injection intramusculaire, prendre des précautions en cas de soins dentaires de ponction intra-artérielle. L INR sera vérifié lors de tout événement intercurrent (comédication++) Le patient doit être informé et éduqué au bon suivi de son traitement (port du carte de suivi). Il faut notamment insister sur la nécessité de prendre son traitement sans oubli, tous les jours à la même heure; effectuer régulièrement le contrôle biologique (INR). Connaître la CAT en cas de surdosage 4. Autres anticoagulants plus rarement utilisés 4.1. Les hirudines Le risque essentiel lié à ces médicaments est un risque hémorragique Revasc Première hirudine indiquée en prévention de la maladie thromboembolique veineuse après chirurgie orthopédique. C est un inhibiteur puissant, irréversible et sélectif du facteur IIa. Elle n est pas responsable de thrombopénie. Son élimination est principalement rénale. Il n y pas de surveillance biologique particulière (pas de surveillance des plaquettes, le TCA n est pas nécessaire sauf si le patient est insuffisant rénal, hépatique) Le Refludan Egalement une hirudine dont l indication approuvée est l inhibition de la coagulation chez les patients adultes atteints d une thrombopénie de type II (induite par l héparine) associée à un événement thrombotique. Il peut être à l origine de réactions allergiques à type d anaphylaxie ou de choc. 12

13 Contre-indications aux hirudines Antécédents d'hypersensibilité aux hirudines, qu'elles soient naturelles ou recombinantes. troubles de la coagulation, hémorragie et/ou troubles irréversibles de la coagulation. Insuffisance rénale ou hépatocellulaire sévère. HTA non contrôlée, endocardite bactérienne aiguë. Grossesse Danaparoïde (Orgaran ) C est un mélange de glycosaminoglycanes sulfatés de bas poids moléculaire extraits de la muqueuse intestinale de porc et renfermant du sulfate d'héparane, du sulfate de dermatane et une faible quantité de sulfate de chondroïtine. Il est indiqué en traitement prophylactique de la maladie thromboembolique en chirurgie oncologique et orthopédique et chez les patients atteints de thrombopénie induite par l'héparine (TIH) de type II (cf supra). La surveillance de l activité antixa est requise durant son administration Précautions d emploi Avant toute administration lors de TIH tester la réactivité croisée du produit avec l héparine Insuffisance rénale et hépatocellulaire Chirurgie cardiopulmonaire Grossesse si aucun traitement antithrombotique de substitution n'est envisageable. L'utilisation de ce produit pendant l'allaitement est déconseillée Contre-indications Affection hémorragique grave, sauf si le patient présente une TIH et qu'il existe aucune alternative thérapeutique. Et toute situation hémorragique non contrôlable AVC hémorragique Insuffisance rénale et hépatocellulaire sévères sauf s il n existe aucune alternative thérapeutique HTA sévère Hypersensibilité au produit. Endocardite bactérienne aiguë Fondaparinux (Arixtra ) Analogue synthétique du site de fixation de l héparine à l antithrombine. Il possède une activité antixa exclusive. Il est indiqué dans la prévention des événements thromboemboliques veineux en chirurgie orthopédique majeure du membre inférieur (fracture de hanche, prothèse de hanche ou chirurgie majeure du genou). Les précautions d utilisation pour éviter tout risque hémorragique sont d administrer la dose initiale 6 heures après la fin de l intervention chirurgicale et de respecter les contre-indications : hypersensibilité, saignement évolutif, endocardite bactérienne aiguë, insuffisance rénale sévère. 13

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Cruralgie par hématome du psoas...1 1. 1 Signes évocateurs d un hématome du psoas devant une cruralgie...

Plus en détail

Module de cardiologie 2014-2015. Objectifs :

Module de cardiologie 2014-2015. Objectifs : ANTICOAGULANTS & THROMBOLYTIQUES Objectifs : Prescrire et surveiller un traitement anticoagulant à titre préventif et curatif, à court et à long terme. Savoir classer les différents anticoagulants par

Plus en détail

E04a - Héparines de bas poids moléculaire

E04a - Héparines de bas poids moléculaire E04a - 1 E04a - Héparines de bas poids moléculaire Les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) sont un mélange inhomogène de chaînes polysaccharidiques obtenues par fractionnement chimique ou enzymatique

Plus en détail

Recommandations formalisées d experts. Prévention de la maladie thromboembolique veineuse postopératoire. Actualisation 2011

Recommandations formalisées d experts. Prévention de la maladie thromboembolique veineuse postopératoire. Actualisation 2011 Recommandations formalisées d experts Prévention de la maladie thromboembolique veineuse postopératoire Actualisation 2011 NOM DE LA PRESENTATION 1 Facteurs de risque de MTEV Les recommandations concernant

