événement Des financements pour quatre Banques Alimentaires Les Banques Alimentaires au Salon de l agriculture pour la troisième année consécutive

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1 don s en 1. natu re méc éna t de UE NQ soli darit Entreprises donatrices Typologie des dons IRE aux Banques Alimentaires TA EN é IM AL page 10 BA BA méc éna t fin N 73 / mai Vous donnez Nous collectons 3. Vous redistribuez Bordeaux et Gironde De connaissances en reconnaissance Financement fléché Quand les BA jouent les intermédiaires page 12 page 14 ancie anques limentaires r Le magazin e de tous ceux qu i s e ngag ent avec nous /// Banques Alimentaires et entreprises appliquent sur le terrain les engagements de professionalisme pris au niveau national. Numéro spécial Relations avec les entreprises Réinventer les solidarités ensemble rencontre p. 4 Jean-Michel Severino, président de Convergences naturellement p. 6 Plus de crédibilité contre le gaspillage alimentaire

2 2 événement ACTION Banques Alimentaires / Banques Alimentaires / Banques Alimentaires FAIRE-SAVOIR Communication CHIFFRE-CLé BA ÉVÉNEMENT BA EXPERTISE > épicerie sociale 2! c'est le nombre de prix qu a reçu le Guide pratique Créer, gérer, animer une épicerie sociale, publié par les Banques Alimentaires en octobre 2013 : le Grand Prix Communication & Entreprise dans la catégorie «édition» ; et le Top/com d or 2014 dans la catégorie «plaquette». Une belle reconnaissance pour un outil dont l ambition est d encourager le doublement du nombre d épiceries sociales dans le réseau des Banques Alimentaires dans les quatre ans qui viennent. Et un bel exemple de qualité atteinte grâce au mécénat financier de Malakoff Medéric. Retrouvez le guide dans l'onglet «agir ensemble» du site > Fonréal Des financements pour quatre Banques Alimentaires > Partenariats Un an après sa création, la Fondation pour le renforcement de l aide alimentaire va financer ses premiers projets au profit de quatre Banques Alimentaires, à hauteur de euros. En 2014 : deux antennes à Vesoul (Haute-Saône) et Bergerac (Dordogne) ainsi que l acquisition d un camion frigorifique pour la Banque Alimentaire des Alpes-Maritimes et d une chambre froide pour la Banque Alimentaire d Amiens (Somme). Placée sous l égide de la Fondation de France, Fonréal est une fondation privée uniquement financée par des personnes physiques. Son objectif est de faciliter et renforcer les actions de collecte et de distribution de denrées. Un euro donné par Fonréal doit permettre de distribuer huit euros de denrées alimentaires supplémentaires. Les Banques Alimentaires au Salon de l agriculture pour la troisième année consécutive Les Banques Alimentaires ont participé au Salon de l agriculture à Paris, accueillies sur le stand du syndicat agricole FNSEA. Ces 10 jours ont été l occasion de sensibiliser les professionnels à l importance du don agricole et de réassurer la volonté des Banques Alimentaires de s associer au monde agricole. Par ailleurs, a déclaré Dominique Lambert, responsable du service Ressources Alimentaires à la Fédération française des Banques Alimentaires, «nous sommes très heureux d avoir pu signer à cette occasion deux nouvelles conventions de partenariat : avec Amoma (Association des membres dans l ordre du Mérite agricole) et avec la coopérative laitière Sodiaal. Cela démontre notre engagement et notre motivation pour travailler ensemble à la lutte contre le gaspillage alimentaire et contre la précarité.»

3 B anques A limentaires N 73 / mai Banques Alimentaires / Banques Alimentaires / Banques Alimentaires > Objectifs du Millénaire Participation à la première édition de Food Right Now La Fédération française des Banques Alimentaires a participé au jury du concours Food Right Now lancé cette année en France par l ONG ACTED (Agence d aide à la coopération technique et au développement). Il s adresse aux lycéens, aux étudiants et aux jeunes en général, invités à réaliser des courts-métrages sur la thématique de la faim dans le monde. «Nous travaillons régulièrement avec ACTED, notamment sur le Baromètre de la faim, explique Gaëtan Lassale, chargé des Relations Institutionnelles du réseau des > Naissance des Banques Alimentaires 30 ans déjà Pour vous abonner ou faire un don Banques Alimentaires. L aide alimentaire et la lutte contre la faim peuvent être assez similaires dans les pays du Sud et ceux du Nord. C'est pourquoi, forts de notre savoir-faire, nous avons pu participer aux débats et interpeller le jury sur les sujets qui nous intéressent. Cela nous a également permis de participer à un projet en direction des jeunes, un public difficile à toucher». La remise des prix s est tenue le 16 janvier Les résultats peuvent être consultés sur : «J ai faim». C est par ce titre choc que débutait l article paru dans le journal La Croix en mars 1984 et qui allait être à l origine de la création des Banques Alimentaires. Il était rédigé par une religieuse, Sœur Cécile Bigot qui se demandait qui pourrait «mettre en place, avec d autres, le procédé de récupération rapide et efficace des aliments, avant qu ils ne soient embarqués dans les poubelles?». À la suite de la publication de cette tribune, Bernard Dandrel, responsable à l époque au Secours Catholique, entouré de cinq associations* a créé un réseau non confessionnel d aide alimentaire. La première Banque Alimentaire était née. Depuis, le réseau s est développé, restant fidèle à ses valeurs : partage, gratuité et don. * Secours catholique, Emmaüs, Armée du salut, Corot Entraide et Entraide protestante. Nom... Prénom... Adresse Code postal... Ville... Je m abonne à BA Magazine : Classique 10 e Soutien 20 e / Militant 50 e Je fais un don : 10 e / 20 e / 50 e / 100 e / montant de mon choix MERCI de libeller votre chèque à l ordre de la Fédération française des Banques Alimentaires. à renvoyer à : Fédération française des Banques Alimentaires, 15 avenue du Val-de-Marne, Gentilly Cedex édito Thérèse Pourriot, responsable du service Mécénat à la Fédération française des Banques Alimentaires Les relations avec le monde de l entreprise changent de nature Depuis 1984, les Banques Alimentaires entretiennent des relations privilégiées avec les entreprises de l agroalimentaire et de la grande distribution. Progressivement, elles ont élargi leur partenariat à des entreprises de divers secteurs pour un appui logistique et des aides financières. Mais ce qui change aujourd hui, c est la nature des relations des Banques Alimentaires avec le monde de l entreprise. Les entreprises solidaires et donatrices des Banques Alimentaires s inscrivent résolument dans une démarche globale, un engagement responsable porté par leurs valeurs et l affirmation de leur responsabilité sociale. Elles apportent un soutien à l ensemble du réseau, mais aussi à des projets locaux proches de leurs sites de production ou de leurs filiales. Elles favorisent ainsi la mobilisation des collaborateurs pour la collecte ou encore pour un appui en compétences. Ces actions fédératrices donnent du sens à l activité et ont un effet démultiplicateur. En effet, le rapprochement de leurs unités locales et des Banques Alimentaires suscite bien souvent de nouvelles initiatives de proximité. Ainsi, se créent et se renforcent de solides réseaux de solidarité.»

