A l heure d aujourd hui, l obésité est considérée comme une épidémie mondiale.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "A l heure d aujourd hui, l obésité est considérée comme une épidémie mondiale."

Transcription

1 R16 = L OBESITE R16 = L OBESITE A l heure d aujourd hui, l obésité est considérée comme une épidémie mondiale. Définition : Selon l OMS, l obésité se caractérise par «une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé». L excès de graisse résulte d un déséquilibre entre apport alimentaire et les dépenses énergétiques. Un individu est considéré comme obèse lorsque son indice de masse corporelle (IMC) est supérieur à 30. L IMC se calcule ainsi : IMC = poids (kg) / taille² (m²) < 16.5 : Dénutrition 16.5 à 18.4 : Maigreur 18.5 à 24.9 : Corpulence normale 25 à 29.9 : Surpoids 30 à 34.9 : Obésité modérée 35 à 39.9 : Obésité sévère > 40 : Obésité massive ou morbide Deux formes d obésité, selon le type de répartition de la masse adipeuse : - Obésité androïde : Masse grasse dans le haut du corps Plus dangereuse Problème d hypertension, trouble cardio-vasculaire - Obésité gynoïde : Masse grasse dans le bas du corps Moins retentissent sur la santé Plus «facile» à traiter Problèmes articulaires, insuffisances veineuses Pour des raisons hormonales, l obésité androïde touche surtout les hommes et l obésité gynoïde touche essentiellement les femmes. Il existe un grand nombre d établissements spécialisés dans l'obésité de l'enfant et de l'adolescent mais également pour les adultes en France.

2 CRMO : Ce centre de soins et de recherche est dédié à la prévention et au traitement de l Obésité et de ses complications. Chiffres clés : À l échelle mondiale, le nombre de cas d obésité a doublé depuis Le surpoids concerne 1,4 milliard de personnes de 20 ans et plus, parmi lesquelles plus de 200 millions d hommes et près 300 millions de femmes sont obèses (estimations de 2008). Le surpoids concerne près de 43 millions d enfants de moins de cinq ans (estimations de 2010). Plus de 40 millions d enfants de moins de cinq ans étaient en surpoids en À l échelle mondiale, 44% du diabète, 23% des cardiopathies ischémiques et 7 à 41% de certains cancers peuvent être imputés au surpoids et à l obésité. Chaque année, 2,8 millions de personnes au moins meurent des conséquences du surpoids ou de l obésité. Certaines circonstances favorisent la prise de poids : arrêt du tabac, alitement prolongé, dépression, prise de certains médicaments antidépresseurs ou corticoïdes, grossesse, ménopause précoce, chirurgie gynécologique, changements d'habitudes de vie, régimes restrictifs favorisant l'effet «yo-yo» I. Les facteurs de risques : Maladies multifactorielle : Les causes sont multiples et ne sont pas uniquement fonction du comportement de l individu. Les facteurs biologiques : Origine génétique : Forte probabilité qu un enfant ayant un parent obèse le devienne également Problèmes endocrinologiques comme des dérèglements hormonaux ou glandulaires Age : Baisse de la masse musculaire quand l âge avance donc les besoins énergétiques sont moindres d où le risque d obésité

3 Les facteurs comportementaux : Une alimentation déséquilibrée trop riche et le grignotage favorisent le stockage du surplus sous formes de graisses Hygiène de vie : Sédentarité, manque d activité physique dû au développement des jeux vidéo, de la télévision et du transport Les facteurs environnementaux : Environnement familial : De moins en moins de repas pris en famille, plus de plats préparés, modèle alimentaire parental déstructuré, séparations, enfant unique... Stratégies des industries agroalimentaires : Publicité, distributeur d en-cas ou boissons, promotions Le rythme de vie pousse à consommer des plats préparés contenant des graisses et des sucres cachés. Les facteurs sociaux : L augmentation de l obésité va de pair avec l augmentation des inégalités sociales selon la HAS (Haute autorité de santé) Coût élevé de l alimentation «saine» comme les fruits et légumes Manque d éducation sur la santé Manque d accès aux soins II. Les risques encourus : Le risque de mortalité est augmenté, d'autant plus que l'obésité est sévère et précoce. Les risques de maladie associés dépendent de l'âge et des pathologies déjà présentes. Ce sont : Le diabète non-insulino dépendant Les maladies cardiovasculaires y compris l'hypertension artérielle Les problèmes respiratoires et notamment l'apnée pendant le sommeil Les problèmes rhumatologiques au niveau des hanches, des genoux et de la colonne vertébrale Les problèmes de métabolisme, notamment des lipides sanguins

4 Les anomalies hormonales Les calculs de la vésicule biliaire les problèmes veineux et de peau Les risques plus importants en cas d'opération chirurgicale Des répercussions sociales et psychologiques Sur le plan psychologique et social l'obésité représente une gêne fonctionnelle dans la vie de tous les jours. Elle crée des difficultés à l'embauche et de fréquentes mises en invalidité pour raisons médicales. Elle est source de discrimination sociale chez l'adulte comme chez l'enfant et entraîne souvent une dépression. III. Les traitements de l obésité : Modifier son habitude alimentaire : Un des principaux objectifs est la perte de poids. La nutrition est évidemment une partie centrale de la prise en charge du patient. Les conseils nutritionnels agissent sur le rythme alimentaire, sur la répartition des nutriments et la densité calorique de l alimentation. L objectif est d instituer de nouvelles habitudes alimentaires en limitant les interdits, en diversifiant les apports et en réduisant la densité énergétique des aliments, tout en prenant en compte les traditions, les goûts et les possibilités économiques du patient. Un nutritionniste ou un diététicien peut aider le patient à adopter de nouvelles habitudes Pratiquer une activité physique : L activité physique est très bénéfique. Plus que l intensité de l effort, c est surtout la régularité qui compte et il est recommandé de réaliser au moins 30 minutes d exercice physique tous les jours : Marche à pied, activités sportives (vélo, course à pied, etc.), tâches domestiques, etc. Il est important de se fixer des objectifs réalistes et d augmenter progressivement la durée quotidienne d exercice physique jusqu aux 30 minutes. Traitements médicaux :

