Les bureaucrates prennent l'ascenseur, La République monte par l'escalier... AARSE / Avril 2015

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les bureaucrates prennent l'ascenseur, La République monte par l'escalier... AARSE / Avril 2015"

Transcription

1 Les bureaucrates prennent l'ascenseur, La République monte par l'escalier... AARSE / Avril 2015

2 Les bureaucrates prennent l'ascenseur, La République monte par l'escalier... 1 Pour les cinéastes de la région PACA et tout le tissu cinématographique qui a voulu «exister» dans cette région, le deuxième mandat de M. Vauzelle aura une caractéristique principale : Aucun bilan, aucun débat public, critique et contradictoire n'aura élaboré, et encore moins évalué, la politique du cinéma mise en œuvre depuis Pendant ce même laps de temps de pseudo «études» ont été distillées par des cabinets privés, sommairement ensuite résumés en «éléments de langage» à destination de responsables politiques et de journalistes peu regardant. Des «expertises» médiatisées et des affirmations péremptoires se sont substituées aux consultations démocratiques et à la pensée collective, dépossédant les citoyens de toute implication dans le processus de décision. Si de telles méthodes avaient une pertinence ou témoignaient de réussite, nous n'aurions qu'à admettre la supériorité de la bureaucratie, des conflits d'intérêt, du lobbying privé, des politiques dessinées à Paris ou Bruxelles imposées ensuite en région... et constater que la démocratie est une coquille vide et futile à solder au grand bazar de la nostalgie des valeurs d'autrefois... Mais la politique menée est un désastre économique, culturel et artistique comme toutes les intrusions du CNC dans les politiques territoriales depuis les années 80 (avant il n'en avait pas... C'était plus simple) et ses instigateurs déploient des efforts considérables pour dissimuler la réalité de leur échec... Ou plutôt : pour dissimuler la réussite de leur «prélèvement» qui voit remonter vers la capitale et ses industries centralisées du cinéma, les budgets publics que les régions devaient consacrer au tissu cinéma du territoire, ses artistes et ses producteurs. Retour sur un désastre politique et culturel qui est aussi un déni de démocratie. Histoire d'une mystification (l'étude 2011). Nul ne peut plus ignorer le chiffre magique sensé résumer à lui seul toute la politique régionale : quand la région consacre 1 au cinéma, elle recevrait près de 18 de retour sur cet investissement. Diable!... On peut lire dans la presse au sujet d'une enquête récente d'escroquerie que selon la police financière, promettre un rendement de 8 pour 1 trahissait une affaire louche... Ce n'est donc pas sans imprudence qu'on se laisse à promettre du 18 pour 1! Voyons ça de plus près. D'où vient ce chiffre? Il est tiré de la première «étude» initiée par le service cinéma de la région ET la chambre de commerce 2 (haut lieu de l'élaboration de politiques culturelles s'il en est). Le chiffre provient plus précisément du résumé, de la synthèse de «l'étude», qui affirme 3 : 1 investi par la région génère : 2,13 de retombées directes et indirectes s'il s'agit d'un court-métrage 3,77 de retombées directes et indirectes s'il s'agit d'un documentaire 4,99 de retombées directes et indirectes s'il s'agit d'un long-métrage 17,47 de retombées directes et indirectes s'il s'agit d'une fiction TV On voit déjà que la fiction TV, seule affublée de ce rendement mirifique, n'étant qu'un pourcentage de l'argent investi (20,5% depuis 2003), la moyenne pour «le cinéma» est très très inférieure à ces 17,47 mythologiques. Mais il justifierait presque les yeux de Chimène que le service cinéma a pour la fiction TV, quelle que soit sa qualité!.. Pourtant allons plus loin... Que dit l'étude complète? que la synthèse distribuée largement ne dit pas. Il faut avouer qu'elle tempère, atténue ou contredit le bel enthousiasme et ne justifie guère les effets de clairon! En fait les précisions méthodologiques transforment rapidement ces affirmations En hypothèses, voir même si on regarde de près... en prévisions tout ce qu'il y a de plus météorologiques. Dans la version complète de 113 pages, les tableaux de chiffres des données régionales sont annotés ainsi : «l'ensemble du 1 Titre plagié! 2 Étude des retombées économiques et touristiques des tournages audiovisuels et cinématographiques en Provence- Alpes-Côtes d'azur. Présenté au public de la région en Avril Mais c'est curieusement l'objet d'une communication désopilante à Ouarzazate (Maroc) en janvier de la même année à l'initiative de la chambre de commerce de Marseille (!?) Cette initiative sous le label Movie Med est présenté sur un site plein d'annonces d'actions à venir mais ne semble pas avoir survécu au delà de C'est le problème avec les prévisions, elle ne se réalisent pas toujours! 3 Chapitre 2 de la synthèse

3 tableau inclus des données prévisionnelles»... Inclus?, ça laisse de la marge de doute sur la précision des sources, qu'en est-il exactement? On dénichera en particulier l'information que «Le CNC a refusé de fournir les comptes de tournage» et que par ailleurs, «pour la période considérée, la constitution d'un dossier de subvention ne prévoit pas de retour des budgets réalisés ou des comptes de film dans leur intégralité»....et l'on comprend alors, effaré, que les sources de cette étude ne se réfèrent à AUCUNE données comptables sérieuses. Les dossiers de subvention étant des prévisionnels (qui plus est destinés à séduire l'institution), au mieux des retours invérifiables de producteurs qui veulent prouver «qu'ils ont joué le jeu», cette étude est donc elle aussi une prévision! Ce qui conduit les «experts» à des remarques honnêtes de ce type (que l'on cherche en vain dans la synthèse) : «En particulier, il ne nous a pas été possible de mesurer de possibles différences entre les retombées directes et indirectes avant et après la mise en place du fond d'aide de la région et celles ne bénéficiant pas de ce soutien. De plus, la taille de l'échantillon ne permet pas de mesurer une éventuelle progression des retombées économiques au cours de la période couverte ( )». Ce qu'un esprit retord peut lire ainsi : les données sources ne permettent pas d'évaluer les effets de la politique régionale d'aide à la création cinématographique... pour une dotation de 2,4 millions d', plus un peu moins de la moitié venue du CNC! Pour une étude à 80000, ça fait cher l'ignorance. Pensez donc : un rendement de 18 pour 1 qui ne laisse pas de trace!? On continue? Page 20 de l'étude complète : «(..) Il n'est pour autant pas possible d'établir un lien direct entre les aides accordées par la région et les dépenses indirectes produites. Néanmoins, il semble que toute décision de la région visant à renforcer son soutien aux longs-métrages et aux séries TV et téléfilms devrait se traduire par de plus fortes retombées économiques directes et indirectes». Pas mal, non? On n'est plus dans la tonitruance là! On sert les fesses au conditionnel plutôt que souffler dans le clairon du présent de l'indicatif... Mais puisque les sous-traitants du CNC qui payent l'étude veulent soutenir des long-métrages et des fictions TV, on va leur écrire que sans doute c'est pas mal, que c'est une bonne idée... Mais on ne peut dire ni pourquoi ni combien!? Ni évidemment, on va étudier d'alternative... Ça une politique!?.. Mais une politique en forme de nappe de brouillard, qui vise à dissimuler un fait essentiel quand aux retombées touristiques (ces fameuses «retombées indirectes» puisque c'est l'objet premier de l'étude) : La première motivation des visiteurs de PACA c'est le soleil et la mer. Les motivations «cinématographiques» y sont négligeables (ce n'est pas faute pourtant d'avoir choisi un panel de sondés pourtant sélectionné au mépris des règles déontologiques). C'est sûrement la seule information fiable au cœur de cet énorme travail! 4 Le présent d'un désastre (l'étude 2014) On a bien compris que ce n'est pas le service cinéma de la région PACA qui «imagine» cette politique. Elle est le fruit des orientations du CNC, favorable à l'industrie du cinéma centralisée en région parisienne, qui utilise l'argent des régions comme certains jouent à l'euromillion! Mais contrairement à l'euromillion, c'est chaque année que les régions de France «passent à la caisse». Et le rendement, pour humble qu'il soit, est connu : 1 (du CNC - argent des prélèvements sur recettes de l'industrie) pour 2 (de la région - argent des impôts)... Mais réel celui-là! Et précieux car multiplié par le nombre de régions. Si la politique cinéma est une politique territoriale c'est d'abord pour le territoire d'île de France! Qui dévoile cette énormité? La deuxième étude diligentée par le service cinéma de la région (en 2014) et les bilans d'activité du service cinéma. Présentée en catimini (les documents n'étaient pas disponibles) devant un public clairsemé d'une trentaine de spectateurs, nul ou presque ne la connaît. C'est dommage. Malgré la volonté de dissimulation évidente, le désastre économique et politique y transparaît. Le bilan artistique (qualitatif) lui, passe à la trappe sous le vocable de «rayonnement». Notion fourre tout difficilement utilisable dans le domaine de la création mais dans laquelle le service cinéma met plein d'espoir transformant la création artistique en vague et juteuse opération de comm. Ce chapitre pourrait commencer par une phrase identique à celle qui clôt le chapitre précédent, appliquée non plus au tourisme, mais aux tournages : «La région PACA dispose d'atouts importants qui la rendent suffisamment attractive pour attirer de nombreux tournages en dehors de toute aide financière» (P22. Chapitre : Une attractivité «naturelle» de la région). La chose est clairement exprimée. Tous les professionnels le savent, mais le tour de force du service cinéma est d'avoir fabriqué et distillé cette mythologie que les aides à la création devaient devenir des aides à l'industrie pour créer dans emplois par la venue des tournages... Et 4 L'analyse critique et polémique de cette «étude» a fait l'objet d'une publication sur le site de film flamme en 2011 sous le titre «le livre des leurres». Merci de vous y référer.