4 4 rencontre Les grands défis sociétaux imposent à notre monde de se réinventer, et à tous les acteurs privés, publics et associatifs de construire des relations plus efficaces entre eux. Banques Alimentaires Magazine a rencontré Jean-Michel Severino, président de Convergences, témoin privilégié de ces évolutions. Plus de partenariats innovants! Bio express - directeur général de l Agence Française de Développement de 2001 à 2010 ; - aujourd hui, directeur général d Investisseurs & Partenaires, famille de fonds d investissement créée en 2002, qui a pour vocation de contribuer à une croissance africaine durable. I&P apporte à une nouvelle génération d entrepreneurs africains responsables, un soutien financier, un accompagnement stratégique et managérial et une assistance technique ; - président de Convergences, un mouvement dédié à promouvoir les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et à lutter contre la pauvreté et la précarité. Jean-Michel Severino président de Convergences En quoi la présidence de Convergences vous place-t-elle au cœur de l évolution des relations entre acteurs privés, publics et solidaires? Fondée par des professionnels de la microfinance, Convergences est une plateforme collaborative qui rassemble des personnes luttant contre la pauvreté et mues par le même sens de l intérêt général, quel que soit leur statut : ONG, banques, secteur privé, secteur public, institutions lucratives et non lucratives Nous nous attachons en effet à créer des espaces de dialogues pour ouvrir de nouvelles interfaces entre toutes ces personnes qui n étaient pas censées se rencontrer. Car c est précisément là, dans ces rencontres inédites, que se créent les modes opératoires innovants, utiles. Convergences rencontre un bel écho si l on en croit le succès de son forum annuel, passé de 100 à participants en 6 ans. Comment l expliquez-vous? Le plus frappant depuis quelques années, dans le monde du business social, est effectivement le développement des activités d intérêt général : coopératives et mutualistes, mais aussi commerciales. C est ce qu on appelle l économie sociale et solidaire (ESS). S il est extrêmement protéiforme, ce tiers secteur se caractérise par sa capacité à développer des modalités innovantes de gestion et de >>

