CHAPITRE 5. SUFFIT-IL DE REDUIRE LE COÛT DU TRAVAIL POUR LUTTER CONTRE LE CHÔMAGE?

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1 CHAPITRE 5. SUFFIT-IL DE REDUIRE LE COÛT DU TRAVAIL POUR LUTTER CONTRE LE CHÔMAGE?

2 Analyse du sujet Type de sujet Dissertation Question de synthèse Contexte historique Contexte géographique Consigne Cœur du sujet Thème(s) du programme Notions Mots qui éclairent le sens du sujet Reformulation Plan possible / obligatoire Implicite Implicite Implicite = discuter Lien entre coût du travail et chômage Travail et emploi Coût du travail, chômage (à définir en intro) Réduire (on part de l hypothèse que le coût du travail baisse), pour lutter (on cherche à diminuer le chômage), suffit-il la seule baisse du coût du travail permet-elle de lutter contre le chômage? I. Oui II. Non

3 INTRODUCTION La plupart des organisations patronales en France (MEDEF, FNSEA par exemple) demandent l allègement voire des exonérations des charges sociales afin de favoriser l emploi. Les revendications des chefs d entreprises laissent penser que c est parce que le travail coûte trop cher qu il y a trop de chômage. Le coût du travail est le salaire direct ou salaire net que le salarié perçoit, mais aussi le salaire indirect c est-à-dire les cotisations sociales à la charge de l employeur et du salarié qui sont versées aux administrations, notamment de sécurité sociale. Comment expliquer que son niveau ait une influence sur le nombre de chômeurs, c est-à-dire le nombre de personnes actives qui sont privées d emploi et à la recherche d un emploi, soit personnes en juillet 2007 d après l INSEE? N y a-t-il pas d autres mesures à prendre pour permettre à plus d actifs de travailler? Nous savons que les gains de productivité, le progrès technique ont une influence sur le niveau de l emploi et sur la nature des emplois. Nous savons aussi que les entreprises embauchent lorsqu elles doivent augmenter leur production pour faire face à la demande. Aussi nous pouvons nous demander si la baisse du coût du travail n apparaît comme solution au chômage que si on retient l une des explications possibles du chômage. Par ailleurs, abaisser le coût du travail soulève d autres questions que la seule réduction du chômage, notamment en termes de protection sociale. Nous expliquerons dans une première partie comment la théorie néoclassique décrit le marché du travail afin de montrer que le chômage repose sur un coût du travail et des rigidités trop importantes. Nous verrons ensuite que d autres explications peuvent mener à d autres politiques économiques : favoriser la demande, former les travailleurs et modifier le mode de recrutement. Enfin nous montrerons que les mesures de réduction du coût du travail peuvent ralentir la croissance, fragiliser la protection sociale et donc générer des conflits.

4 I. POUR LES NEO-CLASSIQUES, REDUIRE LE COUT DU TRAVAIL PERMETTRA DE REDUIRE LE CHÔMAGE A. Pour les néo-classiques, le marché du travail est un marché comme un autre Travail fait en salle 302. Aller regarder sur le cartable en ligne le diaporama sur la théorie néoclassique du chômage.

5 Les déterminants de la demande de travail qui émane des entreprises Les entreprises demandent du L car c est un des facteurs de production. Elles déterminent la quantité de L qu elles dem, en fonction du niveau du salaire (= prix de ce qui s échange sur le m) la dem de L est fonction décroissante du salaire = plus le salaire est élevé, plus la demande de L est faible. dans cette théorie toute hausse du salaire est une incitation à I pour substituer du K au L.

6 Courbe de la demande de travail qui Prix du travail = salaire horaire ( ) émane des entreprises Demande de travail (en heure)

7 Les déterminants de l offre de travail qui émane des travailleurs La quantité de L offerte par les travailleurs dépend du niveau du salaire plus le salaire est élevé, plus l O de L est élevé. Pour les théoriciens néo-classique, cela s explique par le fait que le revenu permettra ensuite d améliorer le bien-être, et permet de renoncer au loisir immédiat.

