action Une collaboration qui mène loin Éditorial : PARTAGER L INFORMATION p. 4

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "action Une collaboration qui mène loin Éditorial : PARTAGER L INFORMATION p. 4"

Transcription

1 action Le magazine d information de l Ordre des pharmaciens du Québec Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3 La Délégation Une collaboration qui mène loin Éditorial : PARTAGER L INFORMATION p. 4 Entretien avec Danielle Fagnan, directrice des services professionnels de l Ordre p. 10

2 Votre milieu de travail est exceptionnel? Dites-le! Le site web de l Ordre, idéal pour recruter un pharmacien Entrez en contact, à peu de frais, avec l ensemble des pharmaciens de la province. Un service rapide Votre offre d emploi sera publiée un maximum de 48 heures après réception, les jours ouvrables. La page «Offres d emploi», l une des plus consultées du site de l Ordre. Pour connaître les tarifs et les conditions, visitez le (section Pharmaciens/Offres d emploi). Pour publier une offre d emploi, contactez Martin Laverdure : , poste 308 ou, sans frais, au

3 Éditeur Ordre des pharmaciens du Québec 266, rue Notre-Dame ouest, bureau 301 Montréal (Québec) H2Y 1T6 Téléphone : Sans frais : Courriel : Rédactrice en chef Julie Villeneuve Coordonnateur François Guérard Collaborateurs à ce numéro M e Véronique Ardouin, Guylaine Bertrand, Lynda Chartrand, Danielle Fagnan, Diane Lamarre, Manon Lambert, Valérie Verville. Graphisme Révision linguistique Isabelle Roy Publicité Martin Laverdure, Communications publi-services inc. Téléphone : , poste 308 Poste publication Dépôt légal, 1 er trimestre 2012 Bibliothèque et Archives du Canada Bibliothèque et Archives nationales du Québec ISSSN Ordre des pharmaciens du Québec L Ordre des pharmaciens du Québec a pour mission de veiller à la protection du public en assurant la qualité des soins et des services pharmaceutiques offerts à la population et en faisant la promotion de l usage approprié des médicaments au sein de la société. Il regroupe plus de 8000 pharmaciens qui exercent notamment dans plus de 1700 pharmacies privées ainsi que dans les établissements publics de santé du Québec. Présidente du Conseil d administration Diane Lamarre Dans ce document, le genre masculin est utilisé comme générique, dans le seul but de ne pas alourdir le texte. La reproduction d extraits est autorisée pour usage à l interne seulement avec mention de la source. Toute reproduction partielle doit être fidèle au texte original. Toute autre demande de reproduction doit être adressée au Service des communications de l Ordre par écrit. Ce document est disponible en ligne au Éditorial Partager l information 4 Actualités Entretien avec Danielle Fagnan, directrice des services professionnels de l Ordre 10 La norme sur les préparations magistrales non stériles suscite l intérêt 13 Une pharmacie virtuelle pour mettre à jour ses compétences 16 L ordonnance collective pour le Diclectin fait des petits 16 Rupture d approvisionnement : des ressources sur le Web 17 Questions de pratique Comment exécuter une ordonnance vétérinaire? 20 Dossier La DVCC, un an après 6 info-déonto Les publicités portant sur le transfert ou le renouvellement d ordonnances 21 Comité à l ordre du jour Le comité de révision des plaintes 22 Actualités Lutte anti-tabac : deux pharmaciennes témoignent 14

4 Éditorial Par Diane Lamarre pharmacienne, M. Sc., Présidente Partager l information Dimanche dernier, je travaillais à la pharmacie et je savais qu une de mes patientes âgées était allée voir son médecin le vendredi précédent pour le suivi d une pneumonie. Je consulte son dossier et je vois qu elle a reçu un autre traitement de prednisone et d antibiotique. Ce sera son troisième en deux mois. Inquiète, je lui téléphone et elle me rassure en me confirmant qu elle a fait remplir ces deux ordonnances à l avance pour un éventuel épisode d infection car son pneumologue lui a remis un plan de soins. Un inconfort s installe car, selon le Dossier Santé Québec (DSQ), si elle était hospitalisée au cours des prochains jours, on présumerait d emblée qu elle est «actuellement» sous traitement avec ces deux médicaments. Pourquoi est-il si laborieux de «partager intelligemment» des données essentielles à la santé et à la sécurité des citoyens? En cette ère technologique où je suis informée en temps réel de chaque but compté par les Canadiens de Montréal, comment expliquer que je ne puisse avoir accès aux résultats des analyses de laboratoire prélevées il y a un mois chez mon patient? Comment expliquer qu un médecin de famille n obtienne le résumé de dossier de son patient qui a été hospitalisé que plusieurs jours, voire plusieurs semaines, plus tard? Comment concevoir qu un patient qui attend un résultat lui confirmant ou non qu il est atteint d un cancer se fasse dire «si vous n avez pas de nouvelles d ici trois à quatre semaines, c est que tout va bien»? Il y a urgence à ce que tous les professionnels communiquent entre eux efficacement avec le consentement du patient. Les patients sont d ailleurs souvent estomaqués d apprendre que ce n est pas déjà le cas. Le Dossier Santé Québec (DSQ) À terme, les informations du DSQ apporteront une valeur ajoutée incontestable pouvant même sauver des vies. Certaines zones de confusion demeurent toutefois et quand on parle de médicaments, l absence de précision peut être lourde de conséquences. Ainsi, les médicaments en attente dans un dossier de pharmacie n apparaissent pas dans le DSQ puisque seuls les médicaments servis seront partagés. Par ailleurs, comme pour ma patiente, dès qu un médicament a été acquis en pharmacie, il apparaît à son dossier même s il n est pas utilisé immédiatement. On essaie de faire un instrument à portée clinique avec une liste de médicaments facturés. C est mieux que rien et il faut que le DSQ s implante et soutienne enfin les soins aux malades, mais 20 ans après le projet de carte à puce de Rimouski (1992), on souhaiterait avoir une information partagée complète et sans équivoque. 4 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

5 Éditorial Les pharmaciens, tant en établissement de santé qu en officine, tentent tant bien que mal de répondre à la fois aux besoins manifestes de la population et aux lacunes technologiques et organisationnelles du système de santé. Les demandes sont nombreuses et souvent ambiguës : listes de médicaments, transmissions de profils, formulaires de represcription, bilans comparatifs de médicaments, dossiers pharmacologiques abrégés représentent autant d appellations pour partager l information sur la thérapie médicamenteuse de nos patients. Un vocabulaire commun et précis s impose. La définition de partage comporte non seulement la notion de donner mais aussi celle de recevoir. Les pharmaciens donnent l exemple et sont, je dirais, les premiers à «partager» non seulement dans le DSQ mais également par d autres moyens. L accès à des résultats de laboratoire et aux plans de soins de nos patients aidera à la convergence des messages et à la contribution des pharmaciens à de meilleurs soins aux patients. au Québec n en est qu à ses balbutiements alors que dans plusieurs autres pays, il est intégré au quotidien des professionnels depuis longtemps. Il faut participer activement à cette première étape en mettant l intérêt du patient en premier. Ensemble, nous devons répondre à notre devoir de diligence envers nos patients et prévoir des modalités de référence et de communication. La Loi 41 diminuera les communications à des fins administratives qui étaient souvent, avec raison, sources d irritation pour les médecins et redonnera la place qui convient à des contacts et à des corridors de services planifiés dont le seul but sera vraiment d améliorer les soins de nos patients. Le partage d information retrouvera alors tout son sens. Nos instruments informatiques devront évoluer à la fois pour accueillir ces données et pour nous permettre de transmettre des données fiables. On peut faire le parallèle avec l arrivée du dossier-patient en pharmacie il y a plus de 30 ans. Ce qui semblait irréaliste et gruge-temps est devenu un instrument d efficience et de protection du public. Travailler sans dossier-patient est tout simplement inconcevable en Les pharmaciens ont fait preuve d une sage anticipation en intégrant rapidement ces technologies dans leur pratique, ce qui leur permet aujourd hui d aider les autres professionnels de la santé et la population toute entière. Le partage d information

6 Dossier La DVCC, un an après De plus en plus de pharmacies implantent la délégation de la vérification contenant-contenu (DVCC) au Québec. Et l on commence à en tirer des enseignements. La pratique pharmaceutique évolue et, pour exercer pleinement les nouvelles activités si attendues du public, de nombreux pharmaciens entreprendront d en déléguer d autres, de nature technique. «Pas le choix, lance la pharmacienne Nathalie Bédard, coordonnatrice des services professionnels au Groupe Hébert Ferlatte à Québec. Pour nous rendre plus disponibles aux patients, nous devrons cesser de vérifier nous-mêmes le contenu de 450 piluliers par semaine!» Un an après sa publication, la Norme sur la délégation de la vérification contenant-contenu en pharmacie est plus pertinente que jamais. Et pas seulement dans le contexte de la modification de la Loi sur la pharmacie, qui permettra bientôt aux pharmaciens d exercer six nouvelles activités. Les médecins de famille étant plus difficiles d accès pour un grand nombre de gens, les pharmaciens communautaires 6 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

7 Dossier sont de plus en plus sollicités. Sans oublier que le travail de distribution de médicaments s alourdit, en raison du vieillissement de la population. La DVCC fait donc partie des solutions à envisager pour permettre au pharmacien de consacrer plus de temps à la prestation des soins et services pharmaceutiques et de faire un meilleur usage de son expertise pharmacothérapeutique. D autant plus que la DVCC contribue à augmenter la sécurité pour les patients. «Les études démontrent que, dans cette tâche, parce que placés dans un contexte différent, les assistants techniques en pharmacie font moins d erreurs que les pharmaciens», indique la pharmacienne Guylaine Bertrand, coordonnatrice de pratique professionnelle à l Ordre et référence en matière de DVCC. «Le pharmacien peut être interrompu dans sa vérification, et une erreur peut malencontreusement se glisser lorsqu il reprend la tâche. L ATP, pour sa part, est moins distrait par les autres activités de la pharmacie.» Mais déléguer une tâche essentielle comme la vérification contenant-contenu requiert l implantation d une procédure rigoureuse, explique Guylaine Bertrand. «Les pharmacies communautaires ne sont pas habituées à cela. C est un processus qui nécessite réflexion et souvent une réorganisation du travail». D où l importance de s inspirer de ceux qui ont tenté l expérience. Une vue d ensemble de cette nouvelle pratique commence à se dessiner. Guylaine Bertrand, en accompagnant de nombreux pharmaciens dans leur parcours de mise en application de la DVCC, a pu colliger les expériences des pionniers et tirer des enseignements pouvant servir aux autres. Elles ont implanté la délégation de la vérification contenant-contenu Yvonne Khamla, pharmacienne propriétaire à Saint-Eustache «J ai décidé d implanter la DVCC en avril dernier en raison du fort volume de pilulier à préparer dans ma pharmacie. Nous avons dû travailler fort pour mettre en place notre protocole. Nous avions la chance d avoir une chef technicienne cumulant plus de 15 ans d expérience pour assurer le rôle de délégataire. Une étudiante en pharmacie en stage durant quatre semaines a également travaillé à temps plein sur le développement du projet. L Ordre a été une ressource importante pour vérifier l ensemble du processus. En septembre, mes collègues pharmaciens et moi ne vérifiions plus que 20 % des piluliers. Les heures libérées sont accordées au suivi des patients. Tous y gagnent : les patients obtiennent un meilleur service et notre travail de pharmacien devient plus motivant.» Nathalie Bédard, coordonnatrice des services professionnels au Groupe Hébert Ferlatte «Notre groupe compte 18 pharmacies dans la région de Québec, des Bois-Francs et de la Beauce et, jusqu à maintenant, la DVCC a été mise en place dans sept d entre elles. À ce jour, 10 assistants-techniques œuvrant au sein des pharmacies du groupe se sont qualifiés et pratiquent la délégation des piluliers dans leur quotidien en pharmacie. Nous considérons la formation et la certification comme la clé du succès de la DVCC. Nous avons développé un système de qualification rigoureux. Les candidats doivent réussir quatre étapes de certification, allant de l identification des médicaments à la vérification de piluliers dans lesquels nous avons volontairement glissé quelques erreurs. Une re-certification annuelle est nécessaire afin de s assurer du maintien de la compétence. Dans la pharmacie communautaire de l avenir, j envisage deux façons de travailler. La distribution de médicaments sera de plus en plus déléguée à des techniciens compétents. Les pharmaciens, quant à eux, consacreront la plus grande partie de leur temps au suivi clinique. En Beauce, un projet pilote visant à élargir la délégation des actes de nature technique à l ensemble de la chaîne de travail est déjà en place et prouve la pertinence de continuer à miser sur la collaboration encore plus étroite de nos assistants-techniques.» 7 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

