Evaluation de l impact de la microfinance au Maroc. Rapport commandité et coordonné par la FNAM. Etude réalisée par IKM (Impact, Knowledge, Market)

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1 Evaluaton de l mpact de la mcrofnance au Maroc. Rapport commandté et coordonné par la FNAM Etude réalsée par IKM (Impact, Knowledge, Market) Rapport Fnal L étude a été fnancée par les admnstrateurs de PlaNet Fnance Maroc : BMCE Bank, Casse de Dépôt et de Geston, Casse des Dépôts et de Consgnatons Résumé des résultats * Méthodologe IKM (Impact, Knowledge and Market Research) Copyrght SOMMAIRE PlaNet Fnance, 13 rue Deumegard St Ouen - France 1

2 Résumé des résultats Introducton Présentaton Objectfs au Maroc Contexte Méthodologe Contexte quas-expérmental Echantllonnage Méthodes de collecte des données Consdératons méthodologques sur l évaluaton de l mpact Hypothèses Nveaux d mpact Varables de partcpaton, varables de contrôle et facteurs envronnants Méthodologes d évaluaton d mpact Cadre général d une évaluaton d mpact Les évaluatons d mpact de la mcrofnance Le cas de l évaluaton d mpact au Maroc : chox méthodologques Crtères de l étude Implcatons méthodologques Analyse de l mpact de partcpaton Impact de l effet durée de partcpaton Impact de l effet partcpaton Analyse complémentare de l analyse de la durée de partcpaton : méthode de régresson avec varable nstrumentale Evaluaton de la percepton de l mpact Interprétaton des résultats Caractérstques des clents et de leurs actvtés Données soco-économques Informatons générales Evaluaton du degré de rchesse : ndex de détenton d actfs Dépenses des ménages et mprévus Problèmes de l envronnement et des ménages Type, structure et sasonnalté des actvtés économques Informatons sur les actvtés économques Sasonnalté des actvtés Mappng global des caractérstques démographques et économques de l échantllon Mappng des caractérstques démographques Mappng des caractérstques des actvtés économques Résultats de l évaluaton de l mpact de la partcpaton Impact sur l actvté économque Profts Investssements Emplo des mcro-entreprses Transformaton de l actvté Dversfcaton des actvtés Accès au marchés Impact sur le ménage Contrbuton au budget du ménage Dépenses de consommaton mensuelles Détenton d actfs Rchesse subjectve et types de clents Epargne Condtons de l habtat Crses et geston Evoluton des ndcateurs dans le temps Evoluton de la détenton d actfs et partcpaton Evoluton du nveau d emplo et partcpaton Résultats de l analyse nstrumentale d évaluaton de l mpact Actvté économque :

3 6.2 Impact sur le ménage Percepton de l mpact Présentaton des perceptons de l mpact par AMC Indcateurs matérels et AMC Indcateurs mmatérels et AMC Etude des détermnants du changement Evoluton des ndcateurs sur la durée Almentaton Santé Autonome Educaton des enfants Typologe de la percepton d mpact Dfférences entre secteurs urbans, pér-urbans et ruraux Profls types et prédcton de probablté de percepton d mpact après 3 ans de partcpaton Evaluaton de la demande Utlsaton des servces fnancers Epargne mensuelle et AMC Utlsaton des servces fnancers Satsfacton Satsfacton relatve à l AMC Satsfacton relatve aux attrbuts Sorte de l AMC Endettement crosé Endettement crosé et AMC Détermnants sgnfcatfs de l endettement crosé structure des crédts désrés Structure du type de crédt déal Courbes de demande Comparason entre l offre des AMC et la demande des clents Autres types de produts...47 Concluson Annexes : ndex de détenton d actfs Tableaux de résultats : mpact de la partcpaton Régressons MCO : exemple de résultat (Profts et nvestssements) Résultats par varable d mpact et degré de rchesse avant nterventon résultats estmateur «DID» sur l évoluton de la détenton d actfs Impact de la durée de partcpaton «nstrumentalsée» Régressons 2SLS : exemple de résultats Résultats par varables Tests relatfs à la régresson 2SLS Annexe 6 : Percepton de l mpact : Régressons logstques : exemple de résultats Résultats par varable de percepton et degré de rchesse avant nterventon

4 Synthèse des résultats de l Etude d mpact : L étude d mpact de IKM- PlaNet Fnance Maroc a été commandtée par la Fédératon Natonale des Assocatons de Mcrocrédt (FNAM) et fnancée ntégralement par les admnstrateurs de PlaNet Fnance Maroc (sot BMCE Bank, la Casse de Dépôt et de Geston, la Casse des Dépôts et Consgnaton françase). Sa mse en place auprès de l ensemble du secteur de la mcrofnance dans 7 régons du Maroc a pluseurs objectfs : 1) Donner des nformatons approfondes sur les clents et non-clents et leurs actvtés. 2) Etuder l mpact de la mcrofnance sur les clents au nveau du ménage et de l entreprse. 3) Mesurer la satsfacton des clents et dentfer les détermnants de l nsatsfacton 4) Evaluer la demande et les besons de crédt. 5) Evaluer les détermnants de sorte des clents. Echantllonnage Les dfférents échantllons ont été sélectonnés par trage aléatore avec stratfcaton préalable en foncton du type et ancenneté de l actvté, du genre, de la localsaton et du montant des crédts obtenus. L échantllonnage respecte le pods de chaque nsttuton dans les régons étudées, pluseurs nsttutons ne sont d alleurs présentes que dans une ou deux régons du Maroc. Les données ont été recuelles auprès de 1287 ndvdus. Répartton de l échantllon par régon et nsttuton Casablanca Fès Khénfra Meknes Ouarzazate Oujda Tétouan Total Ancens Moyens Nouveaux Déserteurs Total Caractérstques des clents des nsttutons de mcro-fnance : Le secteur de la mcrofnance cble majortarement les femmes (68% de l échantllon), le taux d analphabétsme est de 45%. S les assocatons se complètent et couvrent ben les dfférentes catégores de pauvres (des très pauvres au mons pauvres), l n en demeure pas mons que la populaton serve par les Assocatons de mcro-crédt présente les caractérstques d une grande pauvreté au sens nternatonal du terme: les dépenses médanes du ménage des clents s élèvent à 2500 Dh par mos et per capta à 475 dh/mos ou 1,7 $. La tendance générale montre que les plus rches sont majortarement en mleu urban et les plus pauvres en mleu pér-urban et rural. Impact sur les actvtés économques Le mcro-crédt permet d augmenter sgnfcatvement les profts et les nvestssements des mcro-entreprses qu en bénéfcent. De ce fat, le mcro-crédt semble avor un mpact certan sur l emplo que l étude n a toutefos pas pu évaluer compte tenu de la fablesse des mcroentrepreneurs employant un autre salaré. Par contre, la créaton d une nouvelle actvté sute à l obtenton d un mcro-crédt reste margnale (seulement 5% des clents des assocatons de mcro-crédt ont utlsés leurs crédts pour créer une nouvelle actvté). 4

