Strasbourg II. FACULTE DE Théologie catholique. Institut de droit CANONIQUE. Mémoire de MASTER. Sous la direction de Jean WERCKMEISTER LES FEMMES

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1 Université marc Bloch Strasbourg II FACULTE DE Théologie catholique Institut de droit CANONIQUE Mémoire de MASTER Sous la direction de Jean WERCKMEISTER LES FEMMES SELON La PENSEE DE PAUL VI (21 JUIN 1963 AU 6 AOUT 1978)

2 Christiane TOURNIER Mai 2007 REMERCIEMENTS - En préambule de ce travail sur «La pensée de Paul VI sur les femmes», je veux vivement remercier le professeur Jean Werckmeister de m avoir suggéré de réaliser cette recherche et de m avoir conseillée et soutenue dans cette réalisation. - C est avec plaisir que je remercie Claude Bosc, bibliothécaire du Centre diocésain de Montciel, diocèse de Saint-Claude. Dans le même esprit, je remercie aussi Emmanuel Tramaux, conservateur, de la grande bibliothèque du Centre diocésain de la rue Mégevand à Besançon. - Un grand merci à Pierre Compagnon, Chancelier du diocèse de Saint-Claude pour les encouragements et la documentation et les conseils prodigués avec amitié. - C est de tout cœur, que je remercie Danielle Vianney et Danielle Bécaud des amies, pour leur collaboration à la mise en page et la relecture de l ensemble de ce travail. Un merci particulier, à tous ceux qui ont encouragé cette recherche et m ont soutenue moralement pour mener à bonne fin cette étude. - Souhaitant que cette recherche et l ensemble de ces réflexions puissent servir à mieux faire découvrir la pensée de Paul VI, sur la question des femmes dans la société et en Eglise. Que le Message de Paul VI soit éclairant et réconfortant pour toutes les femmes et que toutes soient fières d être ce qu elles sont. Qu il stimule le plus grand nombre à 2

3 collaborer à l œuvre d Evangélisation, bien au-delà des structures ecclésiales et contribue à établir une civilisation de l Amour. SOMMAIRE Remerciements Abréviation Sommaire INTRODUCTION Méthodologie Analyse juridique et sociologique des années 1960 à 1980 Le climat préparatoire au Concile Vatican II Présentation du plan, les trois parties successives PREMIERE PARTIE PAUL VI ET LE SOUCI DE LA PROMOTION DES FEMMES 1 Avant Paul VI, Pacem in Terris de Jean XXXIII, 21 avril D après la Lettre apostolique «Octogesima adveniens» 1971 A - Faire reconnaître le statut de la femme pour faire cesser les discriminations B - Favoriser une égalisation progressive des droits fondamentaux de l homme et de la femme 3 Collaboration à la mise en place de l Année Internationale de la Femme en 1975, un moyen pour promouvoir ses droits 4 Favoriser l éducation et le développement pour que les femmes 3

4 deviennent des artisans de Paix 5 L Encyclique «Humanae vitae», 25 juillet 1968 : La considération pour les femmes passe par des consignes d éthique DEUXIEME PARTIE RECONNAISSANCE DE LA MISSION APOSTOLIQUE DE LA FEMME 1 - Les femmes portent le souci de l évangélisation dans tous les secteurs de la vie humaine 2 - Participation des femmes au concile Vatican II 3 - Ce que dit le concile des femmes 4 - La participation des laïcs à la mission de l Eglise dans le monde 5 - La proclamation de deux femmes «docteurs de l Eglise.» TROISIEME PARTIE LA QUESTION DES MINISTERES FEMININS DANS LA VIE DE L EGLISE 1 Selon le Motu proprio «Ministeria Quaedam», du 15 août Selon la déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi «Inter Insigniores» du 27 janvier 1977 A.Emergence nouvelle de la question de l ordination des femmes B.Analyse des arguments en faveur de la déclaration «Inter Insigniores» a la Tradition b l attitude du Christ c la pratique des apôtres d la valeur permanente de cette pratique e - le sacerdoce ministériel à la lumière du mystère du Christ f le sacerdoce ministériel dans le mystère de l Eglise. 3 Réaffirmation des positions de Paul VI par ses successeurs, Jean-Paul II et de Benoît XVI sur la question de l ordination des Femmes 4