8 Dossier Voici ses cinq principaux conseils à qui voudrait lancer le chantier de la DVCC : 1. Le pharmacien propriétaire (ou le pharmacien que le propriétaire aura désigné au soutien) doit superviser l opération. L implantation de la DVCC est une opération complexe qui fait appel à des qualités de gestionnaire. Le recours à des consultants en développement de processus peut rendre la tâche plus facile. Mais d abord faut-il que le travail dans la pharmacie soit bien organisé. L erreur à éviter est de laisser agir un consultant les yeux fermés. La DVCC n est pas un prêt-à-porter. Elle doit être adaptée, entre autres, à l espace physique de la pharmacie, à son personnel et à son achalandage. Ultimement, c est le pharmacien, et non le consultant, qui est responsable d une distribution de médicaments sécuritaire. 2 Toute l équipe doit adhérer au programme. Dans une équipe où un pharmacien serait réticent à appliquer la DVCC, un autre peut-il le faire uniquement pendant son quart de travail? La réponse est non. Le processus doit être uniformisé à l ensemble de la pharmacie. Deux systèmes d organisation du travail dans un seul endroit créeraient une confusion qui hausserait le risque d erreurs. Avant de lancer le programme, il faut bien communiquer son intention à toute l équipe, présenter les avantages de ce changement par exemple, un travail plus valorisant pour les pharmaciens ET les ATP, rédiger des descriptions de tâches claires et s assurer que tous rament dans la même direction en faisant signer à chacun un formulaire d engagement. 3 Le personnel technique doit être sélectionné avec soin. Vérifier des dizaines de piluliers par jour n est pas fait pour tous. Il faut bien connaître les médicaments, être vigilant, minutieux, rigoureux et responsable. Une personne ayant ce profil doit se trouver au sein de l équipe pour que la DVCC soit un succès. Le technicien pressenti pour devenir délégataire devra être formé et évalué correctement. Les consultants peuvent aider à ce chapitre. Un exemple de plan de formation est aussi offert dans la norme, que l on trouve sur le site Web de l Ordre. 4 Les procédures doivent être écrites et détaillées. Un nouvel employé qui intègre l équipe, qu il soit technicien ou pharmacien, doit pouvoir consulter un document détaillant chaque étape de la vérification et les rôles de chacun. On s assure ainsi de la pérennité de la démarche, même après le départ d un pharmacien, et surtout, que l acte de vérification est toujours fait de la même façon. 5 Le contrôle de la qualité doit être constant. Cette étape est primordiale puisque la confiance du pharmacien envers la DVCC passe par le contrôle de la qualité. La plupart des pharmaciens vérifient 100 % du travail du délégataire au cours des quatre à huit premières semaines d implantation. Ensuite, après certaines corrections, ils arrivent à une vérification d un échantillon de 10 % à 20 % du travail. Pour être efficace, nous disent les lois de la statistique, ce contrôle ne doit pas se faire sous forme de blitz tous les piluliers d une journée, mais à petites doses (un pilulier sur cinq, par exemple) de façon continue dans le temps. Et il doit être aléatoire. Il ne faut pas, par exemple, effectuer le contrôle uniquement le vendredi. Il convient également d établir un registre pour noter les erreurs survenues. Celles qui sont récurrentes pourront ainsi être détectées et une correction pourra être apportée au processus. Ce registre doit inclure autant les erreurs détectées par la personne qui vérifie le travail que par la personne qui effectuera le contrôle de qualité. La DVCC n est pas faite pour tous les pharmaciens, constate Guylaine Bertrand. Un besoin doit se faire sentir. Une bonne organisation du travail dans la pharmacie est nécessaire. Et l équipe doit être motivée et mature. Ces éléments en place, la DVCC devrait être un succès, croit-elle. «Le projet n est pas facile. Mais ceux qui l ont implanté disent qu ils ne reviendraient pas en arrière», conclue-t-elle. 8 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

9 Dossier Quelles activités Peuvent être déléguées en pharmacie? Seules les activités de nature technique, c est-àdire celles qui n impliquent pas le jugement professionnel du pharmacien peuvent être déléguées. La vérification contenant-contenu, la collecte des données selon un formulaire développé par le pharmacien et la saisie des données au dossier en sont des exemples. Selon la norme sur la délégation en pharmacie, les tâches techniques peuvent être déléguées s il y a : Élaboration et implantation d une politique et de procédures Formation du personnel Évaluation des compétences Mise en place d un programme de contrôle de qualité Peut-on être tenu responsable professionnellement d une erreur commise lors de la DVCC? Certains pharmaciens hésitent toujours à implanter la DVCC de crainte d être tenus responsables professionnellement des erreurs pouvant être commises par les assistants techniques lors de cette vérification. Il est important de savoir que l erreur d un pharmacien ou d un assistant technique n entraînera pas automatiquement le dépôt d une plainte disciplinaire contre un pharmacien. En effet, l erreur n est pas une infraction déontologique. Seule la négligence d un pharmacien, dans l exercice de sa profession, peut mener au dépôt d une plainte disciplinaire. Or, l erreur n est pas synonyme de négligence. Ainsi, ce sont les circonstances propres à chaque événement qui détermineront s il s agit d une erreur ou d une négligence. Pour plus d information, consultez la question 4 de la section «Pharmaciens/Ma pratique/info-déonto» du site Web de l Ordre. Responsabilité professionnelle amenée devant un tribunal civil Compte tenu que le pharmacien est responsable professionnellement de ses actes, il doit posséder une assurance et informer son patient et son assureur en cas d erreur. Si une faute est commise, le patient, pour être dédommagé, a le fardeau de prouver la faute, le préjudice et le lien de causalité entre les deux. Au Québec, afin que le professionnel soit en mesure d offrir réparation en cas de faute, il doit souscrire à une assurance responsabilité professionnelle. Dans le cas où une erreur est commise par un assistant technique dans le cadre de la délégation en pharmacie et que cela se traduit par une poursuite, l assurance professionnelle de l employeur (pharmacien propriétaire, société de pharmaciens ou établissement de santé) prendra en charge le montant de la réclamation si le tribunal considère l assistanttechnique responsable de l erreur commise. 9 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

10 Actualités Entretien avec Danielle Fagnan, directrice des services professionnels de l Ordre Cap sur le patient Les grands projets lancés par la Direction des services professionnels (DSP) au cours des derniers mois annoncent des changements pour les pharmaciens. La publication des Standards de pratique et l entrée en vigueur du programme de surveillance demandent aux pharmaciens d adapter leur pratique aux nouvelles réalités. Danielle Fagnan, directrice de la DSP, explique les raisons de ces changements. Qu est-ce qui justifie ces changements dans la pratique demandés par l Ordre? Le monde de la pharmacie a beaucoup évolué dans la dernière décennie. Pas seulement au Québec, mais partout en Occident. Le médicament est à la base de nombreux traitements médicaux. Toutefois, les thérapies médicamenteuses sont de plus en plus complexes et les risques et conséquences des erreurs, de plus en plus grands. La surveillance de la thérapie médicamenteuse, qui était une des nouvelles activités réservées des pharmaciens dans la Loi 90, devient donc cruciale pour la sécurité des patients. Effectuer cette surveillance pour maximiser la probabilité d obtenir l effet thérapeutique souhaité, faire en sorte que les patients adhèrent à leur traitement et consigner les interventions à leur dossier doivent devenir des pratiques courantes en pharmacie. C est une question de responsabilité et de prévention. Toutes nos actions visent la même cible : l acquisition d une pratique davantage centrée vers le patient et donnant aux pharmaciens non seulement la responsabilité de surveillance mais aussi les moyens de la réaliser. C est exactement ce que permet la Loi 41, ce qui rend notre démarche d autant plus pertinente. Pouvez-vous expliquer les grandes lignes de cette démarche? Nous avons d abord décidé de communiquer clairement aux pharmaciens ce que l on attendait d eux. Nous avons donc publié à la fin 2010 les Standards de pratique, qui sont au cœur de toutes nos actions. Puis, nous avons amorcé, près d un an plus tard, le nouveau programme de surveillance, basé sur ces standards. Puisque cinq ans sont prévus pour la pleine atteinte des standards, nous ne nous attendons pas à ce que la pratique des pharmaciens soit leur parfait reflet à ce moment-ci. Nous voulons que les pharmaciens travaillent à l adoption de ces standards, les intégrant à leur fonctionnement quotidien. La norme sur les préparations magistrales non stériles, pour sa part, répond à un besoin de sécurité. L individualisation des thérapies en fonction des besoins des patients fait en sorte que ce type de préparations redevient populaire en pharmacie. Et ni une compagnie pharmaceutique, ni Santé Canada n intervient dans la conception du produit. Le pharmacien est donc le seul responsable du contrôle de la qualité. Voilà pourquoi nous devions encadrer cette pratique par une norme : pour protéger les patients mais aussi les pharmaciens et leur personnel technique. Ici aussi, nous laissons aux pharmaciens du temps deux ans pour l implanter. Établir des politiques et des procédures prend du temps. Et le temps manque en pharmacie C est vrai. Mais en instaurant des politiques et des procédures, on peut déléguer des activités de nature technique qui consomment beaucoup de temps comme la vérification contenant-contenu. Pour gagner du temps, il faut donc en investir au début. Faire l effort de détailler comment fonctionne sa pharmacie, quelles en sont les règles, de sorte que chacun connaisse son rôle dans la chaîne de 10 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

