4 NOVEMBRE 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE ET LE COMMERCE LA FRANCE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "4 NOVEMBRE 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE ET LE COMMERCE LA FRANCE"

Transcription

1 4 NOVEMBRE 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE

2 L ÉCONOMIE FRANÇAISE France Principaux indicateurs, 2014 Ppulatin (en millins) 63,9 PIB (en G$ US curants) 2 846,9 PIB par habitant (en $ US curants) ,1 Taux de crissance du PIB réel (%) 0,2 Taux d inflatin (%) 0,6 Taux de chômage (%) 9,8 Taux de change 1 0,6816 Exprtatins de marchandises et services (en G$ US curants) 849,7 Imprtatins de marchandises et services (en G$ US curants) 925,6 1. Nmbre d unités d eurs par dllar canadien sur une myenne de 250 jurs en Surces : Fnds mnétaire internatinal (FMI), Organisatin de cpératin et de dévelppement Surces : écnmiques (OCDE), Banque du Canada et Organisatin mndiale du cmmerce (OMC). Cmpilatin : Directin des plitiques et de l analyse écnmiques, ministère de l Écnmie, Cmpilatin : de l Innvatin et des Exprtatins (MEIE), ctbre LE CONTEXTE ÉCONOMIQUE L écnmie française cntinue de subir les effets de la crise de la dette suveraine qui sévit dans la zne eur depuis Le prduit intérieur brut (PIB) n a prgressé que faiblement en La demande intérieure (+0,5 %) et la cnsmmatin des ménages (+0,7 %) reprennent timidement. L investissement glbal a baissé cmparativement à sn niveau de L empli a aussi marqué le pas, et le taux de chômage reste élevé. Par cntre, l inflatin a reculé par rapprt à Tujurs en 2014, la reprise vigureuse de l activité écnmique chez les principaux partenaires cmmerciaux s est traduite par un accrissement des exprtatins et de l investissement au pays. Par ailleurs, l améliratin de la cnjncture internatinale, la baisse des prix de l énergie et l assainissement budgétaire snt autant de facteurs favrables qui devraient stimuler la crissance à myen et à lng termes. Enfin, bien qu imprtantes, les réfrmes 1 annncées et celles en curs ne fernt vir leurs effets qu à myen terme. En 2014, seln les dnnées de l OCDE, les perfrmances de l écnmie française nt été les suivantes : une faible crissance du PIB réel de 0,2 %; un taux de chômage qui est demeuré élevé à 9,8 %; un taux d inflatin de 0,6 %; une légère baisse du déficit budgétaire; une baisse de l investissement de 1,2 %. Tujurs en 2014, seln les dnnées de la Banque mndiale, le PIB de la France se situait au 5 e rang mndial, sit au même rang qu en Les perspectives écnmiques restent incertaines et tributaires de la crissance mndiale et de la reprise vigureuse de l activité en Eurpe, principalement dans la zne eur. Les prévisins indiquent une crissance de l écnmie française de 0,8 % en 2015 et de 1,5 % en Parmi les réfrmes, mentinnns celles tuchant le marché du travail : dévelppement de la stratégie de retur à l empli, séparatin du financement des rganisatins patrnales et syndicales de celui de la frmatin prfessinnelle, imprtance priritaire accrdée à l emplyabilité des jeunes, etc. 1

3 Les principaux défis pur les pérides à venir snt les suivants : assainir les finances publiques par la réductin des dépenses publiques jugées encre trp élevées; pursuivre les réfrmes structurelles pur prmuvir l empli et stimuler la cnfiance ainsi que le ptentiel prductif et cmpétitif de l écnmie à lng terme; s assurer que la rigueur budgétaire n aura pas de répercussins négatives plus imprtantes que prévu sur l écnmie; amélirer les marchés des prduits de cnsmmatin. En effet, la faiblesse des marchés nuit à la perfrmance des prduits. En utre, l absence de cncurrence (u la faible cncurrence) dans certains secteurs se traduit par des prix et des cûts élevés, nuisant ainsi à la prductivité. France Indicateurs écnmiques, p 2016 p PIB aux prix du marché (en vlume) 0,2 0,7 0,2 1,1 1,7 Exprtatins de biens et services (en vlume) 2,6 1,8 2,4 4,9 5,3 Imprtatins de biens et services (en vlume) 0,8 1,8 3,9 5,5 4,2 Taux de chômage 1 9,4 9,9 9,8 10,1 10,0 Indice des prix à la cnsmmatin 2,2 1,0 0,6 0,1 1,1 Slde financier des administratins publiques 2-4,8-4,1-4,0-3,8-3,2 p : prévisin; 1 : en purcentage; 2 : en purcentage du PIB. Surce : OCDE, Perspectives écnmiques de l'ocde, n 97, juin (en purcentage de variatin) LES FINANCES PUBLIQUES Les finances publiques de la France, cmme dans bn nmbre de pays de la zne eur, restent une surce de préccupatin cnstante, surtut depuis la crise de la dette suveraine de D après les prjectins de l OCDE, la dette publique de la France (seln la définitin du traité de Maastricht 2 ) avisinera les 100 % du PIB en Ce niveau, qui n est pas encre stabilisé, serait difficile à sutenir advenant une remntée des taux d intérêt. Par ailleurs, cncernant la situatin du déficit budgétaire, des bjectifs ambitieux de réductin budgétaire avaient déjà été fixés, dnt celui d atteindre les 3 % du PIB entre 2014 et Malheureusement, la situatin fiscale s est détérirée en 2014 à cause de la baisse des recettes fiscales prvquée par la faiblesse de l activité écnmique. Par cnséquent, cet état de fait rendra les résultats de l effrt de réductin 3 du déficit structurel plus mdestes. Seln les dnnées de l OCDE (ctbre 2015) : la dette brute des administratins publiques 4 représentait 120,4 % du PIB en Elle purrait représenter 121,9 % du PIB en 2015 et 122,8 % en 2016; le déficit du slde financier des administratins publiques crrespndait à 4 % du PIB en 2014, alrs qu il s établissait à 4,1 % en Les dernières estimatins préliminaires indiquent qu il devrait cntinuer à baisser et purrait se fixer à 3,8 % en 2015 et à 3,2 % en 2016 (ce purcentage reste encre supérieur à l bjectif de 3 % fixé dans le cadre du traité de Maastricht); le taux d intérêt à lng terme était de 1,7 % en Les estimatins préliminaires le fixent à 0,5 % pur 2015 et 2016; 2. La dette au sens du traité de Maastricht cncerne l ensemble des administratins publiques et celles qui snt sus des cmptes natinaux : l État, les rganismes divers d administratin centrale, les administratins publiques lcales et les administratins de sécurité sciale. (Surce : Institut natinal de la statistique et des études écnmiques.) 3. L effrt de réductin se fera par la baisse des dépenses de l État et crrespndra à envirn 1 % du PIB. 4. Seln la définitin du traité de Maastricht, la dette brute des administratins publiques représentait 89,6 % du PIB en 2012, 92,2 % en 2013, 95,5 % en 2014 et 97 % en

