PLAN SECTORIEL DE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNE VI DU DISTRICT DE BAMAKO BBBBAMAKO

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PLAN SECTORIEL DE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNE VI DU DISTRICT DE BAMAKO BBBBAMAKO"

Transcription

1 PLAN SECTORIEL DE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNE VI DU DISTRICT DE BAMAKO BBBBAMAKO JUIN

2 SOMMAIRE 2

3 LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS AEP CSLP DP ISS MARP OMD ONG PLD PNAEP PSD : Alimentation en Eau Potable : Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté : Diagnostic Participatif : Interviews Semi Structurées : Méthode Accélérée de Recherche Participative : Objectifs du Millénaire pour le Développement : Organisation Non Gouvernementale : Plan Local de Développement : Plan National d Accès à l Eau Potable : Plan Sectoriel de Développement 3

4 1- INTRODUCTION 1-1 Principes et objectifs La collectivité territoriale élabore son plan stratégique d assainissement (la loi du du 19 Juin 1998, en son article 14, définit les compétences des collectivités territoriales en matière d environnement notamment dans le domaine de l assainissement et de l hygiène publique). Les diverses études menées dans le secteur ont permis de déceler la nécessité que constitue l intégration entre l assainissement, l eau et l hygiène publique. C est d ailleurs ce qui justifie que le présent document soit essentiellement axé sur ces trois secteurs considérés comme prioritaires par les autorités Maliennes. D ailleurs, toutes les actions inscrites dans ce plan relèvent de celles qui visent à promouvoir toutes stratégies permettant de répondre aux besoins de développement desdits secteurs. Ainsi, l ONG WaterAid concourt à l atteinte des objectifs visés dans le cadre du Plan National d Accès à l Eau Potable qui est un document stratégique de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, en matière d alimentation en eau potable et assainissement. Le PSD de la Commune VI du district de Bamako est la suite d un Diagnostic Participatif entrepris avec toutes les parties prenantes et/ou dépositaires d enjeu dans le territoire de la commune. Il traduit la vision consensuelle de ces différentes parties prenantes et dépositaires d enjeux qui ont validé les résultats du DP et les orientations stratégiques définies à partir des solutions que la communauté a proposées et qu elle souhaite opérationnaliser. La collectivité territoriale a convenu de transcrire le PSD dans la perspective de convergence avec les orientations politiques et stratégiques du Gouvernement du Mali qui reposent sur la référence unique qui est le Cadre de Lutte Contre la Pauvreté. 1-2 Stratégie et démarche Stratégie mise en œuvre La commune constitue l espace d intervention de WaterAid Mali. Il s agit de la structure décentralisée de base, celle qui est la plus proche des populations et appelée en conséquence à leur assurer les conditions favorables d un développement durable. Dans cette perspective l objectif majeur de WaterAid Mali est d améliorer l accès à l eau potable, aux infrastructures d assainissement, et de promouvoir les conditions générales d hygiène. L approche participative, à travers l application des outils de la MARP a été sollicitée pour atteindre cet objectif majeur. En effet le PSD a été élaboré dans une perspective de: 4

5 - cohérence avec les politiques de développement aussi bien nationales que sectorielles. En effet les activités proposées peuvent contribuer à l approfondissement de la décentralisation, à la mise en œuvre du PNAEP, et évidemment à la lutte contre la pauvreté par la satisfaction des besoins jugés prioritaires des populations locales. - synergie au niveau des actions proposées La synergie peut se retrouver facilement avec les autres actions de lutte contre la pauvreté, notamment celles inscrites au niveau du CLCP. Le Diagnostic Participatif réalisé a clairement montré que la cause sous-jacente de la pauvreté est tributaire au manque d accès aux services sociaux de base. Les groupes vulnérables notamment les couches les plus pauvres sont encore les plus touchés parce qu ils ont un accès difficile sinon nul aux ressources financières qui leur permettent d avoir un accès correct aux infrastructures et équipements sociaux de base. - convergence pour plus de résultats palpables et durable pour réduire la pauvreté. Cet effort de convergence et d intégration dans la stratégie de lutte contre la pauvreté est compris comme un préalable pour contribuer à l atteinte des objectifs du PNAEP Démarche adoptée L'élaboration des PSD au niveau de la commune requiert non seulement une approche mais aussi une stratégie à mettre en place pour la conduite de l'exercice. Celle-ci s'articule autour de cinq (5) grandes phases : - Les activités préparatoires ; - Le diagnostic participatif ; - Le traitement des données et la réalisation des cartes thématiques (localisation des points d eau et accessibilité en terme de quantité et de distance, ainsi que la localisation des infrastructures d assainissement et le taux de fonctionnalité, etc.) ; - la rédaction du plan ; - la validation du plan par les populations locales et la collectivité territoriale. Les activités préparatoires Les activités préparatoires ont concerné la prise de contact avec les autorités communales, les services techniques, ainsi que les autorités locales et personnes ressources de la commune. Cette démarche visait leur participation effective dans tout le processus, d autant plus que la mission de prise de contact a permis à l équipe de WaterAid d expliciter les activités à mener et de décliner les objectifs visés, ainsi que les résultats attendus. Ce processus a été clôturé par l organisation de l atelier national de lancement des activités à mener dans le cadre de l élaboration des PSD au Mali. 5

6 Par ailleurs, dans le souci d appliquer l approche participative, mais également d intégrer la cohérence dans l exécution des activités de terrain, un atelier de mise à niveau des agents de terrain a été organisée. Cet atelier a permis aux personnes chargées de la collecte des données de se familiariser avec les outils d enquête, notamment : les questionnaires à appliquer au niveau des ménages, des écoles et des centres de santé, les guides d entretien et les principaux outils de la MARP En outre, la mise à niveau a concerné la rédaction des PSD, la présentation de l action citoyenne et du plaidoyer, ainsi que l organisation matérielle et la mise en œuvre du travail de terrain. Cette séance de mise à niveau a été l occasion pour les participants de s accorder sur l approche, la terminologie et les définitions des concepts à utiliser lors du diagnostic. Le Diagnostic Participatif Le diagnostic participatif constitue la composante essentielle du processus de participation. Il a été mis en œuvre par les populations locales assistées par les équipes de WaterAid et de la Cellule Locale. Des informations qualitatives ont été collectées à partir des outils MARP en plus des entretiens, focus-group et assemblées villageoises ont été organisés avec différentes cibles (élus locaux, personnes ressources, services technique, etc.). Egalement des enquêtes quantitatives ont été menées au niveau de 753 ménages de la commune, ainsi que des centres de santé et des écoles. Les résultats de cette phase ont permis d'identifier les potentialités ainsi que les contraintes qui entravent le développement de la commune en matière d accès à l eau, aux infrastructures d assainissement et à l hygiène. Parmi les outils spécifiques de la MARP utilisés, on peut noter : Le profil historique pour recueillir les événements marquants (la vie des localités et la formation des terroirs). Le profil historique est aussi un moyen pour les équipes MARP d'établir des relations avec les notables et d'ouvrir des portes pour les interviews semi- structurées (ISS). Les Interview Semi-Structuré (ISS) qui sont le point focal de la MARP et reviennent dans la manipulation de tous les outils. Les ISS en MARP remplacent le questionnaire d enquête classique par le "check-list" ou guide d'entretien comprenant une liste de sujets, points, idées, questions- clés sur le thème à aborder. Les cartes de terroirs qui sont des représentations schématiques visualisant un espace donné, son occupation et son utilisation. Ces représentations graphiques ont été 6

