Dr GALAIS Marie-Pierre CLCC François Baclesse Dr BIGNON-BRETAGNE Anne-Laure CHU de CAEN Vendredi 3 Avril 2015

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Dr GALAIS Marie-Pierre CLCC François Baclesse Dr BIGNON-BRETAGNE Anne-Laure CHU de CAEN Vendredi 3 Avril 2015"

Transcription

1 Dr GALAIS Marie-Pierre CLCC François Baclesse Dr BIGNON-BRETAGNE Anne-Laure CHU de CAEN Vendredi 3 Avril 2015

2 Les thérapies ciblées Cancer colorectal métastatique Anti VEGF Bévacizumab Aflibercept Anti EGFr Cétuximab Panitumumab Multi cible Régorafénib Statut RAS En association à une chimiothérapie, voie veineuse Monothérapie, voie orale

3 Les anti-egfr : le Cetuximab

4 Etude de cohorte : Cetuximab

5 Anti EGFr : Cetuximab associé à la CT

6 Cetuximab et CT : tolérance

7 Anti EGFR : Panitumumab Etude PRIME : 1 ère ligne avec Folfox, analyse de sous groupe SG

8 Anti-EGFR : Panitumumb Etude 2ème ligne avec Folfiri : étude de sous-groupe sur la SG

9 Cas clinique Patient de 78 ans, anémie révélant un adénocarcinome colique droit avec localisations secondaires hépatiques non résécables OMS 1 Bilan hépatique : cholestase anictérique Statut RAS : pas de mutation Choix de chimiothérapie Folfiri- Cetuximab

10 Toxicités Traitement préventif de la toxicité cutanée - explications - hydrater et graisser la peau - Dexeryl 2 fois par jour sur tout le corps - ne pas utiliser de savon agressif - Photoprotection - examen des pieds et pédicure si besoins - Antibiotique avant la première injection : cyclines - éviter traumatisme ( chaussures..) Traitement préventif de l allergie - possible - tout grade allant jusqu au choc - conditions optimales pour injection - dosage IgE

11 Folliculite Molécules responsables: Erbitux (Cetuximab); panitumumab (Vectibix). 50 à 80% des patients. Maximale entre 1 et 4 semaines; dose dépendante. Eruption papulo-pustuleuse aseptique; prurit. Touche surtout le visage et les zones séborrheiques.

12 Folliculite 1. Faible intensité (grade1 ) Visage : préparation à base d erythomycine: erythromycine base 2g + glycérine 5g+ excipial hydrocrème (qsp 50g). Dermocorticoides (classe 2): 1 application unique le soir si prurit ou brûlures. Poursuite des cyclines per os.

13 Folliculite 2. Intensité modérée (grade 2) Cyclines per os Dermocorticoides (classe 2 ou 3): 1 application le soir si absence de surinfection. Si prurit: ajouter un anti-histaminique 2de génération; ex: clarytine 5 mg/j.

14 Folliculite 3.Intensité sévère (grade 3 ): Plus de 30% de la surface corporelle. Peut être surinfectée (prélèvement). Augmentation de la dose de cycline orale. Dermocorticoide (classe 3,4) sauf si surinfection. Arrêt du traitement anti-egfr Si surinfection: Arrêt des cyclines. Antibiothérapie systémique(pénicillinem, macrolides) ou anti-viraux Consultation dermatologique.

15 Fissures Prévention: pain sans savon surgras; cold cream mains pluriquotidien. Curatif: vaseline officinale dans la fissure ou crème cicatrisante : Cicaplast (Roche-Posay); Cicalfate +/- pansement occlusif. cold cream mains Avène pluriquotidien.

16 Inflammation péri-unguéale:paronychies Molécules: Cetuximab (Erbitux); Panitumumab (Vectibix). 10 à 15% des patients. Débute environ 1 à 2 mois après le traitement. Inflammation du pourtour de l ongle avec bourgeons charnus des bords latéraux des ongles. Peut s améliorer mais récidive fréquente. ASEPTIQUE mais risque élevé de surinfection. Prévention: ongle au carré pas trop court ; chaussures larges. Curatif: bain avec bétadine moussante. bétadine solution avec une compresse Corticoides de classe 4: dermoval 1/j jusqu à guérison

17 Conclusions Pas de données dans la littérature sur l utilisation des Anti- EGFr chez les personnes âgées Utilisation possible Prévention et traitement Vigilance sur le retentissement social de cette toxicité cutanée

18 LES THERAPIES CIBLEES LES ANTI-ANGIOGENIQUES

19 Bevacizumab Aflibercept VEGF-B PlGF VEGF-A VEGF-C VEGF-D TKI Régorafénib NRP-1 NRP-2 VEGFR-1 Migration Prolifération Invasion Migration Survival Perméabilité VEGFR-2 Proliferation Apoptose Survival Survie Permeability VEGFR-3 Prolifération Lymphangiogenesis Migration

20 LE BEVACIZUMAB Survie%sans%progression% Sans Progression Survie%globale% Survie Globale 80% des patients avaient 65 ans L Age moyen était > 70 ans % et#al. J Clin Oncol 2005;23(16):

21 Analyse poolée de 4 études prospectives de phase II et III EFFICACITE Survie%sans%progression% Survie%globale% Globale et#al. et#al. J Cancer Res Clin 2010;136(5):

22 J Cancer Res Clin 2010;136(5): Le BEVACIZUMAB: données prospectives Analyse poolée de 4 études prospectives de phase II et III TOLERANCE Analyse poolée (Cassidy et al.) Augmentation : En terme de tolérance -Du nombre d accidents thrombo-emboliques Plus de protéinurie, plus -De d accidents la protéinurie thromboemboliques

23 Le BEVACIZUMAB : Etude de phase III AVEX D.Cunningham et al. ASCO GI 2013; abstract 337

24 Le BEVACIZUMAB : Etude de phase III AVEX Survie sans progression : Amélioration significative D.Cunningham et al. ASCO GI 2013; abstract 337

25 Le BEVACIZUMAB : Etude de phase III AVEX Survie globale: Tendance non significative D.Cunningham et al. ASCO GI 2013; abstract 337

26

27 PRODIGE 20 : caractéristiques des 102 patients CT seule n=51 CT + bevacizumab n=51 Age médian 80 [75-90] 80 [75-88] Chimiothérapie LV5FU2 simplifié FOLFOX4 simplifié FOLFIRI Tumeur primitive réséquée Oui Non 26 (51%) 14 (27%) 11 (22%) 22 (43%) 29 (57%) 27 (53%) 9 (18%) 15 (29%) 25 (49%) 26 (51%) T. Aparicio et al., JFHOD 2015

