Le patient demeure au centre de nos préoccupations

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1 Le patient demeure au centre de nos préoccupations Le 25 septembre, le ministre Barrette déposait à l Assemblée nationale le projet de loi 10 sur la réforme du réseau de la santé et des services sociaux. Ce projet de loi, dont l adoption est prévue en décembre, devrait entrer en vigueur le 1 er avril Numéro du 6 octobre 2014 Au menu PROGRAMME RÉSO Aider à recruter, c est payant! PRÉVENTION DE LA TEV Conférence sur la thromboembolie veineuse APPROCHE À LA PERSONNE ÂGÉE (AAPA) Bilan L HIVER S EN VIENT, LA GRIPPE AUSSI! Vous ferez-vous vacciner? PROCHAINE PARUTION Semaine du 3 novembre 2014 Date de tombée : 24 octobre 2014 «Cette réforme repose sur le besoin de changer la culture du réseau et de mettre le patient au centre de toutes les actions. L objectif est d assurer la fluidité du parcours de soins et d éviter la disparité des moyens financiers entre les régions. Depuis longtemps déjà, le CHUS place le patient au cœur de ses préoccupations. Nous poursuivrons donc notre lancée visant l accessibilité et la performance, ce qui passera par l optimisation et la fluidité des trajectoires patients, le développement d une culture Lean ainsi que par l amélioration continue. La réforme proposée par le Dr Barrette confirme aussi que nous étions sur la bonne voie avec le processus de régionalisation entamé en Estrie (PRASE, buanderie, ressources informationnelles et technologiques)», indique le Dr Stéphane Tremblay, DG du CHUS. «Certains éléments de la réforme restent toutefois à préciser : l organisation territoriale des soins surspécialisés, la définition de la gouvernance et le statut réel du CHUS, même si notre affiliation avec l Université de Sherbrooke est maintenue. Jusqu à maintenant, toutes les informations supplémentaires qui nous parviennent des instances gouvernementales sont plutôt rassurantes. Nous vous informerons dès que nous en apprendrons davantage», termine le Dr Tremblay.

2 On se serre la ceinture! Vous l avez sans doute remarqué, le nombre de copies du journal Entre NOUS a été réduit par souci d économie. Pour cette même raison, Entre NOUS est dorénavant imprimé à l interne, par le Service de reprographie au CHUS Hôtel-Dieu. En outre, depuis quelques mois déjà, le montage du journal est lui aussi réalisé à l interne. Nous vous invitons à consulter le journal dans l intranet Espace publications ou sur le site Web du CHUS (chus.qc.ca publications). Merci de faire circuler les copies papier, notamment auprès de vos collègues qui n ont pas facilement accès à un ordinateur. Vous recevez encore trop de copies? Avisez-nous au poste La rédaction PROCHAINS TESTS D AJUSTEMENT DU MASQUE N95 CHUS Hôpital Fleurimont Local 5455 (aile 4, 5 e étage) Mardi 21 octobre 8 h à 10 h Mardi 28 octobre 14 h 30 à 16 h 30 CHUS Hôtel-Dieu Local 4510 (pavillon Émile-Noël) Vendredi 17 octobre 14 h 30 à 16 h 30 Lunchs désormais offerts en quantité limitée Dans le contexte actuel de compressions budgétaires, chacune des directions du CHUS doit restreindre ses dépenses. Pour continuer à encourager nos employés à participer aux conférences clinico-académiques tout en poursuivant nos efforts d économie, le comité de directeurs s est entendu sur une réduction de la quantité de lunchs offerts dans le cadre de ces conférences plutôt que d abolir cette pratique. Ainsi, le nombre de boîtes à lunch gratuites lors des conférences clinico-académiques est désormais limité. Pour obtenir un lunch, le participant devra s inscrire sans tarder de la façon habituelle, avec Multi-Accès formation. Si la capacité d inscriptions est déjà atteinte, il pourra néanmoins assister à la conférence mais devra apporter son lunch. Les participants non inscrits avec Multi-Accès devront signer une feuille de présence lors de la conférence afin que cette activité soit entrée à leur dossier de formation. Le comité de directeurs considère les conférences clinicoacadémiques comme essentielles à la diffusion du savoir, des résultats de recherche, des données probantes et des bonnes pratiques. C est pour cette raison que nous les poursuivons. Vous pouvez consulter le calendrier automnal des conférences clinico-académiques dans l intranet Espace publications Conférences clinico-académiques. Gilles Michaud Directeur des ressources humaines et de l enseignement Pas besoin de vous inscrire, il suffit de vous présenter. Pour informations, faites le ou le Entre NOUS est publié par la Direction des communications et des affaires publiques du CHUS et de sa Fondation En ligne, section actualités : chus.qc.ca Publicité : , poste Rédaction et coordination : Colette Pellerin, poste Création : Quatorze Juillet design graphique Mise en page : DCAP Photographies : Robert Dumont, Fondation du CHUS, DCAP Collaboration : Équipe de la DCAP, Anne-Marie Brochu, Suzanne Pronovost, Claude Bouchard, Sabrina Marois-Gagnon, Lise Gilbert, Jocelyne Frenette, Kim-Cynthia Hatch Tirage : 1500 copies / Impression : Service de reprographie CHUS Hôtel-Dieu Chaque collaborateur ou rédacteur a la pleine responsabilité du contenu de ses articles. Les opinions émises dans Entre NOUS n engagent en rien la direction du CHUS. La forme masculine est employée pour alléger le texte. 2 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

3 Groupe d intervention financière L équilibre budgétaire au 31 mars 2015 une obligation»$ Même si le dépôt du projet de loi 10 entraîne une mouvance du système de santé québécois, il n en demeure pas moins que le CHUS a l obligation d arriver en équilibre budgétaire au 31 mars Les travaux du groupe d intervention financière (GIF), mis en place cet été, se poursuivent donc. En fait, le CHUS doit continuer d agir avec une perspective de court, moyen et long termes. Grâce à la boîte à suggestions qui se trouve dans l intranet, nous avons reçu plus de 150 suggestions (dont les idées déposées lors des rencontres ad hoc en juin) qui ont été réparties dans chacune des directions concernées, et ce, afin d évaluer les économies potentielles de chacune. Nous avons également retenu une mesure concernant les dossiers des appels d offres du bloc opératoire incluant le VAC et les surfaces thérapeutiques. Bruno Lavoie et Koce Kolev ont reçu le mandat de négocier les achats de 85 dossiers, ce qui représente 17 appels d offres et 68 contrats de gré à gré, pour des économies escomptées de 1,4 M$ ces trois prochaines années. Par ailleurs, l équipe des finances et différents services seront mis à contribution afin d optimiser nos revenus. Par exemple : la facturation des examens et analyses au CRCHUS et la facturation des services non couverts par la RAMQ. Le début d année financière a été difficile. Il faut se rappeler que les compressions et allocations budgétaires n ont été connues que le 17 juillet dernier. À ce momentlà (période 4), nous avions déjà un déficit de 2,3 M$ alors qu à la période 6 nous en sommes à 1,9 M$ de déficit cumulé. Les deux dernières périodes (5 et 6) ont des écarts favorables, ce qui démontre qu il y a une gestion plus rigoureuse de nos dépenses et que les efforts de tous et chacun portent fruit. Il faut quand même se rappeler que les périodes les plus intenses sont devant nous et qu il est essentiel de demeurer vigilants afin d atteindre l équilibre budgétaire. Je profite de l occasion pour remercier tous les gens qui ont pris le temps de nous transmettre leurs suggestions et je vous invite à continuer de le faire (intranet Accueil Autres liens). Attentes envers chacun de vous En plus de limiter les dépenses, il faut aussi s interroger sur le temps consacré à chaque activité et sur sa réelle nécessité. Le temps/personne, c est aussi de l argent. Le temps supplémentaire doit également être réduit dans le secteur clinique, et pratiquement inexistant dans le secteur non clinique, sauf exception. Il faut développer ces réflexes dans tous les groupes, cliniques ou non. Nous demandons à chacun d entre vous d y contribuer en échangeant vos idées avec votre supérieur et en modifiant certaines pratiques et habitudes. Indépendamment d où la loi 10 nous mènera, le CHUS s est toujours fait un point d honneur d arriver en équilibre budgétaire et nous maintenons tous ensemble le cap vers cet objectif. Yvon Paris, directeur des ressources financières et des services techniques Responsable du GIF 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 3

