L Enseignement Supérieur en Europe

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1 UNESCO UNESCO-CEPES CENTRE EUROPÉEN POUR L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR U L Enseignement Supérieur en Europe Dans ce numéro: Les réalités complexes: Les règlementations contractuelles et les pratiques institutionnelles pour le personnel enseignant Vol. XXXI, No. 3,

2 Enseignement supérieur en Europe Volume 31 Numéro TABLE DES MATIERES Les réalités complexes: Les règlementations contractuelles et les pratiques institutionnelles pour le personnel enseignant Introduction au numéro Glen A. Jones Les défis de la conduite dans le milieu de l enseignement supérieur et leurs conséquences pour les emplois du personnel universitaire Michael Daxner Professeur ou ouvrier du savoir? La politique de la définition du travail professoral Eric Gould «Être grand c est être beau.» Les changements organisationnels des universités du Royaume-Uni: les nouveaux modèles de management institutionnel et le changement de rôles du personnel enseignant John Taylor L emploi multiple comme source supplémentaire de revenu: dans quelles conditions devientil avantage à la fois pour les enseignants et les universités? Ewa Chmielecka Les nouvelles approches au recrutement de personnel dans l enseignement supérieur Ken Edwards Le recrutement du personnel dans l enseignement supérieur: les expériences nationales et institutionnelles le cas de la Serbie Srbijanka Turajlić L attractivité du marché du travail académique en Allemagne Romuin Reich Les problèmes liés à l emploi multiple à l Université «Babeş-Bolyai» de Cluj-Napoca, Roumanie: étude de cas Paul Şerban Agachi La restructuration du travail académique: thèmes et observations Glen A. Jones Tribune Le Processus de Bologne: l impact de la réforme de l enseignement supérieur sur la structure et l organisation des programmes doctoraux en Allemagne Jessica Guth

3 Comptes-rendus et études bibliographiques Notes sur les auteurs Publications de l UNESCO-CEPES

4 INTRODUCTION AU NUMERO GLEN A. JONES L observation que le travail académique est en train de changer n est ni originale, ni profonde. «Réformer» est devenue un verbe omniprésent dans la littérature de recherche en matière d enseignement supérieur et les discussions sur les implications systémiques associées aux pressions de la mondialisation, les réponses à la marketisation et l émergence du capitalisme académique sont devenus des ingrédients essentiels dans pratiquement toutes les conférences académiques tenues dans ce domaine d étude. Si le monde de l enseignement supérieur est en plein changement, il est logique de présumer que l expérience de tous les jours du professorat est elle aussi en train de changer. Il existe cependant étonnamment peu de recherche empirique sur la nature changeante du travail académique et la plupart des études qui ont été conduite se sont concentrées sur l expérience du professorat dans une poigné de pays. Etant donné que le corps enseignant représente «l atout le plus important et la ressource la moins chère» de l enseignement supérieur (Barblan et Sadlak, 2005), il devient essentiel de comprendre et d explorer la nature changeante du travail académique et les problèmes éthiques et professionnels de plus en plus complexes associés à ce nouveau milieu de travail. Avec cet objectif en vu, l UNESCO-CEPES a accueilli un séminaire international pour explorer une série de problèmes et discuter des études de cas nationales sur le changement de la nature du travail académique. Ce séminaire, organisé en collaboration avec Magna Charta Universitatum et la Commission allemande pour l UNESCO s est déroulé à Berlin en octobre 2005 et a réunis des spécialistes en enseignement supérieur de haut niveau d Europe et d Amérique du Nord. Etant donné les réformes dramatiques de l Europe Centrale et de l Est et la relative pénurie de recherches publiées sur l impact de ces réformes sur le professorat, une attention particulière a été octroyée à l analyse de l expérience de plusieurs pays de la région mentionnée. Ce numéro spécial comprend la plupart des articles qui ont été présentés et discutés lors du Séminaire de Berlin. Certains auteurs nous aident à comprendre la restructuration du travail académique en apportant la lumière sur les grandes transitions et tendances qui influent sur le repositionnement de l enseignement et de la recherche, en fonction du changement du contexte économique et sur les problèmes complexes éthiques et professionnels associés à ce nouvel environnement. D autres présentent des études empiriques sur l expérience d une certaine juridiction, ainsi que l impact et les conséquences des