4 que ça fonctionnait! D'où ces «études» qu'aucun débat ne viendra contredire. 5 Rappelons qu'il s'agissait à l'origine «d'aides à la création» (il s'agit toujours de ça d'ailleurs). Et pas des aides à l'économique. C'est l'esprit du vote des élus qui a été détourné au prix de démonstrations tarabiscotées qui ne résistent à aucune étude sérieuse... justifiées par la lutte pour l'emploi, cause nationale s'il en est. Et c'est pourquoi nous parlons de détournement de fond. Car en plus ça ne fonctionne pas! Contrairement à ce qu'aurait été une action de structuration de la dynamique de création territoriale. Car il n'y avait pas d'alternative à ça en fait! Mais ça ne plaisait pas à nos amis de la capitale et des capitaux, qui n'apprécient pas la concurrence. Voyons ce qu'en dit cette nouvelle «expertise» de de la venue des tournages et de l'emploi justement. Prenons les tournages venus de l'étranger : En 2005 PACA était la première région de France pour les tournages étrangers (39%) et à cette époque l'effet des aides de la région ne pouvait guère déjà se faire sentir (c'est bien ça qui encombrait nos experts de 2011). D'autant que PACA est la deuxième région de France pour les tournages étrangers depuis 1998! Mais la proportion des tournages étrangers n'est plus que 21% en 2008 et 17% en Et cela malgré les financements régionaux... Et pour cause! Les films aidés ne représentent que 38% des tournages (officiellement, mais sans doute beaucoup moins selon les propres critères de la région -nous verrons plus loin à expliquer les manipulations et omissions sur les chiffres sources- Dans ce cas le service fournit les chiffres des tournages qu'il connaît, mais les films qui ne passent pas par son guichet ne sont pas tous pris en compte). D'autres chapitres de l'étude interdisent les déclarations triomphalistes (P.25 du bilan de 10 ans de politique cinéma... / Rapport Phases 3&4) : «A partir de 2008, la crise économique et le resserrement des budgets de production touchent de plein fouet le secteur en région, avec plusieurs conséquences : * L'arrivée d'équipes de production parisiennes complètes avec très peu d'emploi local («Un retour en arrière» diront certains), les professionnels en région ont alors de plus en plus de mal à obtenir des postes à responsabilité, ou même à travailler * Une baisse du nombre de jours de tournage pour les productions extérieures * Une baisse du nombre de coproductions en région (uniquement avec France 3 qui utilise majoritairement son personnel) *Une concurrence grandissante des autres régions dans l'accueil des tournages avec des fonds d'aide bien dotés * Une fragilisation générale du tissu économique régionale (sic) avec des difficultés d'emploi de nombreux intermittents.» On peut trouver encore des témoignages de techniciens et comédiens (P.32 du bilan de 10 ans de politique cinéma... / Rapport Phases 3&4) : «Aussi bien les techniciens que les acteurs constatent un ralentissement de leur activité depuis 2008 : moins de postes distribués, des durées de tournages plus courtes, des rémunérations en baisse. ( ) Une autre explique que des productions profitent de la situation pour faire «du chantage à l'emploi». ( ) Enfin une autre explique que de nombreux professionnels intermittents ont changé d'activité, soit par choix, soit contraints (perte de statut).» Vraiment, on ne lit pas ça dans la presse régionale! Pour ceux qui peuvent penser que ces témoignages sont subjectifs ou larmoyants, retour aux chiffres froids en comparant deux statistiques : Évolution des aides moyennes sur 9 ans (page 20 / Rapport Phases 1&2) Aide à la production long-métrage : +137% Aide à la fiction TV : + 171% (celle qui augmente le plus donc!) Aide au CM : +82% (mais baisse considérable du nombre de projets aidés, donc augmentation des budgets) Aide au documentaire : -4,7% (alors même qu'il s'agit déjà des budgets les plus faibles) MAIS... hélas (page 22 / Rapport Phases 1&2) : Tendance à la baisse des tournages de fiction TV depuis : 16,7% en 2011 contre 20,8% en Alors, rappelons-nous, qu'on justifie cette politique par la rentabilité sans égale de cette action 6. MAIS... encore hélas (page 21 / Rapport Phases 3&4) : «Comme l'ensemble des acteurs de la filière, les commissions du film et les BAT observent une baisse 5 Notons qu'en 2014, la contribution critique de l'association des Auteurs et Réalisateurs du Sud-Est n'est en rien mentionnée. 6 Les chiffres sont fondés sur les nombres de jours de tournage. Comme si cette seule phase «résumait» la réalisation d'un film. Le principal intérêt de ce détournement, c'est évidemment d'exclure de l'étude tout le travail de postproduction ou de préparation... Nettement moins favorable aux films «venus de l'extérieur» pour évaluer le produit du travail.

5 des budgets de production qui a conduit à une baisse du nombre de jours de tournage, une partie croissante du travail de production étant réalisé en amont, mais à nombre de jours de tournage constant. Tous les types de tournage sont touchés, y compris les documentaires et les tournages TV. De plus, si le nombre de tournages semble plutôt se maintenir dans la période actuelle, les retombées économiques seraient toutefois en baisse selon les estimations issues des fiches d'évaluation 7 retournées par les productions aidées (une partie seulement des productions en région)» Évidemment, comme dans toute argumentation du service cinéma, la cause des échecs est extérieure (ce qui ne l'empêche pas de s'adresser des satisfecits permanents sur la politique menée!) en l'occurrence la crise économique et le resserrement des budgets... La bureaucratie se nourrit de confort moral. On peut aussi considérer que l'échec identifié par un bilan pourtant fabriqué sur mesure (avec le cahier des charges de l'étude et les données sources fournies par le service, un «comité de suivi» formé par le service sans regard extérieur -même pas un élu!), tient surtout à l'absence de vision de ses auteurs, ou pour ce qui est du CNC, des intérêts réellement servis. Cet échec tient à l'absence de vision du service (les élus de la région pointent aux abonnés absents depuis 2010) car ces perspectives étaient prévisibles. La crise de financement du cinéma, construit sur un modèle suranné et inadapté aux évolutions techniques et artistiques, était prévisible, l'impasse du financement TV était prévisible depuis le développement d'internet mais aussi dès son origine à la fin des années 80 8, le déficit de prise en compte du territoire était patent dans notre région dès 2008 (ou prise en compte à travers des formes archaïques). Cet échec économique et artistique est le résultat d'une erreur stratégique de l'institution leurrée par les paillettes. La réussite absolue de l'échec du CNC dans ce domaine depuis toujours aurait pourtant dû alerter les collectivités territoriales... Allons chercher dans le rapport de 2014 les traces de l'erreur stratégique en question 9. Il faut fouiller un peu, mais tout y est (ou presque). Fouiller entre les chiffres... Surtout quand ils sont faux. Quand la vérité naît des plus purs mensonges. 2 statistiques étranges quant à l'emploi donnent à penser : Evolution des effectifs (page 31 / Rapport Phases 1&2) : «La part des établissements ne disposant d'aucun salarié est en moyenne sur la période de 68%. Celle des établissements de 1 à 2 salariés est en moyenne de 14, 7%» 10 Qu'est-ce que c'est que ces établissements qui n'ont aucun salariés? Près de 70%! Comment vivent-ils? Quelle est leur production? Qui y travaille et comment? Que faire de cette réalité sociale et économique? Que recouvre t-elle? La question ne sera pas posée. On dira qu'elle est un peu contradictoire avec l'embellie de l'emploi annoncé! On dira surtout que la question du tissu audio-visuel régional, dans sa plus importante composante, n'intéresse pas le service cinéma 11. Autres chiffres, pour le coup absolument faux. On se demande même qui a validé de telles fantaisies! Cependant, cela traduit la même indifférence au tissu réel de la région : Évolution des catégories juridiques des établissements audiovisuels entre 2003 et 2012 (page 30 / Rapport Phases 1&2) : «Les associations représentent 8,6% de l'ensemble des établissements considérés en 2012 alors qu'il n'en était recensé aucune en 2003» Alors que la région PACA était déjà en 2003, et reste aujourd'hui, riche d'un réseau associatif d'un dynamisme extrême, le service cinéma considère qu'il n'existait pas (et peut-être même est-il né grâce au système d'aide comme pourrait le laisser entendre la phrase. Alors que c'est l'inverse : la politique menée est parfaitement nuisible aux associations réelles) Peu importe qu'il produise une part importante des films réalisés en PACA : il n'existe pas! Seul le secteur privé serait donc 7 Remarquons au passage qu'en 2014 comme en 2011, on ne parle toujours pas de budget réel de production comme sources de données! On reste dans les documents de complaisance livrés par des producteurs qui veulent entretenir, on les comprend, de bonnes relations avec l'institution. 8 Sans parler des conséquences qualitatives qui livrent la liberté de création aux mains des directions de programmes TV. 9 Sans doute aurait-il fallu inclure dans l'erreur stratégique l'existence des studios de Marseille, mais sauvés par le «miracle» (commercial) de Plus Belle La Vie... Sinon ses promoteurs n'auraient eut qu'à se noyer dans la superbe piscine («Où pourrait se tourner James Bond») qui n'a jamais servi. 10 Nous avions déjà cité cette statistique problématique issue de l'insee lors de notre réponse critique à l'étude de 2011 (Cf «Le livre des leurres»). 11 D'autant que ces structures sont repérées par le code NAF qui est très approximatif et fausse certainement la perception du tissu réel si on ne travaille pas par recoupement de données et de témoignages.