7 réalisées par les populations locales pour expliquer les faits, les marques dans leur terroir. Les cartes sociales qui sont des représentations schématiques permettant d apprécier le niveau d équipement des villages Les diagrammes de venn, de polarisation permettent d'explorer les problèmes organisationnels et de cerner les échanges avec l'extérieur. Les arbres à problème pour analyser les contraintes et besoins identifiées et dégager les idées d action. Les restitutions et la programmation Les restitutions ont été des étapes de validation des données recueillies et des actions retenues. En effet, une première séance de restitution des informations a été organisée dans le but de valider les données collectées sur le terrain. Ont pris part à cette restitution, la cellule locale, l équipe de terrain, les services techniques, les personnes ressources de la commune, entre autres. La deuxième séance de restitution a permis de passer en revue les résultats du diagnostic de les discutés et les faire validés par les populations locales de la collectivité territoriale. Elle a été également l occasion de procéder à la programmation des actions, afin d aboutir au choix et à la priorisation des actions. Les discussions lors de cette étape ont facilité l identification des Actions/Acteurs. Alors que l analyse des actions a été déterminante en termes de faisabilité, d acceptabilité et d impact sur le développement local et l amélioration de l accès à l eau et aux infrastructures d assainissement, ainsi qu aux conditions générales d hygiène. 1-3 Rappel du plan Le PSD est structuré en trois parties : La première partie présente les données générales sur la Commune VI du district de Bamako ; La deuxième partie traite de la problématique de l eau et de l assainissement, ainsi que des conditions générales d hygiène ; La troisième partie s intéresse de manière spécifique aux objectifs stratégiques et aux actions prioritaires de développement. 7

8 PREMIERE PARTIE : DONNEES GENERALES L objectif de cette première partie est de présenter la commune VI par rapport à sa région et de faire une étude de sa situation économique et sociale, à travers un diagnostic de ses ressources humaines et économiques. 2.1 Présentation de la Commune VI Généralités La commune VI dépend du district de Bamako. Bamako, la capitale du Mali, est localisé dans la partie sud-ouest du pays et constitue le centre administratif renfermant un important port fluvial. Sur le plan climatique, la région de Bamako, située dans la zone soudanienne, est caractérisée par une saison pluvieuse de juin à octobre et une saison sèche plus longue de novembre à mai. Le maximum de pluie se situe en août et la pluviométrie moyenne annuelle s élève à 900 mm par an. La température moyenne annuelle est d'environ 27 C avec une insolation très forte de 2500 à 3000 heures. La végétation est caractérisée par la savane arborée constituée d espèces épineuses, notamment les acacias, balamites, etc Site et situation La commune VI est située sur la rive droite du fleuve Niger et couvre la partie Sud Est du district de Bamako. Elle couvre une superficie de 70 km² et compte dix (10) quartiers administratifs dont trois (3) à caractère urbain (Faladié, Banankabougou et Sogoniko) et Sept (7) semi-rural (Dianéguéla, Missabougou, Niamakoro, Sokorodji, Sénou, Yirimadio et Magnanbougou). La commune VI est limitée : - à l'est par la limite Est du District - à l'ouest par la Commune V - au Nord par le fleuve Niger - au Sud par la limite Sud du District 8

9 INSERER CARTE LOCALISATION 9

10 2.1.3 Profil historique Il ressort des résultats du diagnostic participatif, que l occupation de la zone remonterait à la fin du XIX e siècle. En effet, le quartier de Sénou qui est considéré comme le plus vieil établissement humain de la commune a été crée en 1887 par des bambaras venus de la région de Ségou. Leur départ de cette région serait lié aux nombreuses guerres tribales qui minaient la zone. Le quartier de Yirimadjo, qui est le second quartier de la commune a été également fondé par des bambaras venus de Ségou, tandis que Magnanbougou, fondé en 1925, est le quartier le plus récent de la commune. Au fil de l évolution de l histoire, le processus d implantation des populations s est poursuivi à la faveur de la disponibilité des terres, de la proximité du fleuve et de la position de la commune par rapport au centre ville. Aujourd hui, la Commune VI renferme une population cosmopolite, composée des différentes ethnies présentes au Mali mais aussi issues des pays limitrophes. 2.2 Démographie et ressources humaines Poids et répartition de la population Avec une population estimée à habitants, la commune VI est la plus peuplée du district de Bamako. Cette population est répartie sur une superficie de 70 Km 2, soit une densité de 3779 habitants au km 2. La population est inégalement répartie sur l ensemble des 10 quartiers de la commune avec une forte présence des localités de plus de habitants. 10

11 Carte 2: Répartition des localités selon le poids démographique 11

12 2.2.2 Caractéristiques de la population L étude de la structure par age montre une prédominance des plus de 15 ans qui représentent 60,3% de l effectif total. La répartition par sexe laisse apparaître une légère supériorité numérique des hommes qui constituent 51% de la population contre 49% de femmes. Sur le plan religieux, on note une forte présence de musulmans qui représentent 96,9% de l échantillon. Les chrétiens et les protestants sont faiblement représentés avec respectivement 1,2% et 0,1% de l effectif. La population est caractérisée par une pluralité ethnique avec cependant une forte prédominance des bambaras qui représentent 41,2% de l échantillon. Graphique 1 : Répartition ethnique de la population de l échantillon ,3% 1,1% 41,2% 8,5% Malinké Bambara Forgeron NR 16,2% Sarakholé Dogon Bozo Peul 1,6% 2,3% 8,1% Autres Bobo Sénoufo Sonrhai 2,1% 3,3% 0,7% 11,7% Source : Enquêtes ménages, WaterAid, Niveau d instruction de la population D après les résultas de l enquête, le taux de scolarisation 1 est de 85,7%. Ce taux relativement élevé est significatif de l importance de la scolarisation sur l ensemble de la commune. Cette importance du taux de scolarisation peut être attribuée au caractère urbain de la commune mais aussi à sa localisation dans la capitale du pays. 1. Le taux de scolarisation est le rapport entre le nombre d enfants inscrits à l école sur la population scolarisable (c'est-à-dire les enfants âgés de 6 à 15 ans). 12

13 Tableau 4: Scolarisation des enfants de 6 à 15 ans garçons 6-15ans Filles 6-15ans Village Inscrits Réguliers Inscrits Réguliers Nombre Nombre ecole école ecole école BANANKABOUGOU DIANEGUELA FALADIE MAGNANBOUGOU MISSABOUGOU NIAMAKORO SENOU SOGONIKO SOKORODJI YIRIMADJO TOTAL Source : Enquêtes ménages, WaterAid 2007 L analyse des données scolaires selon le sexe, montre que le taux de scolarisation est plus élevé chez les filles où il est largement au dessus de la moyenne communale car se situant à 93,5%. Chez les garçons, ce taux est de 79,6%. 2.3 Activités et ressources Les populations de la commune VI mènent plusieurs activités économiques qui leur procurent des revenus. Ces derniers leur permettent de faire face aux différents besoins du ménage Les activités L analyse de la typologie des activités montre une forte présence des activités de services, de commerce et d artisanat au détriment des activités agropastorales. La prédominance du secteur tertiaire est due à la position de carrefour que constitue la commune et à la présence de plusieurs équipements et infrastructures de dimension nationale (les halles de Bamako, la gare routière de Sogoniko et l aéroport international de Bamako-Sénou). Le secteur primaire qui occupe 16,2% des ménages, concerne les activités maraîchères pratiquées sur les berges du fleuve ainsi que l élevage. Figure 1 : Occupations principales des chefs de ménage de l échantillon 13

14 30 29,6% ,6% 17,5% ,4% 12,7% 3,5% 4,6% 10,8% 0 Eleveur Agriculteur Artisant/Ouvrier Ménagère Commerçant Fonctionnaire Autres NR Source : Enquêtes ménages, WaterAid Ressources des populations de la commune L étude portant sur les ressources des ménages de la commune VI montre que les revenus annuels sont très faibles et ne permettent pas aux ménages de couvrir leurs besoins quotidiens. En effet, dans tous les quartiers de la commune, le revenu annuel des ménages est largement en deçà des dépenses. 14