28 SSP médiane Bev 10,7 mois (IC95% :8,2-13,8) CT 7,8 mois (IC95% : 6,6-10,6) HR (BEV vs CT) : 0,60 (IC95% : 0,4-0,95) Mois 28 CT BEV T. Aparicio et al., JFHOD 2015

29 FOLFIRI-AFLIBERCEPT : Etude de Phase III en 2 ème ligne Survie Globale Survie sans progression Moyenne d âge dans les 2 groupes = 61 ans Difficile de conclure chez les sujets âgés J Clin Oncol 30:

30 PRODIGE 25 FOLFA en cours d ouverture Cancer colo-rectal métastatique - non prétraité - Patient 65 ans - Non opérable - Non résécable - Non ou peu symptomatique R Aflibercept LV5FU2 LV5FU2 Objectif principal : % patients vivants et sans progression dans les 6 mois

31 REGORAFENIB: Etude CORRECT, phase III Survie Globale Survie sans progression R Moyenne d âge dans les 2 groupes : 61 ans 50% des patients sont OMS = 0 Effets secondaires majeurs : Syndrôme main-pied, Asthénie, Diarrhée Lancet 2013;381:

32 EN PRATIQUE Traitement utilisable chez les patients âgés après évaluation onco-gériatrique Risque accru des ATE artériels : Prudence chez les patients ayant un ATCD d ATE Pas de données sur l utilisation de l Aflibercept et du Régorafénib chez les sujets âgés

33 CAS CLINIQUE Patiente de 78 ans, autonome à domicile, vit seule Pas d antécédent Pas de traitement Hospitalisation en Août 2013 pour douleurs abdominales. Au scanner, présence d une lésion sigmoïdienne abcédée avec 3 lésions secondaires hépatiques des segments V, VI et VIII de classe II

34 Chirurgie : Colectomie gauche sous coelioscopie. Histologie: Adénocarcinome lieberkuhnien tubuleux bien à moyennement différencié infiltrant la paroi et les tuniques musculaires pt3 N0 M1. RAS muté Marqueurs : ACE = 15 et CA9-9 = N

35 Chimiothérapie?

36 Bilan avant d initier un traitement? 1- Score G8 2- Evaluation de la fonction rénale (clairance de la créatinine) 3- Evaluation de la fonction hépatique 4- Evaluation de l état nutritionnel (Albumine, Pré-Albumine) 5- Bilan cardiologique

37 Quelle chimiothérapie? FOLFOX-AVASTIN, 4 cures

38 Précautions d emploi du Bévacizumab Début de traitement au moins 28j après chirurgie et après cicatrisation complète d une plaie chirurgicale Arrêt du traitement au moins 4 à 5 semaines avant une intervention chirurgicale, une extraction dentaire ou une polypectomie endoscopique planifiée Risque accru de perforation gastro-intestinale si diverticulite, ulcère gastro-intestinal, tumeur en place, carcinose péritonéale ou antécédent de radiothérapie abdominale ou pelvienne Risque accru d ischémie colique si antécédent de radiothérapie abdominale ou pelvienne Risque accru d accident thrombo-embolique artériel si âge > 65 ans et/ou antécédent d accident thrombo-embolique artériel

39 Complications du traitement par Bévacizumab Hypertension Artérielle Hémorragie Perforation digestive Accidents thromboemboliques artériels Protéinurie

40 Très bonne tolérance avec réponse partielle à l imagerie rendant les lésions hépatiques classe I Normalisation de l ACE

41 Refus par la patiente d une chirurgie hépatique Quelle conduite à tenir?

42 Poursuite de la chimiothérapie par FOLFOX-AVASTIN Apparition de paresthésies grade I et d une HTA avec TA 160/80

43 Surveillance d un traitement par Bévacizumab Surveillance de la pression artérielle Mesure de la pression artérielle en ambulatoire par le médecin traitant et / ou par Auto-Mesure à domicile à S1, S2, S4 puis chaque mois Prise de la PA après au moins 5 minutes de repos 3 prises de la PA le matin au réveil à 5 minutes d intervalle, 3 prises de la PA le soir au coucher à cinq minutes d intervalle, 3 jours de suite

44 Surveillance d un traitement par Bévacizumab Surveillance de la protéinurie Réaliser une Bandelette urinaire à chaque cure de chimiothérapie

45 Surveillance d un traitement par Bévacizumab Conduite à tenir si anticoagulants et/ou thrombose Si traitement à dose préventive = > association possible à l Avastin aspirine < 325mg/j si AVK ou HBPM = prudence avec surveillance par bilan de coagulation avant chaque cure Si accident thrombo-embolique artériel = > arrêt définitif de l Avastin Si accident thrombo-embolique veineux => suspension 2 semaines puis reprise si anti-coagulation stable surveillance coagulation / 2j première semaine, puis 2 fois/ sem, puis si stable au moins avant chaque cure

46 Traitement par Cozaar Stabilité à l issue de 4 nouvelles cures

47 Septembre 2014 : Fracture de l humérus Octobre 2014 : Progression des lésions Reprise de la chimiothérapie par FOLFOX-AVASTIN, 1 ère cure sans Avastin Réponse partielle après 4 cures, lésions toujours résécables mais refus par la patiente de toute chirurgie Patiente actuellement en pause

Anti EGFR ou anti VEGF en 1ère ligne dans le cancer colorectal métastatique?

Anti EGFR ou anti VEGF en 1ère ligne dans le cancer colorectal métastatique? Anti EGFR ou anti VEGF en 1ère ligne dans le cancer colorectal métastatique? Mardi 7 octobre 2014 Centre des Congrès d Aix-Les-Bains Dr Emmanuel Maillard, Dr Fabien Stenard Cancer colorectal métastatique:

Plus en détail

en chirurgie digestive : cas cliniques en cancérologie Marc Pocard Lariboisière Paris

en chirurgie digestive : cas cliniques en cancérologie Marc Pocard Lariboisière Paris Erreurs et perte de chance en chirurgie digestive : cas cliniques en cancérologie Séminaire national du D E S C Marc Pocard Lariboisière Paris Chirurgie cancérologique Erreurs : Essayer une nouvelle idée

Plus en détail

Les chimiothérapies du cancer colorectal :

Les chimiothérapies du cancer colorectal : Les chimiothérapies du cancer colorectal : Facteurs prédictifs d efficacité des thérapies ciblées Pr Thierry CONROY Centre Alexis Vautrin et CHU de Nancy La voie d EGFR EGF TGFα ligands EGF-r surexprimé