5 Des médicaments empêchent le stockage des graisses, mais certains provoquent des effets secondaires importants. Les coupe-faim ont été retirés du marché pour leur dangerosité. Exemple du Médiator retiré du marché en novembre 2009 car le nombre de cas de valvulopathies cardiaques était anormalement élevé. Interventions chirurgicales : En France, environ actes de chirurgie de l obésité, aussi appelée chirurgie bariatrique, sont pratiqués annuellement. La chirurgie s adresse à un adulte majeur, ayant un IMC supérieur à 40 ou un IMC supérieur à 35 avec des pathologies associées comme le diabète de type 2, l hypertension artérielle, le syndrome des apnées du sommeil ou des troubles fonctionnels articulaires. La personne souhaitant une chirurgie doit avoir eu en première intention un parcours de soins nutritionnel, diététique et psychothérapeutique pendant une période pouvant aller de 6 à 12 mois minimum. Si la chirurgie permet de perdre du poids durablement, la réussite repose essentiellement sur l adhésion active du patient qui devra changer son comportement alimentaire et améliorer son hygiène de vie. L intervention chirurgicale peut entraîner des complications et des difficultés au quotidien, même longtemps après l intervention Exemple d intervention : Anneau gastrique : Consiste à diminuer le volume de l estomac et ralentir le passage des aliments Gastrectomie : Consiste à retirer environ les 2/3 de l estomac et principalement la partie contenant les cellules sécrétant la ghréline (hormone stimulant l appétit) Bypass gastrique : Permet de diminuer à la fois la quantité d aliments ingérés puisque la taille de l estomac est réduite, et l assimilation de ces aliments par l organisme, grâce à un «court-circuit» d une partie de l estomac et de l intestin. Les aliments vont directement dans la partie de l intestin grêle et sont donc assimilés en moindres quantités

6 Chirurgie esthétique : Vise à réduire les amas de tissus adipeux IV. La prévention : Adopter un régime associé à une activité physique Réduire les occasions de consommer en retirant les distributeurs de produits alimentaires des établissements scolaires Construction de pistes cyclables dans de nombreuses villes Modifier les comportements alimentaires par une éducation dès le plus jeune âge («la semaine du goût», atelier cuisine ) Obliger les fabricants à afficher clairement les apports nutritionnels sur les emballages et à diminuer les taux de glucoses, de lipides et de sel Courbe de poids permettant de repérer les enfants qui ont un risque élevé d obésité INPES (Institut national de prévention et d éducation sur la santé) Le site Guide de nutrition des enfants et ados à destination des professionnels Dépliants pour enfant et ados qui synthétise les recommandations du PNNS Encouragement de l allaitement Au niveau local : Le programme EPODE rebaptisé VIF en 2011 «vivions en forme» est un outil de prévention pour les villes pour les aider à atteindre les objectifs fixés dans le cadre du PNNS, du plan obésité et du plan national alimentation. Il a pour objectif d aider les familles à modifier en profondeur et durablement leur mode de vie. V. Actualités : - Mai 2009 : Mise sur le marché sans Ordonnance de la pilule Alli. Alimentant la controverse sur son utilisation sans les surveillances adéquates.

7 Ex : Violente diarrhées si le consommateur ne réduit pas sa consommation en graisse. Atteintes hépatiques. - Juin et juillet 2012 : 2 nouveaux médicaments contre l obésité autorisés aux USA (Qsymia et Belviq ) - Septembre 2012 : Nouveaux gènes aui augmente le risque de développer une obésité dans l enfance : au niveau des intestins et de la flore microbienne - Octobre 2012 : Nouvelle découverte, il y aurait un lien entre le taux de bisphénol A (perturbateur endocrinien) dans les urines et l obésité - Plan obésité , 4 objectifs : - Améliorer l offre de soins et promouvoir le dépistage chez l enfant et chez l adulte - Mobiliser les partenaires de la prévention, agir sur l environnement et promouvoir l activité physique - Prendre en compte les vulnérabilités et lutter contre les discriminations - Investissement dans la recherche Programme national nutrition santé (PNNS) : - Action sur l information et l éducation nutritionnelle - La promotion de l allaitement maternel - Dépistage des troubles nutritionnels Recommandations du PNNS : - Prendre des repas fixes - Varier les menus - Eviter le grignotage - Modérer largement la consommation des fritures - Consommer un produit laitier à chaque repas - Se dépenser régulièrement (30 min par jour)

Le traitement de l obl morbide: Indications, techniques et résultats r

Le traitement de l obl morbide: Indications, techniques et résultats r obesity Le traitement de l obl obésité morbide: Indications, techniques et résultats r des gastroplasties Dr Elie CHOUILLARD Service de Chirurgie Générale et Digestive Centre Hospitalier de Poissy Avril

Plus en détail

La chirurgie de l obésité en plein

La chirurgie de l obésité en plein 1 sur 6 14/10/2014 13:52 La chirurgie de l obésité en plein essor LE MONDE SCIENCE ET TECHNO 13.10.2014 à 14h25 Mis à jour le 14.10.2014 à 11h51 Par Pascale Santi (/journaliste/pascale-santi/) «Sans titre»,

Plus en détail

Nutrition : quelles réalités en médecine générale?

Nutrition : quelles réalités en médecine générale? Nutrition : quelles réalités en médecine générale? 2 Les thèmes et témoignages de médecins mentionnés dans cette brochure sont issus des résultats d une enquête d opinion sur la nutrition. Elle a été réalisée

Plus en détail

15 ème Journée Nationale du Sommeil Sommeil et Nutrition

15 ème Journée Nationale du Sommeil Sommeil et Nutrition INFORMATION DES PATIENTS 15 ème Journée Nationale du Sommeil Sommeil et Nutrition Dr Michel AST Patient type Une femme dans 80 % des cas 40 ans 120 kg / 1,66 m soit un imc de 43 Chirurgie de rattrapage

Plus en détail

Les repères de consommation du PNNS. Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a défini des objectifs nutritionnels :

Les repères de consommation du PNNS. Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a défini des objectifs nutritionnels : Le PNNS : «Manger Bouger», les facteurs de risque nutritionnel à tous les âges de la vie. Les repères de consommation du PNNS JL BORNET L alimentation joue un rôle très important sur la santé. A chaque

Plus en détail

L OBESITE Sommet de l iceberg!