Plus en détail

ANTICOAGULANTS ET ANTI AGREGANTS EN UROLOGIE

ANTICOAGULANTS ET ANTI AGREGANTS EN UROLOGIE ANTICOAGULANTS ET ANTI AGREGANTS EN UROLOGIE Origine du texte Journal Auteur : Progrès en Urologie (1997), vol 7,pages 326-332 Elisabeth VERDY, Service d Hématologie Biologique, Hôpital Tenon, Paris, France

Plus en détail

Voir dossier complet sur les AVK sur le site de l AFSSAPS : http://afssaps.sante.fr/htm/10/avk/indavk.htm

Voir dossier complet sur les AVK sur le site de l AFSSAPS : http://afssaps.sante.fr/htm/10/avk/indavk.htm !"#$ %&'(() RECOMMANDATIONS DE PREAMBULE Janvier 2004 Ces recommandations ont été réalisées et validées par les membres du comité du médicament et des dispositifs médicaux stériles du Centre Hospitalier

Plus en détail

PREVENTION THROMBOEMBOLIQUE APRES CESARIENNE RISQUE CESARIENNE TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE

PREVENTION THROMBOEMBOLIQUE APRES CESARIENNE RISQUE CESARIENNE TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE PREVENTION THROMBOEMBOLIQUE APRES CESARIENNE RISQUE CESARIENNE TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE MINEUR MINEUR Césarienne sans facteur de risque ou 1 facteur mineur Age >35 ans ; Obésité (IMC > 30 ou poids > 80kg)

Plus en détail

Endoscopie et traitement anticoagulant ou anti-aggrégant plaquettaire

Endoscopie et traitement anticoagulant ou anti-aggrégant plaquettaire Endoscopie et traitement anticoagulant ou anti-aggrégant plaquettaire Recommandations en 2007 Yann le baleur DES Introduction 1 million de patients sous aspirine 300.000 patients sous anti-vitamine K (AVK)

Plus en détail

Thrombopénies induites par l héparine Quel avenir? Pierre- Emmanuel Morange Laboratoire d Hématologie CHU Timone Marseille

Thrombopénies induites par l héparine Quel avenir? Pierre- Emmanuel Morange Laboratoire d Hématologie CHU Timone Marseille Thrombopénies induites par l héparine Quel avenir? Pierre- Emmanuel Morange Laboratoire d Hématologie CHU Timone Marseille TIH Type II Thrombopénie induite par un médicament atypique - Survient dans la

Plus en détail

Livret des nouveaux anticoagulants oraux. Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation

Livret des nouveaux anticoagulants oraux. Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation Livret des nouveaux anticoagulants oraux Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation DONNÉES DU PATIENT Nom Adresse Tél MÉDECIN TRAITANT Nom Adresse Tél SPÉCIALISTE Nom Hôpital Tél MÉDICAMENT

Plus en détail

E09 - Thrombolytiques

E09 - Thrombolytiques E09-1 E09 - Thrombolytiques 1. Objecti f s e t mécanisme d action Les traitements thrombolytiques sont administrés pour dissoudre rapidement un thrombus occlusif artériel ou veineux. Ils agissent en activant

Plus en détail

Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants. Docteur Christine BOITEUX

Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants. Docteur Christine BOITEUX Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants Docteur Christine BOITEUX Théorie Endocardites et anticoagulation POUR Thromboses Emboles septiques CONTRE Favorise emboles septiques et diffusion

Plus en détail

Les anticoagulants. PM Garcia Sam Hamati. sofomec 2008

Les anticoagulants. PM Garcia Sam Hamati. sofomec 2008 Les anticoagulants PM Garcia Sam Hamati sofomec 2008 1 Les anticoagulants sofomec 2008 point de vue HAS AVK = 13% des hospitalisations pour accidents iatrogènes 17 000 hospitalisations / an /France pas

Plus en détail

Accidents des anticoagulants

Accidents des anticoagulants 30 Item 182 Accidents des anticoagulants Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer un accident des anticoagulants. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. COFER

Plus en détail

Accidents hémorragiques des anticoagulants, thrombopénie induite par l héparine

Accidents hémorragiques des anticoagulants, thrombopénie induite par l héparine Accidents hémorragiques des anticoagulants, thrombopénie induite par l héparine Item 326. Prescription et surveillance des classes de médicaments les plus courantes chez l'adulte et chez l'enfant. Connaître

Plus en détail

DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT : Pradaxa 75 mg, Pradaxa 110 mg et Pradaxa 150 mg, gélules. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE : Chaque gélule

DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT : Pradaxa 75 mg, Pradaxa 110 mg et Pradaxa 150 mg, gélules. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE : Chaque gélule DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT : Pradaxa 75 mg, Pradaxa 110 mg et Pradaxa 150 mg, gélules. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE : Chaque gélule contient 75, 110 ou 150 mg de dabigatran etexilate (sous forme

Plus en détail

RECOMMANDATIONS DE PRESCRIPTION DES HBPM PREAMBULE

RECOMMANDATIONS DE PRESCRIPTION DES HBPM PREAMBULE !"#$ %&''( PREAMBULE Ce guide a été réalisé et validé par les membres du comité du médicament et des dispositifs médicaux stériles du Centre Hospitalier d'albi dans le but : - d'harmoniser les pratiques

Plus en détail

M.M. Samama, I. Elalamy Hôtel Dieu, Paris

M.M. Samama, I. Elalamy Hôtel Dieu, Paris La Thrombopén i e i n d u i t e par l hépari n e M.M. Samama, I. Elalamy Hôtel Dieu, Paris La thrombopénie induite par l héparine Un mot d Histoire Définition et classification Physiopathologie Fréquence

Plus en détail

N'oubliez pas de vous procurer votre carnet d'information et de suivi auprès de votre médecin, de votre biologiste ou de votre pharmacien.

