Détermination du module d Young de roches anisotropes par la mesure de vitesse de propagation d ondes ultrasonores

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Détermination du module d Young de roches anisotropes par la mesure de vitesse de propagation d ondes ultrasonores"

Transcription

1 Détermination du module d Young de roches anisotropes par la mesure de vitesse de propagation d ondes ultrasonores Thomas LE COR 1,2, Nicolas LARCHER, Damien RANGEARD 1, Véronique MERRIEN-SOUKATCHOFF 4, Mokhfi TAKARLI 1 Laboratoire de Génie Civil et de Génie Mécanique, INSA/IUT Rennes, Université Européenne de Bretagne 2, avenue des buttes de Coësmes, CS 1415, 54 Rennes Cedex. s 2 Groupe Dacquin, Parc d activités des Portes de Bretagne, CS 6, Servon/Vilaine, 558 Noyal sur Vilaine Cedex. Laboratoire de mécanique et modélisation des matériaux et structures du Génie Civil, Université de Limoges. s 4 GéoRessources, Université de Lorraine, Ecole des Mines de Nancy, Campus ARTEM, CS 1424, F-5442 Nancy. RÉSUMÉ.La mesure de la vitesse de propagation d une onde ultrasonore dans un matériau, permet de déterminer les propriétés élastiques des matériaux. Toutefois, son utilisation pour caractériser des matériaux très altérés et anisotropes tels que les schistes briovériens est rare car l'essai présente des difficultés de mise en place due à la fragilité du matériau. L étude de la propagation d ondes de compression et de cisaillement dans des éprouvettes de schistes a permis de mettre en évidence l influence de différents facteurs sur les vitesses mesurées et donc sur les propriétés mécaniques : lieu de prélèvement, schistosité, teneur en eau. Les modules d Young calculés sont comparés à ceux obtenus à partir d essais de compression uniaxiale. ABSTRACT. Measuring the propagation velocity of an ultrasonic wave in a material is usual to determine the elastic properties of materials. However, its use, for the characterization of weathered and anisotropic materials like Brioverian schists, is unusual due to the fragility of those rocks. The study of compression and shear waves propagation in schist specimens showed the influence of several factors on the waves speed and thus on the mechanical properties: sample site, schistosity, water content. Young s moduli calculated are compared to those from uniaxial compressive tests. MOTS-CLÉS :anisotropie, ondes ultrasonores, schistosité, module d Young. KEY WORDS: anisotropy, ultrasonic waves, schistosity, Young s modulus.

2 1 èmes Rencontres de l AUGC, E.N.S. Cachan, 29 au 1mai Introduction Les schistes, datés du Briovérien [GUE 92], sont présents dans le sous-sol d une très large portion ouest de la France s étendant du nord au sud de Caen à Nantes et de l ouest à l est de Brest à Rennes. Ces terrains, d origines sédimentaires,[jeg 7, LEC 77]sontfortement plissésselon des plans axiaux subverticaux et la schistosité associée est d orientation variable par rapport à la stratification. Les schistes briovériens présentent des niveaux d altération et de fracturation qui varient de manière importante à l échelle du bassin rennais mais peuvent également varier fortement pour des points de prélèvements pourtant proches comme à l échelle d un chantier par exemple. Cette variabilité du matériau constitue une difficulté majeure pour les entreprises réalisant des ouvrages de soutènement ou des fondations profondes dans ce type de terrain. En effet, outre les problèmes d exécution qui peuvent être rencontrés sur chantier (déviations, refus lors des forages, éboulement lors des phases d excavation), la variabilité du matériau peut conduire à un surdimensionnement des ouvrages géotechniques pourpallier aux connaissances limitées sur ces terrains ou dans certains cas, à un sous dimensionnement du soutènement, en particulier si le pendage des plans d anisotropie (schistosité) et de fracturation sont défavorables [LE 12(a)]. Cette communication s inscrit dans la continuité des travaux de caractérisation déjà menés sur des schistes briovériens [LE 12(b)] prélevés lors de la réalisation de travaux de soutènement. Des mesures de vitesses de propagation d ondes ultrasonores de compression et de cisaillement ont été réalisées sur des échantillons prélevés en différents points de Rennes. Les paramètres que nous avons fait varier lors de ces mesures étaient l orientation de la schistosité par rapport à la direction de propagation des ondes et la teneur en eau des échantillons. Les modules d Young et coefficient de Poisson dans les directions parallèles et perpendiculaires à la schistosité ont ensuite été calculés. En parallèle, mais de façon dissociée, des essais de compression uniaxiale ont été menés sur des éprouvettes de schistes dont la schistosité était orientée parallèlement à l axe de chargement et dont les teneurs en eau variaient d une éprouvette à l autre. Les modules d Young statiques calculés à partir de ces essais sont comparés aux modules d Young dynamiques. 2. Localisation des prélèvements L ensemble des échantillons testés a été prélevé sur l agglomération Rennaise lors de chantiers de soutènement (récupération de blocs dans les déblais) ou directement sur des affleurements naturels ou non (talus laissés à découvert après travaux) au sein de différents faciès de schistes briovériens (alternances siltogréseuses ou silto-wackeuses). Les points de prélèvement sont repérés sur la carte géologique de Rennes présentée en figure 1.

3 Détermination du module d Young deroches anisotropes par la mesure de la vitesse de propagation d ondes ultrasonores. Figure 1. Localisation des prélèvements. Carte géologique [TRA ] Les prélèvements sont référencés de A à L (pas de prélèvement F) pour simplifier les notations dans la suite de cet article.. Essais de propagation d'ondes ultrasonores.1. Dispositif expérimental et principe de l essai Le dispositif expérimental est composé d une carte d émission ultrasonore permettant de choisir la forme et la fréquence du signal, de capteurs de compression et de cisaillement de bande passante 25 khz 7 khz, d un préamplificateur 2/4/6 et d une carte d acquisition. Les signaux enregistrés sont ensuite analysés par un logiciel de traitement de signal. L essai de propagation est réalisé par transmission directe [BIR 9]. Pendant l essai, les éprouvettes de schistes sont maintenues dans un bâti garantissant un parfait alignement des capteurs ainsi qu une pression identique des capteurs sur les éprouvettes grâce à un ressort (figure 2a). Le signal d émission choisi est un signal sinusoïdal de fréquence 5 khz. La propagation des ondes ultrasonores se fait parallèlement ou perpendiculairement à la schistosité selon l orientation de l éprouvette. Les vitesses de propagation des ondes sont obtenues par la détermination du temps de vol. Plusieurs méthodes sont disponibles dans la littérature [VAL 1, MOL ] pour évaluer celui-ci. Dans cette étude, la méthode de la différence temporelle entre les valeurs maximales d amplitude a été choisie. Par ailleurs, les ondes sont recalées temporellement par rapport à un signal trigger tel que représenté sur la figure 2b.