5 Profts : Après retratant de l mpact des «clents sortants», l analyse des dfférences entre les dfférents types de clents (clents ancens clents ayant un mcro-crédt depus plus de 2ans, clents «moyens» - clents ayant un mcro-crédt depus plus de 6 mos et mons de 2 ans et nouveaux clents clents ayant obtenu leur premer mcro-crédt depus mons de 6 mos) montre que les mcro-entreprses des clents ancens ont des profts supéreurs de 28% à celles des clents nouveaux dh de mcro-crédt accordé augmentent les profts de 6%. Meux encore, une augmentaton de 1000dh entre deux crédts augmente les profts des 9,5 %. Le mcro-crédt contrbue ben à l augmentaton des profts des mcro-entreprses ayant bénéfcé d un prêt. Investssements : Les mcro-entreprses des clents ancens ont un nveau d nvestssement supéreur de 51% à celles des clents nouveaux. Toutefos, la nature des nvestssements (fxe ou stocks) ne vare pas en foncton des dfférents groupes de clents dh de crédt augmentent les nvestssements de 21%. Emplo : Le taux d emplo des mcro-entreprses fluctue sgnfcatvement en foncton des actvtés et des nsttutons. En terme d emplo, les clents ancens ont un nveau d emplo supéreur de 66% à celu des nouveaux clents. L analyse approfonde ne permet cependant pas d attrbuer de manère sgnfcatve ce changement à la mcrofnance car la proporton de clents ayant des employés est seulement de 25% de l échantllon. Un échantllon plus conséquent devrat être analysé pour en trer des conclusons certanes. Accès aux marchés : Les clents ancens ont un melleur accès aux marchés que les clents nouveaux, avec une melleure geston de la demande, une plus grande faclté d écoulement des produts et d approvsonnement en nputs. Toutefos, la mcrofnance au Maroc ne sert que dans 5% des cas à la créaton d une nouvelle actvté, l s agt plutôt d un fnancement venant consoldé une actvté exstante. Impact sur le ménage : L augmentaton des profts de la mcro-entreprse, sute à l obtenton d un mcro-crédt, se retrouve dans l augmentaton des revenus des mcro-entrepreneurs. Cette augmentaton de revenu ne semble pas avor toutefos contrbué à une augmentaton sgnfcatve du patrmone des mcro-entrepreneurs. Contrbuton au budget : la partcpaton à un programme de mcrofnance augmente la contrbuton du partcpaton (souvent une femme) au budget du ménage : la contrbuton des clents ancens est de 54% au budget du ménage contre seulement 43% pour les clents nouveaux (43%). Dépenses de consommaton : le mcro-crédt à un mpact sgnfcatf sur les dépenses de consommaton. Les dépenses de consommaton des clents ancens sont de 33% supéreures à celle des clents nouveaux. Par contre, paradoxalement, le mcro-crédt semble avor un mpact fable sur la détenton d actfs : une très fable parte des clents des assocatons de mcro-crédt (mons de 10%) estment que le mcro-credt leur a perms d augmenter leur patrmone. Cec explque que 1000 Drham de crédt augmente la rchesse subjectve de seulement 0,13 ponts (sur une échelle de 9). De même, au nveau des condtons de l habtat, la proporton de clents ancens (51%) déclarant une améloraton des condtons de l habtat est à pene plus élevé que celle des clents nouveaux (46%). 5

6 Percepton de l mpact : Les clents des assocatons de mcrocrédt perçovent d une manère très postf l mpact de leur partcpaton au programme de mcrocrédt. De plus, l ensemble des perceptons de changement s ntensfe avec la durée de partcpaton aux nsttutons de mcrofnance. Perceptons fortes de changement : une majorté de clents témogne d un changement postf de l almentaton au sen du ménage (62%), d une autonome renforcée (68%) et d une améloraton de la «sérénté» (57%). Perceptons modérées de changement : une proporton sgnfcatve mas mnortare de clents témogne d un changement postf de l état de santé (37%), de l éducaton (36%) et de la consdératon du conjont (45%) ans que des enfants. Enfn, la probablté de percepton de changement augmente très sgnfcatvement, en dehors de chaque nsttuton, avec tros caractérstques des clents : le degré de pauvreté, le nveau d éducaton et le genre (les femmes percevant un mpact des programmes de mcro-crédt beaucoup plus fort que les hommes). Satsfacton Sorte Satsfacton globale par rapport à l nsttuton : 82% des clents jugent que leur rapport global à l nsttuton est très postf. Satsfacton relatve aux attrbuts : En termes de condtons fnancères, les répondants sont relatvement très satsfats des condtons d accès ans que de la pérode de remboursement et relatvement mons satsfats des échéances de remboursement, du montant des crédts et de la garante. Les clents sortent de l nsttuton de manère volontare ou nvolontare. Détermnants nvolontares : Les clents quttent majortarement les nsttutons à la sute de l éclatement du groupe soldare de cautonnement. Les problèmes du ménage et de l actvté sont également des détermnants sgnfcatfs. Détermnants volontares : Les règles contragnantes du groupe, les condtons fnancères et la concurrence ncte une proporton sgnfcatve de clents à sortr de l nsttuton. Endettement crosé La comparason des échantllons des dfférentes nsttutons permet de donner une premère estmaton de l endettement crosé équvalent à 25% (1/4 des mcro entrepreneurs ont des prêts auprès de pluseurs assocatons de mcrocrédt). Ce taux dépend toutefos du chox des leux d enquête, l est évdemment très sensble au nombre d nsttutons par ste. Structure des crédts désrés L étude a montré un nveau d épargne très mportant des mcro-entrepreneurs et une forte demande pour des mcro-crédt permettant d amélorer le cadre de ve. Utlsaton des servces fnancers : les clents épargnent une proporton sgnfcatve de leurs revenus (près de 550 drhams en moyenne) et utlsent d autres types de servces fnancers. En moyenne, 21% des clents possèdent un compte en banque, 20% un lvret d épargne alors que 22% pratquent la tontne. 6