5 CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE TABLES DES MATIERES ABREVIATIONS AL : Décret sur l Apostolat des Laïcs. Apostolicam actuositatem AM : Décret sur l activité missionnaire, Ad gentes CIC : Code de Droit Canonique GS : L Eglise dans le monde de ce temps. Gaudium et Spes La DC : La Documentation Catholique LG : Constitution dogmatique sur l Eglise. Lumen Gentium. MC : Messages du Concile RDC : Revue de Droit Canonique 5

6 «du souci de la promotion de la femme, à la reconnaissance de son apport spécifique dans la mission de l Eglise, à l exclusion des ministères ordonnés» Pourquoi s intéresser à la pensée de Paul VI sur les femmes? Voici bientôt 40 ans que ce Pape est décédé et depuis s est déroulée une multitude d événements aussi bien dans la société civile que dans l Eglise. Néanmoins, les années 1960 à 1975 restent une période charnière dans l histoire de la vie des femmes et de toute la société, tout au moins pour les pays occidentaux. De très nombreux mouvements féministes se forment et suscitent une réflexion en faveur du statut de la femme dans la société et dans l Eglise. Un foisonnement de mesures législatives permet aux femmes de sortir de l infériorité et de la soumission dans lesquelles leurs aînées ont vécu. L Eglise, souvent par le biais des mouvements d action catholique est obligée de dire une parole sur la dignité et l égalité en droit des femmes. Méthodologie Ce travail a demandé de nombreuses recherches pour retrouver tous les discours et les allocutions que Paul VI a adressés aux femmes durant son pontificat. Cette collecte de documents a été pratiquée à partir de «La Documentation Catholique», revue qui publie la quasi-totalité des messages officiels de l Eglise. A partir de l ensemble de ces documents, j ai effectué une compilation des textes et tenté d en dégager une ligne directrice. Peu à peu se sont dessinées quelques grandes pistes qui ont permis le plan de ce mémoire. Cette étude se limite à des considérations générales sur la présence des femmes dans le monde et dans l Eglise. Elle exclut celle de la place particulière des femmes dans le mariage ainsi que toute considération 6

7 relative aux femmes consacrées dans la vie religieuse. Pour mieux saisir l impact de la pensée de Paul VI, j ai essayé d analyser la situation juridique et sociologique de la femme des années 60 à 75, tout en ayant conscience des limites de cette rétrospection, me semble t-il trop axée sur notre Pays la France, alors que le Message du Saint Père a une portée universelle et s adresse à toutes les femmes quels que soient leur situation, leur race ou leur pays. En parallèle, j ai tenté de voir dans quelles circonstances le Concile a été décidé et comment il fait partie intégrante du travail de Paul VI. La problématique de cette recherche est de découvrir à travers les écrits de Paul VI ce qu il dit sur les femmes. Il est favorable à leur promotion et à leur participation effective à la mission évangélisatrice de l Eglise. Il est partie prenante de toutes les actions en faveur des femmes, que ce soit au niveau de l ONU où il a délégué un comité pour l année internationale de la femme, ou au niveau du Concile où il a appelé des femmes comme observateurs ou encore dans l institution du conseil des laïques qui inclut à la fois la présence d hommes et de femmes. Par ses discours, il a soutenu les femmes africaines, protégé les plus démunies et encouragé les militantes des cercles féminins d Action Catholique. Dans ses écrits, il a manifesté une attention particulière aux mères, aux épouses et aux religieuses. Et il leur présente Marie comme mère et comme modèle. Néanmoins, par la déclaration Inter Insigniores, il insère un veto à l accession des femmes au sacerdoce et, de ce fait, à la possibilité de participer au gouvernement de l Eglise. Il s agit : - De voir comment Paul VI perçoit les femmes et ce qu il préconise pour favoriser leur promotion et son respect, y compris par l encyclique Humane vitae. - De pointer ce qu il fait pour leur donner une reconnaissance qu elles n ont jamais eue dans l Eglise en leur attribuant la citoyenneté de laïques, en ouvrant les portes du Concile à une délégation féminine et en promouvant deux saintes «docteurs de l Eglise». - Pour comprendre sa pensée, sur la non-accession des femmes au sacerdoce, il est indispensable d analyser les arguments justifiant la 7