4 1 èmes Rencontres de l AUGC, E.N.S. Cachan, 29 au 1mai 21 4 Eprouvette Capteurs (a) Figure 2.Photographie du montage de l essai ultrasonore (a). Principe de la détermination du temps de vol des ondes (b)..2. Problèmes rencontrés et résultats Temps de vol onde de compression Temps de vol onde de compression Temps de vol onde de cisaillement Temps de vol onde de cisaillement La campagne expérimentale a consisté à mesurer la vitesse de propagation des ondes de compression (V P ) parallèlement et perpendiculairement à la schistosité sur des éprouvettes quasi sèches (16 éprouvettes issues de 11 prélèvements, à teneur en eau inférieure à 1%). Les vitesses de propagation d ondes de cisaillement (V S ) ont quant à elles été mesurées uniquement parallèlement à la schistosité du fait de différents problèmes rencontrés au cours des essais et qui seront détaillés ultérieurement (mesures sur 11 échantillons issus de 9 prélèvements). Les vitesses d ondes de compression se propageant parallèlement etperpendiculairement à la schistosité (figure ) augmentent en fonction de la masse volumique apparente des échantillons. L évolution des vitesses de compression et de cisaillement parallèlement à la schistosité en fonction de la masse volumique est présentée en figure 4. Trigger Trigger Onde de compression Onde de cisaillement Onde de compression Onde de cisaillement (b) Vp (m/s) Vp// Vp Figure.Vitesses d ondes de compression en fonction de la masse volumique apparente

5 Détermination du module d Young deroches anisotropes par la mesure de la vitesse de propagation d ondes ultrasonores. 5 Vitesse d'ondes (m/s) Vp// Vs // Figure 4.Vitesses d ondes de compression et de cisaillement parallèlement à la schistosité en fonction de la masse volumique apparente La combinaison des deux vitesses de propagation d ondes (cisaillement et compression) permet de déterminer le coefficient de Poisson des éprouvettes dont la schistosité est orientée parallèlement à la direction de propagation des ondes (noté ν //) à l aide de la formule présentée en [1] et usuellement utilisé pour les milieux isotropes. Ceci constitue toutefois une approximation rendue nécessaire par le fait que nous n avons pas les valeurs des vitesses de propagation d ondes perpendiculairement à la schistosité qui sont indispensables pour calculer les paramètres élastiques dans deux directions pour un milieu isotrope transverse [SON ]. Les modules d Young parallèlement à la schistosité (noté E//) sont ensuite calculéspour les différents échantillons en considérant une hypothèse élastique [NOR 1] par le biais de la relation [2].,5 // // = // 1 // // 1 1 // = // L évolution conjointe du coefficient de Poisson et du module d Young avec la masse volumique est présentée sur la figure 5. Lors de la réalisation des essais, différents problèmes inattendus ont été rencontrés. En effet, un des axes qui devait être exploré était l influence de la teneur en eau des éprouvettes sur les vitesses mesurées, influence qui avait été remarquée lors des essais de compression présentés dans la quatrième partie de cet article. Il s est révélé impossible de mesurer des vitesses de propagation sur les éprouvettes humides aussi bien pour les ondes de compression que les ondes de cisaillement, le signal mesuré étant beaucoup trop faible.

6 1 èmes Rencontres de l AUGC, E.N.S. Cachan, 29 au 1mai 21 6 ν,5,4,,2,1, Figure 5.Evolution du coefficient de Poisson et du module d Young en fonction de la masse volumique apparente Ce phénomène avait été observé sur les éprouvettes sèches mais était moins important et avait donc permis de réaliser les mesures. De plus, certaines éprouvettes se sont fracturées lors de la saturation du fait de la présence d argiles gonflantes (de type smectite, en proportion relative par rapport au quartz de 1 à 2%) rendant impossible toutes nouvelles mesures [LE12(b)]. La priorité a été donnée aux mesures orientées parallèlement à la schistosité afin de comparer les résultats à ceux issus des essais de compression... Interprétation des résultats Malgré les difficultés rencontrées plusieurs points ressortent des essais réalisés. Tout d abord l influence de la schistosité (donc de l anisotropie) sur la vitesse de propagation d ondes de compression est importante. En effet, comme on peut le voir sur la figure, la vitesse de propagation perpendiculairement à la schistosité est en moyenne 2 fois plus faible que parallèlement à celle-ci. Par ailleurs, dans les deux cas une augmentation de la vitesse de propagation avec la masse volumique est observée. Cette observation est également valable pour les vitesses d ondes de cisaillement parallèlement à la schistosité qui augmentent toutefois de façon moins importante que pour les ondes de compression comme on peut le voir sur la figure 4. Le calcul des paramètres élastiques (E// et ν//) confirment ces conclusions comme on peut le voir sur la figure 5. L augmentation de la masse volumique s accompagne d une augmentation du module d Young et d une diminution du coefficient de Poisson. Même si les vitesses des ondes de cisaillement n ont pas été calculées perpendiculairement à la schistosité, à la vue de l évolution des vitesses d ondes de compression parallèlement et perpendiculairement à la schistosité, il semble acceptable de pouvoir s attendre à un module d Young E- plus faible que E//. Dans le cas d un calcul grossier faisant l hypothèse du même rapportvp/vs parallèlement ou perpendiculairement à la schistosité (ce qui revient à prendre le même ν), on aboutit à des valeurs de E-,4fois inférieures, en moyenne, à E//. Cette valeur est en accord avec la littérature dans laquelle des rapports d anisotropie compris entre 1 et 4pour les modules d Young ont déjà été observés sur des roches isotropes transverses [AMA 87]. ν// E// E (GPa)

7 Détermination du module d Young deroches anisotropes par la mesure de la vitesse de propagation d ondes ultrasonores Essais de compression uniaxiale 4.1. Dispositif expérimental et procédure d essai Des essais de compression uniaxiale ont été menés sur des éprouvettes de schistes issues des différents points de prélèvement. Du fait de l'intense fracturation et de l' altération de la majorité des schistes prélevés, il s est révélé impossible de carotter des éprouvettes cylindriques dans les blocs issus des déblais de terrassement car le taux de perte était inacceptable (principalement dû à la fracturation des éprouvettes durant le carottage). Des éprouvettes parallélépipédiques et d élancement 2 (dimensions 6 mm x mm x mm) ont donc été taillées. La taille des éprouvettes a étéconditionnée par l orientation de la schistosité;l'allongement des éprouvettes est compris dans le plan de schistosité. L axe de chargement lors des essais estdonc égalementcompris dans le plan deschistosité. Les essais ont été menés en essayant de se conformer aux méthodes et recommandations usuellement utilisées [ISR 79]. Néanmoins, il était impossible d obtenir des surfaces d appuis parfaitement parallèles et planes. L utilisation d unplateau d appui rotulé (figure 6) à permis de limiter les contraintes parasites Figure 6.Photos d éprouvettes après essai Deux séries d essais ont été réalisées, l une sur des éprouvettes conservées en chambre humide pendant une semaine (46 éprouvettes issues de 11 sites), l autre sur des éprouvettes conservées à l air libre (48 éprouvettes issues de 11sites). Les masses volumiques des éprouvettes testées, ainsi que leurteneur en eau, ont été systématiquement déterminées respectivement avant et après chaque essai Résultats des essais Les modules d Young axiaux des éprouvettes sont calculés à partir des courbes contraintes-déformations de chaque essai en considérant la partie linéaire des courbes (méthode du module moyen). Les évolutions du module d Young moyen en fonction de la masse volumique, de la teneur en eau et du lieu de prélèvement sontprésentées respectivement sur les figures 7a, 7b et 8a, 8b (les lieux de prélèvements sont indiqués sur l ensemble des courbes). On observe un regroupement en fonction du lieu de prélèvement mais la dispersion pour les mesures d un même site restent importantes.

