Sur le terrain Odysseum, quand l acier se prête au jeu. Ingénierie incendie

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Sur le terrain Odysseum, quand l acier se prête au jeu. Ingénierie incendie"

Transcription

1 N Le magazine d information de la construction métallique Sur le terrain Sur le terrain Odysseum, quand l acier se prête au jeu Ingénierie incendie La sécurité incendie dans les bâtiments classés «Monuments Historiques» Informations techniques La construction métallique se met à la basse consommation d énergie

2 L acier galvanisé, une valeur sûre en toutes circonstances L acier possède des propriétés de résistance exceptionnelles. La galvanisation à chaud permet de les conserver très longtemps, rendant ainsi les constructions fiables. La surveillance et la maintenance des ouvrages sont réduites, ce qui allège le budget des exploitants. Retrouvez l ensemble des acteurs de la filière sur DURABLE ET ECOLOGIQUE Durabilité Maintenance Sécurité Economie d énergie Economie de matière première Recyclage Comme l'acier, le zinc utilisé pour protéger ce métal au travers de la galvanisation est recyclable. Il provient de la nature et peut être réutilisé indéfiniment, tout en conservant ses propriétés. Passerelle sur lʼebron et passerelle sur le Drac - Maître dʼouvrage : SIVOM du Lac de Monteynard-Avignonet (38) - Photos : V. Thiebaut La galvanisation : une solution qui va dans le sens du Développement Durable. Tél. :

3 Édito DR 2010 : un nouvel élan pour la construction métallique U ne nouvelle décennie s ouvre et le CTICM entend rester en mouvement, plus que jamais mobilisé malgré les fortes incertitudes liées à la crise. Lors du conseil d administration de décembre, la présentation de ce que nous appelons le plan d actions commerciales (PAC) a permis de conforter une démarche stratégique qui s avère indispensable aujourd hui, compte tenu des évolutions probables de la taxe en Certes, le Centre a toujours eu dans son portefeuille d activités la réalisation de prestations techniques selon les demandes des industriels, qu il a su développer avec professionnalisme et rigueur. Et ce n est surement pas aujourd hui que nous découvrons l approche client. Cet effort s appuie sur une bonne valorisation de nos missions inscrites dans le Contrat de Performances, que nous comptons bien continuer à assumer en totalité. Il s agit pour nous de donner une cohérence renforcée et un nouvel élan à la part d activités de nature commerciale, qui représente près de la moitié de nos ressources. Ainsi, depuis l été dernier, des actions ont été identifiées avec l approche classique «forces, faiblesses, menaces et opportunités». Elles ont été répertoriées puis priorisées selon leur faisabilité plus ou moins immédiate et leur impact potentiel sur la dynamique économique du Centre. On peut citer à titre d exemples : - la réalisation de notes de calculs d ouvrage selon les Eurocodes, - l élargissement du panel de nos clients dans le domaine des ouvrages d art et maritimes, - l organisation de rencontres régionales dès 2010, afin de présenter les démarches nécessaires en matière de certification de produit et de construction durable, - notre souhait de devenir, sur un sujet en plein développement au CTICM, un guichet unique pour la réalisation d études liées à la création d un parc énergétique, utilisant notamment le photovoltaïque. Une vision plus exhaustive de nos grands axes d effort au sein du PAC sera présentée lors d un prochain CMI. Les challenges ne manquent pas et pour ce faire, des moyens ont déjà été identifiés et inscrits dans notre budget En définitive, un CTICM fort et pertinent pour chacun de ses clients sera un CTICM fort et pertinent pour l ensemble de la profession, qui pourra toujours s appuyer sur «son» CTI. Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse année Christophe Mathieu, Directeur général du CTICM Construction Métallique Informations 3

4

5 Sommaire Informations techniques 6 La construction métallique se met à la basse consommation d énergie 6 Assurance construction 8 steelbizfrance.com 9 Ingénierie incendie 10 Agenda 16 Rendez-vous 2010/ Sur le terrain 20 N Le magazine d information de la construction métallique Odysseum, quand l acier se prête au jeu 20 Sur le terrain Odysseum, quand l acier se prête au jeu Ingénierie incendie La sécurité incendie dans les bâtiments classés «Monuments Historiques» Informations techniques La construction métallique se met à la basse consommation d énergie Photo de couverture : Le parking Odysseum à Montpellier. Architecte mandataire : Brullmann Crochon et Associés. Architectes : Atelier Patrice Genet. Charpente métallique : Cabrol/Fondeville. Voir notre article en page 20 ConstruirAcier La sécurité incendie dans les bâtiments classés «Monuments Historiques» à travers l exemple de l Hôtel de Ville de Paris 10 Portrait 12 DL Aquitaine, réactivité et proximité 12 Publications - Formation 24 Revue Construction Métallique 24 Votre bibliothèque 24 Formations en février et mars 2010 au CTICM 26 Assistance technique 33 Contacts construction métallique et mixte 33 Contacts incendie et certification 34 Éditeur : CTICM - Centre Technique Industriel de la Construction Métallique Directeur de la publication : Christophe Mathieu directeur général du CTICM Rédaction : CTICM Service publications Journaliste : FL Communication, Françoise Leroy Contact : Isabelle Pharisier, Tél. : Imprimé en France Fabrication et réalisation : RG Solutions, Tél. : CTICM Espace technologique L Orme des Merisiers Bâtiment Apollo Saint-Aubin Tél. : Fax : CMI est diffusé gracieusement à exemplaires. CMI, dans un souci de préservation de l environnement, est imprimé sur papier recyclable. La reproduction même partielle de tout matériel publié dans CMI est strictement interdite. Les annonceurs prennent l entière responsabilité des informations qu ils insèrent et déclarent être autorisés à les utiliser.

6 Informations techniques Acieco : projet ANR-PREBAT ( ) Partenaires : CTICM (coordinateur), CSTB, CETE de Lyon et Leptiab de l université de la Rochelle Industriels associés : Soprema et SMAC Aide financière de l Ademe La construction métallique se met à la basse consommation d énergie Dans le cadre du projet de recherche Prebat-Acieco «Bâtiments en aciers économes en énergie : réduction de la perméabilité à l air et traitement des ponts thermiques», le premier bâtiment basse consommation (BBC) d activité industriel en acier en France vient d être construit par l entreprise Soprema à Brest. Ce bâtiment de 400 m² SHON* est composé d un hall d activité et de bureaux intégrés. Une demande de labellisation BBC-Effinergie a été déposée auprès de Certivéa, organisme accrédité par l État. * SHON : surface hors œuvre nette 6 L analyse de l existant, comme première étape Avant de se lancer dans la conception et la construction de bâtiments basse consommation d énergie, la première étape du projet Acieco à été consacrée à l évaluation de l état actuel de la construction de bâtiments en acier en France. Plusieurs bâtiments du secteur tertiaire ont été mesurés et diagnostiqués (7 au total) avec pour objectif de localiser les lieux de fuites d air ainsi que les ponts thermiques présents dans les enveloppes de ces bâtiments. Des mesures quantitatives de la perméabilité à l air ont permis de situer le niveau de performance actuel de ce type de bâtiment. D autres tests ont été effectués pour évaluer l impact de différents composants de l enveloppe dans les déperditions globales du Construction Métallique Informations bâtiment (acrotère, lanterneaux, portes, ). Généralement, se sont les jonctions entre parois qui posent le plus de problèmes aussi bien pour l isolation thermique que pour l étanchéité à l air. Un premier bâtiment d activité industriel en acier BBC en France En s appuyant sur les résultats des diagnostics de l existant effectués dans la première partie du projet Acieco, des solutions pour améliorer l isolation thermique et réduire la perméabilité à l air ont été proposées et mises en oeuvre sur un nouveau bâtiment. L enjeu était de développer des solutions performantes, reproductibles avec un coût maîtrisé.

7 C Mesures pour évaluer l impact de différents composants de l enveloppe dans les déperditions globales du bâtiment Avec une consommation conventionnelle en énergie primaire, tenant compte d une production d électricité photovoltaïque assurée par des modules intégrés à la toiture, de 1 kwhep/m²/an (environ 0,7 % la consommation référence RT 2005, sachant que le label BBC requiert une consommation d énergie primaire du bâtiment inférieure ou égale à 50 % de la consommation conventionnelle de référence définie dans la RT 2005), ce bâtiment représente une première pour les bâtiments d activités en acier en France. Enveloppe En plus du choix d une forme compacte pour le bâtiment (surface de l enveloppe/ volume = 0,52), ce qui permet de réduire les surface déperditives (surfaces donnant sur l extérieur) et par conséquent les fuites de chaleur, un travail important a été effectué sur l enveloppe. Au renforcement de l isolation au niveau du dallage, de la façade et de la toiture, s ajoutent des solutions efficaces pour réduire les ponts thermiques. L étanchéité à l air est assurée par un écran pare-vapeur en partie courante de la toiture et une membrane pare-air en façade avec une continuité aux niveaux des jonctions entre parois et surtout au niveau de l acrotère. À cette occasion, un brevet sur la mise en œuvre du pare-air a été déposé par Soprema. Les différentes solutions retenues ont permis une réduction d environ 25 % des déperditions thermiques par rapport au même bâtiment conçu selon la RT Équipements Pour le chauffage du bâtiment, le choix a porté sur une pompe à chaleur air/eau pour la partie bureaux et des aérothermes électriques pour le hall d activité. La ventilation est assurée par un système double flux avec récupération de chaleur pour les bureaux et un système simple flux pour le hall. Pour l éclairage, le choix a porté sur des ampoules fluocompactes basse consommation d énergie avec détecteurs de présence. Un système photovoltaïque intégré à la toiture assure une production d environ 25 kwh/m²/an d énergie électrique raccordée au réseau. Des mesures en cours de chantier Des mesures de la perméabilité à l air et des diagnostics thermographiques du bâtiment en cours de chantier ont permis d apporter d ultimes améliorations à l enveloppe. Des mesures à la réception Les mesures et diagnostics effectués sur le bâtiment à la réception ont confirmé l efficacité des solutions mises en œuvre sur le bâtiment. La grande majorité des ponts thermiques a été corrigée. Les solutions Diagnostics thermographiques pour localiser les ponts thermiques Mesures de la perméabilité et diagnostic thermographique en cours de chantier Renforcement de l isolation en partie courante et traitement des jonctions Construction Métallique Informations 7