4 Remonter un patient au lit à un seul intervenant Retrouver un patient descendu dans son lit est monnaie courante dans nos unités de soins. Selon ses conditions médicales et physiques, et s il est apte à participer à son repositionnement, voici un rappel de la manœuvre conseillée. Plutôt que remonter le patient en assistance totale à la tête du lit, il faut privilégier le blocage des pieds en supervision. Cette manœuvre permet de diminuer les risques de blessures musculo-squelettiques au personnel soignant. Avant de faire participer le patient, assurez-vous en tout temps de l absence de contre-indications auprès de l infirmière responsable. S il est toutefois impossible de faire participer le patient, utilisez le transfert de poids avant-arrière à deux intervenants, tel qu enseigné lors de votre formation PDSB.» Manœuvre de blocage des pieds recommandée en supervision Des résultats concrets pour les préposés aux bénéficiaires Afin d offrir plus de stabilité aux équipes de soins et de continuer à réduire la précarité chez les préposés aux bénéficiaires (PAB), le mode de postulation à l interne de ces derniers a été complètement repensé. Durant la première période d affichage soit du 26 juin au 8 août 294 PAB se sont inscrits sur les postes qui les intéressaient, en priorisant leurs choix. Le poste qui représentait leur plus haute priorité leur était automatiquement attribué en fonction des postes disponibles et de leur ancienneté. Cette nouvelle façon de faire a permis à 117 PAB d obtenir le poste désiré. Plus de 80 % d entre eux occuperont ce poste dès le 19 octobre. Le registre de postes sera ouvert quatre fois par année. Le prochain registre sera en ligne dès le mois de novembre. Le succès de ce changement s explique par la communication régulière avec les PAB et le soutien qui leur a été offert aux postes informatiques des cafés intranet HF et HD. La participation et la collaboration des chefs de soins et services a aussi été garante de ce succès, tout comme les échanges réguliers avec les représentants syndicaux de la CSN. Merci à tous pour le succès de ce registre unique en son genre dans le réseau de la santé. Cette initiative produit déjà des résultats concrets dans la stabilisation de la main-d œuvre au CHUS. Caroline Dufresne Pour l équipe des mouvements internes Attraction et dotation de la main-d œuvre, rémunération et avantages sociaux» Manœuvre à éviter à un seul intervenant Audrey Simard, formatrice PDSB, poste du mardi au vendredi Guy-D Bilodeau, inf. cl. et formateur PDSB, poste du lundi au jeudi 4 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

5 Six personnes embauchées depuis avril! Des prix alléchants pour les employés qui aident le CHUS à recruter Depuis le printemps, 12 employés du CHUS ont recommandé une candidature admissible au programme RÉSO. Ils ont tous mérité un chèque-cadeau de 100 $. Parmi les 12 candidatures recommandées, six se sont traduites par une embauche : des infirmières, des préposés aux bénéficiaires, une CEPI du monde dont on a grandement besoin! En plus de leur prix de 100 $, les six employés qui ont recommandé les candidatures des personnes embauchées participeront au grand TIRAGE de janvier À gagner : un crédit-voyage de $, deux chèques-cadeaux de $ et deux chèques-cadeaux de 500 $ échangeables au Carrefour de l Estrie! Des employés éligibles au tirage de janvier 2015 Les trois titres d emploi admissibles pour l automne 2014* Préposé aux bénéficiaires CEPI Infirmière *En raison du gel d embauche dans le réseau de la santé, seuls les titres d emploi liés aux soins sont admissibles à RÉSO. La liste à jour des titres d emploi admissibles est accessible dans l intranet du CHUS et elle prévaut sur toute autre liste. Recommandez une candidature à RÉSO. C est gagnant! Pour nous entraider, nous stimuler, nous renforcer! POUR NOUS! Roland Guillemette, Danielle D Amours, Cécile Bernard et David Rivard. Alexandra Péloquin-Gagné et Miguel Esmeral étaient absents lors de la photo. «Il est encore temps! Vous aussi, vous pourriez gagner un de ces prix 1. Identifiez dans votre réseau une personne détenant l un des trois titres d emploi admissibles et répondant aux exigences d emploi. Faites vite! Des entrevues de sélection sont planifiées pour l automne. 2. Invitez-la à postuler au CHUSpourMoi.ca. 3. Remplissez le formulaire de recommandation disponible dans l intranet Espace employés. 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 5