réformes de système ou institutionnelles pour les membres du corps enseignant. Dans l essai final je tente de résumer les thèmes clés émergeant de ces articles et les discussions fécondes à leur sujet à Berlin. Les termes et les conditions d embauche ont joué un rôle important dans ces discussions, particulièrement dans l analyse des études de cas juridictionnelles. Les pratiques structurelles du travail académique en termes de «Premier emploi» ont constitué un thème clé identifié par les organisateurs du séminaire. Ces pratiques ont évidemment compris le niveau des salaires dans la faculté, l existence d une hiérarchie promotionnelle, la disponibilité des places ou une forme équivalente de sécurité de l emploi et, dans un sens plus général, l équilibre des responsabilités en termes d enseignement et de recherche. Il est facile de faire de la poésie sur le rôle de l université en termes de création de nouveau savoir et de développement d une force de travail qualifiée, mais si un système d enseignement supérieur échoue à offrir à son corps enseignant des salaires compétitifs et si les enseignants sont forcés de prendre des emplois supplémentaires pour assurer les vivres dont ils ont besoin, alors un tel système d enseignement supérieur ne remplira jamais son véritable rôle et sa promesse. 232

5 La législation associée aux «premier emploi» devient elle aussi importante étant donné l accroissement du nombre de contrats multiples. Les relations d emplois multiples existent dans une variété de systèmes d enseignement supérieur et comprennent par exemple, la nomination partagée de professeurs à réputation internationale entre les établissements d élite, de nouvelles relations contractuelles hybrides avec l industrie et des professeurs qui enseignent dans plusieurs établissements tout simplement pour assurer un revenu vivable. Il existe un nombre de problèmes complexes associés aux situations d emplois multiples comprenant des potentiels conflits d intérêt, des soucis éthiques réels ou non, des changements dans l équilibre du travail (et la qualité de vie) du professorat et des défis à la notion de communauté dans la profession académique. Les auteurs de ce numéro spécial offrent des analyses pénétrantes de la nature changeante du travail académique dans des cas très différents. Le travail du corps enseignant est en procès de restructuration et le présent volume apporte la lumière au moins sur certaines conséquences incroyablement complexes et nuancées de ces modèles de changement. Références BARBLAN, A., et SADLAK, J. (2005). Report of the International Seminar on Contractual Regulations and Institutional Practices Related to First Place of Employment and Additional Teaching/Research/Consultancy Contracts of Academic Staff (Rapport du Séminaire international sur Les règlementations contractuelles et les pratiques institutionnelles concernant «Le premier emploi» et les suppléments d enseignement, de recherche et de consultance pour les enseignants). Bucarest: UNESCO-CEPES. 233

6 LES DEFIS DE LA CONDUITE DANS LE MILIEU DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET LEURS CONSEQUENCES POUR LES EMPLOIS DU PERSONNEL UNIVERSITAIRE 1 MICHAEL DAXNER L emploi du personnel est un élément clé dans un code complexe qui est celui de la conduite dans le milieu de l enseignement supérieur. Le personnel, les individus servent en effet d interface entre les trois principaux systèmes qui sont la science (la production du savoir), l université (institution) et le marché. La conduite de tous les groupes membres du personnel est largement déterminée par les attentes internes et externes et les traditions formant les modèles de comportement, protégés jadis par les traditions et les privilèges institutionnels. De nos jours, le comportement des membres du personnel est mis au défi par la concurrence externe et les impératifs de performance dans un cadre de règles rigides. Ils sont tous placé en interface entre la liberté universitaire, l autonomie institutionnelle et les standards de qualité. Les écarts de conduite individuels sont devenus une dimension seulement de la tentation systémique vers les mauvaises pratiques, la corruption et la fraude, qui représentent des attaques inhérentes aux nobles idéaux de l université. Il existe seulement quelques associations et groupes d experts en enseignement supérieur ayant évité d abandonner inconditionnellement la lutte face à l Etat évaluatif et aux programmes de satisfaction des parties prenantes. La dernière décennie a trop fait dans le sens d une augmentation de la responsabilité, de l efficience et d une orientation de marché sans prendre assez de précautions. Le jargon de