4 la baisse bservée du déficit (en prprtin du PIB) mntre que les mesures d assainissement budgétaire mises en place cmmencent à dnner des résultats. Tutefis, la démarche d assainissement qui se pursuivra devra éviter de freiner la reprise écnmique tant attendue et encre fragile. LE COMMERCE EXTÉRIEUR DE 5 En 2014, le cmmerce extérieur de la France (exprtatins et imprtatins de biens et services) s élevait à 1 775,3 G$ US 6, ce qui crrespndait à 62,4 % du PIB. Les exprtatins et les imprtatins représentaient respectivement 47,9 % et 52,1 % du cmmerce ttal de biens et services. La valeur effective du cmmerce de biens était de 1 263,3 G$ US. Quant au cmmerce de services, il était estimé à 515 G$ US. Les marchandises cmptaient pur 71 % des échanges, et les services cmmerciaux pur 29 %. La France était le 6 e exprtateur (3,1 %) et le 5 e imprtateur (3,6 %) de marchandises au mnde. Elle se situait au 4 e rang mndial des exprtateurs (5,1 %) et des imprtateurs (4,3 %) de services cmmerciaux. Les services de vyage se classaient au premier rang des exprtatins du pays (23,7 %), alrs que les services de transprt figuraient en tête de liste des imprtatins (26,6 %) 7 de services cmmerciaux. LES PRINCIPAUX GROUPES DE PRODUITS En 2013, les principaux grupes de prduits exprtés par la France étaient les suivants : les prduits manufacturés (76,7 %), les prduits agricles (14,2 %) ainsi que les prduits cmbustibles et des industries extractives (6,5 %). Cette même année, les principaux grupes de prduits imprtés par la France étaient les suivants : les prduits manufacturés (70,5 %), les prduits cmbustibles et des industries extractives (18,7 %) ainsi que les prduits agricles (10,3 %). LES PRINCIPAUX PARTENAIRES COMMERCIAUX 8 Les principaux clients de la France étaient l Unin eurpéenne (UE-28), les États-Unis, la Chine, la Suisse et la Russie. Ses principaux furnisseurs étaient l UE-28, la Chine, les États-Unis, la Suisse et la Russie. LES INVESTISSEMENTS DIRECTS ÉTRANGERS Seln la CNUCED 9, en 2014, les flux d investissements directs étrangers (IDE) à destinatin de la France (flux entrants) se chiffraient à 15,2 G$ US (42,9 G$ US en 2013). Les flux entrants d IDE de l UE-28 s élevaient à 257,6 G$ US, tandis que ceux des écnmies dévelppées représentaient 499 G$ US. Les flux entrants d IDE mndiaux ttalisaient 1 228,3 G$ US. Seln la même surce, en 2014, les flux d investissements directs français vers l étranger (flux srtants) se chiffraient à 42,9 G$ US (25 G$ US en 2013), alrs que les flux srtants d IDE de l UE-28 se chiffraient à 280,4 G$ US et ceux des écnmies dévelppées s élevaient à 823,1 G$ US. En ce qui cncerne les flux srtants d IDE mndiaux, ils s établissaient à 1 354,3 G$ US. LE COMMERCE DE MARCHANDISES 10 ENTRE LE QUÉBEC ET 11 L ÉVOLUTION DES ÉCHANGES En 2014, les échanges cmmerciaux de biens entre le Québec et la France se chiffraient à 3,8 G$. Cette valeur crrespnd à une hausse de 5,3 % par rapprt à l année Elle est attribuable principalement à l augmentatin des exprtatins (ntamment de minerai de fer, de turbréacteurs et de turbprpulseurs). En 2014, la valeur de ces échanges représentait 41,7 % de la valeur des échanges entre le Canada et la France. Elle représentait également 13,5 % de la valeur des échanges entre le Québec et l UE Surce : OMC sauf indicatin cntraire. Vir l annexe pur des dnnées additinnelles. 6. Pur le cmmerce de biens, le chiffre indiqué représente sa valeur effective. Pur le cmmerce de services, le chiffre indiqué est une estimatin. (Surce : OMC, 2015.) 7. Exclusin faite de la catégrie «autres services cmmerciaux», Prfils cmmerciaux, OMC, Vir le tableau II de l annexe pur des dnnées additinnelles. 9. Cnférence des Natins Unies sur le cmmerce et le dévelppement (CNUCED), aût Dans le présent cntexte, les termes biens et marchandises snt interchangeables. 11. Vir les tableaux III à VII de l annexe pur des dnnées additinnelles. 3

5 Au curs de la péride cnsidérée , la crissance annuelle myenne de la valeur de ces échanges a été psitive (2,3 %). En 2014, la France se classait au 3 e rang des partenaires cmmerciaux du Québec au sein de l UE-28 et au 6 e rang des partenaires cmmerciaux du Québec à l échelle mndiale. Entre 2010 et 2014, en myenne, pur envirn 1 $ de vente de biens à la France, le Québec lui en achetait pur 1,80 $ ,7 Évlutin des échanges de marchandises entre le Québec et la France, , , , ,7 En millins de dllars , , , , , Exprtatins Imprtatins Cmmerce ttal* Surces : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec. LES EXPORTATIONS En 2014, la valeur des exprtatins du Québec à destinatin de la France était de 1,5 G$, sit une hausse de 15,4 % par rapprt à l année Cette valeur crrespndait à 45,6 % de la valeur ttale des exprtatins canadiennes vers ce pays. Au curs de la péride ( ), la crissance annuelle myenne de la valeur des exprtatins a été psitive (7,6 %). En 2014, les exprtatins de biens du Québec à destinatin de la France représentaient 2 % des exprtatins internatinales ttales du Québec. En 2014, la France était le 1 er client du Québec au sein des pays de l UE-28 et le 3 e client du Québec à l échelle mndiale. Cette même année, les prduits en tête de liste des exprtatins étaient les suivants : le minerai de fer et ses cncentrés (28,1 % du ttal); les turbprpulseurs, les turbines à gaz, les turbréacteurs et leurs parties (16,0 %); les parties d avins u d hélicptères (12,2 %); les avins et autres véhicules aériens (3,9 %); les piles et les batteries de piles au lithium (3,6 %). La valeur des dix principaux prduits québécis exprtés vers la France représentait 73,3 % de la valeur de l ensemble des exprtatins du Québec vers ce pays. 4

6 En 2014, le cntenu en technlgie des exprtatins de biens manufacturés du Québec à destinatin de la France se répartissait cmme suit : les prduits de haute technlgie (55,7 %), les prduits de myenne-haute technlgie (21,8 %), les prduits de faible technlgie (12,9 %) et les prduits de myenne-faible technlgie (9,6 %). LES IMPORTATIONS En 2014, la valeur des biens manufacturés déduanés au Québec en prvenance de la France était de 2,3 G$. Il s agit d une baisse de 0,3 % par rapprt à l année Cette valeur crrespndait à 39,4 % de la valeur des imprtatins canadiennes en prvenance de ce pays. Tujurs en 2014, la France était le 3 e furnisseur du Québec parmi les pays de l UE-28 et le 6 e furnisseur du Québec parmi ses furnisseurs mndiaux. Au curs de la péride cnsidérée ( ), la crissance annuelle myenne de la valeur des imprtatins a été négative ( 0,5 %). En 2014, les prduits en tête de liste des biens manufacturés déduanés au Québec en prvenance de la France étaient les suivants : le vin de raisins frais (11,7 % du ttal); les médicaments présentés sus frme de dses (7,7 %); les prduits de beauté u de maquillage, pur les sins de la peau (4,5 %); les parties d avins u d hélicptères (3,7 %); les livres, les brchures et imprimés similaires (3,2 %). La valeur des dix principaux prduits français imprtés par le Québec représentait 40,5 % de la valeur de l ensemble des imprtatins québécises en prvenance de la France. Cette même année, le cntenu en technlgie des biens manufacturés déduanés au Québec en prvenance de la France se répartissait cmme suit : les prduits de myenne-haute technlgie (35,1 %), les prduits de faible technlgie (31 %), les prduits de haute technlgie (22,3 %) et les prduits de myenne-faible technlgie (11,6 %). LES SOCIÉTÉS ET LES INVESTISSEMENTS SOUS CONTRÔLE ÉTRANGER En 2014, le nmbre de filiales d entreprises françaises établies au Québec s élevait à , ce qui situe le Québec au 2 e rang, derrière les États-Unis (701) et devant le Ryaume-Uni (162), en ce qui a trait au nmbre de filiales françaises établies à l étranger. Ce nmbre représentait 45,8 % des filiales françaises (638) établies au Canada. LES DONNÉES TOURISTIQUES Entre 2009 et 2013, l évlutin du nmbre de turistes français au Québec et celle du nmbre de turistes québécis en France nt tutes deux été caractérisées par une alternance de hausses et de baisses. Au curs de cette péride, le nmbre de turistes québécis en France était plus élevé que celui de turistes français au Québec. En 2013, par rapprt à 2012, le nmbre de turistes français au Québec était en baisse de 6,3 %, alrs que le nmbre de turistes québécis en France était en hausse de 65,5 %. L évlutin des dépenses turistiques mntre également que les dépenses des turistes français nt cntinuellement baissé sauf en En ce qui cncerne les dépenses des turistes québécis en France, elles étaient en hausse au curs de la péride cnsidérée. En 2013, les dépenses des turistes québécis en France étaient plus élevées que celles des turistes français au Québec. Cette situatin a prévalu au curs de la péride cnsidérée ( ). Emmanuel Ya Directin des plitiques et de l analyse écnmiques Ministère de l Écnmie, de l Innvatin et des Exprtatins 12. Surce : Statistique Canada, CD-ROM Liens de parenté entre sciétés, 4 e trimestre