6 EXPÉRIENCE PATIENT What about patient experience? Ce 13 septembre avait lieu la 35 e édition de la Journée des Townshippers à Coaticook. Il s agit de la fête annuelle de la communauté anglophone de l Estrie. Fidèles au poste pour une 5 e année consécutive, le CHUS et le comité des usagers ont rencontré de nombreux usagers à leur kiosque. Les représentants du CHUS ont profité de l occasion pour renseigner la population sur les divers services offerts par l établissement, sur les moyens pour le patient de se préparer pour un rendez-vous, sur le mandat du comité des usagers ainsi que sur les opportunités d emploi. Les Townshippers avaient beaucoup à nous dire : la très grande majorité des gens a souligné les bons soins reçus au CHUS; la courtoisie du personnel est remarquée et appréciée; comprendre les intervenants, les options téléphoniques, etc. peut parfois présenter un défi lorsque tout est en français. Tout effort, même si ce n est que quelques mots exprimés en anglais, est particulièrement apprécié; pouvoir recevoir la documentation (brochures, etc.) en anglais est très aidant. Au CHUS, environ 8 % de la clientèle est anglophone. Ces personnes : souhaitent recevoir et comprendre toute l information nécessaire; peuvent être préoccupées de leur santé ou de la santé d un proche; doivent parfois tenter de s exprimer dans leur langue seconde pour décrire leurs maux physiques ou psychologiques. Voici quelques petits gestes qui peuvent améliorer l expérience des patients anglophones : faire de son mieux pour échanger quelques mots en anglais; au besoin, trouver un collègue qui pourra donner des explications plus claires au patient et ses proches; parler lentement et ajuster son vocabulaire; demander au patient de résumer en quelques mots ce qu il a compris; ne pas hésiter à remettre de la documentation en anglais. Bien sûr, il y aura toujours différentes pistes d amélioration possible. C est pourquoi notre comité d accessibilité des soins et services en langue anglaise assure un suivi régulier du programme régional d accès aux services en langue anglaise ainsi que de notre plan d action local (sensibilisation, traduction, formation, etc.). Jean-Guillaume Marquis, chef du service expérience patient, soins spirituels et ressources bénévoles, DQPEP Cynthia Raymackers, conseillère expérience patient Sabrina Marois-Gagnon, agente de planification, comité des usagers Conférence sur le lait maternel en octobre La prochaine conférence clinico-académique aura pour titre Pour un meilleur départ dans la vie : le lait maternel! Évolution et réalités politico-cliniques au CHUS. Quatre conférencières seront entendues : la Dre Céline Catelin, pédiatre-néonatologiste, la Dre Josée Quesnels, pédiatre, Francine Royer et Geneviève Paquette, toutes deux conseillères cadres cliniciennes. Entre autres sujets : la banque de lait maternel provinciale. Date : vendredi 17 octobre 2014 Heure : 11 h 30 à 12 h h 30 à 13 h 15 Lieu : amphithéâtre au CHUS Hôpital Fleurimont (local 6214 FMSS), en visioconférence à l auditorium du CHUS Hôtel-Dieu (local 3554) Nombre de lunchs limité Dans le contexte actuel de compressions budgétaires, le nombre de boîtes à lunch offertes est désormais limité. Pour en obtenir une, le participant doit s inscrire sans tarder de la façon habituelle, avec Multi-Accès. Si la capacité d inscriptions est déjà atteinte, il pourra néanmoins assister à la conférence mais devra apporter son lunch. Il devra aussi signer une feuille de présence lors de la conférence afin que cette activité soit entrée à son dossier de formation. 6 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

7 Semaine de la sécurité des soins Journée de prévention de la TEV QUALITÉ La thromboembolie veineuse (TEV) est la cause la plus évitables de décès en milieu hospitalier et d invalidité. 1 Elle cause à elle seule plus de décès que ceux attribuables au cancer du sein, au sida et aux collisions de véhicules combinés. 2 Plus de la moitié de ces cas seraient potentiellement évitables. 2 La journée du jeudi 30 octobre sera consacrée à la sensibilisation et l information sur la prévention de la TEV. Une conférence multidisciplinaire sur ce sujet visant l ensemble de la communauté hospitalière (médecins, médecins résidents, pharmaciens, infirmières et professionnels) sera donnée à deux reprises sur l heure du midi à partir du CHUS Hôpital Fleurimont et en visioconférence au CHUS Hôtel-Dieu. Conférence sur la prévention de la TEV Le jeudi 30 octobre 2014 Au local 2999 du CRCHUS (HF) (une soixantaine de places assises), en visioconférence à l auditorium HD. Deux représentations : 11 h 30 à 12 h h 30 à 13 h 15 Les conférenciers : le Dr Donald Echenberg, médecin interniste; Patrice Lamarre, pharmacien; Frédéric Grondin, conseiller cadre au Programme-clientèle en médecine spécialisée, Direction interdisciplinaire des services cliniques. Au programme : Physiopathologie Incidence/prévalence Impact des interventions Évaluation des risques Doses thérapeutiques vs prophylactiques Particularité des agents Risques de saignement Protocole de thromboprophylaxie Stratégies non pharmacologiques Enseignement aux patients Un nouveau dépliant d information à l intention des patients sera lancé durant la conférence. Apportez votre dîner!» De gauche à droite : le Dr Donald Echenberg, Patrice Lamarre et Frédéric Grondin 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 7

8 Avons-nous réussi à faire la différence? Plusieurs pratiques et aspects de l environnement ont été révisés au CHUS depuis que l approche adaptée à la personne âgée (AAPA) est une priorité organisationnelle. Comme on le sait, près de 50 % de notre clientèle sont des personnes de 65 ans et plus qui requièrent des soins et services spécifiques dû au vieillissement normal (baisse de l acuité visuelle et auditive, perte de force musculaire, augmentation d oublis bénins, etc.). Nous adapter était donc devenu une nécessité pour continuer à assurer des soins et services de qualité. Afin de partager avec vous toutes les actions accomplies en , le comité de l AAPA a dressé un bilan des petits et grands gestes qui font une différence auprès de la clientèle vieillissante du CHUS. 1) Formations sur le délirium Pour mieux prévenir, dépister et prendre en charge les patients âgés de 75 ans et plus à risque de présenter un délirium, un blitz de formations et de coaching a été donné en Ainsi, plus de 820 infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et autres professionnels ont été formés. Nos partenaires ont aussi été informés, soit 47 enseignants du Cégep de Sherbrooke, du Collège Champlain et du Centre de formation professionnelle 24-Juin. L outil de dépistage du délirium (CAM) a été intégré dans le DCI-ARIANE en avril dernier, de sorte que le dépistage systématique du délirium pour l ensemble des patients de 75 ans et plus est maintenant implanté au CHUS. Une équipe de 134 coachs a été composée parmi les chefs de service, les AIC, les ICDC et les conseillères cadres cliniciennes afin de soutenir les infirmières. Toutes ces activités ont été faites avec le souci d intégrer les proches aidants et de démontrer leur contribution auprès du patient en délirium. 2) Médicaments potentiellement inappropriés à la personne âgée (MPI-PA) Grâce à la collaboration des gériatres du CHUS, des formations sur les médicaments potentiellement inappropriés à la personne âgée ont été données à plusieurs services médicaux, dont l urgence, la médecine interne et la chirurgie générale. De nombreux résidents ont également été rencontrés. 3) Sensibilisation aux valeurs de l AAPA Plusieurs moyens ont été pris pour sensibiliser la communauté hospitalière et les proches aidants aux besoins spécifiques des personnes âgées : Publications dans l Entre NOUS 2 photoromans 9 articles 1 cahier spécial Activités de sensibilisation Flash mob dans la cafétéria du CHUS Hôpital Fleurimont (avec 17 personnes âgées!) Midis-cliniques en gériatrie 4) Adaptation de l environnement Diverses rencontres ont eu lieu auprès des intervenants pour les sensibiliser aux éléments qui pourraient pallier les déficiences sensorielles, cognitives, motrices et affectives des 75 ans et plus. Une collaboration avec les installations matérielles a permis un réaménagement gagnant à l urgence du CHUS Hôpital Fleurimont. Une formation adaptée sur le vieillissement normal et pathologique a été élaborée pour le programme d imagerie médicale. Peu importe le secteur où il travaille, chaque employé a le pouvoir de faire la différence! Sourire, écouter et rassurer. Être attentif aux aînés, c est parfois si simple! Pour en savoir plus, consultez l intranet Espace clinique Patient AAPA. 8 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