8 position du Magistère prise par la Congrégation de la Doctrine de la Foi et de conclure que bien que les femmes n aient pas toute la place qui leur revienne, sans leur présence et leur engagement, l Eglise ne pourrait pas vivre. Nous allons étudier successivement les différents secteurs de la vie des femmes, et découvrir tout ce qui a bougé aux plans sociologique, économique, juridique et éthique, et a entraîné de grands bouleversements dans l existence féminine. - A - Analyse de la situation de la femme dans la société des années 1960 à 1980 Parler de la situation de la femme dans l Eglise nécessite de la situer dans la société contemporaine de l époque concernée. Pour comprendre le mouvement féministe des années 60 à 75, il est nécessaire de faire un retour en arrière et de voir comment les femmes étaient considérées dans la société civile de l époque. Pour pouvoir décrire cette situation, il faut reprendre quelques évènements qui ont marqué la société. Cette analyse jette surtout un regard sur la France et quelques pays européens. Les années 60 à 75 sont caractérisées comme une période de grande instabilité sociopolitique, marquées par les événements de mai 1968 qui se traduisent par des émeutes estudiantines et une multiplicité de grèves dans les entreprises et les services publics. Ce grand mouvement de crise, de contestation du pouvoir et de l autorité, donne une dynamique insoupçonnée aux actions en faveur du féminisme et de l affranchissement des contraintes sociales. Un grand vent de liberté individuelle semble souffler, «il est interdit d interdire» et chacun entre dans un individualisme, qui hélas! compromet le lien social et remet en cause les engagements moraux et religieux. C est seulement le 21 avril 1944 que le Général Charles de Gaulle promulgue l ordonnance d Alger accordant aux femmes le droit de vote et d éligibilité. C est le 29 avril 1945 que les Françaises votent pour la première fois, à l occasion des municipales. Trente ans plus tard, en 1974, est créé le secrétariat à la Condition Féminine confié à Françoise Giroud. 8

9 C est seulement en 2000 qu est votée la loi sur la parité : les partis doivent présenter 50 % de femmes aux législatives sous peine de sanction financière. En France, aujourd hui encore, elles ne représentent que 12,3 % des députés contre 45,3 % en Suède 1. Au niveau de l évolution du statut de la femme dans la famille, l époque qui nous intéresse est riche en modifications. Le Code Civil de 1804 consacre l incapacité juridique de la femme mariée et c est seulement en 1938 qu avec la réforme des régimes matrimoniaux est supprimée cette incapacité ; à partir de cette date, les femmes peuvent, en théorie, ouvrir seules un compte en banque. Une loi du 13 juillet 1965 permet à la femme mariée d exercer une activité professionnelle sans autorisation de son mari. Cette loi autorise également les épouses à gérer leurs biens librement. Elles peuvent désormais ouvrir un compte à leur nom, même contre l avis de leur mari. C est depuis 1970 qu elles exercent, conjointement avec leur mari, l autorité parentale. Le père n est plus le chef de famille et une loi de 1985 prononce l égalité des époux dans la gestion des biens de la famille et de l éducation des enfants. Par une loi de 1987, l autorité parentale peut être conjointe dans le cas de divorce ou de concubinage. En 1949, Simone de Beauvoir publie un essai retentissant sur la condition féminine, intitulé «Le deuxième sexe». Son ouvrage prône l émancipation de la femme, possible uniquement par l acquisition de son indépendance. Elle dénonce ainsi une société qui aliène la gent féminine et de laquelle il faut se soustraire pour atteindre la liberté. D après elle, «on ne naît pas femme, on le devient». Dès 1966, Betty Freidan, écrivain et féministe américaine, fonde l Organisation Nationale des Femmes, «National Organization Women», connue sous l acronyme «NOW». Elle cherche à lutter pour obtenir l égalité totale entre les deux sexes. Quelques années plus tôt, elle avait publié un ouvrage retentissant sur la cause féministe : «La femme mystifiée». Dans cet essai, elle s opposait au fait que le rôle de la femme au sein de la société se limite seulement à sa vie maritale et maternelle. Selon elle, la femme est engluée dans de fausses valeurs, ce qui l empêche de s épanouir autrement qu à partir de son rôle de mère et d épouse. 1 La Vie n 3210 du 8 mars 2007, p