11 Actualités Une des préoccupations de certains pharmaciens résidait dans la réalisation d un plan de prise en charge des patients (PPCP). Nous les avons entendus et avons donc élaboré différents modèles disponibles sur le site Web de l Ordre. On trouve également d autres outils liés au développement professionnel sur le site. Le questionnaire d auto-inspection et le plan d atteinte des standards permettent au pharmacien d initier une réflexion sur les changements à intégrer à sa pratique et d établir des priorités. Il est à noter que les pharmaciens inspectés ne sont pas sélectionnés pour l inspection sur la base de la complétion de ces deux outils qui sont, d abord et avant tout, destinés à soutenir le développement professionnel des pharmaciens. D autres ressources s ajouteront dans les mois à venir. L Ordre envisage de développer, par exemple, un programme de mentorat. Des pharmaciens qui ont réorganisé leur pratique pourront présenter leur milieu aux autres et partager leurs bons coups. travail et le circuit du médicament, et éliminer les étapes inutiles est essentiel, surtout lorsque la pharmacie grossit et que plusieurs personnes travaillent au laboratoire en même temps. Les spécialistes en organisation du travail et des processus diraient même que cela peut améliorer la productivité des pharmacies. En déléguant et en automatisant par l utilisation d un robot ou de logiciels, le pharmacien peut dégager le temps nécessaire pour faire des consultations avec ses patients, intervenir auprès du médecin, rédiger des opinions pharmaceutiques tout en étant confiant dans son processus de distribution des médicaments. N est-ce pas justement pour faire ce travail gratifiant que nous avons choisi cette profession? Où sont les ressources pour aider les pharmaciens à effectuer ces changements? Nous sommes conscients que les exigences et les attentes de l Ordre évoluent, tout comme l environnement de pratique. Dans ce contexte, notre priorité est d accompagner les pharmaciens à chaque étape de ce cheminement, d offrir de l encadrement et des outils. Nous avons mis sur pied à la DSP un service d accompagnement pour soutenir les pharmaciens. Ce service procède entre autres au développement d outils de pratique en soutien aux normes, dont des canevas de politiques et procédures. «Notre priorité est d accompagner les pharmaciens à chaque étape de leur cheminement, d offrir de l encadrement et des outils.» Les normes et les lignes directrices qui émanent de la DSP doivent elles être appliquées à la lettre? Une norme ou une ligne directrice n a pas la portée juridique d un règlement ou d une loi. Une norme, c est un ensemble de règles fonctionnelles ou techniques relatives à des processus ou à leurs résultats. Elle est établie par un consensus qui résulte de l expérience et de l expertise. Elle sert à encadrer et à guider la pratique, à établir quelles sont les règles de l art. Par exemple, dans la norme sur les préparations magistrales non stériles, on demande aux pharmaciens de porter des gants et un masque afin de préparer des médicaments. C est une simple question de logique : depuis longtemps, les restaurants appliquent des règles d hygiène semblables! Peut-on vraiment appliquer des standards moindres lorsqu il est question de préparation de médicaments? 11 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

12 Actualités Néanmoins, un pharmacien peut utiliser d autres moyens que ceux décrits dans une norme si sa démarche est basée sur des données objectives, qu elle est logique et que les objectifs visés par la norme sont atteints. Toutefois, en cas de plainte disciplinaire, celui-ci devra convaincre le conseil de discipline qu il a pratiqué selon les règles de l art. Il est certain que lorsqu il applique une norme de l Ordre, le pharmacien doit tenir compte du contexte et exercer son jugement professionnel. Toutes nos actions visent la même cible : l acquisition d une pratique davantage centrée vers le patient. Il est aussi important pour le pharmacien de documenter ce qu il fait c est une mesure de gestion de risques. Si un incident ou un accident se produit, il pourra ainsi retracer qui a fait quoi. L erreur n est pas une infraction déontologique mais la négligence, oui. En l absence de documentation, d un œil extérieur, on pourrait juger qu il s agit de négligence. Réorganiser sa pratique est une démarche de longue haleine. Par où faut-il commencer? La première chose à faire est de prendre connaissance des Standards de pratique. Ensuite, nous invitons les pharmaciens à prendre du temps pour analyser leur pratique. Voir quels sont les points à améliorer en fonction des standards. Cette réflexion faite, il faudra établir des priorités quel est le premier changement que j instaure? et un échéancier. Puis, il faut foncer. Des questions surgiront inévitablement et l Ordre est là pour y répondre. Nous sommes là pour aider. Pour toute question, commentaire ou suggestion, veuillez communiquer avec la DSP à au ou, sans frais, au «Mes tarifs de groupe m ont permis d économiser beaucoup.» Mireille Baron Cliente satisfaite depuis 2003 Des soumissions qui font jaser. Chez TD Assurance Meloche Monnex, nous connaissons l importance d économiser autant que possible. En tant que professionnel de la santé, vous pourriez profiter de tarifs avantageux sur vos assurances habitation et auto et d autres privilèges exclusifs 1. Vous bénéficierez également d une excellente protection et d un service exceptionnel. Demandez une soumission en ligne au ou téléphonez au Lundi au vendredi, de 8 h à 20 h Samedi, de 9 h à 16 h Le programme d assurances habitation et auto de TD Assurance Meloche Monnex est souscrit par SÉCURITÉ NATIONALE COMPAGNIE D ASSURANCE. Le programme est distribué par Meloche Monnex assurance et services financiers inc. au Québec et par Meloche Monnex services financiers inc. dans le reste du Canada. En raison des lois provinciales, notre programme d assurance auto n est pas offert en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Saskatchewan. 1 Certaines conditions et restrictions s appliquent. MD/ Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-Dominion ou d une filiale en propriété exclusive au Canada et(ou) dans d autres pays. 10-MM _MMI.FR opq (6.5x4.4375).indd 1 12 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro :18 AM

13 Actualités Crédit photo : Stéphane Côté La norme sur les préparations magistrales non stériles suscite l intérêt Le 11 janvier, plus de 200 pharmaciens se sont réunis à l hôtel Hyatt Regency de Montréal pour assister au lancement de la norme sur les préparations magistrales non stériles. Six des dix membres du groupe de travail qui ont participé à l élaboration de la norme ont monté sur scène pour présenter les catégories de la norme et répondre aux questions ayant été les plus fréquemment demandées par les pharmaciens sur le terrain. D autres experts ont participé à ce lancement. Le D r Grégoire Leclair, chercheur et professeur en technologie pharmaceutique à la Faculté de pharmacie de l Université de Montréal, en a expliqué les grandes lignes. Sylvie Bédard, conseillère en santé et sécurité du travail à l Association paritaire pour la santé et la sécurité du travail du secteur affaires sociales, a pour sa part dévoilé le Tableau des risques identifiés pour les ingrédients, un outil en ligne qu elle a conçu pour les pharmaciens. La soirée était animée par Danielle Fagnan, directrice des services professionnels de l Ordre. Rappelons que vous disposez de deux ans pour appliquer cette norme, qui vise la protection des patients et des préparateurs. Ses standards s appuient sur une revue exhaustive de la littérature récente, notamment les normes actuellement en vigueur ailleurs dans le monde. Une webdiffusion annulée, mais une vidéo disponible en ligne La soirée devait être diffusée en direct sur le Web mais un microprocesseur en surchauffe a forcé l annulation de l émission. L Ordre a été d autant plus déçu et désolé de cet incident que plus de pharmaciens étaient à l écoute. Cette participation massive a au moins permis de réaliser l intérêt des pharmaciens pour la webdiffusion, qui permet à tous d assister aux événements de l Ordre peu importe le lieu de pratique. Les nombreux messages d encouragement reçus dans les jours suivant l événement ont confirmé cet intérêt, et l Ordre entend répéter l expérience. Toutes les présentations du lancement peuvent être visionnées dans l espace vidéo du site de l Ordre. Au moment d écrire ces lignes, plus de 580 pharmaciens ont regardé la vidéo. Ceux qui le font peuvent obtenir deux unités de formation continue après avoir répondu à un bref questionnaire, accessible sur la page des vidéos. Cinq membres du groupe de travail ayant participé à l élaboration de la norme ont répondu aux questions des pharmaciens. De gauche à droite : Jean-Philippe Gentès, Andrée Néron, Guy Bertrand, Martine Grondin et Marise Quirion. Les pharmaciens disposent de deux ans pour appliquer cette norme la norme sur les préparations magistrales non stériles en pharmacie, son échéancier d application et le Tableau des risques identifiés pour les ingrédients sont disponibles au dans la section «Publications» (sélectionnez «Normes de pratique et lignes directrices»). La vidéo complète du lancement est accessible dans l espace vidéo du site (sélectionnez «L Ordre», puis «Espace vidéo»). Pour toute question sur la norme, veuillez communiquer avec la DSP à au ou, sans frais, au L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

14 Actualités Julie Racicot, pharmacienne à l Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec. 2 Annik Thériault, pharmacienne communautaire de Montréal. Lutte anti-tabac : deux pharmaciennes témoignent La Semaine québécoise pour un avenir sans tabac 2012, qui a eu lieu du 15 au 21 janvier, était une belle occasion pour l Ordre de montrer comment, en tant que pharmacien, vous pouvez faire toute une différence auprès de vos patients fumeurs. En effet, votre contribution n est pas négligeable quand on considère que le tabagisme demeure la première cause de mortalité évitable au Québec. De plus, comme le souligne le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS), un fumeur sur deux décédera des suites de sa consommation de tabac. Les tentatives d arrêt tabagique chez les fumeurs ont également diminué de 13 points de pourcentage comparativement à il y a 10 ans. Il est donc nécessaire de continuer la lutte anti-tabac et, en tant que pharmacien, vous avez un rôle important à jouer en ce sens. Lors de la Semaine québécoise pour un avenir sans tabac, l Ordre a diffusé deux capsules vidéo ayant pour titre Cessation tabagique Les pharmaciens, présents pour vous. Julie Racicot, pharmacienne à l Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, et Annik Thériault, pharmacienne communautaire de Montréal, ont accepté de participer à ce projet. L Ordre tient d ailleurs à les remercier chaleureusement pour leur contribution. Dans ces deux vidéos, ces pharmaciennes abordent le tabagisme, ses effets et surtout, ce qu elles font en tant que professionnelles de la santé pour aider leurs patients à cesser de fumer. Annik Thériault dresse un portrait général de la situation, explique les effets de la nicotine, les étapes par lesquelles passent les fumeurs et la démarche qu elle entreprend auprès d eux. Elle raconte que tout part de la volonté du patient : «J essaie de voir, avec mon patient fumeur, quelle est sa raison pour cesser de fumer. Souvent, les gens ont envie de cesser pour les autres, ce qui n est pas toujours une bonne raison. Il faut cesser pour soi. Il faut aussi que leur raison les aide à garder la route de la cessation tabagique. Si c est le cas, on est sur la bonne voie.» Annik Thériault prend le temps de discuter avec ses patients fumeurs et d établir avec eux, s ils le désirent, un plan pour arrêter de fumer. Quant à Julie Racicot, elle constate chaque jour les effets du tabagisme. En effet, les problèmes de santé traités à l Institut sont pour la plupart liés à la consommation de tabac. Dans la vidéo, on apprend entre autres que 85 % des cancers du poumon sont causés par le tabagisme, même chose pour les maladies pulmonaires obstructives 14 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

