Josée St-Pierre, Ph.D. Directrice

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1 Éditorial La complexité accrue de l environnement dans lequel travaillent les PME, et la nouvelle réalité économique à laquelle elles font face exercent des pressions de plus en plus importantes sur leur développement. Une façon de répondre efficacement à ces modifications structurelles est d exploiter davantage les partenariats ou les réseaux, permettant à la PME d obtenir plus facilement des informations «riches» qui pourraient stimuler notamment son degré d innovation. Ces réseaux peuvent être composés de gens d affaires, de fournisseurs, de clients soit des organisations ou individus qui font partie de l environnement immédiat de la PME. Mais d autres réseaux plus éloignés peuvent stimuler davantage l innovation grâce à la nouveauté et à la richesse des informations qu ils peuvent fournir aux PME. InfoPME est publié par le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises (LaRePE) Institut de recherche sur les PME Université du Québec à Trois-Rivières Rédaction : Julie Croteau, Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises Graphisme : Hélène Langlois, Université du Québec à Trois-Rivières Dans ce bulletin, nous présentons la première étude permettant de confirmer l influence positive plus marquée qu exercent ces réseaux éloignés sur le degré d innovation des PME comparativement aux autres types de réseaux et ainsi, sur leur capacité à faire face à la plus grande complexité de leur environnement concurrentiel. Josée St-Pierre, Ph.D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises Bulletin InfoPME Le bulletin InfoPME a pour objectif de présenter des statistiques fidèles et «à jour» sur l état des PME au Québec, des chroniques sur des thèmes d actualité importants et des notes sur divers phénomènes touchant les PME afin de fournir des informations pertinentes aux entrepreneurs, aux conseillers économiques, aux consultants, aux banquiers et aux chercheurs intéressés au développement de ces entreprises. Il est publié trimestriellement et disponible sur le site LAboratoire de REcherche sur la Performance des Entreprises (LaRePE) Le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises (LaRePE) a comme mission de réaliser des recherches sur la performance ainsi que sur les difficultés des entreprises de façon à développer une expertise scientifique particulière et reconnue sur le sujet, à l intérieur de l Institut de recherche sur les PME. Sa mission consiste également à communiquer cette connaissance à différentes communautés (séminaires, formation, congrès, colloques, ).

2 Réseaux, Signaux faibles et Innovation technologique des PME ÉRIC ANDRIAMBELOSON, M.SC. Professionnel de recherche, Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises NOTE : Tiré du mémoire de maîtrise en gestion des PME et de leur environnement intitulé «La contribution des réseaux à signaux faibles à l innovation technologique dans les PME manufacturières du secteur des équipements de transports terrestres», Université du Québec à Trois- Rivières, octobre 2000, 118 pages. On affirme souvent que la PME doit innover sinon elle risque d éprouver des difficultés de développement et sa survie peut même être menacée. Compte tenu de ses ressources limitées et du fait qu elle ne peut tout faire toute seule, la PME doit faire appel aux autres entités dans son environnement. L'importance de ces réseaux devient ainsi primordiale dans la mesure où ils fournissent des informations riches pouvant conduire à l'innovation. À cet effet, les PME ont recours essentiellement à leur environnement immédiat et aux liens proches avec lesquels elles font couramment affaire, qui constituent les réseaux dits «à signaux forts». À l'inverse, bon nombre d'auteurs commencent de plus en plus à s intéresser au type de réseaux plus éloignés, dits «à signaux faibles», qui sont jugés davantage importants puisqu'ils sont à l'origine d'informations nouvelles facilitant l'innovation alors que les entreprises les utilisent peu fréquemment. Peu d'études empiriques ont cependant permis de vérifier la vraisemblance de cette théorie en contexte de PME. L'étude qu'on a menée s'est proposée d'étudier cette relation et rapporte les résultats émanant de l'exploitation de la base de données sur la veille dans le secteur des équipements de transports terrestres, constituée à partir de 147 PME canadiennes. Elle confirme ainsi la suprématie des réseaux dits à «signaux faibles» par rapport aux autres types de réseaux tout en reconnaissant la contribution individuelle de ces derniers sur l'innovation technologique. La capacité à traiter et à «absorber» les informations s'est également avérée un facteur nécessaire pour mieux tirer profit de ces réseaux et en particulier des réseaux dits «à signaux faibles». Bon nombre d auteurs affirment l importance des innovations et en particulier des innovations technologiques pour les PME. Celles-ci sont indispensables pour l épanouissement et la survie même de la plupart de ces entreprises et se présentent comme des sources indéniables d information et de connaissances riches pour celles-ci. À cet effet, et étant donné leurs ressources parfois limitées, les recherches en matière de réseaux d'innovation et de veille informationnelle convergent implicitement sur la nécessité pour les PME d'intensifier les relations d'échange et de coopération avec les principaux intervenants de l'environnement immédiat pour soutenir l'innovation soient, en l'occurrence, les clients, les fournisseurs ou encore les sous-traitants; autrement dit les réseaux «à signaux forts». Cependant, certains réseaux avec lesquels l entrepreneur n entretient pas de relation proche et reposant sur des échanges de «signaux faibles» plus difficiles à déceler et à comprendre peuvent constituer des «ponts» vers d autres «contacts», multipliant ainsi les nouvelles idées conduisant à l innovation. Cette étude se propose de vérifier cette prédominance des réseaux à signaux faibles et dont on présente ci-après les résultats. Mais, comment pourrait-on tout d abord définir les réseaux à signaux faibles? Les réseaux dits «à signaux forts» sont composés des partenaires avec lesquels l entreprise noue des relations proches et communique fréquemment, et qui lui envoient ainsi des «signaux» clairs et très perceptibles. Dans le cas des PME, les réseaux à signaux forts peuvent être divisés en réseaux personnels qui servent essentiellement à conforter l entrepreneur dans ses décisions, et en réseaux d affaires qui, comme le mot le dit, favorisent les affaires. A l inverse, les réseaux à signaux faibles sont moins proches des gens d affaires et fréquentés moins souvent par ces derniers, fournissant ainsi des signaux d information généralement faibles, difficiles à saisir et à interpréter. Les principaux réseaux à signaux faibles utilisés par les gens d affaires sont les centres de recherche et les universités. Conceptuellement, on distingue donc les deux types de réseaux par l intensité des relations et la distance surtout psychologique entre les gens d affaires et ceux-ci (les réseaux faibles étant ceux avec lesquels les relations sont moins intenses et où il existe une certaine distance) alors que habituellement on les distinguent simplement selon la fréquence d interaction entre eux. Dans cette étude, la recension de la documentation associée à des techniques d'analyse statistiques ont cependant permis d identifier une façon plus complexe et plus fiable de mieux définir ces types de réseaux qui va au delà de la simple mesure des fréquences d interaction. Ces démarches ont ainsi permis de dégager les composantes de ces réseaux à signaux faibles qui sont dans cette étude les centres de recherche, les universités et cégeps, les consultants, les organismes de normalisation ainsi que les organismes gouvernementaux ; alors que les réseaux à signaux forts étaient composés des partenaires d affaires comme les fournisseurs, les clients, les sous-traitants, les grappes de transports terrestres, les concurrents et les institutions d affaires. Les analyses statistiques ont également dégagé un type de réseau plutôt intermédiaire, et qui peut être à signaux faibles ou à signaux forts selon que l entreprise a recours plus souvent ou non à ces derniers. Ils sont composés dans cette étude des revues et média, des foires et expositions, des regroupements de gens d affaires ou des associations. 2