L OBESITE Sommet de l iceberg! L OBESITE Sommet de l iceberg! Docteur Patrick Van Alphen Médecine et Psychologie de l Obésité Clinique du Poids Idéal CHU Saint-Pierre Depuis quelques dizaines d années : Augmentation de la graisse dans

Plus en détail

Constat. Quelques chiffres

Constat. Quelques chiffres La création d une au Centre Hospitalier Hornu-Frameries est venue d un constat simple : l obésité et le surpoids sont deux phénomènes sans cesse en augmentation. La personne victime du poids est souvent

Plus en détail

Chirurgie de L Obésité. Pr Ibrahim DAGHER

Chirurgie de L Obésité. Pr Ibrahim DAGHER Chirurgie de L Obésité Pr Ibrahim DAGHER Evolution de la Chirurgie Leçon d'anatomie Dr Nicolaes Tulp 1632 La Haye - Mauritshuis Museum Nouvelles technologies chirurgicales Evolution de la Chirurgie Les

Plus en détail

Chirurgie de l obésité : analyse des pratiques et de leur pertinence

Chirurgie de l obésité : analyse des pratiques et de leur pertinence Point d information 21 février 2013 Chirurgie de l obésité : analyse des pratiques et de leur pertinence Avec une prévalence de 15% de la population adulte, l obésité touche en France 6,9 millions de personnes

Plus en détail

Définition. Indications de la chirurgie de l obésité

Définition. Indications de la chirurgie de l obésité CHIRURGIE DE L OBESITE Gilles FOURTANIER L accroissement de la prévalence de l obésité et de sa gravité en France comme dans tous les pays européens, désigne ce phénomène comme un des enjeux importants

Plus en détail

LE PETIT DÉJEUNER UN GRAND PAS POUR VOTRE ÉQUILIBRE

LE PETIT DÉJEUNER UN GRAND PAS POUR VOTRE ÉQUILIBRE LE PETIT DÉJEUNER UN GRAND PAS POUR VOTRE ÉQUILIBRE LE PETIT DÉJEUNER... POURQUOI? POUR QUI? À Après huit à douze heures de sommeil, les réserves d'énergie de l'organisme sont épuisées : le petit déjeuner

Plus en détail

UNE EXPERIENCE DE CONSULTATIONS. 25 janvier 2014 JOURNEE DU GCIL ST ETIENNE

UNE EXPERIENCE DE CONSULTATIONS. 25 janvier 2014 JOURNEE DU GCIL ST ETIENNE UNE EXPERIENCE DE CONSULTATIONS INFIRMIERES CLINICIENNES GIC UNIC 43 25 janvier 2014 JOURNEE DU GCIL ST ETIENNE GIC - UNIC 43 PREMIERS PAS EN ETP ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DE PATIENTS SOUS ANTICOAGULANTS

Plus en détail

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie DANIEL RIGAUD CHU de Dijon 46 Obésité : définition L obésité est définie comme un excès de masse grasse associée à un surcroît

Plus en détail

Bariatric Surgery and Cardiovascular Risk Factors A Scientific Statement From the American Heart Association

Bariatric Surgery and Cardiovascular Risk Factors A Scientific Statement From the American Heart Association Bariatric Surgery and Cardiovascular Risk Factors A Scientific Statement From the American Heart Association Complications de l obésité (1) Diminution de l espérance de vie Diminution de la qualité de

Plus en détail

Nutrition et obésité :

Nutrition et obésité : Nutrition et obésité : Nouvelles mesures pour 2008 & Évaluation des messages accompagnant les publicités de l industrie agro-alimentaire Lundi 4 février 2008 Dossier de presse Sommaire I- Nutrition, surpoids

Plus en détail

Un surpoids, une obésité

Un surpoids, une obésité Vers un programme Sport Santé pour les personnes vivant avec Un surpoids, une obésité Atelier animé par : Pr Martine Duclos CHU Montpied, Clermont-ferrand Dr Julien Aucouturier UFR STAPS, Lille Séminaire

Plus en détail

TRAITEMENT CHIRURGICAL DE L OBESITE J.P. MARMUSE

TRAITEMENT CHIRURGICAL DE L OBESITE J.P. MARMUSE TRAITEMENT CHIRURGICAL DE L OBESITE J.P. MARMUSE FAUT ' IL OPERER LES OBESES? CHIRURGIE DE L OBESITE DEFINITION DE L OBESITE Excès de masse grasse délétère pour la santé IMC > 30 kg / m² CLASSIFICATION

Plus en détail

23,1 % 13,8 % 1979 2004

23,1 % 13,8 % 1979 2004 L OBÉSITÉ et son traitement... Dr Pierre Y. Garneau MD, FRCS, FACS, FASMBS Chef du service de chirurgie général Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal Assistant professeur Université de Montréal Objectifs

Plus en détail

Le Programme National Nutrition Santé 2 (PNNS2) 2006-2010

Le Programme National Nutrition Santé 2 (PNNS2) 2006-2010 Le Programme National Nutrition Santé 2 (PNNS2) 2006-2010 Pr Serge Hercberg U 557 Inserm / U 1125 Inra / Cnam «Nutrition et Santé Publique» Unité de Surveillance et d Epidémiologie Nutritionnelle (USEN),

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

QUEL TRAITEMENT POUR QUEL OBESE? gilles@fourtanier.com

QUEL TRAITEMENT POUR QUEL OBESE? gilles@fourtanier.com QUEL TRAITEMENT POUR QUEL OBESE? gilles@fourtanier.com L Index de Masse Corporelle IMC= poids/taille² IMC > 25 et < 30 kg/m² : surpoids IMC > 30 kg/m² : obésité Type 1 : 30 à 35 kg/m² Type 2 : 35 à 40

Plus en détail

Tout savoir pour courir avec plaisir pour votre santé. Atelier sur l alimentation

Tout savoir pour courir avec plaisir pour votre santé. Atelier sur l alimentation Tout savoir pour courir avec plaisir pour votre santé Atelier sur l alimentation Alimentation & Marathon Demi-journée scientifique 3 mars 2012 Genève marathon Anne-Catherine Morend Diététicienne dipl.