15 Actualités chroniques. Julie Racicot témoigne également de l importance d intervenir auprès d un patient fumeur : «Lorsque je vois un patient fumeur à l hôpital, c est certain que je vais intervenir. Les études disent qu une consultation par un professionnel de la santé qui dure trois minutes a été démontrée efficace comme aide à la cessation tabagique. Je prends donc toujours trois minutes pour parler du tabagisme ou de la cessation tabagique avec un fumeur.» Les impacts de l arrêt tabagique sont majeurs. Julie Racicot donne d ailleurs un exemple en abordant le cas d un patient dont elle est bien fière du cheminement! Les études disent qu une consultation par un professionnel de la santé qui dure trois minutes a été démontrée efficace comme aide à la cessation tabagique. Ces vidéos sont accessibles sur le site Web de l Ordre, dans l Espace vidéo, ou encore sur le canal YouTube de l Ordre : N hésitez pas à les diffuser! Énoncé de position sur le tabagisme L Ordre a adopté, avec six autres ordres professionnels et l Institut national de santé publique du Québec, un énoncé de position ayant pour titre Le tabagisme, un fléau de santé publique des professionnels de la santé engagés. Cet énoncé de position reconnaît l importance, pour les professionnels de la santé : de saisir toutes les occasions pour motiver les fumeurs à prendre la décision de cesser de fumer ; d intervenir auprès des fumeurs même si le temps disponible n est que de trois à cinq minutes ; de considérer les patients et clients fumeurs comme des partenaires actifs dans le processus d abandon du tabac ; d avoir des connaissances à jour en participant aux activités de formation sur le counseling en abandon du tabagisme ; d utiliser les outils d aide à la pratique disponibles. L Ordre vous invite à consulter cet énoncé de position, accessible sur le site Web de l Ordre, dans la section «Publications/Mémoires et énoncés de position/positions conjointes». Formation en ligne pour les pharmaciens et les autres professionnels de la santé OFFRE d introduction! 10 % de rabais avec le code PH0210 Utilisez le code lors de votre achat en ligne. Approche globale de gestion de la douleur chronique Les nouveautés en fibromyalgie Tout sur l analgésie et les interactions La gestion du patient difficile Cette activité de formation continue a été accréditée par l OPQ qui accordera 6 UFC aux pharmaciens qui l auront complétée avec succès. algo md Approche globale de gestion de la douleur chronique Pub_horizontale_6,5x2,1875_v2.indd :55:39 15 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

16 Actualités De gauche à droite : Caroline Prud Homme, Marie-Pierre Émond et Karolane Paquin. Crédit photo : Université Laval Une pharmacie virtuelle pour mettre à jour ses compétences L Université Laval offre en ligne, depuis le printemps dernier, son Programme d intervention virtuelle en pharmacie, une formation multimédia qui tente de récréer le plus fidèlement possible l expérience du travail en officine. Dans le premier module, des patients, une ATP et un stagiaire, joués par des acteurs, gravitent autour du pharmacien qui doit intervenir dans diverses situations cliniques liées à l hypertension artérielle. Des experts, dont le pharmacien Luc Poirier de la clinique d hypertension du Centre hospitalier universitaire de Québec, analysent ensuite cette intervention. Les décisions du pharmacien peuvent même modifier l état d un patient, qui peut revisiter la pharmacie au cours de cette formation d une durée moyenne de sept heures. Trois autres modules, portant sur trois catégories de patients adolescents, adultes et personnes âgées, sont en préparation. «Outre les interventions cliniques, nous voulons intégrer d autres aspects du travail quotidien du pharmacien relatifs entre autres à la gestion, à la déontologie et à l éthique», dit la pharmacienne Stéphanie Mercier, responsable du programme. Cette formation payante est accréditée par l Ordre et permet d obtenir sept unités de formation continue. Pour un avant-goût, on peut visionner une vidéo de démonstration au https://pharmacievirtuelle.pha.ulaval.ca. L ordonnance collective pour le Diclectin fait des petits Grâce à trois jeunes pharmaciennes de Gatineau, les femmes enceintes de l Outaouais peuvent désormais amorcer un traitement pour la gestion des nausées avant le début de leur suivi de grossesse. Après un an et demi de travail, Caroline Prud homme, Karolane Paquin et Marie-Pierre Émond ont obtenu les signatures de l ensemble des médecins accoucheurs du CSSS de Gatineau et de nombreux médecins de famille de la région. Les ordonnances collectives qui donnent également accès à l acide folique et aux multivitamines sont en vigueur depuis le 26 janvier. C est une conférence de la pharmacienne Isabelle Tremblay, lors de la Tournée régionale d information de l Ordre à l automne 2010, qui a inspiré les trois collègues. Isabelle Tremblay a initié la première ordonnance collective du genre au Saguenay Lac-Saint-Jean, ce qui lui a valu l an dernier le Prix Hippocrate, qui souligne l interdisciplinarité entre médecins et pharmaciens. «Le fait qu Isabelle Tremblay ait défriché le terrain nous a beaucoup aidées», dit Marie-Pierre Émond, l une des instigatrices du projet. Les trois pharmaciennes ont appliqué ses méthodes, comme de travailler en collaboration avec un médecin de la communauté. En étant la première signataire de l ordonnance collective, D re Johanne Duval, médecin accoucheur, leur a fourni un appui de taille. Comment rejoindre pharmaciens, étudiants en pharmacie et les partenaires de l Ordre? Annoncez ici! Communications publi-services inc. Martin Laverdure , poste L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

17 Avis Ruptures d approvisionnement : des ressources sur le Web L information sur les pénuries de médicaments s est améliorée depuis la fin de L Association canadienne du médicament générique (ACMG) et les compagnies de recherche pharmaceutique du Canada (Rx&D, qui représente les fabricants de médicaments de marque) publient maintenant sur le Web des listes de médicaments en rupture d approvisionnement. Cette information, recueillie chez les membres de ces deux associations, est accessible sur les sites de l Unité de recherche en pratique pharmaceutique du CHU Sainte-Justine et de la Faculté de pharmacie de l Université de la Saskatchewan. L Ordre, de son côté, poursuit ses démarches dans ce dossier en collaboration avec le Collège des médecins du Québec, l Association québécoise des pharmaciens propriétaires et l Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec. Conscient de l importance et de l ampleur du problème, le comité a réalisé une série de consultations en décembre et janvier afin de présenter ses recommandations préliminaires aux groupes concernés. Sous peu, un rapport apportant des solutions à ce problème sera publié. D ici là, vous trouverez, inséré dans ce numéro, un algorithme qui décrit la démarche du pharmacien en cas de rupture. Cet algorithme sera aussi présenté aux médecins afin de les sensibiliser aux actions que les pharmaciens posent lorsqu un médicament n est plus disponible. AVIS DE RADIATION PROVISOIRE IMMÉDIATE Dossier : Prenez avis que le 24 octobre 2011, le conseil de discipline de l Ordre des pharmaciens du Québec a prononcé la radiation provisoire du tableau de l Ordre de M. Guy Beaulieu (numéro de membre 3828), exerçant la profession de pharmacien, jusqu à décision finale sur la plainte disciplinaire portée contre lui. M. Guy Beaulieu est accusé d avoir commis des infractions à la loi et aux règlements de l Ordre des pharmaciens du Québec tel qu il appert de la plainte déposée au greffe de discipline en même temps que la requête en radiation provisoire. Les actes reprochés ont notamment trait à : Avoir laissé son établissement accessible au public alors que des services pharmaceutiques ont été rendus par des commis sans le contrôle et la surveillance constante d un pharmacien ; Avoir fait des réclamations illégales à la Régie de l assurance maladie du Québec ; Avoir inscrit de faux renseignements dans des dossiers patients ; Avoir trompé le syndic de l Ordre des pharmaciens du Québec ; Avoir exercé la pharmacie alors que son droit d exercice avait été suspendu ; Avoir été négligent. Le conseil de discipline a prononcé la radiation provisoire immédiate du tableau de l Ordre des pharmaciens du Québec de M. Guy Beaulieu lors de l audition du 24 octobre 2011, laquelle est exécutoire à compter de cette date, nonobstant appel. M. Guy Beaulieu a donc été radié provisoirement du tableau de l Ordre le 24 octobre 2011, et ce, jusqu à décision finale sur la plainte disciplinaire portée contre lui. Montréal, ce 29 décembre 2011 Geneviève Richard Secrétaire du conseil de discipline 17 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

18 Pour faire court Bienvenue Nous souhaitons la bienvenue à nos 33 nouveaux collègues pharmaciens. Aboulehaf, Priscilla Alaoui, Hicham 2 Arsenault, Pascale Beauchamp, Annie Beaulieu, Mélissa Bédard, Véronique 3 Chadi, Maxime 6 Cormier, Jean-Luc Côté, Gabrielle Couture,Guillaume 8 Djennaoui, Aniss 9 Jabbary, Maryam Leclerc, Andréanne Morneau-Lachapelle, Adrianne 11 Pelchat, Marie-Eve 12 Pharand, Pier-Luc Picard, Anne-Marie 14 Robert-Tremblay, Alexandre 9 10 Smoragiewicz, Karine Bergeron, Jean-Philippe Bergevin, Luc 4 Bertozzi, Kristen 5 Ferland, Martine Forgues, Caroline Francis, Ramy Gagnon, Pascale Giguère, Jean-François Hadji, Lina Vaillancourt, Marie-Andrée Villemure, Lysanne Bigdeli-Azari, Ghilda Brassard, Marie-Eve Zomparelli, Rocky L Ordre désire publier les photos de ses nouveaux membres. Si vous avez obtenu votre permis de pratique après le 23 janvier 2012, envoyez-nous votre photo à 18 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