N'oubliez pas de vous procurer votre carnet d'information et de suivi auprès de votre médecin, de votre biologiste ou de votre pharmacien. REPUBLIQUE FRANÇAISE Avril 2009 Questions / Réponses Traitement anticoagulant oral par anti-vitamine k (AVK) Vous recevez un traitement anticoagulant oral par antivitamine K. Ce traitement vous est indispensable

Plus en détail

Gestion péri-opératoire des anticoagulants. Dr Fiant Anne-Lise 15 Octobre 2011

Gestion péri-opératoire des anticoagulants. Dr Fiant Anne-Lise 15 Octobre 2011 Gestion péri-opératoire des anticoagulants Dr Fiant Anne-Lise 15 Octobre 2011 Introduction Anticoagulants nécessaires en postopératoire ou déjà présents comment les gérer?? Gestion des patients sous AVK

Plus en détail

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR Dénomination du médicament Encadré NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR CLASTOBAN 800 mg, comprimé pelliculé Clodronate disodique Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE Cette fiche d information, a été réalisée l Association Française d

Plus en détail

ITEM n 182 ACCIDENTS DES ANTICOAGULANTS. JP GALANAUD Service de Médecine Vasculaire CHU de Montpellier

ITEM n 182 ACCIDENTS DES ANTICOAGULANTS. JP GALANAUD Service de Médecine Vasculaire CHU de Montpellier ITEM n 182 ACCIDENTS DES ANTICOAGULANTS JP GALANAUD Service de Médecine Vasculaire CHU de Montpellier OBJECTIFS Savoir: DiagnosHquer un accident des anhcoagulants. IdenHfier les situahons d urgence et

Plus en détail

E03 - Héparines non fractionnées (HNF)

E03 - Héparines non fractionnées (HNF) E03-1 E03 - Héparines non fractionnées (HNF) Les héparines sont des anticoagulants agissant par voie parentérale. 1. Modalités d u tilisation Mode d action : l héparine est un cofacteur de l antithrombine

Plus en détail

NEPALM ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT. Fénofibrate... 140,00 mg Pour une gélule

NEPALM ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT. Fénofibrate... 140,00 mg Pour une gélule NEPALM 1. NOM DU MEDICAMENT FEGENOR 140 mg, gélule ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Fénofibrate... 140,00 mg Pour une gélule Pour la liste complète

Plus en détail

Posologie 400 mg de glucosamine (1 gélule) trois fois par jour. En alternative, la dose journalière peut être prise en une seule fois.

Posologie 400 mg de glucosamine (1 gélule) trois fois par jour. En alternative, la dose journalière peut être prise en une seule fois. 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT Glucosamine Pharma Nord 400 mg gélules 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE 400 mg de glucosamine, correspondant à 509 mg d'hémisulfate de glucosamine, ce qui équivaut

Plus en détail

Les anticoagulants. 22 février 2011 B. LORTAL-CANGUILHEM Pharmacien Institut Bergonié Bordeaux

Les anticoagulants. 22 février 2011 B. LORTAL-CANGUILHEM Pharmacien Institut Bergonié Bordeaux Les anticoagulants 22 février 2011 B. LORTAL-CANGUILHEM Pharmacien Institut Bergonié Bordeaux Traitements I. Héparine et HBPM II. Antivitamines K (AVK) III. Hirudines recombinantes IV. Inhibiteurs sélectifs

Plus en détail

Anticoagulants. Hémostase primaire Coagulation Fibrinolyse Vasoconstriction localisée + agrégation plaquettaire = formation d un thrombus plaquettaire

Anticoagulants. Hémostase primaire Coagulation Fibrinolyse Vasoconstriction localisée + agrégation plaquettaire = formation d un thrombus plaquettaire Anticoagulants I. Antiagrégants plaquettaires 1. Rappel Hémostase primaire Coagulation Fibrinolyse Vasoconstriction localisée + agrégation plaquettaire = formation d un thrombus plaquettaire Formation

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données.