Plus en détail

FMC du 13/06/13. Dr Romain MAZARS Pr Michel Prudhomme. Militaire retraité. Antécédents: Parkinson stable avec Tt médical DNID

FMC du 13/06/13. Dr Romain MAZARS Pr Michel Prudhomme. Militaire retraité. Antécédents: Parkinson stable avec Tt médical DNID Militaire retraité Antécédents: Parkinson stable avec Tt médical DNID Mars 2012: Déséquilibre du diabète devenant insulino dépendant Exploration et bilan du déséquilibre glycémique programmées Dr Romain

Plus en détail

N.GROSSAT BERNADOU POLE DE CANCEROLOGIE HOPITAL DE JOUR

N.GROSSAT BERNADOU POLE DE CANCEROLOGIE HOPITAL DE JOUR N.GROSSAT BERNADOU POLE DE CANCEROLOGIE HOPITAL DE JOUR 4 CANCER A LA MARTINIQUE (INCIDENCE X 5 EN 10 ANS) CONTEXTE DE MODIFICATIONS SOCIOECONOMIQUES INTERET DU DEPISTAGE PRECOCE +++ COURS IDE 3 ANNEE

Plus en détail

A propos d un cancer du rectum

A propos d un cancer du rectum A propos d un cancer du rectum L Cany B Carles P.E Chémaly J El Kohen L Prié Ph Santoni QuickTime et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Monsieur R, 56 ans Syndrome rectal depuis trois

Plus en détail

Nausées et vomissements. Urgences en cancérologie. Physiopathologie. Physiopathologie. Traitement des nausées et vomissements 04/07/2011

Nausées et vomissements. Urgences en cancérologie. Physiopathologie. Physiopathologie. Traitement des nausées et vomissements 04/07/2011 Nausées et vomissements Urgences en cancérologie Gestion des effets secondaires de la chimiothérapie et des thérapies ciblées Facteurs de risque: Protocoles classés en très faiblement, faiblement, moyennement

Plus en détail

Thésaurus du Cancer du Colon

Thésaurus du Cancer du Colon Thésaurus du Cancer du Colon - 1 - Bilan des Cancers du Colon Antécédents, recherche de forme familiale Examen clinique, TR Coloscopie avec biopsies Echographie abdominale +/- TDM abdominal si doute ou

Plus en détail

10/04/2015. Cancers colorectaux métastatiques du sujets agés. Cancer colorectal métastatique. Allongement de la survie globale en 20 ans

10/04/2015. Cancers colorectaux métastatiques du sujets agés. Cancer colorectal métastatique. Allongement de la survie globale en 20 ans Cancers colorectaux métastatiques du sujets agés Voir publi EOTC Leïla BEGIE LEFEVE Centre Georges François Leclerc UCOG Bourgogne lbengrine@cgfl.fr Allongement de la survie globale en 2 ans Cancer colorectal

Plus en détail

Thérapies ciblées et sujets âgés

Thérapies ciblées et sujets âgés Thérapies ciblées et sujets âgés Dr Marie-Paule Sablin Service inter-hospitalier Beaujon-Bichat de cancérologie Le plan Que sont les thérapies ciblées? Leurs indications En pratique chez les sujets agés

Plus en détail

Les effets secondaires de la chimiothérapie FMC Mardi 4 Juin 2013

Les effets secondaires de la chimiothérapie FMC Mardi 4 Juin 2013 Docteur Nathalie Leriche C H Dron Tel : 03 20 69 44 88 Fax : 03 20 69 45 99 Mail : nleriche@ch-tourcoing.fr Les effets secondaires de la chimiothérapie FMC Mardi 4 Juin 2013 w Effets secondaires Cardiovasculaires

Plus en détail

10/04/2015 MUCITE : Effets secondaires cutanés des traitements utilisés en oncologie ERUPTIONS CUTANEES CYTOTOXIQUES

10/04/2015 MUCITE : Effets secondaires cutanés des traitements utilisés en oncologie ERUPTIONS CUTANEES CYTOTOXIQUES Effets secondaires cutanés des traitements utilisés en oncologie Effets cytotoxiques dose-dépendants : Eruptions disséminées Erythème acral Mucite Anomalies unguéales Syndrome main-pied Réactions d hypersensibilité

Plus en détail

Cancer Colorectal. Epidémiologie Stades de la maladie Facteurs de risque Symptômes Pronostic Dépistage. Traitement : Chimiothérapie.

Cancer Colorectal. Epidémiologie Stades de la maladie Facteurs de risque Symptômes Pronostic Dépistage. Traitement : Chimiothérapie. Cancer Colorectal Epidémiologie Stades de la maladie Facteurs de risque Symptômes Pronostic Dépistage 1 Traitement : Chimiothérapie Thérapies ciblées Cancer Colorectal EPIDEMIOLOGIE 2 CCR 3 ème cause de

Plus en détail

Julien TAIEB, Service d hépato-gastroentérologie et d oncologie digestive Hôpital Européen Georges Pompidou Paris

Julien TAIEB, Service d hépato-gastroentérologie et d oncologie digestive Hôpital Européen Georges Pompidou Paris Julien TAIEB, Service d hépato-gastroentérologie et d oncologie digestive Hôpital Européen Georges Pompidou Paris Le Cancer colorectal Tumeur développée sur le gros intestin Séquence polype cancer Diagnostic

Plus en détail

Thérapies ciblées en cancérologie digestive chez le sujet âgé. Laetitia Dahan CHU Timone Marseille

Thérapies ciblées en cancérologie digestive chez le sujet âgé. Laetitia Dahan CHU Timone Marseille Thérapies ciblées en cancérologie digestive chez le sujet âgé Laetitia Dahan CHU Timone Marseille Principe de prise en charge: Questions non résolues 1 ère étape: faut-il traiter le cancer? - ATCD, comorbidités

Plus en détail

Pr. Pascal HAMMEL. La chimiothérapie de l adénocarcinome du pancréas. Connaître les indications Savoir quand ne pas faire de chimiothérapie

Pr. Pascal HAMMEL. La chimiothérapie de l adénocarcinome du pancréas. Connaître les indications Savoir quand ne pas faire de chimiothérapie Pr. Pascal HAMMEL La chimiothérapie de l adénocarcinome du pancréas Connaître les indications Savoir quand ne pas faire de chimiothérapie Conflits d intérêts Dr Pascal HAMMEL Laboratoires AMGEN Chimiothérapie

Plus en détail

Impact de la socio-esthétique

Impact de la socio-esthétique Prise en charge des effets secondaires cutanés observés chez des patients ayant reçus des thérapies ciblées pour le traitement de leur cancer. Impact de la socio-esthétique Docteur Marion Deslandres, Oncologue

Plus en détail

Quel traitement adjuvant pour les cancers de stade II?