7 Crédt optmal : la méthodologe d évaluaton de la demande donne une ndcaton sur la structure de crédt optmale selon les clents. Le montant s élève à 5700 Drham en moyenne, pour un taux annuel de 18,3 % à rembourser sur un an avec une pérodcté mensuelle. La garante soldare est la forme de garante qu est la plus demandée. Courbes de demande : En général les clents sont prêts à payer plus (de taux d ntérêt) pour obtenr des crédts plus élevés. Les clents plus rches désrent des crédts plus élevés et, pour eux, la dfférence entre montant désré et reçu est plus forte que pour les clents mons rches. Pérodcté de remboursement : Une proporton sgnfcatve de clents remboursant bmensuellement désrent rembourser une fos par mos, ce remboursement étant plus adapté au cycle des produts. Garante : La majorté des clents adhère au système de garante soldare mas l exste une demande sgnfcatve pour d autres types de garante : les actfs physques (bens de l entreprse et du ménage), la cauton morale et la consttuton d une épargne préalable. Nouveaux produts : Il exste une demande sgnfcatve pour le crédt logement (la moté des clents le sollcté) et dans un mesure mondre pour le crédt à la consommaton (seulement 1/10 des clents sont demandeurs). 7

8 1 Introducton 1.1 Présentaton IKM (Impact-Knowledge-Market) est un programme d évaluaton, de recherche et de formaton destné aux nsttutons de mcrofnance (IMF) et aux organsatons natonales/nternatonales. Son objectf est de fournr des nformatons et de proposer des recommandatons grâce à la mse en place d une sére d études dont les axes centraux sont l mpact, la connassance des clents et l étude de marché. Ces études ont pour but, à terme, de renforcer la vablté des IMF, de contrbuer à la réalsaton de leurs objectfs socaux et d assster les poltques de développement de la mcrofnance. 1.2 Objectfs au Maroc L étude IKM a été commandtée par le Mnstère des Fnances et la Fédératon Natonale des Assocatons de Mcrocrédt (FNAM). Sa mse en place auprès de l ensemble du secteur du mcrocrédt dans 7 régons du Maroc a pluseurs objectfs : 6) Donner des nformatons approfondes sur les clents et non-clents et leurs actvtés. 7) Etuder l mpact du mcrocrédt sur les clents au nveau du ménage et de l entreprse. 8) Mesurer la satsfacton des clents et dentfer les détermnants de l nsatsfacton 9) Evaluer la demande et les besons de crédt. 10) Evaluer les détermnants de sorte des clents. 1.3 Contexte Les actvtés de mcro-crédt ont débuté au Maroc au mleu des années 1990, sous l'mpulson de l'amsed, une ONG marocane. Pluseurs autres Assocatons de Mcroc rédt sont ensute apparues et ont fat évoluer le secteur vers plus de professonnalsme. A la fn des années 1990, la mse en place du programme Mcrostart du PNUD a adé à l'émergence et au fnancement de nombreuses autres AMC. Le secteur, encore jeune, a pourtant attent une certane maturté attestée par les excellents taux de remboursement. Il a cependant encore beson de moyens matérels et de support dans de nombreux domanes. Il est, en outre, en stuaton de sous fnancement ; l'augmentaton de l'offre est largement nsuffsante pour répondre à la demande. En partculer, le mcrocrédt en mleu rural est peu développé et ne touche qu'une porton fable des clents potentels. C est dans le cadre de l élaboraton d une poltque publque de souten à la mcrofnance qu l a semblé partculèrement pertnent d étuder l mpact des dfférents programmes de mcrocrédt sur les bénéfcares, d évaluer les structures des actvtés économques et la demande des clents dans pluseurs régons représentatves au Maroc. Ce rapport fnal a bénéfcé des commentares des responsables des AMC lors de resttutons de résultats ntermédares en jullet et novembre

9 2 Méthodologe 2.1 Contexte quas -expérmental La crossance du secteur de la mcrofnance a généré une forte demande pour les évaluatons d mpact, de la part des donateurs mas auss des nsttutons. Les méthodologes d évaluaton ont été applquées en dvers contextes, avec des objectfs et des cadres théorques dfférents. Le cadre théorque déal ndut un échantllonnage dans un contexte expérmental, c est à dre chosr les clents et non clents élgbles de manère aléatore dans les régons étudées. Le secteur marocan a une pénétraton sgnfcatve mas trop lmtée pour applquer ce modèle (trop fable rato clents / non clents). Une autre approche développée dans pluseurs études d mpact est la comparason des clents des nsttutons avec deux catégores de non clents : élgbles et non élgbles. Cette méthode n état pas envsageable au Maroc dans la mesure où l objectf prncpal de l étude état d ntégrer les clents des 11 AMC. Cette méthode aurat alors nécessté un échantllonnage avec des non clents ayant des caractérstques smlares des clents des 11 AMC. La sophstcaton de la méthodologe d enquête aurat condut à une augmentaton des bas. L approche chose c consste à comparer les clents en foncton de la date de leur premer crédt obtenu. L étude nclut pluseurs échantllons : des clents actfs ancens (plus de tros ans d ancenneté) et moyens (entre un et tros ans d ancenneté), des clents nouveaux sélectonnés dans l assocaton mas n ayant pas encore reçu de crédt et des ex-clents, sorts de l assocaton. 2.2 Echantllonnage Les dfférents échantllons ont été sélectonnés par trage aléatore avec stratfcaton préalable en foncton du type et ancenneté de l actvté, du genre, de la localsaton et du montant des crédts obtenus. L échantllonnage respecte le pods de chaque AIMC dans les régons étudées, pluseurs assocatons ne sont d alleurs présentes que dans une ou deux régons du Maroc. Les données ont été recuelles auprès de 1287 clents. Répartton de l échantllon par échantllon, régon et AMC. Casablanca Fès Khénfra Meknes Ouarzazate Oujda Tétouan Total Ancens Moyens Nouveaux Déserteurs Total Tableau 1 AIMC Al KARAMA ALAMANA AMOS AMSSF ATIL FBP FCA FONDEP INMAA ZAKOURA Tableau 2 9