5 B anques A limentaires N 73 / MAI >> financement. Et il se renforce aujourd hui, parce qu il répond aux besoins de trouver des solutions nouvelles. Qu est-ce qui, selon vous, motive aujourd hui les entreprises à s associer à cette lutte contre la pauvreté, notamment dans le secteur de l agroalimentaire? Les entreprises sont, quelles qu elles soient, de plus en plus interpellées sur le terrain extra-financier et la façon dont elles s inscrivent dans la société, gèrent leurs parties prenantes, organisent leurs modes opératoires D où ce grand phénomène de responsabilité sociale d entreprise (RSE). Pour aller plus loin, prenons d abord le cas des multinationales. Leur impact dans les pays pauvres est tel que, loin de subir les grands phénomènes structurels que sont le changement climatique, le recul de la biodiversité ou encore l augmentation de la population mondiale, les multinationales en sont en fait les vecteurs. Au point d hypothéquer leur propre survie à 10, 20 ou 30 ans, par exemple en épuisant les ressources en eau, en déstabilisant l économie locale ou encore en compromettant la biodiversité. C est pour cette raison que ces multinationales s impliquent au-delà de leur simple business. Il ne suffit plus de mettre un produit sur le marché, il faut aussi convaincre que c est dans des conditions favorables et durables pour la société et pour l environnement. Les grandes entreprises ont besoin d être considérées comme des acteurs positifs pour durer. Ainsi entrent-elles dans l ère du durable. C est bien sûr très différent pour les PME Les PME ont évidemment bien plus le sentiment de subir ces grands changements que de les générer. Je connais beaucoup de patrons de PME mus par un sentiment de responsabilité éthique, mais quel est leur intérêt économique à agir? Sans compter que ces responsabilités durables supplémentaires les exposent à la critique du green washing et aux réflexes de corporatismes. L enjeu est donc de réussir à entraîner aussi les PME vers la qualité environnementale et sociétale. Qu en est-il en France en particulier? La bonne nouvelle pour la France, c est que la crise financière n a pas mis à mal ces modèles collaboratifs privé/public/associatif. Au contraire, en amenant des budgets plus serrés, elle a suscité des partenariats plus exigeants. Les tensions budgétaires créent l envie d être plus efficaces, d engager des partenariats qui vont plus loin. Quelle est votre position face à ces grandes tendances : une vogue, ou bien plus? Laissons simplement parler les faits : green washing et corporatismes ou pas, ces pratiques de RSE et d ouvertures de nouvelles relations entre les secteurs privé, public et solidaire se multiplient pour toutes les raisons que nous venons d évoquer. Les acteurs publics ont du mal à résoudre des problèmes aussi complexes que le chômage, la marginalisation ou le recul de la biodiversité. S il suffisait de légiférer pour y parvenir, ça se saurait. C est pourquoi nous avons besoin de tous les acteurs : institutions, tiers secteur et entreprises. Ces dernières avec un atout de poids face à de telles questions : elles ont des clients, des collaborateurs et des fournisseurs. C est-à-dire la capacité à influencer, par des messages et des pratiques qui s inscrivent au cœur du quotidien. C est pourquoi le public a besoin du privé, lucratif ou non. Si vous aviez un message à lancer aux entreprises, quel serait-il? 60 % de la production alimentaire mondiale n est pas consommée. Ce n est pas soutenable, a fortiori avec des prix trop élevés. Les entreprises du secteur agroalimentaire ont donc un intérêt stratégique à s emparer de cette problématique afin de lutter contre le gâchis écologique et pour l accès à l alimentation avant que d autres ne le fassent pour elles. Et pour les associations? Le secteur associatif est parfois victime de sa dimension caritative : c est le don qui compte. Non! C est le résultat, c est-à-dire le recul effectif des inégalités qui compte. Pour ce faire, il faut trouver des modes Ce qu'il faut retenir pour les BA Par la direction de la Communication du réseau des Banques Alimentaires 3 La filière agroalimentaire a tout intérêt à prendre très rapidement à bras le corps la question du gaspillage alimentaire opératoires innovants qui combinent l économie de marché avec celle de la solidarité. Il faut pousser les frontières plus loin en mixant les approches et en allant trouver des partenaires improbables pour avancer. Et imaginer de nouveaux systèmes financiers, soutenables, efficaces contre l exclusion. Au final, vous encouragez les relations entre les entreprises et les associations? Les nouvelles solutions, l innovation se trouveront dans les interstices, dans l improbable, dans les rencontres avec des inconnus et notamment entre la solidarité et les marchés. Cette recherche de tout ce qui existe sur les frontières, dans l altérité, est centrale à toutes les démarches de Convergences pour l intérêt général. 2 1 Les BA disposent d un formidable outil de sensibilisation à la lutte contre l exclusion et la pauvreté : leur réseau de partenaires publics, privés, associatifs. Du partenariat entre acteurs qui n ont pas l habitude de travailler ensemble naîtront des solutions inventives et efficaces.

6 6 naturellement Les Banques Alimentaires défendent tous les jours quatre grands principes : la lutte contre le gaspillage, la gratuité, la qualité nutritionnelle et la solidarité... Lutte contre le gaspillage Les Banques Alimentaires gagnent en crédibilité Les Banques Alimentaires se sont fortement investies dans l élaboration du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, signé il y a près d un an. Elles y ont gagné de nouveaux partenaires et davantage de crédibilité auprès des pouvoirs publics et des industriels. Diviser par deux le gaspillage alimentaire d ici à 2025 : c est l ambition du Pacte national signé sur le sujet en juin Il est le fruit d une réflexion collective des acteurs de la filière alimentaire, menée sous l égide de Guillaume Garot, alors ministre délégué chargé de l Agroalimentaire. Cinq groupes de travail ont étudié les moyens à se donner pour limiter ces gaspillages, dont deux animés par les Banques Alimentaires. Un investissement fructueux «Notre implication et la preuve que nous avons apportée de notre connaissance des dossiers ont renforcé notre crédibilité, explique Joël Duc, responsable hygiène, sécurité des aliments et développement durable à la Fédération des Banques Alimentaires. De fait, le niveau élevé de nos approvisionnements (57 %) issus de dons de la grande distribution, de l industrie agroalimentaire ou de producteurs, nous confère toute légitimité comme partie prenante de ce pacte, aux côtés de tous les acteurs professionnels. Et notre Guide des bonnes pratiques d hygiène ainsi que la mise en place de formations dans tous le réseau apportent une réassurance auprès des donateurs de toute la chaîne alimentaire.» en place de la Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire en octobre ; et la publication par la Direction générale de l alimentation de trois guides à destination des différents partenaires, sur les conditions dans lesquelles il est possible de faire un don. Ce rappel a d ores et déjà permis aux Banques Alimentaires de nouer de nouveaux contacts avec des structures de restauration collective ainsi que des fédérations sectorielles, membres de l Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA). Autre mesure phare du Pacte : «l engagement de nombreux acteurs de signer des conventions avec des organismes caritatifs, note Joël Duc. Nous le faisons déjà avec certains industriels et certains distributeurs, et nous essayons maintenant de développer cette pratique avec toute la grande distribution. Récemment, les adhérents du réseau Leclerc se sont engagés avec les Banques Alimentaires. La rédaction d une convention est en cours pour Intermarché». «Nous avions identifié ensemble les différents freins aux dons. Le premier d entre eux est la méconnaissance du cadre réglementaire.» Joël Duc, responsable hygiène, sécurité des aliments et développement durable à la Fédération française des Banques Alimentaires. Et maintenant, faire savoir Les résultats concrets du Pacte ne se sont pas fait attendre. «Nous avions identifié ensemble les différents freins aux dons, reprend Joël Duc. Le premier d entre eux est la méconnaissance du cadre réglementaire. Si de nombreuses PME, par exemple, n ont pas le réflexe de donner, c est par méconnaissance. De même pour la restauration collective. Les groupes de travail ont permis de rappeler ce cadre aux différents partenaires». Depuis, des efforts importants ont été réalisés en matière de communication, notamment la mise /// Réception des denrées à la Banque Alimentaire du Doubs, Haute-Saône, Territoire de Belfort.