Quel traitement adjuvant pour les cancers de stade II? Quel traitement adjuvant pour les cancers de stade II? Thomas APARICIO Service de Gastroentérologie Hôpital Avicenne, AP-HP, Bobigny thomas.aparicio@avc.aphp.fr Augmentation lente de l incidence Incidence

Plus en détail

Les anti-egfr. Toxicité cutanée des anti-egfr. La folliculite. La folliculite 23/03/2011

Les anti-egfr. Toxicité cutanée des anti-egfr. La folliculite. La folliculite 23/03/2011 E.P.U. TECHNIQUES DÉDIÉES EN RADIOTHERAPIE Toxicité cutanée des anti-egfr Dr M. BEZIER Service de Dermatologie 24/03/2011 Les anti-egfr Utilisés dans le traitement des carcinomes digestifs et ORL métastatiques,

Plus en détail

Les cancers digestifs de la personne âgée. Société Bretonne de Gériatrie Malestroit le 19/03/2010

Les cancers digestifs de la personne âgée. Société Bretonne de Gériatrie Malestroit le 19/03/2010 Les cancers digestifs de la personne âgée Société Bretonne de Gériatrie Malestroit le 19/03/2010 Épidémiologie Le cancer est une maladie de l âge : balducci + de 50% des cancers ap 65 ans Prévisions pour

Plus en détail

Dr Jean Frédéric BLANC

Dr Jean Frédéric BLANC Dr Jean Frédéric BLANC Traitement palliatif du carcinome hépato-cellulaire Connaître les indications, les moyens thérapeutiques, leurs résultats et leurs complications Conflits d intérêts Le Dr Jean Frédéric

Plus en détail

THERAPEUTIQUES CIBLEES GESTION DES EFFETS SECONDAIRES

THERAPEUTIQUES CIBLEES GESTION DES EFFETS SECONDAIRES THERAPEUTIQUES CIBLEES GESTION DES EFFETS SECONDAIRES Dr Anne-Claire Hardy-Bessard Clinique Armoricaine CHIMIOTHERAPIE Médicament Cellule normale Cellule cancéreuse CHIMIOTHERAPIE : Action dans la totalité

Plus en détail

Thérapeutiques ciblées en cancérologie: du criblage à la prescription. Christine Rebischung, oncologie médicale

Thérapeutiques ciblées en cancérologie: du criblage à la prescription. Christine Rebischung, oncologie médicale Thérapeutiques ciblées en cancérologie: du criblage à la prescription Christine Rebischung, oncologie médicale Mécanisme d action de la chimiothérapie -Action sur les mécanismes de division de la cellule

Plus en détail

Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale

Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale Dominique JAUBERT Oncologie-Hématologie Clinique Tivoli BORDEAUX Réseau de cancérologie d Aquitaine La recherche de nouvelles molécules anticancéreuses

Plus en détail

Maintien des antiangiogéniques dans le traitement du cancer colorectal métastatique

Maintien des antiangiogéniques dans le traitement du cancer colorectal métastatique Maintien des antiangiogéniques dans le traitement du cancer colorectal métastatique Dr Denis SMITH Oncologie Digestive CHU Bordeaux denis.smith@chu-bordaux.fr Des progrès considérables depuis 20 ans dans

Plus en détail

Les cancers colorectaux

Les cancers colorectaux Les cancers colorectaux Pr Jean-Louis Merlin, Pr Thierry Conroy Centre Alexis Vautrin Nancy Université jl.merlin@nancy.fnclcc.fr www.alexisvautrin.fr Incidence des cancers dans le monde en 2000 1 Poumon

Plus en détail

Recommandations formalisées d experts. Prévention de la maladie thromboembolique veineuse postopératoire. Actualisation 2011

Recommandations formalisées d experts. Prévention de la maladie thromboembolique veineuse postopératoire. Actualisation 2011 Recommandations formalisées d experts Prévention de la maladie thromboembolique veineuse postopératoire Actualisation 2011 NOM DE LA PRESENTATION 1 Facteurs de risque de MTEV Les recommandations concernant

Plus en détail

Glioblastome : Radiothérapie en association au bevacizumab Essais de phases III - 2014. Kim CAO CORP 06.11.2014

Glioblastome : Radiothérapie en association au bevacizumab Essais de phases III - 2014. Kim CAO CORP 06.11.2014 Glioblastome : Radiothérapie en association au bevacizumab Essais de phases III - 2014 Kim CAO CORP 06.11.2014 AVAglio RTOG 0825 Contexte : quels enjeux? 1 ère tumeur cérébrale maligne chez l adulte, classification

Plus en détail

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques.

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques. Tumeurs du pancréas (155) Professeur B. CHAUFFERT (Département d Oncologie. Centre Georges François Leclerc. Dijon), Professeur F. MORNEX (Département de Radiothérapie. Centre Hospitalier Lyon Sud), Professeur

Plus en détail

Stratégies de maintenance dans le CBNPC en 2013. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

Stratégies de maintenance dans le CBNPC en 2013. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Stratégies de maintenance dans le CBNPC en 2013 Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse 6 décembre 2013 Traitement du CBNPC Evolution du traitement des CBNPC métastatiques

Plus en détail

Thérapies ciblées : toxicités digestives. Christophe TOURNIGAND Service d oncologie médicale, Hôpital Henri Mondor, Créteil

Thérapies ciblées : toxicités digestives. Christophe TOURNIGAND Service d oncologie médicale, Hôpital Henri Mondor, Créteil Thérapies ciblées : toxicités digestives Christophe TOURNIGAND Service d oncologie médicale, Hôpital Henri Mondor, Créteil Introduction Toxicités fréquentes Dose-limitantes Altération de la QOL Toxicité

Plus en détail

Circulation Métabolismes. Item N 08.223-1 : Artériopathie oblitérante des membres inférieurs

Circulation Métabolismes. Item N 08.223-1 : Artériopathie oblitérante des membres inférieurs Circulation Métabolismes. Item N 08.223-1 : Artériopathie oblitérante des membres inférieurs Référentiel : A. Définition L artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) est définie comme l obstruction

Plus en détail

Les chimiothérapies palliatives (Intérêts, limites, questions éthiques) Dr ODDOU Stéphanie Oncologie Médicale CHICAS GAP

