Utilisation des technologies de l information et de la communication (TIC) innovantes dans la prestation de services en matière de nutrition

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1 Collaborer pour améliorer la prise en charge de la malnutrition aigüe dans le monde Utilisation des technologies de l information et de la communication (TIC) innovantes dans la prestation de services en matière de nutrition Steve Ollis, D-tree International Dossier technique du Forum PCMA : Decembre 2014

2 Remerciements Nous tenons à remercier les collègues suivants pour les exemples qu ils ont fournis et/ou leur contribution à l examen du document : Diane Baik et Melanie O Leary (Vision du Monde) ; Emily Keane (Save the Children) ; Leith Baker, Lindsay Spainhour Baker (mfieldwork) ; Jessica Blankenship et David Doledec (Hellen Keller International) ; Filippo Dibari (Programme alimentaire mondial), Robert Johnston (UNICEF). La coordination de ce travail a été gérée par Nicky Dent et Susan Fuller (Forum PCMA). Traduction française : Isabelle Fernández. Relecture : Maryck Holloway. Sigles et acronymes APN Assistant personnel numérique ASC ATPE CCCS CHMI DHIS GPRS GPS GSMA Hb HCR HMIS INFSS MAM MAMA MAS MS OMS ONG PAM Agent de santé communautaire Aliment thérapeutique prêt à l emploi (RUTF Ready-to-Use Therapeutic Food) Communication pour le changement comportemental et social Center for Health Market Innovations Système d information sanitaire au niveau des districts (District Health Information System) Service général de radiocommunication en mode paquet (General Packet Radio Service) Système de positionnement global (Global Positioning System) Groupe Spéciale Mobile Association Hémoglobine Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés Système d information pour la gestion sanitaire (Health Management Information System) Surveillance intégrée de la sécurité nutritionnelle et alimentaire (Integrated Nutrition and Food Security Surveillance) Malnutrition aigüe modérée Alliance mobile pour l action maternelle (Mobile Alliance for Maternal Action) Malnutrition aigüe sévère Ministère de la Santé Organisation mondiale de la santé Organisation non gouvernementale Programme alimentaire mondial PC Personal computer (ordinateur personnel ) PCIME Prise en charge intégrée des maladies de l enfant PCMA Prise en charge communautaire de la malnutrition aigüe PEC-C Prise en charge des cas dans la communauté PNS Programme nutritionnel supplémentaire PRFI Pays à revenu faible et intermédiaire SIG Système d information géographique SMI Santé maternelle et infantile SMNI Santé maternelle, néonatale et infantile SMS Short Message Service («l envoi de textos») STA Soins thérapeutiques ambulatoires TIC Technologies de l information et de la communication UNICEF Fonds des Nations Unies pour l enfance 1

3 Table des matières Remerciements... 1 Sigles et acronymes... 1 Principales références pour un complément d informations... 3 Glossaire des termes utilisés... 3 Portée Introduction Méthodologie Aperçu des TIC en matière de santé et de nutrition La toile de fond et l histoire des TIC dans le développement Où les TIC peuvent-elles contribuer à relever les défis et à améliorer l efficacité et la rentabilité des programmes de PCMA? Quelle est la quantité de données factuelles disponibles sur la mise en œuvre et l impact de l e-santé et de la m-santé? Données factuelles indiquant l élargissement et l appropriation au niveau national de l e-santé et de la m-santé Qui sont les acteurs et organisations clés dans ce domaine de travail? Résumé de l utilisation actuelle des technologies innovantes dans les programmes de santé et de nutrition E-apprentissage Systèmes et logiciels d information en matière de santé Enquêtes et outils de surveillance/de collecte de données Applications mobiles Applications mobiles pour les agents de santé basés au sein des communautés ou des établissements de soins Informations pour les agents de santé Gestion de la chaîne d approvisionnement Les SMS pour l éducation en santé et le changement de comportement Transferts d espèces et bons d achat Discussion Avantages et inconvénients des différentes interventions Comment les TIC pourraient être appliquées pour éliminer les barrières entravant l accès à la PCMA Défis Opportunités Conclusions et recommandations Références Figures Figure 1 : Aperçu du parcours au sein d un programme de PCMA... 7 Tableaux Tableau 1 : Avantages et contraintes de diverses interventions utilisant des TIC Tableau 2 : Exemples d application des TIC à l élimination des barrières entravant l accès à la PCMA