10 2.3 Méthodes de collecte des données L enquête, menée en collaboraton avec l unversté de Fès, a été effectuée de Mars à Ma Des dscussons auprès de 8 groupes cbles (2 à Casablanca et 6 dans les autres régons) ont perms de recuellr des données qualtatves et d affner la termnologe à utlser dans les questonnares. Les questonnares structurés ont été développés après une pré-enquête test. L équpe chargée d nterroger les clents état composée de hut personnes. Pour évter les bas de collecte d nformatons, la composton de l équpe a tenu compte de deux facteurs essentels, le genre et la langue. Cnq personnes de l équpe parlaent couramment berbère et quatre étaent des femmes. La prse en compte de ces facteurs état mportante notamment dans les régons de Khénfra et Ouarzazate où plus deux ters des femmes enquêtées ne parlaent pas l arabe. Une large gamme de données a été recuelle auprès des enquêtés : nformatons famlales et personnelles, détenton d actfs, structure des actvtés économques, accès aux marchés, utlsaton des servces fnancers, nvestssements réalsés, satsfacton, évaluaton de la demande de crédt, percepton de l mpact et rasons de sorte (pour les sortants). 2.4 Consdératons méthodologques sur l évaluaton de l mpact Hypothèses L objectf prncpal de l évaluaton d mpact est de mesurer les effets de la partcpaton à un programme de mcrocrédt sur une sére de varables lées à l actvté, au ménage et à l ndvdu. L analyse repose sur pluseurs hypothèses : - La partcpaton au programme a un effet postf sur une sére de varables. Ces effets augmentent avec le degré de partcpaton (ancenneté, nombre de crédts, montants). - L ntensté de l mpact vare en foncton des caractérstques des clents et de leur envronnement. - L ntensté de l mpact vare en foncton de la poltque et des caractérstques des AIMC. - L mpact peut être négatf dans certans cas (sur-endettement, mauvase utlsaton du crédt) Nveaux d mpact L mpact de la mcrocrédt est évalué sur une sére d ndcateurs à pluseurs nveaux : Au nveau de l actvté économque: Indcateurs de l entreprse (ventes, profts, nvestssements, nombre d employés) ; accès aux marchés (accès aux nputs et à la commercalsaton) ; dversfcaton de l actvté. Au nveau du ménage : Indcateurs du ménage (revenus, dépenses de consommaton) ; détentons d actfs ; éducaton. Au nveau de l ndvdu : Contrbuton aux dépenses du ménage ; percepton de changement (autonome, consdératon, santé ). 10

11 2.4.3 Varables de partcpaton, varables de contrôle et facteurs envronnants Une sére de varables de partcpaton est utlsée pour évaluer l mpact : nombre de crédts, montant des crédts, montant cumulé des crédts, ancenneté dans l AMC, statut (clent actf, sortant), augmentaton des emprunts L mpact est également susceptble de bouger en foncton de varables de contrôle caractérstques observables du ménage et de l actvté (genre, actvté, éducaton, talle du ménage, mprévus, utlsaton du crédt, satsfacton) et de l envronnement drect des clents (régon, AMC, degré d accès aux marchés.). 11

12 3 Méthodologes d évaluaton d mpact 3.1 Cadre général d une évaluaton d mpact L objectf prncpal de l étude d mpact est d évaluer l effet de la partcpaton sur une sére d ndcateurs (profts, almentaton, actfs ) tel que : Y = α X + βr + δc + ε (1) avec Y, l ndcateur étudé ; X un vecteur de caractérstques démographques ; R un vecteur de caractérstques de la régon ou du secteur et C, le degré de partcpaton. Trater cette spécfcaton seule est susceptble de produre des résultats basés. En effet, le degré de partcpaton étant potentellement corrélé aux caractérstques de l ndvdu et aux ndcateurs. Il est possble de contrôler les caractérstques observables (celles du ménage par exemple représentées c par «X») mas d autres caractérstques nobservables (telle que les apttudes ou qualtés «entrepreneurales» ) sont susceptbles de détermner conjontement C et Y. Dans la plupart des cas, le degré de partcpaton n est pas exogène, donc pour estmer correctement l mpact, l faut évaluer l mpact de C sur Y en séparant la corrélaton entre X et C et en résolvant le problème de causalté entre Y et C. 3.2 Les évaluatons d mpact de la mcrofnance La crossance spectaculare du secteur de la mcrofnance dans le monde a généré une forte demande pour les évaluatons d mpact, de la part des donateurs mas auss des nsttutons. Les méthodologes d évaluatons ont été applquées en dvers contextes, avec des objectfs et des cadres théorques dfférents. Le cadre théorque «déal» d évaluaton d mpact mplque une analyse expérmentale longtudnale, comparant une populaton ayant accès à la mcrofnance avec celle n ayant pas accès, les deux populatons étant choses de manère aléatore. Le taux de pénétraton fable de la mcrofnance dans la plupart des contextes étudés rend cependant dffcle ce type d évaluaton car le rato clents/non clents est trop fable. Le cadre théorque communément utlsé dans l évaluaton d mpact de la mcrofnance est quasexpérmental. Le chox aléatore des clents et du groupe de contrôle étant lmté à certanes régons en foncton de la présence des IMF. Pluseurs études optent pour une approche quas-expérmentale «robuste» en coupe nstantanée, notamment au Bangladesh (Ptt & Khandker 1997 ; Morduch 1998 et Zaman 2000) et en Thaïlande (Coleman, 2002 ; Kobasky & Townsend 2003), avec un échantllonnage comprenant des clents, des non clents élgbles et non élgbles (en foncton des crtères de sélecton), dans des régons avec et des régons sans nsttuton. Ptt et Khandker évaluent l mpact du degré de partcpaton à la mcrofnance grâce à l utlsaton d une varable exogène ayant une nfluence sur la partcpaton mas pas sur les autres caractérstques nclues dans l estmaton qu est en fat le crtère de sélecton dans le programme : la talle du terran détenu (en effet seuls les ndvdus ayant un terran en dessous d un certane talle peuvent devenr membre des programmes de mcrofnance). Ensute, l analyse de Coleman (1999 & 2002) repose sur un contexte orgnal où les clents s auto sélectonnent dans les nsttutons de mcrofnance, celles-c étant actves depus pluseurs années dans certans vllages alors que, dans d autre, les IMF n ont pas encore démarré (mas les clents potentels se sont déjà sélectonnés). Ce contexte est pertnent pour comparer sans bas les clents potentels et les clents effectfs. Toutefos, les études longtudnales, même s elles sont plus lourdes et coûteuses, sont potentellement plus explcatves et sgnfcatves. L étude quas-expérmentale de Ptt & Khandker a été enrche d une deuxème enquête et permet de comparer les clents à deux pérodes, et