7 dossier 7 /// ici, un bénévole de la Banque Alimentaire de Charente et son interlocuteur en grande surface, formalisent la transmission des denrées. Une étape essentielle de la traçabilité, symbole de l exigence du partenariat. /// signature de trois conventions avec les Banques Alimentaires. Banques Alimentaires / entreprises Un «modèle» partenarial unique, exigeant /// Interprochasse Les Banques Alimentaires sont nées d un constat insupportable : des gens souffrant de la faim alors qu à quelques kilomètres, des surplus alimentaires étaient purement et simplement jetés Solution proposée : aller chercher ces denrées pour les mettre à disposition des personnes en situation de grande fragilité. Ainsi s est constitué un circuit de distribution gratuit, animé par les Banques Alimentaires. Circuit gratuit, mais de nature foncièrement économique puisque les entreprises peuvent défiscaliser la marchandise ainsi donnée. Or ce système a montré ses limites face à une pauvreté qui résiste et s accentue, appelant les Banques Alimentaires à inventer avec les entreprises des relations plus exigeantes de solidarité. Décryptage en trois points de ce modèle qui n a pas dit son dernier mot

8 8 dossier /// Les partenariats noués avec les entreprises permettent aux Banques Alimentaires de disposer de matériel de qualité. Un modèle partenarial en 3 points Professionalisme Opérationnalité Partage des valeurs Des relations de professionnel à professionnel «Vouloir les denrées en passe d être jetées et non de l argent nous a d emblée mis dans l obligation d établir avec les entreprises des relations de professionnels à professionnels, du fait des processus très contraignants de la logistique alimentaire», affirme Maurice Lony, directeur de la Fédération française des Banques Alimentaires. De fait, il faut, pour faire circuler des marchandises alimentaires, garantir l hygiène, la sécurité, la traçabilité et la capacité de stockage ; mais aussi manier des camions et des palettes ; et enfin gérer des entrepôts, des frigos et des chambres froides C est-à-dire disposer des expertises métier adéquates. Un niveau d exigence qui a, dès l origine, attiré des cadres dirigeants de haut niveau dans les rangs des Banques Alimentaires. Ces cadres ont situé leurs relations avec les industriels et la grande distribution à un niveau totalement décomplexé, inhabituel pour un réseau caritatif. «Nous discutons d égal à égal avec les entreprises, souligne Maurice Lony, c est la pierre angulaire de notre «modèle» partenarial.» Un usage exclusivement opérationnel des dons financiers Ces relations initiales ont montré leurs limites parce que le système a un coût : il faut financer les camionnettes et les pleins d essence mais aussi les moyens de stockage et les factures d électricité qui vont avec. C est donc pour généraliser une approche plus globale à la fois plus réaliste et plus solidaire de leurs relations avec les entreprises que les Banques Alimentaires ont, il y a cinq ans, créé leur service Mécénat et mis au point leur label «Entreprise Solidaire». Celui-ci est décerné aux entreprises qui s engagent à leurs côtés pour un soutien ferme, y compris financier, de trois ans minimum. De même, plusieurs fonds de dotation ont récemment été créés en région par des Banques Alimentaires, à l image de fondations simplifiées, très efficaces pour les cofinancements des projets. «Les dons financiers faits aux Banques Alimentaires, insiste Maurice Lony, alimentent exclusivement des projets locaux, concrets, expressément mentionnés dans les conventions que nous signons avec les entreprises à cette occasion : par exemple un aménagement d entrepôt, une action d accompagnement de nos associations redistributrices, un outil de communication comme le Guide des ateliers cuisine ou celui des épiceries sociales». Le nécessaire partage des valeurs Mais ce n est pas tout, parce que, si les Banques Alimentaires s appuient sur la lutte contre le gaspillage, c est pour agir contre la pauvreté. Leur propos est humanitaire, leur énergie à 90 % bénévole ; leur nom Les dons financiers faits aux Banques Alimentaires alimentent exclusivement des projets locaux, concrets, expressément mentionnés dans les conventions que nous signons avec les entreprises à cette occasion.» Maurice Lony, directeur fédéral du réseau des Banques Alimentaires.