15 Carte 3 : Revenus et dépenses annuelles de la commune VI 15

16 L analyse de la structure des dépenses montre que l alimentation occupe une bonne place car elle représente 29,0% des dépenses mensuelles des ménages. Les dépenses relatives à la santé (27,2%) et à l éducation (22,5%) sont également très importantes. Les autres dépenses des ménages concernent l habillement (15,6%), le loyer (3,1%), le transport (1,1%) et les cérémonies socioculturelles (0,8%). Le diagnostic participatif a permis d avoir une idée sur la perception de la pauvreté par les populations locales. La pauvreté a été appréciée à travers plusieurs critères tels que l insécurité alimentaire, les difficultés d accès à l eau potable, aux infrastructures d assainissement, l enclavement, le type d activité, etc. La classification des localités selon le niveau de pauvreté montre que se sont les quartiers de Sénou, Niamakoro, Yirimadjo, Dianéguéla, Sokorodji et Missabougou, qui sont plus touchés par le phénomène de la pauvreté. Les quartiers de Sogoniko et de Faladié, compte tenu de l importance de leurs équipements et infrastructures et de leur position géographique sont moins touchés par la pauvreté. 16

17 INSEREZ CARTE PROFIL DE LA PAUVRETE 17

18 SYNTHESE DU DIAGNOSTIC DES DONNEES GENERALES La commune VI est la plus peuplée du district de Bamako avec de fortes concentrations humaines notamment dans sa partie Ouest. La population, musulmane à 96,9% est caractérisée par sa diversité ethnique avec toutefois une prédominance des bambaras qui constituent le groupe ethnique majoritaire. Du fait du caractère urbain de la commune et de son implantation dans la capitale, le taux de scolarisation est très élevé car se situant à 85,7%. Ce taux est plus important chez les filles où il est de 93,5%. Le diagnostic portant sur les activités économiques montre une prédominance du secteur tertiaire qui occupe 65,4% des ménages de l échantillon. Les activités agricoles et pastorales sont faiblement développées. Néanmoins, elles procurent des revenus aux populations locales. Les enquêtes de terrain ont par ailleurs, révélé que les revenus sont d une manière générale très faibles et ne permettent pas aux habitants de couvrir leurs besoins quotidiens encore moins de prendre en charge certaines dépenses liées à l eau, l hygiène et à l assainissement. En effet, les conditions d hygiène et d assainissement sont dans une certaine mesure tributaires de la situation économique et financière des ménages. 18

19 DEUXIEME PARTIE : SITUATION DES SECTEURS DE L EAU, DE L ASSAINISSEMENT ET DE L HYGIENE La forte croissance démographique dans un contexte de rareté des ressources financières et d insuffisance des équipements sociaux de base, a créé dans la commune VI du district de Bamako, des difficultés de différents ordres. Parmi celles-ci, l accès à l eau potable et aux infrastructures d assainissement. 3-1 Situation en eau potable L analyse de la situation en eau potable dans la commune se fait à travers l identification des points d approvisionnement en eau, l étude de leur accessibilité, ainsi que l appréciation du taux de couverture des besoins en eau Accès à l eau Principales sources d approvisionnement en eau Les enquêtes de terrain ont révélé que les points de distribution modernes sont les principales sources d approvisionnement en eau des populations. Ainsi, vu l insuffisance de ces points d eau modernes, les populations éprouvent beaucoup de difficultés pour satisfaire leurs besoins en eau. Cette situation pousse d ailleurs certains ménages à faire recours, notamment en hivernage, aux sources d eau non potables. Tableau 1 : Sources d approvisionnement en eau en saison sèche Principales sources En saison sèche En hivernage d'approvisionnement en eau Effectifs Fréquence Effectifs Fréquence Non réponse 16 2,1% ,0% Forage 17 2,3% 20 2,6% Borne fontaine ,8% ,7% Branchement privé ,4% ,6% Puits modernes ,3% 0 0% Source non potable 3 0,4% 22 2,9% TOTAL % % Source : Enquêtes ménages, WaterAid Accessibilité des points d eau D après les résultats du diagnostic, près de la moitié des ménages de l échantillon fait moins de 500m pour accéder aux points d eau. La situation est toutefois, plus difficile dans certains ménages. En effet, dans les quartiers de Magnanbougou, Faladjé et Dianéguéla, plusieurs 19

20 ménages parcourent plus de 500 m, tandis qu à Yirimadjo et Niamakoro, la plupart des ménages se situent à plus de 1 km des points d eau. Tableau 2 : Distance séparant les lieux d habitation aux sources d eau Distance à la principale En saison sèche En hivernage source d'eau Effectifs Fréquence Effectifs Fréquence Non réponse ,9% ,9% moins de 500m ,9% ,4% 500m à 1km 83 11,0% 91 12,1% plus de 1km 69 9,2% 57 7,6% T OTAL % % Source : Enquêtes ménages, WaterAid

21 INSERER CARTE DISTANCE À PARCOURIR 21

22 Le temps mis pour la collecte de l eau varie suivant la distance à parcourir et la nature du point d eau. Tableau 3 : Temps mis pour la collecte de l eau Temps mis pour la En saison sèche En hivernage collecte de l'eau Effectifs Fréquence Effectifs Fréquence Non réponse ,70% ,3% Moins de 15mn ,70% ,3% 15mn à 30mn ,20% ,5% plus de 30mn 94 12,50% 67 8,9% TOTAL % % Source : Enquêtes ménages, WaterAid 2007 Il ressort des résultats du diagnostic que les populations de la commune font en moyenne 23mn pour collecter l eau. D ailleurs, c est seulement dans le quartier de Niamakoro, que les populations mettent plus de 30mn pour collecter l eau. Cette situation s explique par l éloignement des points d eau qui se situent en moyenne à 1480m des habitations. En ce qui concerne l accessibilité financière, les enquêtes ont révélé que près de ¾ des chefs de ménage interrogés payent l eau dont le prix varie de f en saison sèche, à f en hivernage. Les modalités d accès sont très nombreuses mais le payement à la bassine est la pratique la plus courante. Tableau 4 : Conditions d accès à l eau potable En saison sèche En hivernage Conditions d'accès Effectifs Fréquence Effectifs Fréquence Non réponse ,7% ,38% Payant au récipient ,0% ,65% Contribution forfaitaire mensuelle 10 4,1% 8 1,05% Contribution forfaitaire annuelle 4 0,3% 3 0,39% facturation mensuelle (Branchement 180 privé) 31,9% ,52% TOTAL ,0% % Source : Enquêtes ménages, WaterAid 2007 D une manière générale, le coût de l eau est jugé très cher par les populations car 42,9% des personnes interrogées estiment que le coût de l eau n est pas à leur portée. Néanmoins, 31,1% de l échantillon, jugent le coût abordable Couverture des besoins en eau Consommation domestique en eau Elle prend en compte l eau utilisée par les ménages pour la boisson, la lessive, la cuisine et la toilette. La consommation domestique en eau des ménages est difficile à estimer, mais en 22

23 s appuyant sur la facture d eau pour les propriétaires de branchements privés et le nombre de bassine utilisée journalièrement, on peut avoir une idée sur la quantité d eau consommée par les différents ménages. Tableau 5 : Quantité d eau consommée par les ménages de l échantillon En saison sèche En hivernage Quantité eau Effectifs Fréquence Effectifs Fréquence Non réponse 51 6,80% 70 9,30% Moins de 10 litres 15 2,00% 18 2,40% De 10 à 35 litres 30 4,00% 53 7,00% de 35 à 50 litres 48 6,40% 78 10,40% de 50 à 100 litres ,60% ,70% plus de 100 litres ,30% ,20% TOTAL % % Source : Enquêtes ménages 2007 D après les résultats de l enquête, la quantité d eau consommée est de 14 litres par jour et par personne. Toutefois, cette moyenne cache d importantes disparités car la consommation journalière par personne est inférieure à 10 litres dans les quartiers de Niamakoro, Sokorodji et Yirimadjo, alors qu elle dépasse les 18 litres dans les quartiers de Missabougou et de Banankabougou. La moyenne communale de 14 litres par personne et par jour, largement en deçà de la norme de l OMS qui est de 35 litres par personne et par jour, traduit les problèmes d accès à l eau auxquels sont confrontées les populations de la commune VI du district de Bamako. C est pourquoi, il urge de mettre en place des ouvrages hydrauliques pour faciliter l accès à l eau des populations de la commune. Niveau de satisfaction des besoins en eau Le niveau de satisfaction des besoins en eau est apprécié à travers l analyse du taux de couverture des besoins en eau. De ce point de vue, les résultats du diagnostic ont révélé que la quantité d eau disponible ne permet pas de couvrir les besoins en eau des populations. 23