Les chimiothérapies palliatives (Intérêts, limites, questions éthiques) Dr ODDOU Stéphanie Oncologie Médicale CHICAS GAP Les chimiothérapies palliatives (Intérêts, limites, questions éthiques) Dr ODDOU Stéphanie Oncologie Médicale CHICAS GAP Chimiothérapie des tumeurs solides Adjuvantes ou néoadjuvantes: Avant ou après un

Plus en détail

Cancer colorectal métastatique stratégie onco-chirurgicale en cas de métastases hépatiques synchrones résécables

Cancer colorectal métastatique stratégie onco-chirurgicale en cas de métastases hépatiques synchrones résécables 10 ème Symposium ADMY Cancer colorectal métastatique stratégie onco-chirurgicale en cas de métastases hépatiques synchrones résécables Stéphane Benoist CHU Bicêtre Introduction Cancer colorectal avec métastases

Plus en détail

Cancer du Rectum JOURNEES DES 28/11/14. Candice CAROLA Tuteur : Dr MIRABEL

Cancer du Rectum JOURNEES DES 28/11/14. Candice CAROLA Tuteur : Dr MIRABEL Cancer du Rectum RADIOCHIMIOTHERAPIE JOURNEES DES 28/11/14 Candice CAROLA Tuteur : Dr MIRABEL Plan Généralités (épidémiologie, diagnostic, bilan d extension) PEC néoadjuvante PEC adjuvante PEC métastatique

Plus en détail

compliquée (surinfection aiguë ou chronique, Il faut alors assurer un diagnostic de éventuelles complications, en particulier chez les

compliquée (surinfection aiguë ou chronique, Il faut alors assurer un diagnostic de éventuelles complications, en particulier chez les La lithiase vésiculaire peut être asymptomatique (ASP, échographie) aucune investigation complémentaire douloureuse (colique hépatique) compliquée (surinfection aiguë ou chronique, migration cholédocienne,

Plus en détail

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée Chapitre 22 : Item 234 Diverticulose colique et sigmoïdite I. Définitions - Anatomie II. Épidémiologie physiopathologie III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée IV. Complications de la diverticulose

Plus en détail

Injection intra-vitréenne d AVASTIN (Bevacizumab)

Injection intra-vitréenne d AVASTIN (Bevacizumab) Injection intra-vitréenne d AVASTIN (Bevacizumab) Les injections intravitréennes de médicaments sont devenues une pratique courante pour traiter certaines affections de la rétine. C'est ainsi que l'on

Plus en détail

Cas clinique cancer de l oesophage

Cas clinique cancer de l oesophage Cas clinique cancer de l oesophage P. Michel Service d Hépato-Gastroentérologie CHU de Rouen www.tncd.org Evolution du cancer de l oesophage en 2010 en France en fonction de l année de naissance Tout cancer

Plus en détail

Brûlures de l enfant

Brûlures de l enfant Brûlures de l enfant Epidémiologie 3 e rang des accidents de l enfant 0-4 ans ; moyenne 2 ans ; garçons +++ Etiologies Brûlures thermiques : o Ebouillantage ; projection ; immersion ; flammes, incendies,

Plus en détail

Hygiène des plaies chroniques. Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims

Hygiène des plaies chroniques. Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims Hygiène des plaies chroniques Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims Definition : Plaie ouverte faisant suite à une altération tissulaire sans tendance à la

Plus en détail

Angiogénèse et cancers gynécologique

Angiogénèse et cancers gynécologique Angiogénèse et cancers gynécologique Dr Thibault de La Motte Rouge Compréhension de la biologie tumorale : les années 2000 Perte de l apoptose Auto-suffisance en signal de croissance Insensibilité aux

Plus en détail

OBSERVANCE DU TRAITEMENT HORMONAL DANS LE CANCER DU SEIN CHEZ LA PERSONNE ÂGEE

OBSERVANCE DU TRAITEMENT HORMONAL DANS LE CANCER DU SEIN CHEZ LA PERSONNE ÂGEE OBSERVANCE DU TRAITEMENT HORMONAL DANS LE CANCER DU SEIN CHEZ LA PERSONNE ÂGEE 1 Elianne DUBOIS IDE CENTRE G F LECLERC DIJON SOFOG TOULOUSE 9 octobre 2015 LA PERSONNE ÂGÉE En France, la population âgée

Plus en détail

Carcinome hépatocellulaire prise en charge en 2013

Carcinome hépatocellulaire prise en charge en 2013 Carcinome hépatocellulaire prise en charge en 2013 Isabelle Morard Service d hépato-gastroentérologie Service de transplantation Juin 2013 J hepatol 2012 Hepatology 2011 CHC: épidémiologie Cibler les populations

Plus en détail

Gestion péri-opératoire des anticoagulants. Dr Fiant Anne-Lise 15 Octobre 2011

Gestion péri-opératoire des anticoagulants. Dr Fiant Anne-Lise 15 Octobre 2011 Gestion péri-opératoire des anticoagulants Dr Fiant Anne-Lise 15 Octobre 2011 Introduction Anticoagulants nécessaires en postopératoire ou déjà présents comment les gérer?? Gestion des patients sous AVK

Plus en détail

STRATEGIES ACTUELLES DU TRAITEMENT MEDICAL DES METASTASES A PRIORI DEFINITIVEMENT NON RESECABLES

STRATEGIES ACTUELLES DU TRAITEMENT MEDICAL DES METASTASES A PRIORI DEFINITIVEMENT NON RESECABLES STRATEGIES ACTUELLES DU TRAITEMENT MEDICAL DES METASTASES A PRIORI DEFINITIVEMENT NON RESECABLES Philippe Rougier Hopital Européen Georges Pompidou 75015 Paris philippe.rougier@egp.aphp.fr PhR 2011 First

Plus en détail

Chimiothérapie adjuvante des cancers colorectaux : peut on se baser sur la biologie moléculaire pour proposer un traitement adjuvant en 2012?

Chimiothérapie adjuvante des cancers colorectaux : peut on se baser sur la biologie moléculaire pour proposer un traitement adjuvant en 2012? Toulouse le 5 avril 2013 Chimiothérapie adjuvante des cancers colorectaux : peut on se baser sur la biologie moléculaire pour proposer un traitement adjuvant en 2012? Thierry Lecomte Service d Hépatogastroentérologie

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ L HOMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités?