7 ANNEXE TABLEAU I : Cmmerce extérieur de la France, TABLEAU II : Principaux partenaires cmmerciaux de la France, 2014 TABLEAU III : Cmmerce de marchandises entre le Québec et la France, TABLEAU IV : Exprtatins de marchandises du Québec, par grupes de prduits à destinatin de la France, TABLEAU V : Imprtatins de marchandises du Québec, par grupes de prduits en prvenance de la France, TABLEAU VI : TABLEAU VII : Exprtatins de biens manufacturés du Québec, par grupes de prduits à destinatin de la France, seln le niveau de technlgie, Imprtatins de biens manufacturés du Québec, par grupes de prduits en prvenance de la France, seln le niveau de technlgie, TABLEAU VIII : Dnnées sur les échanges turistiques entre le Québec et la France,

8 TABLEAU I Cmmerce extérieur de la France, G$ US Exprtatins de marchandises et services* 724,9 832,6 805,0 834,7 849,7 Marchandises 523,8 596,5 568,7 581,0 582,6 Services cmmerciaux 201,1 236,1 236,3 253,7 267,1 e Imprtatins de marchandises et services* 792,0 923,1 877,0 911,5 925,6 Marchandises 611,1 720,0 674,4 681,5 677,7 Services cmmerciaux 180,9 203,1 202,6 230,0 247,9 e Cmmerce ttal* 1 516, , , , ,3 Balance cmmerciale* (biens et services) -67,1-90,5-72,0-76,8-75,9 e : Ces dnnées snt des estimatins de l OMC. Surce : OMC, aût TABLEAU II Principaux partenaires cmmerciaux de la France, 2014 Clients % Furnisseurs % Unin eurpéenne (28) 60,2 Unin eurpéenne (28) 59,0 États-Unis 6,4 Chine 8,5 Chine 3,8 États-Unis 6,3 Suisse 3,0 Suisse 2,6 Japn 1,6 Russie 2,1 Autres partenaires* 25,0 Autres partenaires* 21,5 Mnde* 100,0 Mnde* 100,0 Surce : OMC, septembre TABLEAU III Cmmerce de marchandises entre le Québec et la France, En millins de dllars canadiens Exprtatins de biens 1 129, , , , ,3 Imprtatins de biens 2 379, , , , ,4 Échanges ttaux* 3 508, , , , ,7 Surces : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec. 7

9 TABLEAU IV Exprtatins de marchandises du Québec, par grupes de prduits à destinatin de la France, Descriptin des prduits Classificatin SH4 M$ % M$ % M$ % M$ % M$ % Minerai de fer et ses cncentrés 209,6 18,6 164,2 11,5 216,0 16,7 238,1 18,2 424,7 28,1 Turbprpulseurs, turbines à gaz, turbréacteurs et leurs parties 188,4 16,7 163,9 11,4 196,4 15,2 233,6 17,8 242,4 16,0 Parties d avins u d hélicptères 134,2 11,9 128,4 9,0 149,2 11,5 165,3 12,6 185,1 12,2 Avins et autres véhicules aériens (pids à vide excédant kg) 50,1 4,4 257,0 17,9 52,2 4,0 51,8 4,0 59,6 3,9 Piles et batteries de piles au lithium 0,2 0,0 22,5 1,6 59,1 4,6 50,0 3,8 53,9 3,6 Cendres et résidus cntenant du métal u des cmpsés métalliques 26,9 2,4 38,7 2,7 50,4 3,9 14,4 1,1 41,7 2,8 Alliages d aluminium sus frme brute 45,7 4,0 70,3 4,9 44,5 3,4 30,4 2,3 40,2 2,7 Livres, brchures et imprimés similaires 22,2 2,0 22,3 1,6 20,9 1,6 18,6 1,4 22,2 1,5 Antennes, réflecteurs d antennes et leurs parties 21,5 1,9 19,5 1,4 38,0 2,9 32,2 2,5 19,4 1,3 Imprimés, images, gravures et phtgraphies 10,8 1,0 17,9 1,2 17,3 1,3 19,7 1,5 19,0 1,3 10 principaux prduits ci-dessus* 709,7 62,8 904,8 63,2 844,0 65,3 854,2 65, ,0 73,3 Autres prduits* 419,7 37,2 527,7 36,8 448,5 34,7 456,2 34,8 403,2 26,7 TOTAL* 1 129,3 100, ,5 100, ,4 100, ,4 100, ,3 100,0 Québec/Canada 48,1 46,5 38,2 41,7 45,6 Surces : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec. TABLEAU V Imprtatins de marchandises du Québec, par grupes de prduits en prvenance de la France, Descriptin des prduits Classificatin SH4 M$ % M$ % M$ % M$ % M$ % Vin de raisins frais 235,0 9,9 274,9 10,2 273,2 12,3 287,5 12,3 273,3 11,7 Médicaments présentés sus frme de dses 187,0 7,9 316,1 11,8 280,4 12,6 236,3 10,1 179,2 7,7 Prduits de beauté u de maquillage, pur sins de la peau 82,2 3,5 86,5 3,2 85,9 3,9 95,9 4,1 104,2 4,5 Parties d avins u d hélicptères 57,3 2,4 72,4 2,7 69,8 3,1 64,5 2,8 86,7 3,7 Livres, brchures et imprimés similaires 76,2 3,2 76,8 2,9 71,2 3,2 71,1 3,0 74,1 3,2 Frmages 51,6 2,2 56,0 2,1 49,2 2,2 52,5 2,2 52,6 2,3 Instruments et appareils pur la navigatin aérienne u spatiale 72,6 3,1 73,0 2,7 49,3 2,2 49,9 2,1 45,7 2,0 Vitures de turisme 7,2 0,3 5,8 0,2 7,3 0,3 21,3 0,9 44,2 1,9 Huiles de pétrle, à l exclusin des huiles brutes 55,2 2,3 32,2 1,2 32,6 1,5 21,6 0,9 43,4 1,9 Turbréacteurs, turbprpulseurs, turbines à gaz et leurs parties 107,7 4,5 71,7 2,7 50,2 2,3 70,8 3,0 42,3 1,8 10 principaux prduits ci-dessus* 931,9 39, ,5 39,7 969,0 43,5 971,4 41,4 945,7 40,5 Autres prduits* 1 447,5 60, ,9 60, ,3 56, ,8 58, ,7 59,5 TOTAL* 2 379,4 100, ,4 100, ,3 100, ,2 100, ,4 100,0 Québec/Canada 43,8 48,4 44,4 43,5 39,4 Surces : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec. 8

10 TABLEAU VI Exprtatins de biens manufacturés du Québec, par grupes de prduits à destinatin de la France, seln le niveau de technlgie, Niveau de technlgie M$ % M$ % M$ % M$ % M$ % Haute technlgie 471,9 54,4 681,9 57,1 500,4 49,6 555,3 53,0 568,9 55,7 Myenne-haute technlgie 122,8 14,2 162,8 13,6 213,3 21,2 216,3 20,7 222,6 21,8 Myenne-faible technlgie 102,3 11,8 132,7 11,1 141,6 14,0 154,5 14,8 97,7 9,6 Faible technlgie 170,4 19,6 217,2 18,2 152,8 15,2 120,8 11,5 131,8 12,9 Ttal manufacturier* 867,4 100, ,7 100, ,0 100, ,0 100, ,1 100,0 Surces : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec. TABLEAU VII Imprtatins de biens manufacturés du Québec, par grupes de prduits en prvenance de la France, seln le niveau de technlgie, Niveau de technlgie M$ % M$ % M$ % M$ % M$ % Haute technlgie 899,0 38, ,5 40,5 644,5 29,5 697,9 30,5 509,2 22,3 Myenne-haute technlgie 579,9 24,7 648,3 24,4 608,3 27,8 680,8 29,7 803,0 35,1 Myenne-faible technlgie 237,9 10,1 230,5 8,7 254,8 11,7 224,3 9,8 266,1 11,6 Faible technlgie 634,2 27,0 699,9 26,4 677,8 31,0 688,8 30,1 709,5 31,0 Ttal manufacturier* 2 351,0 100, ,3 100, ,5 100, ,9 100, ,8 100,0 Surces : Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec. 9

11 TABLEAU VIII Dnnées sur les échanges turistiques entre le Québec et la France, Nmbre de turistes français au Québec et leurs dépenses* Année Nmbre Variatin (%) Dépenses ($) Variatin (%) ,4 % ,9 % ,3 % ,2 % ,1 % ,4 % ,3 % ,2 % Année Nmbre Variatin (%) Dépenses ($) Variatin (%) ,0 % ,6 % ,8 % ,0 % ,4 % ,7 % ,5 % ,6 % *Dnnées furnies à titre indicatif et à utiliser avec réserve. Turistes : persnnes qui nt fait un vyage d'une nuit u plus, mais d'une durée de mins d'un an, à l'extérieur de leur ville et qui nt utilisé de l'hébergement cmmercial u privé. Surce : Statistique Canada. Nmbre de turistes québécis en France et leurs dépenses* Cmpilatin de Turisme Québec, Directin des cnnaissances stratégiques en turisme, juillet