Plus en détail

Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) 2001-2006-2010

Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) 2001-2006-2010 Programme Nutrition, Prévention et Santé des enfants et adolescents Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) 2001-2006-2010 Pr Serge Hercberg Président du Comité de Pilotage du PNNS Directeur U 557

Plus en détail

Surpoids et obésité de l adulte : prise en charge médicale de premier recours

Surpoids et obésité de l adulte : prise en charge médicale de premier recours Surpoids et obésité de l adulte : prise en charge médicale de premier recours Septembre 2011 Pourquoi repérer l excès de poids? Que faire chez les sujets ayant un âge physiologique avancé? Quand diagnostiquer

Plus en détail

Grossesse, Poids et Nutrition

Grossesse, Poids et Nutrition Service de Gynécologie Obstétrique et service de Nutrition Hôpital de la Pitié-Salpêtrière Grossesse, Poids et Nutrition Si vous avez un problème de poids, voici des conseils pour la préparation et le

Plus en détail

VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W

VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W La santé au bout de la fourchette Visio-Décembre.indd 1 8/12/06 10:41:12 L espérance de vie des Belges a augmenté depuis le siècle passé, ce qui est plutôt

Plus en détail

LA QUESTION DE LA PRISE DE POIDS CHEZ LE FUMEUR EN SEVRAGE TABAGIQUE

LA QUESTION DE LA PRISE DE POIDS CHEZ LE FUMEUR EN SEVRAGE TABAGIQUE Jean-Paul BLANC Diététicien-Nutritionniste Neuilly sur Seine www.cabinet-de-nutrition-et-dietetique.eu LA QUESTION DE LA PRISE DE POIDS CHEZ LE FUMEUR EN SEVRAGE TABAGIQUE Au cours de la dernière décennie

Plus en détail

Le rôle du réseau DIANEFRA dans la prévention du diabète de type 2. Docteur Michaël NEMORIN

Le rôle du réseau DIANEFRA dans la prévention du diabète de type 2. Docteur Michaël NEMORIN Journée de lancement du Centre Intégré Nord Francilien de Prise en charge de l Obésité de Le rôle du réseau DIANEFRA dans la prévention du diabète de type 2 Docteur Michaël NEMORIN DIANEFRA Président de

Plus en détail

1. QU EST CE QU IL A? 2. QU EST CE QU IL FAIT? 4. QUI EST-IL? QUE RESSENT-IL? 5. QUEL EST SON PROJET?

1. QU EST CE QU IL A? 2. QU EST CE QU IL FAIT? 4. QUI EST-IL? QUE RESSENT-IL? 5. QUEL EST SON PROJET? 1. QU EST CE QU IL A? 2. QU EST CE QU IL FAIT? 3. Q QU EST CE QU IL SAIT? Q QU EST CE QU IL CROIT? 4. QUI EST-IL? QUE RESSENT-IL? 5. QUEL EST SON PROJET? CONNAÎTRE SON PATIENT AU PLUS JUSTE : SON HISTOIRE,

Plus en détail

Manger bien et bouger mieux

Manger bien et bouger mieux Être actif, Manger bien et bouger mieux Être actif, c est la santé! MANGER BIEN ET BOUGER MIEUX Les données et statistiques qui suivent sont tirées du document de l Assembléedes Premières Nations, Les

Plus en détail

«Transversalité et nutrition dans les politiques territoriales» Paris 17 mars 2009. Le développement de l activité périscolaire

«Transversalité et nutrition dans les politiques territoriales» Paris 17 mars 2009. Le développement de l activité périscolaire «Transversalité et nutrition dans les politiques territoriales» Paris 17 mars 2009 Le développement de l activité périscolaire Bordeaux Ville santé de l OMS Ville active du PNNS Le conseil local de santé

Plus en détail

Programme national alimentation et activité physique 2008 2012 (PNAAP 2008 2012)

Programme national alimentation et activité physique 2008 2012 (PNAAP 2008 2012) Résumé Programme national alimentation et activité physique 2008 2012 (PNAAP 2008 2012) Programme national alimentation et activité physique 2008 2012 1 Défi Le Programme national alimentation et activité

Plus en détail

Chirurgie bariatrique de l adolescent

Chirurgie bariatrique de l adolescent Chirurgie bariatrique de l adolescent P. Tounian 1 Nutrition et Gastroentérologie Pédiatriques Hôpital Trousseau, Paris INSERM 872 Nutriomique, Université Paris 6 Institut de Cardiométabolisme et Nutrition

Plus en détail

Une société de plus en plus sédentaire. Des effets bénéfiques sur la santé et le bien-être. Activités Physiques Bouger, enjeux et activités.

Une société de plus en plus sédentaire. Des effets bénéfiques sur la santé et le bien-être. Activités Physiques Bouger, enjeux et activités. Activités Physiques Bouger, enjeux et activités A/ Enjeux L activité physique évolue en même temps que la société. Si le labeur excessif des périodes antérieures a contribué à un vieillissement prématuré

Plus en détail

PREVENIR LE CANCER C EST POSSIBLE JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER - LE 4 FÉVRIER

PREVENIR LE CANCER C EST POSSIBLE JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER - LE 4 FÉVRIER PREVENIR LE CANCER C EST POSSIBLE JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER - LE 4 FÉVRIER MERCI Nous vous remercions de lire ce support d information! Notre objectif est de vous aider à comprendre comment prévenir

Plus en détail

«Peut-on jeûner sans risque pour la santé?»