8 1 èmes Rencontres de l AUGC, E.N.S. Cachan, 29 au 1mai 21 8 E (GPa) B A C2 D E G H I J2 J4 K1 L1 L (a) E (GPa) (b) Figures7a&b. Evolution de E en fonction de la masse volumique pour des éprouvettes humides (w>2%, a) et sèches (w<2%, b) 6 B A C2 B A D E G C2 E 5 H I J2 G H J4 K1 L1 I J2 4 L2 J4 K1 L1 L Teneur en eau (%) (a) Teneur en eau (%) 2 (b) Figure 8a&b.Evolution de E en fonction de la teneur en eau pour des éprouvettesquasi sèches (gauche) ou saturées (droite) 4.. Interprétation des essais Les courbes 7a et 7b montrent que le module d Young moyen augmente avec la masse volumique quelle que soit le type de conservation i.e. qu il s agisse d une masse volumique «sèche» ou «humide». Néanmoins pour la majorité des échantillons, les valeurs de module de Young sont moins élevées lorsque les éprouvettes sont humides(teneur en eau plus importante). Cette tendance est confirmée par les résultats présentés sur les figures 8a et 8b. En effet, sur la figure 8b, le module d Young diminue nettement avec

9 Détermination du module d Young deroches anisotropes par la mesure de la vitesse de propagation d ondes ultrasonores. 9 l augmentation de la teneur en eau. Cette tendance, déjà observée [VAS 6] se retrouve au sein d un même prélèvement (comparaison figure 8a et 8b) mais aussi pour l ensemble des éprouvettes testées (figure 8b). Les prélèvements les moins sensibles à l eau, c'est-à-dire ceux dont la teneur varie peu selon le mode de conservation, sont également ceux qui ont les modules d Young (et les masses volumiques) les plus élevés. 5. Comparaison des modules d'young statiques et dynamiques La comparaison entre les modules d Young dynamiques et statiques dans la direction parallèle à la schistosité pour des éprouvettes sèches (figure 9) montre un rapport moyen de 1 souligné par l'échelle logarithmique. Globalement les modules augmentent avec la masse volumique. La masse volumique semble donc être le paramètre le plus pertinent pour estimer les paramètres élastiques du matériau de manière simple. 5 E // statique E // dynamique E (GPa) 5, Figure 9.Evolution de E dyn.et E stat. avec la masse volumique apparente 6. Conclusions La confection d'éprouvettes appropriées à la réalisation d'essais de laboratoire est difficile pour des matériaux anisotropes et altérés tels que les schistes du Briovérien. Sur le matériau testé les essais de compression n'ont pu être réalisés que sur des éprouvettes non normalisées et parallèlement à la schistosité. L estimation alternative des paramètres élastiques (E, ν) par la méthode de la propagation d ondes ultrasonores présentée ici a permis de quantifier l'anisotropie et de montrer l'influence principale de la masse volumique mais également de la teneur en eau. L'influence de la teneur en eau n'a toutefois pas pu être analysée très précisément du fait de la forte atténuation du signal. Le protocole expérimental utilisé doit être amélioré, notamment en utilisant des éprouvettes de taille plus importante et/ou des émetteurs plus puissants. L augmentation du nombre de mesures permettra de qualifier la dispersion par site par rapport à la dispersion globale des mesures.

10 1 èmes Rencontres de l AUGC, E.N.S. Cachan, 29 au 1mai 21 1 Bibliographie [AMA 87] Amadei B., Savage WZ, Swolfs HS. Gravitational stresses in anisotropic rock masses. International Journal of Rock Mechanics, Mining sciences and Geomechanics abstracts, vol. 24, p5-14, [BIR 9] BIRGUL R., «Hilbert transformation of waveforms to determine shear wave velocity in concrete», Cement and concrete research, vol. 9, pp 696-7, 29. [GUE 92] GUERROT C., CALVEZ J.Y., BONJOUR J.L., CHANTRAINE J.,CHAUVEL J.J., DUPRET L., RABU D., Le Briovérien de Bretagne centrale et occidentale : nouvelles données radiométriques, Comptes rendus de l Académie des sciences, 1992, Paris, 15, II, p [ISR 79] ISRM, «Suggested method for determining the uniaxial compressive strength and deformability of rock materials», International Journal of rock mechanics, mining science and geomechanical abstract, vol. 16, p 17-14, [JEG 7] JEGOUZO P., Etude pétrographique et structurale des schistes cristallins et granites en Basse-Vilaine, Université de Rennes I, 197, 9 pp. [LE12(a)] LE COR T., MERRIEN-SOUKATCHOFF V., RANGEARD D., SIMON J., «Modélisations d une excavation soutenue dans un terrain anisotrope schisteux», Actes des Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l Ingénieur JNGG 212, Bordeaux, 4-6 juillet 212, Université de Bordeaux I, Tome 2, p [LE12(b)] LE COR T., RANGEARD D.,MERRIEN-SOUKATCHOFF V., «Caractérisation minéralogique et mécanique des schistes briovériens.», Actes des XXXème rencontres AUGC-IBPSA, Chambéry, 6-8 juin 212. [LEC 77] LE CORRE C., Le Briovérien de Bretagne centrale : Essai de synthèse lithologique et structurale. Bulletin du BRGM section 1, n (pp ). [MOL ] MOLYNEUX J.B., SCHMITT D.R., «Compressionnal-wave velocities in attenuating media: A laboratory physical model study», Geophysics, vol. 65, pp , 2. [NOR1] NORAMBUENA-CONTRERAS J., CASTRO-FRESNO D., VEGA-ZAMANILLO A., CELAYA M., LOMBILLO-VOZMEDIANO I., «Dynamic modulus of asphalt mixture by ultrasonic direct test», NDT&E International, vol. 4, pp , 21. [SON ] SONG I., SUH M., WOO Y., Determination of the elastic modulus set of foliated rocks from ultrasonic velocity measurements, Engineering Geology, 72, p 29-8, 24. [TRA ] TRAUTMANN F., PARIS F., Carte géol. France (1/5 ), feuille Rennes (17). 2, Orléans : BRGM [VAL 1] VALDEZ-PEREZ D., Compressibilité des milieux confinés : micelles inverses et protéines. Etude d hydratation contrôlée, Thèse de doctorat, Université de Paris 6,21 [VAS 6] VASARHELYI B., VAN P., «Influence of water content on the strength of a rock.» Engineering geology, 84, p7-74, 26.

Simulation physique du frottement latéral à l interface sol-pieu lors du fonçage (cas d une interaction limon acier)

Simulation physique du frottement latéral à l interface sol-pieu lors du fonçage (cas d une interaction limon acier) XI èmes Journées Nationales Génie Côtier Génie Civil Les Sables d Olonne, 22-25 juin 2010 DOI:10.5150/jngcgc.2010.081-O Editions Paralia CFL disponible en ligne http://www.paralia.fr available online Simulation

Plus en détail

APPAREIL ŒDOMÉTRIQUE INSTRUMENTÉ POUR L ÉTUDE DES SOLS NON SATURÉS

APPAREIL ŒDOMÉTRIQUE INSTRUMENTÉ POUR L ÉTUDE DES SOLS NON SATURÉS PPREIL ŒOMÉTRIQUE INSTRUMENTÉ POUR L ÉTUE ES SOLS NON STURÉS INSTRUMENTE OEOMETER PPRTUS TO STUY UNSTURTE SOILS Bernardo IEO, Juan arlos ULLO, Julián TRISTNHO 1 Universidad de Los ndes, Bogotá.. olombie

Plus en détail

LOCALISATION D UNE COUCHE ARGILO-SABLEUSE SUR UN SITE À TAOLAGNARO, MADAGASCAR,

LOCALISATION D UNE COUCHE ARGILO-SABLEUSE SUR UN SITE À TAOLAGNARO, MADAGASCAR, LOCALIATION D UNE COUCHE ARGILO-ABLEUE UR UN ITE À TAOLAGNARO, MADAGACAR, PAR LA MÉTHODE D ANALYE EN MULTICANAUX DE ONDE DE URFACE (MAW) RAMANOTOLO R.TEKA. 1, RAKOTOZAFY CLAUDINE 1, RAOLOMANANA EDDY HARILALA

Plus en détail

Processus de rupture dans les roches fragiles : déformations, variations de perméabilité et émission acoustique

Processus de rupture dans les roches fragiles : déformations, variations de perméabilité et émission acoustique Processus de rupture dans les roches fragiles : déformations, variations de perméabilité et émission acoustique Mokhfi Takarli Laboratoire de Génie Civil et Génie Mécanique - INSA de Rennes - 20 Avenue