24 CARTE : TAUX DE COUVERTURE EN EAU 24

25 Les habitants de la Commune VI du district de Bamako sont donc confrontés à d énormes difficultés en matière d accès à l eau potable. D ailleurs, le diagnostic portant sur la perception des populations sur les contraintes d accès à l eau révèle que c est seulement dans les quartiers de Faladié et de Sogoniko que les contraintes d accès à l eau potable sont faibles. En effet, les quartiers de Sénou, Niamakoro, Yirimadjo, Dianéguéla et Sokorodji sont confrontés à d énormes difficultés en matière d accès à l eau potable. INSERZ CARTE : Classification des quartiers selon les contraintes d accès à l eau potable Dans tous les quartiers de la commune, la consommation domestique en eau des populations est largement en deçà des recommandations de l OMS. Cette situation confirme la nécessité de la mise en place d infrastructures hydrauliques dans la commune. Celles-ci pourront contribuer au développement socio-économique de la localité. En effet, le temps perdu par les populations, les femmes notamment, dans la collecte de l eau pourrait être utilisé pour le développement d activités génératrices de revenus comme le petit commerce, le maraîchage et la teinture. 3.2 Accès aux infrastructures d assainissement et conditions d hygiène L étude du niveau d assainissement de la commune se fait à travers l analyse du taux de latrinisation, du taux d utilisation des latrines, et des systèmes d évacuation des déchets ménagers. Les conditions d hygiène quant à elles seront appréciées à travers les pratiques et comportements des populations Accès et utilisation des infrastructures d assainissement Accès aux infrastructures d assainissement L étude portant sur le système d évacuation des excrétas montre que le taux de latrinisation est très satisfaisant. En effet, sur les 753 ménages de l échantillon, 747 disposent de lieu d aisance, soit un taux de latrinisation de 99,2%. D ailleurs la plupart des ménages de la commune disposent de plusieurs lieux d aisance. L importance du taux de latrinisation s explique par le caractère urbain de la commune et son implantation dans la capitale. Les latrines recensées dans la commune sont de divers types. On note toutefois, une prédominance des latrines ordinaires qui représentent 59,6% de l échantillon. Elles sont suivies par les latrines traditionnelles avec 25,4%. Les autres types de lieux d aisance sont les latrines à chasse d eau (5,3%), les sanplat (5,2%), les VIP (2,5%) et les Ecosan (0,3%). 25

26 Par ailleurs, les enquêtes de terrain ont révélé que la grande majorité de ces latrines a été construite par les populations elles mêmes sans l appui de partenaires car seuls 1,7% des chefs de ménage interrogés affirment avoir bénéficié de l appui de projet. Cet appui se fait souvent sous la forme de subvention ou d appui technique et matériel. Utilisation des infrastructures d assainissement D après les résultats du diagnostic, sur les 753 ménages de l échantillon, 727 utilisent leurs latrines. Ce qui fait un taux d utilisation de 96,5%. Dans tous les quartiers, à l exception, de Sénou et Sogoniko, le taux d utilisation est supérieur à 70%. L analyse du taux d utilisation selon le sexe montre qu il est en faveur des femmes (80,9) contre 77,8% chez les hommes. Gestion des déchets solides et liquides Dans le domaine de l assainissement, le diagnostic a révélé l existence de pratiques et de comportements qui traduisent la prise en considération des populations de leur cadre de vie. En effet, dans plus de la grande moitié des ménages, les déchets solides sont déversés dans des poubelles. Toutefois, 29,4% des ménages font recours à des systèmes inappropriés, à savoir le déversement des ordures dans la cour et la rue. Tableau 6/ Gestion des déchets solides et liquides Déchets solides Effectifs Fréquence Eaux usées Effectifs Fréquence Non réponse 6 0,78% Non réponse 4 0,50% Dans la cour ,56% dans la cour ,10% dans la rue ,87% dans la rue ,10% dans les poubelles ,48% dans le caniveau 93 12,40% dans les fosses compostières 47 6,10% puisard 67 8,90% Autres 17 2,20% fosse septique 46 6,10% TOTAL ,0% autres 7 0,90% TOTAL % Source : Enquêtes ménages, WaterAid, 2007 En ce qui concerne le traitement des eaux usées, la pratique la plus courante est le déversement dans la rue et dans la cour des concessions. Seule une faible proportion de ménages interrogés fait recours à un système d évacuation approprié. L étude de la gestion des déchets liquides et solides révèle l existence de pratiques propices à la dégradation du cadre de vie et à la prolifération de maladies d origine hydrique. En effet, le 26

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE)

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) PAYS ET REGION DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET Ce projet sera mise en

Plus en détail

Page 02 Page 05 Page 08 Page 11 Page 13 Page 15 Page 17 Page 20 Page 28 Page 32 Page 34 Page 36 Page 37

Page 02 Page 05 Page 08 Page 11 Page 13 Page 15 Page 17 Page 20 Page 28 Page 32 Page 34 Page 36 Page 37 Livret pour l Assainissement en Milieu Rural ²²² Communes de Ngogom et de Gainte Kaye Plan du livret Page 02 Présentation du projet Page 05 La mise en œuvre du service public d assainissement Page 08 L

Plus en détail

Evaluation Multisectorielle RRM dans le Groupement de Minime, Bouar, Nana-Mambéré Rapport préliminaire

Evaluation Multisectorielle RRM dans le Groupement de Minime, Bouar, Nana-Mambéré Rapport préliminaire Evaluation Multisectorielle RRM dans le Groupement de Minime, Bouar, Nana-Mambéré Rapport préliminaire Date : L évaluation multisectorielle s est déroulée du 26 au 28/08/2015. Zone d évaluation : Localité

Plus en détail

L expérience des Collectivités Locales marocaines en matière d application et de respect du Droit de l Environnement

L expérience des Collectivités Locales marocaines en matière d application et de respect du Droit de l Environnement Royaume du Maroc Ministère de l Intl Intérieur Direction Générale G des Collectivités s Locales L expérience des Collectivités Locales marocaines en matière d application et de respect du Droit de l Environnement

Plus en détail

Assainissement rural au Maroc Situation actuelle et perspectives

Assainissement rural au Maroc Situation actuelle et perspectives OFFICE NATIONAL DE L EAU POTABLE DIRECTION ASSAINISSEMENT ET ENVIRONNEMENT Atelier sur "l'assainissement, l'épuration et la réutilisation des eaux usées Assainissement rural au Maroc Situation actuelle

Plus en détail

EVALUATION FINALE MLI/016. Programme d Appui à la Santé de Base

EVALUATION FINALE MLI/016. Programme d Appui à la Santé de Base EVALUATION FINALE MLI/016 Programme d Appui à la Santé de Base FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Mali Programme d Appui à la Santé de Base PASAB MLI/016 Version

Plus en détail

EVALUATION FINALE BKF/012

EVALUATION FINALE BKF/012 EVALUATION FINALE BKF/012 Projet d Appui à la Gestion participative des Ressources naturelles dans la Région des Hauts-Bassins FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre du projet Code LuxDev Burkina Faso Projet d Appui

Plus en détail

Le système de protection sociale en santé en RDC

Le système de protection sociale en santé en RDC REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE Le système de protection sociale en santé en RDC 13/09/2013 1 I. Contexte national Plan II. Mesures de protection

Plus en détail

Programme d Application de la Réforme du système de gestion des infrastructures d alimentation en eau potable en milieux rural et semi urbain

Programme d Application de la Réforme du système de gestion des infrastructures d alimentation en eau potable en milieux rural et semi urbain CONVENTION DE DELEGATION DE GESTION DES POMPES A MOTRICITE HUMAINE (PMH) ENTRE UNE COMMUNE ET UNE ASSOCIATION DES USAGERS DE L EAU ENTRE D UNE PART, La Commune de... (province de..) Représentée par le

Plus en détail

Présentation du programme ANO et de la démarche de capitalisation

Présentation du programme ANO et de la démarche de capitalisation Présentation du programme ANO et de la démarche de capitalisation Le programme ANO (Assainissement Nord Ouest) a été mis en œuvre par un consortium de trois associations : o Action contre la Faim (ACF),