«Peut-on jeûner sans risque pour la santé?» Le FIGARO du 21/10/2013, page 13 : Cet article est un document culturel qui témoigne à quel degré l establishment médical français ignore le jeûne. À mettre au frigo, pour le ressortir le jour où l'essai

Plus en détail

OBESITE ET EPS. Cf www.sante.fr.(programme national, nutrition santé, courbe de corpulence)

OBESITE ET EPS. Cf www.sante.fr.(programme national, nutrition santé, courbe de corpulence) OBESITE ET EPS DEFINITION L obésité se définit comme un excès de poids pouvant retentir sur la santé. La mesure générale acceptée de l obésité est l Indice de Masse Corporelle (IMC : poids en kg / taille

Plus en détail

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Définition Etat pathologique résultant d apports nutritionnels insuffisants en regard des dépenses énergétiques de l organisme: diminution des apports alimentaires

Plus en détail

Pr A. Avignon Maladies Métaboliques CHU Montpellier. Obésités

Pr A. Avignon Maladies Métaboliques CHU Montpellier. Obésités Pr A. Avignon Maladies Métaboliques CHU Montpellier Obésités Qu est-ce que Manger? Nécessité Plaisir Gastronomie Interdits Santé Diététique SURCHARGE ALIMENTAIRE ALIMENTAIRE M. cardiovasculaires T malignes

Plus en détail

NUTRITION & CANCERS. Alimentation, consommation d alcool, activité physique et poids. Faits scientifiques et conseils de prévention

NUTRITION & CANCERS. Alimentation, consommation d alcool, activité physique et poids. Faits scientifiques et conseils de prévention NUTRITION & CANCERS Alimentation, consommation d alcool, activité physique et poids. Faits scientifiques et conseils de prévention 2 NUTRITION ET PRÉVENTION DES CANCERS FACTEURS AUGMENTANT LE RISQUE DE

Plus en détail

La prise en charge de votre insuffisance cardiaque

La prise en charge de votre insuffisance cardiaque G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre insuffisance cardiaque Vivre avec une insuffisance cardiaque Décembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant

Plus en détail

Chirurgie de l obésité. Ce qu il faut savoir avant de se décider!

Chirurgie de l obésité. Ce qu il faut savoir avant de se décider! Chirurgie de l obésité Ce qu il faut savoir avant de se décider! Consultez le site Internet de la HAS : www.has-sante.fr Vous y trouverez des informations complémentaires et des outils pour bien préparer

Plus en détail

BIEN MANGER ET BOUGER DES L ECOLE MATERNELLE

BIEN MANGER ET BOUGER DES L ECOLE MATERNELLE Projet d éducation pour la santé auprès des jeunes enfants dans les établissements scolaires BIEN MANGER ET BOUGER DES L ECOLE MATERNELLE Contacts : Service Prévention/Education pour la santé CPAM de la

Plus en détail

Moi ou mon enfant sous cortisone

Moi ou mon enfant sous cortisone Moi ou mon enfant sous cortisone Quelles conséquences? Isabelle Koné-Paut Pédiatrie Générale, Rhumatologie CHU de Bicêtre 94270 Le Kremlin-Bicêtre La cortisone, une hormone H H Organe 1 Organe 2 H Sang

Plus en détail

LE PSORIASIS ET SES CO-MORBIDITES PARTICULIEREMENT LE DIABETE

LE PSORIASIS ET SES CO-MORBIDITES PARTICULIEREMENT LE DIABETE LE PSORIASIS ET SES CO-MORBIDITES PARTICULIEREMENT LE DIABETE Le psoriasis est apparu longtemps comme une maladie de peau isolée mais des études épidémiologiques internationales ces dernières années ont

Plus en détail

Logiciels d éducation à la Nutrition et à l activité physique

Logiciels d éducation à la Nutrition et à l activité physique Université d été E-Santé Castres-Mazamet 4, 5, 6 juillet 2012 «Des supports numériques au service de l éducation thérapeutique des patients» Logiciels d éducation à la Nutrition et à l activité physique

Plus en détail

L'Obésité : une épidémie?

L'Obésité : une épidémie? Communiqué de presse 5 mars 2014 L'Obésité : une épidémie? Résultats de l'étude MGEN «Habitudes de vie et surpoids» 3 Français sur 4 se jugent en bonne santé, 1 sur 2 est en surpoids, 16% sont obèses 2/3

Plus en détail

Apnées du sommeil et nutrition

Apnées du sommeil et nutrition pnées du sommeil et nutrition Une bonne hygiène de vie est essentielle dans le traitement de l apnée du sommeil! troubles du sommeil déséquilibre alimentaire surpoids diabète www.allianceapnees.org Sommaire

Plus en détail

Développement d une application pilote

Développement d une application pilote Développement d une application pilote Nutri-TIC Flora Massanella Principes Cette seconde phase vise à mettre en pratique les conclusions obtenues lors de la phase A. L application web Nutri- TIC a donc

Plus en détail

Le Programme «Nutrition, Prévention et Santé des enfants et adolescents en Aquitaine» www.nutritionenfantaquitaine.fr

Le Programme «Nutrition, Prévention et Santé des enfants et adolescents en Aquitaine» www.nutritionenfantaquitaine.fr Le Programme «Nutrition, Prévention et Santé des enfants et adolescents en Aquitaine» www.nutritionenfantaquitaine.fr Programme Nutrition, Prévention, Santé des enfants et adolescents en Aquitaine Volet

Plus en détail

Obésité et contraception. Dr Manigart FLPF/CHU Saint Pierre

Obésité et contraception. Dr Manigart FLPF/CHU Saint Pierre Obésité et contraception Dr Manigart FLPF/CHU Saint Pierre Obésité et risque de TVP Augmentation des facteurs pro-coagulants (7,8,12 et du fibrinogène) stase veineuse augmentée Risque de TVP augmenté (=

Plus en détail

CHIRURGIE DE L OBÉSITÉ. Quel rôle pour le médecin traitant dans le parcours pré-opératoire?

CHIRURGIE DE L OBÉSITÉ. Quel rôle pour le médecin traitant dans le parcours pré-opératoire? CHIRURGIE DE L OBÉSITÉ Quel rôle pour le médecin traitant dans le parcours pré-opératoire? CRITÈRES DE CHOIX DES PATIENTS - IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2 - IMC supérieur ou égal à 35 kg/m2 avec un facteur

Plus en détail

Obésité. Enjeux et Traitements. Chirurgie de l Obésité, Chirurgie Métabolique et Diabète

Obésité. Enjeux et Traitements. Chirurgie de l Obésité, Chirurgie Métabolique et Diabète Obésité Enjeux et Traitements Chirurgie de l Obésité, Chirurgie Métabolique et Diabète Dans le cadre de ses expositions médicales, la Clinique de La Source a choisi de vous proposer une exposition sur

Plus en détail

Pourquoi?... Pour qui?