9 Laissez-vous prendre «en flagrant délit»! Les conseillères en prévention et contrôle des infections feront la tournée dans vos unités, durant la semaine du 20 octobre, pour vous «prendre en flagrant délit» en train d appliquer les pratiques de base! Une belle façon de souligner la Semaine régionale de prévention des infections placée sous le thème «Les pratiques de base : au cœur de notre quotidien». Cette semaine est chapeautée par la Direction de la santé publique de l Estrie (DSPE). Les infections nosocomiales ont un coût important pour notre système de santé. Les conséquences ne sont pas négligeables et elles ont un impact sur le patient, sa famille, les hôpitaux et le personnel : séjours prolongés, soins additionnels, journées de travail perdues pour le patient, surcharge de travail pour le personnel Parmi l arsenal de moyens efficaces, peu coûteux et à la portée de tous les travailleurs, on retrouve l application des «pratiques de base». Pour la 2 e année consécutive, le Service de prévention et contrôle des infections vous propose des activités qui vous aideront à apprivoiser ces pratiques et à les intégrer dans vos tâches quotidiennes. Tous les gens qui seront vus portant de l équipement de protection individuel (EPI), faisant l hygiène des mains, désinfectant leur matériel de soins ou disposant du matériel piquant tranchant adéquatement recevront un «certificat reconnaissance» ainsi que des objets promotionnels à l image de la campagne. Durant cette semaine promotionnelle, vous pouvez aborder la conseillère en prévention des infections qui circule dans vos unités pour lui poser vos questions. Un quiz et un jeu ludique Quoi de mieux pour aider à se rappeler les pratiques de base qu un quiz et un petit jeu «coin-coin»? La DSPE et les conseillères en prévention des infections ont conçu ces jeux pour que vous puissiez vérifier vos connaissances des bonnes pratiques de base à appliquer dans le cadre de vos fonctions au CHUS et même chez vous. Ces jeux seront mis à la portée du personnel soignant dans les salles de repos des unités de soins. Le Service de prévention et contrôle des infections CHAQUE CARTE VISA DESJARDINS présente ses avantages pour mieux répondre à vos besoins La carte de crédit est utile, voire indispensable et facilite la vie quand vient le temps de réserver vos vacances ou payer vos achats. Vous désirez une carte qui vous donne des récompenses en argent, SANS FRAIS... nous l avons! Plus pratique et sécuritaire que l argent comptant, la carte prépayée... nous l avons! Vous désirez une carte qui vous offre une protection complète d assurance-voyage, pour vous et votre conjoint et même pour vos petits-enfants, la couverture intergénérationnelle... nous l avons! Une carte offrant un taux plus bas vous conviendrait... nous l avons aussi! Quels que soient vos besoins, nous avons la carte qu il vous faut. Renseignez-vous auprès de l un de nos conseillers expérimentés, ils sauront trouver VOTRE CARTE! octobre 2014 ENTRE NOUS 9

10 La Campagne Centraide Estrie est de retour du 1 er au 30 octobre Le 1 er octobre, des membres du comité Centraide au CHUS ont accueilli les gens aux portes du CHUS Hôtel-Dieu, du CHUS Hôpital Fleurimont et de l Édifice Murray en leur remettant une pomme. Ils ont profité de cette première activité de la campagne pour informer les gens sur les activités à venir et sur Centraide Estrie. Robin des Bois et ses compagnons sont de retour! Le jeudi 30 octobre, de 11 h à 13 h 30, aux deux cafétérias Les membres de la troupe de Robin des bois viendront recueillir vos oboles et écus et égayer votre heure de dîner. Durant cette période, ils feront également une tournée des unités et services. Dans la nuit du 30 au 31 octobre (entre 23 h et 1 h 30) Des membres de la troupe visiteront les unités et services afin de recueillir vos dons. Lorsque ces joyeux lurons passeront chez vous, soyez généreux! Nous espérons que vous serez au rendez-vous et que nous pourrons compter sur votre habituelle générosité. Le don à la source simple et efficace! En souscrivant au don à la source ou en augmentant votre don actuel, vous courez la chance de gagner de nombreux prix (voir les détails sur l intranet). Pour de plus amples informations sur Centraide, visitez centraideestrie.com. Vaccin antigrippal Surveillance des effets secondaires : l étude se poursuit En , Canadiens de sept centres hospitaliers au pays ont participé au sondage de l étude sur la surveillance des effets secondaires de la vaccination antigrippale qui a cours depuis Le Dr Louis Valiquette, microbiologiste-infectiologue au CHUS, et Cynthia Grenier, assistante de recherche, supervisent ce projet d envergure pour l Estrie. Des participants,» Cynthia Grenier et le Dr Louis Valiquette 10 ENTRE NOUS 6 octobre provenaient de l Estrie, dont du CHUS. À elle seule, l Estrie a recruté près du tiers des participants. Par ailleurs, l intégration de la cohorte pédiatrique a aidé à mieux comprendre les effets post-vaccination pour cette clientèle. Seulement 2,5 % des participants vaccinés ont déclaré un problème de santé suffisamment grave pour les empêcher, eux ou leur enfant, de vaquer à leurs activités normales ou qui a nécessité des soins de santé, comparativement à 4,7 % des participants non vaccinés. Aucun évènement indésirable inattendu n a été observé après la vaccination de 2013, ce qui vient confirmer la sécurité du vaccin antigrippal. Campagne L étude se poursuit. Les répondants seront recrutés durant les séances de vaccination intensives et d autovaccination. Le Jour 8 après avoir été vaccinés, les participants recevront un sondage par courriel vérifiant s ils ont eu des effets secondaires. Deux semaines avant la campagne de l automne 2015, ils recevront un dernier sondage. Répondre à ces questionnaires prend à peine cinq minutes chaque fois. Si des effets secondaires plus sévères sont rapportés, un membre de l équipe de recherche communiquera avec les employés pour documenter cet évènement.

11 Le temps de s agripper au vaccin Chaque année, le personnel du CHUS met tout en œuvre pour se protéger et protéger les patients contre l influenza : précautions gouttelettes contact, isolement, test pour dépistage, etc. Néanmoins, même si le vaccin représente le meilleur moyen de protection contre ce virus si contagieux, les professionnels de la santé hésitent encore à adhérer à cette mesure (seulement 41 % du personnel et des médecins au CHUS ont été vaccinés en 2013). Depuis 2010, le taux de vaccination chez les travailleurs de la santé en Estrie est de 34 %, comparativement à 80 %, la cible du MSSS. Le défi est grand! Les données du CHUS et du MSSS indiquent que la grippe attaque dès décembre. Les premiers cas confirmés déclenchent la hausse de cas de grippe, surtout lorsque la population n est pas vaccinée. Les patients atteints sont des agents transmetteurs du virus : ils contaminent le personnel soignant, qui infecte d autres patients, les collègues et les proches, surtout s ils n ont pas été vaccinés. Les unités deviennent des milieux propices aux éclosions. Nos établissements de santé doivent prévenir et éviter la propagation de la grippe. Mais le plus grand et difficile défi qui nous incombe repose sur l atteinte d un taux de vaccination de 80 % chez le personnel et les médecins. Pourquoi s agripper au vaccin? Le virus de la grippe est très contagieux (24 heures avant de présenter des symptômes et jusqu à 7 jours après le début des symptômes). Pour se protéger et ainsi briser la chaîne de transmission du virus. Le nombre d anticorps peut diminuer environ six mois après la vaccination. Le virus de la grippe change continuellement. Plus d information Dans l intranet Espace employés Ma santé Influenza et vaccination, vous trouverez une foire aux questions et la vidéo de la conférence L influenza, c est sérieux, par le Dr Claude Cyr. En la visionnant au centre d apprentissage ou en empruntant le DVD, une période de 45 minutes sera inscrite à votre registre personnel comme formation que vous pourrez déclarer à votre ordre professionnel. QUAND ET OÙ RECEVOIR LE VACCIN? Dès novembre, surveillez la promotion de l autovaccination dans les unités de soins, des séances de vaccination intensives et des tournées avec chariot mobile. Service de santé des personnes et des groupes Poste Midi-conférence : To be or not to be? Être vacciné contre l influenza Conférencier : le Dr Arnaud Gagneur, spécialiste en néonatologie et chercheur au CRCHUS Là est la question! À travers ses travaux de recherche sur les croyances, hésitations et motivations face au vaccin, ainsi que de ses expériences personnelles et communautaires, le Dr Gagneur tentera de répondre à cette question fondamentale pour les professionnels de santé. Quand : le mercredi 29 octobre Où : CHUS - HF : salle 6214 (amphithéâtre FMSS) CHUS - HD : salle 6314 visioconférence (30 places) Heure : 11 h 30 à 12 h h 30 à 13 h 15 Inscription par Multi-accès formation. Apportez votre lunch. 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 11