12

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 31 mars 2015

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 31 mars 2015 COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Infrmatin financière au 31 mars 2015 INFORMATION PRESSE Clermnt-Ferrand, le 22 avril 2015 Au 1 er trimestre 2015, Michelin affiche des ventes nettes de 5

Plus en détail

Recommandations de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain au gouvernement du Canada en vue du budget fédéral 2016

Recommandations de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain au gouvernement du Canada en vue du budget fédéral 2016 Recmmandatins de la Chambre de cmmerce du Mntréal métrplitain au guvernement du Canada en vue du budget fédéral 2016 Juillet 2015 1 Préambule La Chambre de cmmerce du Mntréal métrplitain (la Chambre) cmpte

Plus en détail

Les prix de l électricité en France : évolutions passées et perspectives

Les prix de l électricité en France : évolutions passées et perspectives Les prix de l électricité en France : évlutins passées et perspectives A l heure ù la Cmmissin Eurpéenne vient de publier un rapprt cmplet sur les prix de l énergie en Eurpe, présentant leur évlutin sur

Plus en détail

INFOTECH ENTERPRISES LIMITED Résultats du premier trimestre de l'exercice financier 2013

INFOTECH ENTERPRISES LIMITED Résultats du premier trimestre de l'exercice financier 2013 INFOTECH ENTERPRISES LIMITED Résultats du premier trimestre de l'exercice financier 2013 Cmmuniqué de presse, Hyderabad, Inde, 18 juillet 2012 : : Chiffre d'affaires pur le trimestre de 4563,8 millins,

Plus en détail

Cahier des charges GPEC Territoriale Script Emploi National : Métier de la relation client Novembre 2015. Eléments de contexte. Qui sommes-nous?

Cahier des charges GPEC Territoriale Script Emploi National : Métier de la relation client Novembre 2015. Eléments de contexte. Qui sommes-nous? Cahier des charges GPEC Territriale Script Empli Natinal : Métier de la relatin client Nvembre 2015 Eléments de cntexte Qui smmes-nus? Le Fnds d Assurance Frmatin du Travail Tempraire (FAF-TT), OPCA (Organisme

Plus en détail

Retour à la rentabilité opérationnelle et résultat net de 4,4 M

Retour à la rentabilité opérationnelle et résultat net de 4,4 M Retur à la rentabilité pératinnelle et résultat net de 4,4 M 28-02-2007 Retur à la rentabilité pératinnelle et résultat net de 4,4 M Chiffre d affaires : 36,3 M en hausse de 71% Résultat net de 12% du

Plus en détail

Pour répondre au besoin de sécurité juridique et de prévisibilité, la Loi type devrait traiter des questions suivantes:

Pour répondre au besoin de sécurité juridique et de prévisibilité, la Loi type devrait traiter des questions suivantes: Descriptin de la prpsitin du Canada cncernant l élabratin d une Li type sur les règles de cmpétence et de cnflits de lis en matière de cntrats de cnsmmatin dans le cadre de la CIDIP-VII Dans le cadre de

Plus en détail

Sommaire. A) Le créateur... p. 3 B) L entreprise... p. 5

Sommaire. A) Le créateur... p. 3 B) L entreprise... p. 5 Smmaire I) Présentatin du créateur et de sn entreprise... p. 3 A) Le créateur... p. 3 B) L entreprise... p. 5 II) Le prjet... p. 5 A) Descriptin du prjet... p. 5 B) Origine du prjet... p. 5 C) Le prduit/le

Plus en détail

Haut Conseil de la santé publique

Haut Conseil de la santé publique Haut Cnseil de la santé publique AVIS relatif à la vaccinatin par le vaccin pneumcccique cnjugué 11 décembre 2009 Vaccin pneumcccique cnjugué Un nuveau vaccin pneumcccique cnjugué (Prevenar 13 ), cmpsé

Plus en détail

Enquête Sectorielle 2010 ANALYSE DU PRET INDIVIDUEL ET DE L ENDETTEMENT CROISE

Enquête Sectorielle 2010 ANALYSE DU PRET INDIVIDUEL ET DE L ENDETTEMENT CROISE Enquête Sectrielle 2010 ANALYSE DU PRET INDIVIDUEL ET DE L ENDETTEMENT CROISE Janvier 2011 SOMMAIRE SYNTHESE... 3 METHODOLOGIE... 4 A. SITUATION DU SECTEUR DE LA MICROFINANCE A L INTERNATIONAL... 5 B.

Plus en détail

RET - QCM Comptabilité eval compta 02

RET - QCM Comptabilité eval compta 02 RET_evalcmpta_02_QCM.dc RET - QCM Cmptabilité eval cmpta 02 1. Questins Branche de la cmptabilité rientée vers l'infrmatin externe des différents agents écnmiques, partenaires de l'entreprise, avec lesquels

Plus en détail

Fiche programme Bureau Aquitaine Europe. Le programme Jeunesse en action 2007 2013. Jeunesse

Fiche programme Bureau Aquitaine Europe. Le programme Jeunesse en action 2007 2013. Jeunesse Fiche prgramme Bureau Aquitaine Eurpe Le prgramme Jeunesse en actin 2007 2013 Jeunesse Le prgramme eurpéen Jeunesse en Actin sutient des prjets à but nn lucratif à l intentin de jeunes âgés de 15 à 28

Plus en détail

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Erratum concernant l Information financière au 31 mars 2014

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Erratum concernant l Information financière au 31 mars 2014 INFORMATION PRESSE Clermnt-Ferrand, le 24 avril 2014 COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Erratum cncernant l Infrmatin financière au 31 mars 2014 Erratum : il cnvient de lire dans le cmmuniqué

Plus en détail

Fiche sur les assurances nécessaires lors d un séjour à l étranger

Fiche sur les assurances nécessaires lors d un séjour à l étranger Fiche sur les assurances nécessaires lrs d un séjur à l étranger Préambule Cette fiche cncerne les assurances nécessaires lrs d un séjur à l étranger. En effet, Éducatin internatinale cnsidère maintenant

Plus en détail

PAYS DES LANDES DE GASCOGNE

PAYS DES LANDES DE GASCOGNE Michelle KLEIN Cnsultants SYNTHESE Réf : SYNT_LANDES DE GASCOGNE GTEC Versin : V1.1 Date : 05 nvembre 2010 PAYS DES LANDES DE GASCOGNE Etude sur les ressurces humaines sur le territire du Pays des Landes

Plus en détail

Délégation de la Responsabilité Sociale et Environnemtale 19 septembre 2011. Et si on parlait commodities?

Délégation de la Responsabilité Sociale et Environnemtale 19 septembre 2011. Et si on parlait commodities? Délégatin de la Respnsabilité Sciale et Envirnnemtale 19 septembre 2011 Et si n parlait cmmdities? Smmaire La chaîne de valeur sft cmmdities La psitin de BNP Paribas Pistes vers le financement d une agriculture

Plus en détail

Chap I : Economie d'entreprises

Chap I : Economie d'entreprises Chap I : Ecnmie d'entreprises Au sens large, le terme entreprise s'utilise pur des prjets uniques mais d'apparence risquée u difficile (par exemple, un grand vyage u une recherche scientifique), car il

Plus en détail

Chargée de relation entreprise

Chargée de relation entreprise Chargée de relatin entreprise Mastère spécialisé Managment et Dévelppement des Systèmes d Infrmatin 2014/2015 Présentatin : ADP (Autmatic Data Prcessing) est une SSII américaine créée en 1949 à Rseland

Plus en détail

Résultats du Groupe BPCE au 3 e trimestre 2009 et pour les 9 premiers mois

Résultats du Groupe BPCE au 3 e trimestre 2009 et pour les 9 premiers mois Résultats du Grupe BPCE au 3 e trimestre 2009 et pur les 9 premiers mis Retur à la rentabilité de Natixis et du Grupe BPCE au 3 e trimestre : Bénéfice net de 447 millins d eurs Bnnes perfrmances pératinnelles

Plus en détail

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 30 juin 2014

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 30 juin 2014 COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Infrmatin financière au 30 juin 2014 INFORMATION PRESSE Clermnt-Ferrand, le 29 juillet 2014 1 er semestre 2014 : Slide résultat pératinnel avant éléments