Pourquoi?... Pour qui? Pourquoi?... Pour qui? Prévalence de l obésité Obésité massive IMC >40 49,2% 32,3% Obésité 15,0 % 3,5% 10,7% 3,1% 1,2% Moins de 18,5 18,5 à 24,9 25,0 à 29,9 30,0 à 34,9 35,0 à 39,9 40,0 ou plus Dépenses

Plus en détail

3.4 Comment se situe la population française ou les jeunes? 3.4.1 Exemple de résultats en France

3.4 Comment se situe la population française ou les jeunes? 3.4.1 Exemple de résultats en France 3.4 Comment se situe la population française ou les jeunes? 3.4.1 Exemple de résultats en France Etude conduite chez des étudiants dans 3 villes (Montpellier, Bordeaux, Grenoble) Age : 19 à 26 ans Année

Plus en détail

L ACTIVITE PHYSIQUE DES SENIORS UN ENJEU DE PREVENTION

L ACTIVITE PHYSIQUE DES SENIORS UN ENJEU DE PREVENTION L ACTIVITE PHYSIQUE DES SENIORS UN ENJEU DE PREVENTION Docteur CASCUA Stéphane Médecin du Sport ACTIVITE PHYSIQUE et SEDENTARITE Activité physique Dépense > 2000 kcal/semaine Plus de 30 mn de marche active/jour

Plus en détail

Carence en vitamine D après chirurgie bariatrique 14ème meeting d Endocrinologie-Diabétologie Endocrinologues du Sud Marocain

Carence en vitamine D après chirurgie bariatrique 14ème meeting d Endocrinologie-Diabétologie Endocrinologues du Sud Marocain Carence en vitamine D après chirurgie bariatrique 14ème meeting d Endocrinologie-Diabétologie Endocrinologues du Sud Marocain Cécile Ciangura Paris 1. Vitamine D et obésité Vitamine D et obésité Relation

Plus en détail

Comment prévenir la malnutrition en institution? Claudine Mertens, Diététicienne 2 octobre 2013

Comment prévenir la malnutrition en institution? Claudine Mertens, Diététicienne 2 octobre 2013 Comment prévenir la malnutrition en institution? Claudine Mertens, Diététicienne 2 octobre 2013 Plan 1. Différence malnutrition et dénutrition 2. Détecter le risque de malnutrition/dénutrition 3. Le rôle

Plus en détail

L'atelier Bien-être à table 5 séances de prévention nutritionnelle

L'atelier Bien-être à table 5 séances de prévention nutritionnelle L'atelier Bien-être à table 5 séances de prévention nutritionnelle Titre présentation - date 1 L'atelier Bien-être à table Contexte 2 Un atelier nutrition au sein du parcours prévention Depuis 2011, la

Plus en détail

Équilibre alimentaire : on a tous à y gagner!

Équilibre alimentaire : on a tous à y gagner! Équilibre alimentaire : on a tous à y gagner! Tous concernés! De quoi s agit-il? Notre assiette est la première des médecines. En effet, manger sainement et équilibré contribue à prévenir les principales

Plus en détail

Chapitre 3. La digestion des aliments et le devenir des nutriments

Chapitre 3. La digestion des aliments et le devenir des nutriments Chapitre 3 La digestion des aliments et le devenir des nutriments Rappels : Les organes ont besoin de dioxygène et de nutriments pour produire l énergie nécessaire à leur fonctionnement. Les nutriments

Plus en détail

L athérosclérose LES FACTEURS DE RISQUE. Service de cardiologie et chirurgie cardiaque Hôpital de Sion. www.hopitalvs.ch www.spitalvs.

L athérosclérose LES FACTEURS DE RISQUE. Service de cardiologie et chirurgie cardiaque Hôpital de Sion. www.hopitalvs.ch www.spitalvs. L athérosclérose LES FACTEURS DE RISQUE Service de cardiologie et chirurgie cardiaque Hôpital de Sion www.hopitalvs.ch www.spitalvs.ch SOMMAIRE LES FACTEURS DE RISQUE CARDIOVASCULAIRES 4 1. Le diabète

Plus en détail

DÉFINITIONS - REPÈRES Un vocabulaire commun indispensable

DÉFINITIONS - REPÈRES Un vocabulaire commun indispensable DÉFINITIONS - REPÈRES Un vocabulaire commun indispensable Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) est l instance de référence en matière de nutrition.

Plus en détail

LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ADAPTÉES ET LA PRISE EN

LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ADAPTÉES ET LA PRISE EN LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ADAPTÉES ET LA PRISE EN CHARGE DE L ENFANT ET DE L ADOLESCENT EN SURPOIDS ET OBÈSES DANS LE CADRE DE L'UNITÉ D'OBÉSITÉ PÉDIATRIQUE HEL - CHUV Alexandra Balz Intervenante en activités

Plus en détail

Informations du Patient. Entourage (personnes référentes) Médecin traitant. Consultation demandée par. Motif de la consultation. Situation familiale

Informations du Patient. Entourage (personnes référentes) Médecin traitant. Consultation demandée par. Motif de la consultation. Situation familiale Date du jour de l inclusion : N Informations du Patient Nom Date de naissance Sexe Commune de naissance CP Prénom Age Adresse actuelle Ville Téléphone CP Portable Entourage (personnes référentes) Nom Lien

Plus en détail

Activité physique et alimentation pour le patient diabétique de type 2

Activité physique et alimentation pour le patient diabétique de type 2 Activité physique et alimentation pour le patient diabétique de type 2 Séverine VINCENT http://www.fmc-tourcoing.org http://www.formunof.org http://www.rdo-lille.org L ACTIVITE PHYSIQUE L ACTIVITE PHYSIQUE

Plus en détail

Programme obésité en région Nord - Pas-de-Calais. Programme Régional de lutte contre l Obésité 2014-2018

Programme obésité en région Nord - Pas-de-Calais. Programme Régional de lutte contre l Obésité 2014-2018 Programme Régional de lutte contre l Obésité 2014-2018 0 Sommaire Résumé... 2 Introduction... 3 1. Comprendre le défi de l obésité... 4 1.1 Etiologie et définitions... 4 1.2 Mortalité et comorbodités...