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ L HOMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités? Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ L HOMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie, est destinée aux

Plus en détail

Rôle pronostique de RAS, BRAF, IMS

Rôle pronostique de RAS, BRAF, IMS 4 ème Journée Annuelle Régionale de Cancérologie Digestive 3 Avril 2015 Rôle pronostique de RAS, BRAF, IMS Janick Selves Département d Anatomie Pathologique Facteurs histo-pronostiques Stade ptn (M) Grade

Plus en détail

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Chirurgie de l adénocarcinome du pancréas Pr Kafih - Pr Amraoui - Pr Mohsine 1. Introduction Ce référentiel ne traitera que le cancer du pancréas

Plus en détail

Existe-t-il encore des contre indications aux antiangiogéniques? Incontournables en cancérologie Mardi 8 novembre 2016

Existe-t-il encore des contre indications aux antiangiogéniques? Incontournables en cancérologie Mardi 8 novembre 2016 Existe-t-il encore des contre indications aux antiangiogéniques? Incontournables en cancérologie Mardi 8 novembre 2016 Néo-angiogénèse Molécules utilisées BEVACIZUMAB CCR 1 ère et 2 ème ligne AFLIBERCEPT

Plus en détail

LES ANTI-ANGIOGÉNIQUES EN PREMIÈRE LIGNE DE TRAITEMENT DES CBNPC MÉTASTATIQUES. Sophie Freudenberger CCA Pneumologie Inter-CHU 20 mars 2010

LES ANTI-ANGIOGÉNIQUES EN PREMIÈRE LIGNE DE TRAITEMENT DES CBNPC MÉTASTATIQUES. Sophie Freudenberger CCA Pneumologie Inter-CHU 20 mars 2010 LES ANTI-ANGIOGÉNIQUES EN PREMIÈRE LIGNE DE TRAITEMENT DES CBNPC MÉTASTATIQUES Sophie Freudenberger CCA Pneumologie Inter-CHU 20 mars 2010 POURQUOI DE NOUVELLES CBNPC métastatique : doublet de chimiothérapie,

Plus en détail

Guide d utilisation du bévacizumab (Avastin) pour le traitement du cancer colorectal métastatique

Guide d utilisation du bévacizumab (Avastin) pour le traitement du cancer colorectal métastatique Guide d utilisation du bévacizumab (Avastin) pour le traitement du cancer colorectal métastatique Comité de l évolution des pratiques en oncologie (CÉPO) Janvier 2006 Ce guide constitue un outil d aide

Plus en détail

FLASH RAS. J-L. Merlin (A), A. Lièvre (B), P. Laurent-Puig (C), M. Ducreux (D), P. Artru (E), J. Fuchs (F), C. Gicquel (F), J-C.

FLASH RAS. J-L. Merlin (A), A. Lièvre (B), P. Laurent-Puig (C), M. Ducreux (D), P. Artru (E), J. Fuchs (F), C. Gicquel (F), J-C. FLASH RAS Etude observationnelle rétrospective faisant un état des lieux des tests KRAS et NRAS en 2014 chez les patients atteints d un cancer colorectal métastatique (CCRm) J-L. Merlin (A), A. Lièvre

Plus en détail

Radio-chimiothérapie du cancer du rectum. Xavier Mirabel x-mirabel@o-lambret.fr

Radio-chimiothérapie du cancer du rectum. Xavier Mirabel x-mirabel@o-lambret.fr Radio-chimiothérapie du cancer du rectum Xavier Mirabel x-mirabel@o-lambret.fr 5 nouveautés dans le cancer du rectum La RTCT nouveau standard Extension des indications de conservation du sphincter L IRM

Plus en détail

Traitement du cancer colique gauche en occlusion. Mahaut Leconte Service de Chirurgie Digestive Hépatobiliaire et Endocrinienne Hôpital Cochin

Traitement du cancer colique gauche en occlusion. Mahaut Leconte Service de Chirurgie Digestive Hépatobiliaire et Endocrinienne Hôpital Cochin Traitement du cancer colique gauche en occlusion Mahaut Leconte Service de Chirurgie Digestive Hépatobiliaire et Endocrinienne Hôpital Cochin Incidence 70 % des occlusions coliques sont d origine tumorale

Plus en détail

Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis

Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis M. Espié, J Lehman Che, A de Roquancourt, C. Cuvier, E. Bourstyn, L. Cahen-Doidy, C. de Bazelaire,M. Maylin, M. Marty,

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités?

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités? Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie, est destinée aux

Plus en détail

Manifestations cliniques des hypersensibilités aux biomédicaments. Dr Claire Bernier Dermato-allergologue CHU Nantes

Manifestations cliniques des hypersensibilités aux biomédicaments. Dr Claire Bernier Dermato-allergologue CHU Nantes Manifestations cliniques des hypersensibilités aux biomédicaments Dr Claire Bernier Dermato-allergologue CHU Nantes Biomédicaments Réactions immédiates Réactions retardées Réactions Allergiques IgE médiées

Plus en détail

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Cruralgie par hématome du psoas...1 1. 1 Signes évocateurs d un hématome du psoas devant une cruralgie...

Plus en détail

Stéphane Vignot. 11 septembre 2008. Service d'oncologie Médicale Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière

Stéphane Vignot. 11 septembre 2008. Service d'oncologie Médicale Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière Thérapies Moléculaires Ciblées Stéphane Vignot 11 septembre 2008 Service d'oncologie Médicale Traitements en Oncologie Chirurgie Radiothérapie Chimiothérapie cytotoxique Hormonothérapie Thérapies Moléculaires

Plus en détail

FORGENI 17/09/2009. Prise en charge des surdosages, des accidents et du risque hémorragique liés à l'utilisation des AVK.

FORGENI 17/09/2009. Prise en charge des surdosages, des accidents et du risque hémorragique liés à l'utilisation des AVK. FORGENI 17/09/2009 Prise en charge des surdosages, des accidents et du risque hémorragique liés à l'utilisation des AVK. Recommandation HAS avril 2008 P NAMBOTIN, R BOUSSAGEON, J L MAS, J M ORIOL, B SENEZ

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE Cette fiche d information, a été réalisée l Association Française d

Plus en détail

20/05/2015 Indications et protocoles thérapeutiques nécessitant une cible moléculaire

20/05/2015 Indications et protocoles thérapeutiques nécessitant une cible moléculaire Indications et protocoles thérapeutiques nécessitant une cible moléculaire Dr Elodie Coquan, oncologue médicale Centre François Baclesse, Caen Introduction Amélioration des connaissances sur la carcinogénèse

Plus en détail

Chimiothérapie aux soins intensifs

Chimiothérapie aux soins intensifs Chimiothérapie aux soins intensifs Dr Thierry Berghmans Service des soins Intensifs et urgences oncologiques & Clinique d oncologie Thoracique Institut Jules Bordet Aucun conflit d intérêt à déclarer Littérature