la gestion des affaires a pris les devants et tous les rapports historiques ou systémiques sur l unicité des universités et des autres institutions du secteur tertiaire ont été marginalisés dans un espoir vain d offrir d avantage avec des coûts moindres. Mais que devons-nous livrer et qui sommes nous? Nous, la communauté universitaire, ceux qui restent de la corporation, la république de l esprit et de la pensée? Nous, l Etat ou le gouvernement, les pairs, les enseignants et les étudiants, le marché du travail dans la science en énorme expansion, nous, les parties prenantes, les régents, les conseils directeurs, les évaluateurs bien-sûr, cette réunion d experts saura mieux que quiconque la diversité des termes «nous sommes», dans les discours murmurés sur l enseignement supérieur. Je commencerai par me concentrer sur nous les individus créant la relation de base qui fait une université: la rencontre entre étudiants et professeurs (tous les enseignants de l enseignement supérieur sont compris dans cette catégorie). Je parlerai des gens. Incidentement, mais sans surprendre, l Organisation pour la coopération économique et le développement / le Programme sur la gestion des établissements d enseignement supérieur (OECD-IMHE) 2 ont dédié leur dernière conférence aux ressources humaines et l Observatoire Magna Charta 3 a sortit une étude des mauvaises pratiques et des erreurs de conduite dans l université. Les deux institutions partagent à différents degrés, le scepticisme vis-à-vis du modèle auquel je faisais allusion et l UNESCO-CEPES devrait être félicité pour le vaste horizon ouvert par cette conférence. L UNESCO est l une des sœurs dans le système de la famille mondiale des Nations Unies et ses liens entre culture et éducation seront 1 Une intervention clé présentée lors du Séminaire international sur Les règlementations contractuelles et les pratiques institutionnelles concernant «Le premier emploi» et les suppléments d enseignement, de recherche et de consultance pour les enseignants, les octobre 2005, Berlin, Allemagne. 2 OECD IMHE: Human Resources Management. Paris, août, Les documents peuvent être obtenus de l IMHE ou partiellement téléchargé du site Internet: http//:www.oecd.org/edu/higher 3 L Observatoire Magna Charta a sorti un document détaillé à l occasion de la réunion annuelle du 17 septembre

7 essentiels si nous voulons réellement faire face aux défis du développement mondial des sociétés du savoir et des sociétés civiles dans des milieux plutôt diverses. Car le secteur tertiaire est probablement le plus mondialisé réseau d institutions civiles, Il n existe pas de différences notables d objectifs entre les continents et les systèmes. Il s agit toujours d une interaction entre interne et externe, entre recherche et apprentissage, entre liberté et autonomie et l université en tant que pilier de la société civile dans un environnement qui tend à préférer des institutions moins civiles. Surtout, il s agit des personnes. Il s agit de personnes qui pensent et apprennent et travaillent pour obtenir savoir, compétences, profondeur, sagesse et qui ne veulent jamais séparer ces objectifs les uns des autres. Cependant, nombre des intervenants à cette conférence acceptent les principes du réalisme. Je parlerai aussi de la conduite. Je définirai la conduite universitaire comme le comportement spécifique découlant des structures spécifiques des universités et de l enseignement supérieur, ne correspondant pas nécessairement dans tous ses traits aux modèles généraux de comportement. Il existe certaines habitudes qui sont loin d être choisies subjectivement, mais qui ont trait d une manière fonctionnelle ou systémique à l institution. La théorie de l «habitus» telle qu elle est développée par Pierre Bourdieu (1980; 1984) est devenue l outil le plus influent de distinction entre le domaine universitaire et celui des affaires. Du point de vue des sciences sociales (je suis sociologue), les théories sur l émergence des habitudes universitaires sont parmi les éléments de théorie les plus investigués et les plus solides dans la recherche sur l enseignement supérieur. Du point de vue du droit et de la législation, les habitudes universitaires représentent une nuisance et une menace, car les notions de liberté et d autonomie universitaire conduisent à une quête d exemption par rapport aux routines légales, difficiles à mettre en œuvre et à justifier. Du point de vue politique, le comportement universitaire souffre de la difficulté de ne pas pouvoir définir les produits qui devraient être livrés sur la dépense des contribuables. Récemment, un groupe de sponsors d un des principaux systèmes universitaires a publiquement