Plus en détail

PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO

PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO ELABORATION D UN PLAN DE DEVELOPPEMENT COMMUNAL Par : LEGONOU François, Directeur SYDEL AFRIQUE, Consultant En guise d introduction La décentralisation

Plus en détail

Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin

Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin Evaluation réalisée avec l appui du F3E pour ELECTRICIENS SANS FRONTIERES (257 Ev) Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin Date : Mai 2008 Auteur : Daniel THIEBA

Plus en détail

Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM)

Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM) Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM) FICHE SYNOPTIQUE DE PRESENTATION DU PN-PTFM I. INFORMATIONS

Plus en détail

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3 Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire Groupe 3 Plan de l exposl exposé Introduction Méthodologie Résultats : Présentation de l Union paysanne Diagnostic sur les changements

Plus en détail

TABLEAU À POCHES SUIVI ET GESTION

TABLEAU À POCHES SUIVI ET GESTION FICHE ANIMATION OBJECTIF > Entretien, gestion et suivi TABLEAU À POCHES SUIVI ET GESTION Définir les responsabilités concernant chacune des tâches de gestion et d entretien du système construit. Relever

Plus en détail

BOITE A IMAGES POUR LA COMMUNICATION SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE CHOLERA

BOITE A IMAGES POUR LA COMMUNICATION SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE CHOLERA BOITE A IMAGES POUR LA COMMUNICATION SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE CHOLERA Qu est-ce la boite à images? Cette boite à images est un appui visuel pour les relais communautaires, agents de santé,

Plus en détail

Ville de Dakar PROCESSUS DE PLANIFICATION STRATEGIQUE ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ATELIER DE PARTAGE

Ville de Dakar PROCESSUS DE PLANIFICATION STRATEGIQUE ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ATELIER DE PARTAGE Ville de Dakar PROCESSUS DE PLANIFICATION STRATEGIQUE ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ATELIER DE PARTAGE 05 janvier 2012 BUTS DE L ATELIER C est aider à mieux faire comprendre la décision du Conseil Municipal

Plus en détail

PROGRAMME WOP AFRICA ATELIER DE PRESENTATION DES RESULTATS DU PROJET FAE/BAD-AAE:

PROGRAMME WOP AFRICA ATELIER DE PRESENTATION DES RESULTATS DU PROJET FAE/BAD-AAE: PROGRAMME WOP AFRICA ATELIER DE PRESENTATION DES RESULTATS DU PROJET FAE/BAD-AAE: apprentissage par paire et évaluation des performances des opérateurs d eau en Afrique Présenté par SYLLA Soualiho, Maire

Plus en détail

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Numéro WHH du projet: AF 1519 / COD 1063-07 Numéro KfW du projet : KfW 2007 65 537

Plus en détail

L association des amis de Tuili

L association des amis de Tuili L association des amis de Tuili Après une dizaine d années de connaissance mutuelle, de rencontres à Lisses et à Tuili, l association «Les Amis de Tuili» est créée en mai 989. Une cinquantaine d adhérents

Plus en détail

AVANT-PROPOS. Le Ministre de l Agriculture et de l Hydraulique. Laurent SEDOGO. Grand Officier de l Ordre National

AVANT-PROPOS. Le Ministre de l Agriculture et de l Hydraulique. Laurent SEDOGO. Grand Officier de l Ordre National BURKINA FASO Ministère de l Agriculture et de l Hydraulique Direction générale de l assainissement des eaux usées et excreta Enquête nationale sur l accès des ménages aux ouvrages d assainissement familial

Plus en détail

Centre International de Développement et de Recherche

Centre International de Développement et de Recherche Publication UNGANA 1096 CIDR Tous droits de reproduction réservés Centre International de Développement et de Recherche PROMOTION DE DEVELOPPEMENT LOCAL ET D APPUI AU PROCESSUS DE DECENTRALISATION AU TOGO

Plus en détail

Promotion de l hygiène en milieu scolaire. Guide pratique pour les ONG

Promotion de l hygiène en milieu scolaire. Guide pratique pour les ONG Promotion de l hygiène en milieu scolaire Guide pratique pour les ONG 1 Ce guide a été développé en novembre 2012 par l équipe Eau-Hygiène-Assainissement (WASH) de l UNICEF-Mali. Il est destiné aux ONG

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

CONCEPTUELLES DE LA MEO DU PARZDS. d'appui/projets. AIMS Institutionnel. Appui au SYLOS PARZDS SYLOS. Amélioration du B-E Populations

CONCEPTUELLES DE LA MEO DU PARZDS. d'appui/projets. AIMS Institutionnel. Appui au SYLOS PARZDS SYLOS. Amélioration du B-E Populations CADRE CONCEPTUEL DE LA MEO DU PASS Pyramide sanitaire Production Niveaux Central Structures Ministère + Autres acteurs Type d'appui/projets AIMS Institutionnel PNDS Politiques de santé Orientations stratégiques

Plus en détail

Programme d aménagement intégré de quartiers informels de Port-au-Prince : Martissant et Baillergeau (AIQIP)

Programme d aménagement intégré de quartiers informels de Port-au-Prince : Martissant et Baillergeau (AIQIP) Programme d aménagement intégré de quartiers informels de Port-au-Prince : Martissant et Baillergeau (AIQIP) 1. Synthèse + plan Programme d aménagement intégré de quartiers informels de Port-au-Prince

Plus en détail

Thématique: sécurité humaine et Développement en Afrique

Thématique: sécurité humaine et Développement en Afrique Sujet: «Santé et sécurité humaine en milieu rural: stratégie de prise en charge des problèmes d accessibilité aux soins de santé des populations dans la zone du Ferlo au Sénégal» Thématique: sécurité humaine

Plus en détail

Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali.

Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali. Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali. Initiative conjointe CEDLAS - DNACPN Février 2011 1 Résumé... 3 Description de l étude... 3

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

QUESTIONNAIRE adressé aux élus locaux (Maires et Conseillers municipaux) A remplir par l enquêteur. Nom de l enquêteur.

QUESTIONNAIRE adressé aux élus locaux (Maires et Conseillers municipaux) A remplir par l enquêteur. Nom de l enquêteur. MUTUELLE de SANTE COMMUNALE QUESTIONNAIRE adressé aux élus locaux (Maires et Conseillers municipaux) (s entretenir avec les conseillers chacun dans son village d origine) A remplir par l enquêteur Identifiant

Plus en détail

OFFICE NATIONAL DE L'EAU POTABLE

OFFICE NATIONAL DE L'EAU POTABLE OFFICE NATIONAL DE L'EAU POTABLE Communication sociale et Approche participative au service de la gestion durable des ressources hydriques et des projets d alimentation en eau potable Présenté par: Mr

Plus en détail

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------ MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L HYDRAULIQUE RURALE ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE ------------ NOUVELLE ORIENTATION DE LA POLITIQUE AGRICOLE

Plus en détail

Agences de Bassins Hydrauliques & Gouvernance de l eau

Agences de Bassins Hydrauliques & Gouvernance de l eau ROYAUME DU MAROC Secrétariat d État chargé de l Eau et de l Environnement Agences de Bassins Hydrauliques & Gouvernance de l eau Mohamed HACHIMI Du 08 au 09/07/2009 à Tunis Gouvernance au niveau des Agences

Plus en détail

SITUATION ENVIRONNEMENTALE ET CLIMATIQUE DU BENIN

SITUATION ENVIRONNEMENTALE ET CLIMATIQUE DU BENIN ATELIER REGIONAL AFRIQUE SUR LE FONDS POUR L ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES: POUR UNE MEILLEURE INTEGRATION DES COMMUNAUTES VULNERABLES BÉNIN ATLANTIQUE BEACH HÔTEL, COTONOU, 29 ET 30 AVRIL 2012

Plus en détail

Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal

Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal Note d orientation Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal Évaluer comment l adaptation aux changements climatiques contribue à la réduction de la pauvreté

Plus en détail

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE DOSSIER DE PRESSE 12 DÉCEMBRE 2012 Contact Presse : Agathe LOBET Courriel : agathe.lobet@ars.sante.fr

