QUAND LA POPULATION S APPROPRIE UN MUSEE. Thérèse Baribeau, consultante en éducation, Projet Biosphère, Environnement Canada

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1 LA VEILLE ENVIRONNEMENTALE: QUAND LA POPULATION S APPROPRIE UN MUSEE Thérèse Baribeau, consultante en éducation, Projet Biosphère, Environnement Canada LA VEILLE ENVIRONNEMENTALE La veille est une activité que nombre d entre nous exercent selon les besoins des situations. Qui n a pas veillé son enfant quand il faisait 39 C de fièvre? Nous avons tous posé notre main sur le front brûlant, en essayant d évaluer par le type de regard de l enfant ou la couleur de ses lèvres, la gravité de son état. Nous avons ensuite posé un diagnostic et nous avons décidé de faire soigner ou non. La veille environnementale est à l image de cette attention qui consiste à «surveiller des signes de changement» pour une situation donnée et à poser les gestes adéquats pour intervenir. Systématiser et opérationaliser à grande échelle ce processus de surveillance de l environnement par la population est le défi que se donne le ministère de l Environnement du Canada dans le but de reconnaître la responsabilité et le pouvoir d agir de tous les individus en regard de leur environnement. Pour ce faire, nous avons cherché à tirer parti des différentes expériences menées avec la population. L idée de veille environnementale tire ses origines des tendances actuelles de la participation populaire: nous nous sommes inspirés du processus des consultations publiques dans le milieu de l environnement au Canada, de la notion d «empowerment» (réappropriation par les citoyens du pouvoir d agir) en santé communautaire, de l initiative d écocivisme mise de l avant par le Plan vert et, bien sûr, des nouvelles tendances de veille informationnelle et stratégique dans le milieu des affaires.

2 2 Déjà, certains programmes du gouvernement canadien, comme le Plan d action Saint-Laurent, l Initiative d Ecocivisme du Plan vert, ont encouragé la participation active de la population, des groupes environnementaux et de divers partenaires. Environnement Canada s est engagé dans la réalisation d un centre de veille environnementale, où les citoyens sont appelés non seulement à s éveiller à la cause environnementale de la conservation de l eau et du Saint-Laurent, mais à devenir les sentinelles de ce fleuve qui a bien besoin que l on veille sur lui. La Biosphère est le nom de ce «musée» avant-gardiste. Nous nous sommes engagés dans ce projet en croyant fermement que la population avait besoin d un lieu où elle pourrait s approprier des informations et des moyens pour agir, afin de protéger la ressource eau, un lieu qui lui permettrait également de tisser des liens avec d autres citoyens du Saint-Laurent et d autres grands fleuves du monde. DÉFINITION Pour Environnement Canada, le concept de la veille environnementale se systématise et se définit par une attention à l environnement du Saint-Laurent, à ses écosystèmes et aux populations qui l habitent, marquée par une éthique sociale, dans le but de permettre au citoyen de s approprier des moyens pour protéger le fleuve et son environnement. LES OBJECTIFS DE LA VEILLE ENVIRONNEMENTALE Éduquer et influencer la population sur la problématique environnementale du fleuve en vue de changer les comportements. Écouter et recevoir de la population et d autres organismes des informations sur l état du fleuve.

3 3 Informer la population de l état du fleuve et des interrelations entre les systèmes. Faciliter la création de liens entre les veilleurs permettant des échanges d informations. Compléter le réseau d acquisition de données pour l établissement du bilan environnemental du fleuve. Stimuler la recherche scientifique sur l environnement ainsi que la diffusion des résultats. L OPÉRATIONALISATION DE LA VEILLE ENVIRONNEMENTALE La veille environnementale est un processus itératif d attention qui s opérationalise dans un exercice continu d écoute, de recherche et de cueillette d informations relatives aux connaissances techniques, biophysiques et écosystémiques, aux savoirs et aux savoir-faire. Ce processus est utile à l atteinte de certains objectifs institutionnels, dans le but de redistribuer l information et d encourager la population à prendre des décisions et à poser des gestes pour la conservation et la protection de l eau et des écosystèmes. La veille s applique le long du bassin du Saint-Laurent et des Grands Lacs ainsi qu en lien avec les grands fleuves du monde. Cette opérationalisation repose sur une approche systémique du savoir et de l action où chaque élément des systèmes, que ce soit la recherche, l écoute ou la diffusion, est en interrelation constante avec les autres éléments. Cette approche systémique de la veille environnementale implique non pas une reconnaissance mais une acceptation de l importance de chacun des éléments et donc des intervenants du système. Les moyens proposés pour animer cette veille environnementale varient selon les lieux et les acteurs.