13 Enfn, une autre approche consste à comparer les clents effectfs aux nouveaux clents, étant ntégrés dans le programme mas n ayant toujours pas reçu de crédt. Pluseurs études basées sur la méthodologe AIMS ont opté pour cette approche smple car elle permet de dmnuer de manère sgnfcatve les coûts d enquête et parfos les bas lés au chox des non clents, notamment dans les cas où les clents s auto-sélectonnent dans les programmes de mcrofnance. Pluseurs études ont montré que les caractérstques de ceux qu partcpent sont sgnfcatvement dfférentes de ceux qu ne partcpent pas (Coleman ; Hashem) ncluant un bas sgnfcatf dans l analyse. L approche clents effectfs clents nouveaux peut générer cependant des bas sgnfcatfs : la poltque des nsttutons est susceptble de varer au cours du temps (en changeant de populaton cble par exemple) ; les clents ancens et nouveaux peuvent avor des caractérstques dfférentes (le «tmng» de la décson est peut être détermné par des caractérstques qu affectent également les ndcateurs d mpact). Enfn l est également mportant de prendre en compte dans l analyse les clents sorts de l nsttuton (Karlan). 3.3 Le cas de l évaluaton d mpact au Maroc : chox méthodologques Crtères de l étude L évaluaton de l mpact du mcrocrédt dans le cadre du Maroc devat respecter tros crtères détermnants : un budget lmté, la représentatvté du secteur et la dsponblté rapde de résultats ; ces crtères permettant une transmsson rapde de la recherche vers l opératonnel. Ces crtères sont choss au regard de l expérence des évaluatons plus sophstquées qu se caractérsent en général par un processus lent, des coûts élevés et un mpact lmté des résultats sur les assocatons étudées Implcatons méthodologques Comme ndqué précédemment, le secteur du mcrocrédt ayant une pénétraton lmtée au Maroc, l est mpossble d applquer le modèle expérmental (rato clents/non clents trop fable). D autre part, la comparason entre clents et non clents suppose que les non clents aent des caractérstques smlares aux clents sans avor toutefos reçu de crédts. Dans le cadre de l étude sectorelle au Maroc, le chox des non clents est problématque car l mplque la sélecton dans l échantllon de non clents ayant les mêmes caractérstques que les clents de 11 AMC. Cette opton a été abandonnée par la sute car elle générat des bas sgnfcatfs. L approche chose c consste à comparer les clents en foncton de la date de leur premer crédt obtenu auprès d une AMC. L étude nclut alors tros types d échantllons : des clents actfs ancens (plus de tros ans d ancenneté) et moyens (entre un et tros ans d ancenneté), des clents nouveaux sélectonnés dans l assocaton mas n ayant pas encore reçu de crédt et des ex-clents, sorts de l assocaton. La prse en compte des sortants permet de lmter les bas relatfs à la comparason des clents en foncton de leur durée de partcpaton. En effet, les ndvdus qu restent dans l assocaton sont susceptbles d avor des caractérstques dfférentes de ceux qu sortent les clents ancens sont peut être de melleurs clents (qu remboursent sans problème) ou ont toujours un beson de crédt sgnfcatf alors que les nouveaux clents sont potentellement des clents qu vont rester ou sortr de l assocaton. Comparer seulement ancens et nouveaux clents pourrat mener à une surestmaton ou sous-estmaton de l mpact, s les clents qu restent sont melleurs ou pre que ceux qu sortent. Reste cependant une source potentelle de bas : le changement des poltques des AMC au cours du temps (elles peuvent commencer par cbler les plus pauvres et s orenter vers des catégores mons pauvres ou l nverse, pouvant fausser les résultats). Ce bas potentel n apparaît cependant pas dans l analyse des données sur la rchesse des dfférents clents avant leur partcpaton au programme. 13

14 3.4 Analyse de l mpact de partcpaton. L échantllon est composé de clents actfs, sortants et potentels étudés à dfférents stades de leur partcpaton aux dfférents programmes. L objectf de cette premère approche est de comparer les clents à ces dfférents stades sans résoudre le problème d endogénété subsstant Impact de l effet durée de partcpaton Une premère méthode d évaluaton consste à comparer les ndcateurs d mpact par rapport à la durée de partcpaton aux programmes, de la date du premer crédt au moment de l enquête (la durée prend en compte les dfférents types de clent Y = α X + βr + πd + ε (8) Y est l ndcateur d mpact à estmer ; démographques et régonales de contrôle ; AMC nstrumentalsé : nombre de crédts, montant des crédts X et R sont des vecteurs de caractérstques D représente le degré de partcpaton aux L analyse peut être précsée en prenant en compte le degré de rchesse des clents avant leur partcpaton au programme. Y = α X + βr + δ1 T1 + δ2t2 + δ 3T3 + γ1d1 + γ 2D2 + γ 3D3 + ε (8) Avec T1, T 2 et T 3 correspondant aux tercles de rchesse nféreur, ntermédare, supéreur avant partcpaton aux programmes de mcrocrédt et D 1, D2 et D 3 correspondants à leurs durées respectves de partcpaton Impact de l effet partcpaton Une approche alternatve consste à comparer le groupe de clents ayant obtenu un crédt ou plus (le groupe de clent dont la partcpaton est actve) avec le groupe de nouveaux clent n ayant pas encore reçu de crédt ( partcpaton passve) en ncluant à nouveau les sortants. { Y C 1, X) Y C 0, X) } E = = (3) avec C =1 s la partcpaton à l assocaton est actve et C=0 autrement et l équaton d mpact : Y = α X + βv + δc + ε (4) Cette dernère approche peut être approfonde lorsqu on dspose de données en séres chronologques t t' t t' { C 1, X ) Y C = 1, X) } { Y C = 0, X ) Y C = 0, X) } E Y = (5) avec t représentant la pérode actuelle et t la pérode passée ( l y a deux ou cnq ans). L équaton d mpact correspond alors à : dy = α X + βv + δc + ε (6) avec C (0,1) 14