posé la question de savoir pourquoi ils devraient en permanence entendre les critiques du personnel des institutions qu ils subventionnent. Se référent-ils au criticisme et au non-conformisme exprimés, à un manque presque éthique de gratitude envers quiconque voudrait acheter un résultat? Les intellectuels ne seraient-ils pas responsables comme n importe quels bénéficiaires des résultats matériels et du support institutionnel? Et les membres du personnel universitaire sont-ils toujours et partout des intellectuels? D un point de vue économique ou de protection sociale, la question de l allocation des ressources humaines este importante: les universités sont-elles seulement opérationnelles sous l impératif d employabilité de leurs diplômés et la recherche est-elle valide seulement si ses résultats ont une valeur marchande sur des périodes raisonnables de temps? Nous les hommes en tant que possesseurs du savoir et des connaissances sociétales, nous nous attendons à être bien servis: que les experts universitaires puissent traduire leurs compétences en culture laïque pour le public; que nous comprenions comment définir nos problèmes, les résoudre et apprendre à accepter le criticisme de nos besoins ainsi que la perception des problèmes. Tout cela est bien, mais alors qui sont les enseignants d élite pour nous apprendre les bonnes ou les mauvaises questions? Il s agit des personnes et du pouvoir. Cela a toujours été ainsi, depuis que la première université a ouvert ses portes. Je tenterai de déployer quelques idées en quelques courtes séquences d observations, tout en étant conscient que chacune aurais besoin d être davantage approfondie. Vous pardonnerez l intervenant, car vous êtes les experts à remplir les espaces blancs et à faire le lien entre certains des arguments. 235

8 «La conduite dans le milieu de l enseignement supérieur» est un terme générique avec la particularité historique et la tendance à devenir de plus en plus vague à mesure qu il est investigué de plus près. Les normes éthiques, pragmatiques, économiques et scientifiques, ainsi que les règles appliquées ont trait à l angle sous lequel le problème est observé. De nombreuses caricatures et récits historique sur l université ont imprégné le discours sur l enseignement supérieur et les effets institutionnels sur les prisonniers de l université. Plus une université était ancrée dans un certain spectre de classe et de pouvoir, plus les récits devenaient stéréotypes. Le développement des habitudes et des attitudes universitaires est maintenant un domaine solide de recherche et de savoir différencié. Je voudrais indiquer quelques particularités dans ce domaine. Il dépend du point de vue de chacun si la profession universitaire est vue comme étant pathétique ou comme aberration par rapport à la normalité des occupations, ou les deux. Alors que le ton pathétique prévaut dans le débat public ainsi que la publicité dans le sens d espèce en danger, en particulier, la connotation est beaucoup plus puissante. Au cours des années récentes, la recherche dans l enseignement supérieur a offert de nombreuses descriptions et explications utiles à la profession universitaire, mais l énigme de la production de la bonne science n a ni été résolue par les sciences sociales, ni par les experts en neuro-cognition, alors que l histoire du design intelligent n a elle non plus gagné du terrain. Puisque nous savons qu il existe quelques génies, mais en général la théorie de la recherche en mode 2 (Gibbons, Limoges et Nowotny, 1986; Gibbons, Scott, Nowotny, 2003) est très plausible, nous pouvons abandonner l aberration géniale face à la normalité de la production scientifique. Nous pouvons aussi nous abstenir de présenter notre propre philosophie sur le classement des disciplines et attribuer des comportements spéciaux à certaines cultures disciplinaires, ce qui serait logique dans d autres contextes, mais ne ferait que dévier notre attention du problème de conduite. Il n y a pas, bien entendu, de réponse simple, ni même une simple hypothèse, mais nous pouvons présumer deux points de départ. L un est le malentendu au sujet du mot produit; l autre est l excès de complexité. Qu est-ce que nos estimés clients, étudiants, parties prenantes, sponsors attendent de nous? Ils veulent nous voir livrer des produits ayant soit des noms de marque abstraits comme par exemple «excellence» ou «impact», ou ils attendent des résultats à la suite des processus de la pensée, pouvant être transformés d une manière ou d une autre en biens marchands et échangeables. Nous devons produire pour le marché, mais la signification et le sens de notre production est au-delà du marché, surtout