L HOMME QUI DONNA UN ÉLAN À LA MONTAGNE

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1 L A R E V U E D E S D G D E C A I S S E S D E S J A R D I N S JUIN 2014 NUMÉRO 15 PP DANIEL GAUTHIER PROPRIÉTAIRE DU MASSIF DE CHARLEVOIX L HOMME QUI DONNA UN ÉLAN À LA MONTAGNE MOT DU PRÉSIDENT : FLUIDITÉ DANS LES COMMUNICATIONS TENDANCES : UN RÉSEAU INTEROPÉRABLE DE CENTRES DE TÉLÉTRAVAIL? PORTRAIT DE DG : SYLVAIN LEMAY

2 SolutionS d épargne-retraite collective vous voulez optimiser les synergies entre vos équipes de planificateurs financiers et de directeurs de comptes? Bonne nouvelle, nous offrons un service aux entreprises de taille à combler vos attentes! tout en répondant aux besoins et aux exigences des entreprises et de leurs employés, les Solutions d épargne-retraite collective de desjardins peuvent vous aider à atteindre vos objectifs en épargne et en développement des affaires, tant à la caisse qu au centre financier aux entreprises. ensemble, nous créons des résultats. parlez-en à votre directeur développement des affaires, épargne-retraite collective. laissez-vous simplement guider par nos spécialistes. c est tout desjardins qui appuie les entreprises. desjardins.com JUIN

3 Éditrice : Manon Goudreault Rédacteur en chef : François Pratte Direction artistique : dada communications Collaborateurs : François Ariel, Mario Beaumont, Lorne Bouchard, Jean-Pierre Cantin, François Désautels, Pierre Desgranges, Guylaine Dubuc, Paul Gagné, Francyne Gagnon, Louise Guay, André Lebel, François Lépine, Paul Mayer, Chantal Parent, Normand Prévost, Linda Ross, Yvan Rouillé, Johnny Roy, André Thibault, Laurent Villeneuve. Photo de la couverture fournie par Le Massif de Charlevoix Rédacteur-réviseur : François Pratte Impression : Imprimerie Héon & Nadeau, Victoriaville Abonnements : Charlie Gagné ( ; , poste 225) Distribution et publicité : Marie-Claude Murray ; , poste 221) Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec ; Bibliothèque et Archives du Canada. ISSN Note : L éditeur n est pas responsable du contenu rédactionnel des annonces publicitaires. CONVENTION DE LA POSTE PUBLICATION N O Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada à l adresse suivante : 368, rue Notre-Dame Ouest, bureau 500, Montréal ( Québec ) H2Y 1T9 Président : François Désautels Première vice-présidente : Guylaine Dubuc Deuxième vice-président : Jean-Pierre Cantin Troisième vice-président : Johnny Roy Secrétaire-trésorière : Francyne Gagnon Administrateurs : François Ariel, Renaud Audet, Mario Beaumont, Lorne Bouchard, Pierre Desgranges, Paul Gagné, André Lebel, François Lépine, Paul Mayer, Chantal Parent, Normand Prévost, Linda Ross, Johnny Roy, André Thibault, Sylvie Tremblay, Laurent Villeneuve. Directrice générale : Manon Goudreault Secrétariat général : 368, rue Notre-Dame Ouest, bureau 500, Montréal ( Québec ) H2Y 1T9 Téléphone : Télécopieur : Courriel : Site web : adgcq.com Imprimé sur du papier certifié FSC. 5 LE MOT DU PRÉSIDENT FLUIDITÉ DANS LES COMMUNICATIONS 7 TENDANCES LES CAISSES DESJARDINS, UN RÉSEAU INTEROPÉRABLE DE CENTRES DE TÉLÉTRAVAIL ET DE COTRAVAIL? 8 ENTREVUE : DANIEL GAUTHIER L'HOMME QUI DONNA UN ÉLAN À LA MONTAGNE 12 DOSSIER : MICHEL GRISÉ TRANSFORMER L'EVEREST EN COLLINE 14 MÉDIATHÈQUE NOS SUGGESTIONS DE LECTURES MANON GOUDREAULT FRANÇOIS PRATTE DANS LE SILLAGE DU GRAND QUESTIONNEMENT SUR LA NOTION DE SHIP ET DE LA TOURNÉE SHIP DG, CERTAINS DIRECTEURS GÉNÉRAUX SE DEMANDENT SI LEUR RÔLE SERA DILUÉ DANS UNE STRUCTURE QUI FAVORISE DÉSORMAIS LA COOPÉRATION ENTRE LES CAISSES. À LA LECTURE DES TEXTES DE NOS CHRONIQUEURS, ON CONSTATE QU IL N EN EST RIEN. CE QUI EN RESSORT, C EST QUE DE PLUS EN PLUS D INITIATIVES SONT PRISES SOLIDAIREMENT PAR DES GROUPES DE DG. LEUR INFLUENCE AU SEIN DU RÉSEAU S EN VOIT DÉCUPLÉE ET LES RÉSULTATS DE LEURS ACTES, VISIBLES ET CONCRETS, SONT CONCLUANTS. ILS FONT DU SHIP PARTICIPATIF LEUR NOUVEAU MODUS OPERANDI. TOUT LE CONTRAIRE DU TRADITIONNEL MODÈLE AUTOCRATIQUE QUI A ATTEINT SES LIMITES DANS UN MONDE EN PERPÉTUEL CHANGEMENT. JUIN EN MOUVEMENT 16 VISA DESJARDINS : DEUX NOUVELLES CARTES (ET PLUS ENCORE) ASSURANCES PRÊT... BEAUCOUP PLUS QU'UN PRODUIT! NOUVELLES DE L'ADGC CÉLÉBRONS LA PROFESSION DE DG PORTRAIT : SYLVAIN LEMAY UNE IDÉE QUI A FAIT DU CHEMIN 22 RÉGIONS UN TOUR D'HORIZON 33 NOMINATIONS ET RETRAITES LE SHIP PARTICIPATIF Pierre Desgranges (Richelieu-Yamaska) est convaincu que l avenir des caisses passe par l intercoopération : «Lorsqu une caisse de notre région apportera telle modification à son réseau de distribution, elle tiendra compte de l impact qu elle aura sur les autres et verra à ce qu il y ait une concertation.» De son côté, André Thibault (Cantons-de-l Est) souligne le succès que les caisses de sa région ont obtenu grâce à la revue de performance, un outil qui permet de mesurer le service, la croissance et l efficacité. Lorne Bouchard (Rive-Sud de Montréal) témoigne, lui aussi, du dynamisme et de la solidarité des caisses de sa région : «Nous croyons qu en établissant des normes et des politiques communes dans nos façons de faire, et surtout, en déterminant un seul canal pour les courtiers indépendants, tout le monde serait gagnant.» CET ÉTÉ, LES RÉGIONS VOUS ACCUEILLENT. Dans ce numéro estival, nous avons demandé à nos chroniqueurs de faire valoir des attraits de leurs régions respectives. D ailleurs, plusieurs des événements auxquels ils vous convient doivent une partie de leur succès à l appui de Desjardins, comme le souligne Johnny Roy (Mauricie) : «Nous savons tous que Desjardins soutient financièrement, notamment par des commandites, un grand nombre d événements dans toutes les régions. Cependant, on oublie souvent à quel point les DG et le personnel de nos caisses, notre capital humain, s impliquent dans la collectivité. Ce n est pas monnayé, il n y a pas d objectifs à atteindre, mais nous y sommes.» Le leadership des DG se fera même sentir pendant les vacances! Nous vous souhaitons une belle saison estivale en attendant le grand rendez-vous du congrès, début septembre. Êtes-vous inscrits? Hâtez-vous! n 3 JUIN 2014