4 Principales références pour un complément d informations Center for Health Market Innovations un catalogue d innovations en matière de santé, y compris santé mobile et électronique GSMA Tracker - collection de projets et de services de santé mobile mregistry référentiel mondial complet pour les projets de m-santé mhealth Evidence - site Web recensant les données factuelles publiées sur des applications de santé mobile Glossaire des termes utilisés Alimentation numérique utilisation de moyens électroniques pour distribuer des bons d achat d aliments ou de l argent pouvant être utilisés pour se procurer des aliments APN Assistant personnel numérique appareil mobile qui sert de gestionnaire personnel des informations, prédécesseur du smartphone Argent mobile service dans le cadre duquel le téléphone portable est utilisé pour accéder à des services financiers Asynchrone non simultané, ayant lieu en dehors des contraintes temporelles et spatiales Bon électronique (e-coupon) un bon électronique qui peut être échangé contre des produits ou des services. Dans le contexte des programmes de santé, ils ont été utilisés pour se procurer des aliments, des moustiquaires imprégnés d insecticide ou des moyens de transport, entre autres e-santé l utilisation des technologies de l information et de la communication (TIC) ordinateurs, téléphones portables, satellites de communication, moniteurs de patients, etc. pour la prestation de services et la diffusion d informations en matière de santé m-pesa service d argent mobile lancé au départ par Vodafone au Kenya et en Tanzanie m-santé une sous-catégorie de l e-santé ; la pratique de la médecine et de la santé publique facilitée par des appareils mobiles, comme les téléphones portables, les APN et les tablettes Numériser convertir un objet ou document en un format numérique RapidSMS cadre open source (libre) et gratuit permettant de construire rapidement des services mobiles utilisant le service SMS SMS Short Message Service ; service d envoi de textes qui permet aux téléphones d échanger de courts messages faisant un maximum de 160 caractères Télémédecine utilisation des technologies de la télécommunication et de l information pour prodiguer des soins de santé cliniques à distance TIC - technologies qui donnent accès aux informations à travers les télécommunications. Semblables aux technologies de l information (TI), elles se concentrent surtout sur les technologies de la communication. Il s agit entre autres d internet, des réseaux sans fil, des téléphones portables et d autres moyens de communication Twitter un service de réseau social qui permet aux utilisateurs de diffuser de courtes mises à jour d un maximum de 140 caractères à une liste d abonnés (followers) 3

5 Portée Ce dossier technique a pour objectif d examiner la façon dont les technologies innovantes sont utilisées pour améliorer les données factuelles, l efficacité et la performance des programmes et pour appuyer une meilleure reddition de comptes. S il traite surtout des programmes de prise en charge communautaire de la malnutrition aigüe (PCMA), les données factuelles et les expériences issues d initiatives étroitement liées dans les domaines de la santé et de la nutrition seront aussi examinées afin d en tirer des enseignements. Il ne s agit pas d une liste exhaustive de toutes les interventions ou opportunités, mais ce dossier entend servir de point de départ à la discussion et mettre en relief les idées utilisées jusqu ici. 1 Introduction Ces dernières années, les technologies de l information et de la communication (TIC) innovantes ont suscité un intérêt croissant et ont été de plus en plus utilisées pour mettre en œuvre des programmes de santé et de nutrition. Parmi les exemples de ces technologies, on peut citer les téléphones portables, les tablettes, internet, le courrier électronique ( ), les systèmes de positionnement global (GPS), etc. Leur utilisation a donné lieu à l apparition des expressions «santé électronique» (e-santé) et santé mobile (m-santé). L e-santé est l utilisation des TIC pour fournir des services et des informations en matière de santé, comme des systèmes d information électronique en matière de santé ou une carte numérique de tous les services de santé dans une zone précise. La m-santé est un sous-ensemble de l e-santé, et concerne nombre de ces mêmes services, lorsque l accès à eux se fait principalement grâce à des appareils mobiles, comme les tablettes, les smartphones ou des téléphones portables simples. L Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la m-santé comme «des pratiques médicales et de santé publique soutenues par des appareils mobiles, comme des téléphones portables, des moniteurs de patients, des assistants personnels numériques (APN) et d autres appareils sans fil». 