Plus en détail

CHIMIOTHERAPIE ADJUVANTE DANS LE CANCER COLIQUE DE STADE II ALEXANDRE GIRAUD

CHIMIOTHERAPIE ADJUVANTE DANS LE CANCER COLIQUE DE STADE II ALEXANDRE GIRAUD CHIMIOTHERAPIE ADJUVANTE DANS LE CANCER COLIQUE DE STADE II ALEXANDRE GIRAUD I - CANCER COLIQUE Le colon : en amont de la jonction recto-sigmoïdienne,, plus de 15 cm de la marge anale en rectoscopie. Adénocarcinome

Plus en détail

SYNOPSIS PROTOCOLE UC-0102/1203 GRT02

SYNOPSIS PROTOCOLE UC-0102/1203 GRT02 SYNOPSIS PROTOCOLE UC-0102/1203 GRT02 A) IDENTIFICATION DE L ESSAI CLINIQUE NUMERO DE CODE DU PROTOCOLE PROMOTEUR : UC-0102/1203 GRT02 VERSION ET DATE : version 1.1 du 12 septembre 2012 TITRE DE L ESSAI

Plus en détail

ITEM 298 : Tumeurs du côlon et du rectum

ITEM 298 : Tumeurs du côlon et du rectum Questions ITEM 298 : Tumeurs du côlon et du rectum [2005 dossier 7 : syndrome occlusif cancer du côlon- métastases hépatiques - 2007 dossier 2 : anémie ferriprive - cancer du côlon] QCM 1 : Au niveau épidémiologique,

Plus en détail

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT 1 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT Avastin 25 mg/ml solution à diluer pour perfusion. 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Chaque ml de solution à diluer

Plus en détail

Chimiothérapie d induction pour les carcinomes épidermoïdes T3 oropharyngés : analyse de la littérature

Chimiothérapie d induction pour les carcinomes épidermoïdes T3 oropharyngés : analyse de la littérature Chimiothérapie d induction pour les carcinomes épidermoïdes T3 oropharyngés : analyse de la littérature Dominique de Raucourt 1 / xx 2 / xx Particularités des T3 oropharyngés! " Accessibles le plus souvent

Plus en détail

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Rapports anatomiques du pancréas Voie de drainage lymphatique. Sémiologie de la douleur pancréatique. Syndrome cholestatique.

Plus en détail

Les incontournables 2014 en cancérologie Pneumologie Les thérapies ciblées dans le cadre de l AMM en octobre 2014

Les incontournables 2014 en cancérologie Pneumologie Les thérapies ciblées dans le cadre de l AMM en octobre 2014 Les incontournables 2014 en cancérologie Pneumologie Les thérapies ciblées dans le cadre de l AMM en octobre 2014 Anne-Claire TOFFART EGFR mutés Gefitinib 250 mg x 1/J Cp 250 mg Erlotinib 150 mg x 1/J

Plus en détail

Eruptions acnéiformes

Eruptions acnéiformes Eruptions acnéiformes À RETENIR M Très fréquentes, les folliculites acnéiformes sont considérées comme un effet attendu du traitement. M Il ne s agit pas d une vraie acné (pas de comédons ni de microkystes).

Plus en détail

Le dépistage organisé du cancer colorectal. Présentation aux médecins généralistes

Le dépistage organisé du cancer colorectal. Présentation aux médecins généralistes Le dépistage organisé du cancer colorectal Présentation aux médecins généralistes Sommaire Pourquoi cette réunion? Les conditions de la généralisation La dynamique en France Les acteurs du dépistage organisé

Plus en détail

PRISE EN CHARGE D UN ICTERE. F Banon, Unité d endoscopie digestive, Synergia

PRISE EN CHARGE D UN ICTERE. F Banon, Unité d endoscopie digestive, Synergia PRISE EN CHARGE D UN ICTERE A Brams, Viscéralis, Synergia F Banon, Unité d endoscopie digestive, Synergia CAS CLINIQUE Monsieur X, âgé de 69 ans, vous consulte pour un ictère associé à une altération de

Plus en détail

Cancers digestifs Février 2011

Cancers digestifs Février 2011 Cancers digestifs Février 2011 CANCER DU RECTUM Version validée : 03/02/11 Cible(s) Rédacteur(s) Anatomopathologiste, chirurgien général, chirurgien digestif, chirurgien viscéral, gastroentérologue, généticien,,

Plus en détail

LA MALADIE OLIGOMETASTATIQUE PRISE EN CHARGE DES METASTASES CEREBRALES DR JL BARAT-DR J. ESKANDARI

LA MALADIE OLIGOMETASTATIQUE PRISE EN CHARGE DES METASTASES CEREBRALES DR JL BARAT-DR J. ESKANDARI LA MALADIE OLIGOMETASTATIQUE PRISE EN CHARGE DES METASTASES CEREBRALES DR JL BARAT-DR J. ESKANDARI CyberKnife System Conçu pour traiter des tumeurs dans le corps entier. Utilise un système de guidage

Plus en détail

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL Docteur Wolff V., Docteur Bindila D., Unité Neuro-vasculaire, HUS En France, il y a 130 000 nouveaux cas d accident vasculaire cérébral (AVC) par an. Avec 40 000 décès, il

Plus en détail

RÔLE EDUCATIF : LES EFFETS SECONDAIRES DE LA CHIMIOTHERAPIE

RÔLE EDUCATIF : LES EFFETS SECONDAIRES DE LA CHIMIOTHERAPIE RÔLE EDUCATIF : LES EFFETS SECONDAIRES DE LA CHIMIOTHERAPIE INTRODUCTION Vous êtes soignantes, soignants, vous pouvez donner des conseils sur l'alopécie, la peau et les ongles. Dès le dispositif d annonce

Plus en détail

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES Epidémiologie 15% des cancers bronchiques 4000 cas par an en France 30000 décès par an aux USA Presque exclusivement du au tabac 1 Epidemiologie du CPC SEER database

Plus en détail

Voir dossier complet sur les AVK sur le site de l AFSSAPS : http://afssaps.sante.fr/htm/10/avk/indavk.htm

Voir dossier complet sur les AVK sur le site de l AFSSAPS : http://afssaps.sante.fr/htm/10/avk/indavk.htm !"#$ %&'(() RECOMMANDATIONS DE PREAMBULE Janvier 2004 Ces recommandations ont été réalisées et validées par les membres du comité du médicament et des dispositifs médicaux stériles du Centre Hospitalier