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données. FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE PANDEMIQUE A. TRAITEMENT ANTIVIRAL CURATIF 1 1. Adultes et enfants de plus d un an La prescription d un traitement antiviral

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 29 septembre 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 29 septembre 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 29 septembre 2004 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans par avis de renouvellement du 30 novembre

Plus en détail

Nouveaux anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1

Nouveaux anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Nouveaux anti-thrombotiques Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Classification Antithrombines directes o Lépirudine REFLUDAN o Désirudine

Plus en détail

Votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamines K) Conseils pour le suivi à domicile

Votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamines K) Conseils pour le suivi à domicile Votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamines K) Conseils pour le suivi à domicile Introduction Qu est-ce qu un traitement anticoagulant par AVK? La vitamine K joue un rôle dans la coagulation

Plus en détail

Atelier Prise en Charge Médicamenteuse

Atelier Prise en Charge Médicamenteuse Premières journées communes Lyon Avril 2013 Atelier Prise en Charge Médicamenteuse Traitements anticoagulants De la théorie à la pratique P. Fagnoni-2013 1 Accidents thrombotiques Artériels & Veineux Artériels

Plus en détail

ANTICOAGULATION ET EPURATION EXTRA RENALE

ANTICOAGULATION ET EPURATION EXTRA RENALE ANTICOAGULATION ET EPURATION EXTRA RENALE Docteur Jean-Louis PALLOT Service de Réanimation Médico-chirurgicale, Montreuil L anticoagulation du circuit extra corporel est une nécessité au cours de l épuration

Plus en détail

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Cruralgie par hématome

Plus en détail

Hémorragie digestive

Hémorragie digestive Hémorragie digestive Tableau clinique perte de sang : hématémèse, melena, perte de sang rouge par voie basse choc hémorragique anémie chronique ferriprive : voir anémie Anamnèse antécédents de maladie

Plus en détail

THROMBOSE VEINEUSE ET TRAITEMENT ANTICOAGULANT

THROMBOSE VEINEUSE ET TRAITEMENT ANTICOAGULANT THROMBOSE VEINEUSE ET TRAITEMENT ANTICOAGULANT Marcelcave 9 septembre 2003 Experts : Dr JJ BAUDOUX Dr JM ALLART Formateur : Dr JY BORGNE Sommaire : o Pour le lecteur pressé page 3 o Pré-test page 4 o Cas

Plus en détail

Surveillance biologique d'un traitement par Héparine de Bas Poids Moléculaire (HBPM)

Surveillance biologique d'un traitement par Héparine de Bas Poids Moléculaire (HBPM) Hématologie biologique (Pr Marc Zandecki) Faculté de Médecine CHU 49000 Angers France Surveillance biologique d'un traitement par Héparine de Bas Poids Moléculaire (HBPM) 1. Structure et mode d'action

Plus en détail

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL Docteur Wolff V., Docteur Bindila D., Unité Neuro-vasculaire, HUS En France, il y a 130 000 nouveaux cas d accident vasculaire cérébral (AVC) par an. Avec 40 000 décès, il

Plus en détail

LES AVK. 2. a. Molécules et pharmacologie. Molécules. Métabolisme. Absorption digestive. Les formes plasmatiques. L'élimination urinaire.

LES AVK. 2. a. Molécules et pharmacologie. Molécules. Métabolisme. Absorption digestive. Les formes plasmatiques. L'élimination urinaire. LES AVK Plan Les molécules. La conduite du traitement. Les contre indications et les précautions d'emploi. 2. a. Molécules et pharmacologie Molécules. Sont données dans le tableau : les familles pharmacologiques

Plus en détail

Dossier. Vous suspectez un accident ischémique cérébral. Dans quel territoire artériel pensez-vous qu il se situe?

Dossier. Vous suspectez un accident ischémique cérébral. Dans quel territoire artériel pensez-vous qu il se situe? Dossier 1 Il est 10 h 00 du matin. Une patiente de 42 ans, droitière, vient aux urgences de votre hôpital pour une hémiparésie gauche apparue brutalement. Elle n a pas d antécédent particulier. Depuis

Plus en détail

Les médicaments au quotidien et les prescriptions

Les médicaments au quotidien et les prescriptions Les médicaments au quotidien et les prescriptions DCI DCI = dénomination commune internationale DCI = nom scientifique du médicament Eviter, si possible et si le médicament fait l objet de plusieurs spécialités,

Plus en détail

Gestion périopératoire et des évènements hémorragiques sous nouveaux anticoagulants oraux

Gestion périopératoire et des évènements hémorragiques sous nouveaux anticoagulants oraux Gestion périopératoire et des évènements hémorragiques sous nouveaux anticoagulants oraux Anne GODIER Service d Anesthésie-Réanimation Hopital Cochin Paris Table ronde anticoagulants 15 novembre 2013 Conflits

Plus en détail

Item 17 : Principales complications de la grossesse HyperTension Artérielle (HTA) gravidique (Évaluations)

Item 17 : Principales complications de la grossesse HyperTension Artérielle (HTA) gravidique (Évaluations) Item 17 : Principales complications de la grossesse HyperTension Artérielle (HTA) gravidique (Évaluations) Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) Date de création du document