15 L effet de la partcpaton est alors évalué par l effet d ntéracton de deux varables ou estmateur Dfference n Dfferences (DID). Y = α + β dt O + α dc + dt. dc u (7) 0 1 β1 + avec dt : varable dummy représentant la pérode actuelle ; dc : varable dummy représentant le groupe de clents effectfs (ayant reçu un crédt) ; le coeffcent β1 est lé à l nteracton des deux varables. 3.5 Analyse complémentare de l analyse de la durée de partcpaton : méthode de régresson avec varable nstrumentale S les méthodes précédentes permettent d évaluer les dfférences sgnfcatves entre les clents à dfférents stades de leur partcpaton aux programmes, les méthodes basées sur la durée de partcpaton ne résolvent que partellement les problèmes d endogénété. En effet, les clents s auto - sélectonnant dans les programmes, l est possble que le «tmng» de la décson sot détermné par des caractérstques nobservables affectant auss les ndcateurs d mpact. En effet ceux qu décdent de partcper aux programmes dés l ouverture de l antenne peuvent avor, par exemple, des qualtés entrepreneurales dfférentes de ceux qu attendent pluseurs années avant de partcper. Un problème majeur, lé à ce type d évaluaton d mpact, est que la varable centrale de l analyse n est pas complètement exogène au modèle. C est pourquo une deuxème méthode d analyse, complémentare, est utlsée dans cette étude. Deux varables, exogènes au modèle d mpact, seront utlsées pour évaluer la durée de partcpaton aux programmes. La méthode de régresson avec varable nstrumentale, décomposée en deux étapes, a pour objectf de supprmer les bas lés à l endogénété de la varable durée en l nstrumentalsant avec une ou pluseurs varables exogènes au modèle. La régresson nstrumentale permet de donner des estmateurs plus consstants mas mons «effcents» que ceux d une régresson smple. La premère étape consste à évaluer la durée de partcpaton utlsée dans le premer modèle selon la spécfcaton suvante : D = α X + βr + πz + ε (7) D représente la durée de partcpaton aux AMC : montant cumulé du crédt ; caractérstques démographques et économques ; représentant les régons ; caractérstques, Z est un vecteur de caractérstques affectant X est un vecteur de R est un vecteur de varables dummy D sans affecter les autres Z est consttué des varables nstrumentales ; ε est un terme d erreur. Deux varables nstrumentales sont choses pour évaluer la durée de partcpaton : la durée d exstence des programmes (depus l ouverture des antennes) et le nombre d années passées dans l actvté. Les deux varables ont pluseurs avantages opératonnels et satsfont les condtons lées aux varables nstrumentales. En premer leu, les deux nstruments sont robustes et sont corrélés à la varable de partcpaton. Les AMC prêtent aux clents ayant déjà une actvté et la durée de partcpaton au sen du programme dépend logquement du nombre d année de l antenne. Ensute, les deux varables nstrumentales ne sont n corrélées aux ndcateurs d mpact n aux caractérstques démographques. Cov (Z, U) = 0 La varable durée d exstence des programmes est exogène aux clents et permet de supprmer les bas lés à la qualté des clents et à la durée de partcpaton. En effet les clents qu restent plus longtemps peuvent être les «bons clents». La varable temps ne prend pas en compte le statut 15

16 (clent ancen, nouveau ou sortant) mas seulement le nombre d années écoulées depus l ouverture des antennes, s ben que tous les types de clents sont nclus dans l analyse. De plus, le secteur du mcrocrédt est récent et en forte crossance, les dx dernères années ont été caractérsées par des ouvertures successves d antennes pour la plupart des AMC. La deuxème étape consste à ntégrer dans l équaton d mpact la durée de partcpaton «nstrumentalsée» Y = α X + βr + πd + ε * (8) Y est l ndcateur d mpact à estmer ; est un vecteur de caractérstques régonales ; partcpaton nstrumentalsée. X est un vecteur de caractérstques démographques ; R * D représente la durée de 3.6 Evaluaton de la percepton de l mpact Cette dernère secton a pour objectf d analyser la percepton de changement des clents sur une sére d ndcateurs de l mpact. Les ndcateurs de percepton sont dvsés en deux catégores : les ndcateurs matérels du ménage (almentaton, éducaton, santé, losrs) et les ndcateurs mmatérels (autonome, consdératon des enfants, consdératon du conjont, conflts, sérénté ). La percepton de changement est tratée dans l analyse comme une varable dscrète (1,0), les clents ayant perçu un changement postf ou non. L objectf de cette secton est d évaluer les détermnants de la percepton de changement de chaque ndcateur. Cette probablté est évaluée sous la forme d une régresson logstque : Y = α X + βr + πd + ε (9) Y est l ndcateur de percepton à estmer avec Y = 1 s le changement est postf ; Y = 0 snon ; est un vecteur de caractérstques démographques ; E est un vecteur de caractérstques des actvtés économques ; D représente la durée écoulée (en mos) depus l obtenton du premer crédt. Cette spécfcaton peut être approfonde en prenant en compte le degré de rchesse des clents avant l nterventon des programmes. X Y = X + βr + δ1 T1 + δ2t2 + δ 3T3 + γ1d1 + γ 2D2 + γ 3D3 α + ε Avec T1, T 2 et T 3 correspondants aux tercles de rchesse nféreur, ntermédare, supéreur avant partcpaton aux programmes de mcrocrédt et D 1, D2 et D 3 correspondants à leurs durées respectves de partcpaton. 16

17 3.7 Interprétaton des résultats Les résultats des dfférentes spécfcatons sont présentés avec leur seul respectf de sgnfcatvté, à 1%, 5% et 10% (au delà les résultats ne sont plus consdérés comme sgnfcatfs). Tous les résultats dovent cependant être nterprétés avec précauton. S, au nveau de l échantllon global, les sgnes, coeffcents et degré de sgnfcatvté donnent des ndcatons rasonnablement représentatves de la réalté, l évaluaton est mons fne lorsque l analyse statstque est effectuée sur un échantllon restrent ; c est le cas de certanes assocatons où les échantllons sont trop restrents pour obtenr des résultats sgnfcatfs. Les résultats présentés dans les dfférentes sectons du rapport dovent donc être nterprétés avec précauton, en foncton de la talle de l échantllon et du degré de sgnfcatvté des coeffcents. 17