lorsqu il s agit des implications morales et intellectuelles de notre recherche et notre enseignement, sans parler de l éducation et de l influence culturelle, que nous ne pouvons éviter de transmettre dans notre travail avec les étudiants et nos successeurs. En termes de standards de qualification, il s agit de (6 juillet 2005) 4 : Tableau 1. Les standards de qualification Utiliser des connaissances théoriques et pratiques hautement spécialisées, dont certaines se trouvent au sommet du savoir dans le domaine. Ces connaissances forment les bases pour l originalité dans le développement et/ou l application des idées Démontrer une conscience critique des problèmes liées au savoir dans un domaine et à l interface entre les différents domaines 4 Un document de personnel en cours de consultation et discussion, qui fera l objet de futures décisions. Il est étroitement lié à l OCDE et à ses observations sur les compétences. Un projet de document, «CEQ: vers un cadre européen des qualifications pour l éducation et la formation tout au long de la vie discuté au cours de la conférence non-officielle des ministres de l éducation de l Union Européenne (Vienne, Autriche, 15 mars 2006). 236

9 Utiliser des connaissances spécialisées pour analyser, évaluer et faire la synthèse de manière critique des idées nouvelles et complexes atteignant les frontières les plus éloignées d un domaine Etendre ou redéfinir le savoir existant et/ou la pratique professionnelle dans un domaine ou à l interface des domaines Source: Un projet de document de travail discuté lors de la Conférence non-officielle des ministres de l éducation de l Union Européenne (Vienne, Autriche, 15 mars 2006). Il s agit du design du savoir aux niveaux 7 et 8 dans le Cadre européen des Qualifications envisagé, représentant une tentative de créer un Espace européen de l éducation au-delà de Bologne. Les compétences personnelles à ces plus hauts niveaux représentent le maximum que l on peut implanter dans nos produits: Tableau 2. Compétences personnelles Démontrer des capacités de direction et d innovation dans le contexte du travail et des études, qui ne sont pas familières, qui sont complexes et imprévisibles et demandent la résolution de problèmes comprenant de nombreux facteurs interactifs Analyser la performance stratégique des équipes Faire preuve d autonomie par rapport à l apprentissage et d un haut niveau de compréhension des processus d apprentissage Communiquer les résultats, les méthodes et les raisonnements dans le cadre des projets aux publics spécialisés ou non, en utilisant les bonnes techniques Analyser et refléter sur les normes et les relations sociales et agir pour les changer Résoudre des problèmes en intégrant des sources de savoir complexes qui sont parfois incomplètes dans des contextes nouveaux et non-familiers Démontrer de l expérience en matière d interaction opérationnelle dans la gestion des changements dans un environnement complexe Répondre aux problèmes sociaux, scientifiques et éthiques que l on rencontre dans le travail ou les études Démontrer d importantes capacités de direction, d innovation et d autonomie dans le cadre du travail et des études, qui sont nouvelles et demandent la résolution de problèmes impliquant de nombreux facteurs interactifs Démontrer la capacité d engagement permanent envers le développement de nouvelles idées ou processus et un haut niveau de compréhension des processus d apprentissage Communiquer avec les autorités à travers le dialogue critique avec ses pairs, dans une communauté de spécialistes Analyser et refléter sur les normes et les relations sociales et agir pour les changer Analyse critique, évaluation et synthèse des idées nouvelles et complexes et des décisions stratégiques fondées sur ces processus Démontrer de l expérience en matière d interaction opérationnelle et capacité de prise de décisions stratégiques dans un environnement complexe Promouvoir le progrès social et éthique à travers les actions Source: Un projet de document de travail discuté lors de la Conférence non-officielle des ministres de l éducation de l Union Européenne (Vienne, Autriche, 15 mars 2006). Je pense que cette tentative est une suite noble et vaut la peine dans la poursuite du processus d unification de l Europe. En même temps, il ne faut pas oublier que le schéma luimême sera applicable au comportement d un nombre indéfini de personnes et à la livraison de paquets concrets de biens matérialisés. Qui sont les personnes autorisées à le faire? De quoi ont-elles besoin pour obtenir de bons résultats? Et comment devraient-elles se comporter? Les réponses font partie d une généalogie institutionnelle de normes et de règles. Nous pouvons déduire quelques réponses de l histoire de l université. Un bon exemple et célèbre paradigme en est celui des «Mandarins», car c est ainsi que Fritz Ringer décrivait le professorat allemand après 1871 (Ringer, 1969). Les romans sur les collèges offrent une grande variété de descriptions typiques et stéréotypes. Mais pour bien comprendre les habitudes universitaires, nous avons besoin d une échelle plus large que celle de l analyse de 237