19 Un nouvel espace vidéo dans le site Web de l Ordre Le site Web de l Ordre a maintenant son Espace vidéo, où sont regroupées à un seul et même endroit toutes les vidéos ayant été produites par l Ordre. Vous y trouverez, entre autres, le lancement de la norme sur les préparations magistrales non stériles, la première capsule «Pratiques inspirées», ainsi que les vidéos de la Semaine québécoise pour un avenir sans tabac et de la campagne «Pour le mieux». L Ordre est conscient que, pour certains pharmaciens, l accès à ces vidéos à partir du travail est impossible, le site YouTube ayant été bloqué dans plusieurs établissements de santé. Pour le moment, héberger nos vidéos à partir de YouTube est l unique solution viable pour l Ordre. Mais nous nous pencherons sur des solutions alternatives au cours des prochains mois. Pour accéder à l espace vidéo, deux chemins sont possibles : par l icône Espace vidéo en page d accueil, ou par le menu du haut via L Ordre/Espace vidéo. Troisième session de formation La surveillance de la thérapie médicamenteuse et les analyses de laboratoire Un impact positif sur le bien-être de vos patients À votre agenda! Le 12 mars prochain dès 8 h 30, nous vous invitons à visiter le site pour vous inscrire. En primeur, voici le calendrier des séances qui vous parviendra par la poste sous peu. Mercredi 11 avril Brossard Alt Hôtel Mardi 17 avril Laval Hôtel Hilton Laval Mardi 24 avril Montréal Hôtel Holiday Inn Midtown Mercredi 25 avril Sherbrooke Hôtel Delta Sherbrooke Mardi 8 mai Lévis Centre de Congrès de Lévis, Four Points by Sheraton Lévis Mardi 15 mai Montréal Hôtel Holiday Inn Midtown Mercredi 16 mai Lachenaie Campus de Terrebonne, Université de Montréal Mercredi 23 mai Saint-Hyacinthe Hôtel des Seigneurs Mardi 29 mai Victoriaville Hôtel Le Victorin Mercredi 30 mai Blainville Hôtel Le Mirage Mardi 5 juin Saint-Jean-Sur-Richelieu Hôtel Relais Gouverneur Mardi 12 juin Québec Hôtel Universel Mercredi 20 juin Matane Quality Inn & Suites Matane Bon visionnement! Pour tout renseignement, contactez Catherine Dubois, responsable de la formation continue au ou au Comité exécutif 14 mars et 25 avril Conseil d administration 16 mai 19 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

20 Questions de pratique Direction des services professionnels Comment exécuter une ordonnance vétérinaire? Au Québec, deux professionnels peuvent légalement préparer des médicaments destinés aux animaux : les pharmaciens et les vétérinaires. Les ruptures de stock forcent toutefois de nombreux vétérinaires à s adresser aux pharmacies pour obtenir des médicaments difficilement accessibles dans leur réseau d approvisionnement traditionnel. Voici des étapes à respecter sur réception d une ordonnance vétérinaire : 1) S assurer que l ordonnance reçue est valide en vertu du Règlement sur les ordonnances des médecins vétérinaires (voir l extrait ci-contre). 2) Ouvrir un dossier pour l animal ou le troupeau d animaux distinct de celui du propriétaire. (Inscrire le nom de l animal comme prénom suivi du nom du propriétaire comme nom de famille, par exemple : Fido XXX. La même règle est applicable aux troupeaux d animaux, par exemple : Troupeau-vaches XXX.) 3) Effectuer une collecte de données afin d avoir les détails nécessaires au choix du médicament et au calcul de la dose, comme l espèce de l animal, sa race et son sexe. Dans le cas de médicaments combinés, vérifier l ingrédient sur lequel la dose a été calculée. Le choix de cet ingrédient peut varier selon l espèce et la race de l animal, par exemple dans le cas du triméthoprime (TMP)- sulfaméthoxazole (SMX), on calculera la dose sur le TMP pour un cheval et sur le SMX pour un chien. 4) Valider l ordonnance en tenant compte de toutes les informations recueillies et en consultant des références valides, notamment : Veterinary Drug Handbook, Le guide thérapeutique vétérinaire, Le manuel vétérinaire Merck et le site du Distributeur pancanadien de produits et services dédiés aux vétérinaires (www.cdmv.com). 5) Noter toutes les informations obtenues et les interventions effectuées au dossier de l animal. Les préparations qui contiennent des ingrédients destinés uniquement aux animaux et qui ne peuvent pas être consommés par les humains doivent être effectuées dans un local distinct de celui des préparations pour les humains afin d éviter toute contamination croisée. Ne pas hésiter à communiquer avec le vétérinaire-prescripteur au besoin. Avec les préparations de médicaments destinées aux animaux, les pharmaciens et les vétérinaires doivent saisir l occasion de bâtir une collaboration interprofessionnelle solide permettant d assurer un exercice professionnel de qualité basé sur la communication. 20 L interaction Mars-avril 2012 Volume 1 Numéro 3

DÉLÉGATION CONTENANT CONTENU : EST-CE RENTABLE?

DÉLÉGATION CONTENANT CONTENU : EST-CE RENTABLE? DÉLÉGATION CONTENANT CONTENU : EST-CE RENTABLE? TOUR D HORIZON DÉLÉGATION CONTENANT - CONTENU Christiane Mayer, conseillère en organisation du travail AVANTAGES EST-CE RENTABLE? NORME DE L OPQ REGISTRES

Plus en détail

Formation continue Le cas du Québec

Formation continue Le cas du Québec Assemblée générale de la CIOPF Paris, France 20 novembre 2013 Formation continue Le cas du Québec Diane Lamarre, pharmacienne, M.Sc. Présidente de l Ordre des pharrmaciens du Québec Professeure titulaire

Plus en détail

Une rencontre en deux parties. Présentation des grands dossiers (environ 1 h 30) Vos questions (environ 1 h)

Une rencontre en deux parties. Présentation des grands dossiers (environ 1 h 30) Vos questions (environ 1 h) Une rencontre en deux parties Présentation des grands dossiers (environ 1 h 30) Vos questions (environ 1 h) Les grands dossiers Loi 41 ATP Spécialisation Pénuries de médicaments Révision du Code de déontologie

Plus en détail

DÉLÉGATION EN PHARMACIE. Normes 2010.01 et 2010.01.01

DÉLÉGATION EN PHARMACIE. Normes 2010.01 et 2010.01.01 DÉLÉGATION EN PHARMACIE Normes 2010.01 et 2010.01.01 Remerciements L Ordre des pharmaciens du Québec tient à remercier les pharmaciens et les organisations qui ont contribué à la révision de la norme sur

Plus en détail

Loi 41 Nouvelles activités

Loi 41 Nouvelles activités OPQ 100 % Mise à jour AUTOMNE 2013 Formation Loi 41 Nouvelles activités OUVRIR Description L Ordre des pharmaciens du Québec invite tous ses membres à une formation sur les nouvelles activités de la Loi

Plus en détail

Procédure. BCM (bilan comparatif des médicaments) des usagers à l admission, au transfert et au congé.

Procédure. BCM (bilan comparatif des médicaments) des usagers à l admission, au transfert et au congé. Cote DSPD-13-14 Réservé à la Direction général Procédure Titre : BCM (bilan comparatif des médicaments) des usagers à l admission, au transfert et au congé. Destinataires : Direction de l hébergement Direction

Plus en détail

Guide d application du Règlement sur la formation continue obligatoire des inhalothérapeutes

Guide d application du Règlement sur la formation continue obligatoire des inhalothérapeutes Guide d application du Règlement sur la formation continue obligatoire des inhalothérapeutes Préparé par : Andrée Lacoursière Josée Prud Homme Édition 2012 INTRODUCTION Le Règlement sur la formation continue

Plus en détail

Renseignements à l intention d un ou d une étudiant(e) dans une programme de formation en pharmacie

Renseignements à l intention d un ou d une étudiant(e) dans une programme de formation en pharmacie Renseignements à l intention d un ou d une étudiant(e) dans une programme de formation en pharmacie Les candidats à l immatriculation en soit leur premier, deuxième ou troisième année d un programme de

Plus en détail

INSPECTIONS SUR LES PRATIQUES COMMERCIALES. Résultats et réflexion

INSPECTIONS SUR LES PRATIQUES COMMERCIALES. Résultats et réflexion INSPECTIONS SUR LES PRATIQUES COMMERCIALES Résultats et réflexion INSPECTION SUR LES PRATIQUES COMMERCIALES Manon Lambert Directrice générale et secrétaire, Ordre des pharmaciens du Québec Danielle Fagnan

Plus en détail

L évolution de l acte pharmaceutique: réflexions à partir du modèle québécois

L évolution de l acte pharmaceutique: réflexions à partir du modèle québécois ACADÉMIE NATIONALE DE PHARMACIE L évolution de l acte pharmaceutique: réflexions à partir du modèle québécois Pour information, pharmacien B.Sc., M.Sc., FCSHP Conseiller en Gestion Pharmaceutique et de

Plus en détail

Tout sur l auto inspection

Tout sur l auto inspection Tout sur l auto inspection Table des matières Introduction... 3 Le point sur la sélection aléatoire... 4 Vos questions et nos réponses... 4 L auto-inspection en un clin d œil... 7 Vos questions et nos

Plus en détail

Déclaration de principe de l AIAANB Obligation de rendre compte

Déclaration de principe de l AIAANB Obligation de rendre compte Obligation de rendre compte Éclaircir des questions pertinentes pour la profession des soins Rappeler aux IAA leur obligation de respecter le Code de déontologie et les Normes de Informer les autres membres

Plus en détail

action 7 décembre 2012, un jour historique pour la pharmacie

action 7 décembre 2012, un jour historique pour la pharmacie action Le magazine d information de l Ordre des pharmaciens du Québec Janvier-février 2013 Volume 2 Numéro 2 Loi 41 7 décembre 2012, un jour historique pour la pharmacie Présent pour vous Éditorial : Loi

Plus en détail

Nous vous présentons...

Nous vous présentons... Nous vous présentons... les services de gestion de régimes d assurance médicaments et la pharmacie d Express Scripts Canada. SM Un moyen pratique et sûr d optimiser votre régime d assurance médicaments

Plus en détail

INTERVENANTS ET MÉCANISMES DE PARTICIPATION

INTERVENANTS ET MÉCANISMES DE PARTICIPATION FICHE TECHNIQUE #38 LÉGISLATION ET INTERVENANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ DU TRAVAIL INTERVENANTS ET MÉCANISMES DE PARTICIPATION L efficacité en prévention passe inévitablement par l implication et la concertation

Plus en détail

Programme préélectoral

Programme préélectoral ASSOCIATION DES PHARMACIENS DU CANADA Programme préélectoral Les pharmaciens : Les intervenants en matière de santé les plus accessibles au Canada Le système de soins de santé du Canada subit à l heure

Plus en détail

Formulaires et demandes d information les obligations

Formulaires et demandes d information les obligations Fédération des médecins omnipraticiens du Québec Formulaires et demandes d information les obligations Michel Desrosiers AVEZ-VOUS DÉJÀ HÉSITÉ à remplir un formulaire médical que vous tendait un patient,

Plus en détail

GUIDE DE L'UTILISATEUR

GUIDE DE L'UTILISATEUR GUIDE DE L'UTILISATEUR LE PLAN D AUTOGESTION DU DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL CONTINU EN CINQ ÉTAPES Pour pouvoir donner des soins de qualité aux patients tout au long de sa carrière professionnelle, le

Plus en détail

La collecte de renseignements et les notifications au dossier : les bonnes pratiques

La collecte de renseignements et les notifications au dossier : les bonnes pratiques La collecte de renseignements et les notifications au dossier : les bonnes pratiques Karine Patry Inspecteur à la Direction des services professionnels de l OPQ François P. Turgeon Pharmacien propriétaire

Plus en détail

LE RôLE ET LEs services du syndic

LE RôLE ET LEs services du syndic Le Rôle et les services du syndic La présente brochure a pour seul objectif de donner de l information sur le rôle et les services du syndic de l Ordre des comptables agréés du Québec. Elle ne vise pas

Plus en détail

Objet : Exposé-sondage Contrôle de la qualité pour les cabinets et les praticiens qui exécutent des missions de certification

Objet : Exposé-sondage Contrôle de la qualité pour les cabinets et les praticiens qui exécutent des missions de certification Le 5 février 2004 Monsieur Paul Lohnes, CA Directeur, Normes de vérification et de certification Institut Canadien des Comptables Agréés 277, rue Wellington Ouest Toronto (Ontario) M5W 3H2 Objet : Exposé-sondage

Plus en détail

Partir en toute. assurance PARTOUT DANS LE MONDE

Partir en toute. assurance PARTOUT DANS LE MONDE Partir en toute assurance PARTOUT DANS LE MONDE L information contenue dans ce document l est à titre indicatif et n engage en rien la responsabilité de la Société de l assurance automobile du Québec.