4 - FIER PARTENAIRE DE L ICD POUR LA FORMATION Secteur courant-convenance Secteur conseil Gestion des équipes et des personnes Efficacité opérationnelle RECRUTEMENT - REMPLACEMENT - FORMATION T W addendum.ca NOUVEAU BUREAU À QUÉBEC! droit de performer Parce que vos résultats sont tributaires de la gestion stratégique de vos dossiers, laissez notre équipe vous accompagner. > Compteurs de billets L équipe dédiée de CashTech s engage à vous offrir des produits et des services de la plus haute qualité aujourd hui et pour les années à venir. Nous travaillerons en partenariat avec vous pour vous offrir des solutions en équipment et en service en fonction de vos besoins spécifiques. JLR EN ATTENTE jolicoeurlacasse.com JUIN Québec Trois-Rivières Montréal > Trieuses de billets > Recycleurs de billets capable d accepter les nouveaux billets en polymère SANS FRAIS

5 MOT DU PRÉSIDENT FRANÇOIS DÉSAUTELS FLUIDITÉ DANS LES COMMUNICATIONS AU COURS DES DERNIERS MOIS, NOUS AVONS TENU PLUSIEURS RENCONTRES AVEC LE MOUVEMENT. LA DERNIÈRE A PORTÉ ESSENTIELLEMENT SUR L IMPORTANCE DE LA COMMUNICATION ET SUR LE SENTIMENT DE CONFIANCE QUI GAGNE LES DG. LES MESURES IMPLANTÉES ET LES SOLUTIONS QUI ONT ÉTÉ PROPOSÉES DÉCOULENT-ELLES DE CES RENCONTRES? LA QUESTION EST MOINS PERTINENTE QUE LES RÉSULTATS OBTENUS. EN EFFET, CE QUI COMPTE, C EST QUE DIFFÉRENTS OUTILS SOIENT MIS À LA DISPOSITION DES DG ET DES PERSONNES RESPONSABLES AU MOUVEMENT, AFIN QU UNE COMMUNICATION FLUIDE SOIT ÉTABLIE ENTRE NOUS. DEPUIS PLUSIEURS MOIS, LES DG POSAIENT DES QUESTIONS SUR LE PROJET SHIP DG. APRÈS DEUX ANS DE TRAVAUX, IL Y A EU UNE TOURNÉE D INFORMATION DANS TOUTES LES RÉGIONS. LA PRÉSENTATION DE RAYNALD BISSON ET JOSIANE MOISAN A ÉTÉ TRÈS BIEN ACCUEILLIE, SIGNE QUE LE SUJET A DE L IMPORTANCE POUR NOUS. CELA PROUVE ÉGALEMENT QU UNE COMMUNICATION EFFECTUÉE DANS LES RÈGLES DE L ART EST UNE FORMULE GAGNANTE. Dès le départ, la Fédération a pris soin de mettre les leaders des caisses en amont, conviant vingt directeurs généraux et vingt présidents à la même table. Ainsi, on s est assuré que les propositions seraient ancrées dans nos réalités. Nous n avons pas attendu pour rien. Une autre tournée, celle concernant, entre autres, le cadre de performance globale, avec Guy Cormier, a également reçu un accueil favorable. Ces deux exemples démontrent que des outils de communication utilisés dans un esprit de collaboration peuvent nous permettre de travailler ensemble en toute sérénité et d atteindre des buts communs, tout en encourageant l expression de nos différences. Bien entendu, cela ne peut se faire que dans la confiance. Les directeurs généraux doivent avoir l assurance de pouvoir s exprimer en toute liberté. Une fois les conditions rassemblées, si l on n utilise pas notre droit de parole, l expression «qui ne dit mot consent» s applique. Nous sommes les leaders de nos caisses. Nous sommes les régulateurs entre les enjeux Mouvement, les enjeux régionaux et les enjeux de nos caisses. Nous avons la responsabilité des ressources humaines et nous veillons à la pertinence et l application optimale des solutions proposées. Et tout cela, au bénéfice de nos membres. Il n en tient donc qu à nous d être les catalyseurs pour que les choses arrivent. C est aussi pour ces raisons que nous devons nous exprimer, étant donné que nous sommes les personnes les mieux placées sur le terrain pour connaître les réalités, et pour cibler les meilleures pistes de solutions dans une optique de livraison de services optimaux aux membres. Il n en tient donc qu à nous d être les catalyseurs pour que les choses arrivent. Si nous sentons qu il y a du sable dans l engrenage, nous devons le dire et prendre les moyens qui s imposent pour l éliminer. Et comme deux têtes valent mieux qu une, l intercoopération et la solidarité entre les directeurs généraux des caisses doivent être considérées comme des gages de succès. À tous, je souhaite un été ensoleillé. Profitez-en pour recharger vos piles avant le grand congrès de la fin de l été qui se tiendra sous le thème «Célébrons la profession de DG». N oubliez pas de vous inscrire! Nous vous attendrons au Hilton Lac-Leamy de Gatineau, du 3 au 5 septembre prochain. n 5 JUIN 2014

6 Classement Classement Rangement Classement Numérisation Désordonné et contreproductif? Faites appel à nos pros du rangement fixe ou mobile fdjul.com Ma succursale a maintenant une solution rentable pour gérer les services de fonds de change à nos membres. Au lieu de vous concentrer sur les fonds de change, investissez vos efforts sur ce qui est stratégique pour vous maintenir vos relations commerciales. Rentabilisez les services de fonds de change que vous offrez à vos membres dès aujourd hui. GardaWorld innove chaque jour pour répondre à vos besoins d affaires. Communiquez avec moi. Jacinthe Barrette l directrice principale poste 2017 JUIN Cash 2014 Services Ad_Canada FINAL2.indd 6 1 5/16/14 4:02 PM