10 l adaptation individuelle ou collective d un processus intellectuel aux règles du marché et aux besoins des personnes consistant en une transformation pratique du travail intellectuel en solutions aux problèmes. Autrement dit, la conduite des professionnels universitaires dépend largement de leur perception des problèmes, qu ils sont supposés définir et résoudre. Le malentendu auquel j ai fais allusion est que le produit n est ni une personne un diplômé, un professionnel formé comme enseignant ou chercheur ni un résultat: une formule, un brevet, une nouvelle inscription dans l encyclopédie des connaissances humaines. Car l incorporation du savoir et des compétences par les personnes et la pénétration mutuelle des deux font part de l énigme devant être résolue. Nous devons faire la distinction entre trois principaux systèmes adjacents, à savoir les systèmes scientifiques, universitaires et professionnels (entre-autres). Tous les trois font partie des structures institutionnelles uniques des universités (et de la plupart des établissements d enseignement supérieur qui méritent ce titre). Tous les trois montrent leurs spécifications indélébiles à la fois dans, pour et au-delà du marché. Les systèmes ont un puissant impact sur le comportement des gens et chacun envoie en permanence des messages directionnels à leurs membres. C est dans l université, différente par rapport à pratiquement toutes les autres institutions, combinant un mélange de normes et de directives comportementales incompatibles, que nous pouvons détecter dans chaque membre de la corporation une recombinaison spécifique de ces systèmes, formant son profile et offrant des indications sur la position du membre dans le domaine. Toute tentative de séparer les sources génériques de la profession universitaire a échoué jusqu à présent, à long terme et en général. Les petits segments de marché dans l enseignement supérieur, qui demandent un secteur tertiaire plus large, peuvent illustrer le contraire, ainsi que les unités de recherche hautement spécialisées, où des problèmes singuliers sont poursuivis avec la plus grande rigidité. Généralement parlant, nous pouvons affirmer non sans satisfaction, que la transformation de l université en marchandise n a pas réussi, en dépit de l Accord général sur le commerce des services (AGCS), de l Organisation mondiale du commerce (OMC) et des efforts corporatifs, mais aussi en dépit du travail acharné des ministres de finance et des employeurs aux visions limitées. Cette note aigue est nécessaire ici, car l unité de l université n est pas seulement une fonction de sa mission et de sa capacité, mais aussi de la conduite de ses membres. Et les personnes se comportent différemment lorsqu elles sont liées par la promesse d une liberté toute spéciale et par le cadre politique assez complexe de leur profession. La liberté dont on parle est la liberté universitaire et le cadre est défini par la nécessaire autonomie institutionnelle. La liberté universitaire est la liberté du discours et de la pensée liées par une qualité autoréférentielle, à savoir la qualité de la pensée et du discours. Autrement dit, la conduite dans le milieu de l enseignement supérieur est de ce côté de la médaille liée aux impératifs de la liberté universitaire, sans laquelle les produits ne seraient pas proprement reconnus. Et sans reconnaissance, le travail universitaire est futile. Les trois systèmes ci-dessus mentionnés forment les comportements et offrent un large catalogue d impératifs à la conduite professionnelle. Il mérite d investiguer les éléments de cette conduite qui vont au-delà de la difficile interface entre le monde des experts et la réalité des laïques. Mais ce privilège spécial de la liberté universitaire n existe pas dans le vacuum des idées platoniques. Il a besoin d un cadre organisationnel et sociétal, d une forme institutionnelle ( Gestalt selon les allemands), ou d une idée directrice. Le cadre est en étroite interdépendance avec son environnement, la société, les pouvoirs et les forces, les intérêts et les besoins particuliers. En un raccourci assez osé, je dirais que le format de l université et le cadre pour le travail de ses facultés sont offerts par la position irremplaçable d une institution centrale dans n importe quelle société moderne, de manière non-emphatique pour une société civile (Daxner, 2005). Les implications morales et éthiques sont pertinentes du fait de leurs conséquences sur ses membres. S il est vrai que les universités sont bonnes 238