10 L année suivante, en 1967, le «Women s Libération Movement» naît aux Etats-Unis sous l impulsion de quelques militantes du NOW ; appelée «Women s lib», l organisation lutte en faveur de l avortement et pour l égalité des sexes dans les milieux professionnels 2. En France, le 26 août 1970, le mouvement de libération des femmes est né. Des groupes de femmes se réunissent afin de déposer une gerbe sur la tombe du «Soldat inconnu» mais destinée à la femme inconnue, dénonçant ainsi le manque de reconnaissance vis-à-vis des femmes. Elles sont arrêtées par la police mais cet évènement donne naissance au Mouvement de Libération des Femmes (M.L.F.). Sans leader, cette organisation va fédérer plusieurs groupes de différentes tendances politiques, philosophiques ou sociologiques. Selon les membres, la femme n est pas suffisamment entendue au sein de la société, bien qu elle obtienne de plus en plus de droits. La presse et l édition seront leurs principaux moyens de communication. Très vite, le mouvement prend de l ampleur, notamment grâce à Antoinette Fouque, Simone de Beauvoir ou encore, Christine Delphy. Les actions de chaque groupe tourneront autour de la protection de la femme, de la lutte pour ses droits et contre la violence, ainsi que pour l avortement. Le 16 décembre 1977, les Nations Unies reconnaissent La Journée Internationale de la Femme fixée à la date du 8 mars de chaque année. Dès 1910, une Conférence internationale des femmes socialistes se déroulait à Copenhague et en avait lancé l idée. En 1917, le 8 mars, une grande manifestation de femmes ouvrières se déroulait à Saint Pétersbourg pour l amélioration des conditions de travail. Durant le début du XXème siècle, une succession d autres manifestations féminines s organise partout dans le monde, souvent à la date du 8 mars. En 1921, Lénine décréta lui-même la journée internationale de la femme. En France, cette journée est officialisée en Nous assistons à un grand mouvement en faveur de la libération sexuelle de la femme avec des lois en faveur de la contraception et de l avortement. Tout d abord, une loi de 1920 les interdisait et ces actes étaient considérés comme des crimes passibles de la Cour d assises avec des sanctions de trois 2 10

11 mois à six ans de prison. La propagande en leur faveur était interdite. En 1939, le Code de la famille crée des brigades policières chargées de traquer les «faiseuses d anges» et en 1943, l avortement devient un crime d Etat, puni de mort. Marie-Louise Girod, dite la «faiseuse d anges», avorteuse pendant la guerre, a été guillotinée le 30 juillet L avortement thérapeutique est autorisé en 1955 et la pilule contraceptive est mise au point aux Etats-Unis. En 1956, a lieu la fondation de la Maternité Heureuse par Marie-André Lagroua-Weil et Evelyne Sullerot et devient à partir de 1960, le Planning Familial. Le 5 avril 1971, est publié «Manifeste des 343» : sous l impulsion du Mouvement de Libération des Femmes, le journal «Nouvel Observateur» publie une pétition portant 343 signatures de femmes. Toutes déclarent avoir eu recours à l avortement au cours de leur vie. L I.V.G., comme nous l avons signalé plus haut, était sévèrement punie à l époque. Elles courent des risques afin de changer la législation. Elles réclament, en effet, le droit d accéder librement à la contraception, ainsi que celui d avorter en toute légalité. Parmi ces signatures figurent celles de personnalités très en vogue, telle que, Simone de Beauvoir, Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Françoise Sagan Le scandale est retentissant et poussera les politiques à réfléchir et à préparer des projets de loi en faveur de la contraception et de l avortement, ce qui a provoqué des confrontations entre les adversaires de la loi et ses protagonistes. En 1967, le 28 décembre, la loi Neuwirth, légalise la contraception. Après des débats passionnés, l Assemblée vote le projet de la loi abrogeant celle de 1920 qui l interdisait. La contraception est désormais autorisée mais n est pas remboursée par la Sécurité Sociale. Elle le sera à partir de Le Planning Familial est institué et les mineures peuvent y être accueillies dans l anonymat, et recevoir la pilule contraceptive, gratuitement, sans l autorisation de leurs parents. A partir de 1973, l éducation sexuelle fait partie intégrante des programmes dans les lycées et les collèges. C est en 1974 qu un grand mouvement féministe se mobilise en faveur du droit pour l avortement, suite au procès de Bobigny de 1972 où est jugée une jeune fille mineure qui avait avorté, après un viol. 11