6 porteur de la dynamique du cinéma. Voir même aurait-il créé le secteur associatif (Quoi que, c'est un fait... pour accéder à certains financements, il ne s'en prive pas!). Il est important cependant qu'il n'existe pas pour permettre le racket des fonds publics vers le privé, et de la région vers la capitale. MAIS... Ô miracle des chiffres! Ces associations qui n'existent pas... Sont joyeusement intégrées dans les statistiques quand il s'agit de vanter «la croissance économique régionale dont le fond d'aide a été l'un des moteurs» (on ne dit jamais quels sont les autres moteurs d'ailleurs) Par quel artifice? Les chiffres de l'emploi viennent des données fournies par AUDIENS 12. Or les associations aussi cotisent à AUDIENS! Une partie même des fameux «contrats aidés» est prise en compte par AUDIENS. On en conclura que la dynamique de l'emploi (si elle existe) ne peut se passer du secteur associatif. D'autant que pour l'essentiel l'emploi associatif est un emploi de proximité, fut-il intermittent, alors que pour le secteur privé l'intermittence n'a pas forcément une dimension locale. C'est un des artifices utilisé par l'étude simuler une dynamique... C'est pourquoi on prendra avec des pincettes les chiffres de l'emploi cités ici pour ce qui est des retombées locales. L'absence de croisement des sources en rend l'analyse difficile ou sommaire. Mais on peut se poser une question : pourquoi l'institution ne sollicite pas la DIRECCT pour obtenir une étude approfondie sur l'emploi cinématographique et audio-visuel en PACA? Continuons sur la réussite de leur échec annoncé et ses conséquences. La période a vu un accroissement des déséquilibres territoriaux entre Paris et la région, mais aussi à l'intérieur même de la région. Chiffres de l'étude : Implantation géographique des entreprises de l'audiovisuel entre 2003 et 2012 (page 29 / Rapport Phases 1&2) : Bouches du Rhône : de 40,5% à 44,7% Alpes Maritime : de 29,8% à 26,7% Var : de 13% à 13,3% Htes Alpes : de 4,6% à 3,3% Alpes Htes Provence : de 2,7% à 2% Tiens le Vaucluse a disparu? Donc en dehors des Bouches du Rhône, le nombre d'entreprises audio-visuelles stagne ou régresse. Difficile de comprendre, avec ces chiffres pas folichons quand même, où passe la fameuse dynamique du cinéma!? La raison d'être de l'institution régionale est de réduire les fractures entre territoires?... Raté! Mais dans la conception du service cinéma (et du CNC) cette réduction est simplement impossible. C'est de toute façon le cadet de ses soucis au CNC... Sauf quand il s'agit de considérer les habitants des régions comme des spectateurs... C'est à dire là, encore, comme une source de revenus pour fournir des recettes à l'industrie centrale!... De la salle de cinéma à la formation du consommateur (rebaptisée «pédagogie du cinéma»), les collectivités sont priées de nourrir le monstre en clients. Dans toute la France, toutes les collectivités, en pleine «crise financière» et «resserrement budgétaire» ont financé le passage au numérique ( par salle de cinéma environ!) sans débat public ni évaluation des conséquences (dont la liquidation des dernières industries techniques de laboratoire et de fabrication de caméras! Sans parler de la profession de projectionniste, ou des cinémathèques, ou sans parler de la disparition de la mémoire du cinéma). Unanimité politique! Dans un silence... De mort... Il y a par exemple un lycée technique marseillais qui forme des projectionnistes. En cours d'année 2013 on a réunit les élèves pour leur dire : «Désolé, le métier n'existe plus, réfléchissez à autre chose»... Sur que ça donne envie de réfléchir! A propos des projectionnistes : les statistiques sur l'emploi (Rapport Phases 3&4) intègrent évidemment les salariés des salles de cinéma qui représentent 54% de la masse salariale des permanents... Le poste qui a progressé le plus entre 2000 et A mettre en relation avec les efforts des collectivités territoriales pour financer les salles de cinéma. Ce sont les postes de permanents dont on est certain Qu'ils sont locaux. Les intermittents, eux, peuvent venir de partout, c'est à dire essentiellement de Paris (ou de l'étranger)! Évidemment, dans la stricte logique bureaucratique, du fait de ce sous-équipement des départements en structures de production, on peut imaginer qu'il en sera de même pour les projets de films et les auteurs soutenus. Bingo! (page 12 / Rapport Phases 1&2) : «Il convient de souligner qu'au sein de la région PACA, la quasi-totalité des projets aidés vient du département des Bouches du Rhône et en particulier de la ville de Marseille, reflétant en cela l'origine des projets» Plus précisément le taux de projets régionaux issus des Bouches du Rhône est de 80% et ils représentent 90% des projets régionaux aidés... Un résultat laborieusement obtenu en 9 ou 10 ans de politique territoriale... Et une phrase digne de Pierre Dac! 12 Groupe de protection sociale destiné aux professionnels de la culture, de la communication et des médias.