Plus en détail

PRESENTATION SYNOPTIQUE DE COOPERATION DECENTRALISEE CCFG/TERA

PRESENTATION SYNOPTIQUE DE COOPERATION DECENTRALISEE CCFG/TERA Réseau d Appui aux Initiatives Locales BP 11 468 Tél. : 00 227 96 29 18 55 Fax: 00 227 09 75 29 66 Niamey NIGER Email: railniger@yahoo.fr PRESENTATION SYNOPTIQUE DE COOPERATION DECENTRALISEE CCFG/TERA

Plus en détail

Programme «Gestion durable des déchets et de l assainissement urbain»

Programme «Gestion durable des déchets et de l assainissement urbain» Programme «Gestion durable des déchets et de l assainissement urbain» Assainissement A02 Stratégie de gestion des boues de vidange issues des fosses septiques et des latrines dans une ville de plus de

Plus en détail

Pierre Bousseau. assainissement individuel. les contrôles. Recueil à l usage des propriétaires ACE ARCONCE

Pierre Bousseau. assainissement individuel. les contrôles. Recueil à l usage des propriétaires ACE ARCONCE Pierre Bousseau assainissement individuel les contrôles Recueil à l usage des propriétaires ACE ARCONCE 1 PREAMBULE L assainissement collectif n'est pas adapté aux zones rurales et périurbaines où l'habitat

Plus en détail

Présentation du Programme

Présentation du Programme Ministère de l Hydraulique et de l Assainissement République du Sénégal ATELIER DE LANCEMENT SECTORIEL EAU-ASSAINISSEMENT Jeudi 25 septembre 2014, King Fahd Palace Hôtel - Dakar Présentation du Programme

Plus en détail

MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA

MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA Préparé par l ARD de Kaolack Dans le Cadre de la Convention PNDL Enda ECOPOP Table des matières Sigles et acronymes

Plus en détail

MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL.

MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL. MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL. PROGRAMME DE FORMATION AU MASTER EN «DECENTRALISATION ET INGENIERIE DU DEVELOPPEMENT LOCAL» DE BAMAKO 2009-2010 Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Plus en détail

Contenu 1 Introduction... 2 1.1 Objectif de l étude... 2 1.2 Brève présentation des projets et des sites d étude... 2 1.3 Approche suivie...

Contenu 1 Introduction... 2 1.1 Objectif de l étude... 2 1.2 Brève présentation des projets et des sites d étude... 2 1.3 Approche suivie... ! " # # $ % Contenu 1 Introduction... 2 1.1 Objectif de l étude... 2 1.2 Brève présentation des projets et des sites d étude... 2 1.3 Approche suivie... 3 2 Résultats des enquêtes... 4 2.1 Information

Plus en détail

LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE» DANS LE PROCESSUS D INTÉGRATION SOUS-RÉGIONALE OUEST-AFRICAINE :

LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE» DANS LE PROCESSUS D INTÉGRATION SOUS-RÉGIONALE OUEST-AFRICAINE : LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE» DANS LE PROCESSUS D INTÉGRATION SOUS-RÉGIONALE OUEST-AFRICAINE : Résultats du séminaire de Sikasso 4-7 mars 2002 www.afriquefrontieres.org WABI/DT/04/03 2 LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE»

Plus en détail

FORMATION DES ENSEIGNANTS DE DOUBABOUGOU (KATI)

FORMATION DES ENSEIGNANTS DE DOUBABOUGOU (KATI) FORMATION DES ENSEIGNANTS DE DOUBABOUGOU (KATI) Ce document et les illustrations qui le composent sont protégés par le droit d auteur. Aucune utilisation, sous sa forme originale ou modifiée, n est permise

Plus en détail

C est dans ce contexte que le CIRDES organise une formation régionale sur le thème cité en titre.

C est dans ce contexte que le CIRDES organise une formation régionale sur le thème cité en titre. TERMES DE REFERENCES Cours régional de formation sur la gestion des risques dans les systèmes de production de polycultures-élevage en Afrique sub-saharienne du 12 au 22 mai 2014 1. CONTEXTE L une des

Plus en détail

Présentation du projet

Présentation du projet Présentation du projet «L énergie solaire, un moteur pour le centre de santé de Dioumanzana» au Mali Pays Lieu d intervention Début du projet Durée du projet Objectif : Nombre de bénéficiaires Budget :

Plus en détail

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel INFORMATIONS GÉNÉRALES Sources d information Rapport final sur les Micro doses d engrais pour la prospérité

Plus en détail

Le plan départemental de prévention des déchets d Eure et Loir

Le plan départemental de prévention des déchets d Eure et Loir Le plan départemental de prévention des déchets d Eure et Loir Le contexte Le nouveau PEDMA, approuvé en avril 2011, définit plusieurs priorités aux horizons 2015 et 2020, dont la réduction de la production

Plus en détail

EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013

EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013 EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013 Contexte et Objectifs de l évaluation rapide Le cercle de Douentza, se situe dans la région de Mopti et a été depuis

Plus en détail

Expert International en Gestion des ressources en eau Coresponsable - Maroc

Expert International en Gestion des ressources en eau Coresponsable - Maroc Agence belge de développement, la CTB mobilise ses ressources et son expertise pour éliminer la pauvreté dans le monde. Contribuant aux efforts de la Communauté internationale, la CTB agit pour une société

Plus en détail

Le Service Public de l Assainissement Non Collectif (SPANC)

Le Service Public de l Assainissement Non Collectif (SPANC) Le Service Public de l Assainissement Non Collectif (SPANC) Etat d avancement et présentation des conclusions après 3 années de contrôles. Conseil Communautaire du 11 mai 2010 Déroulement de la présentation

Plus en détail

Association CARRE GEO & ENVIRONNEMENT

Association CARRE GEO & ENVIRONNEMENT Association CARRE GEO & ENVIRONNEMENT GUIDE PRATIQUE D INTEGRATION DES ASPECTS LIES AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES DANS LA CONCEPTION, L ELABORATION, LA MISE EN ŒUVRE ET LE SUIVI DES PLANS DE DEVELOPPEMENT

Plus en détail

REPUBLIQUE DU SENEGAL

REPUBLIQUE DU SENEGAL REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un but Une Foi MINISTÈRE DE LA PRÉVENTION, DE L HYGIÈNE PUBLIQUE, DE L ASSAINISSEMENT ET DE L HYDRAULIQUE URBAINE DIRECTION DE L ASSAINISSEMENT ET DE L HYDRAULIQUE URBAINE

Plus en détail

Commission Locale de l Eau du SAGE Clain. Rapport annuel d activités. Validé par la CLE le 6 juillet 2015

Commission Locale de l Eau du SAGE Clain. Rapport annuel d activités. Validé par la CLE le 6 juillet 2015 Commission Locale de l Eau du SAGE Clain Rapport annuel d activités 2014 Validé par la CLE le 6 juillet 2015 1 2 SOMMAIRE Le bassin du Clain et les enjeux de gestion de l eau p4 Historique et avancement

Plus en détail

LILLE METROPOLE : «Minidéchets»

LILLE METROPOLE : «Minidéchets» LILLE METROPOLE : «Minidéchets» Le programme transfrontalier franco-belge «minidéchets» s inscrit dans le cadre du programme européen INTERREG III. Il a démarré en octobre 00 et s étend sur 5 ans (00-007.

Plus en détail

Burundi. Rapport national intermédiaire du suivi de la mise en oeuvre du Cadre d'action de Hyogo. Nom du point focal : Mr SERVILIEN Nitunga

Burundi. Rapport national intermédiaire du suivi de la mise en oeuvre du Cadre d'action de Hyogo. Nom du point focal : Mr SERVILIEN Nitunga Burundi Rapport national intermédiaire du suivi de la mise en oeuvre du Cadre d'action de Hyogo Nom du point focal : Mr SERVILIEN Nitunga Organisation : Ministère de l'intérieur et de la Sécurite Publique

Plus en détail

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE PROGRAMME NATIONAL D INVESTISSEMENT AGRICOLE ET DE SECURITE ALIMENTAIRE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET

Plus en détail

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE TOMINIAN

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE TOMINIAN PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------- Un Peuple Un But Une Foi Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ----------------------- Projet de Mobilisation des Initiatives

Plus en détail

QUELS FINANCEMENTS POUR LA FILIERE ASSAINISSEMENT?