12 Ce procès devient politique autour de l avortement et suscite de larges débats : il aboutit à l acquittement de la prévenue. L Interruption Volontaire de Grossesse (I.V.G.). a été dépénalisée en 1975, sous l impulsion de Simone Veil, ministre de la santé du gouvernement de Valéry Giscard d Estaing. Cette loi limite l avortement à la femme «que son état place dans une situation de détresse» et le prévoit sous deux formes d interruption : avant la fin de la dixième semaine ou pour des raisons thérapeutiques. La loi est adoptée à titre expérimental et ratifiée par une loi du 31 décembre L avortement est pris en charge par la Sécurité Sociale depuis la loi du 31 décembre 1982, la période de gestation passe de 10 à 12 semaines. L avortement pour motif thérapeutique peut être pratiqué au-delà du délai des 12 premières semaines et ce, jusqu au dernier moment de la gestation. Dans les années , on assiste dans tous les pays européens à une progression de l activité professionnelle. Les chiffres sont significatifs : En Europe, en 1960, 30% de la population active sont des femmes ; en 1996, 42.5%. En France, la féminisation s est faite de manière soutenue et rapide. En 1962, 6.6 millions de femmes et 13.2 millions d hommes étaient actifs ; en 1998, 11.7 millions de femmes et 14.1 millions d hommes le sont. On peut alors parler d un changement de mentalité, de l émergence de nouveaux mouvements sociologiques et culturels 3 : les femmes s accrochent plus à leur travail et veulent une carrière, une indépendance économique et cela est manifestement relié au mouvement de libération de la fin des années Ces phénomènes sont concomitants. La scolarisation et la poursuite des études sont des facteurs essentiels de l insertion professionnelle des femmes, mais des inégalités de salaire et de déroulement de carrière sont flagrantes et subsistent. L idée d égalité et de non-discrimination entre hommes et femmes surgit en 1946, dans le préambule de la Constitution : «la loi garantit à la femme dans tous les domaines des droits égaux à ceux de l homme». Une loi du 22 décembre 1972 garantit l égalité de rémunération pour des travaux de valeurs égales ; la loi du 4 juillet 1975 interdit à l employeur la rédaction de contrat de travail sexiste. La loi Yvette Roudy 3 Thébaud Françoise (sous la direction de) Histoire des femmes en Occident, V. Le XXe Siècle, collection Tempus Ed. Plon, 391 p. 12

13 du 13 juillet 1983 sur l égalité professionnelle entre hommes et femmes marque un changement : on passe d un principe négatif de nondiscrimination à un principe positif d égalité en terme de droit. Malgré toutes ces lois en faveur de la femme, des discriminations subsistent et les employeurs bénéficient de leur pouvoir discrétionnaire 4. Pendant cette période, des femmes se manifestent de manière exceptionnelle : - Le 16 juin 1963, la Soviétique Valentina Terechkova, 26 ans, est la première femme à avoir effectué un vol spatial. Deux ans plus tôt, son compatriote Youri Gagarine était le premier homme à quitter la terre à bord de la capsule Vostok. Après 48 révolutions autour de la Terre, 2 millions de kilomètres et 71 heures de vol, Valentina Terechkova atterrira le 19 juin à Karaganda, dans les steppes de Kazakhstan. En 1969, elle deviendra vice-présidente de la Fédération internationale démocratique des femmes. - Le 17 mars 1969, à 71 ans, Golda Meir succède à Lévi Eshkol au poste de Premier Ministre. Ancienne secrétaire générale du Parti social-démocrate, le Mapaï, elle a été également le premier ambassadeur israélien en Russie entre 1948 et A son arrivée à la tête de l Etat israélien, Golda Meir annonce avec fermeté qu elle ne renoncera pas aux territoires gagnés lors de la guerre des 6 jours (juin 1967). Golda Meir démissionne en 1974 après la guerre du Kippour. - Le 15 mai 1975, 22 ans après l exploit de Edmund Hillary et Tenzing Norgay, la Japonaise Junko Tabel, 36 ans, est la première femme à vaincre l Everest. Le toit du monde, situé dans l Himalaya à la frontière du Népal et de la Chine, culmine à 8850 mètres. Dix jours plus tard, c est la tibétaine Phantong qui réalisera l exploit par le versant chinois. - Le 6 mars 1980, Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l Académie Française. A 76 ans, l auteur des «Mémoires d Hadrien» et de «l Oeuvre au Noir» prend le fauteuil de Roger 4 Maruani Margareth, Travail et emploi des femmes, Repère la découverte, n

