Education physique et éducation à la santé sous la IVème République

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1 Education physique et éducation à la santé sous la IVème République Thierry Terret, CRIS Lyon La IVème République constitue un temps fort des préoccupations sanitaires en France, à laquelle l institution scolaire ne peut guère échapper. Parmi les stratégies éducatives qui se mettent en place, la question des structures scolaires et des programmes n est pas la moins importante. L éducation physique est alors convoquée à l œuvre nationale de rééducation de la jeunesse. Pourtant, l unité du projet ne signifie nullement une identité de moyens. Au contraire, le dispositif est pluriel... et pas nécessairement consensuel, comme cela est souvent affirmé hâtivement. L objet de cette communication est précisément de repérer quelques unes des démarches et conceptions développées pendant cette période pour faire de l éducation physique une éducation à la santé 1. 1 Priorités nationales et champ de l éducation physique Le 18 août 1945, le Gouvernement provisoire crée une Direction Générale de l Education Physique et des Sports 2. Dans le contexte particulier de l après-guerre, la politique de cette nouvelle Direction Générale semble directement influencée par plusieurs facteurs notamment scolaires, sportifs, économiques et sanitaires. Evoquons rapidement les premiers sans insister. L explosion scolaire due à la poussée démographique du Baby boom s accompagne d une crainte relative à la délinquance juvénile et d une recherche de modèles éducatifs qui doivent discipliner sans pour autant rappeler les mesures des années noires. Le sport, une fois intégré à l école, pourrait éventuellement jouer ce rôle, mais son statut est encore ambigu. L Etat est en fait partagé entre le maintien d une croyance en sa valeur éducative à la condition de le traiter en conséquence, et la reconnaissance du prestige qu il donne au pays. Mais l opportunité d une EP sportive doit aussi tenir compte d un contexte économique plus favorable à des méthodes moins coûteuses. L indice de la production industrielle est tombé à 38 en 1944 sur une base de 100 en Les séquelles de la guerre n expliquent pas tout : les causes sont autant structurelles que conjoncturelles. Elles amènent une inflation galopante et une situation de crise chronique. D où le retard dramatique en matière d équipements sportifs ou encore les choix douloureux de 1947 et 1948 de suppression de postes d enseignants d EPS. Enfin, au moment où il s agit de définir les objectifs et les formes de l éducation physique d après-guerre, il est tout simplement impensable de ne pas en renforcer la dimension hygiénique, parce que les constats dressés imposent des mesures d urgence et parce les souffrances endurées 1

2 sont encore trop proches. Si en France, les pertes humaines de la Seconde guerre mondiale sont plus faibles que celles de la Grande Guerre, il n en reste pas moins que la population civile a été proportionnellement plus touchée que lors du précédent conflit. En 1945, la priorité sera donc de protéger les plus faibles, en particulier les enfants, dont un tiers présentent alors des troubles de la croissance. L éducation physique devient alors naturellement l un des instruments privilégiés d une politique sanitaire qui, de la Sécurité sociale aux campagnes de vaccination, en passant par l amélioration des cantines scolaires, la mise en place des examens prénuptiaux, les consultations des enfants, l allègement des charges par le système fiscal du quotient familial, l allocation à la mère au foyer, le développement des aides sociales, etc., place les Français sous le feu croisé des mesures prophylactiques. Dans ce contexte, le champ de l EPS se structure en réalité sur des bases conflictuelles. Aucun véritable consensus n existe même entre les tendances qui partagent pourtant, apparemment, une même conception médicalisante de la discipline et qui s illustrent institutionnellement à travers la Société Française de Rééducation physique et la Ligue Française d Education Physique. 