8 Informations techniques Ventilation double flux PAC air/eau système photovoltaïque intégré à la toiture d amélioration de l étanchéité à l air mises en œuvre ont permis de diviser d au moins par 10 les valeurs de perméabilité constatées dans la première étape du projet (I4 = 0,45 m 3 /h/m²). Les premiers résultats du projet Acieco nous laissent penser que l on pourrait construire et généraliser des bâtiments en acier basse consommation d énergie avec les matériaux et équipements aujourd hui disponibles sur le marché. Un travail en amont sur les solutions à mettre en œuvre et une coordination sur chantier entre les différents corps de métiers sont les clés pour réussir une construction BBC. Amor Ben Larbi Directeur de Recherche Département construction métallique CTICM Assurance construction L arrêté du 19 novembre 2009, publié au JO le 27/11/2009 et portant actualisation des clauses types en matière d assurance construction, précise en annexe III les conditions de déchéance de droit en cas d inobservation des règles de l art définies comme «réglementations en vigueur, normes françaises homologuées ou normes publiées par les organismes de normalisation d un autre État membre de l Union européenne ou d un autre État partie à l accord sur l Espace économique européen offrant un degré de sécurité et de pérennité équivalant à celui des normes françaises». Il s applique aux contrats conclus ou reconduits postérieurement à sa publication. Il peut être téléchargé à l adresse suivante : do;jsessionid=027ce4f46d838c6e A8BE33134.tpdjo14v_2?cidTexte=JO RFTEXT &dateTexte=&oldA ction=rechjo&categorielien=id Jean-Pierre Pescatore Directeur du BNCM CTICM 8 Construction Métallique Informations

9 STEELBIZFRANCE.COM est le site internet des ressources de la construction métallique. Il met à votre disposition de la documentation sur la conception et le calcul et des logiciels de calcul à utiliser en ligne ou à télécharger. Nous mettons en ligne une moyenne de quatre nouveaux logiciels chaque année ; ce sont des formulaires de résistance des matériaux, des outils de calcul de poutres ou d assemblages, selon les normes CM 66 et NF P 22, et de plus en plus selon l eurocode EN La dernière application SoliveX permet le dimensionnement d une solive de plancher selon l Eurocode. Poutre isostatique, en laminé ou PRS, charges réparties ou ponctuelles, vérifications en section et au déversement. Le site reçoit environ visiteurs chaque mois. Les prochaines mises en ligne prévues concernent les propriétés des sections minces profilées à froid et les assemblages poutre-poteau par double cornière d âme. Bruno Chabrolin Directeur scientifique et du transfert des connaissances CTICM REVUE CONSTRUCTION MÉTALLIQUE La référence depuis plus de 40 ans Tarifs de l abonnement annuel 2009 (4 numéros) : France 145 TTC Étranger 180 TTC Pour vous abonner : Centre technique et industriel de la construction métallique Construction Métallique Informations 9

10 Incendie La sécurité incendie dans les bâtiments classés «Monuments Historiques» à travers l exemple de l Hôtel de Ville de Paris Dans une édition précédente, nous mettions en évidence les difficultés rencontrées lors des mises en conformité de bâtiments existants. L Hôtel de Ville de Paris en est un exemple concret. Exemple de bloc-porte de l Hôtel de Ville de Paris Exemple de bloc-porte actuel (avant essai de résistance au feu) Ce bâtiment, classé «Monument Historique», a fait l objet d une réhabilitation en matière de sécurité incendie, la réglementation appliquée étant celle des installations classées, des établissements de travail et des établissements recevant du public. D une manière générale, la réglementation incendie vise à assurer la protection et l évacuation rapide et sûre des occupants. Dans le cas de «Monuments Historiques», elle vise également la protection des biens et la sauvegarde du patrimoine culturel français. Dans le cadre de cette réhabilitation, Efectis France est intervenu à deux niveaux : - expertise de laboratoire sur la résistance au feu des bloc-portes, - étude sur la stabilité au feu des structures porteuses. Expertise de laboratoire sur la résistance au feu des blocs-portes de l Hôtel de Ville de Paris Le laboratoire d Efectis France a été mandaté pour étudier la résistance au feu de blocs-portes présents dans le bâtiment, la performance en résistance au feu recherchée étant E 30 (étanchéité aux flammes et aux gaz chauds et/ou inflammables pendant 30 minutes PF ½ h). Les paramètres prise en compte dans cette mission étaient les suivants : - blocs-portes datant de la construction de l édifice (fin du XIX e siècle), en chêne massif, à deux vantaux, parfois avec des parties vitrées, des parties sculptées et des paumelles en fer forgé, - dimensions importantes pouvant atteindre 1,85 m x 4,05 m (l x h) de passage libre, - aucun dispositif particulier susceptible de répondre à une exigence de résistance au feu, - pas de procès-verbal de résistance au feu. La solution triviale aurait consisté à les remplacer par des blocs-portes actuels ayant déjà fait l objet d un procès-verbal de classement en résistance au feu. Toutefois, pour des raisons architecturales (objectif de conserver l aspect originel des blocsportes) et dimensionnelles, illustrées par les photos du bandeau, cette solution a rapidement été écartée. Une expertise de laboratoire a donc été menée et a fait l objet d un avis de chantier au sens de l article 14 de l arrêté du 22 mars 2004, relatif à la résistance au feu des produits, éléments de construction et d ouvrages. Cette expertise, valable uniquement pour l Hôtel de Ville de Paris, est basée sur des résultats d essais de résistance au feu réalisés sur différents blocs-portes. Elle s est traduite par des prescriptions en termes d adaptations à apporter aux blocs-portes anciens pour qu ils puissent répondre aux exigences de résistance au feu recherchées (E 30). Les principales préconisations ont été les suivantes : 10 Construction Métallique Informations

11 - mise en œuvre de dispositifs tels que joints intumescents pour assurer l étanchéité au feu périphérique et à la jonction des ouvrants, - mise en œuvre d une protection thermique sur toute la surface des vantaux (côté exposé au feu) afin d éviter une combustion rapide du bois et le passage de flammes aux points les plus sensibles (jonction de profilés bois, assemblage des panneaux bois avec le cadre bois, panneaux bois de faible épaisseur), - remplacement des vitrages existants par des vitrages résistants au feu, - remplacement des systèmes de fermeture des vantaux (serrures et ferme-portes) par des quincailleries dont le comportement au feu est connu et assurant le maintien en position fermée des vantaux en cours d un incendie, - création de moulures et sculptures décoratives identiques et à rapporter sur les vantaux modifiés afin de reproduire l aspect originel des blocs-portes. La performance en résistance au feu réglementaire (E 30) a donc été obtenue tout en conservant l aspect esthétique et le caractère historique des blocs-portes. Étude de la stabilité au feu des structures Le service ingénierie incendie d Efectis France a réalisé une étude sur la structure porteuse de l Hôtel de Ville de Paris afin de déterminer sa durée de stabilité au feu. Compte tenu de la nature de la structure porteuse charpente métallique avec poutres et poutrelles en profilés rivetés constituées de plats et de cornières en fer, et planchers remplis de hourdis en briques voutés l application des règles ou méthodes «simplifiées» (DTU ou Eurocode partie feu) était inadaptée à la problématique, comme c est souvent le cas en réhabilitation de bâtiments existants. La résistance au feu des éléments a donc été étudiée à l aide des modèles de calcul «avancées» des Eurocodes partie feu. Pour pallier les incertitudes sur les matériaux et leur configuration, plusieurs hypothèses sécuritaires ont été prises en compte dans le cadre de ces calculs : - propriété mécanique du fer : connaissant la difficulté à cette époque pour concevoir du fer de qualité homogène, une hypothèse sécuritaire a du être faite sur la limite d élasticité de ce matériau, - chargement mécanique des structures : il a été pris en compte de façon sécuritaire un niveau de chargement maximal (facteur de réduction du niveau de chargement égal à la valeur forfaitaire de 0,64), - prise en compte d une protection à base de plâtre rapportée en sous-face de certaines poutres et poutrelles, - prise en compte d un matériau de remplissage entre les profilés : du fait de la date de construction de l ouvrage et de l incertitude sur l homogénéité du remplissage, l hypothèse d un remplissage homogène en plâtre a été faite. La figure ci-dessous présente un exemple de section type rencontrée sur le bâtiment et modélisée dans l étude. Poutre caisson encoffrée Exemple de types de section rencontrés Remplissage plâtre vide Protection plâtre Sur la base de ces différentes analyses, l étude a montré des durées de stabilité variables suivant les zones. Notamment, les poutrelles n ayant aucune protection rapportée en sous-face ont fait l objet d une préconisation de protection, ainsi que les hourdis de briques attenants. L exemple de l Hôtel de Ville de Paris présentée dans cet article met en lumière deux types d expertise qui, dans le cadre de bâtiment en réhabilitation, peuvent apporter des solutions techniques aux contraintes liées à la réhabilitation, tout en optimisant le rapport «coût de la construction» / «niveau de sécurité» : - les appréciations de laboratoire qui offrent la possibilité de statuer sur la performance au feu d un système constructif existant, - les méthodes de calculs avancées des Eurocodes partie feu qui permettent d étudier la résistance au feu de structures pour des configurations complexes. Agnès Blanguernon Service ingénierie incendie Efectis France Jérome Klein Service consultance du laboratoire Efectis France encoffrement Poutre en I non encoffrée Construction Métallique Informations 11