3 La prédominance des réseaux à signaux faibles et les implications Nous avons pu séparer les entreprises étudiées en deux groupes composés d une part de celles qui sont les plus innovantes et d autre part de celles qui sont moins innovantes. Un test statistique est alors mené pour comparer les niveaux de fréquentation des différents réseaux entre les 2 groupes. Il s est tout d abord avéré que les entreprises les plus innovantes ont recours davantage à presque tous les types de réseaux comparativement aux entreprises peu innovantes. Ces résultats ne font que confirmer l importance pour les PME de recourir aux différentes sources d information dans leur processus d innovation. Par ailleurs, les résultats ont révélé qu effectivement les entreprises les plus innovantes utilisent davantage des réseaux à signaux faibles comparativement aux autres types de réseaux. Ainsi, 5 des 6 (83%) réseaux à signaux faibles sont davantage utilisés par les entreprises les plus innovantes par rapport aux moins innovantes contre 3 sur les 7 (43%) réseaux intermédiaires et seulement 2 sur les 7 (29%) réseaux de type à signaux forts. Innovation et fréquentation de réseau Les réseaux dits «à signeaux faibles» Les réseaux intermédiaires (à signaux faibles ou forts) Les réseaux dits «à signaux forts» PME plus innovantes 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Les 5 réseaux à signaux faibles les plus utilisés sont ici les centres de recherche, les universités et cégeps, les consultants ainsi que les organismes de consultation. On constate que les entreprises les plus innovantes ont davantage recours à ces 5 types de partenariat comparativement aux moins innovantes comme on peut le voir dans le graphique ci-dessous. Les composantes des réseaux à signaux faibles les plus utilisées par les entreprises les plus innovantes Autres consultants Organismes de normalisation Consultants en technologie Universités, cégeps Centre de recherches industrielles PME plus innovantes PME moins innovantes 0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 Fréquence d'interaction 3