12 Un camp pour la clientèle souffrant de troubles psychotiques graves L équipe de suivi intensif dans la communauté (SI), communément appelée PACT (Program Asertive Community Treatment) dans la littérature américaine, offre à une clientèle souffrant de troubles psychotiques graves des soins et services individualisés avec une intensité de services élevée, axés sur le rétablissement. Concrètement, cette intensité de services peut se traduire par un ou plusieurs contacts par jour pour un même client. Les interventions sont faites in vivo (dans le milieu de vie du client) pour permettre à cette clientèle vivant souvent avec de grands déficits de tous genres d évoluer dans la communauté. En visant la performance dans une dimension humaine, le service est adapté à chacun des clients et à sa situation de vie. Le camp, une activité formidable! Depuis deux ans, l équipe SI tient une activité «Camp» pour une quinzaine de patients, accompagnés de quatre intervenants. Le camp, qui dure deux jours, répond aux objectifs suivants : briser l isolement, favoriser la création d un réseau social et maximiser la réadaptation en société. Cette activité, qui s est déroulée au camp Savio en août dernier, fut une fois de plus une belle réussite. La préparation de repas communautaires, la participation à des activités à l extérieur, la vie en groupe de façon plus intensive sont des exemples concrets de ce qui s est fait avec la clientèle pour atteindre les objectifs. C est avec une grande fierté que je vous partage un témoignage très spontané d un client autour du feu... «Ça fait tellement du bien! Une journée pour se laisser aller, pour oublier les préoccupations qui nous rendent la vie si difficile Cette maudite maladie qui nous empêche de vivre la tête libérée» Son soupir de soulagement à la fin de son affirmation me convainc à nouveau que cette activité du camp que nous actualisons chaque année en vaut la peine. MERCI à nos partenaires Il me fait plaisir de souligner la contribution de nos partenaires communautaires avec qui nous avons créé de belles alliances au fil du temps, et grâce à qui cette activité a pu être possible. Tout d abord, IGA Couture secteur Fleurimont. Puis, la pharmacie Uniprix Chemika Mamode et finalement, la Charcuterie Scotstown. Ce beau travail effectué conjointement, et où chacun des acteurs de la communauté a contribué, fait la démonstration encore une fois que la culture organisationnelle axée sur la création d alliances et de partenariats est profitable pour tous, mais surtout pour la clientèle. Je parle donc au nom de toute l équipe SI, incluant nos clients, pour dire un gros MERCI aux responsables du camp Savio et à tous nos partenaires qui ont fait de cette activité une «expérience de vie réussie» Amélie Desbiens-Tremblay Spécialiste en activités cliniques Chef d équipe du suivi intensif dans la communauté Programme-clientèle en santé mentale 12 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

13 Goûter enfin ce qui a été semé! Le 24 septembre, une bonne odeur de sauce à spaghetti maison s est répandue au 3 e étage du pavillon Émile-Noël, à la porte de l atelier cuisine. En effet, avec les légumes et fines herbes de l atelier jardin, des patients du 9 e étage de l unité de santé mentale accompagnés d éducateurs spécialisés ont mijoté et mis en conserve cette sauce qui sera donnée dans des paniers de Noël et à des patients de l équipe de suivi intensif. Cette activité est en lien avec l orientation en rétablissement intensif du Programme-clientèle de santé mentale. Pour constater l évolution du projet depuis le printemps, voyez l album photos dédié dans la page Facebook du CHUS. LES MOTS DE NOS PATIENTS Je désire vous transmettre mon appréciation concernant le traitement dont j ai bénéficié lors de mon séjour à l hôpital Fleurimont. Je dis bien «bénéficié» (le mot est choisi) au contraire de subi. J ai subi une opération à la colonne vertébrale. L intervention a été effectuée par le docteur Cabana et son équipe. Il faut ici saluer la compétence des gens qui ont pris soin de moi dans le cadre direct de l opération. Que ce soit l anesthésiste, le personnel infirmier, les étudiants ainsi que le docteur Cabana lui-même, tous m ont prodigué les soins de circonstance avec amabilité et professionnalisme. On a répondu à mes questions (et à mes inquiétudes) avec le souci de bien m informer et de me mettre à l aise. Je me suis senti en sécurité dans cette ruche bourdonnante de gens que je sentais dédiés à me prodiguer les meilleurs soins. Je remercie aussi l infirmière qui s est occupée de moi à la salle de réveil. J avais beaucoup de douleur et elle s est montrée patiente; je ne monterais pas à l étage tant que la douleur ne serait pas contrôlée. Enfin, les employés du 6 e. Je ne me souviens plus très bien du numéro de ma chambre, il me semble que c était le Les employés du 6 e en orthopédie, des gens patients et dévoués qui m ont prodigué leurs soins avec professionnalisme et bonne humeur ainsi qu avec beaucoup d encouragements. J en avais besoin, car j ai vécu des épisodes où j étais très affecté par la douleur et le découragement vos employés ont su me remonter le moral. J ai dû subir quelques interventions chirurgicales dans ma vie, et celle-ci s avère être la plus sévère en terme de douleurs et de rétablissement. J ai vraiment l impression d avoir bénéficié des meilleurs intervenants qu il soit. Encore une fois merci, continuez votre beau travail, c est apprécié. Alain Fournier, Granby 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 13