Plus en détail

LA BOURSE DE TORONTO À LA TRAÎNE : ÉCART DE 20 % EN 18 MOIS

LA BOURSE DE TORONTO À LA TRAÎNE : ÉCART DE 20 % EN 18 MOIS Après un départ cann des marchés bursiers au premier trimestre, les prblèmes en Eurpe nt refait surface et accru l incertitude quant à la vigueur de la reprise écnmique. Au trimestre suivant, l ensemble

Plus en détail

a) Financement par des tiers : emprunts, crédits bancaires, leasing, crédit spontané (lors d un achat à crédit) ;

a) Financement par des tiers : emprunts, crédits bancaires, leasing, crédit spontané (lors d un achat à crédit) ; Chapitre 3 : Analyse de la trésrerie 1 Intrductin La gestin de la trésrerie est indispensable à tute entreprise puisqu elle lui permet d assurer sa slvabilité. Le rôle du gestinnaire de trésrerie demande

Plus en détail

-------oooooo------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE POUR LES PROPOSITIONS DE CHAQUE VILLE

-------oooooo------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE POUR LES PROPOSITIONS DE CHAQUE VILLE PROJET DE GESTION ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DECHETS MUNICIPAUX ET DANGEREUX POUR REDUIRE LES EMISSIONS DE POLLUANTS ORGANIQUES PERSISTANTS NON INTENTIONNELS -------------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE

Plus en détail

Division des Statistiques du Commerce Extérieur

Division des Statistiques du Commerce Extérieur Fnctin : Chef de Service Statistiques des Imprtatins Versin : FONCTION : CHEF DE SERVICE STATISTIQUES DES IMPORTATIONS DEPARTEMENT : DIVISION : SERVICE : RESPONSABLE HIERARCHIQUE : RESPONSABLE FONCTIONNEL

Plus en détail

INTRODUCTION. et va vendre? - toujours la dimension concurrentielle : comme pour le CD ne pas être hors marché

INTRODUCTION. et va vendre? - toujours la dimension concurrentielle : comme pour le CD ne pas être hors marché INTRODUCTION I) Cmptabilité analytique et cntrôle de gestin A qui peut servir la cmptabilité analytique? a) Pur aider à fixer un prix de vente Exemple Quel prix fixer? : : cmptabilité analytique. Cmpliquns

Plus en détail

Le Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (CICE) Nouveau dispositif

Le Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (CICE) Nouveau dispositif Le Crédit d Impôt pur la Cmpétitivité et l Empli (CICE) Nuveau dispsitif Entré en vigueur le 1 er janvier 2013, le Crédit d Impôt pur la Cmpétitivité et l Empli (CICE) est une mesure fiscale qui cncerne

Plus en détail

LE BILAN. maîtriser les principes de fonctionnement des comptes de bilan.

LE BILAN. maîtriser les principes de fonctionnement des comptes de bilan. LE BILAN Objectif(s) : être capable : Pré-requis : Mdalités : d'établir un bilan simplifié, d'évaluer le résultat de l'exercice. maîtriser les principes de fnctinnement des cmptes de bilan. rubriques du

Plus en détail

ÉTUDIANTS EN SITUATION DE

ÉTUDIANTS EN SITUATION DE ANNEXE 10 ÉTUDIANTS EN SITUATION DE HANDICAP EN STAGE Exemple de frmatin adressée aux enseignants du cllégial. Présentatin par le centre cllégial de sutien à l intégratin de l Est du Québec ccsi@cegep-ste-fy.qc.ca

Plus en détail

Pourquoi Investir au Maroc

Pourquoi Investir au Maroc Purqui Investir au Marc. Le Marc a pté une écnmie libérale, diversifiée et uverte sur l extérieur, il ffre aux investisseurs les cnditins de succès, grâce à ses ptentialités écnmiques et ses ressurces

Plus en détail

APPEL À COMMUNICATIONS Colloque international sur la mesure des produits culturels numériques. 9 au 11 mai 2016

APPEL À COMMUNICATIONS Colloque international sur la mesure des produits culturels numériques. 9 au 11 mai 2016 APPEL À COMMUNICATIONS Cllque internatinal sur la mesure des prduits culturels numériques 9 au 11 mai 2016 Date limite de sumissin : 29 ctbre 2015 Cntexte La transfrmatin numérique des mdes de créatin,

Plus en détail

Coefficient 4. L ACRC est validé par le contrôle des compétences suivantes :

Coefficient 4. L ACRC est validé par le contrôle des compétences suivantes : BTS MUC CCF Finalités et bjectifs E5 ANALYSE ET CONDUITE DE LA RELATION COMMERCIALE Cefficient 4 Cette épreuve permet d évaluer les aptitudes du candidat à prendre en respnsabilité des activités curantes

Plus en détail

Dons des entreprises. Objet. Forme. Conditions

Dons des entreprises. Objet. Forme. Conditions Dns des entreprises Vus êtes une entreprise, relevant de l IS (impôt sur les sciétés) u de l IR (impôt sur le revenu)? Vus puvez apprter un sutien matériel à une assciatin u une fndatin à travers des pératins

Plus en détail

- 07 - LE TABLEAU DE BORD REMONTEE DES COMPTES. Outils de gestion prévisionnelle, d'analyse financière et du contrôle de gestion. TABLE DES MATIERES

- 07 - LE TABLEAU DE BORD REMONTEE DES COMPTES. Outils de gestion prévisionnelle, d'analyse financière et du contrôle de gestion. TABLE DES MATIERES - 07 - LE TABLEAU DE BORD REMONTEE DES COMPTES Objectif(s) : Pré requis : Mdalités : Présentatin du tableau de brd, Principes de la remntée des cmptes. Outils de gestin prévisinnelle, d'analyse financière

Plus en détail

Division des Statistiques du Commerce Extérieur

Division des Statistiques du Commerce Extérieur Fnctin : Chef de Service Analyse des Dnnées du Cmmerce Extérieur Versin : FONCTION : CHEF DE SERVICE ANALYSE DES DONNEES DU COMMERCE EXTERIEUR DEPARTEMENT : DIVISION : SERVICE : RESPONSABLE HIERARCHIQUE

Plus en détail

L efficacité est-elle soluble dans la formation?

L efficacité est-elle soluble dans la formation? L efficacité est-elle sluble dans la frmatin? Diagnstic, enjeux et perspectives du cncept d efficacité en frmatin 10 e Université d Hiver de la Frmatin prfessinnelle Arles, 23 janvier 2008 Françis-Marie

Plus en détail

Terrain de jeu Analogie au sport professionnel

Terrain de jeu Analogie au sport professionnel Terrain de jeu Analgie au sprt prfessinnel USO : US Oynnax Rugby : management dans le sprt Le 9 décembre 2009, Olivier Nier, entraîneur de l USO, Pr D2 de rugby, réalisait dans le cadre d une cnférence

Plus en détail

Le Drive, un mode de distribution responsable?

Le Drive, un mode de distribution responsable? Le Drive, un mde de distributin respnsable? En 2012, Harris Interactive avait cnduit une enquête sur un phénmène alrs en plein essr: le Drive...Depuis le nmbre de Drives a dublé en France: En décembre

Plus en détail

FIN-INTER-03 LE MARCHE DES CHANGES. Identifier les acteurs du marché des changes. Comprendre le fonctionnement des outils du marché des changes.

FIN-INTER-03 LE MARCHE DES CHANGES. Identifier les acteurs du marché des changes. Comprendre le fonctionnement des outils du marché des changes. FIN-INTER-03 LE MARCHE DES CHANGES Public cncerné : Etudiants niveau Bac + 2. Durée indicative : 5 heures. Objectifs : Pré requis : Mdalités : Identifier les acteurs du marché des changes. Cmprendre le

Plus en détail

Garde côtière auxiliaire canadienne Directive - Crédit d'impôt pour les volontaires en recherche et sauvetage

Garde côtière auxiliaire canadienne Directive - Crédit d'impôt pour les volontaires en recherche et sauvetage . Garde côtière auxiliaire canadienne Directive - Crédit d'impôt pur les vlntaires en recherche et sauvetage Objectif De furnir aux assciatins réginales de la GCAC des directives pur déterminer, enregistrer

Plus en détail

Hausse de 68% en moyenne pour le trafic des sites mobiles en juin 2014

Hausse de 68% en moyenne pour le trafic des sites mobiles en juin 2014 Tendances du web Hausse de 68% en myenne pur le trafic des sites mbiles en juin 2014 Hausse de 45% pur le trafic des applis et baisse de 6,8% pur le trafic des sites web en France en juin 2014 Etude publiée

Plus en détail

Retour d expérience : (40 mn)