7 A moins qu'il s'agisse de génétique territoriale? A moins que les cinéastes sont quasi-totalement plus talentueux dans les Bouches du Rhône que partout ailleurs dans la région (c'est ainsi... Fallait pas naître à la montagne!) Et on peut se consoler en pensant qu'ils sont moitié moins talentueux dans les Bouches du Rhône qu'en région parisienne 13. Cela si on a la foi dans la politique menée et dans ce qu'elle construit comme inégalité et comme renoncement! Discrimination territoriale, on continue. Et hop, tranquille Emile! Les festivals. Ventilation des subventions territoriales accordées par la région par département en 2012 (page 49 / Rapport Phases 3&4) : Bouches du Rhône : 54% Alpes Maritime : 36% Var : 1% Htes Alpes : 4% Alpes Htes Provence : 5% Vaucluse : 0% 14 C'est à dire que deux départements sur 6 concentrent 90% des aides aux festivals! Je ne sais pas si les élus des autres départements connaissent ces chiffres!? Mais je serais eux... Car l'élitaire pour tous ça a donné ça : l'élitaire pour les mêmes! Une politique qui regarde du haut vers le bas, ça donne une mauvaise politique cinéma. Pour regarder le cinéma il faut regarder vers le haut! La politique cinéma de la région est à renverser. C'est une impasse. Aparté... Peut-être va t-on faire là un aparté. Quand nous parlons de volonté de dissimulation, il ne faudrait pas croire qu'on fait un procès d'intention... Prenons un exemple récent : Sous le titre «Des cinéastes attaquent les aides de la région au cinéma» une journaliste du site Marsactu a interrogé l'association des Auteurs et Réalisateurs du Sud-Est qui critique le système d'aide et en particulier cette remontée des fonds vers la capitale. S'adressant au service cinéma elle s'est entendu justifier tranquillement l'injustifiable, rapport IDATE (celui de 2014) en main : «Sur ce point, le rapport Idate est plus nuancé que le point de vue des professionnels du cru même s'il reconnaît une quasi-égalité entre les gens de la capitale du Nord et celle du Sud. "Les projets portés par des acteurs de la région PACA sont les plus nombreux à la fois en nombre de dossiers déposés et en nombre de projets soutenus. Rappelons que certaines aides (à l écriture) sont réservées aux porteurs régionaux. Pourtant, le nombre de projets déposés par des porteurs régionaux tend à diminuer sur 2011 et 2012 alors que 2012 est une année record pour le nombre de projets déposés par des porteurs parisiens", précise l'étude. Pour sa défense, le service cinéma de la région évoque une pénurie de créateurs : "Si des producteurs excellents existent sur place pour les documentaires, il y a une pénurie de producteurs en fiction, c'est pour cela que les réalisateurs sont obligés d'entrer dans les réseaux parisiens voire étrangers». Il faut admettre que les journalistes sont de bonnes bêtes! Pas contrariants pour 2 sous. Prenons, pour vérifier l'argument régional, les chiffres du service cinéma pour l'année 2013 (l'année «record» pour les projets parisiens c'est 2012, soyons pas mauvais joueurs), si «le nombre de projet soutenus est équivalent entre sociétés parisiennes et de PACA" est presque vrai... Par contre, si on compare le volume d'argent versé ce n'est plus vrai du tout : en 2013, Total toutes catégories d aides : Producteurs Paris et IdF : Producteurs basés en Paca : * (24%) * dont le film de Woody Allen, Moonlight, coproduit par Firstep (Nice) et par Dipper Mouth, Perdido Productions, Ske-Dat-De-Dat productions... Et la seule société de PACA qui reçoit une aide pour un long-métrage serait donc productrice... d'un Woody Allen! (Un jeune cinéaste «issu de la diversité» qui rame pour faire son premier film)... Il est flagrant que parler en «nombre de projets» relève d'une duplicité certaine. Ce que perçoivent réellement cette année là les sociétés de la région ce sont les aides au développement, au docu, au court... de façon pas trop déséquilibré avec les sociétés parisiennes, mais ce sont des budgets dérisoires! Ce qui va revenir in fine aux techniciens, cinéastes, producteurs de la région en 2013, c'est peanuts! Quant au cynique et stupide «déficit de créateurs»... Ben c'est un peu comme le rattrapage du déséquilibre territorial Ce que confirme un titre de paragraphe qui affirme que la politique menée en terme d'aide à l'écriture n'a pas permis de faire émerger de talents... Ce qui ne condamne pas la politique évidemment, mais les crétins qui peuplent cette région! Trouver une telle sottise dans un document de la région laisse perplexe. 14 Il y a un défaut dans le graphique de l'étude mais il semble que ce soit les chiffres affectés aux départements.

8 C'est juste raté encore une fois! La totalité de la politique du cinéma est un parfait ratage. D'une «Analyse qualitative» Bien des chapitres seraient encore à décortiquer pour faire entendre le son creux de cette politique. Toutefois le plus inconsistant s'intitule «Analyse qualitative». Ici pas ou peu de chiffres. Des «points de vue recueillis auprès de professionnels rencontrés pendant la phase 3 de la mission». Inattaquable en ce qu'il s'agit d'un ramassis «d'opinions» qui valent ce que valent les discussions au café du commerce. Mais révélateur de cette démarche bureaucratique effrayée par le débat public, impuissante devant la contradiction, tétanisée par l'action collective et toute dynamique qui ne soit feutrée et bercée par le doux son des souffleries d'ordinateur ou de climatiseurs et rythmée par des percolateurs de couloir... Et se réfugie dans un entre soi de bon aloi. Là des phrases du genre : «Si certains points font l'unanimité parmi les personnes rencontrées, d'autres apparaissent beaucoup plus discutés, soit ne suscite l'intérêt que d'un petit nombre de personnes». Étonnant, non? Et ça continue dans le genre, certains sont pour et d'autres sont contre... Sans que quelque idée nouvelle ne vienne mettre en péril l'édifice qui permet dans ce rapport de consacrer plus de 6 mentions à l'éloge du service cinéma et de sa chef! Aussi le plus étonnant ce n'est pas le contenu qui correspond peu ou prou, aux desiderata du service cinéma... C'est le panel constitué pour nourrir ce chapitre, qui apparaît de loin en loin comme une sorte de sondage, permettant de dégager ici une majorité, là de repérer un point de vue extrême mais (Dieu merci!) minoritaire... Donc ce panel, qui n'est pas sans rappeler la constitution des commissions qui officient en totale opacité pour la sélection des dossiers d'aide à la création cinéma, est constitué ainsi : 2 réalisateurs 2 comédiens 6 producteurs 3 représentants du même festival, le FID Marseille (?) 1 prestataire de service Et 22 salariés d'institutions diverses! Qu'on entende bien... Il ne s'agit pas là de nier l'intérêt que peut avoir l'accueil de tournage, il s'agit de relever que cette action doit se distinguer radicalement de l'aide à la création, du travail pédagogique négligé, de l'équilibre territorial et social qui doit permettre aux jeunes de cette région, comme aux cinéastes et techniciens qui y vivent de bénéficier d'un soutien indispensable pour compenser un minimum, le déséquilibre structurel de la production cinématographique et son hyper concentration parisienne, objectif parfaitement oublié de politiques menées. Pour les auteurs, il s'agit de refuser le rouleau compresseur de l'industrie du divertissement qui agit à Marseille comme dans une réserve d'indiens, au mépris de sa population, de ses créateurs et tout autant des producteurs qui essayent contre vent et marée d'exister avec le même acharnement que Pagnol ou Allio avaient pu en mettre en leur temps. Depuis lors, pour le cinéma en PACA, rien n'a changé. Et l'échec est là. Marseille le 15 avril 2015

9 ANNEXE Aides au Cinéma et à l Audiovisuel 2013 Conseil Régional Paca Total toutes catégories d aides : Producteur Paris et IdF : Producteur basés en Paca : * (24%) * dont le film de Woody Allen, Moonlight, coproduit par Firstep (Nice) et par DipperMouth, Perdido Productions, Ske- Dat-De-Dat productions Production Long Métrage : Producteur Paris et IdF : = Producteur Paca : (10%) * * le film de Woody Allen, Moonlight, produit par Firstep (Nice)!!) Production CM : Producteur Paris et IdF : Producteur Paca : (21%) Production Documentaire : Producteur Documentaire Paris et IdF : Producteur Documentaire Paca : (57%) Producteur Documentaire Corse : Producteur Documentaire Lyon : Production Fiction TV : Producteur Fiction TV Paris et IdF : Producteur Fiction TV Paca : ( 25%) Production Films d Animation : Producteur Film d animation Paris et IdF : Producteur Film d Animation Paca : 0 (0%) Aides au Développement toutes catégories : Producteur Dvlpt Paris et IdF : Producteur Dvlpt Paca : (82%) Aides à l Ecriture toutes categories : * *toutes catégories confondues et attribuées, pour la plupart, à des auteurs estampillés Paca Autres aides, toutes attribuées à des Producteurs Paca : Aide au Développement Groupé : Aide au Développement de projets «Nouveaux Medias» :

Synthèse de l étude d opportunité et de faisabilité pour la création d une école de cinéma et d audiovisuel en région Rhône-Alpes

Synthèse de l étude d opportunité et de faisabilité pour la création d une école de cinéma et d audiovisuel en région Rhône-Alpes Synthèse de l étude d opportunité et de faisabilité pour la création d une école de cinéma et d audiovisuel en région Rhône-Alpes Étude établie par le troisième pôle 2014 ETUDE D OPPORTUNITÉ ET DE FAISABILITÉ

Plus en détail

Convention collective de la production cinématographique : Etude d'impact sur le texte signé le 19 janvier 2012

Convention collective de la production cinématographique : Etude d'impact sur le texte signé le 19 janvier 2012 AFPF APC APFP SPI UPF Convention collective de la production cinématographique : Etude d'impact sur le texte signé le 19 janvier 2012 Notre étude d impact a été réalisée à partir de données objectives

Plus en détail

Lisez ATTENTIVEMENT ce qui suit, votre avenir financier en dépend grandement...

