Master of Arts TINA DIANE PASSAFIUME. Graduate Programme in French Studies York University North York, Ontario

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1 LA DEWS : QUELQUES PROBLÈMES EMPIRIQUES ET THÉORIQUES DANS LA DESCRIPTION DE L7AI)JECTiF DÉMONSTRATIF TINA DIANE PASSAFIUME A thesis submitted to the FacuIty of Graduate Studies in partial WfiIIment of the requirements for the degree of Master of Arts Graduate Programme in French Studies York University North York, Ontario

2 National Library I*I of Canada Acquisitions and Bibliographic Services Bibliothèque nationale du Canada Acquisitions et services bibliographiques 395 WeIlington Street Ottawa ON K1A ON4 395, rue Wellington Ottawa ON K1A ON4 Canada Canada YW fi& Votre référence Our ttie Notre réfdrence The author has granted a nonexclusive licence allowing the National Library of Canada to reproduce, loan, distribute or sell copies of this thesis in microfoxm, paper or electronic formats. The author retains ownership of the copyright in this thesis. Neither the thesis nor substantial extracts fiom it may be p ~ted or otherwise reproduced without the author's permission. L'auteur a accordé une licence non exclusive permettant à la Bibliothèque nationale du Canada de reproduire, prêter, distribuer ou vendre des copies de cette thèse sous la forme de microfiche/nlm, de reproduction sur papier ou sur format électronique. L'auteur conserve la propriété du droit d'auteur qui protège cette thèse. Ni la thèse ni des extraits substantiels de celle-ci ne doivent être imprimés ou autrement reproduits sans son autorisation.

3 LA DEICTICITE DE L'ADJECTIF DEMONSTRATIF : CADRAGE DE LA PROBLEMATIQUE by Tina Passafiume a thesis submitted to the Faculty of Graduate Studies of York University in partial fulfillment of the requirements for the degree of MASTER OF ARTS O 2000 Permission has been granted to the LIBRARY OF YORK UNIVERSITY to lend or sel1 copies of this thesis. to the NATIONAL LIBRARY OF CANADA to microfilm this thesis and to lend or seil copies of the film, and to UNIVERSITY MlCROFiLMS to publish an abstract of this thesis. The author reserves other publication rights, and neither the thesis nor extensive extracts from it may be printed or otherwise reproduced without the authar's written permission.

4 Résu& : A la lumière des recherches sur la référenciation, la deixis demeure un domaine d'étude primordial dans l'assignation du sémantisme des indexicam Cet exposé abordera le procès interne de l'inscription du sens de certaines unités déictiques et de la déictisation globale au travers de l'occurrence énonciative où elles figurent Plus spécifiquement, la polysémie d'usages qu'entreprend l'adjectif démonstratif et son ancrage implicite de la coordonnée temporelle à chaque énonciation semblent être révélateurs de I'amoindrissement des critères de la référence spatiaie. Soit en contexte situatiomel ou en contexte intratextuel, ce travail démontrera que la réalisation de ce dans un syntagme nominal est correlée avec la continuité référentielle et la thématisation interlocutive impliquant nécessairement l'énonciateur et éventuellement son CO-énonciateur. Et, le démonstratif peut servir d'indice subtil de la subjectivité modalisée de la part de 1' énonciateur. Abstract : In light of research on referencing, deixis remains a primary domain of study in the assignment of meaning of indexicals. The following paper discusses the interna1 process of fulfillment of meaning of ' certain deictic units and the overall deictization during the enunciative event in which they occur. More specifically, the polysemy of usages of the demonstrative adjective and its implicit anchorage of the temporal coordinate to each utterance seems to be an indicator of the Iessening of importance of spatial reference criteria, It wiil be demonstrated that either in situational or intratextud contexts, the realization of ce in the syntagrnatic nominal is correlated with referential continuity and interlocutionary thematization which essentially implies the enunciator and eventually his/her CO-enunciator. An4 the demonsirative can function as a subtle sign of rnodalized subjectivity traced back to the speaker.