1,i À l instar de toutes les nouvelles technologies, il peut être difficile d évaluer la meilleure utilisation des outils disponibles, car il y a toujours beaucoup de marketing et de «meilleures pratiques» qui ne reposent pas forcément sur des données factuelles solides. La sous-nutrition continue de constituer un problème considérable de santé publique. À l échelle mondiale, on estime que plus de 52 millions d enfants souffrent de malnutrition aigüe 2. La prise en charge communautaire de la malnutrition aigüe (PCMA) a connu un élargissement rapide depuis Récemment, les praticiens de la PCMA ont commencé à se pencher sur les solutions efficaces que les innovations dans le secteur des TIC peuvent offrir pour combler les lacunes majeures et remédier aux principaux points faibles des services fournis. Il est nécessaire de rassembler ces expériences afin de mettre en relief les pratiques prometteuses dans l utilisation de l e-santé dans la PCMA et les programmes de santé associés, ainsi que les contraintes les plus communes, et d identifier les domaines clés dans lesquels il faut mener un travail de recherche-développement. Sur le plan stratégique, il faudrait parvenir à mieux comprendre comment et pourquoi ces méthodes innovantes fonctionnent et comment elles pourraient potentiellement améliorer la base de données factuelles pour la programmation grâce à des initiatives qui se concentrent sur l apprentissage, l amélioration des programmes et la reddition de comptes, et accroître l efficacité opérationnelle et la qualité des programmes, éventuellement à travers une meilleure gestion des stocks, un meilleur suivi et une compréhension approfondie des programmes, une communication plus efficace avec les bénéficiaires, etc. i Traduction française non officielle, donnée à titre indicatif 4

6 Le présent dossier technique donnera un aperçu des TIC dans le secteur de la santé et de la nutrition en présentant la toile de fond des TIC, les données factuelles relatives à son utilisation, et les domaines dans lesquels elles pourraient améliorer l efficacité et la performance des services de nutrition, tout en reconnaissant certains des défis en présence. Le dossier présentera ensuite quelques exemples concrets de l utilisation des TIC dans des programmes de santé et de nutrition, suivis d une discussion de certains des défis et des opportunités rencontrés dans le cadre de l introduction des TIC dans la prestation de services de nutrition. 2 Méthodologie Ce dossier technique se base sur l expérience des praticiens de la PCMA et des TIC. Les exemples existants ont été tirés : D articles et études publiés : des recherches générales sur internet ont aussi été effectuées pour accéder à des publications non recensées (p. ex. Emergency Nutrition Network Field Exchange ; études de cas d agences). Des documents de politique générale et de pratique élaborés par les principales agences de mise en œuvre de programmes spécifiques à la nutrition (Programme alimentaire mondial (PAM), Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), organisations non gouvernementales (ONG), ainsi que d importants agents de mise en œuvre et organisations des secteurs de l e-santé et de la m-santé Center for Health Market Innovations (CHMI), mhealth Alliance, Groupe Spéciale Mobile Association (GSMA) ont été utilisés pour recueillir des informations sur les projets en cours. Des rapports de programme (et autres écrits non publiés) ont été consultés grâce à des contacts au sein d agences de mise en œuvre. Ces documents ont fourni des informations supplémentaires sur les pratiques en vigueur, les expériences et les enseignements tirés. Par ailleurs, ces informations ont été complétées par des entretiens avec des interlocuteurs clés au sein de ces organisations. 