2 Une éducation physique rééducative A la fin des années vingt, P. Pétat, professeur d éducation physique au lycée de Montluçon, a l occasion de collaborer avec les services des hôpitaux de la ville où s imposent rapidement ses conceptions sur la rééducation des accidentés et des convalescents par la gymnastique fonctionnelle et respiratoire. Le succès provient en fait d une absence : entre la maladie et la normalité s inscrit un espace intermédiaire où ni l action du médecin, ni celle de l éducateur, ne peuvent alors complètement s exprimer, le premier par manque de temps, le second par manque de compétences. Dans cet espace se glissent ainsi progressivement quelques professeurs d éducation physique que Pétat décide de regrouper en 1932 en créant la Société des Professeurs Spécialistes de Culture Physique de France. En novembre 1938, elle prend le nom de Société Française de Rééducation Physique. Son organe, Rééducation physique, devenue Annales de cinésithérapie et de rééducation physique à la Libération, prend enfin pour titre Annales de cinésiologie appliquée en Au départ, l action de la Société de Rééducation Physique ne se porte pas particulièrement sur l enfant scolarisé, mais plutôt sur l adulte ou sur l enfant non scolarisé. Sa création est en fait une manière de pousser les pouvoirs publics à reconnaître une spécificité et une compétence alors remise en question par les activités d experts auto-proclamés que le vide juridique laisse à l abri de toute exhortation. Comme l accusation de Pétat en témoigne : «( ) du fait, jusqu alors, de l inexistence de centres de formation reconnus et contrôlés, le nombre de professeurs ayant étudié 2

3 ces questions particulières est assez restreint. Ce déséquilibre a fait naître ( ) toute une catégorie de pseudo-professeurs chez qui le sens commercial est plus développé que les connaissances techniques et scientifiques (et) qui exhibent des diplômes illusoires délivrés par des organisateurs privés n offrant aucune garantie scientifique 3». Les ambitions de Pétat reposent sur une structure relativement marginale qui ne compte guère qu un peu plus d une centaine de membres avant Pour autant, les professeurs d éducation physique y sont sous l autorité du corps médical et son influence réelle se mesure dès lors surtout à l extraordinaire composition de son comité d honneur et dans les signataires de ses articles. Tout ce que le pays compte de personnalités médicales s étant intéressées à l éducation physique se retrouve derrière Pétat, président pendant plus de 30 ans. Parmi les plus connus, outre de célèbres chirurgiens, on note par exemple la présence de la plupart des médecins à la tête des Instituts régionaux d Education Physique 4. Quelques membres de la Direction Générale de la Jeunesse et des Sports, comme les docteurs Balland, Conseiller technique, et Encausse, chef des services médicaux, y côtoient des représentants de fédérations importantes comme le Dr Fournié, président de la Ligue Française d Education Physique, le Dr Bellin du Coteau puis, après sa mort, le Dr Richard, président de la Société Médicale Française d Education Physique et des Sports ou le Dr Thooris, conseiller scientifique de la Fédération Française d Athlétisme. L appel de Pétat sera finalement entendu en partie par les pouvoirs publics tout en restant éloigné de ses revendications statutaires. En, effet, le 30 avril 1946 est officiellement créé le corps des masseurs-kinésithérapeutes 5, le texte devenant immédiatement source de conflits avec des professeurs d éducation physique spécialistes de gymnastique médicale se voyant écartés d un dispositif qu ils avaient largement contribué à mettre en place. L école se positionne en ce cas comme un terrain de revendication : inadaptés et retardés scolaires ne vont guère tarder à être la cible d un complexe réseau de prise en charge, notamment en 1947 avec la mise en place des centres de rééducation physique. En attendant, certaines expériences comme le dispensaire d éducation physique et d hygiène scolaire de l IREP de Paris-Lacrételle contribuent à renforcer la légitimité de ces propositions 6. Le projet d un dispensaire d éducation physique existait depuis le début des années vingt, avant même la création de l Institut Régional d Education Physique de Paris. Il reposait sur une idée simple : proposer aux enfants déficients un centre dans lequel les médecins pourraient évaluer pour chaque cas et très précisément les besoins en matière d éducation physique. Ce projet voit finalement le jour en 1936, associé à l IREP et dirigé comme lui par le professeur Chailley-Bert. Il est bientôt subventionné par le sous-secrétaire d Etat à l Education Physique, le Dr Dézarnaulds, dont on connaît le soutien accordé au même moment aux expériences d aménagement du temps scolaire qui 3