Plus en détail

Exemples de prise en compte pratique des joints et discontinuités des massifs rocheux dans la conception d ouvrages hydroélectriques

Exemples de prise en compte pratique des joints et discontinuités des massifs rocheux dans la conception d ouvrages hydroélectriques Exemples de prise en compte pratique des joints et discontinuités des massifs rocheux dans la conception d ouvrages hydroélectriques -1- AVERTISSEMENT Montrer comment, suivant le contexte (nature de la

Plus en détail

ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE

ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ANALYSIS OF THE EFFICIENCY OF GEOGRIDS TO PREVENT A LOCAL COLLAPSE OF A ROAD Céline BOURDEAU et Daniel BILLAUX Itasca

Plus en détail

SUIVI DE L OUVERTURE D UNE FISSURE DANS DU BETON PAR ANALYSE DE LA CODA ULTRASONORE

SUIVI DE L OUVERTURE D UNE FISSURE DANS DU BETON PAR ANALYSE DE LA CODA ULTRASONORE SUIVI DE L OUVERTURE D UNE FISSURE DANS DU BETON PAR ANALYSE DE LA CODA ULTRASONORE Jean-François Chaix 1,*, Cédric Payan 1, Vincent Garnier 1, Audrey Quiviger 1, Alexandre Girard 2, Gautier Moreau 2.

Plus en détail

ONDES ACOUSTIQUES. solide. eau. goniomètre. synchro. oscilloscope. Figure 1.

ONDES ACOUSTIQUES. solide. eau. goniomètre. synchro. oscilloscope. Figure 1. ONDES ACOUSTIQUES Le but de ce TP est d étudier la propagation des ondes acoustiques dans les liquides et les solides, et de constater en particulier qu'il existe deux modes de propagation du son dans

Plus en détail

Aléa sismique et microzonage de l agglomération de Port-au-Prince

Aléa sismique et microzonage de l agglomération de Port-au-Prince Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (MTPTC) Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE) Aléa sismique et microzonage de l agglomération de Port-au-Prince Le

Plus en détail

Prospection géophysique sur le site potentiel d'un CET. UMR 8148 IDES Intéractions et Dynamique des Environnements de Surface

Prospection géophysique sur le site potentiel d'un CET. UMR 8148 IDES Intéractions et Dynamique des Environnements de Surface UMR 8148 IDES Intéractions et Dynamique des Environnements de Surface Université de Paris Sud - Bât 504 & 509 91405 ORSAY Cedex, France Prospection géophysique sur le site potentiel d'un C.E.T. Imagerie

Plus en détail

Étude d'un appareillage de compactage statique et de mesure de la perméabilité des sols fins argileux

Étude d'un appareillage de compactage statique et de mesure de la perméabilité des sols fins argileux Étude d'un appareillage de compactage statique et de mesure de la perméabilité des sols fins argileux Belkacem MOUSSAI Docteur Laboratoire de géotechnique Gérard DIDIER Docteur-Ingénieur Maître de conférences

Plus en détail

1 Institut et Observatoire de Géophysique d Antananarivo Université d Antananarivo 2 Département Mines, ESPA - Université d Antananarivo

1 Institut et Observatoire de Géophysique d Antananarivo Université d Antananarivo 2 Département Mines, ESPA - Université d Antananarivo ÉTUDE DE SITE À LAVAKA PAR PROSPECTION ÉLECTRIQUE ET MÉTHODE GÉOTECHNIQUE À AMPANGABE, RN7 MADAGASCAR RANDRIAMASINATREHINA Mbolatiana. 1, RASOLOMANANA Eddy 1, 2, RAKOTOZAFY Claudine 1 1 Institut et Observatoire

Plus en détail

P M L R O G W. sylomer. Gamme de Sylomer Standard. Propriétés Méthode de test Commentaires. Polyuréthane (PUR) Cellulaire mixte

P M L R O G W. sylomer. Gamme de Sylomer Standard. Propriétés Méthode de test Commentaires. Polyuréthane (PUR) Cellulaire mixte Matière : Couleur : Polyuréthane (PUR) Cellulaire mixte Gris Recommandations d usage : Pression (dépend du facteur de forme) Déflexion Pression statique maximum :. N/mm ~ % Pression dyn. maximum :. N/mm

Plus en détail

ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE

ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE 562 ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE 563 TABLE DES MATIÈRES ANNEXE J... 562 POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS

Plus en détail

ANALYSE CINEMATIQUE ACTUELLE DES RUINES DE SECHILIENNE

ANALYSE CINEMATIQUE ACTUELLE DES RUINES DE SECHILIENNE ANALYSE CINEMATIQUE ACTUELLE DES RUINES DE SECHILIENNE KINEMATIC ANALYSIS OF THE «RUINES DE SECHILIENNE» Marie-Aurélie CHANUT 1, Johan KASPERSKI 2, Grégory BIEVRE 1, Jean-Paul DURANTHON 1 1 CETE de Lyon

Plus en détail

Les ondes au service du diagnostic médical

Les ondes au service du diagnostic médical Chapitre 12 Les ondes au service du diagnostic médical A la fin de ce chapitre Notions et contenus SAV APP ANA VAL REA Je maitrise Je ne maitrise pas Signaux périodiques : période, fréquence, tension maximale,

Plus en détail

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal CETE de Lyon DL Lyon : G. Bièvre DL Autun : A. Brach, D. Goutaland, M. Massardi, G. Monnot Page 1/16 Introduction

Plus en détail

ANALYSE MULTI CAPTEUR DE SIGNAUX TRANSITOIRES ISSUS DES SYSTEMES ELECTRIQUES

ANALYSE MULTI CAPTEUR DE SIGNAUX TRANSITOIRES ISSUS DES SYSTEMES ELECTRIQUES ANALYSE MULTI CAPTEUR DE SIGNAUX TRANSITOIRES ISSUS DES SYSTEMES ELECTRIQUES Bertrand GOTTIN Directeurs de thèse: Cornel IOANA et Jocelyn CHANUSSOT 03 Septembre 2010 Problématique liée aux Transitoires

Plus en détail

Surveillance acoustique des câbles de ponts

Surveillance acoustique des câbles de ponts Surveillance acoustique des câbles de ponts Application aux ponts en béton précontraint Pierre Brevet* Jean-Louis Robert* Christian Aubagnac** * Laboratoire Central des Ponts et Chaussées Centre de Nantes

Plus en détail

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal DL Lyon : G. Bièvre DL Autun : A. Brach, D. Goutaland, M. Massardi, G. Monnot David GOUTALAND CETE de Lyon

Plus en détail

RÔLES DE LA MICROSTRUCTURE ET DE LA COMPOSITION MINERALOGIQUE DE SOLS ARGILEUX DU BASSIN DE PARIS SUR LEUR SENSIBILITE AU RETRAIT - GONFLEMENT

RÔLES DE LA MICROSTRUCTURE ET DE LA COMPOSITION MINERALOGIQUE DE SOLS ARGILEUX DU BASSIN DE PARIS SUR LEUR SENSIBILITE AU RETRAIT - GONFLEMENT RÔLES DE LA MICROSTRUCTURE ET DE LA COMPOSITION MINERALOGIQUE DE SOLS ARGILEUX DU BASSIN DE PARIS SUR LEUR SENSIBILITE AU RETRAIT - GONFLEMENT ROLES OF MICROSTRUCTURE AND MINERALOGICAL COMPOSITION OF CLAY

Plus en détail

Précision d un résultat et calculs d incertitudes

Précision d un résultat et calculs d incertitudes Précision d un résultat et calculs d incertitudes PSI* 2012-2013 Lycée Chaptal 3 Table des matières Table des matières 1. Présentation d un résultat numérique................................ 4 1.1 Notations.........................................................