9 B anques A limentaires N 73 / mai n est donc pas à vendre et ne peut pas servir d alibi de «responsabilité sociale d entreprise». «Nous sommes très fermes sur ce sujet, les discussions avec les entreprises sont parfois, dans une nouvelle relation, très animées voire musclées, reconnaît Maurice Lony. Il nous faut en effet le temps de trouver notre sens commun, nos valeurs partagées de solidarité. Au-delà du don en nature ou du mécénat de compétences, il nous faut aussi convaincre d inclure du mécénat financier dans l accord. C est le plus dur à signer.» Et les choses avancent car «les entreprises changent, note Thérèse Pourriot, responsable du service Mécénat de la Fédération française des Banques Alimentaires. Elles ont besoin de donner du sens à ce qu elles font. Et nous savons maintenant très bien les accompagner dans le développement de leur démarche RSE, notamment pour mobiliser leur hiérarchie, mobiliser leurs salariés Nous avons quelques beaux exemples de chemin ainsi parcouru, parfois déjà long. Et ces relations qui se construisent sont d autant plus crédibles que notre discrétion fait que les entreprises qui nous soutiennent le font forcément pour nos valeurs partagées» Ils témoignent Catherine Bureau, Responsable des partenariats du groupe Sofiprotéol Jean-Louis Granger, Responsable communication et mécénat de la Banque Alimentaire de l Hérault (34) Le groupe Sofiprotéol est «Entreprise Solidaire» de la Fédération française des Banques Alimentaires depuis Jusque-là, nous répondions au cas par cas aux besoins en produits des Banques Alimentaires. Lorsque leur président nous a expliqué qu elles manquaient gravement d huiles et de denrées riches en protéines animales, indispensables à l équilibre alimentaire, nous n avons pas hésité : nous nous sommes engagés sur 3 ans pour leur assurer une meilleure visibilité sur nos dons. En 2013, notre filiale Glon Sanders a ainsi fourni œufs et 1,5 t de poulet ; Lesieur a offert produits, des huiles végétales et des condiments. Nous participons également au financement d installations logistiques. Enfin, le groupe a souhaité s engager, dès la première année de son partenariat, dans la collecte annuelle au profit de l association en incitant ses collaborateurs à y participer. Pour la dernière collecte, 287 volontaires de 17 sites du groupe y ont contribué. Nos équipes sont fières de s engager aux côtés d une association solidaire impliquée auprès des plus démunis depuis si longtemps. Et cela donne tout son sens à notre signature «Sofiprotéol, l engagement durable».» Annie Gourdeau, Chez Orange, en temps partiel senior à la Banque Alimentaire de l Oise (60) À trois ans de ma retraite, j ai eu la possibilité de rejoindre une association déclarée d intérêt général, dans le cadre du mécénat d entreprise Orange et de la mise en place d un temps partiel senior. J ai ainsi rejoint la Banque Alimentaire de l Oise, à Compiègne. Je reste salariée d Orange, qui continue donc à me rémunérer jusqu à ma retraite. À tout moment, il peut être mis fin à ce partenariat, et dans ce cas je retrouve mon poste. Sans prendre beaucoup de risques, ce mécénat m a ouvert des horizons. Depuis 17 ans en boutique, je souhaitais exercer une nouvelle activité tout en continuant d avoir des contacts ; je n avais pas hâte d être à la retraite. Je suis très contente de mon choix. Aujourd hui, j interviens dans les écoles pour expliquer le rôle des Banques Alimentaires, l équilibre alimentaire et la lutte contre le gaspillage. J anime aussi des ateliers cuisine. C est épanouissant au-delà de mes espérances. J ai découvert à quel point le contact avec les enfants est extraordinairement intéressant. Pendant trois ans, la Banque Alimentaire peut compter sur ma présence à mi-temps, dix-huit heures trente par semaine, et à terme sur ma fidélité car je sais que cela me plaira longtemps.» Notre Banque Alimentaire devait déménager, mais nous n avions pas les moyens de louer des locaux suffisants. Nous avons alors pensé à faire appel aux entreprises locales via un Fonds de dotation. Créé en octobre 2011, il offre un cadre qui permet à nos partenaires de s engager sur un minimum de trois ans. En les sollicitant en direct ou avec l aide des 10 Rotary Club de l agglomération de Montpellier, nous avons convaincu 20 entreprises. Elles couvrent 67 % de notre nouveau budget location. Notre premier argument? La transparence. Nous demandons aussi une somme raisonnable, euros par an. Et nous proposons à ces mécènes une démarche citoyenne à impact concret et visible dans leur environnement immédiat. Il faut persévérer pour nouer le contact au départ mais ensuite il est durable. Nous pensons qu APL, Cogim et Pure impression, nos 3 premiers fondateurs vont renouveler leur engagement. Aujourd hui, notre objectif est de trouver 5 à 10 autres partenaires.»

10 10 1. Vous donnez Entreprises donatrices Typologie des dons aux Banques Alimentaires Les Banques Alimentaires fonctionnent grâce aux dons des entreprises, à commencer par les denrées alimentaires fournies par la grande distribution, l industrie agroalimentaire et les producteurs agricoles. Mais les Banques Alimentaires ont, au fil du temps, obtenu le soutien des entreprises à travers d autres formes de dons, indispensables pour assurer la redistribution de ces denrées aux personnes en difficultés : dons en nature, mécénat financier, de compétence, de solidarité Toutes formes qui s additionnent et se complètent naturellement, dès lors que les entreprises donatrices servent les mêmes valeurs que les Banques Alimentaires : gratuité, partage, lutte contre le gaspillage, lutte contre l exclusion, professionnalisme, qualité nutritionnelle Dons en nature : chariots élévateurs, camionnettes pour la collecte, réfrigérateurs, congélateurs don s en don Dons de denrées : s de produits laitiers, fruits, légumes, conserves viandes et poissons, féculents, surgelés, matières grasses Les produits mis à disposition ont une date limite de conservation d au moins 48 heures au jour de la prise en charge. Mécénat de compétence : mise à disposition d un nombre défini de journées de travail qualifié, pour des missions de formation, de maintenance, de contrôle sécurité, de comptabilité, d ingénierie informatique méc éna t de natu re den rées U com p Q N A B éten ces