4 4 La Biosphère, un musée, est le lieu par excellence pour permettre à la population de s approprier la science de l environnement et la faire sienne. La Biosphère devient un outil de société où on prend le pouls de l environnement et où on peut trouver des moyens concrets d intervention. Les thèmes retenus à la Biosphère reposent sur une vision globale de l eau en tant qu élément vital de la planète Terre et sur le système Saint-Laurent Grands Lacs comme vision locale de l écosystème. La Biosphère fournit au visiteur différents outils de connaissance et d expérience favorisant la découverte des composantes inhérentes à ce champ du savoir que représente l eau. Le parcours du visiteur s organise de manière à lui permettre de se situer dans la dynamique des systèmes et d éprouver un sentiment d appartenance à ce maillage. Trois salles permettent au visiteur de découvrir une vision écosystémique de l eau et de faire sienne la mission de la Biosphère: «veiller l environnement: une action pour la vie». Dans un premier temps la salle Découvertes aborde les notions de base de «l eau, essence de vie» dans une démarche pédagogique variant les expériences et reposant sur le multimédiatique pour permettre le renouvellement constant des éléments muséographiques ainsi que de l information. Ensuite, la salle Visions offre au visiteur la découverte du système Saint-Laurent Grands Lacs comme il ne l a jamais vu, dans le temps et dans l espace, en simulant un aménagement de poste de commande d un navire qui offre différents outils pour «naviguer» et connaître le fleuve. Finalement, la salle Connexions offre au visiteur un lieu de rencontre et d échange de solutions environnementales, un lieu qui touchera le visiteur et qui l amènera à poser des gestes de protection et de conservation de l environnement. Salle multiforme et branchée sur le temps présent, la salle Connexions offre une expérience en trois temps: un spectacle multimédia à grand déploiement qui se transforme en trois scènes d animation pour ensuite permettre au visiteur de poursuivre une

5 5 démarche d exploration personnelle des moyens de veille qui s offrent à lui. Ainsi à la Biosphère, les moyens qui permettent à l institution de faire de la veille environnementale sont la programmation d activités de veille, par exemple le monitoring des moules zébrées ou encore l observation des pathologies de poissons; d autres part, certains éléments muséographiques permettent de recueillir le savoir ou l opinion des visiteurs sur différents sujets. De plus, la Biosphère a la possibilité de se brancher en direct sur tout événement d actualité susceptible de répondre à sa mission de veille, que ce soit un déversement d hydrocarbure dans le Saint-Laurent ou encore les actions d un regroupement de citoyens. Pour le citoyen ou les organismes du long du bassin Saint-Laurent Grands Lacs, la veille se concrétise dans des gestes du quotidien ou correspondant à leurs activités journalières: par exemple, participer à une activité de veille, s engager dans sa municipalité ou dans un organisme non gouvernemental afin de conserver ou protéger l environnement, appuyer un organisme actif de la région, etc. LE RÉSEAU DE VEILLE ENVIRONNEMENTALE Le Réseau de veille du Saint-Laurent est né de la volonté d Environnement Canada de solidifier des liens de partenariat naissant avec différents organismes dont la préoccupation est la sauvegarde du Saint-Laurent. Dans le cadre du Plan d action Saint- Laurent, le partenariat avec différents organismes, tels des industries, des centres de recherches, d autres ministères ainsi qu avec des ONG, existe déjà. Le Réseau de veille du Saint-Laurent veut continuer la démarche de partenariat entreprise dans le Plan d action Saint-Laurent et élargir ce principe à la population et à tous organismes intéressés à devenir des veilleurs du fleuve, dans la foulée de l Initiative d écocivisme du Plan vert qui fait appel à la responsabilité civique de la population pour

6 6 protéger l environnement et assurer aux générations actuelles et futures une qualité de vie en harmonie avec l environnement. Le Réseau de veille consiste donc à inviter individus, organismes, entreprises et ministères à collaborer et à œuvrer à la conservation et à la protection du fleuve dans le but de favoriser la concertation des interventions, la mobilisation des citoyens et des organismes à l action environnementale. Le Réseau de veille du Saint-Laurent est un projet à plusieurs dimensions: C est avant tout un réseau d actions, donc de veilleurs. Le Réseau de veille du Saint-Laurent repose sur l engagement des partenaires-veilleurs à poursuivre des activités de veille environnementale ou à aider d autres groupes de population à s engager dans la veille environnementale. C est aussi un réseau d informations qui a pour objectif de favoriser la diffusion et les échanges d informations sur le fleuve entre les partenaires-veilleurs. C est un réseau à plusieurs échelles: un réseau qui vise la réalisation d actions locales dans le bassin fluvial, un réseau à l échelle globale du fleuve, un réseau à l échelle internationale inscrivant les actions de veille sur le Saint-Laurent dans l écosystème planétaire. Le réseau de veille couvre le bassin Saint-Laurent Grands Lacs et prévoit un lien avec des centres de veille ou Observatoires des grands fleuves du monde. LE RÉSEAU DE VEILLE ET LA BIOSPHÈRE