Plus en détail

DIRECTION DES SERVICES PROFESSIONNELS GESTION DES STUPÉFIANTS ET DES DROGUES CONTRÔLÉES EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE

DIRECTION DES SERVICES PROFESSIONNELS GESTION DES STUPÉFIANTS ET DES DROGUES CONTRÔLÉES EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE NUMÉRO 152 : JUIN 2005 DIRECTION DES SERVICES PROFESSIONNELS GESTION DES STUPÉFIANTS ET DES DROGUES CONTRÔLÉES EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE Depuis quelques années, le Bureau des substances contrôlés (BSC)

Plus en détail

Maîtrise. Stage internat pour l étudiant inscrit au programme de maîtrise en pharmacie (milieux communautaire et hospitalier)

Maîtrise. Stage internat pour l étudiant inscrit au programme de maîtrise en pharmacie (milieux communautaire et hospitalier) Maîtrise Stage internat pour l étudiant inscrit au programme de maîtrise en pharmacie (milieux communautaire et hospitalier) Direction de l admission et du perfectionnement Présent p our vous Internat

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION CHARTE DU COMITÉ D AUDIT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION ~ ~ Superviser la qualité et l intégrité de l information financière de la Banque ~ ~ Principales responsabilités Assurer

Plus en détail

Référentiel Officine

Référentiel Officine Référentiel Officine Inscrire la formation dans la réalité et les besoins de la pharmacie d officine de demain - Ce référentiel décrit dans le cadre des missions et des activités du pharmacien d officine

Plus en détail

STRICTEMENT CONFIDENTIEL

STRICTEMENT CONFIDENTIEL STRICTEMENT CONFIDENTIEL DÉCLARATION DE L ASSURÉ À LA SUITE D UNE RÉCLAMATION 1 Cette déclaration est strictement confidentielle et ne sera transmise qu à l assureur, l avocat ou l expert en sinistre à

Plus en détail

MON18FR01. 1. Objectif. 2. Portée. 3. Responsabilités. Fermeture d étude. Pages 7. Entrée en vigueur (jj-mmm-aaaa) 03-sep-2013. Approbation du MON

MON18FR01. 1. Objectif. 2. Portée. 3. Responsabilités. Fermeture d étude. Pages 7. Entrée en vigueur (jj-mmm-aaaa) 03-sep-2013. Approbation du MON Titre Codification Fermeture d étude MON18FR01 Pages 7 Entrée en vigueur (jj-mmm-aaaa) 03-sep-2013 Approbation du MON Nom et titre (Inscrire en lettres moulées) PAUL FORTIN, MD DIRECTEUR ADJOINT À LA RECHERCHE

Plus en détail

MÉMOIRE DU CONSEIL DES MÉDECINS, DENTISTES ET PHARMACIENS DU CHUM À L'OFFICE DE CONSULTATION PUBLIQUE DE MONTRÉAL LE 11 DÉCEMBRE 2006, À MONTRÉAL

MÉMOIRE DU CONSEIL DES MÉDECINS, DENTISTES ET PHARMACIENS DU CHUM À L'OFFICE DE CONSULTATION PUBLIQUE DE MONTRÉAL LE 11 DÉCEMBRE 2006, À MONTRÉAL MÉMOIRE DU CONSEIL DES MÉDECINS, DENTISTES ET PHARMACIENS DU CHUM À L'OFFICE DE CONSULTATION PUBLIQUE DE MONTRÉAL LE 11 DÉCEMBRE 2006, À MONTRÉAL Document préparé par : Edgard Nassif, M.D., MBA Présentateur

Plus en détail

Simulateur de coûts de médicaments Foire aux questions

Simulateur de coûts de médicaments Foire aux questions ASSURANCE COLLECTIVE Simulateur de coûts de médicaments Foire aux questions Pour une vue détaillée de l outil, consultez l aide-mémoire qui est accessible à partir de la section «Liens utiles» du simulateur.

Plus en détail

Guide de l utilisateur. Site Web de l inspection professionnelle

Guide de l utilisateur. Site Web de l inspection professionnelle Guide de l utilisateur Site Web de l inspection professionnelle Dépôt légal, er trimestre 203 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque et Archives Canada Mise à jour le 22 août 203 ISBN

Plus en détail

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Règlements, directives, politiques et procédures Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap Adoption Instance/Autorité Date Résolution(s) Conseil d administration 14

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION CHARTE DU COMITÉ D AUDIT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION ~ ~ Superviser la qualité et l intégrité de l information financière de la Banque ~ ~ Principales responsabilités assurer

Plus en détail

La surveillance de la thérapie médicamenteuse Jusqu où va la responsabilité professionnelle? MÉNARD, MARTIN, AVOCATS Par M e Jean-Pierre Ménard

La surveillance de la thérapie médicamenteuse Jusqu où va la responsabilité professionnelle? MÉNARD, MARTIN, AVOCATS Par M e Jean-Pierre Ménard La surveillance de la thérapie médicamenteuse Jusqu où va la responsabilité professionnelle? MÉNARD, MARTIN, AVOCATS Par M e Jean-Pierre Ménard PLAN DE LA PRÉSENTATION Les conditions de la responsabilité

Plus en détail

Maîtrise. Stage internat pour l étudiant inscrit au programme de maîtrise en pharmacie (milieux communautaire et hospitalier)

Maîtrise. Stage internat pour l étudiant inscrit au programme de maîtrise en pharmacie (milieux communautaire et hospitalier) Maîtrise Stage internat pour l étudiant inscrit au programme de maîtrise en pharmacie (milieux communautaire et hospitalier) Direction de l admission et du perfectionnement Présent p our vous Internat

Plus en détail

Ministère des Richesses naturelles de l Ontario Direction de l application des règlements

Ministère des Richesses naturelles de l Ontario Direction de l application des règlements Ministère des Richesses naturelles de l Ontario Direction de l application des règlements Rapport annuel sur les éloges et les plaintes du public 1 Table des matières Message du responsable de la gouvernance

Plus en détail

abandon du TABAC Le counseling en Qu en pensent les hygiénistes dentaires du Québec? Dossier

abandon du TABAC Le counseling en Qu en pensent les hygiénistes dentaires du Québec? Dossier Dossier L OSTÉOPOROSE Le counseling en abandon du TABAC Qu en pensent les hygiénistes dentaires du Québec? Chers membres, Il est évident que de nos jours, nous vivons une mondialisation de la lutte antitabac.

Plus en détail

Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE»)

Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE») Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE») Aperçu du programme et occasions à saisir Pascal Martel Yara Bossé-Viola 8 octobre 2014 Objectifs Objectifs du

Plus en détail

Projet de loi n o 83 (2005, chapitre 32) Loi modifiant la Loi sur les services de santé et les services sociaux et d autres dispositions législatives

Projet de loi n o 83 (2005, chapitre 32) Loi modifiant la Loi sur les services de santé et les services sociaux et d autres dispositions législatives PREMIÈRE SESSION TRENTE-SEPTIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 83 (2005, chapitre 32) Loi modifiant la Loi sur les services de santé et les services sociaux et d autres dispositions législatives Présenté

Plus en détail

DEVIS D ÉVALUATION. Efficacité du système d assurance qualité du Collège Shawinigan. Automne 2013

DEVIS D ÉVALUATION. Efficacité du système d assurance qualité du Collège Shawinigan. Automne 2013 DEVIS D ÉVALUATION Efficacité du système d assurance qualité du Collège Shawinigan Automne 2013 La mise en contexte de l évaluation Depuis sa création en 1993, la commission d évaluation de l enseignement

Plus en détail

DOSSIERS PÉDAGOGIQUES

DOSSIERS PÉDAGOGIQUES DOSSIERS PÉDAGOGIQUES Les dossiers pédagogiques comprennent des outils pour faciliter la tâche d enseignement d un professeur. 1. PLANIFICATION PÉDAGOGIQUE Yvon Brunet, inf., M. Éd. Ce dossier pédagogique

Plus en détail

juin 2003 Programmes d accréditation des Systèmes de management de la qualité (PASMQ)

juin 2003 Programmes d accréditation des Systèmes de management de la qualité (PASMQ) Guide du SCECIM Politique et méthode relatives à la qualification sectorielle dans le cadre du système canadien d évaluation de la conformité des instruments médicaux (SCECIM) juin 2003 Programmes d accréditation

Plus en détail

RÈGLEMENT 32. Règlement du conseil d administration du Centre hospitalier affilié universitaire de Québec. concernant

RÈGLEMENT 32. Règlement du conseil d administration du Centre hospitalier affilié universitaire de Québec. concernant RÈGLEMENT 32 Règlement du conseil d administration du Centre hospitalier affilié universitaire de Québec concernant La procédure d examen des plaintes des usagers Règlement adopté par le conseil d administration,

Plus en détail

POLITIQUE SUR L ACCÈS AUX DOCUMENTS ET LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS DE L ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC

POLITIQUE SUR L ACCÈS AUX DOCUMENTS ET LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS DE L ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC POLITIQUE SUR L ACCÈS AUX DOCUMENTS ET LA PROTECTION DES PERSONNELS DE L ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC ADOPTÉ PAR LE COMITÉ EXÉCUTIF LE 28 AOÛT 2014 Table des matières 3 1. Introduction 3 2. Champs d

Plus en détail

Médicaments et services pharmaceutiques

Médicaments et services pharmaceutiques Rapport du Vérificateur général du Québec à l Assemblée nationale pour l année 2014-2015 Vérification de l optimisation des ressources Printemps 2014 Médicaments et services pharmaceutiques Centre de santé