4 aboutiront à la mise en place d une demi-journée de plein air hebdomadaire en Le dispensaire d éducation physique et d hygiène scolaire bénéficie avant-guerre de la présence de huit médecins, d une assistance sociale et de trois infirmières. Il traite 150 enfants par an sur la base de séances de gymnastique médicale, orthopédique et correctrice qui se déroulent en dehors du temps scolaire. De tels moyens font de cette structure une exception en France. Son fonctionnement semble se poursuivre après la Libération en bénéficiant de la mise en place des Centres de Rééducation Physique. Reste que la position institutionnelle des professeurs d EP et l existence d un secteur libéral de plus en plus concurrentiel contribuent à renforcer les tentatives d extension de la gymnastique médicale à l enfant scolaire normal. Or, ce territoire est déjà très largement sous le contrôle des adeptes de la gymnastique néo-suédoise dont les membres de la Ligue Française d Education Physique sont les plus ardents défenseurs. 3 Une éducation physique hygiénique En 1945, la Ligue Girondine d Education Physique regroupe un peu moins de 1000 membres autour du docteur Raoul Fournié, qui en assure la présidence depuis la mort de Tissié en Son vice-président est le docteur Balland, connu pour ses options conservatrices en matière de gymnastique corrective 7. On y trouve aussi bien des représentants du corps médical et de la rééducation que des enseignants. Fait déterminant, la Ligue est particulièrement bien implantée chez les inspecteurs généraux de l éducation physique 8 pour qui la poursuite de la santé constitue un des ancrages forts de la tradition scolaire depuis plus d un demi-siècle. Elle constitue la section française de l International Ling 9 et son dynamisme s impose alors tant en France qu au-delà des frontières, Pierre Seurin assurant aussi la présidence de la Fédération Internationale d Education Physique 10. Dans l après-guerre, les conceptions de la Ligue restent relativement figées autour d un modèle d éducation physique qui valorise le redressement de la posture et des attitudes, à partir de fondements scientifiques anatomiques et fonctionnels 11. Raoul Fournié ne cache d ailleurs pas le rôle grandissant qu il accorde aux médecins qui «doit se situer non plus aux confins de la maladie, mais aux limités de la santé» 12. Vinot, membre de la LFEP qui enseigne la gymnastique corrective à l ENSEP, s engage plus radicalement sur la voie scolaire quand il répond aux critiques qui lui sont faites au regard du manque d attractivité de la gymnastique suédoise : «L EP rationnelle est scientifiquement la plus valide et, à la critique d ennui qu elle procure aux enfants, il suffit de tenir compte des divers tempéraments de chacun pour s adapter, conformément aux orientations de 4

5 l éducation nouvelle» 13. Et, anticipant sur le rôle qu elle pourrait être admise à jouer officiellement, il retourne l argument de ses adversaires à son avantage : «Au moment où l on parle d établir des programmes, on a l immense avantage en EPS de ne pas avoir de culture traditionnelle à transmettre ( ) qui fasse considérer comme indispensable l enseignement de tel ou tel jeu national, de tel ou tel geste sportif quoique si l on n y prend garde telle ou telle activité (des tentatives ont déjà eu lieu) pourrait chercher à s imposer» 14. Les travaux de la Ligue visent ainsi aussi bien le secteur scolaire que celui de la gymnastique volontaire telle qu elle se développe alors en Suède. Pour le premier, un texte synthétique en précise en 1949 les fondements. Les chevilles ouvrières en sont Pierre Seurin, R. Marchand et L. Haure-Place, deux inspecteurs généraux Jeunesse et sports, et M. Sère, directeur du Centre de rééducation physique de Bordeaux. Dans Vers une éducation physique méthodique 15, les auteurs présentent finalement une éducation physique dans laquelle sont valorisées une gymnastique construite, à dominante analytique, et une gymnastique fonctionnelle, constituée d exercices naturels, de jeux et d activités sportives. A vrai dire, la Société Française de Rééducation Physique de Pétat et la Ligue Française d Education Physique de Fournié sont en partie sur le même territoire. Elles s intéressent par exemple toutes deux à la question de la rééducation physique, notamment à celle que développent les centres de rééducation. Fournié dirige du reste le centre de rééducation physique de Bordeaux et publie de nombreux articles sur la rééducation 16. Dans l après-guerre, les deux structures en proposent globalement une même conception fondée sur la gymnastique fonctionnelle. Pétat est d ailleurs aussi membre de la Ligue. Après 1953 (mort de Fournié) et plus encore après 1960, elles se diviseront davantage, Pétat s ouvrant largement à la psychomotricité, Seurin, à la tête de la LFGE, restant proche de la logique anatomo-physiologique attachée aux modèles médicaux traditionnels. 