7 TENDANCES LES CAISSES DESJARDINS, UN RÉSEAU INTEROPÉRABLE DE CENTRES DE TÉLÉTRAVAIL ET DE COTRAVAIL? LOUISE GUAY Pour un nombre grandissant de personnes, le travail n est plus un lieu, mais une tâche qu elles accomplissent. Au lieu d être rivées à leur lieu de travail, elles cherchent un espace où elles se seront à l aise pour travailler, à proximité de l endroit où elles se trouvent. Autrement dit, elles ne veulent pas être prisonnières d une adresse. À PROPOS DE LOUISE GUAY Entrepreneure chevronnée, conceptrice et productrice dans le domaine du multimédia depuis 1986, Louise Guay détient un doctorat en communications multimédia de l Université de Paris VIII. Elle a fondé plusieurs entreprises, dont Public Technologies Multimédia ( ) et MyVirtualModel.com ( ). Depuis 2010, elle est présidente du Living Lab de Montréal, une OBNL regroupant plusieurs partenaires sociaux, corporatifs, publics et universitaires favorisant la cocréation et l'innovation ouverte comme méthode de recherche participative. Site internet : Bien qu il y ait des développements en ce qui a trait à la mobilité durable et à l urbanisme participatif, des projets très concrets pourraient être réalisés afin de répondre aux besoins d espaces de travail. Les travailleurs autonomes occupent une place grandissante, le marché se transforme, les attentes, tant celles des grandes entreprises que celles des entrepreneurs, de leurs clients, employés et fournisseurs, ne sont plus les mêmes. Quant aux horaires de travail, ils ne sont plus toujours fixes. La tendance est au télétravail et au cotravail. À cet égard, le Living Lab de Montréal a créé un consortium avec le Réseau Bureau-Mobile de Strasbourg, en Alsace, là où se trouve le siège social du Crédit Mutuel, et NGIN Workplace, l entreprise d un architecte de Finlande qui a mis en place, à Helsinki et à Boston, des lieux de cotravail. L entrepreneur de Strasbourg a imaginé un système de réservation ponctuelle d espaces de travail, un peu à la manière des systèmes de réservation de voitures en libre-service tels que Car2Go. Avec son téléphone intelligent ou une carte à puce, une personne peut réserver une salle, payer le café ou l imprimante et même ouvrir la porte du bâtiment, à toute heure du jour ou de la nuit. Pour les personnes de plus en plus nombreuses qui ont opté pour le télétravail, ces espaces partagés offrent un potentiel bien réel, car ils répondent à un besoin mal servi par le modèle traditionnel de la location mensuelle. EN QUOI CELA POURRAIT-IL INTÉRESSER LE RÉSEAU DES CAISSES DESJARDINS? Un projet comme celui-là est intéressant s il englobe un territoire plutôt qu un quartier ou un seul bâtiment. En effet, les utilisateurs-types ne résident pas nécessairement dans la ville où, à un moment précis, ils ont besoin d un lieu pour tenir une réunion ou pour faire une présentation ou s installer pour travailler. Imaginons, par exemple, un Montréalais de passage à Québec qui aurait besoin d un local pendant quelques heures. Il pourrait trouver là, à l aide de l application de son téléphone, un espace affiché disponible durant telles plages horaires, et le réserver aussitôt. Sans complication. Les caisses Desjardins sont partout, et plusieurs d entre elles occupent des immeubles dont elles sont propriétaires. À l heure où les municipalités, particulièrement celles qui sont hors des grands centres, cherchent à se revitaliser dans un contexte de fermeture de lieux traditionnels tels que les bureaux de poste, églises et écoles, la transformation d une partie des bâtiments des caisses Desjardins afin de créer un réseau de centres de télétravail et de cotravail serait tout à fait cohérente avec l esprit coopératif qui anime le Mouvement Desjardins depuis sa fondation. De plus, cette revitalisation du réseau des caisses tirerait profit de toutes les technologies offertes aujourd hui aux travailleurs, telles que l internet, les vidéoconférences et les équipements de projection. Aujourd hui, les bureaux d entreprise sont utilisés à 30 %. Ils sont donc libres 70 % du temps. Pourraient-ils être utiles et loués à des gens qui se trouvent à proximité? Cette question et la réponse qu elle propose sont une manifestation de l économie essentielle, ou comme on dit en anglais, purpose economy. INTÉGRER LA NOTION DU TIERS-LIEU Le tiers-lieu, c est un endroit situé entre le domicile et le lieu de travail. Son principal attrait est de pouvoir faire épargner du temps et de l argent à l employé, car les heures dépensées en transport sont aussi des heures dépensées en essence. Le tiers-lieu permet également de réduire le stress en plus d offrir une foule d autres avantages à ses utilisateurs. N a-t-on pas créé des réseaux d aqueduc pour permettre à l eau de se rendre jusqu aux maisons et d éviter ainsi de devoir se déplacer avec un seau jusqu au puits? n 7 JUIN 2014

8 NTREVUE DANIEL GAUTHIER L HOMME QUI DONNA UN ÉLAN À LA MONTAGNE FRANÇOIS PRATTE «Souvent, on évalue mal l impact de nos décisions et leurs conséquences. Surtout quand ça va vite et qu on est appelé à les prendre rapidement. C est encore plus vrai quand on manque d expérience. Mais c est dans la nature de l entrepreneur d avoir des coups de cœur, de prendre des décisions impulsives et de courir des risques. Les erreurs nous permettent d apprendre. On est aussi bon que l expérience qu on a derrière soi.» Daniel Gauthier JUIN

9 ENTREVUE DANIEL GAUTHIER QUITTE LE CIRQUE DU SOLEIL ET ACHÈTE LE MASSIF Lorsqu il s est retiré du cirque, en 2001, Daniel Gauthier a pris un congé sabbatique d une année et demie. «J aurais dû le prolonger d un an!» dit-il. Il en a profité pour faire le vide. Cette longue pause lui a également permis d organiser sa nouvelle vie, n ayant plus de parts dans le Cirque du Soleil. Pendant cette période de transition, il a décidé d organiser sa situation financière. À quarante-trois ans, il était libre sur tous les plans. Fortuné, encore jeune et l esprit tourné vers l avenir, il savait que le Soleil, qui avait fourni tant d énergie à son cirque depuis seize ans, était encore présent, et pour longtemps. Il a réglé des questions successorales et profité pleinement des jours qui s écoulaient en compagnie de ses deux enfants en bas âge qu il voyait grandir à vue d œil. Il voulait passer du temps de qualité avec sa jeune famille. Il a aussi créé une fondation privée qui emploie aujourd hui deux personnes à temps plein. Et il a skié tout l hiver, comme à l époque de son adolescence, alors qu il se définissait comme un ski bum. En 2002, une occasion s est présentée à lui. On lui a offert d acheter une montagne, Le Massif de Charlevoix, située à proximité du village de Petite-Rivière-Saint-François. La station, ouverte au début des années 1980, offre les plus hautes pentes de ski dans l Est du Canada. Toutefois, elle comptait alors peu de remonte-pentes et son développement souffrait d un sous-financement. Le Massif, en effet, était devenu trop gros pour l organisme à but non lucratif qui en avait la responsabilité. L entrepreneur Daniel Gauthier n a pas réfléchi très longuement avant d accepter l offre, ayant un attachement particulier pour la région de Charlevoix. Après tout, c est là que le Cirque du Soleil a fait ses premiers pas. «Je n ai pas évalué le temps ni l énergie que ça me prendrait, ni la complexité du projet.», se souvient-il. Le Cirque du Soleil a vécu des années de rêve à ses débuts. Ses propriétaires avaient l organisation, ils présentaient au public un produit qui lui faisait vivre une nouvelle expérience qui frôlait la magie, et le marché s est ouvert à eux. Il était relativement facile, au Cirque, de concrétiser rapidement ses idées, sur une base intuitive. «Nous sommes allés planter une fleur dans le désert, à Vegas, et ça a marché. Nous voulions aller sur tous les continents et nous l avons fait. Nous étions à la fois les créateurs, les producteurs et les diffuseurs de nos spectacles, partout sur la planète, avec tout ce que cela pouvait entraîner comme organisation. La croissance a été rapide et spectaculaire.» Daniel Gauthier a cofondé le Cirque du Soleil avec Guy Laliberté, en Il n avait encore que vingt-cinq ans. Nous connaissons la suite. Le Cirque a connu un succès fulgurant et planétaire. C EST GROS! Le Massif s est révélé une surprise de taille pour celui qui croyait que la station serait plus facile à piloter que le Cirque du Soleil : «Je suis passé de l international au régional en pensant que ce serait facile. C était une petite communauté, je connaissais tout le monde, la montagne jouissait de l affection des skieurs, c était un moteur économique important Je me suis un peu trompé!» Le Massif était beaucoup plus qu un centre de ski. Le projet, en réalité, était fort complexe et nécessitait des investissements considérables. De plus, étant un symbole important de Charlevoix, il demandait l engagement des gens de la place, de la région, des communautés et des municipalités environnantes. Daniel Gauthier en était peut-être le nouveau propriétaire, mais dans les faits, Le Massif appartenait à toute la région qui se sentait liée à sa destinée. «De prime abord, précise-t-il, une entreprise comme le Cirque du Soleil semble beaucoup plus complexe à gérer si on fait référence à ses tournées partout sur la planète, aux créations à préparer et à produire, au marketing des spectacles Mais la dynamique d un cirque est très différente de celle d attirer le public vers une montagne qui a été ancrée dans le paysage bien avant l arrivée des humains.» Depuis douze ans, Le Massif occupe une place centrale dans la vie de Daniel Gauthier. Bien qu il soit actionnaire d un grand nombre d entreprises et membre de diverses organisations, il consacre environ 98 % de son temps à ce projet de montagne qui demeure son «bébé». Il n a pas le choix, dit-il, pour que ça marche. C est un bâtisseur. LES JOURNÉES ONT VINGT-QUATRE HEURES Daniel Gauthier est-il un workaholic? «Je ne crois pas que rouler constamment à 160 kilomètres-heure, quinze heures par jour et sept jours sur sept soit la recette du succès. Oui, il m arrive d avoir des journées surchargées et de suivre un horaire de fou pendant des semaines ou des mois, mais je prends du recul quand je le peux. J en ai besoin. Souvent, je me permets de sortir du cadre. Je m éloigne de mes lieux de travail, ce qui m aide à faire le focus sur les choses essentielles ou prioritaires.» 9 JUIN 2014