14 Maladie à virus Ebola (MVE) Au CHUS, nous sommes prêts Même si le risque de contracter la maladie à virus Ebola (MVE) est extrêmement faible au Canada, les établissements de santé doivent se préparer en vue d une prise en charge d un éventuel cas suspect ou probable. Depuis la mi-août, un groupe de travail et les équipes cliniques du CHUS élaborent et mettent en place les outils et mesures de prévention nécessaires. Ces travaux s effectuent de concert avec la Direction de santé publique de l Estrie. Aucun cas n a été confirmé au Québec ni au Canada à ce jour. Par contre, un premier patient a été diagnostiqué aux États-Unis le 30 septembre dernier. Aujourd hui on parle EBOLA, demain on pourrait aussi bien parler de maladies respiratoires sévères infectieuses (MRSI) ou de pathogènes à haut risque. De là, l importance de bien nous préparer pour protéger les patients et nos équipes. Si une personne se présente au CHUS avec des symptômes s apparentant à l Ebola, elle sera prise en charge par une équipe restreinte en attendant les résultats des laboratoires de Winnipeg confirmant ou non le diagnostic. Un algorithme définit la trajectoire de ces patients. Tout déplacement d un cas suspect au CHUS (tests, examens ou changement d unité) se fera dans des conditions très strictes et sécuritaires. Pour identifier ces conditions, le groupe de travail s est inspiré des publications de l INSPQ. Si un diagnostic Ebola se confirmait Le CHUS transférera immédiatement ce patient vers un des deux centres désignés par le MSSS (Hôpital Notre- Dame du CHUM ou CHU Ste-Justine) selon le protocole identifié par le MSSS. Qu est-ce que la MVE? C est une maladie virale aiguë grave caractérisée par l apparition soudaine de fièvre, de malaise, de myalgies et de céphalées sévères, suivies de pharyngite, de vomissements, de diarrhée et parfois d une éruption cutanée. Des symptômes hémorragiques peuvent survenir dans environ 50 à 60 % des cas. Pour en savoir plus, visitez l intranet Espace clinique Prévention des infections Maladies infectieuses ou les sites de l Agence de santé publique du Canada (ASPC) et de l Organisation mondiale de santé (OMS). Mode de transmission Le virus Ebola peut se transmettre par contact avec des animaux infectés, du sang, des liquides organiques ou des tissus de personnes infectées ainsi que par de l équipement médical contaminé par des liquides organiques infectés (ex. : des aiguilles). Il peut aussi y avoir exposition dans les hôpitaux si le personnel ne porte pas l équipement de protection approprié (masques, blouses, gants, etc.). Il ne se transmet pas par voie aérienne. Équipement de protection individuelle (EPI) En présence d un cas suspect hospitalisé, le personnel concerné devra revêtir l EPI avant l entrée dans la chambre et le retirer avant la sortie de la chambre, sauf pour le masque N-95 qui doit être enlevé après la sortie de la chambre. Des protocoles et des normes ont été clairement établis par le Service de prévention et contrôle des infections et diffusés auprès des équipes concernées. Pour en savoir plus sur les exigences d EPI ou le programme de prévention et contrôle d Ebola, allez dans l intranet Espace clinique Prévention des infections Maladies infectieuses. Des formations sur les EPI seront données pour certains groupes. D autres outils cliniques Les affiches de précautions additionnelles pour Ebola sont prêtes. Elles aident à rendre l environnement de soins et de travail plus sécuritaire. Elles se trouvent dans l intranet. Elles seront distribuées, en temps et lieu, dans les unités. La suite sur la page suivante. 14 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

15 Maladie à virus Ebola (MVE), suite Les secteurs impactés Ils ont été identifiés. Certains ont été sollicités pour collaborer à la mise en place du plan d action; d autres ont été informés des préparatifs à prévoir en vue d une éventuelle prise en charge d un patient suspect d Ebola. Les secteurs susceptibles d intervenir ponctuellement seront contactés en temps et lieu. Un personnel restreint sera assigné à ces patients afin de limiter au minimum les contacts. À Foya au Libéria Mission de trois semaines pour le Dr François Lamontagne Le 16 septembre, le Dr François Lamontagne, médecin intensiviste au CHUS, s est rendu dans un centre de traitement à Foya au Libéria pour une mission de trois semaines. Il s est joint à une équipe de Médecins sans frontière pour soigner des personnes infectées par le virus Ebola. Masque N-95 : test d ajustement Si votre unité a été identifiée comme secteur pouvant être impacté, vous devriez profiter, si ce n est déjà fait, des séances d ajustement que le Service de santé des personnes et des groupes met à votre disposition en octobre (voir page 2). Des liens intéressants Organisation mondiale de santé : mediacentre/factsheets/fs103/fr/ Agence de santé publique du Canada : Portail du MSSS : Pour vos questions Adressez-vous à votre supérieur immédiat. S il ne peut répondre, il communiquera avec les co-coordonnateurs du groupe de travail Ebola. Jean Delisle et Josée Maurice Co-coordonnateurs Sécurité civile NOMINATIONS PERSONNEL CADRE Sarah Côté, conseillère cadre clinicienne pour l approche adaptée à la personne âgée (AAPA), Direction adjointe des soins infirmiers Marie-Claude Rodrigue, conseillère cadre clinicienne au Programme-clientèle en soins critiques et traumatologie, Direction adjointe des soins infirmiers Alain Thivierge, coordonnateur professionnel biomédical par intérim, Direction interdisciplinaire des services cliniques (DISC) Clinicien et expert en soins intensifs, le Dr Lamontagne aidera à implanter des protocoles de réanimation et de soins de base, à les promouvoir et les enseigner au personnel clinique sur place. Il travaillera avec le Dr Christophe Clément qu il a connu lors de sa mission en Guinée en mai dernier. «Même s il n existe pas de traitement spécifique contre ce virus, nous pouvons appliquer les soins et traitements de base pour permettre au système immunitaire de se guérir par lui-même, comme on le fait dans nos hôpitaux pour vaincre d autres maladies», expliquet-il. Le Dr Lamontagne souhaite faire une différence en mettant son expertise au service de ces gens, démunis face à ce virus. Il remercie ses collègues qui ont accepté de couvrir ses plages de soins et d enseignement. Et il n oublie surtout pas sa famille qui le soutient inconditionnellement dans ce projet d aide humanitaire. Son expertise sollicitée par l ASPC Invité par l Agence de la santé publique du Canada (ASPC), le Dr François Lamontagne a participé, avec plusieurs autres médecins, à la rédaction du guide Ebola Clinical Care Guidelines pour la prise en charge des patients infectés par le virus Ebola et devant être soignés au Canada. Ce guide est disponible sur Internet. 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 15