Plus en détail

Méthodes de caractérisation mécanique

Méthodes de caractérisation mécanique Méthodes de caractérisation mécanique M. Blétry Centre des Matériaux - ENSMP April 25, 2007 Plan 1 2 Essais multiaxiaux 3 Mesures d indentation 4 Fatigue 5 Rupture Plan 1 2 Essais multiaxiaux 3 Mesures

Plus en détail

ETUDE DE SOL: OBJECTIFS ET FICHE PRATIQUE

ETUDE DE SOL: OBJECTIFS ET FICHE PRATIQUE ETUDE DE SOL: OBJECTIFS ET FICHE PRATIQUE Objectif d'une étude de sol sur site L'objectif d'une étude de sol d'avant projet de construction (étude géotechnique G12.) est de définir ta contrainte ou portance

Plus en détail

Chapitre XIV BASES PHYSIQUES QUANTITATIVES DES LOIS DE COMPORTEMENT MÉCANIQUE. par S. CANTOURNET 1 ELASTICITÉ

Chapitre XIV BASES PHYSIQUES QUANTITATIVES DES LOIS DE COMPORTEMENT MÉCANIQUE. par S. CANTOURNET 1 ELASTICITÉ Chapitre XIV BASES PHYSIQUES QUANTITATIVES DES LOIS DE COMPORTEMENT MÉCANIQUE par S. CANTOURNET 1 ELASTICITÉ Les propriétés mécaniques des métaux et alliages sont d un grand intérêt puisqu elles conditionnent

Plus en détail

GEFDYN - Tests de consolidation 1D d un sol bi-phasique saturé 1

GEFDYN - Tests de consolidation 1D d un sol bi-phasique saturé 1 GEFDYN - Tests de consolidation D d un sol bi-phasique saturé Tests de consolidation D d un sol bi-phasique saturé 6 juin 26 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi Version de Gefdyn : Dyn7229-PC Tests

Plus en détail

Justification des traitements anti-liquéfaction

Justification des traitements anti-liquéfaction GUIDE AFPS/CFMS «Procédés d amélioration et de renforcement de sols sous actions sismiques» Justification des traitements anti-liquéfaction Serge LAMBERT Keller Fondations Spéciales Journée Technique AFPS-CFMS

Plus en détail

les remblais en cendres volantes derrière culées d'ouvrages d'art

les remblais en cendres volantes derrière culées d'ouvrages d'art les remblais en cendres volantes derrière culées d'ouvrages d'art par E. PRANDI Ingénieur des Ponts et Chaussées chargé de l'arrondissement de l'ouest et du Laboratoire Régional d'autun Il est difficile

Plus en détail

D I A G N O S T I C S D A N S L E G E N I E - C I V I L E T L E B A T I M E N T :

D I A G N O S T I C S D A N S L E G E N I E - C I V I L E T L E B A T I M E N T : D I A G N O S T I C S D A N S L E G E N I E - C I V I L E T L E B A T I M E N T : A P P L I C A T I O N S D U R A D A R E T D I A G N O S T I C S S T R U C T U R E Société d accueil : QUALICONSULT SERVICES

Plus en détail

Etude de l influence d une agression thermique sur les propriétés mécaniques résiduelles de matériaux composites

Etude de l influence d une agression thermique sur les propriétés mécaniques résiduelles de matériaux composites Etude de l influence d une agression thermique sur les propriétés mécaniques résiduelles de matériaux composites M. Ropital, T. Rogaume, D. Halm Institut Pprime, UPR 3346 CNRS, ISAE-ENSMA, Université de

Plus en détail

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h ANNEE UNIVERSITAIRE 2011-2012 DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE Examen du Tronc Commun sous forme de QCM Janvier 2012 14 h à 16 h Les modalités de contrôle se dérouleront cette année sous forme

Plus en détail

Déformabilité des sols. Tassements. Consolidation

Déformabilité des sols. Tassements. Consolidation Déformabilité des sols. Tassements. Consolidation par Jean-Pierre MAGNAN Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Directeur technique au Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Paris Professeur de

Plus en détail

Caractérisation Ultrasonore de Fissures dans les Bétons Méthodes Linéaires et Non Linéaires

Caractérisation Ultrasonore de Fissures dans les Bétons Méthodes Linéaires et Non Linéaires Caractérisation Ultrasonore de Fissures dans les Bétons Méthodes Linéaires et Non Linéaires Audrey Quiviger 1,2, Jean-Philippe Zardan 2, Jean-François Chaix 2, Cédric Payan 2, Vincent Garnier 2, Joseph

Plus en détail

Le Référentiel Géologique DE LA FRANCE

Le Référentiel Géologique DE LA FRANCE Le Référentiel Géologique DE LA FRANCE Présentation du programme principes, objectifs et gouvernance La carte géologique de la France avec la BSS constituent le socle de la connaissance du sous-sol national

Plus en détail

Création (commentaires): 21 décembre 2010 21/12/10 : correction du modèle élasto-plastique (dia 11-2-4)

Création (commentaires): 21 décembre 2010 21/12/10 : correction du modèle élasto-plastique (dia 11-2-4) Création (commentaires): 21 décembre 2010 21/12/10 : correction du modèle élasto-plastique (dia 11-2-4) Suite à l analyse expérimentale qui a mis en évidence plusieurs comportements non linéaires de matériaux,

Plus en détail

Chapitre 5 Mesures géophysiques

Chapitre 5 Mesures géophysiques Chapitre 5 Mesures géophysiques Plan 5.1 Introduction 5.2 Sismique réfraction 5.3 Prospection électrique 5.4 Radar géologique 5.1 Introduction Pour tous les projets de construction connaissance préalable

Plus en détail

SDLV120 - Absorption d'une onde de compression dans un barreau élastique

SDLV120 - Absorption d'une onde de compression dans un barreau élastique Titre : SDLV120 - Absorption d'une onde de compression dan[...] Date : 09/11/2011 Page : 1/9 SDLV120 - Absorption d'une onde de compression dans un barreau élastique Résumé On teste les éléments paraxiaux

Plus en détail

Formation appliquée aux missions d'expertises sinistres PLAN DE FORMATION

Formation appliquée aux missions d'expertises sinistres PLAN DE FORMATION mail: d2geo@yahoo.fr Page 1/6 PLAN DE FORMATION Formation réalisée en deux partie distinctes Durée totale de la formation 2 jours Présentation Cette première partie est enseignée en trois modules: a) Notions

Plus en détail

Dielectric Characterization of composite building materials depending on the volume fraction for Mobile Phone Frequencies.

Dielectric Characterization of composite building materials depending on the volume fraction for Mobile Phone Frequencies. MATEC Web of Conferences 11, 01019 ( 014 DOI: 10.1051/ matecconf/ 0141101019 C Owned by the authors, published by EDP Sciences, 014 Dielectric Characterization of composite building materials depending

Plus en détail

L indentation dynamique (méthode CSM pour Continuous Stiffness Measurement) [3][4] consiste à

L indentation dynamique (méthode CSM pour Continuous Stiffness Measurement) [3][4] consiste à ème Congrès rançais de Mécanique Besançon, 9 août au septembre Nanoindentation: identification des propriétés mécaniques par détection synchrone de la seconde harmonique G. GUILLONNEAU a, G. KERMOUCHE

Plus en détail

Caractéristiques des ondes

Caractéristiques des ondes Caractéristiques des ondes Chapitre Activités 1 Ondes progressives à une dimension (p 38) A Analyse qualitative d une onde b Fin de la Début de la 1 L onde est progressive puisque la perturbation se déplace

Plus en détail

Changements de dimension

Changements de dimension Changements de dimension Le béton peut être soumis à des changements de dimension les causes principales pour ces changements sont: CHARGE MÉCANIQUE FLUAGE VARIATION D HUMIDITÉ SECHAGE VARIATION DE TEMPERATURE