10 DOSSIER Dans des périodes de «folie furieuse» au travail, Daniel Gauthier a l impression qu on oublie des choses, qu on ne consacre pas le temps nécessaire à bien réaliser ce qu on a à faire, ou encore, qu on ne consacre pas assez de temps de qualité aux gens qui nous entourent. «Quand on travaille en équipe, c est important d être à l écoute. Si on ne le fait pas, on risque de passer à côté de choses importantes et de rater de bonnes idées. En plus, nos employés doivent sentir qu on est entièrement avec eux pour être motivés.» S il avait la chance de rencontrer le Daniel Gauthier d il y a trente ans, quels conseils lui donnerait-il? «Je lui dirais de ne pas trop s énerver et de prendre son temps. Je lui dirais aussi qu il ne faut pas croire que toutes les évidences sont vraiment des évidences.» Jeune, Daniel Gauthier était ambitieux et avait la tête pleine de rêves. C est la même ambition de vouloir réaliser ses rêves qui l a poussé à accueillir le projet du Massif à bras ouverts. Il fallait maintenant qu il en fasse un lieu d attraction de premier plan. Beau défi! À quelles difficultés est-il confronté, principalement? «Nous devons jongler avec le temps, avec la démographie et avec les attentes changeantes des consommateurs qui suivent naturellement les tendances» «Nos coûts d exploitation sont élevés, beaucoup plus que dans les Antilles ou en Asie, par exemple. Certains pays favorisent le développement touristique, parce que c est un gros créateur d emplois. Ici, toutefois, ce n est pas une priorité.» Imaginer un projet de développement récréotouristique et de villégiature de très grande envergure, au Québec, semble particulièrement ambitieux, surtout en Les concurrents sont des géants qui disposent d immenses moyens financiers. Arrive-t-il à Daniel Gauthier d être découragé, étant dans la nature des entrepreneurs de vouloir que les choses aillent vite afin d obtenir rapidement des résultats? «Les objectifs du projet du massif sont loin dans le temps. Les résultats souhaités n arriveront donc qu à long terme. C est un peu lourd, mais nous savons à quoi nous attendre. Nous serions découragés si nous avions l ambition d atteindre nos objectifs demain matin. À quoi nous accrochons-nous pour continuer d avancer? Il me suffit de regarder ce que nous avons fait jusqu à présent pour m encourager à aller de l avant. En douze ans, nous en avons parcouru, du chemin! Je pense au train, à l hôtel, à la montagne» UNE MONTAGNE AUX QUATRE SAISONS Le développement de la montagne pour en faire un lieu de villégiature quatre saisons est le gros morceau du projet global. Il nécessitera des investissements importants, de l ordre de dizaines de millions de dollars. La conviction profonde de Daniel Gauthier est que cette transformation du Massif en une montagne offrant des activités toute l année engendrera la masse critique nécessaire au succès du projet. Il croit qu elle sera à la source de toute la synergie essentielle à l accélération de la croissance du complexe dans son ensemble. «Actuellement, la montagne a beau être l élément central du Massif, elle est son maillon faible, et comme on sait, une chaîne n est jamais plus forte que le plus faible de ses maillons.» Tout cela est long et ardu, poursuit-il, et demande beaucoup de patience et de persévérance, mais le projet avance. C est l essentiel. Au Québec, la croissance est nulle dans le secteur du ski de montagne, notamment parce que la population vieillit. Les stations comme Le Massif de Charlevoix doivent donc diversifier leur offre pour attirer la clientèle. «Nous devons faire du Massif une destination offrant des activités multiples, modifier son positionnement afin que de centre de ski, il devienne, dans la tête des gens, une station de villégiature quatre saisons. On ne peut pas sortir la montagne du Québec pour aller chercher des clients aux États-Unis, en Europe, en Amérique latine ou dans le reste du Canada, mais nous croyons qu il est tout à fait possible d attirer des gens du monde entier dans Charlevoix.» UNE CONCURRENCE PLANÉTAIRE Sur la planète, l industrie touristique connaît une croissance constante d au moins trois pour cent par année. Son chiffre d affaires s élève à plus de mille milliards de dollars. Selon Daniel Gauthier, Le Massif n est pas dans un environnement ou un contexte favorable pour profiter de cette manne : JUIN PHOTOS FOURNIES PAR LE MASSIF DE CHARLEVOIX

11 ENTREVUE FAIRE FACE À LA DISPARITION PROGRESSIVE DES TRADITIONS Pendant des décennies, les stations de ski du Québec ont vu des familles entières dévaler leurs pentes. C est un sport qui se transmettait d une génération à l autre et qui faisait partie de la tradition. La réalité démographique a changé avec l arrivée d un nombre important d immigrants. Le parallèle est facile à faire avec les caisses Desjardins qui, pendant des décennies, ont tenu les familles québécoises pour acquises, mais qui doivent désormais convaincre les immigrants d en devenir membres. L AVENIR APPARTIENT À CEUX QUI NOUS SUCCÈDENT Ses valeurs profondes et son attachement à ce qu il considère comme essentiel permettent à Daniel Gauthier de retrouver son équilibre dans la tempête. En vieillissant, le rêveur devient réaliste, mais ne s empêche pas de rêver. À vingt ans, il croyait que tout était possible. Les murs n étaient pas des obstacles, mais des bornes à traverser. Il les a franchis un à un, se Àcassant quelques ongles et faisant quelques chutes au passage, mais il ne s est jamais complètement arrêté, sauf pour reculer afin de prendre un élan vers Le Massif. Demain, d autres prendront la relève c est déjà commencé avec les jeunes employés et cadres qui l entourent et continueront de façonner cette montagne vieille de trois millions de siècles, témoin du passage de bâtisseurs qui auront eu le courage de leurs convictions. n Le Massif de Charlevoix : Conscients de la problématique, les propriétaires de centres de ski, tel Daniel Gauthier, développent des approches pour séduire les jeunes immigrants ou enfants d immigrants et les attirer vers les sports de glisse et autres sports d hiver. C est un défi, car la plus grande concurrence est livrée, non pas par d autres sports, mais par les téléphones intelligents, tablettes électroniques et écrans d ordinateur. Le temps que les jeunes consacrent à l utilisation de ces appareils est absolument incroyable, en témoigne Daniel Gauthier, maintenant père de jeunes adultes : «Si on les laissait faire, ils passeraient des journées entières à texter et à pitonner. Le pouvoir d attraction de ces appareils est tout simplement diabolique.» Un autre facteur qui freine les skieurs potentiels est le coût de l activité. Pour jouer au soccer, les jeunes n ont besoin que d un ballon et de souliers de course. Mais la plupart des autres sports, tel le ski, demandent un engagement financier assez important de la part des parents. Entre un téléphone cellulaire et un équipement de ski avec abonnement saisonnier, il n y a pas de différence. Tous deux coûtent environ 600 à 800 dollars par année. C est donc une question de priorité. Une bonne partie de l argent discrétionnaire des familles est maintenant dépensée dans l achat et l utilisation d appareils qui n existaient pas il y a vingt ans. «Face à cette concurrence, notre produit doit se démarquer, être innovateur et toucher les sensibilités», propose Daniel Gauthier. D après lui, les gens sont capables de reconnaître l authenticité, et c est sur cela qu il veut miser, en voulant faire vivre aux gens des expériences qui leur permettront de se ressourcer et de se recentrer sur eux-mêmes. «Éventuellement, le Massif pourrait devenir, pour eux, une destination habituelle plutôt qu un lieu de rendez-vous sportif occasionnel.» L entrevue a été réalisée par Marie-Claude Murray et François Pratte. 10 QUESTIONS POSÉES À DANIEL GAUTHIER 1 SELON VOUS, QUELLES SONT LES PREMIÈRES QUALITÉS D UN? Être à l écoute et rassembleur. Avoir de la vision et être capable de prendre des décisions. QUELLES SONT VOS PRINCIPALES QUALITÉS À VOUS? 2 Visionnaire, humaniste, résiliant et persévérant. QUEL EST VOTRE PRINCIPAL DÉFAUT? 3 Trop exigeant. QUELLES SONT VOS ACTIVITÉS DE LOISIR PRÉFÉRÉES? 4 Ski, vélo, chasse et pêche : le plein air! J adore cuisiner aussi! QUELS ARTISTES VOUS INSPIRENT LE PLUS? 5 Marc Séguin, Peter Gabriel, Robert Lepage et René Lemay. 6 QUELLES PERSONNES DE NOTRE ÉPOQUE INCARNENT LE MIEUX LE SHIP, SELON VOUS? Marcel Dutil et Barack Obama. QUE LISEZ-VOUS, CES TEMPS-CI? 7 La biographie de Steve Jobs. À VOTRE AVIS, QU EST-CE QU UNE VIE ÉQUILIBRÉE? 8 Un temps de qualité pour chaque chose : travail, famille, santé, loisirs et amours. À QUELLE HEURE VOUS LEVEZ-VOUS ET À QUELLE 9 HEURE VOUS COUCHEZ-VOUS, D HABITUDE? 6 h 30 et 23 h. QUELLE EST VOTRE DEVISE? 10 No time wasted. 11 JUIN 2014