4 Des dispositifs différents Au début des années cinquante, les conceptions d une éducation physique médicale sont donc diverses ; les dispositifs qu elles génèrent ne le sont pas moins. On peut repérer au moins trois entrées différentes pour mettre l éducation physique au service de l éducation sanitaire : en jouant sur les programmes, sur les horaires et sur les structures. Le premier registre est le plus connu. Les programmes valorisent en effet clairement les propositions faites par les deux institutions précédemment identifiées, quel que soit l âge et le sexe des élèves. Pour l enseignement primaire des filles et des garçons, les instructions du premier 5

6 octobre 1946 sont ainsi complétées par un mémento trois ans plus tard en préciser les conséquences pédagogiques 17. En une cinquantaine de pages, le nouveau document rappelle les principales caractéristiques et les principes d application des différentes activités supports de l éducation physique - gymnastique naturelle, jeux, gymnastique de maintien, éducation sportive, activités de plein air et activités complémentaires (natation, ski, danse et, pour les filles, gymnastique rythmique) - qu il décline en exemples d exercices et de leçons-types. Si aucune méthode n est imposée, la lecture des exemples et des choix prioritaires de l instituteur conforte la place que la gymnastique naturelle, la gymnastique de maintien et, beaucoup plus modérément, l initiation sportive prennent dans l éducation physique. Alors que l obligation scolaire est encore limitée à 14 ans, les choix généraux observés pour le premier degré sont aussi ceux du second. Pour les enfants normaux de 12 à 16 ans classés dans les groupes I et II est envisagé exactement le même programme qu à l école primaire. Au-delà de la liberté pédagogique affichée dans l introduction du texte, quatre types d exercices sont prévus dans un ordre d importance croissante : exercices préparatoires, maintien, jeux, exercices naturels et utilitaires. L éducation sportive, cinquième type d exercices, n est en fait proposée théoriquement qu après 15 ans. En revanche, l initiation sportive peut être abordée pendant les séances de plein air pour tous les élèves de plus de 12 ans, garçons comme filles. Que les programmes ne soient pas suivi et l on sait qu ils ne le sont guère - est une autre histoire. Les mesures officielles ne décrivent pas ce qui est, mais bien l ambition que les autorités ont pour l EPS. Or cette ambition est étonnamment stable. Ni le comité de coordination d EP mis en place le 13 février 1947 à l initiative de la LFEP, ni la commission «chargée de l étude et de la mise au point des textes destinés à organiser les activités physiques de la jeunesse française» (Arrêté du 6 février 1950), ni même le nouveau «programme provisoire pour les établissements du second degré et les établissements de l enseignement technique» 18 qui voit le jour en 1952, ne remettront en question le choix d une EPS fondamentalement hygiénique fait à la Libération. La question des rythmes scolaires est un second levier utilisé pour favoriser une éducation physique pour la santé. Levier d autant plus difficile que la situation économique est difficile et que l on sort d une période où, à travers l Education générale et sportive, l EPS avait bénéficié d une forte augmentation de ses horaires. Quelques années plus tard, l ambition pointe à nouveau à travers les expériences médiatisées du mi-temps pédagogique. Le docteur Fourestier, nommé médecin à l école Gambetta de Vanves, prend acte de l état de délabrement physique des écoliers et reprend l idée, déjà expérimentée sous le Front populaire, d une modification des rythmes scolaires. Avec l appui des autorités locales 19 et le soutien direct de la Direction Générale de la Jeunesse et des Sports, l expérience dite du mi-temps pédagogique est lancée en octobre Une classe 6