12 Portrait DL Aquitaine réactivité et proximité Bertrand Deyris, président de DL Aquitaine et du groupe DL C est en 1964 et sous le nom de Darrière & Lafourcade que la société DL Aquitaine trouve ses origines. Implantée à Tercis-les-Bains, non loin de Dax, cette société, filiale du groupe DL (Deyris Lafourcade), emploie aujourd hui 65 collaborateurs et réalisera un chiffre d affaires de 14 millions d euros en 2009, nonobstant la crise. Dans une interview accordée à CMI, Bertrand Deyris, président de DL Aquitaine et du groupe DL, nous fait partager son expérience. Propos recueillis par Françoise Leroy Gare du Téléphérique de la Vanoise reliant les Arcs à La Plagne (73) CMI : Quelle est l origine de DL Aquitaine? Bertrand Deyris : L origine de DL Aquitaine tient à deux artisans serruriers qu étaient Roland Lafourcade, mon beau-père, et Georges Darrière qui, en 1964, se sont associés. En 1978, ils ont souhaité se retirer des affaires et c est à ce moment là que j ai repris la société qui comptait alors 10 salariés. J étais âgé de 32 ans avec une formation d ingénieur centralien et une expérience professionnelle de 9 ans chez Bouygues. En 1984, j ai créé une agence à Bayonne puis une seconde à Bordeaux en En 1988, le groupe DL se construit : la société Darrière & Lafourcade devient holding, elle s appellera plus tard Deyris Lafourcade. L unité de production historique de Tercis devient la première filiale : DL Aquitaine, les agences de Dax et de Bordeaux deviennent les deuxième et troisième filiales : DL Pyrénées et DL Océan. CMI : Quel est le profil de DL Aquitaine? Bertrand Deyris : DL Aquitaine compte aujourd hui 65 salariés dont 5 ingénieurs, des ouvriers charpentiers et des ouvriers métalliers polyvalents intervenant aussi bien en atelier que sur les chantiers. Nous disposons de notre propre bureau d études et d un atelier de production de m 2 environ. Compte tenu de l organisation et de l implantation géographique du groupe, DL Aquitaine intervient essentiellement sur le département des Landes et sur les départements limitrophes. Le rayonnement géographique du groupe DL dépasse rarement la ligne «La Rochelle Montpellier». Ainsi, nous ne sommes pas présents sur les marchés étrangers, exceptions notoires à cette règle les travaux sur le pavillon France de l exposition universelle de Séville en 1992 et de la fabrication et de l assistance au montage de structures métalliques complexes pour le jardin botanique de Canton en CMI : Quels marchés cherchezvous à conquérir? Bertrand Deyris : DL Aquitaine cible tous les marchés qui entrent dans son périmètre géographique, à l exception des bâtiments 12 Construction Métallique Informations

13 Pôle culturel de Mont-de-Marsan (40) - (acier Indaten - Corten) agricoles. Toutefois, nous recherchons plus particulièrement des affaires qui mettent en œuvre des structures complexes parce que nous détenons le savoir-faire nécessaire. Nous intervenons pour le compte du secteur industriel et commercial ainsi que pour les maîtres d ouvrage publics pour tous bâtiments ou équipements variés. Par ailleurs, nous avons également une forte activité d entretien et de réhabilitation. Ainsi, nous sommes intervenus cette année pour de nombreuses réparations à la suite de la tempête Klaus. CMI : Quelles réalisations vous paraissent les plus marquantes pour DL Aquitaine? Bertrand Deyris : Dans la liste des réalisations récentes et originales de DL Aquitaine, le centre culturel de Mont-de-Marsan - qui est actuellement en cours de livraison - mérite d être cité pour son architecture et pour le matériau utilisé. Il s agit d un acier autopatinable, Indaten (Corten). Parmi nos références, nous avons également réalisé des tours d observation pour les services incendie des Landes et de la Gironde. Ces pylônes, d une hauteur de 40 mètres, permettent de surveiller la forêt de pins de notre région. Enfin, nous commençons la réalisation de la structure métallique en PRS d un entrepôt sprinklé, représentant un tonnage de 300 tonnes. Cette fabrication spécifique vient d être rendue possible chez Le parc matériel - 2 ensembles sciage et perçage - Installation PRS - 22 ponts roulants - 2 installations de peinture avec aspiration par le sol Quelques références de DL Aquitaine Nom du chantier Maître d Ouvrage Lieu du chantier Année de réalisation Tonnage Darty - Kiabi SCI Jacquemain Saint Paul Les Dax (40) Mr Bricolage SCI Cottage Saint Paul Les Dax (40) Carrefour (extension) Guyenne et Gascogne Dax (40) Usine Exameca Exameca Serres-Castets (64) Usine DRT (extension) DRT Castets (40) Usine Seripanneaux (extension) Seripanneaux Saint-Vincent de Tyrosse (40) Lycee Esteve Conseil Régional d Aquitaine Mont-de-Marsan (40) Construction Métallique Informations 13

14 Portrait Zoom sur le Groupe DL Implanté sur le marché du grand sud ouest avec un effectif de 510 personnes et un chiffre d affaires consolidé prévisionnel pour 2009 de 110 millions d euros, le groupe DL (Deyris Lafourcade) dispose d un réseau de 14 filiales qui offre une complémentarité de savoir-faire au travers de 4 principaux métiers : - la construction métallique, - la menuiserie aluminium, - l étanchéité des bâtiments, - la construction de bâtiments clés en main. La construction métallique est l activité la plus importante. Elle représente un chiffre d affaires de 75 millions d euros réparti sur 8 filiales : DL Aquitaine à Dax, DL Pyrénées à Bayonne, DL Océan à Bordeaux, Nestadour à Tarbes, DL Garonne à Toulouse, Trinquier à Carcassonne, Castera à Castillon-la-Bataille et DL Atlantique à La Rochelle. Les qualifications de DL Aquitaine - Qualibat 2412 : Constructions et structures métalliques (technicité confirmée) - Qualibat 4413 : Métallerie (technicité supérieure) Bâtiment ANPE et services administratifs de la mairie d Andernos (33) DL Aquitaine grâce à une installation nouvelle appropriée. CMI : Selon vous, quelles sont les valeurs majeures qui caractérisent DL Aquitaine? Bertrand Deyris : Au-delà de nos compétences pour des ouvrages complexes, DL Aquitaine se définit comme une entité qui reste modeste en taille et qui joue la carte de la réactivité et de la proximité. Par ailleurs et d un point de vue social, DL Aquitaine comme toutes les sociétés du groupe DL bénéficie d un système d intéressement qui contribue à motiver et à fidéliser son personnel. Ainsi, tous les mandataires sociaux sont associés au capital. Depuis 1985, un accord d intéressement est en place au profit de tous les salariés ; il a été complété en 2000 par un accord de participation. Ces initiatives comptent beaucoup pour nous car elles témoignent aussi de notre culture d entreprise. qu il est nécessaire de faire évoluer pour conquérir des parts de marché. Nous avons un travail de formation et d information pour faire évoluer les mentalités. C est ce que font les instances de notre secteur d activité, que ce soit le CTICM que je préside, le SCMF ou encore ConstruirAcier. CMI : Comment préparez-vous l avenir de DL Aquitaine et du Groupe DL? Bertrand Deyris : J ai succédé à mon beaupère. Le groupe DL est et restera une entreprise familiale : je me prépare à passer le relais à mon fils Nicolas, ingénieur ESTP, qui prépare en ce moment un mastère spécialisé de management. Évolution du CA (en millions d euros) 15 13,966 14, CMI : Quelle analyse faites-vous du marché de la construction métallique? Bertrand Deyris : La construction métallique doit être plus présente sur les marchés et pour ce faire, il faut mieux sensibiliser les concepteurs et les prescripteurs en général. Nous souffrons, par exemple, d une législation défavorable pour les entrepôts , (prévisions) 14 Construction Métallique Informations