QUELS FINANCEMENTS POUR LA FILIERE ASSAINISSEMENT? QUELS FINANCEMENTS POUR LA FILIERE ASSAINISSEMENT? Christian HOUDUS Eau Vive 5ièmes Assises de la coopération décentralisée et de la solidarité internationale Yvelines - Conseil général Marly-le-Roi 12

Plus en détail

LES PLATEFORMES MULTI-ACTEURS, UNE ALTERNATIVE POUR L ACCES DES FEMMES AUX PARCS A KARITE : CAS D E L U N I O N D E S

LES PLATEFORMES MULTI-ACTEURS, UNE ALTERNATIVE POUR L ACCES DES FEMMES AUX PARCS A KARITE : CAS D E L U N I O N D E S LES PLATEFORMES MULTI-ACTEURS, UNE ALTERNATIVE POUR L ACCES DES FEMMES AUX PARCS A KARITE : CAS D E L U N I O N D E S G R O U P E M E N T S D E P R O D U C T R I C E S D E S P R O D U I T S D U K A R I

Plus en détail

Pourquoi la durabilité et l équité?

Pourquoi la durabilité et l équité? Comment peut-on : Pourquoi la durabilité et l équité? Poursuivre le progrès de manières équitables qui ne nuisent pas à l environnement? Répondre aux aspirations de développement des pauvres dans le monde

Plus en détail

pour un pacte écologique local : questions aux futurs élus locaux

pour un pacte écologique local : questions aux futurs élus locaux pour un pacte écologique local : questions aux futurs élus locaux Préserver la biodiversité dans la commune La commune dispose-t-elle d'un inventaire du patrimoine écologique local? Quelle part de budget

Plus en détail

Résultats et impacts

Résultats et impacts Résultats et impacts «Creusement d un puits pour une utilisation maraîchère à Fandène, Sénégal» Village de Diayane Localisation: Village de Diayane dans la commune de Fandene, département de Thiès, à 77

Plus en détail

EVOLUTION DE LA VULNERABILITE DES MENAGES DE

EVOLUTION DE LA VULNERABILITE DES MENAGES DE Système des Nations Unies UN Multi-cluster Rapid Assessment Mechanism McRAM EVOLUTION DE LA VULNERABILITE DES MENAGES DE LA VILLE DE TOLIARY PENDANT LA PERIODE DE CRISE POLITIQUE MCRAM JUILLET 2012 MADAGASCAR

Plus en détail

Factsheet sur le programme de développement rural 2014-2020 de Mayotte (France)

Factsheet sur le programme de développement rural 2014-2020 de Mayotte (France) Factsheet sur le programme de développement rural 2014-2020 de Mayotte (France) La Commission européenne a formellement adopté le Programme de développement rural (PDR) de Mayotte le 13 février 2015 qui

Plus en détail

Elaboration des Ad AP COTITA 27 janvier 2015

Elaboration des Ad AP COTITA 27 janvier 2015 Ville de Grenoble STRATÉGIE PATRIMONIALE DE MISE EN ACCESSIBILITÉ DES ERP Elaboration des Ad AP COTITA 27 janvier 2015 Ville de Grenoble COTITA 30-01-15-1 Contexte La Ville de Grenoble : 300 équipements

Plus en détail

Sur le terrain De l ingénieur technique à l ingénieur social : Le profil de l emploi

Sur le terrain De l ingénieur technique à l ingénieur social : Le profil de l emploi DOSSIER Sur le terrain De l ingénieur technique à l ingénieur social : Le profil de l emploi L ingénierie sociale est le socle de compétences nécessaire à la mise en œuvre des démarches participatives

Plus en détail

Programme du Forum National sur la Nutrition et l Alimentation à l Hôtel KEMPINSKI N Djamena. 28-30 avril 2015

Programme du Forum National sur la Nutrition et l Alimentation à l Hôtel KEMPINSKI N Djamena. 28-30 avril 2015 Deuxi ème jour Premier jour Jour 0 Programme du Forum National sur la Nutrition et l Alimentation à l Hôtel KEMPINSKI N Djamena 28-30 avril 2015 Date Heure Activité Veille du forum (Hôtel KEMPINSKI) Arrivée

Plus en détail

Les soins de santé de première ligne au Canada : innovations dans la prestation de soins de santé aux populations vulnérables

Les soins de santé de première ligne au Canada : innovations dans la prestation de soins de santé aux populations vulnérables Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques inc. (RCRPP) 600 250, rue Albert, Ottawa (Ontario) K1P 6M1 Tél. : 613-567-7500 Téléc. : 613-567-7640 Site Web : www.cprn.org Les soins de santé de

Plus en détail

GUIDE MÉTHODOLOGIQUE DES PROJETS D ALIMENTATION EN EAU POTABLE ET TEXTES LÉGISLATIFS ET RÉGLEMENTAIRES

GUIDE MÉTHODOLOGIQUE DES PROJETS D ALIMENTATION EN EAU POTABLE ET TEXTES LÉGISLATIFS ET RÉGLEMENTAIRES REPUBLIQUE DU MALI ------------- MINISTERE DES MINES, DE L ÉNERGIE ET DE L EAU --------------------------- DIRECTION NATIONALE DE L'HYDRAULIQUE Sur un financement : Coopération Française (SCAC) Coopération

Plus en détail

Mode de gestion des bornesfontaines KAYES, MOPTI ET SEGOU, MALI

Mode de gestion des bornesfontaines KAYES, MOPTI ET SEGOU, MALI Programme Alimentation en eau potable dans les quartiers périurbains et les petits centres Action pilote n 5 Mode de gestion des bornesfontaines KAYES, MOPTI ET SEGOU, MALI Travail réalisé par : Ville

Plus en détail

Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté. Forces, limites et options stratégiques

Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté. Forces, limites et options stratégiques Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté Forces, limites et options stratégiques Lahcen ACHY Economiste Principal, Centre Carnegie du Moyen Orient Septembre 2010 Le Maroc a enregistré

Plus en détail

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale 1. Le secteur informel en Afrique : définition et caractéristiques générales Le secteur informel est défini comme l'ensemble des unités

Plus en détail

RAPPORT D ETUDE. Mission de vérification des conditions préalables en vue de la mise en place d une mutuelle de santé à Mengong

RAPPORT D ETUDE. Mission de vérification des conditions préalables en vue de la mise en place d une mutuelle de santé à Mengong PROGRAMME GERMANO-CAMEROUNAIS DE SANTE / SIDA (PGCSS) VOLET MICRO ASSURANCE / MUTUELLES DE SANTE ET PVVS B.P. 7814 / YAOUNDE / CAMEROUN TEL. ( 00237 ) 2221 18 17 FAX ( 00237 ) 2221 91 18 Email komi.ahawo@gtz.de

Plus en détail

RAPPORT DIAGNOSTIC DE L INSTALLATION D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF EXISTANTE

RAPPORT DIAGNOSTIC DE L INSTALLATION D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF EXISTANTE RAPPORT DIAGNOSTIC DE L INSTALLATION D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF EXISTANTE Diagnostic réalisé sur la commune de : SECHILIENNE Contrôle pour transaction N de dossier : 38478 E031501 Date de la visite

Plus en détail

Plateforme électorale Ecolo Elections communales du 14 octobre 2012

Plateforme électorale Ecolo Elections communales du 14 octobre 2012 Plateforme électorale Ecolo Elections communales du 14 octobre 2012 Fiche 10 ENSEIGNEMENT Faire de nos écoles des lieux d apprentissage, de métissage, d ouverture et d émancipation, en favorisant le mieux-vivre

Plus en détail

Commission Populations - Equipements

Commission Populations - Equipements Commission Populations - Equipements Synthèse du diagnostic stratégique Septembre 2010 Document de travail usage et diffusion soumis à l accord du SEBB Commission populations équipements synthèse du diagnostic

Plus en détail

DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR

DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR DROITS EGALITE CITOYENNETE SOLIDARITE INCLUSION DES PERSONNES HANDICAPEES 1 ACRONYME AFD CRAO DECISIPH FRFH ONG OPH PIC PSH RBC SDAPH UE : Agence

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant)

LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant) LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant) Ce document a pour objectif d harmoniser le mandat et le cadre d action des RECOPE ; d orienter et harmoniser l approche des ONG

Plus en détail

2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion?