7 expérimentale de fin d étude primaire (enfants de 13 ans) bénéficie alors de 15 heures d éducation physique contre 2 heures 30 pour la classe témoin, la réussite au Certificat d Etude constituant l indicateur central, complété par des indices morphologiques et de performances physiques. Les résultats positifs de cette expérience sont connus 20. Ils justifieront d ailleurs son extension à d autres écoles les années suivantes, puisque 17 classes sont concernées en 1954 et 74 classes (plus de 2500 élèves) en 1956 selon les statistiques du département de la Seine 21. Ils donneront également lieu à des propositions originales sous la forme des classes de neige en janvier 1952 puis, 10 ans plus tard, des classes vertes, des classes de soleil ou des classes de mer. Egalement important pour notre propos, la nature de l éducation physique utilisée dans le cadre de cette expérience connue 22 mérite attention. Elle a en effet fait l objet d instructions directes de la part de la Direction Générale Jeunesse et Sport, le jeune professeur d EPS sollicité, Jean Barnier, devant suivre un tableau précis qui montre clairement la position officielle en la matière. En l occurrence, les 15 heures d EP hebdomadaires se partagent en 2 heures de gymnastique de maintien et corrective, 2 heures de natation, 1 h 30 d entraînement général foncier, 3 heures d initiation sportive, 1 heure de plein air... et 5 h 30 de déplacements pour se rendre sur les installations sportives 23. Enfin, d autres mesures témoignent de cette continuité de l ambition sanitaire en touchant davantage aux dispositifs et aux structures. Certaines des propositions de Pétat ont par exemple incontestablement trouvé une écoute bienveillante à la Direction Générale de l Education Physique et des Sports. Le regroupement des élèves en plusieurs groupes justifiant des formes d éducation et de rééducation adaptées n en est pas la moindre. Dès 1945, les professeurs d éducation physique sont invités à chaque rentrée scolaire à relever pour chaque élève les mensurations staturales (taille et périmètre thoracique), pondérale (poids) et spirométrique (capacité respiratoire). Le croisement de ces informations avec les performances réalisées l année précédente (ou lors d exercices probatoires) permet au médecin scolaire de constituer des groupes homogènes du point de vue médical. Si les groupes I et II peuvent bénéficier d une éducation physique «normale», seuls les premiers ont le droit de participer aux activités sportives de l OSSU. Les élèves du groupe III sont «à ménager» et suivront un enseignement largement basé sur la gymnastique de maintien. Quant à ceux du groupe IV, ils sont dispensés «d éducation physique normale» et doivent suivre «des cours spéciaux de corrective dans un dispensaire ou à l établissement» 24. Deux ans après ce texte, la création des centres de rééducation physique fournit un cadre aux élèves du groupe IV. En 1948, on compte déjà 50 centres en France qui reçoivent écoliers ou apprentis 25. Ils seront plus de en Reste alors la question des intervenants. Or, comme le suggère Serge Fauché 27, la limite entre le groupe III et le groupe IV est extrêmement floue et les 7

8 professeurs d EPS seront progressivement dépassés par les kinésithérapeutes entre 1947 et la fin des années cinquante. Il leur restera alors à affirmer une compétence autre et à redéfinir leur public. Cette période est donc marquée par des tentatives pour étendre la gymnastique médicale à l enfance «normale», celle qui oscille entre les groupes II et III, et à adopter des formes de traitement plus novatrices. Mais de nombreux professeurs d EPS et rééducateurs voient dans la gymnastique morpho-fonctionnelle autant une occasion de redresser les corps que d entraîner à la persévérance, l effort et la volonté. Le législateur rappelle aussi sans ambiguïté les règles du jeu en 1951 : les centres de rééducation physique ont essentiellement vocation à traiter les déficiences morphologiques à partir de la gymnastique corrective 28. Bref, le modèle de l éducation physique de l enfant normal s impose sur celui qui tente de s en démarquer à partir de nouveaux repères, parce que la définition légitime de la santé demeure très largement assujettie aux conceptions traditionnelles. Conclusion Sous la Quatrième République, les pouvoirs publics ont préféré inscrire l éducation physique dans la tradition. En 1945, cela était compréhensible ; en 1959, cela le sera moins. La discipline s en est trouvée maintenue dans une forme de moins en moins compatible tant avec les besoins sociaux en matière d activités physiques qu avec les groupes qui revendiquent des options plus culturalistes que médicalisantes. Pour autant, le choix de la santé ne signifie ni unité de vue dans les conceptions, ni unité de moyens. Qu il s agisse des programmes, des horaires ou des structures, un ensemble varié de dispositifs est d ailleurs mis en œuvre, qui contribue sans doute à rendre le système plus complexe, mais pas nécessairement plus efficace. Au passage, cette diversité qui garantit une certaine co-existence institutionnelle, crée un véritable quadrillage structurel de l enfance dans lequel des conceptions toujours plus spécialisées deviennent prétextes à un contrôle plus précis du développement normatif de l individu. 