3 Aperçu des TIC en matière de santé et de nutrition 3.1 La toile de fond et l histoire des TIC dans le développement La naissance de l e-santé remonte à la mise au point des premières applications automatisées de présentation de rapports sur les pathologies. L e-santé a ensuite évolué, sortant des laboratoires pour s étendre aux hôpitaux en général, où elle a été utilisée dans les systèmes d administration des hôpitaux ou les systèmes d information facilitant la programmation des soins aux patients, les tableaux de service pour le personnel et une présentation limitée de rapports sur les patients. Un système d information pour la gestion sanitaire (HMIS) actuellement utilisé à l échelle mondiale est le Système d information sanitaire au niveau des districts (DHIS). Le DHIS a d abord été élaboré pour être utilisé dans trois districts d Afrique du Sud vers la fin des années 1990 et est maintenant utilisé dans 46 pays. Depuis le milieu des années 2000, les téléphones portables figurent de plus en plus parmi les principaux outils employés pour contacter les clients et les agents de santé et pour recueillir des données. Cette tendance s est intensifiée à mesure que la couverture des réseaux s est élargie dans la plupart des pays en développement, à mesure que le coût des appareils a diminué et que leurs fonctions se sont améliorées, et à mesure que le coût des appels, des services en itinérance et des SMS a diminué. Les téléphones portables sont maintenant aussi le principal moyen pour de nombreuses personnes d accéder aux médias 5

7 sociaux et à internet, ce qui fournit des voies supplémentaires d accès à des contenus d information et à l interaction. Au cours des quelques dernières années il s est produit une prolifération d applications mobiles élaborées pour la collecte de données, le soutien aux décisions cliniques, l e-apprentissage et l auto-gestion des clients. Parmi les tendances émergentes on peut citer l utilisation des smartphones par les fournisseurs ainsi que les clients, et un mouvement visant à introduire des appareils médicaux à moindre coût au point d intervention pouvant être utilisés dans les établissements de santé et à domicile. Cela a été facilité par la vulgarisation des smartphones, voire maintenant des tablettes, coûtant moins de 100 dollars dans de nombreux marchés émergents. Types de TIC Les types fréquents d interventions ayant recours à des TIC dans le secteur de la santé se répartissent, en gros, dans les groupes suivants, et tendent à être mis en œuvre comme des éléments autonomes, bien que certains exemples de solutions intégrées commencent à faire leur apparition : Systèmes de dossiers médicaux électroniques Diagnostics/détecteurs au point d intervention Messages pour l éducation et le changement de comportement des clients Gestion de la chaîne d approvisionnement Formation et éducation des fournisseurs Collecte et présentation de données Soutien électronique aux décisions Transactions financières On trouvera dans la section 4 de ce dossier une explication de ces interventions, ainsi que des exemples de projets. 3.2 Où les TIC peuvent-elles contribuer à relever les défis et à améliorer l efficacité et la rentabilité des programmes de PCMA? La programmation PCMA a connu un élargissement rapide depuis 2003 et a fourni un modèle qui a permis aux enfants du monde entier de bénéficier d un meilleur accès aux services de prise en charge de la malnutrition aigüe au sein de leurs communautés locales respectives. Le bilan a été positif, mais il faut encore apporter des améliorations pour garantir l intégration des services dans les systèmes de santé et dans d autres initiatives comme la Prise en charge intégrée des maladies de l enfance (PCIME) et la prise en charge des cas dans la communauté (PEC-C). Parmi les autres défis à relever dans le cadre des programmes figurent le manque de sensibilisation aux services de PCMA, la chaîne d approvisionnement, un trop faible respect des lignes directrices, le nombre d abandons, ainsi que la collecte et l agrégation des données relatives aux programmes de manière opportune. 3 Dans de nombreux pays où la malnutrition est présente, les gouvernements sont aidés par diverses ONG à élaborer des politiques générales, à financer et à fournir des services de santé et de nutrition. Les services de nutrition sont souvent fragmentés au sein des gouvernements, que ce soit les ministères de l Éducation pour les programmes d alimentation au sein des écoles, les ministères de l Agriculture pour les programmes agricoles ou les ministères de la Santé (MS) (souvent divisés en santé et nutrition) pour la prestation de services de santé. Au sein des MS, les programmes sont souvent verticaux, organisés par 6