Lisez ATTENTIVEMENT ce qui suit, votre avenir financier en dépend grandement... Bonjour, Maintenant que vous avez compris que le principe d'unkube était de pouvoir vous créer le réseau virtuel le plus gros possible avant que la phase d'incubation ne soit terminée, voyons COMMENT ce

Plus en détail

Zanzan Films. Producteur de versions sous-titrées pour sourds et malentendants. et de versions audio-décrites pour non et malvoyants

Zanzan Films. Producteur de versions sous-titrées pour sourds et malentendants. et de versions audio-décrites pour non et malvoyants Zanzan Films Producteur de versions sous-titrées pour sourds et malentendants et de versions audio-décrites pour non et malvoyants A quoi bon accéder à une salle de cinéma si on ne peut ni voir ou ni entendre

Plus en détail

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3)

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) Lors d'une précédente analyse, nous avions présenté deux outils d'appel public à l'épargne qui bénéficient d'un régime légal favorable

Plus en détail

Introduction NOTE D ETONNEMENT CONSEIL DES TEMOINS FABRIQUE CITOYENNE JANVIER 2015

Introduction NOTE D ETONNEMENT CONSEIL DES TEMOINS FABRIQUE CITOYENNE JANVIER 2015 NOTE D ETONNEMENT CONSEIL DES TEMOINS FABRIQUE CITOYENNE JANVIER 2015 Introduction La fabrique citoyenne initiée par la Ville de Rennes va conduire à la rédaction d une charte de la démocratie locale.

Plus en détail

ACCORD SUR LES RELATIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ENTRE LE GOUVERNEMENT DU CANADA ET LE GOUVERNEMENT DE L'ESPAGNE

ACCORD SUR LES RELATIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ENTRE LE GOUVERNEMENT DU CANADA ET LE GOUVERNEMENT DE L'ESPAGNE ACCORD SUR LES RELATIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ENTRE LE GOUVERNEMENT DU CANADA ET LE GOUVERNEMENT DE L'ESPAGNE Madrid, le 14 janvier 1985 ACCORD SUR LES RELATIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ENTRE LE GOUVERNEMENT

Plus en détail

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique CinéSoupe programme itinérant de films courts en nord pas de calais et en belgique bah voyons! asbl // Séverine Konder // +32 (0) 485 217 327 // severine.bahvoyons@gmail.com // www.cinesoupe.com Embarquez

Plus en détail

Principe et règles d audit

Principe et règles d audit CHAPITRE 2 Principe et règles d audit 2.1. Principe d audit Le principe et les règles d audit suivent logiquement l exposé précédent. D abord, comme dans toute branche de l activité d une entreprise, l

Plus en détail

Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe

Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe La fin de l'année, pour les trésoriers, rime avec synthèse comptable. Trois documents doivent être produits. Les deux premiers (bilan et compte

Plus en détail

Vers des Médias accessibles. Aides et Financement des projets cinématographiques, audiovisuels et numériques

Vers des Médias accessibles. Aides et Financement des projets cinématographiques, audiovisuels et numériques Vers des Médias accessibles Aides et Financement des projets cinématographiques, audiovisuels et numériques Le Crédit impôt cinema Le Crédit impôt audiovisuel Le Crédit d impôt cinéma Quel Objectif? Soutenir

Plus en détail

Projet partenarial - 1 er volet "Anticiper les opportunités d'emploi pour les femmes au sein de l'économie verte et verdissante"

Projet partenarial - 1 er volet Anticiper les opportunités d'emploi pour les femmes au sein de l'économie verte et verdissante Projet partenarial - 1 er volet "Anticiper les opportunités d'emploi pour les femmes au sein de l'économie verte et verdissante" Projet partenarial, piloté par l'arpe, en co-réalisation avec l'orm -observatoire

Plus en détail

Le compteur d eau individuel

Le compteur d eau individuel Le compteur d eau individuel Le comptage individuel, qui peut être une source d'économies, peut aussi être une source de complications s'il ne fait pas l'objet d'une mise en oeuvre rigoureuse. Avant de

Plus en détail

Propositions BPI - Trésorerie des TPE Juillet 2012

Propositions BPI - Trésorerie des TPE Juillet 2012 www.sdi-pme.fr SYNDICAT DES INDÉPENDANTS Organisation interprofessionnelle patronale regroupant 25.000 artisans, commerçants, TPE et professionnels libéraux SYNDICAT DES INDÉPENDANTS RÉPONDRE AUX BESOINS

Plus en détail

REDIGER UN COMPTE RENDU DE TYPE JOURNALISTIQUE

REDIGER UN COMPTE RENDU DE TYPE JOURNALISTIQUE FICHE MEDIAS N 1 REDIGER UN COMPTE RENDU DE TYPE JOURNALISTIQUE A l'attention des enseignants des cycles II et III Initiative de sensibilisation au handicap mental l'écolensemble Objectifs pédagogiques

Plus en détail

Initiation à la Comptabilité

Initiation à la Comptabilité Bertrand LEMAIRE http://www.bertrandlemaire.com Initiation à la Comptabilité Document sous licence Creative Commons L auteur autorise l impression et l utilisation gratuites de ce document dans un cadre

Plus en détail

Les incitants à l'épargne sont-ils équitables en Belgique?

Les incitants à l'épargne sont-ils équitables en Belgique? Les incitants à l'épargne sont-ils équitables en Belgique? Fiscalité de l'épargne (1/2) Le Belge est, d'après les statistiques disponibles, un des meilleurs épargnants d'europe. Pourtant, plus d'un quart

Plus en détail

Association des Secrétaires Généraux des Parlements Francophones CONTRIBUTION DE

Association des Secrétaires Généraux des Parlements Francophones CONTRIBUTION DE Association des Secrétaires Généraux des Parlements Francophones CONTRIBUTION DE Mr Abdeljalil ZERHOUNI SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS DU MAROC SUR LA COMMUNICATION DES ASSEMBLÉES PARLEMENTAIRES

Plus en détail

TITRE Ier DISPOSITIONS GENERALES. Article 1 er

TITRE Ier DISPOSITIONS GENERALES. Article 1 er DECISION REGLEMENTAIRE N 12 DU 2 MARS 1948 DU CENTRE NATIONAL DE LA CINEMATOGRAPHIE RELATIVE AUX AUTORISATIONS D'EXERCICE DE LA PROFESSION modifiée par décisions n 12 bis du 18 mai 1949, 12 ter du 3 août

Plus en détail

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4.1 Les contacts avec la banque et la connaissance du fonctionnement bancaire 4.1.1 Les contacts avec la banque

Plus en détail

FICHE METIER. «Directeur de production» APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER

FICHE METIER. «Directeur de production» APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Directeur de production activité 1 APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Le directeur de production assume les responsabilités de la préparation, de la gestion budgétaire et du bon déroulement

Plus en détail

TROUSSE DE FORMATION Table des matières

TROUSSE DE FORMATION Table des matières TROUSSE DE FORMATION Table des matières 1) Avant-propos 2) Préparation et vue d'ensemble 3) Etape 1 : Créer vos annonces 4) Etape 2 : Traiter vos réponses 5) Etape 3 : Collecter vos paiements 6) Etape

Plus en détail

L endettement chez les jeunes Rapport final

L endettement chez les jeunes Rapport final L endettement chez les jeunes Rapport final Résultats du sondage pour le secteur d Alma L école secondaire Séminaire Marie-Reine-du-Clergé ainsi que le Collège d Alma Remis au : Service budgétaire de Lac-

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte

Plus en détail

Mémoire présenté au Comité sénatorial permanent des finances nationales concernant le Programme de péréquation

Mémoire présenté au Comité sénatorial permanent des finances nationales concernant le Programme de péréquation Mémoire présenté au Comité sénatorial permanent des finances nationales concernant le Programme de péréquation M. Peter Mesheau Ministre des Finances Gouvernement du Nouveau-Brunswick Le 17 octobre 2001

Plus en détail

I. Site rentable ou non?

I. Site rentable ou non? Les aspects fiinanciiers d un siite IInternet I. Site rentable ou non? A. Raisonnement en terme de budget B. Raisonnement en terme de rentabilité II. Les différents coûts A. Coûts visibles B. Cachés III.