1 On trouvera une version plus complète de cette recherche dans T. Terret, Conflits autour de l éducation physique ( ), in Nourrisson D., sous la dir. de, A votre santé. Les politiques d éducation à la santé sous la IVème République, Saint-Etienne, Presses universitaires de Saint-Etienne, Décret n portant sur l organisation de la Direction Générale de l Education Physique et des Sports, 18 août P. Pétat, «La fonction de rééducateur», in Rééducation physique, n 19, novembre 1938, pp Chailley-Bert, de l IREP de Paris, Latarjet, de l IREP de Lyon, Soula, de l IREP de Toulouse, Merklen, de l IREP de Nancy, Debeyre, de l IREP de Lille, Duvernoy, de l IREP de Besançon. 5 Serge Fauché, Corps et psychisme. Histoire et épistémologie de la psychomotricité, Paris, PUF, Dr P. Chailley-Bert, «Le dispensaire d éducation physique et d hygiène scolaire de l Institut d Education Physique de l Université de Paris», in Rééducation Physique, n 20, janvier 1939, pp

9 7 Cf. notamment Dr Balland et L. Grozelier, La gymnastique corrective, Paris, Amédée Legrand, Si l on en croit Evelyne Combeau-Mari, «Les années Herzog et la sportivisation de l éducation physique», in Spirales, 13-14, 1998, p Per Henrick Ling est l inventeur de la «méthode suédoise» d éducation physique. Une très abondante littérature existe sur son œuvre. Voir en particulier D.D. Van Dalen, B.L. Benett, World History of Physical Education, Englewood Cliffs, NJ, Prentice Hall, 1971 (2 ème éd.). 10 Voir Jean-Philippe Saint-Martin, «Un accouchement laborieux : la FIEP, », in Esport, revue juridique et économique du sport, n 35, 1995, Voir Bernard Paris, «La Ligue Française d EP et l EP scolaire», in Pierre Arnaud et Jean-Paul Clément, Histoire et civilisation. Préparation au professorat d EPS (première épreuve écrite), AFRAPS, Dr Raoul Fournié, «Contrôle médical dans les centres de Rééducation physique», in Cahiers de la Ligue Française de l EP, série scientifique, fascicule 1, Bordeaux, impr. Bière, 1946, p M. Vinot, «Pédagogie de l EP de formation», in Cahiers de la Ligue Française de l EP, série technique, fascicule 1, Bordeaux, impr. Bière, 1946, p Idem, pp Pierre Seurin, Haure-Placé, Marchand, Sere, Vers une éducation physique méthodique. Principes généraux et progression d exercices, Bordeaux, Cahiers de la Ligue Française d Education Physique, Son ouvrage, Les scolioses des scolaires, Bordeaux, Bières, 1954, est d ailleurs couronné par la DGJS. 17 Gaston Roux, directeur général de la Jeunesse et des Sports, introduction à : Ministère de l Éducation Nationale, Mémento d éducation physique. Conseil et plan de travail pour l application des programmes d éducation physique dans l enseignement du premier degré, Paris, Imprimerie nationale, 1949, p Secrétariat d Etat à l enseignement technique, à la jeunesse et aux sports, Programme provisoire d éducation physique des établissements d enseignement du second degré et des établissements de l enseignement technique, 1er/12/1952.l 19 R. David, qui avait lancé une expérience similaire en 1938 dans l Aude, est en 1950 directeur de l enseignement primaire de la Seine, dont dépend Vanves. 20 P. Giolitto, Les classes de neige et le tiers temps pédagogique, Paris, PUF, Voir aussi l analyse de P. Arnaud, Les savoirs du corps, Lyon, PUL, J.M. Lorrain, «Ecole et plein air», in L éducation physique, n 8, 1956, p Outre les comptes-rendus dans les revues pédagogiques, le mi-temps a été suivi par une collaboratrice du docteur Fourestier, Melle Madeleine Marguerita, dans le cadre de sa thèse de médecine : L expérience scolaire de Vanves, une formule nouvelle d éducation : le mi-temps pédagogique et sportif, Le programme quotidien est donné par R. Hervet, «Vanves, son expérience, ses perpectives», in INS, n 24, novembre-décembre 1952, p Instructions ministérielles du 1 er octobre 1945 à l usage des professeurs et maîtres d éducation physique et sportive. 25 M. Cassagne, «Les centres de rééducation physique et leur contribution à l adaptation de la gymnastique corrective», in Notes techniques de l ENSEP, janvier Ministère de l Education nationale, Directives de gymnastique corrective à l usage des adolescents déficients, Direction générale Jeunesse et sport, 1955, p Serge Fauché, op. cit., p Direction générale de la Jeunesse et des sports, Rééducation physique. Notice d orientation de l enseignement, Paris, Bureau médical,

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