8 Courbe de l offre de travail qui émane Salaire horaire ( ) des travailleurs Offre de travail (en heure)

9 Ajustement des prix et des quantités Salaire horaire ( ) sur le marché du travail Demande Offre Offre de travail (en heure)

10 Identifier le point d équilibre Salaire horaire ( ) Demande Offre Point d équilibre du marché : les quantités offertes sont égales aux quantités demandées Offre de travail (en heure)

11 Le projeter sur les axes Salaire horaire ( ) Demande Point d équilibre du marché : les quantités offertes sont égales aux quantités demandées Offre Prix d équilibre Quantité d équilibre Offre de travail (en heure)

12 Que se passe-t-il quand on n y est Salaire horaire ( ) pas? Demande Offre Prix 1 > prix * Prix d équilibre Quantité d équilibre Offre de travail (en heure)

13 Comparez les quantités demandées et Prix de la glace ( ) offertes Demande Offre Prix 1 > prix * Prix d équilibre Quantité d équilibre Offre de travail (en heure)

14 Comparez les quantités demandées et Prix de la glace ( ) offertes Demande Offre Prix 1 > prix * Déséquilibre sur le marché : excès d offre, il y a du chômage Prix d équilibre Quantité d équilibre Offre de travail (en heure)

15 B. Il faudrait donc réduire le coût du travail pour lutter contre le chômage Document 23 page 117

16 Document A du plan de cours Article de presse (Le Monde) sur le thème du chômage et des moyens proposés pour le réduire (action sur les cotisations et prestations), histoire des politiques de lutte contre le chômage. Q1: diminution du coût du L en F se fait par la création d emplois non qualifiés et surtout par l allègement des cotisations sociales patronales càd la diminution du salaire indirect. Il n est pas possible politiquement de diminuer le salaire net (risque de révolte). Depuis 2007, la réduction du coût du travail passe par la défiscalisation par exemple des heures supplémentaires.

17 Document A du plan de cours Q2: fin des années 1970: 1 ère baisse du coût du travail seulement pour les travailleurs au chômage qui ont du mal à se réinsérer : exonération de charges plus générales. En 1993 avec la récession on généralise encore davantage ces exonérations : loi TEPA défiscalise les heures supplémentaires. En 2007 : 25 milliards d de recettes fiscales en moins liés aux exonérations de charge.

18 Document A du plan de cours Ce document illustre le fait que les gouvernants s appuient sur les théories éco pour analyser la situation du pays et prendre des décisions. Ici analyse que le chmge est lié à un coût du L trop fort décision de baisser le coût du L pour lutter contre le chômage. Dans un 1 er temps cette pol aggrave les déficits publics, mais on espère que la baisse du chômage permettra le retour à l équilibre car il y aura moins de prestations sociales à verser.

19 C. Il faudrait aussi faciliter la fluidité de l offre et de la demande de travail Document 24 page 117

20 C. Il faudrait aussi faciliter la fluidité de l offre et de la demande de travail Document 24 page 117

21 C. Il faudrait aussi faciliter la fluidité de l offre et de la demande de travail Document 24 page 117

22 II. MAIS CETTE ANALYSE NEGLIGE D AUTRES FACTEURS EXPLICATIFS DU CHÔMAGE A. Les débouchés des entreprises Mise au travail en groupe sur les document 33 et 34 page 122 afin de présenter les réponses sous forme d affichette reliant les débouchés des entreprises au chômage ou à l emploi. En 2 minutes vous devez répartir les rôle et le travail. Chacun prend 10 minutes pour travailler sur un document. Chaque binôme prend 5 minutes pour mettre en commun. Chaque groupe de 4 prend 10 minutes pour mettre en page la page de présentation du travail réalisé.

23 II. MAIS CETTE ANALYSE NEGLIGE D AUTRES FACTEURS EXPLICATIFS DU CHÔMAGE B. La formation des travailleurs travail sur le document A question 4 et sur le document B afin de présenter les réponses sous forme d affichette reliant la formation des travailleurs au chômage ou à l emploi. C. Le marché du travail est segmenté Travail sur les documents 31 et 32 page 121 et sur le document C afin de présenter les réponses sous forme d affichette reliant la segmentation du marché du travail au chômage ou à l emploi.