18 4 Caractérstques des clents et de leurs actvté s 4.1 Données soco-économques Informatons générales L échantllon est composé d un peu plus de femmes que d hommes (68% de femmes). Le taux plus élevé de femmes s explque par les clentèles quas-exclusvement fémnnes de Ismala, Al Karama, Amos, Zakoura et AMSSF. Sans ces AMC, le rapport homme/femme est de 51/49. L âge moyen des clents est de 39 ans. La majorté est marée (70%). S 44% des personnes nterrogées ne savent pas lre, une grande majorté est capable de compter (89%). Le nveau d nstructon est décrt graphque 1. Il est comparable selon les régons; le plus fable taux d analphabétsme est à Tétouan (41%). Graphque 1 Les ménages sont composés en moyenne de 1,8 enfants et de 3,7 adultes Evaluaton du degré de rchesse : ndex de détenton d actfs Un ndex de détenton d actf est utlsé pour dentfer dfférents groupes au sen de l échantllon en foncton de leur degré de rchesse. A chaque ndvdu ou ménage est attrbué un score en foncton du nombre et de la nature des actfs détenus. L ndex est alors dvsé en cnq groupes égaux ou quntles (la méthode et les résultats de l ndex de rchesse sont présentés en annexe 9.1). Les deux tableaux (c-dessous) présentent la répartton des quntles de l ndex de détenton d actfs 1 par AMC et secteurs Index de détenton d actf et AMC 2 a % 4.743% Amc Al karama Alamana Amos 2.955% 26.21% Sans nstru Coranque Unversté 43.55% Prmare Secondare 0.5 Amssf Atl Fbp Fca 0.5 Fondep Inmaa Zakoura Rchesse par IMF Graphque 2 1 quntles de rchesse de 1 à 5, du mons au plus rche 2 le quntle de rchesse nféreur est sur-évalué pour Fondep, résultant de dfférences sgnfcatves entre les deux régons d enquête concernant cette nsttuton (Tétouan et Immouzer). Vor annexe 1 pour la répartton du degré de rchesse par régon. 18

19 La Fbp et Al Amana sont les deux AMC travallant avec les clents les plus rches (plus de 50% des clents se stuent au nveau des deux quntles de rchesse supéreur) alors que Amc, Alkarama, Amssf, Fca, Fondep et Zakoura ont la clentèle la mons rche (deux quntles de rchesse nféreur). Enfn, Amos, Atl et Inmaa travallent avec une clentèle ntermédare Répartton par secteur La répartton du nveau de rchesse confrme l mplantaton des AMC par secteurs géographques. Les clents qu appartennent aux quntles de rchesse les plus élevés se stuent surtout en mleu urban alors que ceux appartenant aux quntles de rchesse les plus pauvres se trouvent plutôt en mleu pér-urban et rural Per-urban Urban Rural Rchesse par secteur Graphque Dépenses des ménages et mprévus Les dépenses almentares représentent la plus grande part des dépenses mensuelles de consommaton (schéma c-contre) suve des fras courants de la mason. Durant l année précédant l enquête, 28% de l échantllon a dû fare face à un ou pluseurs mprévus. Ces mprévus étaent en majorté lés à la santé ou à un événement famlal spécfque (décès, marage, nassance). Répartton consommaton Crses et mprévus Alment Mason Transport Fëte Santé Educaton Sante Famlle Accdent Logement Justce Vol Graphque 4 Graphque 5 19

20 4.1.4 Problèmes de l envronnement et des ménages Problèmes du quarter Problèmes du ménage Infras Assan Brut Alcool Eau Sécurté Logement Santé Chomage Conflt Revenus Graphque 6 Graphque 7 Les problèmes du quarter et des ménages sont présentés dans les deux fgures c-dessus. Au nveau du quarter, l assanssement (polluton, égout, saleté, ordures) et le manque d nfrastructures consttuent les problèmes prncpaux. 73% des personnes nterrogés ont affrmé ne pas avor de préoccupatons partculères au sen de leur ménage. Pour les autres, les problèmes de logement et de santé sont les plus souvent ctés. 4.2 Type, structure et sasonnalté des actvtés économques Informatons sur les actvtés économques Type actvté comm arts serv agr salaré La quas-totalté de l échantllon de clents exerce au mons une actvté économque. 23 % ont une ou pluseurs actvtés en plus. Les prncpaux domanes d actvtés sont, dans l ordre d mportance: le commerce (44%), l artsanat/l ndustre (39%), les servces (10%) et l agrculture (6%). Les ndvdus nterrogés travallent dans l actvté prncpale en moyenne depus 11 ans et y consacrent en moyenne 6 jours par semane. Graphque 8 Les produts sont, en général, vendus dans le local du clent (40%), au marché (26%) ou chez les vosns (24%). Les fournsseurs sont en majorté des vendeurs en gros (70%). Le cycle de ve des produts est, pour la plupart des clents, hebdomadare ou quotden Leux de vente Fournsseurs Local Marché Vosns Rue Gros Marché Détal Autres Graphque 9 Graphque 10 Graphque 11 20

21 4.2.2 Sasonnalté des actvtés Le nveau des ventes est plus élevé durant les mos de jun à août. Les nveaux les plus bas se stuent entre octobre et févrer. Les besons en crédt sont, eux auss, partculèrement élevés de jun à août, en pérode de forte actvté ; cela s explque par la nécessté de fare face à la demande et à l nvestssement (stock et équpement). Les nveaux ntermédares de besons de crédts, entre janver et févrer, montrent que le crédt a également une foncton de lssage des revenus (après des pérodes prolongées de fable actvté). Le pont de demande le plus bas se stue en octobre, à un moment où l ntensté des ventes est fable. Cela peut s explquer parce qu à cette époque les entrepreneurs ont un fable beson de crédt pour fnancer leur actvté d autant plus que les nveaux élevés des ventes des mos précédents leur ont perms de consttuer des réserves pour fare face à la basse de l actvté. 2.8 sasonnalté de l actvté par secteur.5 sasonnalté de la demande de crédt par secteur mos perurban rural urban mos perurban urban rural Graphque 12 Graphque 13 En ce qu concerne la varaton mensuelle des ventes, les servces ont le plus fort écart-type suv par les pettes ndustres (artsanat), pus par les actvtés rurales et le commerce. La sasonnalté est cependant très homogène et vare peu en foncton des régons, secteurs, actvtés, leux de vente et fournsseurs. Une segmentaton approfonde a été effectuée en comparant la sasonnalté entre les actvtés, les régons, secteur et assocatons mas les résultats sont très smlares. Les seules dfférences notables sont observables en fn d année. Certanes catégores d actvté connassent un rebond sgnfcatf vers le mos de novembre, notamment pour les actvtés de commerce et celles lées à l agrculture (contrarement aux pettes ndustres et aux servces), et ce en mleu per-urban et rural. Le nveau des ventes en été est sgnfcatvement mons élevé pour les actvtés rurales. Le plus fort écart-type de la varaton mensuelle du beson de crédt concerne le commerce, suv des pettes ndustres, des servces et des actvtés rurales. En mleu rural, le beson de crédt le plus élevé est observable en début d année (maxmum en févrer-mars) alors qu l est attent pendant la pérode jullet-août pour les secteurs urbans et pér-urbans. Les nveaux élevés de beson de crédt durant les phases d actvtés basses (surtout en secteur rural) montrent une possble foncton de lssage des revenus. D alleurs, le taux de fongblté «déclaré» est plus fort en secteur rural ( 8% du crédt, probablement sous-estmé) que dans les autres secteurs. 21