Plus en détail

COLLOQUE PROGRAMME PRÉLIMINAIRE L APPROCHE TOYOTA LEAN HEALTHCARE QUELLE INFLUENCE A-T-ELLE SUR LA PRATIQUE MÉDICALE

COLLOQUE PROGRAMME PRÉLIMINAIRE L APPROCHE TOYOTA LEAN HEALTHCARE QUELLE INFLUENCE A-T-ELLE SUR LA PRATIQUE MÉDICALE COLLOQUE PROGRAMME PRÉLIMINAIRE L APPROCHE TOYOTA LEAN HEALTHCARE QUELLE INFLUENCE A-T-ELLE SUR LA PRATIQUE MÉDICALE VENDREDI 4 DÉCEMBRE 2009 HÔTEL FAIRMONT REINE ELIZABETH MONTRÉAL OBJECTIFS DE LA JOURNÉE

Plus en détail

IDENTIFICATION. NOM DU STAGIAIRE : N o d étudiant : Adresse complète de la résidence :

IDENTIFICATION. NOM DU STAGIAIRE : N o d étudiant : Adresse complète de la résidence : STAGIAIRE - DEMANDE D INSCRIPTION AU STAGE AVOCAT - DEMANDE D AUTORISATION D AGIR COMME MAÎTRE DE STAGE Articles 26, 27, 28 et 29 du Règlement sur la formation professionnelle des avocats Ce formulaire

Plus en détail

Ordre du jour. Réunion du Conseil d administration de la Société québécoise pour la recherche en psychologie. Mercredi le 11 juin 2008 à 13 h 30

Ordre du jour. Réunion du Conseil d administration de la Société québécoise pour la recherche en psychologie. Mercredi le 11 juin 2008 à 13 h 30 Ordre du jour Réunion du Conseil d administration de la Société québécoise pour la recherche en psychologie Mercredi le 11 juin 2008 à 13 h 30 1. Adoption de l ordre du jour 2. Adoption du procès-verbal

Plus en détail

DISTRIBUTION ET MONITORAGE DE LA CLOZAPINE

DISTRIBUTION ET MONITORAGE DE LA CLOZAPINE DISTRIBUTION ET MONITORAGE DE LA CLOZAPINE NORME 92.02 Direction des services professionnels Présent pour vous TABLE DES MATIÈRES CONTEXTE 3 1.1 GÉNÉRALITÉS 3 1.2 INSTAURATION DU TRAITEMENT 3 1.3 DISTRIBUTION

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE # 64 INTÉGRATION COMPÉTENTE ET SÉCURITAIRE DES NOUVEAUX EMPLOYÉS

FICHE TECHNIQUE # 64 INTÉGRATION COMPÉTENTE ET SÉCURITAIRE DES NOUVEAUX EMPLOYÉS FICHE TECHNIQUE # 64 INTÉGRATION COMPÉTENTE ET SÉCURITAIRE DES NOUVEAUX EMPLOYÉS Chez les jeunes de 15 à 24 ans, 54 % des accidents du travail surviennent dans les six premiers mois de l emploi. Pour tous

Plus en détail

Alerte audit et certification

Alerte audit et certification Alerte audit et certification AUDIT DES COMPTES D UN CANDIDAT À UNE ÉLECTION FÉDÉRALE AOÛT 2015 Modèle de lettre de mission d audit, modèle de lettre d acceptation et modèle de rapport de l auditeur indépendant

Plus en détail

Comprendre les conséquences de la fraude et de l abus sur votre régime d assurance collective

Comprendre les conséquences de la fraude et de l abus sur votre régime d assurance collective ASSURANCE COLLECTIVE Comprendre les conséquences de la fraude et de l abus sur votre régime d assurance collective Travaillons ensemble pour les prévenir La fraude et l abus ont une forte incidence sur

Plus en détail

Consultation relative à la distribution sans représentant

Consultation relative à la distribution sans représentant Montréal, le 15 mars 2011 PAR COURRIEL : consultation-en-cours@lautorite.qc.ca M e Anne-Marie Beaudoin Secrétaire de l Autorité Autorité des marchés financiers 800, square Victoria, 22 e étage C.P. 246,

Plus en détail

Responsabilités, autorités et délégations de responsabilité dans le cadre de la prise en charge médicamenteuse du patient

Responsabilités, autorités et délégations de responsabilité dans le cadre de la prise en charge médicamenteuse du patient Observatoire des Médicaments, des Dispositifs médicaux et des Innovations Thérapeutiques Responsabilités, autorités et délégations de responsabilité dans le cadre de la prise en charge médicamenteuse du

Plus en détail

TROUSSE D!OUTILS DE RÉFÉRENCE

TROUSSE D!OUTILS DE RÉFÉRENCE TROUSSE D!OUTILS DE RÉFÉRENCE!"#$%&'()#$*+,"-&(./0,&"%$1&'($/))&.1/2"#($3/$13/",-,)/0,&"$ #0$3+&(2/",%/0,&"$*#$3/$-&(./0,&"$/-,"$*#$1#(.#00(#$3+/00#,"0#$*#%$&45#)0,-%6$ Trousse d outils de référence À

Plus en détail

MANUEL QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE. Etablissement

MANUEL QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE. Etablissement MANUEL QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE Etablissement Rédacteurs Manuel qualité de la prise en charge médicamenteuse Référence : Validation du contenu Approbation de la forme Autorisation de

Plus en détail

L importance de réaffirmer et de renforcer le rôle social de l État

L importance de réaffirmer et de renforcer le rôle social de l État L importance de réaffirmer et de renforcer le rôle social de l État Avis présenté dans le cadre des consultations de la Commission de révision permanente des programmes Par la Fédération de la santé du

Plus en détail

Assurance médicaments 2.0

Assurance médicaments 2.0 PRINCIPES ET PRIORITÉS Assurance médicaments 2.0 Avant-propos Objectif Pour renouveler les discussions nationales sur un cadre pancanadien d assurance médicaments, il faut présenter des preuves claires

Plus en détail

Aperçu. Fier d être canadien. Sondage national. Observations générales

Aperçu. Fier d être canadien. Sondage national. Observations générales Aperçu Fier d être canadien le BCM au Canada Webinaire national sur le BCM 14 février 2012 Marg Colquhoun, B. Sc. ph., R.Ph., FCSHP, directrice de projet, ISMP Canada, co chef de la stratégie du bilan

Plus en détail

Intégration MED-Office / SQIM

Intégration MED-Office / SQIM Intégration MED-Office / SQIM Système Québécois d Informations sur les Médicaments Annoncé depuis quelques années déjà, le SQIM est maintenant une réalité! MED-Office, de Logiciels INFO-DATA, est le premier

Plus en détail

Indicateurs de la compétence. de l infirmière et infirmier auxiliaire Juin 2003

Indicateurs de la compétence. de l infirmière et infirmier auxiliaire Juin 2003 Indicateurs de la compétence de l infirmière et infirmier auxiliaire Juin 2003 Indicateurs de la compétence de l infirmière et infirmier auxiliaire Édité par : L Ordre des infirmières et des infirmiers

Plus en détail

Nouveautés municipales : Vidange des fosses septiques Règlement d emprunt mise à niveau

Nouveautés municipales : Vidange des fosses septiques Règlement d emprunt mise à niveau Traitement des eaux usées Nouveautés municipales : Vidange des fosses septiques Règlement d emprunt mise à niveau Historique règlementaire Le règlement sur l évacuation et le traitement des eaux usées

Plus en détail

Procédure pour la prescription d une analyse de laboratoire pour les pharmaciens sur le territoire du CIUSSS de l Estrie CHUS

Procédure pour la prescription d une analyse de laboratoire pour les pharmaciens sur le territoire du CIUSSS de l Estrie CHUS Référence : 4504-20-04 Procédure pour la prescription d une analyse de laboratoire pour les pharmaciens sur le territoire du CIUSSS de l Estrie CHUS 1. OBJECTIF Uniformiser le processus de prescription

Plus en détail

LA CAISSE DESJARDINS DE QUÉBEC

LA CAISSE DESJARDINS DE QUÉBEC GUIDE À L USAGE DE L EMPLOYEUR LA CAISSE DESJARDINS DE QUÉBEC un partenaire incontournable dans l intégration réussie de votre main-d œuvre immigrante Visitez-nous au desjardins.com/caissedequebec Être

Plus en détail

Lignes directrices pour une compétence continue chez les hygiénistes dentaires de l Ontario

Lignes directrices pour une compétence continue chez les hygiénistes dentaires de l Ontario Lignes directrices pour une compétence continue chez les hygiénistes dentaires de l Ontario Section F Tenue d un portfolio professionnel Toutes les hygiénistes dentaires en Ontario doivent maintenir un

Plus en détail

Activité des programmes de médicaments

Activité des programmes de médicaments Chapitre 4 Section 4.05 Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Activité des programmes de médicaments Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.05 du Rapport annuel

Plus en détail

Document explicatif des étapes pour obtenir un d exercice. de l Ordre des infirmières et infirmiers du Québec

Document explicatif des étapes pour obtenir un d exercice. de l Ordre des infirmières et infirmiers du Québec Permis Document explicatif des étapes pour obtenir un d exercice de l Ordre des infirmières et infirmiers du Québec à l intention de l infirmière de la France admissible à l Arrangement de reconnaissance

Plus en détail

DEMANDE D ADMISSION AU BARREAU DU QUÉBEC

DEMANDE D ADMISSION AU BARREAU DU QUÉBEC DEMANDE D ADMISSION AU BARREAU DU QUÉBEC À titre de (veuillez cocher une case) : Conseiller juridique canadien Conseiller juridique étranger Conseiller juridique d entreprise Détenteur d un permis restrictif

Plus en détail

Code : CD-176-2008. Page 1 de 6. Type de document : Politique Révision prévue : 2011

Code : CD-176-2008. Page 1 de 6. Type de document : Politique Révision prévue : 2011 Adopté par : Code : CD-176-2008 Page 1 de 6 Type de document : Politique Révision prévue : 2011 Comité de direction Adopté le : 2008-10-07 Entré en vigueur le : 2008-10-07 Révisé le : Document(s) remplacé(s)

Plus en détail

Jean-François Trottier souhaite la bienvenue à Tania Vachon et Mario Fortin et les invite à dire quelques mots sur leur motivation d implication.