24 III. ET NEGLIGE LES ENJEUX SOCIAUX ET POLITIQUES D UNE TELLE POLITIQUE

25 A. Les conséquences envisageables d une baisse des salaires et/ou du pouvoir d achat

26 Document 37 page 124 Le MEDEF ne veut pas entendre parler de hausse des salaires. Cette position vous paraît-elle justifiée? Le MEDEF dénonce à tort une situation catastrophique, que ce soit en terme de coût du travail et de poids de la fiscalité. La France est aujourd hui dans une situation plutôt favorable par rapport à ses partenaires européens. On reste bloqué sur l idée que les salariés sont bien lotis en matière de salaires. C était vrai il y a 7 ou 8 ans, mais ce n est plus le cas. Actuellement, par rapport à l Allemagne et à la Grande-Bretagne, la France se situe dans une fourchette basse. Depuis 2000, en GB, le salaire minimum a augmenté de 45% contre 29% chez nous. En clair, est-il possible d augmenter les salaires? De manière modérée, oui. Et je ne vois pas en quoi cela détruirait des emplois. * + Faut-il augmenter le SMIC? Ce n est pas la priorité. C est même risqué car cela va encore écraser la hiérarchie des salaires. Trop de salariés sont déjà au niveau du SMIC. C est démotivant. Question 1. théorie néo class si augm salaire baisse demande de travail des entrep et hausse offre de L des travailleurs chômage. Analyse par la conso : hausse salaire hausse conso hausse du CA et donc du profit des entreprises et accélérateur : I et embauche, ici analyse keynésienne.

27 Document 37 page 124 Le MEDEF ne veut pas entendre parler de hausse des salaires. Cette position vous paraît-elle justifiée? Le MEDEF dénonce à tort une situation catastrophique, que ce soit en terme de coût du travail et de poids de la fiscalité. La France est aujourd hui dans une situation plutôt favorable par rapport à ses partenaires européens. On reste bloqué sur l idée que les salariés sont bien lotis en matière de salaires. C était vrai il y a 7 ou 8 ans, mais ce n est plus le cas. Actuellement, par rapport à l Allemagne et à la Grande-Bretagne, la France se situe dans une fourchette basse. Depuis 2000, en GB, le salaire minimum a augmenté de 45% contre 29% chez nous. En clair, est-il possible d augmenter les salaires? De manière modérée, oui. Et je ne vois pas en quoi cela détruirait des emplois. * + Faut-il augmenter le SMIC? Ce n est pas la priorité. C est même risqué car cela va encore écraser la hiérarchie des salaires. Trop de salariés sont déjà au niveau du SMIC. C est démotivant. Question 2 : que faut-il faire d abord pour pouvoir y répondre? Il faut analyser le graphique, connaître les propos de l auteur. Il affirme que le coût du travail en France n est pas le plus élevé parmi les pays développés.

28 Document 37 page 124 En France, une heure de travail d un ouvrier dans l industrie en France en 2003 coûtait 21 $, alors qu elle coûtait 32$ au Danemark.

29 Document 37 page 124 Le MEDEF ne veut pas entendre parler de hausse des salaires. Cette position vous paraît-elle justifiée? Le MEDEF dénonce à tort une situation catastrophique, que ce soit en terme de coût du travail et de poids de la fiscalité. La France est aujourd hui dans une situation plutôt favorable par rapport à ses partenaires européens. On reste bloqué sur l idée que les salariés sont bien lotis en matière de salaires. C était vrai il y a 7 ou 8 ans, mais ce n est plus le cas. Actuellement, par rapport à l Allemagne et à la Grande-Bretagne, la France se situe dans une fourchette basse. Depuis 2000, en GB, le salaire minimum a augmenté de 45% contre 29% chez nous. En clair, est-il possible d augmenter les salaires? De manière modérée, oui. Et je ne vois pas en quoi cela détruirait des emplois. * + Faut-il augmenter le SMIC? Ce n est pas la priorité. C est même risqué car cela va encore écraser la hiérarchie des salaires. Trop de salariés sont déjà au niveau du SMIC. C est démotivant. Question 3. L auteur attend de la hausse des salaires une baisse du chômage par l intermédiaire d une réflexion de type keynésienne.

30 Document 37 page 124 Le MEDEF ne veut pas entendre parler de hausse des salaires. Cette position vous paraît-elle justifiée? Le MEDEF dénonce à tort une situation catastrophique, que ce soit en terme de coût du travail et de poids de la fiscalité. La France est aujourd hui dans une situation plutôt favorable par rapport à ses partenaires européens. On reste bloqué sur l idée que les salariés sont bien lotis en matière de salaires. C était vrai il y a 7 ou 8 ans, mais ce n est plus le cas. Actuellement, par rapport à l Allemagne et à la Grande-Bretagne, la France se situe dans une fourchette basse. Depuis 2000, en GB, le salaire minimum a augmenté de 45% contre 29% chez nous. En clair, est-il possible d augmenter les salaires? De manière modérée, oui. Et je ne vois pas en quoi cela détruirait des emplois. * + Faut-il augmenter le SMIC? Ce n est pas la priorité. C est même risqué car cela va encore écraser la hiérarchie des salaires. Trop de salariés sont déjà au niveau du SMIC. C est démotivant. Question 3.