14 Caillois. Son admission aux côtés des «sages» a provoqué une vive polémique parmi les académiciens. 5 Ce survol sociologique et juridique de la situation de la femme dans les années 1960 à 1980 est loin d être complet, mais il laisse apparaître la situation de la femme et les problèmes auxquels elle est confrontée pour pouvoir acquérir une certaine autonomie et sortir de son rôle strict d épouse et de mère. Les mouvements de libération de la femme ont, à l époque, une audience, qu ils ne peuvent pas avoir en Les progrès de la médecine, une meilleure connaissance du cycle féminin permettaient d envisager les questions concernant la vie sexuelle des femmes avec plus d objectivité et de médicalisation. Cette question n était plus uniquement de l ordre moral, mais relevait du registre de la santé et, par ce fait même, libérait les femmes et les encourageait à s affranchir de l enseignement de l Eglise. Aujourd hui, de nombreuses femmes vivent leur sexualité en tenant compte des avis et des conseils des professionnels de la santé (médecins, sexologues ) sans trop se sentir obligées d appliquer les orientations données par le magistère ecclésiastique. Du moment que les choses sont légales, elles n ont, pour certaines, pas l obligation d être morales. A partir des différents points abordés, nous constatons que les femmes sortent d une humble soumission pour assumer à la fois leur vie intime et leur vie professionnelle. Cependant, l acquisition de l autonomie et sa reconnaissance restent relativement difficiles et, malgré les acquis sociaux, sans cesse à reconquérir. L ascension de l Everest, la conquête de l espace, l accession au plus haut poste en politique, l admission à l Académie Française sont des exceptions et restent des cas isolés et privilégiés. A côté de ces magnifiques réussites, la majorité des femmes sont mal reconnues dans leur vie professionnelle et exercent des professions dans le secteur tertiaire, souvent à peine rémunérées au SMIC, Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance ; et elles sont, trop souvent, en cas de difficultés économiques, les premières victimes des licenciements et du chômage. Paul VI est contemporain de tous ces remous et de tous ces mouvements. D après ses écrits, il semble parfaitement au courant des 5 Service «histoire» de linternaute.com 14

15 grandes aspirations de libération de la femme et de l urgence de sa promotion. L évolution de la vie des femmes passe, désormais, par leur propre autonomie financière. Le plus grand nombre tente de concilier la vie familiale avec la vie professionnelle, mais ce phénomène se développe au détriment de la vie de famille et de l éducation des enfants. Les familles ne sont plus constituées de 6 ou 8, voire 10 enfants comme après 1945, mais de 2 ou 3. La recherche du confort oblige à de nombreux investissements et nécessite l apport d un double salaire. Les contraintes économiques passent au premier plan des préoccupations et c est ainsi que, peu à peu, se déplace le centre d intérêt et qu insensiblement beaucoup de familles font passer la recherche du bien-être et des loisirs avant la quête du spirituel. Paul VI, en tant que Pasteur universel, se devait de rappeler le sens de la vie et dire quelles sont les directions à prendre pour orienter sa vie selon les Béatitudes, dans le respect de la vie de tous et de chacun. C est ainsi, qu il s est donné le devoir impératif d écrire l Encyclique Humane Vitae pour rappeler la position de l Eglise face à la contraception à l avortement et au respect de la vie. Il a, chaque fois que l occasion lui en a été donnée, défendu et fait valoir les droits de la femme, montré sa dignité, en rappelant aussi qu elle doit participer à la vie de l Eglise. - B Le climat préparatoire au Concile Vatican II La société des années 1960 à 1980 est riche en mutations sociologiques, de tout genre. Cela a de réels retentissements sur la vie de l Eglise et sur la relation que les gens ont avec elle. Jean XXIII, et à sa suite, Paul VI, sentant l évolution des mentalités et le décalage qui se creuse de plus en plus avec l Eglise, lancent l idée d un Concile. De plus, dès les années 1950, des théologiens sont sensibles à cette situation et leurs travaux vont apporter un éclairage en faveur d une rénovation de la vie de l Eglise. Tout d abord, le Père Lagrange, dominicain, s écarte du littéralisme biblique. (Ecole Biblique et Archéologie Française de Jérusalem). Le courant libéral mené par des théologiens comme Yves Congar, Karl Rahner et John Courtney Murray, tente d intégrer l expérience humaine contemporaine au sein du dogme chrétien. D autres, comme Joseph Ratzinger, Henri de Lubac et Jean 15