15 Tour de guet dans la forêt landaise (Gironde) Construction Métallique Informations 15

16 Décembre CMI Boulonnerie de construction métallique à haute résistance apte à la précontrainte et conforme à la NF EN Quelles sont les différences entre un boulon HR et un boulon HV? Toutes les variantes de boulons aptes à la précontrainte conformes à la série des normes NF EN sont déclinées à partir de deux types de produit, le type HR et le type HV. Si les deux types sont en principe conçus pour une mise en œuvre fiable avec les mêmes méthodes de serrage, et pour des performances en service équivalentes, il existe toutefois un certains nombre de différences - mécaniques, physiques mais aussi de mise en œuvre - entre eux. Ces différences sont les suivantes : Le produit HR de base existe en classes 8.8 et 10.9, tandis que le produit HV de base n existe qu en classe Il est rappelé que le type, la classe et le sigle du fabricant sont marqués sur les têtes des vis et sur une des faces des écrous (voir le tableau). Le boulon à tête fraisée et le boulon «à précontrainte contrôlé» HRC ce dernier produit n est qu en classe 10.9 et dans une gamme réduite de diamètres - sont des variantes du type HR. Le boulon ajusté HVP est une variante du type HV. Les normes de produits, pour les différentes variantes de boulons type HR à l exception des boulons HRC, couvrent la gamme complète de diamètres de M12 à M36 inclus. Les normes de produits pour les boulons type HV ne couvrent pas les deux diamètres dits «non préférentiels», à savoir les diamètres M14 et M18. Boulon HR classe 10.9 Boulon HR classe 8.8 Une différence essentielle entre les deux types de produit réside dans le mode de ruine en traction attendu. Pour le produit HR «noir» le mode de ruine attendu est la rupture en traction dans la section de la partie filetée tandis que pour le produit HV, qu il soit «noir» ou galvanisé, c est l arrachement des filetages côté écrou et/ou côté vis qui se produira. L explication est que la hauteur de l écrou du produit HR est proche de 0,9 d tandis que pour le produit HV cette hauteur est de 0,8 d, où d est le diamètre nominal de la vis. Pour les produits galvanisés à chaud, il est nécessaire de réaliser un taraudage de l écrou un peu plus approfondi par rapport à la version «noir» en raison de l épaisseur de la couche de zinc sur les filetages des vis. Pour les boulons type HR galvanisés il en résulte qu une ruine par arrachement de filetages devient possible, ruine néanmoins plus ductile que celle de son homologue HV pour lequel le mode de ruine le plus probable est toujours l arrachement des filetages. Nous traiterons dans une prochaine fiche les critères de choix entre les différents produits de boulonnerie apte à la précontrainte. Boulons types HR Boulon «à précontrainte Contrôlé» HRC classe 10.9 Boulon à tête fraisée classe 8.8 Boulon à tête fraisée classe 10.9 Fiche technique n 6

17 Boulonnerie de construction apte à la précontrainte et Quelles sont les différences Boulons types HV classe 10.9 Boulon HV classe 10.9 Boulon ajusté HVP classe 10.9 Marquages obligatoires sur les têtes de vis des boulons aptes à la précontrainte conformes à la norme NF EN Décembre CMI Trois critères de performance mécanique sont exigés pour garantir le bon comportement de chaque ensemble «boulon précontraint» mis en œuvre. Lors de l essai d aptitude au serrage sur un boulon individuel selon la norme NF EN on doit atteindre des valeurs minimales pour : 1) l effort de traction maximale dans le boulon F bi,max qui traduit le sommet de la courbe rotation de l écrou au serrage / effort de précontrainte correspondant dans le boulon (voir la figure), 2) la rotation de l écrou θ 1i requise pour monter l effort dans le boulon de 0,7f ub A s à l effort maximal F bi,max, 3) la rotation supplémentaire de l écrou θ 2i pour repasser de l effort maximal à 0,7f ub A s sur la partie descendante de la courbe. Les deux derniers critères sur les rotations de l écrou visent à garantir une certaine ductilité dans le comportement des boulons au serrage afin d écarter le risque d un sur-serrage caractérisé soit par l endommagement des filets associé à une perte significative de la précontrainte soit par la rupture du boulon. Si la valeur minimale exigée de F bi,max est la même pour les deux types de produits, soit 0,9f ub A s où A s est l aire de la section résistante de la vis et f ub est la résistance garantie de l acier de la vis, il n en est pas le même pour les deux critères de rotation. En effet, les valeurs minimales requises pour les deux rotations sont de 30 plus petites pour le boulon type HV (voir la norme NF EN ) que pour le boulon type HR (voir la norme NF EN ), d où une différence de ductilité.

18 métallique à haute résistance conforme à la NF EN entre un boulon HR et un boulon HV? Ef fo rt da n s le bo u lo n F b i F b i,m a x F b i,m a x 0,9 f u b A s «P ic» de la co u rb e F b i - θ F p F p = 0,7f u b A s Δθ 1 i Δθ 2 i θ p θ 1i θ 2 i R o ta tio n de l é c ro u θ degrés Essai d aptitude au serrage d un boulon : critères de performance Essai d aptitude au serrage d un boulon : critères de performance Les longueurs des parties filetées typiquement égales à 2d + 6 mm des vis de boulons type HR Les sont longueurs semblables des parties à filetées celles typiquement des vis de égales boulons à 2d+ «6 ordinaires mm- des vis» alors de boulons que type celles HR sont des semblables vis de boulons à celles type des HV vis sont de boulons nettement «ordinaires plus» courtes, alors que celles étant des proches vis de boulons de d type + 12 HV sont mm. nettement Pour les plus boulons courtes, étant type proches HR la norme de d exécution d + 12 mm. Pour NF EN les boulons type exige HR la qu au norme d exécution moins quatre NF EN filets complets exige qu au moins (outre quatre l amorce filets complets de filetage) (outre restent l'amorce libres de entre filetage) la restent surface libres portante entre la de surface l écrou portante et la de partie l'écrou lisse et la de partie la lisse tige. de Pour la tige. les Pour boulons les type HV boulons les type longueurs HV les longueurs de serrage de serrage doivent être conformes à celles à celles spécifiées spécifiées dans le Tableau dans A.1 le de Tableau l'en A.1 de l EN ce qui revient ce à qui n avoir revient qu un à minimum n avoir d environs qu un minimum 2,5 filets libres. d environs 2,5 filets libres. Il en Il résulte en résulte qu avec un qu avec boulon type un boulon HV le plan type de contact HV le entre plan deux plats contact d un assemblage entre deux ne tombe plats jamais d un au assemblage niveau de ne tombe la partie jamais filetée au des niveau vis des boulons de la les partie assemblant, filetée ce des qui n est vis des une exigence boulons normative les assemblant, (NF EN ) ce que qui pour n est les une exigence boulons normative ajustés. (NF EN ) que pour les boulons ajustés. Par Par contre, contre, à cause à de cause sa longueur de sa de la longueur partie filetée de relativement partie courte, filetée un relativement boulon type HV courte, d une longueur un boulon sous tête type HV d une donnée longueur ne convient sous que pour tête une donnée fourchette ne très convient restreinte d épaisseurs que pour totales une d assemblage. fourchette Quelque très restreinte soit le diamètre d épaisseurs boulon totales type d assemblage. HV, l écart proposé par Quel la norme que NF soit EN le diamètre entre les du épaisseurs boulon minimale type HV, et l écart maximale proposé possibles n est par la du norme que NF 5 mm. EN Pour les boulons entre type les HR épaisseurs l écart entre les minimale épaisseurs maximales et maximale et minimales possibles possibles n est de que 10 mmpour 5 mm. le Pour les boulons diamètre M12 type et HR augmente l écart avec entre le diamètre les épaisseurs du boulon pour maximales attendre 27 et mm minimales pour diamètre possibles M36. est de 10 mm pour Il est le précisé diamètre par la norme M12 NF et EN augmente que avec les essais le d aptitude diamètre au serrage du boulon doivent pour être réalises attendre sur les 27 lots mm individuels pour de le diamètre boulons M36. pour la condition avec le nombre minimal des filets libres exigé par la norme NF EN La longueur de filets Il est libres précisé plus courte par la et norme la hauteur NF plus EN faible de l écrou que des les boulons essais type HV d aptitude rendent assez au difficile serrage le respect doivent des être trois réalisés critères sur de les performance lots individuels au serrage, de notamment boulons ceux pour concernant la condition les rotations, avec Δθ le 1min nombre et Δθminimal 2min pour la des ductilité. filets Les libres boulons exigé type par HR la n ont norme pas NF de difficulté EN à atteindre La longueur les critères requis de filets malgré libres le fait plus que certains courte de et ces la critères hauteur soient plus faible plus exigeants de l écrou que ceux des pour boulons le type HV. rendent assez difficile le respect des trois critères de performance au serrage, notamment ceux concernant les rotations, θ 1min et θ 2min pour la ductilité. Les boulons type HR n ont pas de difficulté à atteindre les critères requis bien que certains de ces critères soient plus exigeants que ceux pour le boulon type HV.