5 1.0 Deixis et indexkalité 1.1 Cadre général : la deixis et l'énonciation SurvoI : présentation générale des principaux domaines de la deixis, classification usuelle des types d'usages de la deixis; la divergence théorique concernant le classement de l'anaphore; la reconnaissance et l'importance de l'intersubjectivité; la dissymétrie entre I'encodage et le décodage pendant I'acte communica&f 1.2 Le champ déictique, le champ symbolique et l'enchevêtrement des deux Survol : la déterminabilité sémantico-référentiele des expressions déictiques en fonction des modèles de référenciation déictique de BÜHLER et RAUH; survol des problèmes du rôle de I'égocentrisme dans l'interpretation des déictiques; la primauté du temps vécu et le présent d'énonciation; le cadre énonciatif comme socialement orienté 1.3 Les indexicawc Survol : l'ancrage intrinsèque aux dimensions matérielles des <cvrais» indexicaux à l'énonciation et leur sens fixés préalablement 1.4 La relativité contextuelle Survol : la détermination des mots déictiques relative aux autres contraintes contextuelles comme des facteurs pragmatiques, la modalisation et la subjectivisation des participants de l'événement langagier, et la prise en considération de I'énonciation globale 2.0 Les démonstratifis 2.1 Système des adverbes démonstratifs icr;/iàizà-bas en fonction des traits spatiaux Survol : la référence aux entités situées dans l'espace selon le modèle tensoriel de GI&NETTE et ses prédécesseurs; le problème de l'espace d'interlocution comme critère spatialement délimité et l'importance de l'axe temporel; l'ambiguité et la polysémie fonctionnelle de Id dans les descriptions linguistiques; analyser les démonstratifs en fonction des traits énonciatifs et l'instauration de l'interlocuteur dans l'analyse 2.2 L'adjectif démonstratif Survol : le fonctionnement référentiel de base de ce et des limites de localisation spatiale dans l'analyse; la dépendance nécessaire du fléchage dans l'opération d'identification; d'autres possibiiités d'usages que peut entreprendre l'adjectif démonstratif; les particules adverbiales -ci et -là et la localisation imparfiaite; la neutralisation de l'opération de discrimination par ce; le rapport inhérent à la situation d'énonciation; la détermination des ternes intemporels et les conséquences sémantiques de l'ajout de -ci et -là

6 3.0 Modes de désignation référentielle 3.1 Modes de fléchage et indices reliés au repérage référentiel SurvoI : le pointage linguistique et extralinguistique; la nature matérielle et immatérielle des référents et la référence symbolique; d'autres indices déictiques; le degré de déictisation d'une énonciation en fonction de la combinabilité des unités linguistiques; la déicticité de tout énoncé; l'identification et la localisation comme propre aux actes ostensifs ou à la séquence linguistique; le lien corrélatif entre la référence ontogénétique et les démonstratifs; la référence contextuelle comme propre à I'endophore et à l'exophore 3.2 Identificatiodprésentation, reclassification et localisation de paradoxe de la reprise irnmediate» - comment l'expliquer? S u d : quelques problèmes associés aux axiomes de la monstration et de la référenciation spatiale; la reclassification nominale, la topicalisation, le changement d'orientation énonciative et subjective; la continuité référentielle d'un domaine notionnel dans les chabes de référence intralinguistique; les valeurs de contrastes internes et externes appliquées à ce et à le 3.3 Adjectif démonstratif et article défini : repérage exophorique et nomination indépendante Survol : la déicticité de l'article défini, le repérage au situationnel à partir du je-ici-maintenant et l'impossibilité du démonstratif de participer à l ' étiquetage 4.0 Taxinomie d'emplois de l'adjectif démonstratif 4.1 Définition de I'exophore et limitations qui en sont faites 4.2 Anaphore exophore Renvois aux référents «perceptibles» situés dans l'espace Renvois aux référents visibles Z Renvois aux lieux Renvois aux référents non visuellement perceptibles Renvois à I'énonciateur et au co-énonciateur Renvois aux objets perceptiblement «absents» Renvois temporels 4.3 Cataphore exophore 4.4 Renvois endophoriques Reprise du même substantif Repnse d'un contenu lexical sous forme substantivisée différente Reprise d'une idée, d'un événement antérieurement présentés Repnse analogique Renvois au temps dans le discours 4.5 Renvois cataphonques endophoriques

7 Figures 1. Champ de détermination déictique Pg Schéma tensoriel des adverbes déictiques ici/là/là-bas Pg Système de la personne appliqué aux adverbes déictiques ici/ià/i&bas pg Représentation de l'adjectif démonstratif Pg Processus de l'étiquetage Pg Schéma de référenciation relative aux contextes Pg- 85