4 Par ailleurs, cette étude confirme la prédominance des réseaux à signaux faibles par rapport aux autres types de réseaux et plus spécifiquement aux réseaux à signaux forts quant à ses influences sur l innovation technologique. À cet effet, différentes analyses statistiques sont réalisées. Celles-ci sont destinées à mesurer la relation causale entre d une part les différents types de sources d information et d autre part l innovation technologique dans les PME. Apport de chaque type de réseaux sur l'innovation technologique 0,00 0,05 0,10 0,15 0,20 0,25 0,30 Réseaux à signaux faibles Réseaux à signaux forts Réseaux intermédiaires Coefficient de régression Cette étude remet ainsi en cause la croyance largement répandue selon laquelle ce sont les sources d information commerciale et les réseaux d'affaires en général (qui font partie des réseaux à signaux forts) qui sont perçus les plus importants pour les PME et qui incite souvent à affirmer que c'est surtout à travers des contacts permanents avec ce type de réseaux que les PME parviennent à innover. Elle nous suggère plutôt d aller au-delà de ce type de réseaux et de porter davantage l attention sur le milieu de la recherche, de l'enseignement et de la consultation dans la recherche d information pouvant mener à l innovation. Bien que la prédominance des réseaux à signaux faibles et des sources technologiques soit bien établie, il ne faut cependant pas négliger les réseaux d affaires et les autres réseaux d information. Les résultats des analyses statiques ont effectivement montré que même si les trois types de réseaux n ont pas les mêmes niveaux d apport sur l innovation, tous ces apports sont statistiquement significatifs. Ces différents réseaux sont au fait complémentaires et jouent chacun un rôle bien déterminé dans le processus d innovation. Les réseaux dits à signaux forts serviraient généralement dans le cas des PME à conforter l entrepreneur dans la recherche de nouvelles idées alors que les réseaux dits à signaux faibles sont plus spécifiquement utilisés pour rechercher des informations nouvelles pouvant favoriser l innovation. Il serait cependant intéressant de voir avec les recherches futures dans quelle proportion les entreprises devraient avoir recours à ces différents types de réseaux et comment on devrait les gérer pour mieux innover. L'importance de développer la capacité des PME à traiter et à «absorber» les informations complexes Mais il ne suffit pas d avoir de nouvelles informations pour innover. Les PME doivent détenir certaines capacités pour transformer ces informations en innovations, particulièrement pour les réseaux à signaux faibles en raison des informations généralement plus difficiles à décoder et à interpréter qui y circulent. L hypothèse que l on soutient ici stipule que les PME détenant une forte capacité à traiter et à «absorber» de telles informations arrivent davantage à innover. Pour pouvoir vérifier cette hypothèse, les entreprises dans l échantillon ont été regroupées dans 2 groupes : d une part celles qui sont les plus dotées de cette capacité et d autre part celles qui en sont peu dotées. Les résultats ont révélé que même si les réseaux à signaux faibles possèdent des potentiels énormes pour rechercher les informations nouvelles, ceux-ci peuvent avoir des difficultés à transférer les informations plus complexes sans une certaine capacité à les traiter et à les absorber, compromettant ainsi les possibilités d innovation. Il s agit dans cette étude d innovation technologique qui est mesurée par l étendu des activités de recherche et de développement dans l entreprise ainsi que la complexité technologiques de la PME. Les résultats obtenus montrent effectivement que les PME détenant une forte capacité à traiter et à absorber de telles informations arrivent davantage à innover comme on peut le constater à travers le graphique de la page suivante. 4

5 Différence d'innovation selon la capacité à absorber les informations riches Étendue de la RD Technologie de gestion Technologie de production Innovation technologique en général PME à forte capacité d'absorption des informations PME à faible capacité d'absorption des informations Niveau d'innovation Par ailleurs, il s avère que la relation entre les réseaux à signaux faibles et l innovation technologique est plus consistante chez les entreprises dotées de cette capacité comparativement à celles qui en sont peu dotées. Différence d'innovation selon la capacité à absorber les informations riches Relation réseaux à signaux faibles / innovation 0,00 0,05 0,10 0,15 0,20 0,25 0,30 0,35 Coefficient de corrélation PME à forte capacité d'absorption des informations PME à faible capacité d'absorption des informations Ces résultats suggèrent ainsi le développement d'une telle capacité pour les PME. Par ailleurs, il s avère qu'une relation plus ou moins à long terme avec ce type de réseaux est souvent nécessaire pour minimiser les obstacles liés à la collaboration entre les deux parties et faciliter le transfert des technologies et des informations nouvelles. La présente étude montre l importance des réseaux dits à signaux faibles et plus spécifiquement du milieu de la recherche et de l'enseignement, qui sont généralement très peu fréquentés par les PME. Elle incite ainsi à aller au-delà des réseaux d affaires dans la recherche d information menant à l innovation. Bien que la prédominance des réseaux à signaux faibles et des sources technologiques soit bien établie, les résultats montrent cependant l'absence d'une importance exclusive de ce type de réseaux, les réseaux à signaux faibles et ceux à signaux forts jouant des rôles complémentaires. Il importe à chaque PME de savoir dans quelle proportion chacune devrait avoir recours à ces différents types de réseaux et comment elle devrait les organiser pour mieux innover. Pour mieux bénéficier des réseaux, et spécialement des réseaux à signaux faibles, les résultats suggèrent également aux PME la promotion des relations plus ou moins à long terme avec ceux-ci pour réduire les obstacles liés à la collaboration entre les deux parties et faciliter le transfert des technologies et des informations nouvelles. Ils mettent également en exergue l'importance de la formation continue au sein de l'entreprise pour promouvoir sa capacité à absorber les informations complexes et riches et favoriser ainsi l'innovation. 5

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