16 SANTÉ ET SÉCURITÉ Service des installations matérielles Le projet de cadenassage avance bien! Un projet de cadenassage des équipements mécaniques a vu le jour au CHUS Hôtel-Dieu. Il vise à améliorer la sécurité des employés lorsqu ils travaillent sur ces équipements, par des procédures qui réduisent les risques de démarrage intempestif (fiche de cadenassage pour chaque machine). En somme, le cadenassage empêche le moteur de démarrer lorsque l employé a les mains dedans. Au CHUS Hôtel Dieu, tous les équipements et leurs composantes ont été évalués, identifiés, intégrés au système de gestion de la maintenance et une fiche de cadenassage a été créée pour chacun d entre eux. Ces travaux ont été réalisés par une équipe opérationnelle (Éric Blais, Alain Lavoie, Daniel Boulanger, Jean-François Rouleau et Patrick Garand). Les travaux se poursuivront cet automne avec des experts externes afin d assurer la meilleure sécurité possible à nos employés. Saviez-vous qu il y a plus de 700 équipements mécaniques au CHUS Hôtel-Dieu seulement? Ils sont alimentés et contrôlés par quelque valves et démarreurs/sectionneurs électriques. En effet, l eau, la ventilation, la vapeur, la réfrigération, les machinesoutils et l énergie en cas de panne, entre autres, sont soutenus par des pompes, fournaises, climatiseurs et génératrices qui doivent être inspectés, entretenus, réparés et remplacés. Qui plus est, la puissance des pompes qui approvisionnent l eau aux unités de soins ainsi que des systèmes de chauffage est telle qu elle augmente le risque de blessures pour le personnel d entretien. Autres réalisations du comité local SST Installations matérielles Formation sur l utilisation sécuritaire des équipements d ébénisterie, donnée par le Centre 24-juin. Formation paritaire sur la gestion de l amiante donnée par l ASSTSAS sur les risques pour la santé, la reconnaissance de l amiante et les méthodes sécuritaires de travail. Air comprimé : présentation et explications des risques pour la santé, des méthodes sécuritaires et des exigences légales sur son utilisation. Transport des matières dangereuses entre le débarcadère et l entrepôt extérieur au CHUS Hôpital Fleurimont. Procédure développée afin de sécuriser les employés ainsi que le transport des matières dangereuses. Diffusion d une alerte sécurité sur l utilisation d une rectifieuse. Achat de souffleurs sécuritaires pour remplacer le nettoyage des personnes par l air comprimé. Achat d équipements de travail en hauteur. Suivi de l implantation du cadenassage au CHUS. Achat d une armoire ventilée pour la peinture pour HF. Achat d un conteneur-dompeur pour le transport des déchets à l intérieur de l hôpital. Analyse des besoins de vaccination des employés des installations matérielles. Affichage des besoins de port d équipement de protection individuels dans les ateliers d ébénisterie. Bravo à toute l équipe pour ces belles réalisations qui améliorent la santé et la sécurité de nos employés! Patrick Garand, préventionniste Service de santé des personnes et des groupes, DRHE pour le comité local SST-Installations matérielles 16 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

17 Avis aux employés qui veulent aller à l urgence Certains employés désirant consulter un médecin à l urgence viennent s enregistrer et retournent à leur travail, escomptant qu on les passe entre deux patients. Or, à la demande des praticiens et par respect envers la clientèle qui attend souvent 10 à 12 heures avant de voir un médecin, les employés du CHUS sont invités à faire comme tous les autres usagers, soit venir patienter à l urgence où leur cas sera traité selon la priorité exigée par leur condition de santé. Le Département de médecine générale et d urgence 93 % de nos fonds d investissement se classent dans les 1 er et 2 e quartiles*. 100 % 50 % 0 % * Au 31 août 2014 (période de 1 an). Source : Morningstar Inc. Appelez dès maintenant pour parler à l un de nos conseillers! fprofessionnels.com Montréal Québec Sherbrooke FÉDÉRATION DES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUÉBEC 93 % 92 % 1 an 2 ans Actionnaire de la Financière des professionnels depuis 1978 Financière des professionnels inc. détient la propriété exclusive de Financière des professionnels Fonds d investissement inc. et de Financière des professionnels Gestion privée inc. Financière des professionnels Fonds d investissement inc. est un gestionnaire de portefeuille et un gestionnaire de fonds d investissement, qui gère les fonds de sa famille de fonds et offre des services-conseils en planification financière. Financière des professionnels Gestion privée inc. est un courtier en placement, membre de l Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) et du Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE), qui offre des services de gestion de portefeuille. Un placement peut donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et autres frais. Veuillez lire le prospectus avant d investir. Chaque taux de rendement indiqué est un taux de rendement total composé annuel historique, qui tient compte des fluctuations de la valeur du portefeuille et du réinvestissement de toutes les distributions, et qui ne tient pas compte des commissions d achat et de rachat, des frais de placement ni des frais optionnels ou de l impôt sur le revenu payables par un investisseur, qui auraient pour effet de réduire le rendement. Les titres des fonds ne sont pas assurés par la Société d assurance-dépôts du Canada. Les organismes de placement collectif (OPC) ne sont pas garantis; leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n est pas indicatif de leur rendement dans l avenir. Médaille d argent pour une équipe du CHUS au Défi des Titans! Le 14 septembre dernier avait lieu la 3 e édition du Défi des Titans à Sherbrooke au profit de Jeunesse J écoute, qui offre aux jeunes des services de soutien psychosocial téléphonique par des intervenants professionnels Des équipes de 10 personnes se sont portées volontaires pour tirer un autobus de 17 tonnes sur une distance de 200 pieds. Des employés du CHUS ont formé l équipe CHUS le plus fort. À force de sollicitation et organisation de diverses activités de financement, l équipe a pu donner $ à Jeunesse J écoute, ce qui constitue la plus grosse enveloppe remise pour cette édition du Défi des Titans. La performance de l équipe au tir d autobus lui a également permis de remporter la médaille d argent dans la catégorie «Titans»!» Avant, dans l ordre habituel : Sabrina Marois-Gagnon, coordonnatrice du comité des usagers du CHUS; Cynthia Raymackers, conseillère expérience patient; Myriam Jbabdi, conseillère clinique au Centre de coordination télésanté RUIS de l UdeS; Patrick Bourgoin, gestion de l information; Christian Bellemare, coordonnateur de l UÉTMIS. Arrière : Lucie Guérin, agente conseil équipe Kaizen; Nicolas Marteau, conseiller évaluation et performance; Stéphane Mercure, responsable de la radioprotection; Sylvain Bernier, directeur adjoint DQPEP; Jonathan Lapointe, conseiller technologique au Centre de coordination télésanté RUIS de l UdeS. 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 17

18 Le management visuel L expérience de l InfoCentre Au début septembre, nous avons eu la chance de visiter l équipe de l InfoCentre qui utilise depuis cet été un tableau de management visuel, aussi appelé tableau de caucus, lors de ses rencontres d équipe. Qu est-ce que le management visuel? Cela consiste à utiliser des outils visuels, tel que des graphiques, des schémas ou des tableaux, pour aider les équipes à gérer, développer et améliorer leurs activités en continu. Les objectifs Cet outil visuel, qui prend la forme d un tableau accessible à tous en tout temps, permet à l équipe de communiquer efficacement et de maintenir le sens des actions quotidiennes grâce à un suivi des opérations. De plus, il encourage l équipe à identifier toute situation problématique et responsabilise les membres à trouver des solutions pour la corriger. En d autres mots, le management visuel a pour avantages d orienter les efforts de tous vers un but commun, de favoriser la gestion participative, de permettre la résolution de problèmes, d encourager l amélioration continue, et ce, au profit du service. Concrètement à l InfoCentre Deux fois par semaine, l équipe se réunit autour du tableau de management visuel pour une période de 20 minutes afin de se mettre à jour et suivre ses activités. Chacun des membres a la responsabilité d actualiser une section du tableau et de l animer lors de la rencontre. Les thèmes abordés sont les suivants : l avancement des différents services offerts par l InfoCentre, par rapport à une cible fixée au préalable par la chef de service mais révisée avec l équipe; l assignation des requêtes selon l expertise des ressources; le suivi d indicateurs tel que le délai de réponse aux requêtes; les problématiques rencontrées, les solutions possibles et l assignation d un responsable; les résultats de certaines collectes faites par l équipe pour objectiver les problématiques rencontrées; les messages importants. Des gains appréciables «Le tableau, qui rend désormais visible l information nécessaire pour bien gérer nos activités, nous a permis de réduire de moitié le nombre de requêtes en attente!», a exprimé avec enthousiasme la coordonnatrice de l équipe, Amélie Jourdain. Cette rencontre autour du tableau de management visuel permet à l équipe de l InfoCentre de répondre à ses clients dans un meilleur délai. En outre, des réflexes d amélioration continue des façons de faire sont de plus en plus développés chez les membres de l équipe. Avec le sourire, Amélie ajoute : «Maintenant le vendredi, lorsqu on atteint nos objectifs, on devient fou et on célèbre!». Les membres sont, avec raison, fiers du chemin parcouru jusqu à maintenant et ils n hésitent pas à continuellement améliorer leur nouvel outil de management visuel. En tout cas, à l InfoCentre, on peut affirmer que bien voir permet maintenant de mieux gérer et d améliorer la réalisation des opérations! Un gros bravo à toute l équipe qui travaille quotidiennement à fournir et à améliorer des services essentiels aux divers secteurs cliniques du CHUS.» De gauche à droite : Ariane Breton, Jean-Michel Gagnon, Amélie Jourdain et Ju-Hong Lee Marie-Ève Racine Agente-conseil, équipe Kaizen Voici un lien vers une petite vidéo qui met de l avant le management visuel, fort intéressant pour les gestionnaires : https://www.youtube.com/ watch?v=rsuks2hq4da 18 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