8 1.0 DeEs et indexkalité 1.1 Cadre généra1 : la deixis et l'énonciation «Une langue est en effet une collection infinie d'énoncés possibles, et chaque énoncé peut se décrire comme un instrument : son utilité n'est autre chose que l'ensemble des significations qu'il peut transmettre.» (DUCROT, 1989 : 153) &tant donné qu'un signal s'emploie dans un grand nombre de circonstances différentes, il n'admet jamais une sede interprétation, mais toujours une classe d'interprétations.» (PRETO, cité dans DUCROT, 1989 : 153). La polysémie des significations remonte à deux niveaux : celui de l'énoncé et dans une micro-perspective celui des si yes qui sont nécessairement arbitraires jusqu'a ce qu'ils se matérialisent dans un énoncé. Évidemment les deux s'entrecroisent. Dans un sens extensif, la deixis permet en effet l'étude de la sémiologie des signes combinés et liés à la situation matérielle quand ils sont mis sur le plan actuel qu'est l'activité langagière. Bien que le phénomène de la deixis fasse partie inhérente de la grammaire de langue (De CARVALHO, 1992 : 100) parce qu'elle est un témoignage d'une réalité externe à la situation d'énonciation, il nous reste Ia tâche d'expliciter les processus d'inscription des signifiants qui désignent leurs signifiés respectifs pendant l'acte d'énonciation. Plus spécifiquement, l'examen de l'adjectif démonstratif, souvent appelé «article défini» &URFUS, 1977 : 256,258) pour des raisons étymologique et synchronique ', et les expressions dites «déictiques», va développer ces lieux 'comme nous 1ëclaircirons ultérieurement, I'adjcctifdérnomtrarifnononmarifa aucune marque de démonstration autre que Ies formes morphologiques d'ancicn hçais (cesr/cez). La dualité sémantique pro'rimitéiéioignernent cst conservée uniquement par les adverbiaux postposés ci et -là en français moderne- HARRiS estime que le démonstratifcst une sorte d'«articie définu> parce qu'il est un déterminant de spécificité par excellence (en fait, il dénote toujours quelque chose d'unique (véhiculé par son caractère notionnel tirniel) et particulier (véhiculé par son caractère notionnel actuel)). L'évolution subic par L'adjectif démonstratif est largement corrélée avec 17aEaiblissement graduel du rôle déterminatif de spécificité des nominaux de I'article défini : <tit has ben consistentiy held that the deîïning charactcnstics of a demonstrative is precisely that it does mark pro?rimity ; fom that merely spec* are traditionaliy caiied 'definite articles' [...] in no other Western romance language do we hd forcns esactly ecpivdcnt to cekerrdces, which senre

9 d'inscription. Comment est-ce les mots inscrivent du sens sans émettre des interprétations arnbigües. Et alors, au travers du travail nous tenterons d'aborder les questions suivantes : pourquoi certaines interprétations sont-elles plus prévisibles que d'autres? Quelles sont les circonstances d'énonciation qui rendent plus plausibles certains sens ou qui peuvent modif5er le sens linguistique d'un signe déictique? Quel est le sens symbolique qui s'insère au préalable? Nous nous apercevrons qu'il y a une multitude de facteurs déictiques et non-déictiques (LEVINSON, 1983 : 80) interagissant ensemble de façon complexe qui régissent l'usage et le sens des déictiques. Si l'étude de ia deixis a récemment suscité davantage l'intérêt dans le cadre linguistique, c'est à cause de la prééminence des indexicaux dans l'évolution des Iangues naturelles (la référence déictique est ontogénétiquement préaiabie à d'autres catégories de référence - LEVINSON, 1983 : 6012 et de la préoccupation philosophique de l'indexicalité au sein du cadre déictique- On peut dire que les indexicaux sont par nature plus compliqués que les «noms» symboliques puisqu'ils ont une fonction supplémentaire: celle de la référence déictique. Le contenu du référent qu'ils désignent est inexorablement changeant. Il est bien possible que «je» puisse représenter les six milliards de personnes dans le monde qui sont doués de la faculté langagière a chaque instant d'usage. La variabilité infinie des interprétations référentielles qu'ils peuvent entraîner nous démontre le lien étroit entre le langage et les modificateurs pragmatiques subsumant une énonciation, neatiy to fill the gap caused by the gradua1 wakening of the original semantic value of le/'lrules as markers of a specific nominai [.J cdcetrdces uscd out reioforced particles must be regardeci as 'definite articles' rather than 'demonstrative adjectives' by vime of the fact ùiat they do not serve to mark prosimiy in any wap (1977 : ,260) 2~~~~~~ reprend cette idée de LYONS (1975) dans la mesure où les langues nahirclles sont faites surtout pour la communication spontanée, face-à-face. (1983: 54)