Jean-François Trottier souhaite la bienvenue à Tania Vachon et Mario Fortin et les invite à dire quelques mots sur leur motivation d implication. Association professionnelle des animatrices et animateurs de vie spirituelle et d engagement communautaire du Québec 3 e réunion du Conseil d administration 2014-2015 (116 e réunion) Le samedi 25 octobre

Plus en détail

L'Association des Étudiant(e)s Infirmier(ère)s du Canada

L'Association des Étudiant(e)s Infirmier(ère)s du Canada L'Association des Étudiant(e)s Infirmier(ère)s du Canada Documents constitutifs Dans le présent document, les termes utilisés au masculin incluent le féminin et inversement. Comité sur l informatique Diffuser

Plus en détail

Programme SIPA (Système de services intégrés pour personnes âgées en perte d autonomie) DESCRIPTION SOMMAIRE :

Programme SIPA (Système de services intégrés pour personnes âgées en perte d autonomie) DESCRIPTION SOMMAIRE : CLSC désigné Centre Affilié Universitaire DESCRIPTION DE FONCTIONS TITRE D EMPLOI : SUPÉRIEUR IMMÉDIAT : SERVICE : Chef de programme Chef de l administration du programme SIPA Programme SIPA (Système de

Plus en détail

Formulaire Demande d admission

Formulaire Demande d admission Formulaire Demande d admission Identification de l ÉLÈVE Nom de famille : Prénom : Fille Garçon Résidant / Résidante Externe OBLIGATOIRE Année scolaire : 2013-2014 OU Année en cours Niveau désiré : 1 re

Plus en détail

SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014

SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014 1 SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014 Document d information Le 2 décembre 2014. Le Sondage national des médecins est un important projet de recherche continu qui permet de recueillir les opinions de médecins,

Plus en détail

PROJETS DE RÉORGANISATION DES SOINS DE TYPE «LEAN SANTÉ» Position de l Ordre des infirmières et infirmiers du Québec

PROJETS DE RÉORGANISATION DES SOINS DE TYPE «LEAN SANTÉ» Position de l Ordre des infirmières et infirmiers du Québec PROJETS DE RÉORGANISATION DES SOINS DE TYPE «LEAN SANTÉ» Adoptée par le Conseil d administration le 13 décembre 2012 LE CONTEXTE Lors de la dernière Assemblée générale annuelle de l Ordre des infirmières

Plus en détail

NOTRE Code d éthique. S engager dans le respect de tous

NOTRE Code d éthique. S engager dans le respect de tous NOTRE Code d éthique S engager dans le respect de tous Notre Code d éthique S engager dans le respect de tous Le présent code d éthique a été adopté par le conseil d administration du Centre de santé et

Plus en détail

POLITIQUE DE PRATIQUE

POLITIQUE DE PRATIQUE POLITIQUE DE PRATIQUE TITRE Usager en hébergement, admis en milieu hospitalier ou en attente d admission à l urgence 1 de 28 1. OBJECTIFS Prévenir les incidents/accidents liés à la médication au moment

Plus en détail

Projet de Loi no 98 Loi modifiant la Loi sur l assurance médicament et d autres dispositions législatives

Projet de Loi no 98 Loi modifiant la Loi sur l assurance médicament et d autres dispositions législatives Projet de Loi no 98 Loi modifiant la Loi sur l assurance médicament et d autres dispositions législatives Présentation à la Commission des affaires sociales Ordre des pharmaciens du Québec 28 mai 2002

Plus en détail

GUIDE D IMPLANTATION D UN PROGRAMME D APPRENTISSAGE EN MILIEU DE TRAVAIL (PAMT)

GUIDE D IMPLANTATION D UN PROGRAMME D APPRENTISSAGE EN MILIEU DE TRAVAIL (PAMT) GUIDE D IMPLANTATION D UN PROGRAMME D APPRENTISSAGE EN MILIEU DE TRAVAIL (PAMT) MARS 2011 Conseil québécois des ressources humaines en tourisme 1 AVANT-PROPOS Ce guide d implantation s adresse spécifiquement

Plus en détail

Formation continue obligatoire

Formation continue obligatoire Formation continue obligatoire POLITIQUE (Organismes) Version décembre 2010 S E R V I C E D U D É V E L O P P E M E N T P R O F E S S I O N N E L Table des matières Section 1 : Information générale 3 1.

Plus en détail

CADRE CANADIEN RELATIF AU DROIT D EXERCICE

CADRE CANADIEN RELATIF AU DROIT D EXERCICE NÉGOCIATION D ENTENTES INTERNATIONALES DE RECONNAISSANCE MUTUELLE Définition des principaux aspects à prendre en considération Cette section définit et interprète les principaux aspects à prendre en considération

Plus en détail

Foire aux questions. La formation continue : Pour mieux servir et protéger le public

Foire aux questions. La formation continue : Pour mieux servir et protéger le public La formation continue : Pour mieux servir et protéger le public 1 Pourquoi devonsnous faire de la formation continue? 2 Qu estce qui m oblige à faire de la formation continue? 3 Quels sont les règlements

Plus en détail

assurance collective Assurance médicaments Des solutions intégrées pour une gestion efficace

assurance collective Assurance médicaments Des solutions intégrées pour une gestion efficace assurance collective Assurance médicaments Des solutions intégrées pour une gestion efficace Notre vision Desjardins Assurances est un acteur canadien important en assurance collective, reconnu pour son

Plus en détail

ASSURANCE-SOLDE MASTERCARD MD* DE BMO MD ET ASSURANCE-SOLDE MASTERCARD DE BASE DE BMO

ASSURANCE-SOLDE MASTERCARD MD* DE BMO MD ET ASSURANCE-SOLDE MASTERCARD DE BASE DE BMO ASSURANCE-SOLDE MASTERCARD MD* DE BMO MD ET ASSURANCE-SOLDE MASTERCARD DE BASE DE BMO Assurance vie, maladie et emploi du titulaire de carte (assurance collective) Guide de distribution Police d assurance

Plus en détail

Les articles que nous avons retenus dans la colonne de gauche nous apparaissent être les plus importants pour le respect du droit des PAEM.

Les articles que nous avons retenus dans la colonne de gauche nous apparaissent être les plus importants pour le respect du droit des PAEM. Extraits Source :www.cmq.org/documentlibrary/uploadedcontents/cmsdocuments/cm qcodedeontofr.pdf ---- site du Collège des médecins du Québec, dans la partie «Le médecin aujourd hui» (texte du Code, copié

Plus en détail

LA GESTION DE L ACCÈS AUX

LA GESTION DE L ACCÈS AUX Énoncé de position LA GESTION DE L ACCÈS AUX SERVICES EN RADIO-ONCOLOGIE: pour une approche systématique du Collège des médecins du Québec NOVEMBRE 2004 Table des matières Introduction 4 Grille de classification

Plus en détail

Les médicaments génériques

Les médicaments génériques ASSURANCE COLLECTIVE Les médicaments génériques Leurs effets bénéfiques sur votre portefeuille Qu est-ce qu un médicament générique? Un médicament générique est l équivalent d une marque maison dans le

Plus en détail

D ASSURANCE MÉDICAMENTS

D ASSURANCE MÉDICAMENTS La consultation de ce document au moyen de technologies d adaptation informatique peut être problématique. Pour un contenu accessible, visitez les pages équivalentes de notre site. DOCUMENT À CONSERVER

Plus en détail

Projet des affaires électroniques Vérification du système en développement 2004 Réponses de la gestion (plans d action)

Projet des affaires électroniques Vérification du système en développement 2004 Réponses de la gestion (plans d action) Réponses de la gestion préparées par : Christiane Villemure, directrice de l Initiative des En date du : 14 juin 2004 Suivi des évaluations antérieures 3.1 Vérification de suivi de l Initiative des Septembre

Plus en détail

CONTRAT DE SERVICE POUR UNE CONSULTATION MÉDICALE

CONTRAT DE SERVICE POUR UNE CONSULTATION MÉDICALE Veuillez lire au complet ce contrat de service avant de l accepter et de confirmer votre réservation. Nous vous suggérons de l imprimer et d en conserver une copie. CONTRAT DE SERVICE POUR UNE CONSULTATION

Plus en détail

L utilisation de la force, de l isolement et de substances chimiques comme mesures de contrôle des personnes

L utilisation de la force, de l isolement et de substances chimiques comme mesures de contrôle des personnes L utilisation de la force, de l isolement et de substances chimiques comme mesures de contrôle des personnes L ESPRIT DE LA LOI L utilisation de l isolement et de la contention est encadrée par l article

Plus en détail

Projet de loi n o 72 (2002, chapitre 11)

Projet de loi n o 72 (2002, chapitre 11) DEUXIÈME SESSION TRENTE-SIXIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 72 (2002, chapitre 11) Loi modifiant la Loi sur la qualité de l environnement et d autres dispositions législatives relativement à la protection

Plus en détail

RÈGLEMENT NUMÉRO 301. Établissant un Service de sécurité incendie

RÈGLEMENT NUMÉRO 301. Établissant un Service de sécurité incendie 1 PROVINCE DE QUÉBEC MRC DE L ISLET MUNICIPALITÉ DE VILLE DE ST-PAMPHILE RÈGLEMENT NUMÉRO 301 Établissant un Service de sécurité incendie ATTENDU ATTENDU ATTENDU ATTENDU l entrée en vigueur de la Loi sur

Plus en détail

Gabie Paré Jean-Marc Sauvé SECRÉTAIRE DE ORDRE DU JOUR

Gabie Paré Jean-Marc Sauvé SECRÉTAIRE DE ORDRE DU JOUR PROCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE ORDINAIRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE L AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE L OUTAOUAIS TENUE LE JEUDI 26 FÉVRIER 2009 À 18 HEURES PRÉSENCES : ABSENCES : PERSONNES-

Plus en détail

MON carnet accès santé

MON carnet accès santé MON carnet accès santé Direction + Diane Milliard Rédaction + Sylvie Dubois Supervision + Suzanne Pinard Révision linguistique + Chantal Gosselin Conception graphique + Agence Médiapresse inc. Ce projet

Plus en détail

SOINS DE PREMIÈRE LIGNE

SOINS DE PREMIÈRE LIGNE AGRÉMENT DES PROGRAMMES DE FORMATION D INFIRMIÈRE PRATICIENNE SPÉCIALISÉE (IPS) SOINS DE PREMIÈRE LIGNE QUESTIONNAIRE PRÉPARATOIRE À LA VISITE D AGRÉMENT DU PROGRAMME SEPTEMBRE 2011 Ordre des infirmières

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE : Thérapie de remplacement de la nicotine. PROFESSIONNELS VISÉS TYPE D ORDONNANCE Infirmières Pharmaciens Ordonnance visant à initier des mesures thérapeutiques. NUMÉRO

Plus en détail

Le 29 mars 2012. Présenté par :

Le 29 mars 2012. Présenté par : Mémoire présenté par l AMC au Comité permanent de la santé de la Chambre des communes Les pénuries de médicaments Le 29 mars 2012 Présenté par : John Haggie, MB, ChB, MD, FRCS Président A healthy population

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION ET DE CONSERVATION DES DOCUMENTS (Adoptée le 12 juin 2013)

POLITIQUE DE GESTION ET DE CONSERVATION DES DOCUMENTS (Adoptée le 12 juin 2013) POLITIQUE DE GESTION ET DE CONSERVATION DES DOCUMENTS (Adoptée le 12 juin 2013) Le générique masculin est utilisé sans discrimination uniquement dans le but d alléger le texte. 1. OBJECTIFS Gérer efficacement

Plus en détail

Proposition n o 6 Abrogation de la cotisation supplémentaire. Résumé des faits

Proposition n o 6 Abrogation de la cotisation supplémentaire. Résumé des faits Proposition n o 6 Abrogation de la cotisation supplémentaire / Avril 2014 1 Proposition n o 6 Abrogation de la cotisation supplémentaire Résumé des faits Le Conseil d administration a décidé d imposer

Plus en détail