19 Marche pour le cancer de la vessie Le 21 septembre dernier se tenait une marche de sensibilisation au cancer de la vessie, au Lac-des-Nations. Une quarantaine de personne y ont participé, dont plusieurs membres de l équipe d urologie du CHUS. L événement a permis d amasser une somme de $. Cancer de la vessie Canada, l organisme organisateur, remercie tous les participants et les invite déjà à la marche de l an prochain.» Devant, sur la gauche, Lise Bureau, bénévole et organisatrice de la marche, le Dr Michel Carmel, chef du Service d urologie ainsi que Claude Bouchard, infirmier-pivot d uro-oncologie. Votre ergothérapeute, un atout essentiel dans votre réadaptation! Imaginez que du jour au lendemain, votre vie bascule en raison d un accident banal ou d un problème de santé soudain. Que vous ne pouvez plus pratiquer votre sport favori. Que vous n êtes plus en mesure d accomplir votre rôle de travailleur et de soutenir financièrement votre famille. Que simplement vous habiller le matin nécessite l aide de votre conjoint. Que vous n arrivez plus à donner les soins à vos enfants, jouer avec eux ou les prendre dans vos bras. Chaque jour, près d une trentaine d ergothérapeutes au CHUS travaillent au sein des équipes interdisciplinaires et s efforcent de redonner un sens à votre vie en ayant comme objectif premier de favoriser votre autonomie et de faciliter la reprise de vos activités au quotidien. Un témoignage Voici le mot de remerciement d une jeune femme qui a bénéficié de l apport de l ergothérapeute dans sa réadaptation, à la suite d un accident à la main. «J aimerais remercier la Dre Stéphanie Olivier en plastie pour ses bons soins, son professionnalisme, le souci du bien-être de ses patients, sa disponibilité, son ouverture face aux questionnements et sa rigueur quant à l obtention du meilleur résultat possible lors d une chirurgie. De plus, j aimerais remercier Julie Fréchette en ergothérapie et Isabelle Arguin en physiothérapie à la Clinique de la main qui étaient aimables, attentionnées, dynamiques, encourageantes et souriantes! Belle équipe multidisciplinaire! Bravo!» - Karine St-Laurent Votre équipe d ergothérapeutes du CHUS» Photo du haut Marie-Claude Pagé, Hélène Tremblay, Frédéric Roy, Sophie Tétrault, Martine Parent Photo du bas Devant : Julie Bégin, Soline Bensaïd-Guillet, Julie Gauthier, Alain Thivierge, Catherine Blais, Chantal Doré, Manon Harrison, Maryse Couture. Derrière : Léa-Marie G. Beaulieu, Sarah Sweet-Fortin, Marie-Pier Lacroix, Julie Fréchette, Édith Brochu, Cynthia Duclos Absents Andréa Leclerc, Stéphanie Racine, Maude Vallière, Annie-Claude Lemieux- Courchesne, Véronique Foley, Marthe Paquet, Josée Boutin, Marie-Claude Ferland, Évelyn Lalancette-Jutras et Stéphanie Blouin 6 octobre 2014 ENTRE NOUS 19

20 Le GBM Une ressource essentielle L acronyme GBM vient du terme génie biomédical. Au CHUS c est le secteur responsable des équipements médicaux, de leur acquisition, de l entretien, de la réparation, du suivi des alertes et, selon la nécessité, du retrait. Au CHUS - Hôpital Fleurimont, au CHUS Hôtel Dieu et pour une partie du CRCHUS, le parc d équipements médicaux représente appareils d une valeur de près de 120 M$ et répartis dans 72 unités de soins et départements cliniques.» Progression du parc d équipement depuis Maintenant appareils dont modèles différents. La gamme d équipements médicaux dont le GBM a la charge va du simple thermomètre aux équipements de pointe comme la toute nouvelle résonnance magnétique de 3 teslas, les microscopes et analyseurs des laboratoires, les respirateurs et tables d anesthésie, les salles de radiologie et appareils d échographie, les accélérateurs linéaires en radio-oncologie, les hémodialyseurs, les équipements de chirurgie du bloc opératoire, les équipements des soins intensifs, etc. Bref, une belle brochette d équipements. Au CHUS, les techniciens et ingénieurs ont su maintenir et transmettre leurs connaissances au fils du temps dans le but d offrir au personnel clinique des appareils fiables qui apportent sécurité et justesse des diagnostics. Par ailleurs, le traitement des patients à l aide de ces appareils très sophistiqués dépend de l entretien et de la calibration faits par le GBM. Le GBM comprend un chef de service, cinq ingénieurs, dix coordonnateurs techniques et vingt techniciens répartis dans trois ateliers (deux au CHUS Hôpital Fleurimont et un au CHUS Hôtel-Dieu). En outre, depuis maintenant six ans, le CHUS soutient le CSSS de Magog par le prêt des services de deux techniciens à temps complet, étant donné l absence d un GBM là-bas. Un nouvel atelier au CHUS Hôtel Dieu L atelier du CHUS Hôtel-Dieu a été récemment agrandi et rénové, offrant maintenant l accès à des prises de gaz médicaux (oxygène, air et succion). Cet ajout facilite, entre autres, le travail lors des calibrations et ajustements des respirateurs et équipements d anesthésie. C est un nouvel environnement de travail dont l équipe GBM Hôtel-Dieu est très fière!» Gérard Labrecque, technicien au GBM, travaillant sur un respirateur dans le tout nouvel atelier du CHUS - Hôtel Dieu. Pour conclure, tout le grand CHUS peut être fier de l expertise développée dans un créneau utile au quotidien pour les médecins et le personnel traitant. René Chapdelaine, coordonnateur GBM Marc Blanchet, technicien GBM Yves Martel, technicien GBM» Près de interventions en 2013, c est plus du double qu en 2008! 20 ENTRE NOUS 6 octobre 2014

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