Plus en détail

De la gendarmerie, à l astrophysique.., mesurer une vitesse à partir de l effet Doppler

De la gendarmerie, à l astrophysique.., mesurer une vitesse à partir de l effet Doppler Terminale S Propriétés des ondes TP De la gendarmerie, à l astrophysique.., mesurer une vitesse à partir de l effet Doppler Objectifs : Mettre en oeuvre une démarche expérimentale pour mesurer une vitesse

Plus en détail

Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers

Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers Journée «Thermographie infrarouge pour le bâtiment et les travaux publics» Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers Jean Dumoulin (LCPC) Mario Marchetti (LRPC Nancy) Frédéric Taillade

Plus en détail

INTERPRÉTATION ET ANOMALIES DE LA PROSPECTION À RÉSONANCE MAGNÉTIQUE (MRS)

INTERPRÉTATION ET ANOMALIES DE LA PROSPECTION À RÉSONANCE MAGNÉTIQUE (MRS) 1 Géologie, géotechnique, risques naturels, hydrogéologie, environnement et services scientifico-techniques INTERPRÉTATION ET ANOMALIES DE LA PROSPECTION À RÉSONANCE MAGNÉTIQUE (MRS) INTERPRETATION DES

Plus en détail

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Gilbert LE BRAS (IUT de st nazaire, Dépt. Génie Civil) Alain ALEXIS (GeM) 1/42 Introduction Domaine

Plus en détail

Le réglage mécanique virtuel

Le réglage mécanique virtuel Le réglage mécanique virtuel Didier LE PAPE [1] Un réglage mécanique est une modification de la configuration d un mécanisme, sans changement de la définition des pièces, réalisée afin de satisfaire une

Plus en détail

TD : Oscillateur harmonique

TD : Oscillateur harmonique TD : Oscillateur harmonique Observation du chromosome X par microscopie à force atomique. À gauche : nanoparticules observées par microscopie à force atomique (AFM, SP1-P2). Image du Dr. K. Raghuraman

Plus en détail

projet National TUBA Battage des pieux

projet National TUBA Battage des pieux objectifs Port du Havre - ASCO TP/Daniel VANDROS le projet national TUBa, lancé en Juin 1993, a résulté des réflexions des principaux intervenants dans le domaine des travaux à la mer se retrouvant, depuis

Plus en détail

ACOUSTIQUE DES CLOISONS

ACOUSTIQUE DES CLOISONS ISOLATION ACOUSTIQUE DES CLOISONS MOBILES, DÉMONTABLES ET AMOVIBLES Plafonds suspendus et barrières phoniques 1 ISOLATION ET ABSORPTION ACOUSTIQUE Ne pas confondre! Un matériau peut être caractérisé par

Plus en détail

Evaluation d un appareil quantitatif ultrasonore utilisant des matrices (Beam scanner):précision standardisée

Evaluation d un appareil quantitatif ultrasonore utilisant des matrices (Beam scanner):précision standardisée Evaluation d un appareil quantitatif ultrasonore utilisant des matrices (Beam scanner):précision standardisée M-A Gomez, M Nasser-Eddin, M Defontaine, B Giraudeau, F Jacquot, F Patat INTRODUCTION L ostéoporose

Plus en détail

Calcul de structures en bureau d études ISMANS

Calcul de structures en bureau d études ISMANS 1 2 REPRESENTATION SURFACIQUE Le soufflet est suffisamment mince pour que l on puisse travailler avec une surface représentative : approximation «éléments finis». 3 REPRESENTATION SURFACIQUE Soufflet_coque.stp

Plus en détail

Modélisation 3D par le modèle de turbulence k-ε standard de la position de la tête sur la force de résistance rencontrée par les nageurs.

Modélisation 3D par le modèle de turbulence k-ε standard de la position de la tête sur la force de résistance rencontrée par les nageurs. Modélisation 3D par le modèle de turbulence k-ε standard de la position de la tête sur la force de résistance rencontrée par les nageurs. H. ZAÏDI a, S. FOHANNO a, R. TAÏAR b, G. POLIDORI a a Laboratoire

Plus en détail

2.1. Le Bassin de Génie Océanique (BGO) FIRST

2.1. Le Bassin de Génie Océanique (BGO) FIRST Les expériences ont été menées au bassin de Génie Océanique FIRST à la Seyne/mer (83) en février 2000. Elles consistaient en la mesure de houles régulières monochromatiques et bi-chromatiques, dont les

Plus en détail

RAPPORT DIAGNOSTIC DE CHAUSSEE DU CD36

RAPPORT DIAGNOSTIC DE CHAUSSEE DU CD36 GEMH Groupe d Etude des Matériaux Hétérogènes Equipe Génie Civil et Durabilité RAPPORT DIAGNOSTIC DE CHAUSSEE DU CD36 en collaboration avec le Conseil Général de la Corrèze Convention entre la Plateforme

Plus en détail

Dame KEINDE 1,2, Siham KAMALI-BERNARD 1, Maryline CORNEN 3, Fabrice BERNARD 1, Laboratoire GCGM, Rennes. Laboratoire SCR, Rennes.

Dame KEINDE 1,2, Siham KAMALI-BERNARD 1, Maryline CORNEN 3, Fabrice BERNARD 1, Laboratoire GCGM, Rennes. Laboratoire SCR, Rennes. Utilisation de la micro-indentation pour la détermination des paramètres élastiques de la matrice cimentaire dans un béton traité à différentes températures Dame KEINDE 1,2, Siham KAMALI-BERNARD 1, Maryline

Plus en détail

L ÉCHOLOCATION CHEZ LES CHAUVES-SOURIS SESSION 2014 BACCALAURÉAT SÉRIE S. Épreuve de PHYSIQUE CHIMIE Évaluation des compétences expérimentales

L ÉCHOLOCATION CHEZ LES CHAUVES-SOURIS SESSION 2014 BACCALAURÉAT SÉRIE S. Épreuve de PHYSIQUE CHIMIE Évaluation des compétences expérimentales BACCALAURÉAT SÉRIE S Épreuve de PHYSIQUE CHIMIE Évaluation des compétences expérimentales Sommaire I. DESCRIPTIF DU SUJET DESTINÉ AUX PROFESSEURS... 2 II. LISTE DE MATÉRIEL DESTINÉE AUX PROFESSEURS ET

Plus en détail

Rec. UIT-R P.527-3 1 RECOMMANDATION UIT-R P.527-3 * CARACTÉRISTIQUES ÉLECTRIQUES DU SOL

Rec. UIT-R P.527-3 1 RECOMMANDATION UIT-R P.527-3 * CARACTÉRISTIQUES ÉLECTRIQUES DU SOL Rec. UIT-R P.527-3 1 RECOMMANDATION UIT-R P.527-3 * CARACTÉRISTIQUES ÉLECTRIQUES DU SOL Rec 527-3 (1978-1982-1990-1992) L'Assemblée des radiocommunications de l'uit, considérant a) que la propagation de

Plus en détail

Projet ARGIC Module B Quelques formations géologiques argileuses étudiées dans le cadre du projet

Projet ARGIC Module B Quelques formations géologiques argileuses étudiées dans le cadre du projet Projet ARGIC Module B Quelques formations géologiques argileuses étudiées dans le cadre du projet Armines-Centre de Géosciences, BRGM, ECP-LMSSMat, ENPC- CERMES, Fondasol, INERIS, INPL-LAEGO, INRA, Insavalor-LGCIE,

Plus en détail

Réduction des modèles numériques

Réduction des modèles numériques Réduction des modèles numériques Mickaël ABBAS EDF R&D Chef de Projet Méthodes Numériques Avancées Développeur Code_Aster 03 février 2014 Mines ParisTech Plan de la présentation Éléments de contexte industriel

Plus en détail

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat - 186 - CHAPITRE 7 Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat 1. INTRODUCTION En végétalisation, l'utilisation d'un matériau provisoire fixé au sol est prévue pour servir de points d'ancrages

Plus en détail

Site d étude. Résultats

Site d étude. Résultats Avec la collaboration de l Université de Bretagne Occidentale, (Institut Universitaire Européen de la Mer, Laboratoire d'ecophysiologie et de Biotechnologie des Halophytes et Algues Marines) Site d étude

Plus en détail

Fernando LOPEZ-CABALLERO

Fernando LOPEZ-CABALLERO Laboratoire de Mécanique des Sols, Structures, Matériaux «Étude de phénomènes de liquéfaction» Modélisation numérique des inclusions rigides comme solution aux problèmes de liquéfaction Fernando LOPEZ-CABALLERO

Plus en détail

Relier expérimentalement la vitesse de propagation des ondes sismiques à la présence de roches réservoirs.