16 Daniélou, cherchent à travers le mouvement patristique, une source de renouveau grâce à une étude approfondie des textes des Pères de l Eglise des premiers siècles du christianisme. Les abbayes bénédictines tentent également un renouvellement de la liturgie. Tous ces mouvements d idées concourent à l émergence du nouveau concile. Sa Sainteté Jean XXIII, le 29 janvier 1959, moins de trois mois après son élection, à la fin de la semaine de prière pour l Unité des Chrétiens annonce son intention de convoquer le Concile, afin de : - promouvoir le développement de la foi catholique, - assurer le renouveau moral de la vie chrétienne, - adapter l Eglise aux besoins du temps présent. Pendant les trois années qui suivent, il explicite quelle est son intention dans de nombreux messages, notamment au sujet de la forme que doit revêtir le Concile. On raconte cette histoire : alors qu on lui demande à quoi va servir le Concile, il ouvre une fenêtre 6 et déclare : «Je veux ouvrir largement les portes de l Eglise, afin que nous puissions voir ce qui se passe à l extérieur, et que le monde puisse voir ce qui se passe à l intérieur de l Eglise». Il invite les autres Eglises chrétiennes à envoyer des observateurs au Concile. Nombre d Eglises protestantes et orthodoxes acceptent. L Eglise orthodoxe russe, craignant les représailles du pouvoir soviétique, accepta de s y rendre seulement lorsqu il est confirmé que le Concile n abordera pas de questions politiques. La préparation du Concile dure plus de deux ans. Jean XXIII déclare le 21ème Concile œcuménique ouvert le 11 octobre 1962, lors d une session publique réunissant les 2540 pères conciliaires, tous évêques ou supérieurs d ordres religieux masculins, (où sont les femmes? La moitié de l humanité!) et les représentants de 86 gouvernements et organismes internationaux. Le Pape lit une allocution, intitulée «Gaudet Mater Ecclesia», «Notre Mère l Eglise se réjouit». Au cours de ce discours, Il repousse les idées des «prophètes de malheur, qui ne font qu annoncer des catastrophes» pour l avenir du monde et de l Eglise. Le Pape insiste sur l aspect pastoral et non doctrinal du Concile : «L Eglise n a pas besoin de répéter ou de reformuler les doctrines ou les dogmes existants, mais plutôt 6 16

17 de chercher à enseigner le Message du Christ à la lumière de l évolution constante du monde contemporain». Il exhorte les Pères conciliaires à «utiliser les remèdes de la miséricorde, plutôt que les armes de la sévérité». Le Concile se tient en quatre sessions plénières qui se déroulent entre le 11 octobre 1962 et le 8 décembre ère session du 11 octobre 1962 au 8 décembre 1962, - 2 ème session du 29 septembre 1963 au 4 décembre 1963, - 3 ème session du 14 septembre 1964 au 21 novembre 1964, - 4 ème session du 14 septembre 1965 au 8 décembre «L homme propose, mais Dieu dispose» ; le Pape Jean XXIII décède le 3 juin 1963, et le 21 juin 1963 le Cardinal Jean-Baptiste Montini est élu 262 e Pape sous le nom de Paul VI. Il annonce aussitôt qu Il souhaite voir le Concile se poursuivre. L initiative du Concile revient bien à Jean XXIII, mais l ensemble des travaux est effectué sous l impulsion et la responsabilité de Paul VI. Il est impossible, ici, de reprendre le contenu des sessions et d en dégager les grands points, mais c est dans ce contexte bouillonnant d idées et de réflexions que Paul VI livre sa pensée sur la position de la femme dans la société et dans l Eglise, ce qui donne du poids à sa parole et à son enseignement. De plus, parler de la pensée de Paul VI concernant les femmes, c est tenter de voir comment les femmes sont à la fois présentes à la société civile et à l Eglise. C est également voir comment elles sont perçues par la hiérarchie catholique et relever la place qu elle laisse aux femmes dans la mission ecclésiale. Présentation du Plan en trois parties successives : La première partie, intitulée : Paul VI et le souci de la promotion des femmes, où nous verrons que le féminisme n est pas l affranchissement des principes moraux, selon la belle expression de Jean XXIII. A partir de «Octogesima adveniens», nous dégagerons quelques pistes permettant de favoriser l autonomie et la promotion de la femme. Pour faire cesser toute forme de discriminations, il est urgent de faire reconnaître le statut de la femme. Il faut prendre toutes les mesures favorisant l égalisation des droits 7 Alberigo Giuseppe, (sous la direction), Histoire de Concile Vatican II, version française sous la direction d Etienne Fouilloux, Paris et Louvain, Les Editions du Cerf et Peeter,