Retour d expérience : (40 mn) AXA France Services Retur d expérience : Mise en place des cnditins de créatin de valeur chez AXA (40 mn) 18 Mai 2006-1- Smmaire de la présentatin AXA France en quelques chiffres Partie 1: les stratégies,

Plus en détail

Locallife Leader de l édition d annuaires locaux en ligne, Présent en France depuis octobre 2008

Locallife Leader de l édition d annuaires locaux en ligne, Présent en France depuis octobre 2008 Paris, Nvembre 2008 Lcallife Leader de l éditin d annuaires lcaux en ligne, Présent en France depuis ctbre 2008 Dssier de Presse Lcallife en bref La recherche d infrmatins lcales et le référencement naturel

Plus en détail

RD Congo Nord Kivu, Goma www.tearfund.org PROFIL DE POSTE TEARFUND DRC

RD Congo Nord Kivu, Goma www.tearfund.org PROFIL DE POSTE TEARFUND DRC RD Cng Nrd Kivu, Gma www.tearfund.rg PROFIL DE POSTE TITRE DU POSTE PROGRAMME LIEU D AFFECTATION FAIT RAPPORT AU Gestinnaire du prgramme WASH NORD KIVU TEARFUND DRC Gma, Nrd Kivu AREA MANAGER, Nrd Kivu

Plus en détail

Coalition énergie et construction durable

Coalition énergie et construction durable RÉALISATION D UN CONCEPT D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE DANS UN CADRE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR LE BÂTIMENT DE MOISSON MONTRÉAL CONCEPT PRÉPARÉ PAR L ENSEMBLE DES PROFESSIONNELS MEMBRES DU COMITÉ EXPERTS

Plus en détail

Evaluation d impact: Passer des promesses à l acte

Evaluation d impact: Passer des promesses à l acte Evaluatin d impact: Passer des prmesses à l acte Fnds Natinal pur la Prmtin de la Jeunesse (FNPJ) au Senegal Le cas des Tut Petits Credits (TPC) Cheikh Diaw, Aminata Diuf, Drew Gardiner, Antine Legrand,

Plus en détail

CODE DE CONDUITE ET D'ÉTHIQUE POLITIQUE EN MATIÈRE DE CADEAUX ET DE DIVERTISSEMENT

CODE DE CONDUITE ET D'ÉTHIQUE POLITIQUE EN MATIÈRE DE CADEAUX ET DE DIVERTISSEMENT CODE DE CONDUITE ET D'ÉTHIQUE POLITIQUE EN MATIÈRE DE CADEAUX ET DE DIVERTISSEMENT POLITIQUE EN MATIÈRE DE CADEAUX ET DE DIVERTISSEMENT Faire u accepter des cadeaux d'entreprise et des prpsitins de divertissement

Plus en détail

Citoyenneté et Immigration Canada

Citoyenneté et Immigration Canada Cityenneté et Immigratin Canada L immigratin au Canada Un survl Septembre 2012 Aperçu 1. Un survl de l immigratin Une traditin de migratin gérée. L immigratin vise de nmbreux bjectifs. L immigratin en

Plus en détail

Informations financières

Informations financières Infrmatins financières Prgramme d entreprise 2012-2014 Rueil-Malmaisn (France), le 22 février 2012 tient aujurd hui une cnférence avec les investisseurs financiers à Paris, au curs de laquelle, Jean-Pascal

Plus en détail

1. EXPOSE DE LA SITUATION STRATEGIQUE

1. EXPOSE DE LA SITUATION STRATEGIQUE 1. EXPOSE DE LA SITUATION STRATEGIQUE FIDUCIAIRE SUISSE VA DE L AVANT - Organisatin clarifiée - Bases mdernes: frmatin et perfectinnement prfessinnel - Centres de cmpétences: instituts, OAR, Cmité central

Plus en détail

Rapport annuel 2015, dû au titre de l article 24 de la Directive Efficacité Energétique (DEE)

Rapport annuel 2015, dû au titre de l article 24 de la Directive Efficacité Energétique (DEE) Rapprt annuel 2015, dû au titre de l article 24 de la Directive Efficacité Energétique (DEE) Le présent rapprt a pur bjet, cnfrmément à la directive eurpéenne 2012/27/UE relative à l efficacité énergétique

Plus en détail

Sociétés Non Financières - taux endettement - % PIB, valeur nominale

Sociétés Non Financières - taux endettement - % PIB, valeur nominale T1 1999 T4 1999 T3 2000 T2 2001 T1 2002 T4 2002 T3 2003 T2 2004 T1 2005 T4 2005 T3 2006 T2 2007 T1 2008 T4 2008 T3 2009 T2 2010 T1 2011 T4 2011 T3 2012 T2 2013 Accmpagner le muvement de désintermédiatin

Plus en détail

Rapport d activité. Benoit HAMET ... 7 rue Jean Mermoz 44 quai Jemmapes 78000 VERSAILLES 75010 PARIS

Rapport d activité. Benoit HAMET ... 7 rue Jean Mermoz 44 quai Jemmapes 78000 VERSAILLES 75010 PARIS Fin d étude Gestinnaire de Parc Infrmatique et Base de Dnnées. Benit HAMET Sessin 2002-2003 Rapprt d activité.......... Cncept Réseau CIEFA / IPI 7 rue Jean Mermz 44 quai Jemmapes 78000 VERSAILLES 75010

Plus en détail

FORMATION OBSERVANCE

FORMATION OBSERVANCE FORMATION OBSERVANCE OBJECTIFS Sensibiliser les participants à la prblématique de l bservance Cmprendre la prblématique de nn bservance Cmment bâtir un prgramme d Observance Echanger avec des prfessinnels

Plus en détail

MINISTERE DE L EDUCATION. Institut National des Sciences de l Education

MINISTERE DE L EDUCATION. Institut National des Sciences de l Education 1 MINISTERE DE L EDUCATION Institut Natinal des Sciences de l Educatin Prjet de cpératin relatif au dévelppement des stratégies visant à réduire le taux d échecs et d abandns dans l enseignement de base

Plus en détail

Résultats 2006 du Groupe Ipsen

Résultats 2006 du Groupe Ipsen Cmmuniqué de presse Résultats 2006 du Grupe Ipsen Marge pératinnelle récurrente (2) supérieure aux bjectifs : 23,7% du chiffre d affaires cnslidé Résultat cnslidé récurrent (2) en frte crissance : +15,6%

Plus en détail

11 SEPTEMBRE 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE ET LE COMMERCE LA CHINE

11 SEPTEMBRE 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE ET LE COMMERCE LA CHINE 11 SEPTEMBRE 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE L ÉCONOMIE CHINOISE Chine Principaux indicateurs, 2014 Population (en millions) 1 367,8 PIB (en G$ US courants) 10 380,4 PIB par habitant (en $ US courants) 7 589,0

Plus en détail

CONDITIONS GENERALES DE VENTE DES CARTES CADEAUX KYRIELLES RESERVEES AUX ACHETEURS PERSONNES MORALES

CONDITIONS GENERALES DE VENTE DES CARTES CADEAUX KYRIELLES RESERVEES AUX ACHETEURS PERSONNES MORALES 1 / Définitins Dans le cadre des présentes Cnditins Générales, les Parties cnviennent de ce que chacun des termes et expressins figurant ci-dessus aura la significatin dnnée dans sa définitin, dès lrs

Plus en détail

Le mardi 30 novembre 2010 à 19 h 00 à la Maison ETP, 15 rue Cortambert Paris 16 ème

Le mardi 30 novembre 2010 à 19 h 00 à la Maison ETP, 15 rue Cortambert Paris 16 ème ETP FEMININ Cnférence : Les femmes passinnées d autmbile Le mardi 30 nvembre 2010 à 19 h 00 à la Maisn ETP, 15 rue Crtambert Paris 16 ème Les invitées : Marjrie LHUILLIER : Chef de Prduit 308 RCZ ; de

Plus en détail

POLITIQUE DE REMUNERATION

POLITIQUE DE REMUNERATION ASSET MANAGEMENT POLITIQUE DE REMUNERATION (UCITS ET AIF) INTRODUCTION En applicatin avec les textes suivants : En tant que sciété de gestin de fnds UCITS Règlement CSSF 10-4 prtant transpsitin de la directive

Plus en détail

ÉTABLISSEMENT DU COÛT DE LA VIE

ÉTABLISSEMENT DU COÛT DE LA VIE ÉTABLISSEMENT DU COÛT DE LA VIE Dans une planificatin financière intégrée, l établissement du cût de la vie cnstitue une étape essentielle qui servira à : assurer la chérence entre le cût de la vie et