Relier expérimentalement la vitesse de propagation des ondes sismiques à la présence de roches réservoirs. Relier expérimentalement la vitesse de propagation des ondes sismiques à la présence de roches réservoirs. Niveaux : quatrième, troisième, seconde et première S. Matériel : 2 capteurs piézométriques, Logiciel

Plus en détail

Pérennité des systèmes de fondations par pieux en bois

Pérennité des systèmes de fondations par pieux en bois Pérennité des systèmes de fondations par pieux en bois Mécanique Jean-François BOCQUET (MdC) Laurent BLERON (Prof) Transfert de masse Romain Rémond (MdC) Chimie, Anatomie Arnaud BESSERER (MdC) Marie Christine

Plus en détail

MODULE LA3M3 VIBRATIONS, EQUILIBRE ET STABILITE

MODULE LA3M3 VIBRATIONS, EQUILIBRE ET STABILITE Avant la séances de TP : ICENCE DE MECANIQUE TRAVAUX PRATIQUES DE MECANIQUE DES SOIDES MODUE A3M3 VIBRATIONS, EQUIIBRE ET STABIITE le polycopié doit être lu attentivement les parties théoriques à préparer

Plus en détail

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE Le schéma synoptique ci-dessous décrit les différentes étapes du traitement numérique

Plus en détail

ek-i- I Influence du pourcentage de concassé sur la portance d'une chaussée à partir d'essais en laboratoire ling Transports

ek-i- I Influence du pourcentage de concassé sur la portance d'une chaussée à partir d'essais en laboratoire ling Transports CANQ TR 1481 34 Broch. im".0011 ek-i- I 34 Influence du pourcentage de concassé sur la portance d'une chaussée à partir d'essais en laboratoire Ministère des Transports 930, Chemin Ste-Foy Ce étage Québec

Plus en détail

Activité 54 : Modélisation des phénomènes associés à la convergence au niveau d une fosse océanique

Activité 54 : Modélisation des phénomènes associés à la convergence au niveau d une fosse océanique Fiche professeur - 4 e Activité 54 : Modélisation des phénomènes associés à la convergence au niveau d une fosse océanique 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie : L activité interne du globe Connaissances

Plus en détail

BORDEREAU DE PRIX UNITAIRES (B.P.U.)

BORDEREAU DE PRIX UNITAIRES (B.P.U.) VILLE DE NICE DIRECTION CENTRALE DES LIBERTES PUBLIQUES DE LA SECURITE POLICE MUNICIPALE ET DE LA REGLEMENTATION & DIRECTION DE LA PREVENTION DES RISQUES URBAINS & POLE PREVISION INTERVENTIONS - TRAVAUX

Plus en détail

SSNL126 - Flambement élastoplastique d'une poutre droite. Deux modélisations permettent de tester le critère de flambement en élastoplasticité :

SSNL126 - Flambement élastoplastique d'une poutre droite. Deux modélisations permettent de tester le critère de flambement en élastoplasticité : Titre : SSNL16 - Flambement élastoplastique d'une poutre [...] Date : 15/1/011 Page : 1/6 Responsable : Nicolas GREFFET Clé : V6.0.16 Révision : 8101 SSNL16 - Flambement élastoplastique d'une poutre droite

Plus en détail

ANALYSE FACTORIELLE MULTIPLE PROCRUSTEENNE

ANALYSE FACTORIELLE MULTIPLE PROCRUSTEENNE ANALYSE FACTORIELLE MULTIPLE PROCRUSTEENNE Elisabeth Morand & Jérôme Pagès Agrocampus Rennes Laboratoire de mathématiques appliquées CS 425 3542 Rennes cedex Résumé Pour comparer deux nuages de points

Plus en détail

SOMMAIRE Thématique : Matériaux

SOMMAIRE Thématique : Matériaux SOMMAIRE Thématique : Matériaux Rubrique : Connaissances - Conception... 2 Rubrique : Essais... 7 Rubrique : Matériaux...11 1 SOMMAIRE Rubrique : Connaissances - Conception Connaître les matières plastiques...

Plus en détail

Exemples de dynamique sur base modale

Exemples de dynamique sur base modale Dynamique sur base modale 1 Exemples de dynamique sur base modale L. CHAMPANEY et Ph. TROMPETTE Objectifs : Dynamique sur base modale réduite, Comparaison avec solution de référence, Influence des modes

Plus en détail

Exemple d étude de caractérisation et monitoring d un site de stockage de CO 2 en aquifère salin profond. (Bassin Parisien).

Exemple d étude de caractérisation et monitoring d un site de stockage de CO 2 en aquifère salin profond. (Bassin Parisien). Exemple d étude de caractérisation et monitoring d un site de stockage de CO 2 en aquifère salin profond. (Bassin Parisien). Clean Tuesday 12 octobre 2010 Natalia QUISEL Pascal CESSAT 12/10/2010) Veolia

Plus en détail

Description des essais et instrumentation

Description des essais et instrumentation Description des essais et instrumentation Louis Demilecamps Hervé Lançon Xavier Bourbon CEOS.fr - Journée de restitution (Paris) PROGRAMME EXPÉRIMENTAL Tests de flexion sur blocs parallélépipédiques (RL)

Plus en détail

Compte rendu de LA37 B, TP numéro 1. Evolution de la température et du degrée d'hydratation

Compte rendu de LA37 B, TP numéro 1. Evolution de la température et du degrée d'hydratation 4 6 8 2 4 8 22 26 3 34 38 42 46 5 54 58 62 66 7 74 78 83 89 96 8 44 Bertin Morgan Compte rendu de LA37 B, TP numéro. Les essais effectués par le laboratoire des ponts et chaussés nous ont fournis la température

Plus en détail

Mise au point d un modèle simplifié pour l étude du comportement dynamique de l enceinte de confinement sous chargement sismique

Mise au point d un modèle simplifié pour l étude du comportement dynamique de l enceinte de confinement sous chargement sismique Mise au point d un modèle simplifié pour l étude du comportement dynamique de l enceinte de confinement sous chargement sismique Thomas CATTEROU Stage de M1 de l ENS Cachan réalisé à l IRSN Encadrant Georges

Plus en détail

Indications de défauts dans les cuves des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 Rapport intermédiaire 2014

Indications de défauts dans les cuves des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 Rapport intermédiaire 2014 2014 Indications de défauts dans les cuves des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 Rapport intermédiaire 2014 FANC-AFCN 16-12-2014 Table des matières 1. Introduction... 3 2. Historique... 3 3. Evolution des

Plus en détail

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des

Plus en détail

Liste des publications SOLCYP

Liste des publications SOLCYP Andersen K., Puech A. and Jardine R. 2013. Cyclic resistant geotechnical design and parameter selection for offshore engineering and other applications. Proceedings of TC 209 Workshop Design for cyclic