Plus en détail

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT VÉTÉRINAIRE. Metacam 20 mg/ml solution injectable pour bovins, porcins et chevaux

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT VÉTÉRINAIRE. Metacam 20 mg/ml solution injectable pour bovins, porcins et chevaux 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT VÉTÉRINAIRE Metacam 20 mg/ml solution injectable pour bovins, porcins et chevaux 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Un ml contient : Substance(s) active(s) : Méloxicam

Plus en détail

METHODOLOGIE INTRODUCTION

METHODOLOGIE INTRODUCTION RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE PREVENTION ET TRAITEMENT DE LA MALADIE THROMBO- EMBOLIQUE VEINEUSE EN MEDECINE RECOMMANDATIONS METHODOLOGIE Des grades sont attribués aux recommandations selon le niveau

Plus en détail

HTA et diabète en cours de grossesse

HTA et diabète en cours de grossesse cardiologie-pratique.com http://www.cardiologie-pratique.com/journal/article/0013642-hta-et-diabete-en-cours-de-grossesse HTA et diabète en cours de grossesse F. LANSE, S. BRUN, H. MADAR, A. NITHART, M.-A.

Plus en détail

ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Cardiopathies valvulaires et congénitales graves chez l adulte

ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Cardiopathies valvulaires et congénitales graves chez l adulte ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE Cardiopathies valvulaires et congénitales graves chez l adulte Actualisation avril 2012 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe 24 août 2010.

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe 24 août 2010. FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE DE CIRCULATION DU VIRUS A(H1N1)v Ces recommandations sont justifiées par la circulation sporadique et modérée des virus grippaux

Plus en détail

Meloxidolor 20 mg/ml solution injectable pour bovins, porcins et chevaux

Meloxidolor 20 mg/ml solution injectable pour bovins, porcins et chevaux 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT VÉTÉRINAIRE Meloxidolor 20 mg/ml solution injectable pour bovins, porcins et chevaux 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Un ml contient: Principe actif: Méloxicam 20

Plus en détail

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS ORAUX (NOAC)

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS ORAUX (NOAC) LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS ORAUX (NOAC) Introduction Cette brochure est destinée à toute personne dont le traitement nécessite la prise d un médicament de la classe «nouveaux anticoagulants oraux». Elle

Plus en détail

Approche diagnostique et thérapeutique du purpura thrombocytopénique idiopathique. Dr C Bradstreet Service de médecine interne SEMINAIRES IRIS

Approche diagnostique et thérapeutique du purpura thrombocytopénique idiopathique. Dr C Bradstreet Service de médecine interne SEMINAIRES IRIS Approche diagnostique et thérapeutique du purpura thrombocytopénique idiopathique Dr C Bradstreet Service de médecine interne Séminaire des services d urgence Campus Érasme Définition Pathologie acquise

Plus en détail

On applique 2 fois par jour (le matin et le soir) une compresse imprégnée auto-adhésive, sur la zone à traiter.

On applique 2 fois par jour (le matin et le soir) une compresse imprégnée auto-adhésive, sur la zone à traiter. 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT Voltapatch Tissugel 1%, compresse imprégnée 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Chaque compresse imprégnée (10 cm x 14 cm) contient du diclofénac épolamine (EP) équivalent

Plus en détail

Rétention urinaire et personnes âgées

Rétention urinaire et personnes âgées Rétention urinaire et personnes âgées Docteur Anne Marie Mathieu Chef de service Hôpital Corentin Celton AP-HP La rétention urinaire complète est une urgence diagnostique et thérapeutique. Risque vital

Plus en détail

Code patient : _. Hospitalisation programmée Hospitalisation en urgence consulta"on médicale préalable : Généraliste Cardiologue Autre

Code patient : _. Hospitalisation programmée Hospitalisation en urgence consultaon médicale préalable : Généraliste Cardiologue Autre Eléments à vérifier avant inclusion du patient dans l étude : Age 75 ans Fibrillation auriculaire (code CIM 10 : I 48) en diagnostic principal OU associé) Critère d exclusion : Patients en FA avec valve

Plus en détail

Fibrillation atriale chez le sujet âgé

Fibrillation atriale chez le sujet âgé Dr Benoit Blanchard LE HAVRE Le 18 MARS 2014 Fibrillation atriale chez le sujet âgé Le plus fréquent des trouble du rythme cardiaque, 750,000 personnes atteintes de FA en France, 100,000 nouveaux cas chaque

Plus en détail

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot Plan du cours Phlébite Définition Rappel anatomique Physiopathologie de la thrombose veineuse Diagnostic Complications des phlébites Embolie pulmonaire Maladie veineuse post-phlébitique Traitement Traitement

Plus en détail

Produit HUG : METALCAPTASE cpr 300mg (1 x 100)

Produit HUG : METALCAPTASE cpr 300mg (1 x 100) AVERTISSEMENT: La Pharmacie tient en stock différents médicaments étrangers dont la notice d'information n'est pas forcément en français. Afin de faciliter l'utilisation de ces produits, nous mettons à