10 Quant au traitement des expressions déictiques, trois catégories sont traditionnellement assignées dans la recherche linguistique, à savoir, la deixis spatiale, la dews temporelle et la deixis personnelle. Ces dernières ne captent que la situation matérielle d'une énonciation et il en résulte que la tendance a un regroupement effectif des termes déictiques encadre surtout le repérage de l'espace (au moyen de termes comme ici, -la, Iù-bas), du temps (au moyen de termes comme maintenant. aujourd'hui) et de la personne (au moyen de termes comme3e. tzr. ÏUeZle). Quelques linguistes distinguent plus de trois catégories qui servent néanmoins de point de départ fondamental dans l'analyse des énoncés déictiques3. FILLMORE (1997 : 61) et LEVINSON (1983 : 62) en ajoutent deux autres : la dews discursive (référant aux parties du discours précédentes ou suivantes) et la dews sociale. Celle-là peut être assimilée au domaine de la diaphore constituée des renvois anaphoriques et cataphoriques ; celle-ci dans un sens plus large concerne les degrés de distanciation formelle aux niveaux individuel, culturel, sociologique et idéologique. Ce dernier type de distanciation se raméne souvent à l'étude des «honorifiques»(levinson, 1983 : 28) qui «surveillenb) comment les locuteurs de telle ou telle communauté linguistique emploient la langue (Le. le registre, les formes de personne et de politesse, les insultes, etc.) en fonction du statut socio-économique des participants du cadre discursif. Dès qu'on amorce l'étude du démonstratif, il serait cependant difficile de l'analyser selon une classification unitaire, parce que le démonstratif met en jeu les trois catégories. Outre une répartition onomasémiologique des principaux domaines de la deîxïs, le contenu sémantique des déictiques se fonde sur les types d'usages manifestés et sur les modes et conditions de repérage. On prend la forme et et on l'assigne sa valeur 3~orsqu'on parle des énoncés déictiques on entend un récuperage de la situation spatïo-temporelle du locuteur vs. les énoncés nondéictiques où I'ancnge de Ia personne parlante n'est pas nécessaire pour saisir le sens.

11 fonctionnelle selon l'énoncé réalisé dans lequel elle s'articule. Toutes les théories déictiques identifient les usages ostensifs (Le. demomtratio adoculos (celui-ci requiert la présence de l'objet et l'identification du centre d'orientation (BÜHJXR, 1990)' ({informing und zdent15ïng~ (FILLMORE, 1990 : 43), deixis selon LYONS, HARTMAN, EHRICH et autres (KRYK, 1987 : 3 1)) qui mettent en jeu les références extralingui-stiques désignées fomellement par l'expression déictique et une forme de pointage concomitant (ex- II rn à donné ce livre. (que j'ai dans les mains ; ce étant accompagné par un index digital). Le locuteur fait savoir à son interlocuteur («ioforming») qu'il y a quelque chose à percevoir en le localisant dans l'entourage immédiat de la situation d'énonciation. Sous cette rubrique des convergences théoriques sont évidentes car la référenciation d'un monde externe dans l'entourage immédiat dans la conversation spontanée est facilement mise en évidence par la combinaison de la langue et les données extralinguistiques - l'action de faire les pointages kinésiques est un corollaire du comportement métalinguistique COMU de longue date. Dans sa synthèse théorique sur la référence, KRYK constate que les déictiques tombent traditionnellement sous la catégorie générale des expressions référentielles mais à partir d'une perspective diachronique4 il constate que la deixis [c'est moi qui souligne - T.P.] la source de la référence (1987 : 35-36)? La divergence théorique semble surgir dans le cas de l'anaphore. L'usage anaphonque est4 une opération tout à fait distincte ou est-ce qu'il repose sur les 'KRYK fûit mention aussi de l'acquisition langagière des expressions déictiques mais on ne discutera pas ulterïeurement cet aspect. ans son mq~osé KRYK éclaircit cet argument en ayant recours aus hypothèses formulées par LYONS qui dit que l'article déhi et les pronoms de troisième personne peuvent être considérés démonstratifs car dans quelques langues ou esistent des démonstratifs, l'article défini et des pronoms du troisième personne font défaut et dans toutes les langues indoeuropéennes le dévetoppement du démonstratif précède celui des autres - icur dérivation provient des démonstratifs. Ces hypothèses basées sur l'étymologie de ces morphèmes sont dorcées par plusieurs a um linguistes.