8 maladie ou donateur, et différents responsables, bailleurs de fonds et systèmes d information sont utilisés, ainsi que différents coordonnateurs de district ou de région sur le terrain. Tout cela présente un ensemble prévisible de défis, comme l utilisation inefficace des ressources, la prestation non coordonnée des soins, des systèmes incompatibles de suivi et d évaluation, et des chaînes d approvisionnement parallèles. 4 Les programmes de PCMA présentent nombre des mêmes caractéristiques que les autres programmes du système de santé, dans la mesure où ils nécessitent l identification d un patient ayant un problème, qui est ensuite examiné par un prestataire de services de santé, fait l objet d un diagnostic, reçoit un traitement à base d aliments thérapeutiques ou supplémentaires et de médicaments, et se voit prodiguer des conseils. Ce qui diffère, c est que le processus de traitement d un enfant souffrant de malnutrition aigüe requiert des visites multiples au fil d une période donnée et peut demander des interventions/services multiples. Par exemple, un enfant qui est identifié dans un programme de suivi de la croissance est ensuite orienté vers un service thérapeutique ambulatoire, puis est identifié comme souffrant d une complication et donc orienté vers un service de soins thérapeutiques hospitaliers pour qu'il se stabilise, puis retourne à un service de soins thérapeutiques ambulatoire pour le reste de son traitement, se rétablit et est alors souvent orienté vers un programme nutritionnel supplémentaire (PNS) pour faire l objet d un traitement complémentaire. Ce parcours d un client entre la communauté et les établissements de santé, et entre les différentes zones d intervention, est illustré par la figure ci-dessous. Figure 1 : Aperçu du parcours au sein d un programme de PCMA Les différents services et interventions peuvent se situer en différents lieux, et être dotés de structures de gestion et d information différentes, et l orientation ou le transfert vers une autre structure peut entraîner l interruption du suivi des personnes et la perte d informations. La PCMA fait intervenir la communauté ainsi que les établissements de santé. Les services dépendent fréquemment des agents de santé communautaires (ASC), qui sont souvent mal payés et insuffisamment formés, et qui ne sont pas toujours efficacement reliés au système de santé formel. Des difficultés surgissent lorsque les systèmes d orientation entre les établissements, mais aussi entre l établissement et la communauté, sont insuffisants, en particulier dans les programmes qui dépendent des ASC pour assurer la liaison cruciale entre le ménage et les établissements de soins. De même, la supervision, les capacités des agents de santé (manque de formation et de suivi) et la gestion de la chaîne d approvisionnement sont 7

9 des domaines qui peuvent présenter des difficultés. Les TIC peuvent permettre de relever certains de ces défis et d évoluer vers une amélioration de l efficacité et de la rentabilité de la prestation de services de santé et de nutrition. Un élément important qui étaye les systèmes de santé et de nutrition est celui des systèmes d information utilisés pour le suivi et l évaluation des services. Dans nombre de pays, la principale manière de consigner les informations sur les patients et de présenter des rapports sur ces derniers est sur papier. De multiples registres sont maintenus, ainsi que des fiches de patient, et les registres sont validés à la main et transmis aux échelons du district et du pays pour que les informations soient agrégées et les données saisies. En cours de route, de nouvelles erreurs peuvent être introduites durant la transcription et la saisie des données et les informations qui arrivent en amont du système peuvent afficher un retard de trois à douze mois, ce qui rend difficile toute utilisation réactive des services de soutien. Même dans les cas où il existe des systèmes électroniques, ces systèmes ne sont souvent pas compatibles entre eux et, lorsqu ils permettent le suivi des données au niveau du client, ils sont pénalisés par l absence d un identifiant unique, du fait qu à l heure actuelle de nombreux pays n ont pas de système d identification national. Ces difficultés ont été recensées dans le Rapport de synthèse globale (Global synthesis report) de l UNICEF 5, qui a mis en relief les difficultés relatives à la collecte et la gestion des données, aux systèmes insuffisants d orientation et de suivi, et au respect des critères d admission et de sortie. Les programmes se heurtaient souvent à des difficultés lorsqu il s agissait d adhérer aux protocoles ou de consigner toutes les informations requises, notamment l absence de consignation de la durée du séjour des enfants et leur prise de poids, d où la tendance des enfants à rester dans le programme même après avoir satisfait aux critères de sortie. Le rapport de l UNICEF recommandait spécifiquement les technologies mobiles comme moyen de