Plus en détail

REVISOR : POINTS FORTS

REVISOR : POINTS FORTS ECOPA REVISOR : POINTS FORTS ECOPA 1, l éditeur de Revisr, pssède une lngue expérience en matière d analyse prédictive au service de la réfrme fiscale et de la cllecte de l impôt. En cllabratin avec la

Plus en détail

SYNTHESE MANAGEMENT L accompagnement du Dirigeant

SYNTHESE MANAGEMENT L accompagnement du Dirigeant SYNTHESE MANAGEMENT L accmpagnement du Dirigeant Auvergne Rhône Alpes Prvence Alpes Côte d Azur Résidence MER & SOLEIL Les Chazalets 713 Avenue de Prvence 43430 LES VASTRES 83600 FREJUS Siret 39950902500033

Plus en détail

Feuilles de soins papier ou électroniques? Les pratiques des médecins et des professionnels de santé

Feuilles de soins papier ou électroniques? Les pratiques des médecins et des professionnels de santé Pint d infrmatin 22 ctbre 2009 Feuilles de sins papier u électrniques? Les pratiques des médecins et des prfessinnels de santé L an dernier 1, les caisses d Assurance Maladie nt reçu plus de 1,1 milliard

Plus en détail

Comparaison des carrières fédérales avec le secteur public et le secteur privé belges

Comparaison des carrières fédérales avec le secteur public et le secteur privé belges Cmparaisn des carrières fédérales avec le secteur public et le secteur privé belges - Méthde de travail Team Plitique des Rémunératins et des Carrières SPF Persnnel et Organisatin 1 Table des matières

Plus en détail

Thème. Les effets envisageables de la hausse du prix du pétrole

Thème. Les effets envisageables de la hausse du prix du pétrole 1 Thème Les effets envisageables de la hausse du prix du pétrle Après une baisse des prix du pétrle au premier semestre jusqu'à $ (firent sl t), l'année 19 a été marquée par leur remntée en deux temps

Plus en détail

./. Concerne : Arrêté d'imposition pour l'an 2013. 1462 Yvonand, le 24 septembre 2013. Au Conseil communal. 1462 Y v o n a n d

./. Concerne : Arrêté d'imposition pour l'an 2013. 1462 Yvonand, le 24 septembre 2013. Au Conseil communal. 1462 Y v o n a n d 1462 Yvnand, le 24 septembre 2013 Municipalité d Yvnand Tél. 024/557 73 00 Fax 024/557 73 01 E-mail : greffe@yvnand.ch Au Cnseil cmmunal 1462 Y v n a n d Préavis municipal N 2012/11 Cncerne : Arrêté d'impsitin

Plus en détail

Fiche de renseignements destinée au groupe de recherche en marketing: Associations sans but lucratif et bénévoles

Fiche de renseignements destinée au groupe de recherche en marketing: Associations sans but lucratif et bénévoles Fiche de renseignements destinée au grupe de recherche en marketing: Assciatins sans but lucratif et bénévles De partut jusqu à vus Principales cnstatatins : 91 p. 100 des Canadiens (sit près de 22 millins)

Plus en détail

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 31 décembre 2013

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 31 décembre 2013 INFORMATION PRESSE Clermnt-Ferrand, le 11 février 2014 COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Infrmatin financière au 31 décembre 2013 2013 : Très frte génératin de Cash flw libre, à 1 154 millins

Plus en détail

POLITIQUE ACA-FESC EN MATIÈRE DE FORMATION CONTINUE. et de LICENCE TABLE DES MATIÈRES

POLITIQUE ACA-FESC EN MATIÈRE DE FORMATION CONTINUE. et de LICENCE TABLE DES MATIÈRES POLITIQUE ACA-FESC EN MATIÈRE DE FORMATION CONTINUE et de LICENCE Révisin le 22 juin 2012 TABLE DES MATIÈRES But... 2 Définitin... 2 Aperçu... 2 Particularités... 3 Crédits de licence... 4 Délai d exécutin

Plus en détail

Synthèses. L Observatoire Economique et Social. Le bénéfice de l exercice en maison de santé pluridisciplinaire sur les dépenses de santé

Synthèses. L Observatoire Economique et Social. Le bénéfice de l exercice en maison de santé pluridisciplinaire sur les dépenses de santé Synthèses Nvembre 2014 L Observatire Ecnmique et Scial Le bénéfice de l exercice en maisn de santé pluridisciplinaire sur les dépenses de santé La cnsmmatin de sins ambulatires des patients de plus de

Plus en détail

Lutter contre la précarité sur le marché du travail

Lutter contre la précarité sur le marché du travail Sécurisatin de l empli Dcument de travail pur la 2 ème séance de négciatin du 12 ctbre Lutter cntre la précarité sur le marché du travail Il existe déjà beaucup de flexibilité en France, et à côté des

Plus en détail

Extensions du système

Extensions du système Extensins du système Les cmptes trimestriels L'un des principaux incnvénients des cmptes annuels est de ne pas permettre le suivi de la cnjncture. En effet, ils ne dnnent aucune indicatin sur l'évlutin

Plus en détail

Note de transition - Impact du passage aux nouvelles normes comptables sur le bilan consolidé au 1er janvier 2004

Note de transition - Impact du passage aux nouvelles normes comptables sur le bilan consolidé au 1er janvier 2004 Nte de transitin - Impact du passage aux nuvelles nrmes cmptables sur le bilan cnslidé au 1er janvier 2004 Cette nte a pur bjectif d expliquer les effets de la transitin des nrmes cmptables belges aux

Plus en détail

SECTEUR BUREAUTIQUE. Principaux enjeux Avril 2010. Rédacteur : Hervé DANLOY. Avec la collaboration d Alexandre ISSAC

SECTEUR BUREAUTIQUE. Principaux enjeux Avril 2010. Rédacteur : Hervé DANLOY. Avec la collaboration d Alexandre ISSAC Brdeaux Lille Lyn Marseille Metz Nantes Paris Tuluse SECTEUR BUREAUTIQUE Principaux enjeux Avril 2010 Rédacteur : Hervé DANLOY Avec la cllabratin d Alexandre ISSAC Sciété d expertise cmptable inscrite

Plus en détail

Compétitivité du parc hôtelier québécois. Volet 1

Compétitivité du parc hôtelier québécois. Volet 1 Cmpétitivité du parc hôtelier québécis É t a t d e s i t u a t i n Vlet 1 Janvier 2011 Avant- prps Cmpétitivité du parc hôtelier québécis : État de situatin Janvier 2011 Fndée en 1949, l Assciatin des

Plus en détail

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 30 juin 2015

COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Information financière au 30 juin 2015 COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Infrmatin financière au 30 juin 2015 INFORMATION PRESSE Clermnt-Ferrand, le 28 juillet 2015 1 er semestre 2015 : Crissance slide et cash flw libre en améliratin

Plus en détail

Rapport relatif à l'écart salarial - lettre d'accompagnement: formulaire abrégé

Rapport relatif à l'écart salarial - lettre d'accompagnement: formulaire abrégé Rapprt relatif à l'écart salarial - lettre d'accmpagnement: frmulaire abrégé Sur la base des cnditins énncées dans la li sur l'écart salarial, vtre entreprise dit, dans les tris mis de la clôture de l'exercice

Plus en détail

ERES EdR ACTIONS RENDEMENT INTERNATIONALES

ERES EdR ACTIONS RENDEMENT INTERNATIONALES ERES EdR ACTIONS RENDEMENT INTERNATIONALES Rapprt Annuel au 31 décembre 2014 1. Rapprt de gestin - Identificatin de l OPC Nature juridique Classificatin Affectatin des résultats Orientatin de placement

Plus en détail

Société anonyme au capital de 12 869 835,44 euros Siège social : 16, rue de la Ville l Evêque 75008 Paris 342 376 332 R.C.S. PARIS

Société anonyme au capital de 12 869 835,44 euros Siège social : 16, rue de la Ville l Evêque 75008 Paris 342 376 332 R.C.S. PARIS Sciété annyme au capital de 12 869 835,44 eurs Siège scial : 16, rue de la Ville l Evêque 75008 Paris 342 376 332 R.C.S. PARIS 1 Sciété annyme au capital de 12 869 835,44 eurs Siège scial : 16, rue de

Plus en détail

Consultation : Soutien à la réalisation du plan de communication du Pôle PASS

Consultation : Soutien à la réalisation du plan de communication du Pôle PASS Cnsultatin : Sutien à la réalisatin du plan de cmmunicatin du Pôle PASS Page 1 1 > INTRODUCTION 1.1 > PRESENTATION DES ACTEURS Le Pôle de cmpétitivité Parfums Arômes Senteurs Saveurs (PASS) représente