12 DOSSIER MICHEL GRISÉ TRANSFOMER L EVEREST EN COLLINE FRANÇOIS PRATTE MICHEL GRISÉ Depuis trois ans, le psychologue Michel Grisé est en processus d intervention dans une caisse Desjardins. D abord appelé à donner des formations aux gestionnaires et aux employés, il a vu son rôle évoluer pour amener tout l aspect de la santé psychologique dans le milieu de travail. La saine «gestion» des gens, visant à stimuler leur vitalité, leur énergie et leur bien-être à travers les exigences de la performance, fait évidemment partie du programme qu il a mis en place. Mais il joue également un autre rôle, soit de fournir des outils à tout un chacun afin qu ils soient plus conscients d eux-mêmes, de la place qu ils occupent par rapport à l entreprise, par rapport aux autres et par rapport à leur travail, et qu ils soient capables de bien récupérer après les efforts. Les résultats de ses interventions sont visibles et palpables : le niveau de santé des employés s est nettement amélioré, tout comme leur productivité. PHOTO JOSIAS GOB PHOTOGRAPHE Quel a été le déclencheur de cette initiative? Secret professionnel oblige, Michel Grisé ne nous révèle pas les détails. Toutefois, il indique que la caisse a fait appel à ses services dans un contexte de changement. Nous savons tous, chez Desjardins, que la restructuration du réseau, incluant les regroupements de caisses et l instauration de nouvelles solutions d affaires, a bouleversé le quotidien des employés et des gestionnaires. Ils ont dû s adapter à de nouvelles façons de faire et même, dans certains cas, à de nouvelles «cultures d entreprise», chaque caisse étant, traditionnellement, une institution financière autonome. «MUSCLER» SON CERVEAU À la différence des conférenciers qui fournissent, le temps d un atelier, une trousse d outils aux participants, Michel Grisé a été appelé à travailler à long terme avec les employés de la caisse, multipliant les rencontres de formation. Comme le corps d un athlète ne se forme pas au cours d un week-end intensif de poids et d haltères, il est convaincu que le cerveau a besoin d un entraînement régulier pour se «muscler» et créer de nouvelles habitudes. La démarche qu il propose depuis plusieurs années se base sur les recherches actuelles, mais elle est surtout intuitive. Étape par étape. «En thérapie ou en coaching individuels, quand on rencontre la personne plusieurs fois, on peut voir tout le changement qu on peut créer en terme de comportements et d attitudes, ainsi que les impacts sur le long terme, plus durables.» Comment arriver au même résultat avec un groupe? C est la question que s est posée Michel Grisé. Sa réponse : éviter de fournir un paquet d outils aux employés à la fin de leur journée de travail en tenant pour acquis qu ils s en serviront, alors qu en réalité, ce qui marche le mieux, quand on veut faire des changements en profondeur, est l intégration progressive. Surtout si la bouchée est grosse à avaler et qu on demande à tous les employés, y compris le DG, d être toujours performants. Donc, il privilégie plusieurs rencontres. À chaque séance, il donne moins d outils, mais les personnes apprennent à bien s en servir jusqu à la suivante. LA FORCE DE L HABITUDE Lorsqu une habitude est prise, peu importe laquelle, elle devient une seconde nature. Des recherches ont démontré que les habitudes se créent généralement en soixante-six jours, en moyenne. Donc, au bout de soixante-six jours d entraînement, l effort fourni au début disparaît. Ce qui semble être une hyperperformance aux yeux de l un est devenu, pour l autre, un travail beaucoup moins stressant. L Everest s est transformé en colline. JUIN Une personne peut-elle réussir à créer une nouvelle habitude sans l aide d un coach? Un directeur général, un gestionnaire ou un employé peut-il parvenir à modifier son comportement, à adopter une nouvelle approche quotidienne au bureau par lui-même, avec la seule force de sa volonté? «Seul, c est plus difficile, mais c est possible en adoptant une approche systémique axée sur les solutions», selon Michel Grisé. Dans son livre Arrosez les fleurs, pas les mauvaises herbes, Fletcher Peacock s inspire des approches thérapeutiques américaines pour amener les gens à porter une plus grande attention aux solutions qu aux problèmes. Ainsi, si vous faites face à un problème qui se répète ou à un comportement qui vous indispose, vous pouvez imaginer que pendant votre sommeil, votre bonne fée marraine passe et que, d un bon coup de baguette, elle règle le problème auquel vous êtes confronté. Et après? Un jour, un gestionnaire est allé consulter Michel Grisé, lui disant que ça ne fonctionnait pas du tout avec son équipe de travail et qu il avait l impression de ne pas avoir le tour sur le plan relationnel. En fait, lui a-t-il avoué, il était plutôt bête avec les gens. Conséquemment, ses employés allaient se plaindre à ses supérieurs qui, à leur tour, allaient se plaindre à lui. Existait-il une solution à son problème? L approche de Michel Grisé a été la suivante : au lieu de