19

20 Agenda Rendez-vous 2010/201 Date Événement 2 0 Conférence 27-févr. City trip "London" de Foster + Partners Conférence 3 et 5 mai International Codes of Practice in Structural Engineering Conférence 3 et 5 mai International Codes of Practice in Structural Engineering Conférence juillet Conference on Structures and Architecture (ICSA 2010), organised by the University of Minho Conférence juillet 1st International conference on Structures and Architectures (ICSA2010) Symposium septembre Annual Meeting and IABSE Symposium 2010 Colloque 8-10 septembre Stability and ductility of steel structures - SDSS Rio 2010 Symposium septembre Steel structures : culture and sustainability 2010 Symposium septembre ECCS Annual meetings and international symposium 2010 Symposium décembre 13 e international symposium on tubular structures 2 0 Symposium septembre Annual Meeting and IABSE Symposium Construction Métallique Informations

RT 2012 RT 2012. Réglementation thermique. structure en acier. Réglementation thermique. et bâtiments à

RT 2012 RT 2012. Réglementation thermique. structure en acier. Réglementation thermique. et bâtiments à Réglementation thermique RT 0 et bâtiments à structure en acier Réglementation thermique Textes, dates de mise en application et attestations Textes de référence : Décret n 00-69 du 6 octobre 00 relatif

Plus en détail

La RT 2012... 2. les labels énergétiques

La RT 2012... 2. les labels énergétiques 1.2.2. RT 2012 ChapitRe Règlementation thermique 1 - Réglementation et labels - Volet pratique La RT 2012... La Rt 2012, publiée au Journal Officiel le 27 octobre 2010, intègre les conclusions du Grenelle

Plus en détail

Les règles de l isolation

Les règles de l isolation 3 Les règles de l isolation Étape 1 : assurer une excellente isolation thermique des parois vitrées et opaques. En plus de jouer un rôle de barrière contre les déperditions thermiques, l isolation des

Plus en détail

Isolation et confort thermique

Isolation et confort thermique Réglementation / Isolation et confort thermique Isolation et confort thermique Réglementation Soigner l isolation thermique et hygrothermique d un bâtiment a un double effet : assurer un confort d utilisation

Plus en détail

Charpentes métalliques

Charpentes métalliques Charpentes métalliques SOMMAIRE 1- Généralités.... 2 2- Terminologie.... 2 a) Profils associés.... 3 b) Assemblages.... 3 3- Analyse fonctionnelle.... 4 a) Critère mécanique.... 4 b) Critère incendie....

Plus en détail

Valorisation de la durabilité des structures en acier. Cas d études

Valorisation de la durabilité des structures en acier. Cas d études Cas d études Juin 2014 Plan 12/10/2014 2 12/10/2014 3 Objectif de l étude Comparer la qualité environnementale de la structure d un bâtiment à bureaux en choisissant différentes solutions structurales:

Plus en détail

A.P.D. 06-17. C.C.T.P. Lot 02 - Charpente métallique BUREAU D'ETUDES EXTENSION ET REAMENAGEMENT DU RESTAURANT ADMINISTRATIF DE LA DELEGATION

A.P.D. 06-17. C.C.T.P. Lot 02 - Charpente métallique BUREAU D'ETUDES EXTENSION ET REAMENAGEMENT DU RESTAURANT ADMINISTRATIF DE LA DELEGATION EXTENSION ET REAMENAGEMENT DU RESTAURANT ADMINISTRATIF DE LA DELEGATION Allée de la Boétie 33400 TALENCE LOT : BUREAU D'ETUDES DOSSIER N PHASE DATE : 06-17 AVRIL 2007 A.P.D. Lot 02 - Charpente métallique

Plus en détail

Résistance au feu des produits de construction

Résistance au feu des produits de construction Résistance au feu des produits de construction Un recueil sur CD-ROM Référence : 3132131 CD ISBN : 978-2-12-132131-8 Année d édition : 2015 Analyse Résistance au feu des produits de construction présente

Plus en détail

Système de bardage sur ossature bois Bardeau

Système de bardage sur ossature bois Bardeau Système de bardage sur ossature bois Bardeau 2 Système de bardage sur ossature bois - Bardeau Système de bardage sur ossature bois - Bardeau 3 Index Présentation Domaine d usage Les éléments du système

Plus en détail

LA REGLEMENTATION THERMIQUE 2012

LA REGLEMENTATION THERMIQUE 2012 LA REGLEMENTATION THERMIQUE 2012 Journée Adhérents AIDELEC 18/11/2011 Présentée par : Caroline Dreumont BE thermique EN&CO Jean-Luc Bonnot - BE Fluides RUBIN VARREON 1 Plan de présentation Le bâtiment

Plus en détail

Mur extérieur «mur PAMAflex»

Mur extérieur «mur PAMAflex» A 1. Description Elément préfabriqué hautement isolé composé d une paroi portante en béton de 14 cm d épaisseur, d une couche d isolation de 27 cm de polyuréthane, épaisseur totale du mur de 41 cm. Un

Plus en détail

pour des structures en toute sécurité

pour des structures en toute sécurité Boulonnerie de construction métallique apte à la précontrainte et pour des structures en toute sécurité Marque : une chaîne de qualité ininterrompue La Marque NF Boulonnerie de Construction Métallique

Plus en détail

Les ponts thermiques dans la construction bois

Les ponts thermiques dans la construction bois Les ponts thermiques dans la construction bois Enjeux, impacts, solutions et perspectives Stéphanie DECKER Responsable du pôle Efficacité Energétique 14 décembre 2011, Congrès et Salon National du Bâtiment

Plus en détail

A. PARTICULARITES D UN CHANTIER DE CONSTRUCTION A OSSATURE BOIS

A. PARTICULARITES D UN CHANTIER DE CONSTRUCTION A OSSATURE BOIS IDE A LA REDACTION DE CCTP : Prescriptions générales A. PARTICULARITES D UN CHANTIER DE CONSTRUCTION A OSSATURE BOIS B. INTERFACES ENTRE LES LOTS C. CADRE NORMATIF ET CERTIFICATIONS 1/10 C. CADRE NORMATIF

Plus en détail

COMMUNE DE HERRLISHEIM-

COMMUNE DE HERRLISHEIM- COMMNE DE HERRLISHEIM-PRES-COLMAR Restauration de l ancien lavoir Cahier des Charges Techniques Particulières Description sommaire / Quantitatif Lot n 8: METALLERIE/ VITRERIE MAITRE D OVRAGE MAITRE D OEVRE

Plus en détail

Construction bois : la réponse adéquate pour la RT2012/RT2020

Construction bois : la réponse adéquate pour la RT2012/RT2020 Construction bois : la réponse adéquate pour la RT2012/RT2020 M. Delorme 1 Construction bois : la réponse adéquate pour la RT2012/RT2020 Marc Delorme Inter Forêt-Bois 42 FR-Saint Etienne 2 3 ème Forum

Plus en détail

Éléments préfabriqués en béton

Éléments préfabriqués en béton Structures et gros œuvre Éléments préfabriqués en béton B.1 1/5 Domaine d application Cette fiche traite de toute partie préfabriquée en béton en usine ou foraine sur chantier qui nécessite une étude technique

Plus en détail

ENSAIT. Réhabilitation du bâtiment A

ENSAIT. Réhabilitation du bâtiment A ENSAIT Réhabilitation du bâtiment A 1 Préambule Dans le cadre de la réhabilitation du bâtiment A, l ENSAIT a souhaité suivre une démarche HQE, avec des objectifs BBC, qui conditionnait une demande de subvention

Plus en détail

SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION

SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION UNIVERSITE ABOUBEKR BELKAID FACULTE DES SCIENCES DE L INGENIEUR DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION Responsable: Dr. GHOMARI Fouad COMPORTEMENT AU FEU DU BETON. Le feu est

Plus en détail

3 0La maison BBC, une réalité

3 0La maison BBC, une réalité 3 0La maison BBC, une réalité Dès le 1 er janvier 2013, la maison BBC sera la maison de référence. Innover pour le plus grand nombre Pour tous les futurs propriétaires de maisons individuelles neuves,

Plus en détail

Appel à projets. Bâtiments Aquitains Basse Energie 2014

Appel à projets. Bâtiments Aquitains Basse Energie 2014 Appel à projets Bâtiments Aquitains Basse Energie 2014 REGLEMENT 1. CONTEXTE : Réduire la consommation d énergie est une nécessité pour répondre aux défis du changement climatique et à l épuisement des

Plus en détail

Le BBC et son Label ZAC du Centre Ville Ilot Stalingrad Résidence Mosaïque Samedi 22 juin 2013 Le Label BBC - effinergie Pour les constructions neuves : c est concevoir et réaliser des bâtiments dont la

Plus en détail

LES DIFFERENTS PLANCHERS

LES DIFFERENTS PLANCHERS LES DIFFERENTS PLANCHERS 1. FONCTIONS: 1.1. Stabilité mécanique : Les planchers sont calculés pour supporter les charges et les transmettre aux éléments porteurs sur les lesquels ils reposent (poutres,

Plus en détail

Rénovation énergétique d une maison individuelle à Vanves

Rénovation énergétique d une maison individuelle à Vanves Bâtiments Matériaux Opérations Installations Rénovation énergétique d une maison individuelle à Vanves B ÂTIMENTS Une maison en briques des années 1920 à Vanves avec un petit jardin. Un cadre idéal, si