12 axiomes de la deixis? Nous admettons que l'anaphore, qui se définit par la reprise d'un élément déjà répéré ou qui va être repéré dans un contexte discursif ne dépend pas des domees externes d'une énonciation effectuée car dans d'environnement textuel» «on ne peut woim un réfërent anaphorique quel qu'il soit.)) LI existe «en discours)) tandis que la (céférence non-textuelle)) a son lieu de résidences hors discours et réunit les objets existentiels à la situation d'énonciation O(LEIBER, 1990 : ). Il s'agit pourtant du lieu du référent puisque le fléchage n'est pas exclusif aux repères extralinguistiques - cela peut également apparaître sous forme linguistique. Les emplois contextuels renvoient aux objets (soit animés, soit inanimés) connus par un pré-établissement soit dans le contexte linguistique6 soit dans la réalité externe. Le cas de l'anaphore reste cependant irrésolu dans les théories philosophiques parce que plusieurs l'envisagent comme un phénomène distinct de Ia dews et auquel on doit un traitement autonome. Si on considère que la deixis repose surtout sur les principes du repérage paralinguistique on ne considérerait pas non plus la référence contextuelle7 comme une opération déictique. Bien que la plupart des analyses anaphonques renvoient au textuel, l'étude des référents ne se borne pas seulement à l'espace discursif dans lequel les référents sont linguistiquement désignés et disposés avant que leur reprise ne s'exécute. La construction de la référence des anaphores s'étend également au «situatiomel» (LAURENDEAU, 1990 : 44) - on renvoie à quelque chose du monde extérieur, préexistant, dont on tient compte déjà au cours d'une énonciation. LYONS (1978 : 294) invoque l'argument voulant que «la dews est plus fondamentale que l'anaphore)) dans la mesure où «l'anaphore présuppose que le référent a déjà sa place dans l'univers du discours [et] Ia deixis ne le présuppose pas et constitue à

13 vrai dire un des principaux moyens de placer des entités dans I'univers du discours de façon à pouvoir y référer par la suite»s. Conséquemment, l'insertion des référents tout neufs dans le site discursif s'exécute par l'opération déictique. Enfin, des expressions peuvent s'employer déictiquement et anaphoriquement à la fois : 1 was born in London and have lived there mer since (LEVINSON, 1983 : 67). «There» désigne son antécedent Londres mais au même temps cctheren est contrasté avec le terme déictique local &ere», Le lieu d'énonciation est alors hors de Londres et si le locuteur énonçait depuis Londres il aurait dit I was born in London and have Iived here ever since. Le but ici n'est pas de restreindre les expressions déictiques à une catégorie sémantique unitaire, soit celle de l'anaphore, soit celle de la dews, mais de dégager l'anaphoricité des formes «déictiques» et inversement la déicticité des formes «anaphoriques». Quelle que soit l'expression en question, ce glissement de transcatégorialité est avéré et bien apparent. Cela prouve qu'une forme ou expression dite «déictique» est sémantiquement riche et les usages déictiques d'un terme tel que le démonstratif peuvent êîre rangés avec ceux qui sont anaphoriques. Nous ne renonçons guère a l'opposition anaphore/deixis pour la présente étude dans la mesure où nous entendons que la deixis a à voir avec la référence des objets situés dans I 'espace exophorique et l'anaphore a à voir avec la référence intratextuelle des objets linguistiques. Mais le traitement du démonstratif procède d'une analyse sémasiologique. Nous dégagerons les emplois concernant les repères dans le site déictique autant que ceux dans le site anaphorique. Les marqueurs référentiels catégorisés nomalement sous la rubrique de l'anaphore tels les pronoms personnels voire les articles définis sont tributaires d'une ii reprend l'hypothése de ISARD, 1975.