11 seulement si elles bénéficient d un certain degré d autonomie, ceci devrait alors se refléter dans la conduite de leurs membres, aussi bien étudiants qu enseignants. Mais alors, si l autonomie est une autonomie d autoréglementation, cela devrait créer une tension permanente entre les deux loyautés: celle normale envers le propriétaire, l employeur, les doyens et recteurs, les pairs, etc. et celle institutionnelle, plaçant l université dans une certaine position autonome même envers l Etat et le système politique dans lequel elle est ancrée. Pour moi il s agit toujours du premier test Litmus pour un collègue, de savoir si la personne en question reconnaît cette tension dans son travail. La conduite n est pas tellement une question de comportement et d habitudes individuelles, ou de valeurs et de convictions. C est une série de règles, résultat d une longue histoire systémique de l enseignement supérieur, comprenant des aspects institutionnels à la fois fonctionnels et autonomes. Les règles venant de l autonomie institutionnelles sont largement différenciées. Elles représentent le résultat d un compromis fluide permanent entre les trois principaux systèmes scientifique, universitaire, marché et les règlementations politiques. Elles forment, ou devraient former une communauté dans le cadre d un système entièrement socialisé. ( Vergemeinschaftung [construction de la communauté] dans le cadre de Vergesellschaftung [construction de la société ou socialisation] (la terminologie allemande est pour une fois plus précise que celle anglaise). Même si les universités ne sont plus des corporations, elles ont besoin d une certaine exclusivité dans les règles concernant la qualité de membres afin de préserver leur liberté et leur autonomie. Mais le comportement individuel n est pas seulement le résultat des privilèges d un sous-groupe ou d un réseau de vieux garçons et l exclusivité n offre pas beaucoup de droits. Il ne faut pas oublier que le système de marché, comme l une des principales forces, impose aussi de nombreuses règles à ses «ressources humaines». Ce système du marché vise à l employabilité d une main d œuvre qualifiée et à la transformation en biens marchands des résultats. Mais il ne s agit pas d une force unifiée. A la place du rôle de propriétaire, s il s agit de l Etat ou d un service public, la situation sera différente en termes de demande par rapport à celle des propriétaires privés, des parties prenantes religieuses ou des fournisseurs corporatifs d enseignement supérieur et de recherche. La série de règles universitaires est elle-aussi un compromis, entre la sphère publique le discours dominant et le code institutionnel. La conduite dans le milieu de l enseignement supérieur a trait aux impératifs de performance de la bonne science et des études en premier lieu. Seulement si certaines règles d intersubjectivité, honnêteté et réciprocité sont observées, les chances de bons résultats seront présentées séparément des résultats accidentels. Il n y a jamais de division entre demandes morales et pratiques, mais il existe de nombreux vides entre l impact des prévisions normatives. Le code institutionnel n est ni fondé sur la loi commune, ni strictement exprimé par des règles codifiées. La gestion et le fonctionnement des ressources humaines universitaires se fondent en réalité sur quelques perceptions très solides de la nature de l institution et sur quelques leçons empiriques moins bien définies tirées à travers les siècles. Toutes convergent vers un résultat optimal, mais loin d être maximal en matière de performance et de prestation. Les perceptions solides de la structure institutionnelle peuvent être résumées en trois affirmations: les universités sont des systèmes lents, ce sont des systèmes légèrement liés, et des systèmes nécessitant une abondance de ressources. De la première découle l ouverture importante aux interventions permanentes dans les procédures et la prise des décisions, car il existe un laps important de temps entre les actions singulières; la deuxième caractéristique indique que différentes parties de l institution peuvent se trouver à différents niveaux d efficacité, sans vraiment mettre en danger l ensemble de l institution. Cela donne un penchant énorme à l institution, lorsqu elle utilise vraiment son autonomie et c est une 239

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