Plus en détail

2. L application territoriale de ce principe de neutralité carbone

2. L application territoriale de ce principe de neutralité carbone PREMIER MINISTRE MINISTERE DE L ECOLOGIE, DE L ENERGIE, DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE SECRETARIAT D ETAT A L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE DÉLÉGATION INTERMINISTÉRIELLE À L AMÉNAGEMENT

Plus en détail

Internet : support de promotion et de commercialisation incontournable dans le monde du vin

Internet : support de promotion et de commercialisation incontournable dans le monde du vin Jeudi 13 mars 2014 Philippe RODHAIN Cnseil en prpriété industrielle Chargé d enseignement - Université Brdeaux IV IP SPHERE 8 curs Maréchal Juin 33000 BORDEAUX Tél.: 05 56 96 50 11 Fax. : 05 56 79 12 28

Plus en détail

CURRICULUM VITAE 2. 1. Informations personnelles. Prénom : Kouassi. Nom de famille : KOUASSI

CURRICULUM VITAE 2. 1. Informations personnelles. Prénom : Kouassi. Nom de famille : KOUASSI CURRICULUM VITAE 2 1. Infrmatins persnnelles Prénm : Kuassi Nm de famille : KOUASSI Date de naissance : en 1953 Natinalité : Ivirienne Situatin matrimniale : Marié, père de 3 enfants e-mail : lkkuassi@yah.fr

Plus en détail

- 16 - Le tableau de financement Partie 2

- 16 - Le tableau de financement Partie 2 - 16 - Le tableau de financement Partie 2 Objectif(s) : Pré-requis : Mdalités : Variatins d'explitatin, Variatins hrs explitatin, Variatins de trésrerie. Bilan fnctinnel. Bilan fnctinnel et variatins,

Plus en détail

Les Français et l autopartage

Les Français et l autopartage Les Français et l autpartage Sndage réalisé par pur LEVEE D EMBARGO IMMEDIATE Cntact BVA : Julie Catilln Directrice d études de BVA Opinin 01.71.16.88.34 Méthdlgie Recueil Enquête réalisée auprès d un

Plus en détail

Approche générale de l OCRCVM pour l évaluation des risques de crédit liés aux contreparties

Approche générale de l OCRCVM pour l évaluation des risques de crédit liés aux contreparties Avis sur les règles Appel à cmmentaires Règles des curtiers membres Persnne-ressurce : Richard J. Crner Vice-président à la plitique de réglementatin des membres 416 943-6908 rcrner@iirc.ca Destinataires

Plus en détail

Les modifications en matière fiscale et sécurité sociale pour 2013

Les modifications en matière fiscale et sécurité sociale pour 2013 PKF Weber & Bntemps Les mdificatins en matière fiscale et sécurité sciale pur 2013 Le 21 février 2013 SOMMAIRE I. Nuveautés fiscales A. Accentuatin de la pressin fiscale B. Cmment y faire face? - Mise

Plus en détail

CHAPITRE III: L'ENSEIGNEMENT ET LA RECHERCHE SECTION 3.4: LES SERVICES DE SUPPORT AUX ACTIVITÉS D ENSEIGNEMENT ET DE RECHERCHE/CRÉATION

CHAPITRE III: L'ENSEIGNEMENT ET LA RECHERCHE SECTION 3.4: LES SERVICES DE SUPPORT AUX ACTIVITÉS D ENSEIGNEMENT ET DE RECHERCHE/CRÉATION CHAPITRE III: L'ENSEIGNEMENT ET LA RECHERCHE SECTION 3.4: LES SERVICES DE SUPPORT AUX ACTIVITÉS D ENSEIGNEMENT ET DE RECHERCHE/CRÉATION SOUS-SECTION 3.4.4: LES SERVICES INFORMATIQUES POLITIQUE RELATIVE

Plus en détail

Plan pluriannuel d accessibilité de TELUS

Plan pluriannuel d accessibilité de TELUS Plan pluriannuel d accessibilité de Li sur l accessibilité pur les persnnes handicapées de l Ontari (LAPHO) 2014-2021 Plan pluriannuel d accessibilité de LAPHO Table des matières Applicatin 1 Intrductin

Plus en détail

Cahiers des Clauses Particulières relative à l achat d une étude portant sur l analyse de la négociation d entreprise sur l égalité professionnelle.

Cahiers des Clauses Particulières relative à l achat d une étude portant sur l analyse de la négociation d entreprise sur l égalité professionnelle. Cahiers des Clauses Particulières relative à l achat d une étude prtant sur l analyse de la négciatin d entreprise sur l égalité prfessinnelle. Directin Réginale des entreprises, de la cncurrence, de la

Plus en détail

Obligations des employeurs par seuils d effectifs de l entreprise. Toutes entreprises confondues

Obligations des employeurs par seuils d effectifs de l entreprise. Toutes entreprises confondues Obligatins des emplyeurs par seuils d effectifs de l entreprise Tutes entreprises cnfndues Affichages bligatires Déclaratin et cmmunicatin à caractère péridique : Déclaratins et cmmunicatins à caractère

Plus en détail

La part de marché du groupe CASINO à Paris n excède pas 38,5%

La part de marché du groupe CASINO à Paris n excède pas 38,5% Cmmuniqué de presse La part de marché du grupe CASINO à Paris n excède pas 38,5% Seln l Autrité de la cncurrence, la réussite du grupe CASINO à Paris résulte de sa stratégie et de ses mérites prpres Le

Plus en détail

Renouvellement d une police d assurance

Renouvellement d une police d assurance AGENTS, COURTIERS Renuvellement d une plice d assurance La prcédure de renuvellement vise à aider les représentants à respecter leurs bligatins lrs du renuvellement d une plice d assurance. Ces bligatins

Plus en détail

Les Magasins Généraux ont été conçus, à l origine, avec la mission de contribuer à désengorger le trafic du Port de Djibouti.

Les Magasins Généraux ont été conçus, à l origine, avec la mission de contribuer à désengorger le trafic du Port de Djibouti. 1. Préambule Les Magasins Généraux nt été cnçus, à l rigine, avec la missin de cntribuer à désengrger le trafic du Prt de Djibuti. Une nuvelle étape, dans la ratinalisatin des prcédures de transprt, supprtée

Plus en détail

CONTRATS A LONG TERME. Principes et traitements comptables des opérations à long terme.

CONTRATS A LONG TERME. Principes et traitements comptables des opérations à long terme. CONTRATS A LONG TERME Objectif(s) : Pré-requis : Mdalités : Principes et traitements cmptables des pératins à lng terme. Facturatin, Régularisatin des charges et des prduits, Prductin stckée. Analyse des

Plus en détail

Résumé du module 6 : Coût et structure du capital

Résumé du module 6 : Coût et structure du capital Résumé du mdule 6 : Cût et structure du capital Ce mdule explique tut d abrd cmment une sciété établit sn cût du capital. Vus apprenez cmment calculer la pndératin des cmpsantes et les cûts du capital

Plus en détail

LE BUDGET DES CHARGES DE PERSONNEL. Elaboration du budget des charges de personnel. Notions sur les règles de calcul des rémunérations.

LE BUDGET DES CHARGES DE PERSONNEL. Elaboration du budget des charges de personnel. Notions sur les règles de calcul des rémunérations. LE BUDGET DES CHARGES DE PERSONNEL Objectif(s) : Pré requis : Mdalités : Elabratin du budget des charges de persnnel. Ntins sur les règles de calcul des rémunératins. Principes, Synthèse, Applicatin. TABLE

Plus en détail

Banque commerciale et Assurance Olivier Klein Directeur général Banque commerciale et Assurance, membre du directoire

Banque commerciale et Assurance Olivier Klein Directeur général Banque commerciale et Assurance, membre du directoire 17 juin 2011 Jurnée Investisseurs Crédit Banque cmmerciale et Assurance Olivier Klein Directeur général Banque cmmerciale et Assurance, membre du directire Avertissement Cette présentatin peut cmprter

Plus en détail

Maturité professionnelle2 Orientation économie et services Type Economie

Maturité professionnelle2 Orientation économie et services Type Economie Maturité prfessinnelle2 Orientatin écnmie et services Type Ecnmie Une année à plein temps Certificat de maturité prfessinnelle Vtre frmatin Vus suivez actuellement la frmatin pur btenir la Maturité prfessinnelle

Plus en détail