Plus en détail

La Fabrique à menus : La santé dans votre assiette en quelques clics

La Fabrique à menus : La santé dans votre assiette en quelques clics La Fabrique à menus : La santé dans votre assiette en quelques clics Dossier de presse Avril 2013 Contacts presse Inpes : Vanessa Lemoine tél : 01 49 33 22 42 email : vanessa.lemoine@inpes.sante.fr TBWA\Corporate

Plus en détail

Projet Edudora² Luxembourg

Projet Edudora² Luxembourg Projet Edudora² Luxembourg Personnes de contact: EDUcation thérapeutique et préventive face au Diabète et à l Obésité à Risque chez l Adulte et l Adolescent CRP-Santé Marie-Lise Lair (+352) 26 970 752

Plus en détail

Programme d'éducation nutritionnelle à l'école maternelle

Programme d'éducation nutritionnelle à l'école maternelle Programme d'éducation nutritionnelle 1 La lutte contre l'obésité infantile : une priorité nationale La prévalence de l obésité infantile ne cesse d augmenter en France et représente une véritable préoccupation

Plus en détail

DEFICIENCES METABOLIQUES ET ACTIVITES PHYSIQUES ADAPTEES. OBESITE DIABETE I et II (M. AMATO)

DEFICIENCES METABOLIQUES ET ACTIVITES PHYSIQUES ADAPTEES. OBESITE DIABETE I et II (M. AMATO) DEFICIENCES METABOLIQUES ET ACTIVITES PHYSIQUES ADAPTEES OBESITE DIABETE I et II (M. AMATO) 1 OBESITE 2 OBESITES DE GRADE III ou MORBIDE, espérance de vie limitée 3 ans (grade II) à 10 ans (grade III)*

Plus en détail

CHIRURGIE DE L OBESITE

CHIRURGIE DE L OBESITE CHIRURGIE DE L OBESITE Centre Hospitalier de Boulogne-sur-Mer Allée Jacques Monod 62321 Boulogne-sur-Mer cédex Contact : 03.21.99.30.38 Madame, Monsieur, Vous êtes venu(e) consulter un médecin ou un chirurgien

Plus en détail

Recommandations Nutritionnelles

Recommandations Nutritionnelles Recommandations Nutritionnelles Comprendre et Agir : Santé - Plaisir F. ZITO Cadre de santé CHR Metz-Thionville Le rôle des aliments SENSORIALITE FONCTIONNALITE Aliments VALEUR SYMBOLIQUE VALEUR NUTRITIONNELLE

Plus en détail

Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments.

Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments. Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments. Nous savons que nos organes utilisent le dioxygène, mais aussi les nutriments contenus dans le sang, pour fabriquer l énergie dont ils

Plus en détail

VOTRE GUIDE SUR LE DIABÈTE

VOTRE GUIDE SUR LE DIABÈTE VOTRE GUIDE SUR LE DIABÈTE b Qu est-ce que le diabète? b Prévention du diabète de type 2 b Aide-mémoire pour la prévention b Vivre avec le diabète b Complications du diabète b Termes à connaître b Ressources

Plus en détail

Premier élément du tube digestif

Premier élément du tube digestif Premier élément du tube digestif Mastication et insalivation (denture, muqueuses et ATM) - Formation du bol alimentaire - stimule la sécrétion de salive et de suc gastrique - prolonge le contact des aliments

Plus en détail

Alimentation et tabac

Alimentation et tabac Alimentation et tabac Le rôle du tabac dans la régulation du poids Les modifications à l arrêt de la cigarette Les conseils (TCC) pour ne pas prendre de poids Les constatations A âge égal, sexe et conditions

Plus en détail

Item 16, 17, 20 et 21 : Alimentation de la femme enceinte

Item 16, 17, 20 et 21 : Alimentation de la femme enceinte Item 16, 17, 20 et 21 : Alimentation de la femme enceinte Collège des Enseignants de Nutrition Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...2 SPECIFIQUES :... 2 I Rappels physiologiques

Plus en détail

SANTÉ. E-BOOK équilibre. stop. cholesterol diabete hypertension. Réduire le cholestérol, l hypertension et le diabète SANS MEDICAMENT!

SANTÉ. E-BOOK équilibre. stop. cholesterol diabete hypertension. Réduire le cholestérol, l hypertension et le diabète SANS MEDICAMENT! SANTÉ stop cholesterol diabete hypertension E-BOOK équilibre Réduire le cholestérol, l hypertension et le diabète SANS MEDICAMENT! un peu d histoire... Il y a 200 ans, un Français faisait en moyenne entre

Plus en détail

Une gamme variée pour les lieux de santé NUTRITION & PLAISIR DÉNUTRITION & DÉSHYDRATATION GAMMES LIEUX DE SANTÉ GAMMES

Une gamme variée pour les lieux de santé NUTRITION & PLAISIR DÉNUTRITION & DÉSHYDRATATION GAMMES LIEUX DE SANTÉ GAMMES Une gamme variée pour les lieux de santé DÉNUTRITION & DÉSHYDRATATION ZOOM SUR NUTRITION & PLAISIR Tableau des GAMMES GAMMES LIEUX DE SANTÉ LA DÉNUTRITION, PARLONS-EN! Les personnes âgées ont besoin de

Plus en détail

François Nicot http://securite-en-montagne.e-monsite.com. Eléments de nutrition

François Nicot http://securite-en-montagne.e-monsite.com. Eléments de nutrition François Nicot http://securite-en-montagne.e-monsite.com Eléments de nutrition Consommation énergétique Eléments de nutrition F. Nicot 2 Métabolisme de repos MRT = (35 à 40) x 24 x S (Kcal / j) Surface

Plus en détail

Laboratoire physiologie/ fac mad Batna. La régulation de la glycémie. Aspects pratiques. TD adapté sur la base documentaire du Dr. N.