13 DOSSIER parler du problème, il a préféré se concentrer sur la finale du problème une fois qu il serait résolu. Il a demandé à ce gestionnaire d imaginer comment serait son lendemain après le passage de la bonne fée : «Comment se passerait cette journée-là, à votre avis? Qu est-ce qui se serait passé pour que tout change, tout à coup?» Après avoir expiré un court silence, le gestionnaire a répondu : «Tous les gens de mon équipe auraient le sourire aux lèvres, ils m écouteraient avec intérêt quand je leur parlerais, il y aurait une belle productivité. Tout le monde serait content.» Dès le lendemain matin, inspiré de sa vision «miracle», le gestionnaire a obtenu un changement dans la dynamique de son équipe en adoptant le premier comportement le plus simple qu il pouvait, soit celui d écouter ses employés lorsqu ils viendraient le voir à son bureau. La première étape de résolution d un problème, selon Michel Grisé, serait donc de se projeter dans un futur désiré. Les résultats que l on veut obtenir, un à la fois, permettent ensuite de trouver les solutions sur mesure, une à la fois. Autrement dit, on décompose le problème et on se sert de chacune de ses composantes pour reconstruire la réalité telle qu on la souhaite. Les solutions peuvent être de tout ordre, qu elles soient physiques, matérielles, ou comportementales. C est du cas par cas. L objectif, une fois de plus, est de focaliser sur la finale désirée. Dans son livre Boundaries for leaders, sous-titré Being ridiculously in charge, que Michel Grisé a lu avec beaucoup de plaisir, le psychologue clinicien Henry Cloud affirme que si les choses ne vont pas dans le sens souhaité par le leader, ce dernier doit se poser des questions sur son leadership. Il écrit que le leader doit constamment tenir compte de trois éléments quand il travaille avec une équipe afin que tous les cerveaux soient alignés, en quelque sorte, dans la même direction : Primo, il doit préciser vers quoi l équipe doit porter son attention. Secundo, il doit savoir quel comportement inhiber. Tertio, il doit savoir quels éléments garder constamment en mémoire à court terme. Le leader d une équipe, en réalité, est le conducteur d une automobile. Il ne peut se permettre de s endormir au volant, tous ses sens doivent être aux aguets, et surtout, surtout, il doit connaître sa destination et la carte des routes qu il devra emprunter pour y arriver. n À PROPOS DE MICHEL GRISÉ Passionné de psychologie et soucieux du mieux-être des gestionnaires et des travailleurs, Michel Grisé a fait de la santé psychologique au travail son fer de lance. C est pourquoi il a mis sur pied, en 2006, un premier programme de mise en forme psychologique pour proposer des solutions concrètes aux problèmes d épuisement, d absentéisme et de relations de travail. Psychologue clinicien depuis 1996, il pratique la psychothérapie en pratique privée sur la Rive-Sud de Montréal. Site internet : Depuis 60 ans, avec l AssurAnce prêt et l AssurAnce vie-épargne, on Assure tout notre soutien Aux membres desjardins. produit : ASSurAnce prêt ForMAt : 9 X 5,375 (Demie-pAge bleed) date de parution : Juin 2014 Desjardins Assurances désigne Desjardins Sécurité financière, compagnie d assurance vie. 13 JUIN 2014

14 MÉDIA MÉDIATHÈQUE ADGC Saison idéale pour les vacances, l été est aussi celle de la lecture. Voici nos suggestions. DÉBRANCHÉ MAIS PAS DÉCONNECTÉ Auriez-vous du mal à vous concentrer, par hasard? Votre téléphone «intelligent» vous interrompt-il à tout moment? Résistez-vous à l envie de répondre immédiatement à vos courriels? Notre capacité de concentration est mise à mal par le monde numérique, pas vrai? Dans un tel contexte, vous laisser distraire par ce livre (qui n est pas une distraction, en fait!) n est pas une mauvaise idée. C est une belle lecture de vacances pour apprendre à décrocher, et l auteure suggère des pistes concrètes pour y arriver. Les situations qu elle décrit nous sont familières, réalistes. Nous devons composer avec un phénomène dont l ampleur n était que théorique il y a dix ans à peine. Ça fait réfléchir. COMMENT GÉRER EFFICACEMENT SES COMMUNICATIONS Si vous pointez au hasard une dizaine d étudiants dans un café, il y a de fortes chances qu au moins deux ou trois d entre eux, sinon plus, étudient en communication. Le marché de l emploi est-il ouvert à un nombre sans cesse croissant de candidats à des postes liés aux communications? Il semble bien que oui. Au sein des organisations, qu elles soient grandes ou petites, les professionnels de la communication disposent d un plus grand pouvoir décisionnel que jamais auparavant. Mais encore faut-il savoir communiquer, connaître le public ciblé et comment se préparer. En matière de publicité, par exemple, est-il préférable de réserver des espaces publicitaires ou d être le plus présent possible dans les médias sociaux? L auteur répond à ces questions ainsi qu à bien d autres dans ce livre concis, mais pertinent et agréable à lire, dans lequel il propose une méthode de travail simple afin d aider le lecteur à bien planifier ses communications à court, moyen et long terme. Motulsky, Bernard. Comment gérer efficacement ses communications. Les Éditions Transcontinental, Montréal, pages. Booth, France. Débranché mais pas déconnecté. Les Éditions Transcontinental, Montréal, pages. DAVID ET GOLIATH Une fois de plus, l auteur Malcolm Gladwell publie un livre qui dénote sa très grande curiosité intellectuelle et sa vision unique du monde qui nous entoure. Dans la foulée des ouvrages qui l ont rendu célèbre, tel Le point de bascule, il explore des histoires personnelles pour déconstruire les idées reçues. Il s intéresse aux destinées des personnes, les met en contexte et se sert de leurs parcours (qu il nous raconte avec brio) pour nous inspirer. De Martin Luther King à Lawrence d Arabie, d un entraîneur de basketball qui fait gagner l équipe la plus «poche» de sa ligue à un avocat dyslexique devenu un orateur hors pair, Gladwell analyse une galerie de personnages et nous entraîne dans toutes les sphères de la société. Il y a 3000 ans, en Palestine, un jeune berger a vaincu, d un simple coup de fronde, un puissant guerrier, un géant armé jusqu aux dents. David a vaincu Goliath. Cette histoire biblique a donné le titre au livre. Gladwell, Malcolm. David et Goliath. Les Éditions Transcontinental, Montréal, pages. ARROSEZ LES FLEURS, PAS LES MAUVAISES HERBES! Depuis plus d une vingtaine d années, Fletcher Peacock donne des conférences axées sur la communication orientée vers les solutions, particulièrement dans les milieux de travail. Dans ce livre qui est devenu une référence pour bon nombre de spécialistes et de coachs œuvrant dans les grandes entreprises, l auteur expose sa méthode. Elle s appuie sur les particularités de la personne, avec ses forces et ses talents particuliers, afin que chacun puisse faire face aux pertubations de la vie. Au lieu de s attarder à chercher les causes des difficultés, l approche focalise sur les solutions. Elle est très pratico-pratique. L objectif tout simple est de permettre à tous d atteindre l harmonie dans leur travail et avec leur entourage, et finalement d aller mieux et beaucoup plus loin. JUIN Peacock, Fletcher. Arrosez les fleurs, pas les mauvaises herbes! Les Éditions de l Homme, Montréal, pages.

15 Surveillance vidéo Système d alarmes d incendie Vérification vidéo à distance Surveillance 24 h certifiée ULC Détection d intrusion Contrôle d accès Plus que votre intégrateur moyen Communiquez avec nous au ou allez à Solutions de construction intégrées Plan de services Maintenance préventive ChubbConnect Interactif pour la maison et le bureau Surveillance IP 15 JUIN 2014