Plus en détail

La réflexion autour de l ambulatoire à l ICL. Laure AIMONE-CAT le 01 12 2015

La réflexion autour de l ambulatoire à l ICL. Laure AIMONE-CAT le 01 12 2015 La réflexion autour de l ambulatoire à l ICL Laure AIMONE-CAT le 01 12 2015 Choix organisationnel de l ICL Présentation du service Ouverture du service en novembre 2013 avec 5 lits Depuis novembre 2014,

Plus en détail

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire GENERALISTE Oncologue Radiologue Radiothérapeute Chirurgien Vincent Pointillart Unité de Pathologie Rachidienne CHU Bordeaux Clairement

Plus en détail

Les journées du Trocadéro

Les journées du Trocadéro Les journées du Trocadéro 21 Octobre 2014 lparois@club internet.fr Faut il avoir peur de ses patients? Dans quel cas sommes nous indéfendables? Cas n 1 a Mme O, âgée de 67 ans, consulte pour diarrhée chronique

Plus en détail

Quizz de Dermatologie Pédiatrique

Quizz de Dermatologie Pédiatrique Quizz de Dermatologie Pédiatrique Juliette Mazereeuw-Hautier Services de Dermatologie Toulouse IXème Journée toulousaine de Pneumo-Allergologie Pédiatrique 16 Novembre 2006 -Age: 2 mois -Int libre / naissance

Plus en détail

Recommandations de suivi pour les polyposes adénomateuses. Dr POIRSIER, CCA, Service de Génétique CHU de Reims A. Lannoy, conseillère en génétique

Recommandations de suivi pour les polyposes adénomateuses. Dr POIRSIER, CCA, Service de Génétique CHU de Reims A. Lannoy, conseillère en génétique Recommandations de suivi pour les polyposes adénomateuses Dr POIRSIER, CCA, Service de Génétique CHU de Reims A. Lannoy, conseillère en génétique Polyposes adénomateuses familiales 1% des cancers colo-rectaux

Plus en détail

THROMBOSE VEINEUSE PORTO-MÉSENTERIQUE

THROMBOSE VEINEUSE PORTO-MÉSENTERIQUE THROMBOSE VEINEUSE PORTO-MÉSENTERIQUE De Jean-Baptiste DANSET DES (3ème semestre) Sous la direction du Docteur Aurélie PLESSIER Centre référence des maladies vasculaires du foie Service d Hépatologie Hôpital

Plus en détail

Applications pratiques des analyses moléculaires à partir de tissus en oncologie : le point de vue du clinicien

Applications pratiques des analyses moléculaires à partir de tissus en oncologie : le point de vue du clinicien Applications pratiques des analyses moléculaires à partir de tissus en oncologie : le point de vue du clinicien BOUSQUET Guilhem Paris, 7 décembre 2011 Analyses moléculaires Diagnostic Facteurs pronostiques

Plus en détail

CHIRURGIENS-DENTISTES NOUVELLE-CALÉDONIE OUTILS D AIDE À LA PRESCRIPTION ANTIBIOTHÉRAPIE

CHIRURGIENS-DENTISTES NOUVELLE-CALÉDONIE OUTILS D AIDE À LA PRESCRIPTION ANTIBIOTHÉRAPIE CHIRURGIENS-DENTISTES NOUVELLE-CALÉDONIE OUTILS D AIDE À LA PRESCRIPTION ANTIBIOTHÉRAPIE 1 RECOMMANDATIONS AFSSAPS - juillet 2001 RECOMMANDATIONS ANTIBIOTHÉRAPIE CURATIVE SYSTÉMIQUE RECOMMANDATIONS ANTIBIOTHÉRAPIE

Plus en détail

LE CANCER DU RECTUM. Quelle stratégie de prise en charge initiale? Théo Martin Moreau

LE CANCER DU RECTUM. Quelle stratégie de prise en charge initiale? Théo Martin Moreau LE CANCER DU RECTUM Quelle stratégie de prise en charge initiale? Théo Martin Moreau RAPPELS SUR LE CANCER DU RECTUM: Incidence: 12000 nouveaux cas par an (1/3 des CCR). Adénocarcinomes dans 95% des cas.

Plus en détail

Quelles perspectives d évolution des traitements à l heure du démembrement moléculaire? Frédéric Di Fiore CHU et CLCC, Rouen

Quelles perspectives d évolution des traitements à l heure du démembrement moléculaire? Frédéric Di Fiore CHU et CLCC, Rouen Quelles perspectives d évolution des traitements à l heure du démembrement moléculaire? Frédéric Di Fiore CHU et CLCC, Rouen Introduction Evolution des traitements du cancer gastrique avancé à l heure

Plus en détail

PREVENTION THROMBOEMBOLIQUE APRES CESARIENNE RISQUE CESARIENNE TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE

PREVENTION THROMBOEMBOLIQUE APRES CESARIENNE RISQUE CESARIENNE TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE PREVENTION THROMBOEMBOLIQUE APRES CESARIENNE RISQUE CESARIENNE TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE MINEUR MINEUR Césarienne sans facteur de risque ou 1 facteur mineur Age >35 ans ; Obésité (IMC > 30 ou poids > 80kg)

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

Carcinose péritonéale.

Carcinose péritonéale. Carcinose péritonéale. C est quoi? Diagnostic. Prise en charge dans objectif «curatif». Prise en charge dans objectif «palliatif». Carcinose péritonéale. La carcinose péritonéale est la présence de nodules

Plus en détail

Thérapies ciblées: Prise en charge en soins de support

Thérapies ciblées: Prise en charge en soins de support Thérapies ciblées: Prise en charge en soins de support Dr Stéphanie Träger - CH SENLIS Coordination Soins de Support en Oncologie Principaux effets secondaires Digestifs: Nausées / Vomissements, diarrhées,

Plus en détail

CANCER DE LA PROSTATE

CANCER DE LA PROSTATE CANCER DE LA PROSTATE Il peut se présenter sous la forme d une tumeur localisée (circonscrite à la prostate) ou sous une forme évoluée, avec des métastases ganglionnaires et osseuses. La prostate est une

Plus en détail

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants S. Ennouchi, A. Henon, A. Belkacem, L. Monnier-Cholley, JM. Tubiana, L. Arrivé Service de Radiologie - Hôpital Saint-Antoine Introduction Les complications

Plus en détail

ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Définition Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015

ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Définition Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015 L arthrose du genou ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015 Définition L arthrose est une maladie dégénérative du cartilage articulaire,

Plus en détail

Dénutrition en cancérologie

Dénutrition en cancérologie Dénutrition en cancérologie digestive Dr H La selve Centre de Perharidy Roscoff Rencontre annuelle bretonne de cancérologie digestive Brest 30/01/2009 Dénutrition selon les cancers Dénutrition à l admission

Plus en détail