rationaliser la collecte des données et les outils de présentation de rapports afin de réduire le fardeau que représente l établissement de rapports pour le personnel et de remédier aux points faibles identifiés au sein des systèmes existants. Les ressources humaines revêtent une importance vitale dans la prestation de services de santé et de nutrition, mais il y a de nombreux défis à relever pour doter les programmes en ressources suffisantes, tant sur le plan de la quantité que sur celui de la qualité, et veiller à mettre en place des mécanismes adéquats de supervision. Dans de nombreux pays, le nombre d agents de santé disponibles pour satisfaire les besoins de la population est largement inférieur aux effectifs recommandés 6. Même lorsque le nombre d agents de santé est suffisant, leurs performances peuvent ne pas être au niveau souhaité car l absentéisme et le manque de respect des lignes directrices médicales peuvent être trop fréquents. Si la m-santé/l e-santé ne peuvent pas résoudre tous les problèmes associés à la mise en œuvre de programmes efficaces de PCMA, des éléments de TIC sont néanmoins utilisés pour modifier la manière d opérer des systèmes de santé et permettre au terrain de ré-imaginer la façon dont les soins sont prodigués à ceux qui en ont besoin. Ces innovations ont le potentiel de renforcer/soutenir plusieurs éléments particuliers, dont certains sont présentés ci-après. 8

10 3.3 Quelle est la quantité de données factuelles disponibles sur la mise en œuvre et l impact de l e-santé et de la m-santé? Il y a une quantité croissante de données factuelles disponibles, car ce nouveau secteur arrive à maturité. Il existe de nombreux sites Web consacrés à la documentation de l efficacité de ces interventions (dont https://www.mhealthevidence.org et Il s est produit une augmentation considérable de la quantité de travaux de recherche axés sur les résultats sanitaires de la m-santé y compris quelques études publiées dans The Lancet ainsi que des examens visant à synthétiser les données factuelles. Des examens d études de m-santé, comme un article de 2013 par Tomlinson et al. 7 et un rapport de 2011 de la Banque mondiale, 8 déplorent un manque d essais randomisés de qualité et examinés par des pairs et concluent qu on ne sait pas grand-chose sur les impacts des interventions de m- santé. Ce manque de données factuelles a été fréquemment cité comme un obstacle pour une mise en œuvre élargie et une adoption généralisée de ces nouvelles technologies. Une méta-analyse récemment publiée a effectué un examen systématique de articles de recherche documentant l effet de l utilisation des TIC sur la santé. 9 Sur ce total, 75 essais contrôlés ont été jugés admissibles pour analyser des estimations combinées de l efficacité. Si la majorité de ces travaux de recherche ont été menés dans des contextes de revenus élevés, il y a aussi eu des études clés en Afrique. L agrégation de toutes ces données factuelles indique l effet positif de l utilisation des téléphones portables en termes d impacts sur la santé. Les données factuelles les plus robustes recueillies ont porté sur deux domaines : fourniture d une plateforme interactive de SMS et de suivi pour réduire le nombre de cas de VIH au Kenya, et impact d outils de soutien à volets multiples pour la cessation du tabagisme dans des contextes de revenus élevés. Ces analyses ont mis en évidence que les simples rappels de prise de médicaments envoyés par SMS ne présentent, à eux seuls, aucun avantage ou qu un léger avantage. En revanche, les analyses des données factuelles portant sur le changement de comportement dans le contexte d une variété de programmes de santé ont mis en évidence des effets statistiquement significatifs sur les résultats comportementaux secondaires, dont on sait qu ils contribuent aux résultats biologiques. CommCare, une plateforme actuellement utilisée par 50 organisations différentes réparties dans 30 pays, a identifié les contributions considérables apportées par la technologie mobile à la santé maternelle et infantile. 