Plus en détail

Etude de faisabilité

Etude de faisabilité Etude de faisabilité Modèle de cahier des charges pour réseaux de chaleur Ce modèle de cahier des charges d étude de faisabilité a été réalisé dans le cadre de la Mission Régionale Bois-Energie Il est

Plus en détail

SYSTEME CONSTRUCTIF FINNFRAME

SYSTEME CONSTRUCTIF FINNFRAME SYSTEME CONSTRUCTIF FINNFRAME LES COMPOSANTS EMPLOYÉS DANS LE SYTÈME FINNFRAME KERTO Le Kerto est le produit d ingénierie bois le plus performant pour la structure. C est un Lamibois (LVL) formé de placages

Plus en détail

diversité des options, classées en plusieurs thématiques : toitures, revêtement de façades, volumétries

diversité des options, classées en plusieurs thématiques : toitures, revêtement de façades, volumétries L OUTIL Nous avons imaginé 8 modules fonctionnels qui peuvent être assemblés de plusieurs manières et composer d innombrables maisons. Il s agit d une architecture modulaire présentant les qualités de

Plus en détail

Concours 2012 «Bâtiments basse consommation d énergie en Languedoc-Roussillon»

Concours 2012 «Bâtiments basse consommation d énergie en Languedoc-Roussillon» Concours 2012 «Bâtiments basse consommation d énergie en Languedoc-Roussillon» Céline VACHEY ADEME 1er décembre 2011 Quel bilan depuis 2007? 240 dossiers déposés 95 lauréats Tertiaire (36) Associations

Plus en détail

# 04 VAUX-SUR-MER (CHARENTE-MARITIME - 17) Performance énergétique CONSTRUCTEUR : MAISONS ELYSÉES OCÉAN RÉALISATION : LOTISSEMENT DE MAISONS BBC

# 04 VAUX-SUR-MER (CHARENTE-MARITIME - 17) Performance énergétique CONSTRUCTEUR : MAISONS ELYSÉES OCÉAN RÉALISATION : LOTISSEMENT DE MAISONS BBC # 04 VAUX-SUR-MER (CHARENTE-MARITIME - 17) CONSTRUCTEUR : MAISONS ELYSÉES OCÉAN RÉALISATION : LOTISSEMENT DE MAISONS BBC Famille Performance énergétique Consommation conventionnelle : 50 kwh EP /m 2.an

Plus en détail

VILLE DE SAINT GALMIER (42) CONSTRUCTION D UN PLAFOND DE SECURITE ANTI CHUTES ET ANTI-GOUTTES LOCAL DE VERRERIE ARTISANALE

VILLE DE SAINT GALMIER (42) CONSTRUCTION D UN PLAFOND DE SECURITE ANTI CHUTES ET ANTI-GOUTTES LOCAL DE VERRERIE ARTISANALE VILLE DE SAINT GALMIER (42) CONSTRUCTION D UN PLAFOND DE SECURITE ANTI CHUTES ET ANTI-GOUTTES LOCAL DE VERRERIE ARTISANALE LOT UNIQUE : SERRURERIE / METALLERIE Cahier des Clauses Techniques Particulières

Plus en détail

Retours d expériences: le suivi de bureaux. Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est

Retours d expériences: le suivi de bureaux. Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est Retours d expériences: le suivi de bureaux Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est Sommaire 2 L opération étudiée Visite de chantier Instrumentation Explication des consommations Analyse

Plus en détail

Présentation du concept

Présentation du concept Label THPE RT 2005 2 niveaux d isolation disponibles Maisons INOV en clos couvert avec garantie décennale Version B du 11 mail 2009 SOMMAIRE Présentation du concept... 3 Descriptif du clos couvert des

Plus en détail

Les clés pour comprendre

Les clés pour comprendre Les clés pour comprendre La Réglementation Thermique 2012 (RT2012) a pour objectif, tout comme les précédentes réglementations thermiques de limiter les consommations énergétiques des bâtiments neufs qu

Plus en détail

Etude de cas : Acier exposé de la Chambre de commerce du Luxembourg

Etude de cas : Acier exposé de la Chambre de commerce du Luxembourg Etude de cas : Acier exposé de la Chambre de commerce du Luxembourg Le nouveau siège de la Chambre de commerce du Luxembourg offre par son architecture une vitrine pour l'utilisation de l'acier. Son rendement

Plus en détail

Protection au feu des tunnels d Orly

Protection au feu des tunnels d Orly Pôle Urbanisme et Architecture Protection au feu des tunnels d Orly Aude PETEL 1 - Direction Ingénierie et Architecture INAIP ADP - Septembre - Pôle 2012 métier Ouvrages d Art Aéroports de Paris (ADP)

Plus en détail

5 LES PLANCHERS. les modes de vibration en cas de charges dynamiques.

5 LES PLANCHERS. les modes de vibration en cas de charges dynamiques. 5 LES PLANCHERS Les planchers ont pour rôle structurel de transmettre les charges et surcharges de fonctionnement du bâtiment aux éléments principaux de l ossature. Ils participent aussi à la stabilité

Plus en détail

Les ponts thermiques des enveloppes à ossature bois

Les ponts thermiques des enveloppes à ossature bois Les ponts thermiques des enveloppes à ossature bois Depuis 2012, L institut Technologique FCBA met à disposition des Entreprises et des Bureaux d études thermiques, des données et des justifications mises

Plus en détail

RT 2012. Bien comprendre pour mieux s y préparer

RT 2012. Bien comprendre pour mieux s y préparer RT 2012 Bien comprendre pour mieux s y préparer RT2012 Préambule La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012) vise, comme les précédentes RT, à limiter les consommations énergétiques des bâtiments neufs

Plus en détail

La Maison Mazda à Saint-Félicien Une construction efficace et économique tout en bois. Photo : Stéphane Groleau

La Maison Mazda à Saint-Félicien Une construction efficace et économique tout en bois. Photo : Stéphane Groleau La Maison Mazda à Saint-Félicien Une construction efficace et économique tout en bois Photo : Stéphane Groleau Lorsqu est venu le temps de choisir un système de construction pour son nouveau bâtiment,

Plus en détail

INDICATIONS DE CORRECTION

INDICATIONS DE CORRECTION SUJET NATIONAL POUR L ENSEMBLE DES CENTRES DE GESTION ORGANISATEURS Technicien principal territorial de 2 ème classe Examen professionnel de promotion interne Examen professionnel d avancement de grade

Plus en détail

Comment construire une maison BBC en béton? Construire une maison durable en béton

Comment construire une maison BBC en béton? Construire une maison durable en béton Comment construire une maison BBC en béton? Construire une maison durable en béton 1 Maison BBC en béton : 2 grands principes, 5 règles d or Une conception pensée en amont Une conception «bioclimatique»

Plus en détail

de construction métallique

de construction métallique sous la direction de Jean-Pierre Muzeau Manuel de construction métallique Extraits des Eurocodes à l usage des étudiants Afnor et Groupe Eyrolles, 2012 ISBN Afnor : 978-2-12-465370-6 ISBN Eyrolles : 978-2-212-13469-8

Plus en détail

Ascenseur à créer. Enduit ciment blanc. Bandeau béton. Enduit ciment blanc. Plaquette de terre-cuite identique à l existant. Enduit ciment blanc

Ascenseur à créer. Enduit ciment blanc. Bandeau béton. Enduit ciment blanc. Plaquette de terre-cuite identique à l existant. Enduit ciment blanc Bâtiment d une surface de 1030 m² créé dans l enceinte du lycée Jean ZAY. Ascenseur à créer Bandeau béton Elévation Façade Nord Bardage bois vertical Bardage cassette aluminium laqué RAL7016 Menuiseries

Plus en détail

Diagnostic thermique sur une amiénoise

Diagnostic thermique sur une amiénoise Diagnostic thermique sur une amiénoise Par Jordi Hubert Ingénieur thermicien Bureau d études Pic Energie SCOP Ekidina Note synthétique Isolation des murs : Laine de bois à privilégier Il s avère que lors

Plus en détail

EN 1090 : un nouveau défi pour les constructeurs métalliques, les maîtres d ouvrage et les concepteurs

EN 1090 : un nouveau défi pour les constructeurs métalliques, les maîtres d ouvrage et les concepteurs EN 1090 : un nouveau défi pour les constructeurs métalliques, les maîtres d ouvrage et les concepteurs prof. ir. Wim HOECKMAN Victor Buyck Steel Construction (Eeklo) Vrije Universiteit Brussel infosteel

Plus en détail

L opération étudiée : le SDEF

L opération étudiée : le SDEF L opération étudiée : le SDEF Situation géographique 29 Landivisiau Finistére Zone H2a Altitude : 34 m Acteurs de l opération Maitrise d ouvrage Maître d œuvre / Architecte BET Thermique SDEF Atelier 3

Plus en détail

Etanchéité à l air dans la construction bois. Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42

Etanchéité à l air dans la construction bois. Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42 Etanchéité à l air dans la construction bois Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42 Pourquoi des bâtiments étanches à l air? Ne pas confondre : étanchéité à l air et confinement Une bonne étanchéité à l air

Plus en détail

FRANCE : Towards Nearly Zero Energy Building

FRANCE : Towards Nearly Zero Energy Building FRANCE : Towards Nearly Zero Energy Building Bruxelles - 13 avril 2011 David JUIN Chef de projet réglementation thermique Ministère de l écologie, du développement durable, des transports et du logement