Plus en détail

LE DECRET STATUTAIRE RELATIF AUX ENSEIGNANTS-CHERCHEURS (par le bureau du Collectif pour la Défense de l Université)

LE DECRET STATUTAIRE RELATIF AUX ENSEIGNANTS-CHERCHEURS (par le bureau du Collectif pour la Défense de l Université) LE DECRET STATUTAIRE RELATIF AUX ENSEIGNANTS-CHERCHEURS (par le bureau du Collectif pour la Défense de l Université) Après avoir fait adopter sa loi «Libertés et Responsabilités des Universités» en plein

Plus en détail

Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques? Durée : maximum 4h30

Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques? Durée : maximum 4h30 Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques? Durée : maximum 4h30 Raphaël Pradeau (Académie de Nice) et Julien Scolaro (Académie de Poitiers) Programme : NOTIONS : Demande globale, inflation,

Plus en détail

«la mouche» : 1958 / 1987, l'adaptation au travers des affiches.

«la mouche» : 1958 / 1987, l'adaptation au travers des affiches. Oui, mais c'est l œuvre de quelqu'un d'autre 1 «On parle souvent des cinéastes qui, à Hollywood, déforment l œuvre originale. Mon intention est de ne jamais faire cela»¹ «la mouche» : 1958 / 1987, l'adaptation

Plus en détail

FICHE S PEDAGOGIQUE S. Bilan personnel et professionnel Recherche active d emploi

FICHE S PEDAGOGIQUE S. Bilan personnel et professionnel Recherche active d emploi FICHE S PEDAGOGIQUE S Bilan personnel et professionnel Recherche active d emploi 2 TABLE DES MATIERES PREMIERE PHASE : BILAN 1. Organisation de la phase de bilan 5 2. Fiches relatives à l'expression orale

Plus en détail

La Réunion, terre d images et de tournages

La Réunion, terre d images et de tournages TOP RÉSA 2011 / 20-23 SEPTEMBRE 2011 À PARIS www.regionreunion.com La Réunion, terre d images et de tournages LA RÉUNION AU PATRIMOINE MONDIAL DE L HUMANITÉ cirques, pitons, remparts Terre d images Terre

Plus en détail

3 Les premiers résultats des plans d'actions

3 Les premiers résultats des plans d'actions 3 Les premiers résultats des plans d'actions Les résultats que nous avons obtenus en ce qui concerne les plans d'action, résultent de l'analyse de 48 entreprises seulement. Revenons sur notre échantillon.

Plus en détail

La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul

La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul 12_07_2011 Table des matières Table des matières 3 I - 1. Point méthodologique 7 A. 1.1. Définitions...7 B. 1.2. Plan d'analyse type...8 C. 1.3. Synthèse...13

Plus en détail

Série TD 3. Exercice 4.1. Exercice 4.2 Cet algorithme est destiné à prédire l'avenir, et il doit être infaillible! Exercice 4.3. Exercice 4.

Série TD 3. Exercice 4.1. Exercice 4.2 Cet algorithme est destiné à prédire l'avenir, et il doit être infaillible! Exercice 4.3. Exercice 4. Série TD 3 Exercice 4.1 Formulez un algorithme équivalent à l algorithme suivant : Si Tutu > Toto + 4 OU Tata = OK Alors Tutu Tutu + 1 Tutu Tutu 1 ; Exercice 4.2 Cet algorithme est destiné à prédire l'avenir,

Plus en détail

!!!!! !"##$%&'!%'(&%##%' !"##$%&'(

!!!!! !##$%&'!%'(&%##%' !##$%&'( "##$%&'%'(&%##%' "##$%&'( "#$%&'(#)%" +,$-./"#0#)%"/#(01/"&$)/$ 2 3/.-4-"/5/"#.670$/. 8 30$-9%$5/&/.($-&)#.&:)56;# )=)#01?'55)# @,0$).50=/.,$% @,0$).50=/.3%(0#)%"AB6%C3/?01%"&/.3)/'B&/D%'$"0=/.

Plus en détail

Règlement Intérieur 2015 Défi Lor

Règlement Intérieur 2015 Défi Lor Règlement Intérieur 2015 Défi Lor 1 Préambule Depuis 10 ans, la situation de la jeunesse française s est aggravée. A la fracture sociale, s ajoute désormais une fracture territoriale et à court terme une

Plus en détail

LE METIER DE SYNDIC. I) - Le cadre légal :

LE METIER DE SYNDIC. I) - Le cadre légal : 1 LE METIER DE SYNDIC Avec près de 8 millions de logements en Copropriété, la plupart des Français sont en relation avec un Syndic qui administre les parties communes de leur habitat collectif. Ils payent

Plus en détail

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES 4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION

Plus en détail

DOCUMENT D'AIDE A L'ETABLISSEMENT D'UN DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION

DOCUMENT D'AIDE A L'ETABLISSEMENT D'UN DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION DOCUMENT D'AIDE A L'ETABLISSEMENT D'UN DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION La Région a inscrit dans ses priorités le soutien aux associations de Provence-Alpes-Côte d'azur. Les différents volets d'interventions

Plus en détail

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE - Note de synthèse de l'institut CSA - N 1100760 Juin 2011 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris cedex 02 Tél. (33) 01 44 94 59 11

Plus en détail

CONSEIL : et si nous passions du prix à la valeur?

CONSEIL : et si nous passions du prix à la valeur? V3 4 juin 2015 CONSEIL : et si nous passions du prix à la valeur? Préambule : une première version de cet article a servi pour amorcer la réflexion collective engagée le 22 mai dernier. Cette troisième

Plus en détail

Concerne : réforme et précision sur le système de pensions complémentaires.

Concerne : réforme et précision sur le système de pensions complémentaires. Chers clients, Concerne : réforme et précision sur le système de pensions complémentaires. Lors de l'élaboration du budget 2012, le gouvernement a pris différentes mesures qui ont un impact important sur

Plus en détail

Directeurs, Directeurs adjoints et conseillers en sécurité financière. DSF assouplit ses exigences pour les produits SOLO

Directeurs, Directeurs adjoints et conseillers en sécurité financière. DSF assouplit ses exigences pour les produits SOLO DESTINATAIRE(S) : COPIE (S) À : OBJET : Directeurs, Directeurs adjoints et conseillers en sécurité financière Coordonnatrices à l'administration DSF assouplit ses exigences pour les produits SOLO EXPÉDITEUR

Plus en détail

Centre Nucléaire de Production d Electricité de Chinon Février 2014 CHARTE DE PARRAINAGE. CNPE de Chinon Charte de parrainage 2014 1

Centre Nucléaire de Production d Electricité de Chinon Février 2014 CHARTE DE PARRAINAGE. CNPE de Chinon Charte de parrainage 2014 1 Centre Nucléaire de Production d Electricité de Chinon Février 2014 ANNEE 2014 CHARTE DE PARRAINAGE CNPE de Chinon Charte de parrainage 2014 1 Le Groupe EDF, en France comme à l'international, soutient

Plus en détail

Perception de l'emploi associatif. Le Mouvement Associatif. Novembre 2014. Perception de l'emploi associatif TNS 2014 48UK60

Perception de l'emploi associatif. Le Mouvement Associatif. Novembre 2014. Perception de l'emploi associatif TNS 2014 48UK60 Le Mouvement Associatif Novembre 2014 1 Présentation de l enquête Méthodologie Echantillon Mode de recueil Dates de terrain Enquête en miroir : 501 jeunes représentatif des personnes âgées de 18 à 24 ans

Plus en détail

DE L EMPLOI ET DE LA FORMATION DANS LE SPECTACLE VIVANT ET L AUDIOVISUEL EN RHÔNE-ALPES. Décembre

DE L EMPLOI ET DE LA FORMATION DANS LE SPECTACLE VIVANT ET L AUDIOVISUEL EN RHÔNE-ALPES. Décembre DE L EMPLOI ET DE LA FORMATION DANS LE SPECTACLE VIVANT ET L AUDIOVISUEL EN RHÔNE-ALPES Décembre 2013 Diagnostic de l emploi et de la formation dans le spectacle vivant et l audiovisuel en Rhône-Alpes

Plus en détail

Action Ciné Média Jeunes (ACMJ)

Action Ciné Média Jeunes (ACMJ) Action Ciné Média Jeunes (ACMJ) Action Ciné Média Jeunes (ACMJ) Rue Godefroid 20 5000Namur Belgique 0476 / 84 94 56 081 / 74 29 19 www.acmj.be info@acmj.be Héloïse Rouard : heloise.rouard@acmj.be Manuela

Plus en détail

Découvrir rapidement la création d'une entreprise

Découvrir rapidement la création d'une entreprise Découvrir rapidement la création d'une entreprise Pour construire un projet de création d'entreprise et augmenter ses chances de succès, il est recommandé d'agir avec méthode en respectant des étapes chronologiques.