Plus en détail

Comportement thermique de laines minérales isolantes à des teneurs en eau variables en conditions isothermes

Comportement thermique de laines minérales isolantes à des teneurs en eau variables en conditions isothermes Comportement thermique de laines minérales isolantes à des teneurs en eau variables en conditions isothermes L. MARMORET 1*, P. SALAGNAC 2, F. ACHCHAQ 1, H. BEJI 1 1 Laboratoire des Technologies Innovantes,

Plus en détail

RN1569 Déviation de Miramas Construction de l'oa16 15/01/2015

RN1569 Déviation de Miramas Construction de l'oa16 15/01/2015 RN1569 Déviation de Miramas Construction de l'oa16 Sommaire Données générales et contraintes Caractéristiques de l'ouvrage Les études de projet Quelques photos du chantier 2 Données générales et contraintes

Plus en détail

LES EFFETS DE LA SECHERESSE SUR LES CHAUSSEES A FAIBLE TRAFIC DANS LA REGION CENTRE

LES EFFETS DE LA SECHERESSE SUR LES CHAUSSEES A FAIBLE TRAFIC DANS LA REGION CENTRE Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l'ingénieur - JNGG' 6 Lyon (France) LES EFFETS DE LA SECHERESSE SUR LES CHAUSSEES A FAIBLE TRAFIC DANS LA REGION CENTRE Yasmina BOUSSAFIR Laboratoire

Plus en détail

Programme d Assurance Qualité (PAQ) pour les bétons des ouvrages d art Canton du Valais

Programme d Assurance Qualité (PAQ) pour les bétons des ouvrages d art Canton du Valais Programme d Assurance Qualité (PAQ) pour les bétons des ouvrages d art Canton du Valais Guide d utilisation Version abrégée Table des matières 1 OBJECTIFS... 2 2 VERSION... 2 3 SPÉCIFICATION DU BÉTON À

Plus en détail

Courte introduction à la visualisation pour les géosciences à IFPEN

Courte introduction à la visualisation pour les géosciences à IFPEN Énergies renouvelables Production éco-responsable Transports innovants Procédés éco-efficients Ressources durables Courte introduction à la visualisation pour les géosciences à IFPEN Sébastien Schneider

Plus en détail

Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé

Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé Document entériné par le Groupe Spécialisé n 3 le 15 janvier 2013 Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé Groupe Spécialisé n 3 «Structures, planchers et autres composants

Plus en détail

Rapport de travaux d exploration simplifié

Rapport de travaux d exploration simplifié Rapport de travaux d exploration simplifié Rapport des travaux de recherche et d examen d affleurement rocheux et de blocs erratiques Rapport des travaux de décapage et d excavation de 5000 $ et moins

Plus en détail

Optimisation de la performance. d un processus d usinage à commande numérique

Optimisation de la performance. d un processus d usinage à commande numérique Jacques ALEXIS 20 Novembre 2001 Optimisation de la performance d un processus d usinage à commande numérique 1 Exposé du problème à résoudre L exemple utilisé pour cette présentation a été présenté par

Plus en détail

Professeur Eva PEBAY-PEYROULA

Professeur Eva PEBAY-PEYROULA UE3-1 : Physique Chapitre 4 : Les ondes Professeur Eva PEBAY-PEYROULA Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. IV- Les ondes Finalité du chapitre Pour

Plus en détail

Amplificateur à fibre dopée erbium

Amplificateur à fibre dopée erbium Amplificateur à fibre dopée erbium Laser, Matériaux, Milieux Biologiques Sécurité laser ATTENTION : la diode laser à 980 nm est puissante (100 mw). Pour des raisons de sécurité et de sauvegarde de la santé

Plus en détail

Présentation de Terranimo

Présentation de Terranimo Présentation de Terranimo 1. Qu est-ce que Terranimo et à quoi sert-il? Terranimo est un modèle informatique permettant de déterminer le risque de compaction du sol lors de l utilisation de véhicules agricoles.

Plus en détail

ANALYSE STRUCTURELLE DU PANTHEON. Un exemple de modélisation de systèmes maçonnés complexes par les éléments finis : résultats et difficultés.

ANALYSE STRUCTURELLE DU PANTHEON. Un exemple de modélisation de systèmes maçonnés complexes par les éléments finis : résultats et difficultés. ANALYSE STRUCTURELLE DU PANTHEON Un exemple de modélisation de systèmes maçonnés complexes par les éléments finis : résultats et difficultés. PLAN 1. Introduction : pathologies des maçonneries 2. Comparaison

Plus en détail

Rapport de suivi du système de télésurveillance de la carrière souterraine Nord Ouest de Saint- Sulpice-de-Cognac (I 6)

Rapport de suivi du système de télésurveillance de la carrière souterraine Nord Ouest de Saint- Sulpice-de-Cognac (I 6) Rapport de suivi du système de télésurveillance de la carrière souterraine Nord Ouest de Saint- Sulpice-de-Cognac (I 6) ler semestre 2002 Renault O. Juiilei ZOO2 Ri-51786 Rapport de suivi du système de

Plus en détail

RDM Ossatures Manuel d exercices

RDM Ossatures Manuel d exercices RDM Ossatures Manuel d exercices Yves Debard Institut Universitaire de Technologie du Mans Département Génie Mécanique et Productique http://iut.univ-lemans.fr/ydlogi/index.html 26 juin 2006 29 mars 2011

Plus en détail

SSNV143 - Traction biaxiale avec la loi de comportement BETON_DOUBLE_DP

SSNV143 - Traction biaxiale avec la loi de comportement BETON_DOUBLE_DP Titre : SSNV14 - Traction biaxiale avec la loi e comport[...] Date : 17/02/2011 Page : 1/14 Manuel e Valiation Fascicule V6.04 : Statique non linéaire es structures volumiques Document V6.04.14 SSNV14

Plus en détail

CYLINDRE DE DEFORMATION POUR MACHINE DE COMPRESSION

CYLINDRE DE DEFORMATION POUR MACHINE DE COMPRESSION CYLINRE E EORMATION POUR MACHINE E COMPRESSION Philippe AVERLANT Bureau National de Métrologie Laboratoire National d Essai (BNM-LNE) 1, rue Gaston Boissier 757 Paris Cedex 15 rance Résumé Les résultats

Plus en détail

1 / Un phénomène naturel et un risque sérieux pour les habitations

1 / Un phénomène naturel et un risque sérieux pour les habitations LE RETR AIT-GON FLEMENT DES ARGI LES / 1 1 / Un phénomène naturel et un risque sérieux pour les habitations On qualifie de risque géologique tout incident catastrophique engendré suite à des phénomènes

Plus en détail

LES PROBLÈMES POSÉS PAR L'APPLICATION DE LA NORME ISO 7235 POUR LA MESURE DES SILENCIEUX DANS LES BASSES FRÉQUENCES

LES PROBLÈMES POSÉS PAR L'APPLICATION DE LA NORME ISO 7235 POUR LA MESURE DES SILENCIEUX DANS LES BASSES FRÉQUENCES LES PROBLÈMES POSÉS PAR L'APPLICATION DE LA NORME ISO 7235 POUR LA MESURE DES SILENCIEUX DANS LES BASSES FRÉQUENCES François Fohr, Damien ParmenFer Centre Transfert de Technologie du Mans 20, rue Thales

Plus en détail

TP2. Détermination de la vitesse du son

TP2. Détermination de la vitesse du son TP2 Détermination de la vitesse du son Objectifs : ˆ Observer la double périodicité d'une onde progressive sinusoïdale. ˆ Mesurer la longueur d'onde, la période et la célérité d'une onde sinusoïdale. Matériel

Plus en détail