14 classification basée sur l'hypothèse que la référence est faite à quelque chose dans le contexte linguistique antérieur. Or, il se peut que leur manifestation linguistique résulte d'une désignation de quelque chose dans d'expérience intersubjective)) qui peut remonter aux faits d'une (mémoire cornmune)) (LYONS, 2978 : 294) ou bien des connaissances acquises qui ne sont pas évidentes dans l'univers du discours entre les participants de l'espace d7aliocution. A ce moment-là, on s'efforce de considérer leur emploi comme quasi-déictique. Un compte rendu précis alors des expériences intersujectives prend sa place primordiale dans les descriptions des énoncés déictiques. Nous discuterons la pertinence de cet aspect sous peu Si on désigne quelque chose de préexistant dans l'entourage immédiat - c'est-à-dire en faisant la supposition que l'interlocuteur en perçoit avant que la référence directe se produise dans l'énoncé, nous devons peut-être l'approcher à partir des degrés de connaissances que partagent le sujet parlant et son auditeur. Dans les travaux linguistiques on touche cene idée souvent d'une manière abstraite et peu développée. Le problème c'est qu'il n'est pas toujours facile de mesurer empiriquement si le comportement linguistique (la réaction décodée) d'un interlocuteur, face aux désignations référentielles, coïncide avec le procès d'encodage émis par l'énonciateur. LI se peut que les râtés dans Ia communication fassent l'objet d'une faillite référentielle observée par un manque d'information transmise ou perçue. En outre, dans les emplois elliptiques ou bien, dans Ie cas des énoncés incomplets, mais réussis, l'information que fournit le contexte (LYONS, 1978 : 215, BUHLER, 1990 : ) suffit sans que le besoin de désigner linguistiquement se manifeste. Ces deux phénomènes, donc, sont pertinents aux fins de préciser les explications possibles pour le fonctionnement déictique des démonstratifs - comment ces facteurs régissent la forme déictique et le mode de fléchage.

15 Les démarches analysées soutiennent l'idée qu'on ne réalise pas la langue surtout pour représenter le monde empirique comprenant des objets et personnes véritablement perçus comme dit BÜHLER. L'énonciateur est un sujet complexe. Son CO-énonciateur aussi. Ce dont j'ai l'expérience peut être différent de ce dont tu as l'expérience malgré les données extralinguistiques. Parler est aussi révélateur de I'acte socialg. Ces participants à I'interlocution font partie de l'espace qui intègre plusieurs éléments engiobant I'unÏuers du Dans son ouvrage, ORECCHIONI souligne éloquemment ce en quoi consistent ces composantes énonciatives que comprend l'univers du discours tout en démontrant l'homogénéité et l'hétérogénéité du code linguistique. Après avoir élaboré le schéma d'encodageldécodage selon JAKOBSON, elle invoque l'hypothèse que I'acte communicatif n'implique pas toujours une symétrie conceptuelle «entre production et recomaissance» (FUCHS et Le GOFFIC, 1975, p. 122, cité dans KERBRAT-ORRECHIOMy 1997 : 16) mais plutôt «la communication se fonde sur l'existence non pas d'un code, mais de deta idiolectes» (EERBRAT-ORRECHIONI, 1997 : 16). En admettant qu'il faut avoir un certain niveau de aconsensus [qui - T.P.] s'établit sur les significations, [et - T.P.] qui rend possible une intercompréhension au moins partielle; [-..] que les mots ont, en langue, un sens, ou plutôt des sens relativement stables et intersubjectifs», il faut tenir compte quand même du fait qu'dl n'y a aucune raison de privilégier les cas de communication «réussie», et de considérer comme des «bavures» des phénomènes aussi fréquents que les malentendus, les contre-sens, les quiproquos.» (p. 15). Cela dit, il est important de signaler que I'événernent linguistique produit aussi des ratés dans la communication qui parviennent à cette idée de dissymétrie 9 ~ commnion n (B. MALINOWSKi, 1923, p.3 13, cité daos BENVENlSm L977 : 87) entre dans le domaine des activitiés sociales <cles plus banales* (BENVENISTE, 1977 : 86). L o ~ ~ ~ défmt ainsi ~ l'univers ~ de ~ dismurs ~ : situation - de ~ communication ~ ~ (conditions ~ concrètes ~ Hde la I ~ ~ communication) + contraintes stylistico-thématiques (1997 : 17). Nous ne considérerons que la première.