Plus en détail

ASSEMBLEE GENERALE DE L UNCA «CINQUANTE ANNEES DE MANIEMENTS DE FONDS» PAR M. LE BATONNIER CLAUDE LUSSAN, PRESIDENT FONDATEUR DE L UNCA

ASSEMBLEE GENERALE DE L UNCA «CINQUANTE ANNEES DE MANIEMENTS DE FONDS» PAR M. LE BATONNIER CLAUDE LUSSAN, PRESIDENT FONDATEUR DE L UNCA ASSEMBLEE GENERALE DE L UNCA «CINQUANTE ANNEES DE MANIEMENTS DE FONDS» PAR M. LE BATONNIER CLAUDE LUSSAN, PRESIDENT FONDATEUR DE L UNCA Après ces projets dont notre Président nous permet d espérer la réalisation

Plus en détail

Jalons pour l histoire du temps présent 17 mars 2006, réf. : 04690. Durée : 02 mn 24

Jalons pour l histoire du temps présent 17 mars 2006, réf. : 04690. Durée : 02 mn 24 La lutte contre le téléchargement illégal sur Internet Titre du document Emplacement Support Niveau Objectifs Compétences visées La lutte contre le téléchargement illégal sur Internet Jalons pour l histoire

Plus en détail

TRAVAILLER COMME ARTISTE

TRAVAILLER COMME ARTISTE ARTISTE Qui est artiste?... 1 Travailler comme artiste... 2 Travailler par l'intermédiaire de Tentoo... 2 Le régime des petites indemnités... 2 Prestation artistique versus statut d'artiste... 3 Le statut

Plus en détail

AdWords Guide de survie

AdWords Guide de survie AdWords Guide de survie Avril 2011 Guide de survie AdWords. Ce guide liste dix des astuces les plus utiles pour gérer une campagne AdWords efficacement, et sans gaspiller d argent. Plan de référencement

Plus en détail

LES ETAPES DE LA CREATION

LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION DE VOTRE ENTREPRISE L ELABORATION DU PROJET p. 13 A/ L étude commerciale p. 13 B/ L étude financière p. 18 C/ L étude juridique p. 27 LES FORMALITES

Plus en détail

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL REUNION DU 20 JUILLET 2012 DELIBERATION N CR-12/05.340 DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET DE L'EMPLOI Stratégie régionale de développement de l'économie sociale

Plus en détail

Consolidation du budget l Etat répercussions sur le secteur communal. Prise de position du SYVICOL

Consolidation du budget l Etat répercussions sur le secteur communal. Prise de position du SYVICOL mc14 036 Consolidation du budget l Etat répercussions sur le secteur communal Prise de position du SYVICOL Suite à la réunion du Conseil supérieur des finances communales du 20 mai 2014, le SYVICOL souhaite

Plus en détail

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME F REGL PROF - Qualifications prof. A2 Bruxelles, 26 mai 2011 MH/JC/JP A V I S sur LA REFORME DE LA DIRECTIVE RELATIVE A LA RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS

Plus en détail

Action spécifique de fonctionnement

Action spécifique de fonctionnement Associations loi du 1 er juillet 1901 relative au contrat d association 1 regionpaca.fr Dossier de demande de subvention Action spécifique de fonctionnement Vous trouverez dans ce document toutes les informations

Plus en détail

Les produits prévisionnels de fiscalité directe des collectivités locales en 2013

Les produits prévisionnels de fiscalité directe des collectivités locales en 2013 N 99 Janvier 2014 Marie-Christine FLOURY, Département des études et des statistiques locales LA FISCALITE DIRECTE LOCALE EN 2013 : les produits économiques en forte hausse En 2013, les collectivités locales

Plus en détail

Monsieur le Directeur,

Monsieur le Directeur, Monsieur le Directeur, Par envoi en date du 13 mai 2004, la Chambre a porté à votre connaissance son rapport d'observations définitives concernant la gestion de la régie municipale des sports et loisirs

Plus en détail

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 Rattache pour ordre au procès-verbal de la séance du 8 juillet 1992. Enregistre a la Présidence du Senat le 28 septembre 1992. PROPOSITION DE LOI

Plus en détail

Bulletin concurrence et antitrust

Bulletin concurrence et antitrust Novembre 2013 Bulletin concurrence et antitrust Infractions réglementaires : La Cour suprême réitère que l'erreur de droit n'est pas un moyen de défense, mais ouvre le débat sur une nouvelle exception

Plus en détail

APPEL A PROPOSITION ET CAHIER DES CHARGES. Mise en œuvre de la Préparation Opérationnelle à l'emploi Collective

APPEL A PROPOSITION ET CAHIER DES CHARGES. Mise en œuvre de la Préparation Opérationnelle à l'emploi Collective APPEL A PROPOSITION ET CAHIER DES CHARGES Mise en œuvre de la Préparation Opérationnelle à l'emploi Collective POEC CONSULTANT D ENTREPRISE EN PORTAGE SALARIAL Une opération cofinancée par le FPSPP Date

Plus en détail

ASSOCIATION HISTORIQUE DU TEMPLE DE PARIS. www.templedeparis.fr

ASSOCIATION HISTORIQUE DU TEMPLE DE PARIS. www.templedeparis.fr ASSOCIATION HISTORIQUE DU TEMPLE DE PARIS 40 rue des Blancs Manteaux - 75004 Paris www.templedeparis.fr STATUTS DE L ASSOCIATION Article 1 Titre Il est constitué entre les adhérents aux présents statuts

Plus en détail

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Fiche pédagogique Le thème du 49 e épisode dirige l attention sur une question fondamentale lorsqu il s agit de développer la pensée des enfants,

Plus en détail

LES ÉVÉNEMENTS INTERNATIONAUX MONTRÉALAIS Programme de soutien de Tourisme Montréal

LES ÉVÉNEMENTS INTERNATIONAUX MONTRÉALAIS Programme de soutien de Tourisme Montréal Orlando G. Cerocchi LES ÉVÉNEMENTS INTERNATIONAUX MONTRÉALAIS Programme de soutien de Tourisme Montréal :: INTRODUCTION :: OBJECTIF DU PROGRAMME :: FESTIVALS ET ÉVÉNEMENTS TOURISTIQUES ADMISSIBLES :: CHAMPS

Plus en détail

13 conseils pour bien choisir son prestataire de référencement

13 conseils pour bien choisir son prestataire de référencement 13 conseils pour bien choisir son prestataire de référencement Objectifs : - Savoir identifier les propositions douteuses. - Connaître les critères d'évaluation d'un prestataire de référencement sérieux

Plus en détail

La responsabilité civile et l'entreprise

La responsabilité civile et l'entreprise La responsabilité civile et l'entreprise Dans la présente rubrique, nous poursuivons notre étude de la responsabilité civile, cette fois-ci du point de vue d'un commerce ou d'une entreprise. Les questions

Plus en détail

Comment avoir une banque sans banque. Tome 2

Comment avoir une banque sans banque. Tome 2 Comment avoir une banque sans banque Tome 2 Bonjour, Philippe Hodiquet à votre service. Je vous avais promis de mettre dans votre bibliothèque d'ebooks, un système économique fou furieux: une banque sans

Plus en détail

Réduire l effet de levier des banques, un impact néfaste sur notre économie? (2/2)

Réduire l effet de levier des banques, un impact néfaste sur notre économie? (2/2) Réduire l effet de levier des banques, un impact néfaste sur notre économie? (2/2) Une précédente analyse 1 a introduit le concept d'effet de levier, procédé visant à s'endetter pour chercher à accroître

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Gestion des flux internationaux des PME/PMI - Achats, vente, négociation internationale de l Université du Littoral

Plus en détail

C N A B L'OBSERVATOIRE DES CHARGES DE COPROPRIETE NOVEMBRE 2005. Michel MOUILLART Université de Paris X Nanterre MARSEILLE-PROVENCE-CORSE

C N A B L'OBSERVATOIRE DES CHARGES DE COPROPRIETE NOVEMBRE 2005. Michel MOUILLART Université de Paris X Nanterre MARSEILLE-PROVENCE-CORSE C N A B MARSEILLE-PROVENCE-CORSE L'OBSERVATOIRE DES CHARGES DE COPROPRIETE NOVEMBRE 2005 Michel MOUILLART Université de Paris X Nanterre CNAB MARSEILLE-PROVENCE-CORSE Créée en 1945 par les Administrateurs

Plus en détail

SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT

SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT --- Direction générale de l Organisation des Etablissements de Soins --- CONSEIL NATIONAL DES ETABLISSEMENTS

Plus en détail

1. Réponse de Nathalie COULAUD, journaliste au PARTICULIER

1. Réponse de Nathalie COULAUD, journaliste au PARTICULIER ARC / DOSSIER DU MOIS DE NOVEMBRE 2009/ www.unarc.asso.fr Les trois qualités et les trois défauts des syndics selon Au cours de notre Salon «indépendant», nous avons eu une conférence passionnante sur

Plus en détail

En conséquence, toutes les banques qui souhaitent notes de commerce, doit obtenir l'autorisation de la Commission.