Plus en détail

Dépistage de thrombophilie héréditaire chez l'adulte : utile ou inutile? Dr Michèle Stalder

Dépistage de thrombophilie héréditaire chez l'adulte : utile ou inutile? Dr Michèle Stalder Dépistage de thrombophilie héréditaire chez l'adulte : utile ou inutile? Dr Michèle Stalder Cas 1 Patiente de 20 ans, à l'âge de 18 ans, long voyage en avion, hospitalisée à Hong-Kong pour une embolie

Plus en détail

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée Chapitre 22 : Item 234 Diverticulose colique et sigmoïdite I. Définitions - Anatomie II. Épidémiologie physiopathologie III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée IV. Complications de la diverticulose

Plus en détail

11/6/2014 agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60025403&typedoc=n&ref=n0209071.htm NOTICE

11/6/2014 agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60025403&typedoc=n&ref=n0209071.htm NOTICE NOTICE ANSM - Mis à jour le : 16/07/2012 Dénomination du médicament Encadré EFFERALGANTAB 1 g, comprimé pelliculé Paracétamol Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament. Elle

Plus en détail

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter votre médecin traitant, votre médecin spécialiste ou l infirmière référente de la clinique de l anticoagulation LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

Plus en détail

Observation. Merci à l équipe de pharmaciens FormUtip iatro pour ce cas

Observation. Merci à l équipe de pharmaciens FormUtip iatro pour ce cas Cas clinique M. ZAC Observation Mr ZAC ans, 76 ans, 52 kg, est admis aux urgences pour des algies fessières invalidantes, résistantes au AINS. Ses principaux antécédents sont les suivants : une thrombopénie

Plus en détail

BROMAZEPAM UPC 6 mg CP quadriséc

BROMAZEPAM UPC 6 mg CP quadriséc BROMAZEPAM UPC 6 mg CP quadriséc FORME comprimé quadrisécable COMPOSITION par 1 comprimé bromazépam 6 mg Excipients : lactose monohydrate, cellulose microcristalline, talc, magnésium stéarate. INDICATIONS

Plus en détail

Avis 20 février 2013

Avis 20 février 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 20 février 2013 NAPROSYNE 250 mg, comprimé 1 plaquette thermoformée de 10 comprimés (CIP : 34009 316 843 8 1) NAPROSYNE 500 mg, comprimé 1 plaquette thermoformée de 10

Plus en détail

Solutés de perfusion. IFSI Saint-Antoine. Carole Beaumanoir-de Prémont Lauriane Goldwirt

Solutés de perfusion. IFSI Saint-Antoine. Carole Beaumanoir-de Prémont Lauriane Goldwirt Solutés de perfusion IFSI Saint-Antoine Carole Beaumanoir-de Prémont Lauriane Goldwirt Troubles hydro-électrolytiques Déséquilibres acido-basiques États de choc Véhicules pour apports de médicaments Nutrition

Plus en détail

Informations sur les infilrations rachidiennes et du bassin

Informations sur les infilrations rachidiennes et du bassin Centre d imagerie Ostéoarticulaire Clinique du Sport Informations sur les infilrations rachidiennes et du bassin Madame, Monsieur, Vous avez prochainement rendez-vous dans notre service pour passer une

Plus en détail

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation GIT octobre 2011 Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation Dr Thomas Loeb SAMU des Hauts de Seine 92 380 Garches Douleurs thoraciques Rappel Région richement innervée Douleurs thoraciques Rappel Région

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 27 avril 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 27 avril 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 27 avril 2011 JEXT 150 microgrammes, solution injectable en stylo pré-rempli - B/1 stylo pré-rempli de 0,15 ml de solution (CIP : 498 549-3) JEXT 300 microgrammes, solution

Plus en détail

Club Périfoetologie, Paris, 21 novembre 2008 pnguyen@chu-reims.fr

Club Périfoetologie, Paris, 21 novembre 2008 pnguyen@chu-reims.fr Limites et intérêt de l activité anti-xa pour la surveillance des traitements au long cours Club Périfoetologie, Paris, 21 novembre 2008 pnguyen@chu-reims.fr Suivi biologique des traitements anticoagulants

Plus en détail

Ponction-biopsie abdominale en radiologie

Ponction-biopsie abdominale en radiologie Formulaire d information Ponction-biopsie abdominale en radiologie Madame, Monsieur, Votre médecin vous a proposé un examen en radiologie. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la

Plus en détail

Révisions sur les TTT Anti-agrégants plaquettaires :

Révisions sur les TTT Anti-agrégants plaquettaires : Révisions sur les TTT Anti-agrégants plaquettaires : Gestion du TTT antithrombotique en péri-opératoire d une chirurgie carcinologique : Par an en France : _120 000 IDM _200 000 stents implantés : (110

Plus en détail

Prothèse mécanique, bioprothèse, hémorragie, thrombose, anticoagulation, anti-vitamine K, AVK, INR, endocardite infectieuse, EI.