11 11 BA UE anques limentaires N 73 / mai 2014 > M ERCI! «nous nous engageons à Agir en citoyen du monde responsable» Claude Lambert, contrôleur financier du Groupe Cargill Le groupe Cargill est un partenaire actif des Banques Alimentaires, grâce à ses dons de denrées, mais aussi à son mécénat. Claude Lambert, contrôleur financier de l entreprise, revient sur les objectifs de ce partenariat : «La démarche de la Fédération française des Banques Alimentaires d aide aux plus démunis et de lutte contre le gaspillage alimentaire rejoint les préoccupations de Cargill. De fait, l un des sept Principes directeurs de Cargill est énoncé ainsi : Nous nous engageons à agir en citoyen du monde responsable. Nous entretenons cette valeur de solidarité de notre entreprise auprès de tous nos salariés en les incitant à s impliquer dans des actions individuelles ou collectives, comme par exemple la Collecte Nationale annuelle des Banques Alimentaires à laquelle près de 200 employés de Cargill participent chaque année. Ces actions sont reconnues et chaque année des awards récompensent les opérations caritatives les plus réussies.» Le Groupe Pomona devient Entreprise Solidaire des Banques Alimentaires en proposant diverses formes de soutien : don financier, dons de produits, mécénat de compétences, mobilisation de ses salariés durant la Collecte Nationale de novembre, etc. Les 2 vaches, filière de Danone, ont offert bouteilles de lait Bio aux Banques Alimentaires. Brake, concepteur-distributeur de produits pour la restauration, s engage auprès des Banques Alimentaires pour «donner au lieu de jeter». Après plus de 10 ans de dons sur plusieurs sites, la nouvelle convention encadre et promeut la pratique dans l ensemble de son réseau de distribution. La coopérative laitière Sodiaal Union s est engagée à transformer méc éna t de soli dari té IRE TA N E IM L A Mécénat de solidarité : mobilisation des collaborateurs d une entreprise à l occasion de la Collecte Nationale annuelle des Banques Alimentaires ( bénévoles le dernier week-end de novembre) ou encore sensibilisation du personnel approchant de la retraite sur les opportunités de bénévolat aux Banques Alimentaires. à moindre coût les dons de lait cru des producteurs en lait ½ écrémé. Ce partenariat, signé en février 2014, a déjà permis de quasiment doubler les dons de lait des adhérents par rapport à la campagne Depuis 2006, Priméale s'engage auprès des Banques Alimentaires avec l opération «1 clic = 1 kilo de légumes pour les Banques Alimentaires». Pour chaque clic comptabilisé sur le site Internet ou sur la page Facebook, 1 kilo de légumes était reversé aux Banques Alimentaires. Un chèque de a été remis aux Banques Alimentaires, correspondant aux dons de la Fondation Carrefour en 2013 pour l acquisition d équipements dans le réseau. Mécénat financier : méc éna t fin anci er dons d argent pour un investissement défini, comme l installation de chambres froides ou de salles de tri, l acquisition d une cuisinette mobile, la publication d un guide pratique ou encore le financement d une épicerie sociale.

12 12 2. Nous collectons Pour soutenir ses 140 associations partenaires et leurs bénéficiaires, la Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde déploie un trésor d imagination pour mobiliser les entreprises régionales dans la lutte contre la pauvreté. Un jeu de réseau que nous explique son président. Partenariats avec les entreprises De connaissances en reconnaissance Alain Apostolo, président de la Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde Nos principaux partenaires sont des organisations et des associations d entreprises.» Quels sont vos principaux partenaires privés de la région bordelaise? Il s agit pour la plupart d organisations et d associations d entreprises, non directement des entreprises elles-mêmes. Je pense au Club des entreprises de Bordeaux Maritime. Fin 2012, ce club a organisé à notre profit, avec l appui de certains de nos bénévoles, une vente d œuvres d art. 50 % des bénéfices nous ont été reversés (l autre moitié est allée aux artistes). Ces euros ont cofinancé l achat d un camion. Il faut aussi parler de notre fonds de dotation, dont le but est d inciter des entreprises ou des particuliers à être durablement partenaires de notre action en faveur des plus démunis. Nous sommes allés rencontrer nos confrères de la Banque Alimentaire du Béarn pour nous inspirer de leur expérience et avons créé le nôtre en janvier. Le dirigeant de l un des plus grands groupes de construction français (Groupe Fayat) siège au conseil d administration. Nous présenterons au fil des mois nos projets d investissement et espérons pouvoir obtenir entre et euros de financement par an. Cela devrait représenter une source importante pour la Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde, qui doit, je le rappelle, investir plus de euros dans les trois années à venir. Nous sommes enfin soutenus par l association Aquinum (entreprises du numérique en Aquitaine). Ce groupement de start-up informatiques nous aide d une part à créer un portail Internet de mutualisation avec d autres associations (échange de moyens et de compétences) et d autre part à monter une opération de financement participatif pour l achat d un nouveau camion. Vous vous montrez très actifs Effectivement, nous animons énormement notre réseau et nous montons de nombreuses opérations. Le mouvement a été initié par mes prédécesseurs et j essaye de le faire fructifier. Chaque année, depuis maintenant sept ou huit ans, nous organisons une vente aux enchères de vins de Bordeaux. Un ancien président de la Banque Alimentaire, ancien négociant en vins, fait le tour de ses connaissances dans les grands châteaux pour solliciter des dons de bouteilles prestigieuses. Ainsi, avec des bouteilles dont certaines peuvent être vendues plus de ou euros, cette vente rapporte entre et euros selon les années. Nous organisons également cinq à six fois par an des dîners pour les Lyons et les Rotary clubs. Chaque convive paie son repas. Et les présidents de ces clubs nous remettent bien souvent en plus un chèque de don en fin de soirée. Ces événements sont aussi l occasion de nouer des contacts intéressants. Nous avons ainsi fait la connaissance d un fournisseur de matériel qui nous a fait des prix pour l achat de chariots élévateurs. Comment ces partenariats se sont-ils noués? Ils sont facilités par le fait que nombre de nos bénévoles et la plupart des membres de notre conseil d administration sont d anciens chefs d entreprise ou d anciens cadres dirigeants aujourd hui retraités. Par exemple, un bénévole de la Banque Alimentaire, ancien banquier, est membre du conseil d administration du Club des entreprises de Bordeaux. Concernant notre vente de vins, l ancien président qui s en chargeait va devoir