18 fondamentaux de l homme et de la femme. Afin de promouvoir les droits de la femme a été instituée l année internationale de la femme en Le Pape Paul VI y a pris une part active. Pour favoriser le respect de la vie et de la femme, le Pape a adressé l Encyclique «Humanae Vitae». Pour lui, la considération de la femme passe par des consignes d éthique. La deuxième partie, intitulée : La reconnaissance de la mission apostolique des femmes dans l Eglise. Tout d abord, Paul VI est le premier Pape à inviter quinze femmes dont huit religieuses et sept laïques, à être «observateurs» au Concile Vatican II, cela seulement à partir de la troisième session qui se déroule du 14 septembre 1964 au 21 novembre de la même année. Succinctement, nous essayerons de dégager ce que dit le Concile sur l engagement des femmes dans l Eglise. A partir des déclarations du Pontife, nous verrons comment les femmes peuvent apporter leur participation à la vie de l Eglise. Enfin, nous pourrons avec admiration découvrir que Paul VI a proclamé deux femmes «docteurs de L Eglise», ce qui ne s était jamais produit dans l histoire. La troisième partie abordera : La question des ministères féminins dans l Eglise, à partir du motu proprio «Ministeria Quaedam» et, surtout, de la déclaration de la Doctrine de la Foi, «Inter Insigniores» concernant l exclusion du ministère sacerdotal aux femmes. Nous verrons dans quel contexte cette question du sacerdoce des femmes émerge. Ensuite, nous analyserons les arguments avancés par la Doctrine de la Foi, à savoir : ce que dit la Tradition au sujet de la non-accession au sacerdoce par les femmes. Ensuite, nous dégagerons l attitude de Jésus par rapport à ce sujet, Lui a choisi seulement des hommes en tant qu apôtres, alors que les femmes ont été les premières à témoigner de la résurrection. Enfin, nous analyserons ce problème par rapport au sacerdoce ministériel à la lumière du mystère du Christ et du mystère de l Eglise. Pour conclure, nous dirons que les femmes, tout en ne pouvant pas être membres du corps sacerdotal et avoir part de façon directe au pouvoir de gouvernement et de juridiction dans l Eglise, ont un rôle spécifique et irremplaçable, que l égalité de droit n entraîne pas forcément l exercice des mêmes fonctions. L égalité dans la différence apporte une complémentarité. 18

19 C est ainsi que la mission du Christ ne peut exister sans celle de Marie, sa Mère. Nous allons voir maintenant comment Paul VI voyait les femmes et comment il avait le souci de leur promotion ; nous dégagerons les moyens qu il mettait en œuvre pour que les femmes puissent bénéficier de toute leur dignité et épanouir toutes leurs capacités. 19

20 1 ère PARTIE : PAUL VI ET LE SOUCI DE LA PROMOTION DES FEMMES Paul VI, élu le 21 juin 1963, dès le début de son pontificat, apporte une attention toute particulière à l égard des femmes. Nous aurons l occasion de développer ses actions en faveur de la promotion et de l engagement des femmes dans l Eglise. 1 AVANT PAUL VI, JEAN XXIII DANS PACEM IN TERRIS, du 11 avril 1963 parle des femmes, parle des droits des femmes Déjà, dans l Encyclique Pacem in terris, publiée à Rome le 11 avril 1963, Jean XXIII écrivait, dans le cadre de la description de la Société de son époque : «L entrée de la femme dans la vie publique, plus rapide peut-être dans les peuples de civilisation chrétienne, plus lente, mais de façon toujours ample, au sein des autres traditions ou cultures. De plus en plus consciente de sa dignité humaine, la femme n accepte plus d être considérée comme un instrument. Elle exige qu on la traite comme une personne, aussi bien au foyer que dans la vie publique» 8. En même temps le IIe Concile du Vatican, prenant conscience de la solidarité de toute l Eglise avec «les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses» du monde contemporain, a tenu à condamner les injustices d une discrimination fondée sur le sexe et à revendiquer pour la femme, en même temps que le respect des droits et des devoirs correspondant à sa nature, une participation responsable et totale à toute la vie de la société. 9 La femme n accepte plus d être considérée comme un instrument, elle veut être traitée à part entière comme une personne, voilà ce que le bon Pape Jean met en évidence. 8 Johannes XXIII, «Pacem in terris» 9 Constitution pastorale Gaudium et Spes, N 29/2, 60/3, DC 1966, n 1464, col.216 et

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