Prothèse mécanique, bioprothèse, hémorragie, thrombose, anticoagulation, anti-vitamine K, AVK, INR, endocardite infectieuse, EI. Pré-Requis : Surveillance des porteurs de valves et de prothèses vasculaires Professeur Gérald VANZETTO (D après : Collège National des Enseignants de Cardiologie) Novembre 2002 (Mise à jour Janvier 2005)

Plus en détail

Les Nouveaux Anticoagulants Oraux

Les Nouveaux Anticoagulants Oraux Les Nouveaux Anticoagulants Oraux EPU AMEDYG 15 mai 2013 Dr Benjamin MANEGLIA 20 Bd Jean PAIN 38000 GRENOBLE bmaneglia@orange.fr Plan * Rappels sur les AVK * Hémostase Cascade de la coagulation * Le rivaroxaban

Plus en détail

1. QU'EST-CE QUE TOPREC 25 mg, comprimé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISÉ?

1. QU'EST-CE QUE TOPREC 25 mg, comprimé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISÉ? TOPREC 25 mg kétoprofène comprimé Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament. Elle contient des informations importantes pour votre traitement. Si vous avez d'autres questions,

Plus en détail

FORGENI 17/09/2009. Prise en charge des surdosages, des accidents et du risque hémorragique liés à l'utilisation des AVK.

FORGENI 17/09/2009. Prise en charge des surdosages, des accidents et du risque hémorragique liés à l'utilisation des AVK. FORGENI 17/09/2009 Prise en charge des surdosages, des accidents et du risque hémorragique liés à l'utilisation des AVK. Recommandation HAS avril 2008 P NAMBOTIN, R BOUSSAGEON, J L MAS, J M ORIOL, B SENEZ

Plus en détail

ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR

ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR Dénomination du médicament TIBERAL comprimé Ornidazole Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations

Plus en détail

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR BI-PROFÉNID LP 100 mg kétoprofène comprimé sécable à libération prolongée Logo sanofi Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce

Plus en détail

Attention aux médicaments!

Attention aux médicaments! Enoncé Attention aux médicaments! Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car

Plus en détail

1. QU EST-CE QUE DOLIPRANE 1000 mg, comprimé effervescent sécable ET DANS QUELS CAS EST- IL UTILISÉ?

1. QU EST-CE QUE DOLIPRANE 1000 mg, comprimé effervescent sécable ET DANS QUELS CAS EST- IL UTILISÉ? NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR DOLIPRANE 1000 mg paracétamol comprimé effervescent sécable Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament. Elle contient des informations

Plus en détail

Les recommandations pour la prise en charge du risque coronarien peropératoire en chirurgie non cardiaque

Les recommandations pour la prise en charge du risque coronarien peropératoire en chirurgie non cardiaque CONGRES Société Européenne de Cardiologie Barcelone 2009 F. DIEVART Clinique Villette, DUNKERQUE. Les recommandations pour la prise en charge du risque coronarien peropératoire en chirurgie non cardiaque

Plus en détail

CardioRanceance. Réseau de santé cardio-vasculaire du secteur sanitaire n 6 de Bretagne

CardioRanceance. Réseau de santé cardio-vasculaire du secteur sanitaire n 6 de Bretagne CardioRanceance Réseau de santé cardio-vasculaire du secteur sanitaire n 6 de Bretagne PROTOCOLE RESEAU : CONDUITE A TENIR DEVANT LA DECOUVERTE D UNE FIBRILLATION ATRIALE RECENTE Auteurs : Dr Hamonic,

Plus en détail

Hypertension artérielle et facteurs de risque associés Une nouvelle étude de l Assurance Maladie sur les évolutions entre 2000 et 2006

Hypertension artérielle et facteurs de risque associés Une nouvelle étude de l Assurance Maladie sur les évolutions entre 2000 et 2006 Point d information mensuel 19 octobre 2007 Hypertension artérielle et facteurs de risque associés Une nouvelle étude de l Assurance Maladie sur les évolutions entre 2000 et 2006 En France, 10,5 millions

Plus en détail

LES ANTIBIOTIQUES. Rôle Infirmier. Stéphane Dubus Cadre de santé formateur

LES ANTIBIOTIQUES. Rôle Infirmier. Stéphane Dubus Cadre de santé formateur LES ANTIBIOTIQUES Rôle Infirmier Stéphane Dubus Cadre de santé formateur Plan Rapide Historique Généralités Les grandes familles d'antibiotiques Surveillance Evaluation de l'efficacité du traitement Education

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 20 juin 2012

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 20 juin 2012 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 20 juin 2012 CINRYZE 500 unités, 2100 UI, poudre et solvant pour solution injectable Boîte de 2 flacons (code CIP : 218 563-0) Laboratoires VIROPHARMA SAS Inhibiteur