13 B anques A limentaires N 73 / mai /// Ventes aux enchères «Art solidarité». /// Ventes aux enchères de vins de Bordeaux. /// Pyramides de boîtes de conserve réalisées à l occasion du 2 e salon des élus locaux d Aquitaine, en avril > BA BONNE PRATIQUE! arrêter, mais il a trouvé son successeur qui n est autre que Jean-François Moueix, à la tête d un vin mythique, Petrus. Nul doute que sa contribution va permettre d amplifier le potentiel de cette vente. Que vous apportent ces opérations au-delà des aspects financiers? Elles sont très importantes en matière de visibilité. La vente de vins, encore elle, attire par exemple des acheteurs de Paris, des joueurs des Girondins Nous animons énormément notre réseau et nous organisons de très nombreuses opérations.» de Bordeaux Elle est relayée par la presse et les télévisions locales et valorise à la fois l image et l action de la Banque Alimentaire. Les retombées sont donc nombreuses, et facilitent notre travail au quotidien de récolte de dons de denrées alimentaires. Vous organisez aussi au mois de mai une opération à très forte visibilité? Du 24 mai au 1 er juin prochains, la chambre d agriculture a fait de la Banque Alimentaire l invité d honneur de la Foire internationale de Bordeaux. Nous aurons un stand au sein de l espace du conseil régional, l un des plus importants de la Foire. Une place de choix pour nous faire connaître et pour tisser des liens avec le milieu agricole. L objectif étant de diversifier auprès d eux nos sources de collecte de denrées alimentaires. Une occasion aussi de faire savoir qu il existe encore des îlots de pauvreté en Gironde, et même à Bordeaux. Pratiques bordelaises pour partenariats fructueux 1 «Nous entretenons des relations privilégiées avec les milieux économiques régionaux, en encourageant d anciens chefs d entreprise à rejoindre la Banque Alimentaire en tant que bénévole, voir en tant qu administrateur. 2 Nous nous entourons des bonnes compétences par exemple, à terme avec des ingénieurs agronomes qui souhaiteraient s impliquer chez nous, afin de contribuer au rapprochement avec les milieux agricoles. 3 Nous nous appuyons sur les valeurs sûres de la région. Ainsi, à Bordeaux, le vin est mis à l honneur.» Alain Apostolo, président de la Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde

14 14 3. Vous redistribuez De GrDF à l Association lorientaise de distribution alimentaire (Alda), en passant par la Banque Alimentaire du Morbihan, une solide chaîne de solidarité s est créée pour donner un coup de pouce majeur au lancement de l'épicerie sociale de Lorient. Financement fléché Quand les Banques Alimentaires jouent les intermédiaires Les entreprises qui souhaitent flécher leur mécénat vers un projet précis, localisé à proximité d un de leur site d implantation, peuvent compter sur les Banques Alimentaires pour garantir le respect de règles de fonctionnement et de gouvernance éthiques dans ces structures.» Thérèse Pourriot, responsable du service mécénat à la Fédération française des Banques Alimentaires En mai, l épicerie sociale de Lorient ouvre ses portes. Animé par l Association lorientaise de distribution alimentaire (Alda) en partenariat avec le Centre communal d action sociale (CCAS) de Lorient, ce nouvel espace de solidarité a vu le jour grâce au soutien financier de la direction régionale de GrDF. L épicerie est hébergée dans la maison des solidarités, espace aménagé par la ville et son CCAS. Une logique territoriale Le financement qu apporte GrDF va permettre à l Alda d acquérir des vitrines réfrigérées neuves et un transpalette électrique. «De quoi améliorer notre distribution de produits frais et faciliter le travail de nos bénévoles. C est un gros plus, comparé à notre budget habituel, de euros par an», commente Denys de Montangon, président de l Alda. Il faut noter que GrDF, partenaire de proximité de la commune pour la distribution de gaz, aide depuis déjà plusieurs années la Banque Alimentaire du Morbihan par le prêt d un camion, la participation de ses agents à la collecte annuelle des Banques Alimentaires et la promotion de cet événement par la réalisation et l impression de tracts. «L an dernier, nous avons aussi offert à la Banque Alimentaire un des véhicules de notre flotte, réformé pour une deuxième vie. Notre contribution à ce nouveau projet d épicerie sociale n est donc pas un coup isolé. Pour nous, il s inscrit dans la logique de participation de GrDF au développement durable du territoire, explique Bernard Fourdan, directeur territorial de GrDF pour la région Bretagne. Pour mettre en œuvre cette opération de mécénat, nous nous appuyons sur la convention signée entre la Fédération française des Banques Alimentaires et GrDF il y a quelques années.» «À l échelle locale, elle contribue aussi à la visibilité sur le terrain de l action de mécénat national de GrDF», pointe Thérèse Pourriot, responsable du service mécénat à la Fédération «Un renforcement de notre partenariat avec l Alda» «Nous travaillons depuis longtemps avec l Alda qui assure la distribution gratuite et le stockage de denrées alimentaires sur la ville de Lorient. Et ce partenariat avec GrDF va renforcer nos liens. En effet, grâce à la création de cette épicerie sociale, l Alda va pouvoir diversifier ses modes de redistribution à Lorient. Cette formule a l avantage de responsabiliser les bénéficiaires, et ils sont heureux de pouvoir faire leurs courses et de choisir leurs denrées comme tout le monde. Ce lieu est aussi propice au dialogue, pour aborder d autres questions. Nous allons d ailleurs former des bénévoles à ces actions d accompagnement social.» Daniel Tanguy, président de la Banque Alimentaire du Morbihan