Plus en détail

Diagnostic de Performance Énergétique sans mention

Diagnostic de Performance Énergétique sans mention Diagnostic de Performance Énergétique sans mention Formation Permettre l'accès à la certification et/ou la recertification du DPE sans mention pour réaliser des : DPE d'habitations individuelles et de

Plus en détail

10 maisons. énergie Faut-il changer de fournisseur? à découvrir des propriétaires témoignent. clé sur porte

10 maisons. énergie Faut-il changer de fournisseur? à découvrir des propriétaires témoignent. clé sur porte Octobre 2012 3,0 N 1 en Belgique - 31e année - N 283 énergie Faut-il changer de fournisseur? Comparons les prix à Bruxelles et dans villes wallones nouvelle FORMULE chauffage Le lexique incontournable

Plus en détail

MAISON ULTRA-PERFORMANTE

MAISON ULTRA-PERFORMANTE LEADER DES MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION À HAUTE PERFORMANCE MURS DALLES TOITURES CHOISISSEZ UNE MAISON ULTRA-PERFORMANTE EN PRÉSERVANT VOTRE BUDGET! CONSTRUIRE, C EST LE PROJET D UNE VIE CHOISISSEZ UNE MAISON

Plus en détail

Plate-forme de formation des métiers du bâtiment SARLAT LA CANEDA 19 décembre 2012

Plate-forme de formation des métiers du bâtiment SARLAT LA CANEDA 19 décembre 2012 24330 Saint Laurent-sur-Manoire, Dordogne web : www.odetec.fr Plate-forme de formation des métiers du bâtiment SARLAT LA CANEDA 19 décembre 2012 Sources des illustrations : Réglementation thermique «Grenelle

Plus en détail

Rénovation énergétique : Nouveau concept de façade isolante rapportée I-TECH-BOIS REPENSE L ASSOCIATION ISOLATION + BARDAGE

Rénovation énergétique : Nouveau concept de façade isolante rapportée I-TECH-BOIS REPENSE L ASSOCIATION ISOLATION + BARDAGE Rénovation énergétique : Nouveau concept de façade isolante rapportée I-TECH-BOIS REPENSE L ASSOCIATION ISOLATION + BARDAGE Edito «L un contribue au confort des occupants et aux économies d énergie, l

Plus en détail

Structures métalliques. Willy Naessens 83

Structures métalliques. Willy Naessens 83 Structures métalliques Willy Naessens 83 Les structures métalliques sont - entre autres- utilisées pour les constructions de PME, les constructions agricoles, les complexes de bureaux et les grands complexes

Plus en détail

21èmes Journées d Etudes Professionnelles de la FPI

21èmes Journées d Etudes Professionnelles de la FPI 21èmes Journées d Etudes Professionnelles de la FPI Atelier «Mieux concevoir, exécuter et livrer des logements BBC : points de contrôle et premières réussites» Bellet Christophe (GrDF) Delphine Lepeix

Plus en détail

Sommaire DVD Eurocodes Le référentiel et les outils

Sommaire DVD Eurocodes Le référentiel et les outils Sommaire DVD Eurocodes Le référentiel et les outils Sommaire du cadre juridique de la construction Cadre juridique de la construction o Règles d'urbanisme Documents d'urbanisme Règles d'occupation du sol

Plus en détail

Long Carbon Europe Sections and Merchant Bars. Poutrelle Angelina. L alchimie réussie entre résistance, légèreté et transparence

Long Carbon Europe Sections and Merchant Bars. Poutrelle Angelina. L alchimie réussie entre résistance, légèreté et transparence Long Carbon Europe Sections and Merchant Bars Poutrelle Angelina L alchimie réussie entre résistance, légèreté et transparence Poutrelle Angelina Une idée audacieuse adaptée à un produit industriel Plus

Plus en détail

CONSULTATION DES ENTREPRISES RENOVATION ENERGETIQUE. Foyer communal

CONSULTATION DES ENTREPRISES RENOVATION ENERGETIQUE. Foyer communal CONSULTATION DES ENTREPRISES RENOVATION ENERGETIQUE Foyer communal Maitre d Ouvrage Mairie de Selommes Bureau d études Adresse BSE 10 Rue Henry Dunant 45140 INGRE Tel 02.38.70.87.00 Préambule Dans le cadre

Plus en détail

Etude relative aux conséquences de l application de la RT2012 sur 2 opérations certifiées BBC Effinergie

Etude relative aux conséquences de l application de la RT2012 sur 2 opérations certifiées BBC Effinergie Etude relative aux conséquences de l application de la RT2012 sur 2 opérations certifiées BBC Effinergie CERQUAL Direction des Etudes et Recherches Septembre Octobre 2011 OBJECTIF Evaluation des adaptions

Plus en détail

J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E

J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E De l estimation des besoins / critères et exemple Février 2012 Présentation : Jérôme DIOT Directeur Technique EGIS Centre Ouest 1 Sommaire Conception

Plus en détail

Etude de faisabilité

Etude de faisabilité Etude de faisabilité Modèle de cahier des charges pour chaufferie dédiée Ce modèle de cahier des charges d étude de faisabilité a été réalisé dans le cadre de la Mission Régionale Bois-Energie Il est un

Plus en détail

Les différentes étapes lors de la construction d un bâtiment FIN

Les différentes étapes lors de la construction d un bâtiment FIN Avant d attaquer les travaux, les étapes suivantes doivent être réalisées: le terrain a été acheté. le notaire a édité tous les papiers administratifs nécessaires. les plans ont été dessinés et validés

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Participez aussi au Prix National de la Construction Bois 2015 Inscrivez-vous directement sur : www.prixnational-boisconstruction.org Palmarès des constructions Bois de la Région

Plus en détail

CONSTRUIRE SELON LA RT 2012. Les clés pour comprendre la réglementation

CONSTRUIRE SELON LA RT 2012. Les clés pour comprendre la réglementation CONSTRUIRE SELON LA RT 2012 Les clés pour comprendre la réglementation Le Contexte de la réglementation P ortée par les enjeux climatiques et par l engagement de réduire par 4 les émissions de gaz à effet

Plus en détail

Toitures et charpentes. Couverture

Toitures et charpentes. Couverture Toitures et charpentes Couverture en petits éléments (tuiles, ardoises, béton ) C.3 1/5 Domaine d application Le présent document traite des interfaces dans la mise en œuvre des couvertures en petits éléments

Plus en détail

CONTAINER HABITABLE CONTAINERS SOLUTIONS

CONTAINER HABITABLE CONTAINERS SOLUTIONS CONTAINER HABITABLE CONTAINERS SOLUTIONS Route du Camp d aviation Z.I. Sud Estuaire, 44320 Saint-Viaud - France www.container-habitable.fr Tel: +33 698 721 937 // +33 604 190 553 mail: contact@container-habitable.fr

Plus en détail

Sérent, Morbihan 25 ans d existence 70 Salariés 5000 m2 d atelier de préfabrication

Sérent, Morbihan 25 ans d existence 70 Salariés 5000 m2 d atelier de préfabrication Sérent, Morbihan 25 ans d existence 70 Salariés 5000 m2 d atelier de préfabrication Maisons Individuelles (CMI), logement social, Bâtiments Tertiaires Publics et Privés. Ossature bois, charpente, Isolation,

Plus en détail

Rénovation thermique performante d une maison individuelle à Vanves

Rénovation thermique performante d une maison individuelle à Vanves Bâtiments Matériaux Opérations Installations Rénovation thermique performante d une maison individuelle à Vanves B ÂTIMENTS Afin d améliorer le confort thermique de leur maison d après-guerre, un couple

Plus en détail

Rénover les logements sociaux avec le gaz naturel et les énergies renouvelables

Rénover les logements sociaux avec le gaz naturel et les énergies renouvelables Accordons nos projets Rénover les logements sociaux avec le gaz naturel et les énergies renouvelables Les équipes de GrDF au service des bailleurs sociaux pour une rénovation durable de leur patrimoine

Plus en détail

10 Nos Services. 11 La Réglementation

10 Nos Services. 11 La Réglementation GAMME MENUISERIE QUI SOMMES NOUS? SOMMAIRE Parlez-nous de CF Distribution, qui êtes vous? Nous sommes une entreprise spécialisée dans la recherche, le développement aux normes européennes et la vente sur

Plus en détail

POSE OU CHANGEMENT D UNE PORTE D ENTRÉE

POSE OU CHANGEMENT D UNE PORTE D ENTRÉE 1 POSE OU CHANGEMENT D UNE PORTE D ENTRÉE L installation d une porte étanche ne doit pas perturber le renouvellement de l air. Dans de rares cas (ex : petits volumes, autres ouvrants trop petits), la forte

Plus en détail

INBTP-PROJET ARCH-LEÇON_007

INBTP-PROJET ARCH-LEÇON_007 C.I.B. INBTP-PROJET ARCH-LEÇON_007 1 PROGRAMME LEÇONS LEÇON_001 [T] Présentation L Architecture Tropicale LEÇON_002 [T] La maison unifamiliale LEÇON_003 [T] La maison en bande LEÇON_004 [T] L immeuble

Plus en détail

SOLUTIONS CONDUITS DE CHEMINÉES EN MAISON INDIVIDUELLE. Conseils établis en application de. En collaboration avec le laboratoire CERIC GUIDE CONSEIL