En conséquence, toutes les banques qui souhaitent notes de commerce, doit obtenir l'autorisation de la Commission. Le système bancaire Shvetsarii caractérisé par des règles strictes. Toutes les banques et institutions financières impliquées dans les activités bancaires, doivent s'inscrire auprès de la Commission bancaire

Plus en détail

Textes de référence :

Textes de référence : STATUT JURIDIQUE DE L'EQUIVALENT DU COMMISSAIRE-PRISEUR EN ALLEMAGNE Synthèse Textes de référence :! Code des professions industrielles et commerciales ( 34b Gewerbeordnung) issu de la loi du 5 février

Plus en détail

Guide du Plan d'indemnisation en assurances IARD

Guide du Plan d'indemnisation en assurances IARD Guide du Plan d'indemnisation en assurances IARD Le Plan d'indemnisation en assurances IARD (le «Plan») est le fruit de cinq ans de négociations avec les surintendants provinciaux et fédéral des assurances.

Plus en détail

DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION

DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION 588 Communication Le domaine fonctionnel Communication regroupe les emplois permettant de présenter et de promouvoir l image et l action des services de l État et des politiques publiques en direction

Plus en détail

7.4 Générateur d absences

7.4 Générateur d absences 7.4 Générateur d absences Le générateur d absences permet de signaler les absences, de courte ou de longue durée, des employés. Les responsables de la rémunération ont analysé le contexte des absences

Plus en détail

Seconde Généralités sur les fonctions Exercices. Notion de fonction.

Seconde Généralités sur les fonctions Exercices. Notion de fonction. Seconde Généralités sur les fonctions Exercices Notion de fonction. Exercice. Une fonction définie par une formule. On considère la fonction f définie sur R par = x + x. a) Calculer les images de, 0 et

Plus en détail

Prix d'un site Internet ou e-commerce professionnel

Prix d'un site Internet ou e-commerce professionnel Prix d'un site Internet ou e-commerce professionnel Lors de vos recherches concernant le prix d'un site Internet, vous avez dû voir un peu tout et n'importe quoi. Des sites Internet (soi-disant) gratuits.

Plus en détail

Compter et gérer 1 / 9. Compter et gérer

Compter et gérer 1 / 9. Compter et gérer Compter et gérer 1 / 9 Compter et gérer I. LA NECESSITE D'UNE COMPTABILITE Au-delà des obligations légales qui imposent aux entreprises de tenir une comptabilité, avoir un système comptable au sein de

Plus en détail

1. Contexte général page 2. 2. Le compte auprès de la BCGE...page 2 2.1 La procuration 2.2 Les accès e-banking 2.3 Le bon de retrait 2.

1. Contexte général page 2. 2. Le compte auprès de la BCGE...page 2 2.1 La procuration 2.2 Les accès e-banking 2.3 Le bon de retrait 2. 1 REPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE Département de l'instruction publique, de la culture et du sport Enseignement primaire Direction générale MANUEL POUR LA TENUE DES COMPTES ÉCOLES COMPTES BCGE - TIERS UNIQUE

Plus en détail

Octroi de crédit : la minimisation des risques de défaillance n'a pas le dernier mot

Octroi de crédit : la minimisation des risques de défaillance n'a pas le dernier mot Octroi de crédit : la minimisation des risques de défaillance n'a pas le dernier mot Aucun prêteur, c'est entendu, n'octroie de crédit à une personne qu'il ne considérerait pas comme potentiellement solvable.

Plus en détail

POITOU-CHARENTES - RÈGLEMENTS 2015

POITOU-CHARENTES - RÈGLEMENTS 2015 POITOU-CHARENTES - RÈGLEMENTS 2015 Fonds d'aide à la création et à la production Cinématographique, Audiovisuelle et aux Nouveaux médias en Poitou-Charentes La Région Poitou-Charentes et les Départements

Plus en détail

Les moteurs de progrès

Les moteurs de progrès MANAGEMENT PILOTAGE Les moteurs de progrès Si le management par les processus connaît une certaine réussite, le pilotage et les processus qui lui sont liés restent précaires. Pourtant là aussi, appliquer

Plus en détail

PARCOURS COMPLET AU COURS MOYEN

PARCOURS COMPLET AU COURS MOYEN 81 I) UNE ENTAME DE TYPE "SOCIAL" : LE BUREAU DE POSTE Le bureau de poste de St Herblain Preux est récent. La classe de CM de l'école proche ("Les Crépinais") pouvait y découvrir divers aspects de l'informatique

Plus en détail

QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA)

QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA) Questions Quand un exportateur doit-il prendre le statut d'exportateur agréé? QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA) Réponses

Plus en détail

Décembre 2009. Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte

Décembre 2009. Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte Décembre 2009 Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte Sommaire Introduction La loi handicap Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte Résultats de l enquête nationale Recrutement, sous-traitance,

Plus en détail

Les pôles commerciaux et leurs magasins

Les pôles commerciaux et leurs magasins Les pôles commerciaux et leurs magasins Julien Fraichard* Pour les commerçants, l'implantation de leur établissement dans le tissu urbain est primordiale. Certains types de commerces, comme les magasins

Plus en détail

A propos de l Audit des finances communales

A propos de l Audit des finances communales A propos de l Audit des finances communales (évoqué lors du Conseil municipal de septembre 2014) A la demande de la majorité municipale, un audit a été commandité auprès du cabinet FCL. Les conclusions

Plus en détail

Charte Les projets pédagogiques / éducatifs au LEAP

Charte Les projets pédagogiques / éducatifs au LEAP Lycée d Enseignement Agricole Privé de St Maximin Chemin du Prugnon 83470 SAINT MAXIMIN Tel : 04 94 86 52 93 Fax : 04 94 59 78 91 E Mail : st-maximin@cneap.scolanet.org Fait à St Maximin, le 2 janvier

Plus en détail

CONSTRUIRE UN PROJET DANS LE SECTEUR CULTUREL

CONSTRUIRE UN PROJET DANS LE SECTEUR CULTUREL CONSTRUIRE UN PROJET DANS LE SECTEUR CULTUREL Public : les responsables associatifs, salariés ou non, qui souhaitent insérer dans ce secteur professionnel un projet (action culturelle, festival ). 2 modules

Plus en détail

Les traitements de texte : open office writer

Les traitements de texte : open office writer Les traitements de texte : open office writer Qu'est ce qu'un traitement de texte? Peut être le paragraphe qui passionnera le moins, il apparaît néanmoins nécessaire de savoir ce qu'est (de manière grossière)

Plus en détail

Concours 2008 / 2009 externe et interne réservé d ingénieurs des services culturels et du patrimoine, spécialité «services culturels»

Concours 2008 / 2009 externe et interne réservé d ingénieurs des services culturels et du patrimoine, spécialité «services culturels» Concours 2008 / 2009 externe et interne réservé d ingénieurs des services culturels et du patrimoine, spécialité «services culturels» Le présent rapport a pour objet de donner une appréciation générale

Plus en détail

Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques?

Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques? Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques? Rencontre professionnelle 4 Ont participé à cet atelier : David ALCAUD,

Plus en détail

Conférence - Débat. «Notes ou pas notes?» «Quelle évaluation pour les élèves?» vendredi 29 mai 2015 Montauban FCPE 82

Conférence - Débat. «Notes ou pas notes?» «Quelle évaluation pour les élèves?» vendredi 29 mai 2015 Montauban FCPE 82 Conférence - Débat «Notes ou pas notes?» «Quelle évaluation pour les élèves?» vendredi 29 mai 2015 Montauban FCPE 82 1/50 Brève présentation 2/50 Thomas CRESPIN 3/50 professeur de mathématiques en collège

Plus en détail

LES MEILLEURES TECHNIQUES DE PROSPECTION

LES MEILLEURES TECHNIQUES DE PROSPECTION Appelez nous au 04 78 89 54 43 contact@ceresdeveloppement.fr LES MEILLEURES TECHNIQUES DE PROSPECTION Livre blanc Vous êtes gérant, indépendant ou commercial ; vous savez qu une partie de votre travail

Plus en détail