31 Document 37 page 124 Le MEDEF ne veut pas entendre parler de hausse des salaires. Cette position vous paraît-elle justifiée? Le MEDEF dénonce à tort une situation catastrophique, que ce soit en terme de coût du travail et de poids de la fiscalité. La France est aujourd hui dans une situation plutôt favorable par rapport à ses partenaires européens. On reste bloqué sur l idée que les salariés sont bien lotis en matière de salaires. C était vrai il y a 7 ou 8 ans, mais ce n est plus le cas. Actuellement, par rapport à l Allemagne et à la Grande-Bretagne, la France se situe dans une fourchette basse. Depuis 2000, en GB, le salaire minimum a augmenté de 45% contre 29% chez nous. En clair, est-il possible d augmenter les salaires? De manière modérée, oui. Et je ne vois pas en quoi cela détruirait des emplois. * + Faut-il augmenter le SMIC? Ce n est pas la priorité. C est même risqué car cela va encore écraser la hiérarchie des salaires. Trop de salariés sont déjà au niveau du SMIC. C est démotivant. Question 4. Si on augmente le SMIC trop de salariés auront le sentiment d être proches du salaire minimal ce qui serait démotivant mouvements sociaux, baisse de productivité (salaire d efficience).

32 Document A question 5 Effets pervers d une pol de réduction du coût du travail : Creuse le déficit de la sécurité sociale (voir plus loin dans l année) Tous les secteurs ne sont pas touchés par ex cela détruit des emplois dans la grande distribution Tous les emplois ne sont pas touchés et cela vise notamment les emplois peu qualifiés et peu rémunérés et donc cela incite les entreprises à confiner des salariés dans des postes d exécution pour bénéficier des allègements cela limite la hausse de la conso, cela démotive les salariés.

33 B. Les conséquences de la précarisation

34 Interview de Robert Castel L apogée de la soc salariale dans les années 1960 et début années 70 avec le Kism industriel qui se caractérisait par : grandes industries, négociations entre partenaires sociaux avec des syndicats forts, rôle important de l Etat nation, construction de protections collectives pour les salariés (code du travail, convention collective, accord d entreprise) les salariés disposaient de protections importante. Pdt les Trente glorieuses, on construit les éléments d un marché du travail rigide avec un marché fermé ou marché primaire très important. À cette période faible tx de chmge, et surtout chmge frictionnel.

35 Interview de Robert Castel Années 70 fragilisation car chgt de régime éco et de type de Kism (cause profonde) et crise pétrolière + augmentation très imp du chmge qui provoquent un chgt de vision du marché du L. Face au chmge d abord traitement social (indemnisation) puis relance par la conso (mais échec de 1981 voir chap 2) puis progressivement à la fois action sur la formation et lecture néoclassique du m du L qui vise à imposer : la limitation des coûts du L, et la fluidité sur le marché du travail.

36 Interview de Robert Castel Ces évolutions du m du L s accordent au Kims contemporain caractérisé : plus agressif, plus concurrentiel, individualisation des rapports de travail, mondialisation, place importante de la finance recherche de compétitivité tjs plus imp tous les moyens sont bons pour les entrep pour gagner des parts de marché; recherche d une rentab tjs plus forte pression à la baisse des coûts du L et si ce n est pas poss ici délocalisation vers pays à bas sal, pression à la flexibilité précarité. (voir schéma sur flexibilité + TD n 9)

37 Dans le chapitre 4, nous avons rencontré des effets pervers de la précarisation des emplois : qu avez-vous retenu?

38 C. Les conséquences envisageables d une diminution des charges sociales

39 A quoi servent les charges sociales? Financer les administrations de sécurité sociale : ASSEDIC aujourd hui Pole Emploi, assurance retraite, allocations familiales, assurance maladie (hôpitaux publics compris). Si baisse de charges sociales difficultés à financer et donc à fournir les prestations sociales mais aussi des services publics.

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