16 EN MOUVEMENT EN MOUVEMENT Visa Desjardins DEUX NOUVELLES CARTES ( ET PLUS ENCORE ) FRANÇOIS PRATTE DEUX NOUVELLES CARTES Les Services de cartes Desjardins ont élargi leur gamme de produits avec deux nouveaux produits, soit la carte Visa Remises et la carte Visa Platine Prestige. Dix jours après leur lancement, elles comptaient déjà détenteurs. Le domaine du paiement évolue très rapidement. Les institutions financières proposent un très grand nombre de produits de paiement et le marché des cartes prépayées est en pleine ébullition. Des améliorations sont apportées aux produits actuels et chaque mois, apparaissent des nouveautés. Devant un tel éventail de produits, les consommateurs deviennent plus sélectifs. Ils s attendent à ce qu on leur offre des cartes de crédit taillées sur mesure. Loin d être une menace, cette évolution des attentes des consommateurs est une superbe occasion, pour les caisses Desjardins, de faire valoir la proximité que nous entretenons depuis toujours avec nos membres des caisses et l ensemble des citoyens. CAROLINE LAVALLÉE «Chez Desjardins, nous n avions pas révisé nos produits de paiement de façon majeure depuis près de dix ans», nous dit Caroline Lavallée, directrice principale, Gestion de l offre et stratégies d affaires intégrées, aux Services de cartes Desjardins. «L une des raisons, précise-t-elle, est que nous avions de très bons produits qui avaient déjà beaucoup de succès.» On ne change pas une recette gagnante ou, comme on dit en anglais, on ne répare pas ce qui n est pas brisé. Cela dit, en affaires, on ne doit jamais tenir ses clients pour acquis. Les campagnes de séduction déployées par la concurrence peuvent convaincre des détenteurs de cartes Desjardins d en essayer d autres et, ainsi, leur ouvrir la porte pour une panoplie d autres offres, incluant des comptes de banque. Au cours de la dernière année, SCD a effectué des recherches importantes afin de cerner le plus précisément possible les attentes et besoins des membres. Et surtout, de déterminer ce qu il manquait aux produits de paiement actuels pour qu ils satisfassent entièrement à leurs exigences. Cette recherche a permis aux Services de cartes Desjardins de développer une vision pour les prochaines années. Cela s est traduit par le lancement de deux nouveaux produits dès ce printemps et par une révision globale de toutes les cartes offertes. C est majeur. «Notre objectif n est pas d offrir une tonne de produits, mais quelque chose de très simple à comprendre, précise M me Lavallée. Des produits ciblés pour chacun des segments prioritaires. Nous voulions aussi améliorer l accessibilité en proposant des produits plus liés au style de vie qu au niveau de revenus. Enfin, pour contrer les cartes de la concurrence qui offrent des récompenses, nous voulions en remettre encore plus à nos membres. N est-ce pas dans l ADN de Desjardins?» Bref, une offre plus simple, plus accessible et plus avantageuse. Les caisses attendaient cette nouvelle avec impatience. Offrir de nouveaux produits aux membres est toujours stimulant, surtout que cela permet d entretenir une relation de proximité avec eux et de mieux saisir leurs besoins actuels. JUIN Le lancement était accompagné de plusieurs volets, dont un qui fait la fierté des Services de cartes Desjardins : le relevé virtuel. En soi, ce n est pas une nouveauté, mais dorénavant, le relevé est virtuel par défaut, ce qui signifie que si un membre désire un relevé imprimé, il devra en faire la demande. Et chaque fois qu un détenteur actuel demandera de remplacer son relevé imprimé par un relevé virtuel, Desjardins remettra cinq dollars à un organisme pour planter des arbres. Des millions d arbres pourraient ainsi être plantés grâce à la participation des détenteurs de cartes de crédit Desjardins. Le programme s échelonnera sur une période de cinq ans. En lançant ces deux nouveaux produits, Desjardins désire séduire des clientèles devenues prioritaires pour les caisses : les professionnels et les jeunes. La nouvelle carte Visa Platine Prestige, lancée ce printemps, est l une des plus généreuses sur le marché avec ses assurances et des remises supérieures à celles de la majorité des cartes proposées par les autres institutions financières à des prix comparables. La nouvelle carte Visa Remises, quant à elle, cible clairement le marché des jeunes et vise à combler un vide. En effet, lorsque les jeunes quittent les études pour entrer dans le marché du travail, ils commencent à bâtir leur patrimoine. Certains d entre eux fondent une famille ou achètent une maison. Les dépenses se multiplient, les portefeuilles se vident rapidement. La remise en argent arrive donc comme un cadeau. À l approche des vacances d été, des milliers de membres seront certainement heureux de pouvoir mettre la main sur une nouvelle carte Visa Desjardins. Les Services de cartes Desjardins seront d ailleurs au congrès des DG, en septembre prochain, pour parler de leur nouvelle offre. n

17 EN MOUVEMENT L Assurance prêt BEAUCOUP PLUS QU UN PRODUIT! LINDA FISET Il y a 60 ans, le 1er juillet 1954, un produit unique voyait le jour : l Assurance prêt! À l origine de sa création il y avait un réel besoin : la protection des membres et de nos partenaires d affaires de l époque : les caisses. Nous en avons fait notre objectif d où son succès depuis 60 ans. LINDA FISET Vice-présidente Caissassurance institutionnelle et Assurance directe C est donc avec fierté que nous célébrons ses 60 ans d existence une noce de diamant entre le crédit et l assurance! D entrée de jeu, j aime rappeler que l Assurance prêt c est plus qu un produit. C est le plus important régime d assurance crédit privé au Canada. À mon avis et aux dires de nos partenaires, c est le meilleur sur le marché. Et on le constate par sa performance qui rapporte à tous les paliers : nos membres assurés, nos partenaires, Desjardins Assurances et le Mouvement dans son ensemble. UN PRODUIT POUR LES PERSONNES! Ce n est pas pour rien que nous comptons 1,2 million d assurés. D abord, il est facile d y adhérer ; quelques questions à répondre et le tour est joué. En outre, parce que c est un régime collectif, les coûts sont répartis entre tous les assurés, d où son accessibilité. Enfin, c est un produit qui remplit ses promesses quand survient une situation difficile, comme un décès, une invalidité, un cancer. En effet, la très grande majorité des demandes de réclamations admissibles sont payées. Ce sont plusieurs millions de dollars qui sont versés chaque année en prestations aux assurés. On peut l affirmer, l Assurance prêt a «changé des vies»! Ce produit, très innovateur au départ, a constamment évolué dans la bonne direction, soit les besoins des membres et ceux de nos partenaires Desjardins. Et nous ne nous sommes jamais trompés. Pensons aux nouveaux moyens de financement comme la marge Atout ou le Prêt-à-conduire. De concert avec nos partenaires, nous avons conçu deux produits d assurance : l Assurance prêt marge Atout et l Assurance prêt Prêt-à-conduire. Les assurés alors ont pu profiter de protections plus pertinentes et nos partenaires, d un levier fort intéressant en matière de développement d affaires. Il en va de même pour l ajout du volet d assurance pour un diagnostic de cancer. Le besoin était là pour les assurés. Quant à nos partenaires, ils ont maintenant en main une offre plus complète et intéressante pour leurs membres ; un volet qui donne une «valeur concrète» à l assurance. Enfin, plusieurs de nos assurés pourraient témoigner de l accompagnement qu ils ont reçu et qui les a aidés notamment à recouvrer la santé ou à retourner au travail. Au fil des ans, nous avons beaucoup développé ce volet d accompagnement et nous allons continuer. En effet, on constate que pour une personne en invalidité, être en mesure de retourner au travail rapidement contribue à une bonne estime de soi et à la dignité, deux aspects importants en matière de santé globale. UN PRODUIT PAR DES PERSONNES! Ce succès est le fruit d un travail collectif. Au point de départ se trouvent des employés et des partenaires innovateurs qui, ayant à cœur de répondre aux besoins de nos assurés, travaillent sans relâche au développement et à l évolution du produit. Au cœur du processus, on trouve une cellule de vente EFFICACE et surtout CONVAINCUE : les employés en caisses, en centres financiers aux entreprises (CFE), nos représentants hypothécaires et nos conseillers aux ventes. Eux savent que ce produit est à l avantage des membres et clients et ils l offrent jour après jour. En fin de compte se retrouvent des employés qui ont une qualité exceptionnelle : l empathie. C est dans cet état d esprit qu ils analysent les demandes de prestations et s assurent d un traitement efficace. UN PRODUIT D AVENIR L Assurance prêt a évidemment un futur très prometteur, notamment parce que nous allons continuer d axer nos efforts sur l expérience client. Nous voulons que nos clients comprennent bien en quoi consistent leurs protections et qu ils apprécient transiger avec nous. BREF, nous travaillons pour qu ils choisissent l Assurance prêt parce que ce produit correspond exactement à ce qu ils souhaitent, et ce, à toutes les étapes du processus. Il en va de même pour nos partenaires. Nous allons continuer de travailler avec eux pour offrir un produit qui évolue avec le financement. De plus, nous allons aussi poursuivre l automatisation de nos processus et systèmes ainsi que la simplification administrative du produit. Enfin, s en suivra toujours une rémunération à la hauteur des efforts et de la conviction de nos partenaires. Je termine en disant que tant et aussi longtemps que nous conserverons vivant notre leitmotiv de départ, soit «la protection des personnes», l avenir de l Assurance prêt sera «brillant comme le diamant»! n 17 JUIN 2014