2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion? Chantier sur la cohésion sociale et l inclusion dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés JUIN 2013 1) Mise en contexte Dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés à Saint-Camille, 4 chantiers

Plus en détail

TEXTE ADOPTE no 511 Petite loi ASSEMBLEE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 ONZIEME LEGISLATURE SESSION ORDINAIRE DE 1999-2000 23 mai 2000 PROJET DE LOI ADOPTE PAR L ASSEMBLEE NATIONALE EN NOUVELLE

Plus en détail

RÈGLEMENT 2012-22 PRÉAMBULE

RÈGLEMENT 2012-22 PRÉAMBULE PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT D ABITIBI VILLE DE VAL-D'OR RÈGLEMENT 2012-22 Règlement relatif à la vidange périodique des boues des fosses septiques, des fosses de rétention et des puisards et abrogeant

Plus en détail

Comité national d évaluation du rsa Annexes

Comité national d évaluation du rsa Annexes Comité national d évaluation du rsa Annexes Annexe 11 La mise en place du Rsa dans les caisses d allocations familiales (*) Pauline Domingo, Stéphane Donné (Cnaf) Décembre 2011 Les documents d études sont

Plus en détail

GUIDE UNIQUE DE MISE EN ŒUVRE ET DE GESTION DU PROCESSUS DE CIBLAGE DES MENAGES PLUS PAUVRES

GUIDE UNIQUE DE MISE EN ŒUVRE ET DE GESTION DU PROCESSUS DE CIBLAGE DES MENAGES PLUS PAUVRES REPUBLIQUE DU BENIN COMITE SOCLE DE PROTECTION SOCIALE GUIDE UNIQUE DE MISE EN ŒUVRE ET DE GESTION DU PROCESSUS DE CIBLAGE DES MENAGES PLUS PAUVRES Banque mondiale, Mai 2014 1 Table des matières Contenu

Plus en détail

Enjeux et Perspectives de la composante «Environnement Santé» du Plan d Action de l Initiative Environnement du NEPAD

Enjeux et Perspectives de la composante «Environnement Santé» du Plan d Action de l Initiative Environnement du NEPAD PRÉSENTATION POWER POINT Enjeux et Perspectives de la composante «Environnement Santé» du Plan d Action de l Initiative Environnement du NEPAD Cheikh FOFANA, Assistant au Secrétaire Exécutif, Secrétariat

Plus en détail

Déroulement des travaux. Jour 1

Déroulement des travaux. Jour 1 Atelier national sur le partage des résultats de l étude et la mobilisation des organisations de la société civile pour le lancement d une campagne de plaidoyer autour de l accaparement des terres au Cameroun

Plus en détail

PROJET DE SEMINAIRES ITINERANTS SUR LE TEMPS ET LE CLIMAT AU PROFIT DES AGRICULTEURS ET ELEVEURS DE LA MAUTRITANIE RAPPORT

PROJET DE SEMINAIRES ITINERANTS SUR LE TEMPS ET LE CLIMAT AU PROFIT DES AGRICULTEURS ET ELEVEURS DE LA MAUTRITANIE RAPPORT PROJET DE SEMINAIRES ITINERANTS SUR LE TEMPS ET LE CLIMAT AU PROFIT DES AGRICULTEURS ET ELEVEURS DE LA MAUTRITANIE RAPPORT Lors de la réunion des Experts sur

Plus en détail

DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE PODOR

DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE PODOR DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE PODOR DROITS EGALITE CITOYENNETE SOLIDARITE INCLUSION DES PERSONNES HANDICAPEES 1 ACRONYME ACED SUD AFD ASC AVD CDEPS CDFP CETF CL CPRS DECISIPH FDAPH IDEN

Plus en détail

GUIDE D EDUCATION SANITAIRE APPLIQUEE A L EAU L HYGIENE ET L ASSAINISSEMENT

GUIDE D EDUCATION SANITAIRE APPLIQUEE A L EAU L HYGIENE ET L ASSAINISSEMENT Projet cofinancé par la Commission européenne Projet d «Appui à la mise en œuvre de plans de développement communaux intégrés prenant en compte les problématiques d eau, d assainissement et de santé» GUIDE

Plus en détail

STRATEGIE NATIONALE D ASSAINISSEMENT LIQUIDE

STRATEGIE NATIONALE D ASSAINISSEMENT LIQUIDE REPUBLIQUE DU CAMEROUN PAIX TRAVAIL PATRIE MINISTERE DE L ENERGIE ET DE L EAU REPUBLIQUE OF CAMEROON PEACE WORK FATHERLAND MINISTRY OF ENERGY AND WATER RESOURCES STRATEGIE NATIONALE D ASSAINISSEMENT LIQUIDE

Plus en détail

K O L D A SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2012. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Kolda

K O L D A SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2012. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Kolda K O REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------------ MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ------------------ AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA DEMOGRAPHIE ------------------

Plus en détail

INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU

INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU Forum de l eau de Kyoto Contribution à la session du RIOB «Les progrès réalisés dans le monde dans la gestion intégrée des ressources en eau par bassin» GESTION INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU Par M. Jean-Michel

Plus en détail

PLAN D ACTION 2010-2013 DE MISE EN ŒUVRE DE L INIATIVE EVIPNet AU BURKINA FASO :

PLAN D ACTION 2010-2013 DE MISE EN ŒUVRE DE L INIATIVE EVIPNet AU BURKINA FASO : MINISTERE DE LA SANTE BURKINA FASO ----------------------- Unité-Progrès-Justice SECRETARIAT GENERAL ----------------------- DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PLANIFICATION ------------------------- COMITE

Plus en détail

ACTED. Bien que les guerres soient officiellement terminées, il persiste des conflits localisés à l Est du territoire.

ACTED. Bien que les guerres soient officiellement terminées, il persiste des conflits localisés à l Est du territoire. Chargé de Logistique RDC Closing date: 04 Sep 2015 I. ACTED ACTED ACTED est une association de solidarité internationale française qui a pour vocation de soutenir les populations vulnérables de par le

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS

ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS Cette étude a été réalisée auprès de six entreprises de transport urbain de voyageurs, sur le territoire de la CINOR, sur la base des déclarations des

Plus en détail

Budget participatif des lycées. Règlement d intervention

Budget participatif des lycées. Règlement d intervention 3 CR 72-12 Budget participatif des lycées Règlement d intervention Préambule : La mise en œuvre du budget participatif des lycées manifeste la volonté de la région de poursuivre la démarche de dialogue

Plus en détail

Note Simplifiée. UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------------- La Commission ------------

Note Simplifiée. UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------------- La Commission ------------ UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------------- La Commission ------------ PROJET D APPUI A L EXTENSION DE LA COUVERTURE DU RISQUE MALADIE DANS LES PAYS MEMBRES DE L UEMOA Note Simplifiée

Plus en détail

L AMS EN MISSION OFFICIELLE AU MALI du 12 au 18 Juin 2011

L AMS EN MISSION OFFICIELLE AU MALI du 12 au 18 Juin 2011 L AMS EN MISSION OFFICIELLE AU MALI du 12 au 18 Juin 2011 Suite à l adhésion de la République du Mali, le 30 mai 2011, à l Organisation Intergouvernementale Alliance Mondiale des Sports (AMS), une Délégation

Plus en détail

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD)

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) RAPPORT DE SYNTHESE DE L ATELIER REGIONAL DE VALIDATION DES RESULTATS DE LA PREMIERE PHASE DE L ETUDE DE FAISABILITE POUR LA MISE EN PLACE D UN MECANISME

Plus en détail