Laboratoire physiologie/ fac mad Batna. La régulation de la glycémie. Aspects pratiques. TD adapté sur la base documentaire du Dr. N. Université Hadj Lakhdar Batna Faculté de médecine de Batna Laboratoire de physiologie La régulation de la glycémie Aspects pratiques TD adapté sur la base documentaire du Dr. N.CHIBOUT Tache N 1 Quel est

Plus en détail

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Place du Mini Nutritional Assessment (MNA) Gaëlle Soriano, Sophie Guyonnet Besoins nutritionnels chez la PA Les besoins énergétiques correspondent

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 Vivre avec un diabète de type 2 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce guide, La

Plus en détail

Chirurgie de l obésité

Chirurgie de l obésité Chirurgie de l obésité Place du médecin généraliste dans l équipe pluridisciplinaire Jean-Pierre Lamandé Médecin généraliste Médecin coordonnateur du réseau ROMDES Jean-Pierre Lamandé 1 Les protagonistes

Plus en détail

é ch Chirurgie de l obésité Information aux patients www.chwapi.be Equipe de la Chirurgie de l Obésité

é ch Chirurgie de l obésité Information aux patients www.chwapi.be Equipe de la Chirurgie de l Obésité é ch Equipe de la Chirurgie de l Obésité Chirurgie de l obésité Information aux patients www.chwapi.be 1 é ch Equipe de la Chirurgie de l Obésité L équipe Coordinateur médical - nutritionniste : Dr DEREPPE

Plus en détail

Une alimentation adaptée pour un entraînement optimal 1

Une alimentation adaptée pour un entraînement optimal 1 Une alimentation adaptée pour un entraînement optimal 1 Les (sucres lents) sont essentiels à la résistance de l organisme pour un effort d endurance. Si vous manquez de réserves, vous vivrez le «mur du

Plus en détail

INDICATEURS D ACTIVITÉ. OBÉSITÉ Activité produite en Région Centre 2009-2010

INDICATEURS D ACTIVITÉ. OBÉSITÉ Activité produite en Région Centre 2009-2010 INDICATEURS D ACTIVITÉ OBÉSITÉ Activité produite en Région Centre 2009-2010 Cahier des charges «Centres spécialisés» dans la prise en charge de l obésité sévère 1 MATÉRIEL ET MÉTHODE I. HOSPITALISATION

Plus en détail

Guide pratique. Glycémie et alimentation : quelle application pour nos patients?

Guide pratique. Glycémie et alimentation : quelle application pour nos patients? Guide pratique 6 Glycémie et alimentation : quelle application pour nos patients? L Observatoire du pain Depuis sa création en 2006, l Observatoire du pain contribue à l amélioration des connaissances

Plus en détail

da Vinci Pontage gastrique

da Vinci Pontage gastrique da Vinci Pontage gastrique Une nouvelle approche de la chirurgie bariatrique Êtes-vous intéressé par la dernière option de traitement de l'obésité? Votre docteur peut vous proposer une nouvelle procédure

Plus en détail

DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR

DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR INFORMATIONS DIETETIQUES SERVICE RESTAURATION DE LA VILLE D YZEURE DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR I - DEFINITION DE LA DIETETIQUE : La diététique est une science qui n est pas uniquement destinée à

Plus en détail

DOSSIER ADMINISTRATIF DE PRE-ADMISSION EN HÔPITAL DE JOUR DE READAPTATION EN DIABETOLOGIE ET NUTRITION

DOSSIER ADMINISTRATIF DE PRE-ADMISSION EN HÔPITAL DE JOUR DE READAPTATION EN DIABETOLOGIE ET NUTRITION DOSSIER ADMINISTRATIF DE PRE-ADMISSION EN HÔPITAL DE JOUR DE READAPTATION EN DIABETOLOGIE ET NUTRITION A compléter recto verso par le patient, à signer et à nous renvoyer à l adresse postale : Hôtel-Dieu

Plus en détail

36 % à 80% des patients atteints de

36 % à 80% des patients atteints de Nutrition et Cancer au quotidien Réseau onco Vannes 18 octobre 2012 Objectif : Éviter la dénutrition 36 % à 80% des patients atteints de cancer sont dénutris. 5 à 25 % de décès dus à la dénutrition et

Plus en détail

«Cette action contribue au PNNS». À CHÂTEAU THIERRY

«Cette action contribue au PNNS». À CHÂTEAU THIERRY «Cette action contribue au PNNS». «IL FAIT BIO À CHÂTEAU THIERRY A Chateau Thierry, la Municipalité souhaite développer les produits BIO et issus de filières de proximité dans les menus de la restauration

Plus en détail

Besoins nutritionnels au cours de la grossesse après by pass gastrique

Besoins nutritionnels au cours de la grossesse après by pass gastrique CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE D'ANGERS Besoins nutritionnels au cours de la grossesse après by pass gastrique Conséquences des modifications anatomiques Docteur Agnès Sallé Département d Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition

Plus en détail

NUTRIAWORK ORGANISME DE FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE AGRÉÉ

NUTRIAWORK ORGANISME DE FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE AGRÉÉ NUTRIAWORK ORGANISME DE FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE AGRÉÉ Action Santé & Bien-être Fruits & Formations La livraison de vos paniers de fruits frais bio au bureau éligible au cofinancement NutriAtWork

Plus en détail

Objectif 8 : Réduire les risques de séquelles et de second cancer

Objectif 8 : Réduire les risques de séquelles et de second cancer Objectif 8 : Réduire les risques de séquelles et de second cancer Les progrès réalisés dans le diagnostic et les traitements ont permis d accroître les chances de guérison pour nombre de cancers. Ils n

Plus en détail

Comment se préparer à des épreuves d endurance

Comment se préparer à des épreuves d endurance Comment se préparer à des épreuves d endurance Ce guide est destiné à des athlètes participant à des épreuves d endurance telles que marathons, triathlons, cyclisme, VTT, crosscountry et ski de fond. Quel

Plus en détail

La digestion chimique

La digestion chimique SBI3U La digestion chimique Les aliments sont réduits mécaniquement en particules plus petites ils sont soumise à l action de substances chimiques et des enzymes les molécules complexes deviennent des

Plus en détail

Charte nutritionnelle

Charte nutritionnelle Charte nutritionnelle NOTRE MISSION : CONSTRUIRE ET PRESERVER LE CAPITAL SANTE L équilibre alimentaire est un enjeu majeur de santé publique. De ce contexte, Nutrisens s engage à maintenir et à renforcer

Plus en détail