7 7 Dans le cadre de la Biosphère, le réseau est le moyen par excellence de réunir les personnes et groupes intéressés à l environnement du fleuve, d étendre et de faire connaître les connaissances et les actions environnementales de tous à l échelle du fleuve, à l échelle nationale et internationale. Le réseau de veille fait de la Biosphère un musée unique en son genre: un musée interactif où le visiteur sur place ou en région peut fournir ou trouver des informations utiles à la conservation et à la protection du Saint-Laurent. Le réseau de veille est l outil privilégié pour recevoir les connaissances de la population par rapport au fleuve, à l environnement, aux solutions existant dans le milieu. Le réseau est un véhicule d information, un lieu virtuel d échange, un outil d apprentissage, un outil d évaluation. Le réseau permet à la Biosphère d actualiser les données et les informations sur l eau et le fleuve. La caractéristique majeure de ce réseau de veille est le fait que les utilisateurs pourront consulter et aussi enrichir les bases de données environnementales. La prise en charge du fleuve par les populations riveraines et la création de groupes de citoyens responsables d un certain type d information environnementale sur le fleuve permettront d acquérir des données précieuses dans chacune des régions et de diffuser rapidement des renseignements sur les mesures prises le long du fleuve. LES PARTENAIRES-VEILLEURS Les partenaires-veilleurs sont tous les individus, organismes, entreprises et ministères intéressés à collaborer et à travailler à la conservation et à la protection du fleuve: par exemple des ONG, municipalités, industries, écoles, partenaires fédéraux, provinciaux,

8 8 universités, centres de recherches, musées, centres d interprétation, etc. Que ce soit en termes d actions environnementales ou de diffusion d informations, tout individu ou organisme est invité à participer au réseau de veille du Saint-Laurent dans l une des activités suivantes: participer à un projet de veille environnementale; amasser des données et diffuser cette information aux centres de recherche associés ainsi qu à la Biosphère; susciter la participation de nouveaux partenaires dans leur milieu; jouer un rôle d alarme dans son milieu en identifiant localement les problèmes environnementaux; fournir des éléments de réponse à des interrogations locales; influencer les décisions. LES FACTEURS CLÉS DE SUCCÈS 1. Une éthique sociale de respect de la sensibilité de la population, de la responsabilité individuelle et collective, dans la transparence de l information. 2. L engagement des gens comme partenaires-veilleurs. 3. L accessibilité à l information. 4. L utilisation des canaux de communication existants. 5. L engagement du ministère dans la mission de veille environnementale. 6. Une information scientifique de première qualité. 7. L existence d usagers secondaires de l information.

9 9 8. L animation d un tel réseau de veille et les activités de communication. Somme toute, la veille environnementale illustre bien le thème de ce colloque «Quand la science se fait culture». L environnement est l un des secteurs où l individu joue un rôle clé dans l amélioration tant de son bien-être que de celui de la collectivité, par la ré-appropriation de la connaissance scientifique afin de l intégrer dans la vie de tous les jours et en faire ainsi une valeur culturelle. La veille environnementale amène aussi une nouvelle façon de diffuser l information environnementale traditionnellement véhiculée par les médias. Elle permet un accès plus direct de la population à la recherche et aux chercheurs. Cela implique que la population a le pouvoir d évaluer la valeur et aussi les limites de la recherche en environnement. La veille environnementale entraîne encore un mode de gestion de l environnement plus coopératif, et en ce sens le gestionnaire, le partenaire-veilleur et le chercheur doivent avoir une pensée plus systémique: tout en agissant sur le système, ils doivent aussi recevoir ce que les autres intervenants du système leur envoient. De là l importance de développer des bases éthiques chez les administrateurs du système. L acceptation du pouvoir réel de la population suscitera un sentiment d appartenance au Saint-Laurent qui ne pourra qu amener les gens à devenir des citoyens et des organismes responsables, possédant entre autres le pouvoir de protéger et de conserver le Saint-Laurent, les Grands Lacs et, pourquoi pas? les grands fleuves du monde.

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