18 ADGC ADGC NOUVELLES DE L'ADGC DE L'ADGC CONGRÈS 2014 CÉLÉBRONS LA PROFESSION DE DG Leaders de vos caisses et dans vos milieux, vous intégrez les changements comme autant de poussées positives pour aller plus loin. Vous n hésitez pas à adopter les meilleures approches afin d être en phase avec les nouvelles réalités et de vous surpasser. Vous carburez au succès et les défis vous font grandir. L ADGC vous invite à célébrer votre profession et à reconnaître l impact que vous avez comme leaders dans vos caisses et au sein du Mouvement Desjardins. Le Mouvement est devenu ce qu il est grâce à vous, et il continuera de grandir ici et au-delà de nos frontières. LA PROFESSION DE DG RÉSERVEZ VOS PLACES! Le prochain congrès de l ADGC aura lieu du 3 au 5 septembre prochain, à Gatineau. Avez-vous réservé votre place? Inscrivez-vous avant le 23 juin et bénéficiez d un rabais de 20 %. UN ÉVÉNEMENT QUI RECONNAÎT L APPORT DES DG ET DE L HUMAIN Respectant la tradition, le congrès 2014 de l ADGC vous conviera à une journée stimulante et inspirante, en compagnie de conférenciers chevronnés. Des outils, des références et des trucs que vous rapporterez dans vos bagages. Quelles sont les limites de votre zone de confort? Qu ont en commun Mario Lemieux, Tiger Woods et les DG de caisses Desjardins? Quelle ligne sépare le succès de l échec dans la quête de l excellence? À quoi ressemblerait votre vie si vous performiez au sommet de vos possibilités? Un programme varié, de la matière colorée pour votre matière grise! UN ANIMATEUR ET DES CONFÉRENCIERS TRIÉS SUR LE VOLET Le populaire animateur de télévision Jean-Philippe Wauthier sera l animateur des conférences-échanges qui seront données par D r Luc Doyon («Prenez les commandes de votre cerveau»), D r Sylvain Guimond («Les secrets de l élite mondiale») et deux entrepreneurs qui ont dû traverser des étapes difficiles avant d atteindre le succès. Nous dévoilerons leurs noms plus tard cet été. Dans le cadre d un atelier de mobilisation, vous aurez la chance d assister à la conférence «La force cachée de l attitude», de Stephen Maighan. POUR TOUTE INFORMATION ADDITIONNELLE, N HÉSITEZ PAS À COMMUNIQUER AVEC LE SECRÉTARIAT DE L ADGC. Téléphone : Jean-Philippe Wauthier 2. D r Luc Doyon 3. D r Sylvain Guimond 4. Stephen Maighan LE BAS-SAINT-LAURENT À L HONNEUR Cette année, la grande région du Bas-Saint-Laurent sera mise en valeur lors du dîner du 4 septembre, poursuivant ainsi une nouvelle tradition que nous avons lancée l an dernier. JUIN VISITEZ LE SITE WEB DE L ADGC Pour de l information complémentaire et à jour sur votre association, allez faire un tour au 18 FÉVRIER 2014

19 ADGC PORTRAIT DE Sylvain Lemay UNE IDÉE QUI A FAIT DU CHEMIN En 1999, un groupe de DG de caisses de la région du Saguenay Lac-Saint-Jean Charlevoix Côte-Nord ont décidé de mettre en commun leurs entités respectives pour créer un centre d expertise en perception. Au départ, cinq caisses se sont engagées dans le projet. La constitution d un comité de coordination encadrait la gouvernance, le tout avec l appui d une équipe de gestion et de personnel spécialisé en recouvrement. FRANÇOIS PRATTE Assez rapidement, les caisses participantes ont constaté les avantages que ce centre leur apportait. Le premier, bien entendu, a été l économie d échelle. Un nombre plus élevé de caisses entraînait un plus gros volume et une réduction importante des frais. L expertise permettait également d obtenir des ratios de pertes sur prêts et prêts douteux largement inférieurs à ceux du réseau. Fort de cette belle performance, la majorité des caisses de la région du Saguenay Lac- Saint-Jean Charlevoix Côte-Nord sont devenues partenaires du Centre. En 2008, et ce, en appui de la vision d avenir de ses prédécesseurs, Sylvain Lemay, le nouveau président du comité de coordination, a réalisé une planification stratégique avec les DG des caisses participantes, dont l objectif était de faire bénéficier les caisses d autres régions de l offre de service du Centre. En compagnie de Jean-Claude Martel, le directeur du Centre, M. Lemay a fait une première présentation aux directeurs généraux de la région de Québec. Leur réaction a été enthousiaste, et très vite, quelques caisses se sont jointes au groupe. Puis d autres, et d autres encore. Effet boule-de-neige : de régional, le projet est devenu interrégional. Son développement se faisait désormais à l échelle provinciale. QUI EST SYLVAIN LEMAY? Sans l aide financière de la Fédération, les directeurs généraux de quelques caisses ont donc créé de toute pièce un centre de perception (devenu plus tard le Centre de recouvrement), l ont structuré, ont mis en place une gouvernance et investi dans la technologie nécessaire à son fonctionnement, convaincus que leur idée était bonne et applicable dans d autres régions. Le jour où des caisses de la région de Montréal se sont jointes à ce groupe qui ne cessait de grandir, le Centre a franchi une étape importante. En moins d une année, avec l aide de la Fédération, les caisses participantes ont réussi à s entendre sur sa gouvernance, sur le nombre de sites Jonquière, Timmins (Ontario), Gatineau ainsi que sur toute la mécanique encadrant sa mise en œuvre. UNE RÉFÉRENCE POUR LA MISE EN PLACE DU CSP L histoire du Centre de recouvrement démontre que motivés par leurs convictions, et mettant en commun leurs forces vives, des DG de caisses pouvaient concrétiser leurs idées. Servant de modèle d affaires, le Centre a prouvé qu il y avait une valeur ajoutée à constituer des entités présentant une offre de services vraiment collée aux besoins des caisses. C est, entre autres, ce qui a convaincu la Fédération d aller de l avant avec son Centre de services partagés, achetant au passage la technologie qui avait été adoptée par les caisses pour le Centre de recouvrement. Lorsqu il aura atteint son plein déploiement, le Centre de recouvrement emploiera moins de 200 personnes réparties dans les trois sites. n Sylvain Lemay est le directeur général de la Caisse Desjardins des Cinq-Cantons, à Saint-Bruno (Lac-Saint-Jean). Il a été le leader de la VPR de 2010 à 2012 et parrain du centre administratif au sein de la VPR Saguenay Lac-Saint-Jean Charlevoix Côte-Nord avant de présider le comité de coordination du Centre de perception (devenu le Centre de recouvrement), de 2008 à Pendant cette période, le Centre a vu son portefeuille de prêts sous gestion passer de 1,8 milliard à 47 milliards. Il siège présentement sur le comité transitoire du CSP. Homme d équipe, il tient à donner le crédit du succès du Centre à l ensemble des personnes qui ont permis sa réalisation et son déploiement. Il est entré chez Desjardins en Il occupait en 2002 la direction générale de la Caisse Desjardins d Hébertville, l une des six premières qui se sont regroupées pour former la Caisse Desjardins des Cinq-Cantons. 19 JUIN 2014

20 Nouvelle announce 2013_final_outlined2.pdf 1 10/29/2013 4:22:40 PM SMI360 Système de gestion de file d attente intégré C M Y CM MY CY CMY K Des outils efficaces pour une expérience client réussie! Système d affichage dynamique ipad avec profil Desjardins Service de création média Fournisseur de solutions informatiques de Desjardins depuis plus de 15 ans! JUIN

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