Plus en détail

RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT

RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT (MAJ 06/05) 1/5 RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT DENOMINATION MINOXIDIL COOPER 2 pour cent, solution pour application cutanée en flacon COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Minoxidil... 1,2 g

Plus en détail

TARDYFERON B9, comprimé pelliculé Fer / acide folique

TARDYFERON B9, comprimé pelliculé Fer / acide folique ANSM - Mis à jour le : 15/04/2014 Dénomination du médicament TARDYFERON B9, comprimé pelliculé Fer / acide folique Encadré Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament. Elle

Plus en détail

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT METOPIRONE 250 mg, capsule 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Métyrapone... 250 mg Pour une capsule. Excipients à effet

Plus en détail

Conduite du traitement lors de la gestion péri-opératoire, et des évènements hémorragiques

Conduite du traitement lors de la gestion péri-opératoire, et des évènements hémorragiques Conduite du traitement lors de la gestion péri-opératoire, et des évènements hémorragiques PE Morange Lab.Hématologie Inserm U1062 CHU Timone Marseille Limites du traitement par AVK Fenetre therapeutique

Plus en détail

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 Les Nouveaux Anticoagulants Oraux (NACO) dans la maladie thrombo embolique veineuse INTRODUCTION Thrombose veineuse

Plus en détail

MEDICAMENTS en CARDIOLOGIE. ANTICOAGULANTS (2h)

MEDICAMENTS en CARDIOLOGIE. ANTICOAGULANTS (2h) MEDICAMENTS en CARDIOLOGIE ANTICOAGULANTS (2h) PO Inj Hôpital Pasteur Pharmacie CHU Nice Ly-Hor HENG 1 Objectifs de l UE S3 I. Repérer les familles thérapeutiques, leurs moyens d action et leurs indications

Plus en détail

URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis

URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis Urgences URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis Dr A. de GOUVELLO MG-Urologie-St Louis Rétention aigue d urines ou R.A.U Hématurie Infections

Plus en détail

Epistaxis (313) Docteur Olivier CUISNIER Octobre 2002

Epistaxis (313) Docteur Olivier CUISNIER Octobre 2002 Epistaxis (313) Docteur Olivier CUISNIER Octobre 2002 Pré-Requis : Anatomie des fosses nasales Résumé : L épistaxis, urgence très fréquente en ORL, est un saignement en provenance des fosses nasales, des

Plus en détail

NOTICE. EFFERALGAN 1 g, comprimé effervescent Paracétamol

NOTICE. EFFERALGAN 1 g, comprimé effervescent Paracétamol 1 sur 6 22/05/2015 10:26 NOTICE ANSM - Mis à jour le : 31/01/2011 Dénomination du médicament EFFERALGAN 1 g, comprimé effervescent Paracétamol Encadré Veuillez lire attentivement cette notice avant de

Plus en détail

L accident Vasculaire Cérébral «AVC»

L accident Vasculaire Cérébral «AVC» L accident Vasculaire Cérébral «AVC» Conception-Rédaction : Dr Ludovic MORIN, service de neurologie, C. H. Sainte Anne - 75 674 Paris Relecture : Pr Jean-Louis MAS, Dr Catherine LAMY, Dr Valérie DOMIGO,

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités?

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités? Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie, est destinée aux

Plus en détail

Médicaments grossesse et allaitement. Pharmacologie clinique

Médicaments grossesse et allaitement. Pharmacologie clinique Médicaments grossesse et allaitement Pharmacologie clinique Sommaire Introduction Particularité pharmacocinétique au cours de la grossesse Médicaments tératogènes Médicaments à risque tératogène important

Plus en détail

XXVIII ème JOURNEE D ANESTHESIE-REANIMATION DE PICARDIE SESSION I.A.D.E. Mercredi 15 Juin 2011

XXVIII ème JOURNEE D ANESTHESIE-REANIMATION DE PICARDIE SESSION I.A.D.E. Mercredi 15 Juin 2011 XXVIII ème JOURNEE D ANESTHESIE-REANIMATION DE PICARDIE SESSION I.A.D.E. Mercredi 15 Juin 2011 N. LEGRAND I.A.D.E. CHU Amiens L anesthésie en radiologie est confrontée à des contraintes :!Contrainte de

Plus en détail

Deux nouveaux anticoagulants oraux : Dabigatran et Rivaroxaban

Deux nouveaux anticoagulants oraux : Dabigatran et Rivaroxaban Deux nouveaux anticoagulants oraux : Dabigatran et Rivaroxaban Améliorations attendues et problèmes M.M. Samama, M-H. Horellou, J. Conard Groupe Hémostase-Thrombose Hôtel-Dieu L. Le Flem, C. Guinet, F.

Plus en détail

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques.

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques. Tumeurs du pancréas (155) Professeur B. CHAUFFERT (Département d Oncologie. Centre Georges François Leclerc. Dijon), Professeur F. MORNEX (Département de Radiothérapie. Centre Hospitalier Lyon Sud), Professeur

Plus en détail