10 Par rapport aux processus traditionnels papier/stylo, CommCare a soutenu une amélioration de jusqu à 48 % du maintien des connaissances en matière de santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI) parmi les ASC ; une augmentation de 33 % de la motivation des soignants ; des sessions de conseil aux ménages 1,7 fois plus longues, avec 2,6 fois plus de chances d intéresser un mari et 1,6 fois plus de chances d intéresser une belle-mère. Des solutions de m-santé comme CommCare ont incité les ASC à effectuer des visites à domicile plus fréquentes, tout en améliorant la rapidité de ces visites de 86 %. L exhaustivité des données s est révélée être passée de 67 % avec les systèmes sur papier à 84% avec CommCare, tandis que la période de latence des données (temps mis par les données recueillies pour parvenir au coordonnateur de programme régional en format numérique) est passée de 45 jours à 8 heures. Les plans de préparation à l accouchement, y compris les économies d argent et l identification d options de transport, ont 64 % plus de chances d être élaborés par de futurs parents ayant reçu une communication en faveur d un changement de comportement émanant de plateformes de m-santé. 11 Dans un rapport exhaustif, la mhealth Alliance et le Public Health Institute ont employé une approche consultative Delphi conjuguée à un examen sélectif des données factuelles dans des contextes de faible revenu pour proposer une évaluation préliminaire de la valeur de la m-santé pour les résultats sur le plan de la santé maternelle et néonatale et évaluer les lacunes dans cette base de données factuelles. 12 Cet 9

11 examen met en relief des données factuelles préliminaires qui appuient l affirmation selon laquelle la m- santé a contribué à une variété de résultats : 1) Plus grand respect des rendez-vous de suivi programmés 2) Utilisation améliorée des services 3) Niveau accru de confiance ultérieure 4) Satisfaction accrue ultérieure parmi les utilisateurs concernant les services 5) Niveau amélioré d accouchements en présence d accoucheurs qualifiés. Le rapport de la mhealth Alliance «mhealth and MNCH: State of the Evidence» conclut que l augmentation du nombre de travaux de recherche rigoureux en matière de m-santé a été remarquable, demande un investissement accru de ressources dans l étude de l effet sur la santé des interventions de m- santé et souligne la nécessité de voir les lacunes dans les données factuelles relatives à la m-santé comme des opportunités de recherche future Données factuelles indiquant l élargissement et l appropriation au niveau national de l e-santé et de la m-santé La mise en œuvre ou l intégration à grande échelle de ces innovations dans des programmes de santé nationaux a été limitée par un certain nombre de facteurs, dont le manque de fonds, des infrastructures limitées et un manque de données factuelles étayant leur valeur. Les gouvernements des pays à revenu faible ou intermédiaire se heurtent à de nombreux défis et priorités concurrentes, ce qui entrave leur aptitude à adopter les innovations. Ils ont besoin de données factuelles crédibles sur les projets de m-santé pour considérer celle-ci parallèlement à des interventions sanitaires essentielles et des conseils sur les solutions de m-santé qu ils devraient envisager pour atteindre des buts plus larges pour leurs systèmes de santé. Un facteur contraignant supplémentaire est le fait que le seuil de tolérance pour l instabilité ou l échec des systèmes peut être bas. 14 L un des exemples les mieux connus d appropriation nationale est le système DHIS2, qui a été adopté comme HMIS national pour les systèmes de santé publique de 46 pays à revenu faible et intermédiaire, et qui est utilisé par les MS pour impulser les décisions budgétaires et de politiques générales. La mise au point du logiciel open source est gérée par le Health Information Systems Programme/HISP (Programme des systèmes d information en matière de santé), et des développeurs en Asie, en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord contribuent à la base de code. Bien qu ils soient très axés sur la santé, il y a quelques exemples d inclusion de la nutrition. Bien que l adoption nationale de programmes d e-santé et de m-santé ait été limitée à ce jour, nombreux sont les pays qui préparent le terrain en vue de cette adoption en élaborant des feuilles de route et des stratégies d e-santé, qui peuvent constituer les fondations et les principes directeurs pour une infrastructure et un environnement de politique générale en matière d e-santé. Parmi eux figurent notamment la Tanzanie, le Rwanda, l Ouganda et l Afrique du Sud Qui sont les acteurs et organisations clés dans ce domaine de travail? Il y a plusieurs groupes actifs dans le domaine de l innovation en matière de santé et en particulier de l esanté et de la m-santé, y compris GSMA (http://www.gsma.com/), la mhealth Alliance (http://www.mhealthalliance.org/) et le Center for Health Market Innovation (CHMI: On peut également citer le mhealth Expert Learning Program 10

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