16 entre la production visée et l'interprétation reçue, et qui renvoient éventuellement aux compétences linguistiques et para-linguistiques (Le. la gestualité); les compétences idéologique et culturelle11 et les contraintes du cadre discursif (p ). L'orientation commune entre les sujets communiquant s'applique surtout aux contextes d'énonciation dans lesquels des contraintes concrètes rendent les mots déictiques non-arbitraires 12. On va parler de cela dans la prochaine section- 1.2 Le champ déictique, le champ symbolique, et l'enchevêtrement des deux B ~ E a R été un des premiers à développer en profondeur un modèle théorique compréhensif de la dems (LYONS, 1982 : 10 1, KRYK, 1987 : 4) - théorie qui est rapportée à la structuration sémiologique de la langue. Selon lui, il y a deux processus fondamentaux qui opèrent simultanément lors d'une énonciation: le percepuel qui remonte au champ déictique et l'autre, le conceprzrel remontant au champ symbolique. La détermination du sens est rempli dans d e deictic field of Ianguage)) où l'interprétation se fait par l'intermédiaire des facteurs perceptuels :... that everything involves linguistic deïxis belongs together because its meaning is fùltilled and made definite in the deictic field of language and not in the symbolic field; fdfiilment and definiteness cm only accrue to deixis in the deictic field. What 'here' and 'there' is changes with the position of the spea km... the firlfillment of the rneaning of dei& words is connectai to sensory dei& dues... (p.94) À condition qu'on tienne compte du positionnement de I'énonciateur qui agit comme un <<signposb> (parce qu'on va naturellement chercher la source de la voix qui profere ' ke~es-ci se saracténsent par d'ensemble ds savoirs Unplicitesn du monde et d'ensemble des synéma d'interprétation et d'cvaluation de l'univers référentiel» (p. 18). I2rai tendance à osciller entre la situation &énonciation, 1-univers du discours, le site déictiquelénonciatif, et le cadre anmunïcatifqui tous remoatent aux coordo~éespatio-temporeiies et aux circonstances spécifiques.

17 quelque chose), le décodage d'un énoncé est possible. Le sens référentiel ressort de l'union des unités déictiques et indices perceptuels. De l'autré côté, les mots symboliques sont prédéterminés car leurs signrfiés sont fixes et statiques : A «conceptual sip that is to be ~e~ceabie for intersubjective exchange must have the property that Ït is used as a symbol for the same objet regardless of who says it...[ the properties of symbol] in principle do not change fi-om case to case of application- This condition does not and mot hold for any deictic word. (P. 119) Bien que ces deux processus apparaissent comme deux opérations distinctes dans la représentation de la langue, BWR admet que «la perméabilité dans le fonctionnement des deux champs)) (ROUSSEAU, 1992 : 366) est inévitable des qu'on se lance a disséquer la sémiologie des éléments linguistiques. En vertu de cette approche, il serait négligent de considérer le sens des formes ou expressions déictiques restreint au champ déictique et de considérer toutes les expressions symboliques confinées à leur propre domaine. Même les expressions déictiques qui ne peuvent indiquer le contenu sémantique des réfërents qu'elles désignent que par l'occurrence énonciative (le je-ici-maintenant) assument à la fois un rôle de signification apriori - leur usage même qui s'avère institué dans la structuration d'une langue est le résultat d'une grammaticalisation progressive (leur actualisation est ainsi véhiculée par le sens symbolique). Le signifié des référents que des mots proprement dits «déictiques» tels qu'«ici», «je», et <mu> servent à récupérer n'est déterminé que selon la position spatio-temporelle qu'occupe le locuteur, I 'origo (et évidemment cet espace va se transformer a chaque énonciation différente). Cependant, l'assignation d'une valeur de base invariable par l'interlocuteur d'un énoncé effectué relève d'une conceptuaiisation de la forme employée - on ne sait pas ce à quoi «ici» renvoie hors contexte, mais il suffit de