SOLUTIONS CONDUITS DE CHEMINÉES EN MAISON INDIVIDUELLE. Conseils établis en application de. En collaboration avec le laboratoire CERIC GUIDE CONSEIL SOLUTIONS CONDUITS DE CHEMINÉES EN MAISON INDIVIDUELLE Conseils établis en application de la NF DTU 24.1 En collaboration avec le laboratoire CERIC GUIDE CONSEIL en application de la réglementation thermique

Plus en détail

PYROPANE vitrages PARE-FLAMME

PYROPANE vitrages PARE-FLAMME vitrages pare-flamme Règles d utilisation et d installation Installation Les vitrages Pyropane sont montés dans les menuiseries résistantes au feu appropriées (simples et doubles vitrages), ou au moyen

Plus en détail

& la rt 2012. la réponse aux exigences réglementaires

& la rt 2012. la réponse aux exigences réglementaires les fenêtres aluminium MILLET & la rt 0 la réponse aux exigences réglementaires La Réglementation Thermique 0 s applique d ores et déjà pour les bâtiments neufs du secteur tertiaire, public et les bâtiments

Plus en détail

Le maçon à son poste de travail

Le maçon à son poste de travail Fiche Prévention - E2 F 01 13 Le maçon à son poste de travail Partie 5 : Stabilisation des murs maçonnés en phase de construction La réalisation de murs en maçonnerie est une opération courante sur les

Plus en détail

MENUISERIE GÉNÉRALE LIÉGEOIS sprl

MENUISERIE GÉNÉRALE LIÉGEOIS sprl MENUISERIE GÉNÉRALE LIÉGEOIS sprl C O N S T R U C T I O N É C O L O G I Q U E OSSATURE BOIS - BASSE ÉNERGIE - PASSIVE MGL - Un chez soi très nature La menuiserie Générale Liégeois est une entreprise de

Plus en détail

La pierre massive : nouvelles exigences, nouveaux outils - 27 juin 2013. concevoir autrement! Nantes/ Paris 01 42 59 53 64 www.pouget-consultants.

La pierre massive : nouvelles exigences, nouveaux outils - 27 juin 2013. concevoir autrement! Nantes/ Paris 01 42 59 53 64 www.pouget-consultants. RT2012 concevoir autrement! Nantes/ Paris 01 42 59 53 64 www.pouget-consultants.fr Sommaire RT2012, informations essentielles «On vient d où?» Visualisation bilan énergétique, rappels RT RT 2012 «C est

Plus en détail

D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS

D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS mountee: Energy efficient and sustainable building in European municipalities in mountain regions IEE/11/007/SI2.615937 D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS Nom du projet-pilote

Plus en détail

DPE v/s règles Th et audit

DPE v/s règles Th et audit DPE v/s règles Th et audit DPE Règles Th (Th-C-E en neuf ; Th-C-E ex en existant) Audit énergétique 1 - chauffage 2 - refroidissement 3 - ECS 4 - auxiliaires 5 - éclairage contenu + bureautique ascenseurs,

Plus en détail

DIXNEUF lance les packs d arrivée d air frais, solutions clé en main pour une meilleure combustion.

DIXNEUF lance les packs d arrivée d air frais, solutions clé en main pour une meilleure combustion. DIXNEUF lance les packs d arrivée d air frais, solutions clé en main pour une meilleure combustion. DIXNEUF innove avec les «packs d arrivée d air frais» : une solution complète et facile à poser pour

Plus en détail

DALLES COFFRANTES ISOLANTES POUR CONSTRUCTION PASSIVE ET POSITIVE

DALLES COFFRANTES ISOLANTES POUR CONSTRUCTION PASSIVE ET POSITIVE ISOLATION THERMIQUE EXCEPTIONNELLE Leader des matériaux de construction à haute performance BARRIÈRE THERMIQUE SIMPLICITÉ DE POSE SURCHARGE JUSQU À 1 000 KG / M 2 ET + PORTÉE LIBRE DE 8 M ET + ÉTUDES ET

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE - 26 janvier 2015

DOSSIER DE PRESSE - 26 janvier 2015 DOSSIER DE PRESSE - 26 janvier 2015 Contact : Agence LAIR et ROYNETTE 01 43 70 24 64 LR@lair-roynette.fr Philippe LAIR 06 09 84 85 34 ph.lair@lair-roynette.fr L agence LAIR et ROYNETTE Créée en 1988, l

Plus en détail

Rénovation des bâtiments communaux. Comment mobiliser son gisement d économie?

Rénovation des bâtiments communaux. Comment mobiliser son gisement d économie? Contruire Basse Consommation : on y va? Rénovation des bâtiments communaux Comment mobiliser son gisement d économie? ASDER le 20 mars 2012 Retours d expériences le 14 mars 2012 Côte Rousse : Rénovation

Plus en détail

Réhabilitation de bâtiments anciens

Réhabilitation de bâtiments anciens Long Carbon Europe Sections and Merchant Bars Réhabilitation de bâtiments anciens Remplacer un plancher en bois existant par une dalle massive 1 Introduction Dans les constructions anciennes la plupart

Plus en détail

Maçonnerie en pierre naturelle

Maçonnerie en pierre naturelle Maçonnerie en pierre naturelle Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction 17, rue Letellier, 75015 Paris Tél : +33(0)1 44 37 50 00 Fax : +33(0) 1 44 37 08 02 www.ctmnc.fr GUIDE DES PONTS THERMIQUES

Plus en détail

NOTE EXPLICATIVE DE PROTECTION INCENDIE

NOTE EXPLICATIVE DE PROTECTION INCENDIE Vereinigung Kantonaler Feuerversicherungen Association des établissements cantonaux d assurance incendie Associazione degli istituti cantonali di assicurazione antincendio NOTE EXPLICATIVE DE PROTECTION

Plus en détail

Conception bioclimatique et efficacité énergétique L enveloppe passive et active

Conception bioclimatique et efficacité énergétique L enveloppe passive et active Conception bioclimatique et efficacité énergétique L enveloppe passive et active 20/03/2012 Olivier Servant Saint-Gobain Habitat France Directeur des marchés Les lois Grenelle pour les Bâtiments Neufs

Plus en détail

Chauffez votre maison pour 14 par mois sans réchauffer le climat

Chauffez votre maison pour 14 par mois sans réchauffer le climat Maison Basse mmation Chauffez votre maison pour 14 par mois sans réchauffer le climat Constructeur responsable et engagé dans la préservation de l environnement, Maisons Ericlor s est depuis longtemps

Plus en détail

SlimVac. L isolant nouvelle génération : résistance thermique record, le gain d espace en plus. R 5,71 m 2 K/W épaisseur 40 mm. + 2,5 m 2.

SlimVac. L isolant nouvelle génération : résistance thermique record, le gain d espace en plus. R 5,71 m 2 K/W épaisseur 40 mm. + 2,5 m 2. + 1,8 m 2 + 2,5 m 2 + 1,6 m 2 R 5,71 m 2 K/W épaisseur 40 mm λ 0,007 SlimVac L isolant nouvelle génération : résistance thermique record, le gain d espace en plus LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, LE DÉFI DE

Plus en détail

bois, verre et aluminium pour une façade décologique DOSSIER DE PRESSE

bois, verre et aluminium pour une façade décologique DOSSIER DE PRESSE bois, verre et aluminium pour une façade décologique DOSSIER DE PRESSE Protection solaire, isolation thermique et luminosité avec PILKINGTON Pilkington est l un des fabricants les plus importants au monde

Plus en détail

Qu est ce qu un projet performant?

Qu est ce qu un projet performant? S2: Les clés de la performance Qu est ce qu un projet performant? Un projet avec beaucoup d énergies renouvelables Un projet très isolé Un projet dont le % de vitrage est d environ 1/6 de de surface habitable

Plus en détail

Résistance au feu des bétons

Résistance au feu des bétons Chapitre4 Résistance au feu des bétons 4.1 - Comportement aux températures élevées 4.2 - Conductivité thermique 4.3 - Évolution des résistances du béton et de l acier en fonction de la température 41 Chapitre

Plus en détail

Dossier de présentation

Dossier de présentation INGENIERIE Bureau d Etudes Thermiques Dossier de présentation Mise à jour mai 2012 Kalisaya Ingenierie, 20 montée de Beauregard 07200 AUBENAS. Tél. : 06 86 41 11 47 Site internet : www.kalisaya-ingenierie.fr

Plus en détail

Formation. Logements BBC à ossature métallique

Formation. Logements BBC à ossature métallique Formation Logements BBC à ossature métallique Module 1 La RT2012 Comprendre les enjeux de la nouvelle réglementation thermique, identifier les principales exigences et acquérir des notions de thermique

Plus en détail

LE JARDIN DE JULES ZAC des Maisons Neuves VILLEURBANNE (Rhône)

LE JARDIN DE JULES ZAC des Maisons Neuves VILLEURBANNE (Rhône) LE JARDIN DE JULES ZAC des Maisons Neuves VILLEURBANNE (Rhône) Innovation environnementale 1 Le Jardin de Jules : plan de situation 2 Le contexte : Le Jardin de Jules : le contexte Au sein de la ZAC des

Plus en détail