15 B anques A limentaires N 73 / mai française des Banques Alimentaires. «Et nous souhaitons prolonger notre implication en menant des actions conjointes avec la collectivité pour la prévention de la précarité énergétique, en organisant, par exemple, des ateliers sur les éco-gestes, la régulation du chauffage», complète Bernard Fourdan. L investissement direct coordonné par les Banques Alimentaires L épicerie sociale ouverte par l Alda est, en matière de financement, un cas d école pour la Fédération française des Banques Alimentaires : «Traçabilité, proximité, visibilité. Tels sont les maîtres mots de ces déclinaisons locales de partenariats nationaux», décrypte Thérèse Pourriot. «Nous avons des accords, des conventions avec de grandes entreprises à l échelle nationale, expliquet-elle. Certaines d entre elles, comme GrDF, sont organisées localement et souhaitent que leurs équipes puissent mener leurs propres initiatives sur le terrain, dans le cadre de la convention, qui permet de travailler en toute transparence. GrDF a ainsi fait un don de euros à l Alda, qui transite par la Banque Alimentaire du Morbihan (car la convention est signée entre l entreprise et les Banques Alimentaires), et la totalité de la somme va au projet final. Et pour les Banques Alimentaires, c est intéressant aussi pour rapprocher des associations comme la nôtre ou l Alda d une entreprise comme GrDF, se réjouit Thérèse Pourriot. Rien ne devrait opposer ces deux mondes, mais on constate trop souvent qu ils ne se connaissent et ne se fréquentent pas assez.» Le projet n est pas le premier, et pas non plus le dernier de ce genre. Il existe déjà une épicerie sociale équivalente à Concarneau, financée aussi pour partie par GrDF, et d autres chantiers sont en cours. Les Banques Alimentaires ont d ailleurs rédigé un guide des épiceries sociales. «Les entreprises qui souhaitent flécher leur mécénat vers ce genre d initiatives près d un de leurs sites d implantation peuvent donc compter sur les Banques Alimentaires pour garantir le respect de règles de fonctionnement et de gouvernance éthiques dans ces structures», affirme Thérèse Pourriot. Bernard Fourdan, directeur territorial de GrDF région Bretagne Les 3 maillons forts de la chaîne de solidarité qui lance l'épicerie sociale de Lorient. Denys de Montangon, président de l Alda, association qui anime l'épicerie sociale de Lorient Les locaux de l épicerie sociale à peine livrés et encore vides, à l heure où nous bouclons le magazine! Daniel Tanguy, président de la Banque Alimentaire du Morbihan

16 16 témoignage Les Banques moi & Alimentaires Coralie Tijou, déléguée générale de la Banque Alimentaire du Bas-Rhin Coralie Tijou, déléguée générale de la Banque Alimentaire du Bas- Rhin, multiplie les partenariats avec les entreprises autour de projets communs afin de valoriser le travail des Banques Alimentaires. 1 re rencontre En 2005, quand je suis arrivée en Alsace, j avais envie de donner du sens à ma carrière professionnelle. J ai découvert les Banques Alimentaires en postulant à une offre d emploi et j ai été recrutée pour m occuper de l hygiène et la sécurité alimentaire, avant de reprendre la direction de la Banque Alimentaire en Le plus Nous créons des partenariats avec des entreprises qui nous permettent de bénéficier de compétences difficiles à trouver dans le bénévolat. Elles nous offrent un regard extérieur sur notre mode de fonctionnement. Nous, nous leur apportons nos idées et contribuons à l épanouissement de leurs salariés en leur faisant découvrir un nouvel univers. C est gagnant-gagnant! Ces partenariats sont aussi un moyen de nous faire connaître auprès des entreprises et de nous positionner comme acteur incontournable dans l insertion et la lutte contre l exclusion dans la région. Aujourd'hui Nous travaillons d égal à égal avec les entreprises. Ce fut le cas notamment avec IBM, qui nous a fait un audit informatique ou encore avec le laboratoire pharmaceutique Lilly, qui nous a aidé en gestion de projet. Ces partenariats sont importants, car ils permettent de faire reconnaître le travail des bénévoles et de montrer aux entreprises l utilité sociale de notre structure. Ma mission En tant que déléguée générale, c est moi qui contacte les entreprises et propose des projets en adéquation avec leurs besoins. Ainsi, j organise du mécénat de compétences ou des échanges, comme des stages ou des visites, dans le cadre de nos chantiers de réinsertion. Mon message Osez! Je dirais aux Banques Alimentaires d oser ces partenariats. La fédération nationale le fait beaucoup, mais je voudrais inciter les antennes à les développer davantage au niveau local. B anques A limentaires Publication semestrielle de la Fédération française des Banques Alimentaires - Directeur de la publication : Alain Seugé - Rédaction en chef : Laurence Champier - Comité de rédaction : Alain Seugé, Maurice Lony, Solène Job, Elise Faltot, Élodie Tarby, Dominique Lambert, Joël Duc, Thérèse Pourriot - Conception-réalisation : - Crédits photo : DR - Illustration p : Olivier Aubert - Tirage : exemplaires - ISSN : Imprimé au Réveil de la Marne, imprimerie certifiée PEFC et Imprim'Vert. La certification PEFC garantit que le bois utilisé dans la fabrication du papier provient de forêts gérées durablement. Imprim'Vert écarte l'utilisation de tout produit toxique dans l'ensemble du processus d'impression. Contact : Fédération française des Banques Alimentaires - Service Communication 15 rue du Val de Marne Gentilly CEDEX - Tél. : Courriel : - Site :

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