18 supposer qu'«ici» inclut l'univers du locuteur pendant l'acte énonciatif à l'exclusion des endroits où il ne se situe pas (donc, hors site énonciatif). La dissimulation d'un clivage entre les deux processus nous montre donc comment les interlocuteurs peuvent accéder à une interprétation particulière des expressions en emploi déictique. Formulé principalement en termes psychologiques et physiologiques, le modèle de BÜHLER a à voir avec le système d'orientation spatial. Les autres modes de fléchage, a savoir l'anaphore et fa deixzs am phantasma, sont décrits de façon analogue avec ce système. En fait, nous allons voir un parallélisme entre la réflexion de RAUH et les intuitions de BÜHLER RAUH (1983)' par sa théorie de la ((deictic determinatiorw (ultérieurement «détermination déictique))), schématise un champ déictique ressemblant à celui de BÜEEER dans lequel des expressions déictiques se chargent des valeurs à la fois déictique et symbolique. Dans le processus de récupérage déictique, les propriétés des mots et expressions sont cernées selon des critères paralinguistiques ou «dimensions déictiques)) spatiale, temporelle et personnelle en relation avec un centre d'orientation qui représente univoquement Z 'égo du locuteur. Pour interpréter le contenu d'un référent dans la fonction indexicale il faut d'abord saisir la situation physique du locuteur :«Since the characteristic part of the symbolic meaning of deictic expressions is determined by the situation of the encoder in his fûnction of representing the center of orientation, his situation is also relevant for this aspect of deictic expressions.)) (p. 11). Si on peut envisager d'une manière visuelle ce système souligné par RAUH, les dimensions traditiome~les paraissent des lignes de continuité s'étendant depuis un point zéro ou bien depuis un centre d'orientation. Ces aspects dirnensio~ek sont constitués de trois points de rapprochement différenciés de façon centrifige du point zéro : (a) ((coding

19 place» (équivalent au acoding tirne» évoque par FILLMORE, 1997 : 6 1 ) qui est identique au centre d'orientation, (b) «in connexion with the coding place» qui appartient ou est adjacent à un domaine incluant Ie centre d'orientation, et (c) mot in connexion with the coding place» qui exclut le centre d'orientation. (p. 19) imension locale centre d'orienta dimension temporelle 'dimension personnelle Fig. 1 Ces derniers, appelés cegocentric localistic criteria», sont des domaines qui figurent a I'intérieur de chaque dimension déjà construite du cadre déictique et déterminent les rapports des objets de la situation d'énonciation. D'autres auteurs caractérisent ce système de connexion de façon analogue : proximaumédiavdista1 ou différément : proche du locuteur ou éloigné du locuteur (p. 25). A partir de ces critères schématisés métaphoriquement, des relations entre des objets d'un univers égocentrique se déterminent déictiquement - c'est-à-dire les objets de la dimension spatiale étant des endroits et espaces, ceux de la dimension temporelle étant des intervalles du temps et ceux de Ia dimension personnelle étant des personnes ou objets (p. 17)

20 Puisque les aspects du système que nous venons d'évoquer entourent Ie centre d'orientation qui sert évidemment d'ancrage extralinguistique de la situation d'énonciation pour la détermination déictique des expressions déictiques, il est nécessaire de discuter la «situation»(p. 12) ou le rôle du locuteur ou dans les termes de RAUH de 1' «encodem. Le locuteur est le responsable de I'encodage du message qu'il transmet. Sa situation représente le centre d'orientation de son message et sa perspective perceptueile est encodée linguistiquement dans la communication Ce qu'il fait c'est de mettre divers objets en relation avec lui-même, sa propre perspective. La nature de cette relation devient donc nécessairement égocentrique parce que tout est relié à son égo, le centre d'orientation. Et, c'est le rôle de I'interlocuteur de décoder la forme et le sens Linguistique ainsi que de reconstruire la perspective du locuteur. En outre, cette relation est localiste parce que des objets respectifs sont identifiés par les domaines de distanciation différenciés rapportés au locuteur. Cette description de la production égocentrique du locuteur est connexe avec la «canonical situation-of-utterance)) définie par LYONS (1978 : 262) : La situation d'énonciation canonique est égocentrique en ce sens que le locuteur [...] s'attribue le rôle d'égo et relie tout à son propre point de vue. Il est au point zéro de coordonnées spatio-temporeiies de ce que nous appellerons le contexte déim-que. L'égocenûicité est temporeiie aussi bien que spatiale puisque le rôle du locuteur est transféré d'un participant à l'autre au tùr et à mesure que se déroule la conversation et que les participants peuvent se déplacer en même temps qui'ils parlent. Le point zéro spatio-temporel [..-] est déterminé par la position du locuteur au moment de l'énonciation et, comme nous le verrons, c'est ce qui contrôle le temps grammatical. L'explication du cadre communicatif du locuteur par RAUH diffère de celle avancée par LYONS par le rôle qu'occupe I'interlocuteur. Quoiqu'il croie que la dews est égocentrique, il reconnaît quand même que le temps de la situation canonique appartient aux deux participants de la situation d'énonciation.

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