22 4.3 Mappng global des caractérstques démographques et économques de l échantllon Mappng des caractérstques démographques 3 Le mappng a pour objectf de segmenter l échantllon et dentfer pluseurs groupes homogènes. Le mappng c dessous nclut les varables suvantes dans l analyse : genre, nveau de rchesse, âge, nstructon, talle du ménage et alphabétsme. 1 Mappng caractérstques démographques 0,8 menage 0 à 4 < 35 ans 0,6 secondare ou + rchesse1 0,4 0,2 rchesse3 femme aucune nstructon lre-non 0 lre-ou -0,2 homme menage 4 à ans -0,4 rchesse2-0,6 menage > 6 > 45 ans -0,8 prmare -1-1,5-1 -0,5 0 0,5 1 1,5 Graphque 14 Tros groupes homogènes d ndvdus peuvent être dentfés au sen de l échantllon global : - Femmes avec un nveau de rchesse nféreur (45% de l échantllon global), groupe composé en majorté de femmes âgées (plus de 45 ans), analphabètes et sans nstructon dont le ménage compte en général plus de sx personnes. - Homme et femmes avec un nveau de rchesse ntermédare, ayant entre 35 et 45 ans, avec une nstructon prmare dont le ménage comprend entre quatre et sx membres. - Homme avec degré de rchesse supéreur, groupe consttué en majorté d hommes jeunes (mons de 35 ans), avec un nveau d nstructon secondare ou supéreure. La talle de leur ménage est en général nféreure à quatre personnes. 3 Les coordonnées en abcsses et ordonnées correspondent aux axes factorels 22

23 Cette premère régresson sur varable qualtatve montre une forte corrélaton entre le degré de rchesse, d nstructon et la talle du ménage d une part et une dfférence sgnfcatve entre hommes et femmes d autre part Mappng des caractérstques des actvtés économques Le mappng des caractérstques économques nclut les varables suvantes dans l analyse : type d actv té, nombre d années passées dans l actvté, actvté secondare, profts mensuels, nombre d employés. Mappng des caractérstques des actvtés économques 1,5 1 <5ans 0, Commerce multactvté pas employés 0 Agrculture unactvté 5 et 10 ans > et15ans employés -0,5 < 1000 Industre > 15ans Servces -1-1,5-1,5-1 -0,5 0 0,5 1 1,5 Graphque 15 Quatre groupes homogènes d actvtés économques peuvent être dentfés au sen de l échantllon : - Servces et commerce (24% de l échantllon) à forte rentablté (profts mensuels supéreurs à 4000 dh) employant au mons une personne. L âge de l entreprse est comprs entre 5 et 10 ans et la majorté des clents de ce groupe exerce une actvté secondare. - Servces et ndustre (24% de l échantllon) à rentablté ntermédare (profts mensuels comprs entre 2000 et 3000 dh), employant au mons une personne. Ces actvtés ont entre 5 et 15 ans d exstence. - Commerce (30% de l échantllon) à rentablté ntermédare (entre 1000 et 3000dh), entreprses jeunes (mons de 5 ans d exstence) et sans employés. - Agrculture et ndustre (22% de l échantllon) à fable rentablté (nféreure à 1000 dh mensuel), entreprses agées (plus de 15 ans d exstence) et sans employés. L analyse en correspondance multple montre que les servces représentent l actvté la plus rentable alors que l agrculture représente l actvté la mons rentable. Les actvtés les plus jeunes appartennent en général au secteur du commerce. Emplo et profts sont corrélés postvement. La probablté d avor une seconde actvté augmente également avec le proft et les actvtés commerces 23

24 et servces, même s, au nveau global, la proporton de clents possédant une seconde actvté est relatvement fable (19%). 5 Résultats de l évaluaton de l mpact de la partcpaton. L objectf de cette secton est présenter les résultats de l analyse de l mpact de la partcpaton : comparason entre les clents actfs et nouveaux et mpact de la durée de partcpaton aux programmes, Seuls les résultats sgnfcatfs seront présentés c-dessous. 5.1 Impact sur l actvté économque Profts Profts mensuels (en mller de Drhams) ancens moyens nouveaux Les profts sont sgnfcatvement corrélés avec le statut des clents des AMC. L échantllon global montre que les clents les plus ancens ont des profts en médane équvalents à 1800 Drhams mensuels. Cette médane dmnue à 1500 Dh pour les clents d ancenneté moyenne et se stue à 1300 Dh pour les clents les plus récents. Une année de partcpaton augmente les profts de 4,4% Il exste une relaton postve entre degré de partcpaton et profts des mcro-entreprses. Graphque Investssements Montant Investssements annuels (en mller de Drhams) ancens moyens nouveaux Les nvestssements sont sgnfcatvement corrélés avec le statut des clents des AMC. L échantllon global montre que les clents les plus ancens ont nvest l année dernère (12 derners mos précédents l enquête) en médane 3400 Dh. Cette médane dmnue à 2500 Dh pour les clents d ancenneté moyenne et se stue également à 2500 Dh pour les clents les plus récents. Une année de partcpaton augmente les nvestssements de 5,5%. La segmentaton de l analyse au degré de rchesse des clents avant l nterventon des programmes montre que l effet de la durée de partcpaton est plus fort pour les clents appartenant au degré de rchesse ntermédare. Graphque 17 Il exste une relaton postve et sgnfcatve entre degré de partcpaton et nvestssement des mcroentreprses. 24

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