Press Release. Étude KPMG/Vlerick : les entreprises belges mettent les banques sous pression

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1 Press Release Étude KPMG/Vlerick : les entreprises belges mettent les banques sous pression Au printemps de 2014, KPMG et la Vlerick Business School ont mené en Belgique une étude sur les attentes des entreprises belges (corporates) vis-à-vis de leur(s) banque(s). La recherche montre que les entreprises interrogées sont satisfaites de leurs banques, mais aussi qu elles leur mettent de plus en plus la pression (des prix) et les mettent en concurrence les unes avec les autres. Malgré l internationalisation, les entreprises souhaitent un contact personnalisé avec leur banque. Pour leur part, les banques resteront fortement axées dans le futur sur l octroi de crédits. L étude montre que les entreprises ont confiance dans leurs banques en particulier les quatre grandes banques et en donnent une évaluation positive. Ce qui est complètement à l opposé de la perte de confiance des consommateurs privés qu ont connue les banques au cours des dernières années. Les entreprises sont également restées fidèles à leur(s) banque(s) : 75 % des relations bancaires existent depuis plus de 10 ans. Les entreprises sont également satisfaites de la connaissance qu ont les banques de leur secteur et de leur activité. Mais les entreprises sont également devenues plus exigeantes. Elles diversifient et répartissent les risques en étant clientes de différentes banques (34 % des entreprises sont clientes de 6 à 10 banques et 65 % de 6 à 20 banques). Elles évaluent les banques sur base des taux d intérêt, exigent la transparence sur les tarifs et font jouer la concurrence par des appels d offres dans le cadre de leur recherche des meilleures conditions financières. La pression est donc bien réelle : le tarif non compétitif est indiqué comme deuxième facteur le plus important, juste après la perte de confiance, pour interrompre les relations avec sa banque. D autre part, la confiance n est plus le facteur déterminant pour devenir client d une banque. Cette étude montre que la compétitivité des tarifs et l octroi de crédits arrivent aujourd hui en tête. La répartition géographique des banques et surtout les centres de décision locaux sont très appréciés des entreprises : dans notre monde globalisé, les entreprises accordent encore beaucoup d importance au contact personnalisé. Mais cette représentation locale pèse lourd sur les coûts de structure des banques, alors que c est justement sur ce point que les entreprises sont exigeantes. En d autres termes, il s agit d un exercice d équilibre difficile pour les banques. Incidemment, près de la moitié des entreprises (49 %) n achète pas de produits financiers d entreprise à leur(s) banque(s), mais à d autres acteurs financiers. Malgré les bonnes relations qu elles entretiennent avec leurs banques, les entreprises estiment que celles-ci ne sont pas assez proactives et innovantes. Il s agit pourtant d une nécessité : pas moins de 66 % des entreprises auront besoin de nouvelles formes de financement bancaire dans les cinq prochaines années. Pour 46 % des entreprises, ce besoin se manifestera même dans les deux années à venir. La diversification des modèles de financement et l action directe sur les marchés financiers sont de grands défis pour les banques.

2 De leur côté, les banques resteront fortement axées dans le futur sur l octroi de crédits. Elles n ont pas beaucoup le choix, compte tenu des exigences strictes qui leur sont imposées en matière de capital et de liquidités. Bart Walterus, Head of Management Consulting chez KPMG Advisory et coordinateur de l étude : «Les banques doivent tenir compte de trois grandes tendances. En premier lieu, les entreprises font fortement jouer la concurrence entre les banques et, de plus, elles vont organiser des appels d offres de manière formelle pour différents types de services. Ainsi, les entreprises souhaitent être moins dépendantes de leur banque et veulent également renforcer leur position de négociation avec les banques. D autre part, les entreprises veulent garder un contact personnalisé au niveau régional avec leur banque, en dépit du fait que nous vivions dans un monde de plus en plus globalisé. Enfin, les banques, pour leur part, maintiendront leurs strictes politiques de crédit : elles n ont guère le choix en raison des exigences strictes en matière de capital et de liquidités, ainsi que les exigences en matière de transparence de la part de leurs clients. Il en résulte que les banques devront s adapter de plus en plus rapidement aux exigences du marché et qu elles devront par conséquent investir considérablement en projets de client centricity, digitalisation de services, modèlement et rapportage. Seules les banques qui pourront répondre à ces trois tendances seront bien positionnées pour prendre la tête de la compétition et seront prêtes pour la poursuite de la consolidation attendue dans le secteur bancaire.» Bruxelles, le 3 juin 2014 Pour plus d informations, veuillez prendre contact avec : Filip Rylant, Public Relations Manager KPMG en Belgique Tél. 0475/ Courriel : Informations complémentaires - Les principales conclusions de l étude 1. La relation avec les banques : les entreprises sont de plus en plus exigeantes, mais restent fidèles à leurs banques Depuis la crise financière de 2008, les entreprises sont devenues plus vigilantes. Elles souhaitent se diversifier sur le plan financier et devenir moins dépendantes de leur(s) banque(s). Bien que les relations bancaires soient encore durables, les entreprises répartissent leur portefeuille entre plusieurs banques et font jouer la concurrence : celle qui n est pas compétitive ou qui ne peut pas fournir un service adéquat est susceptible d être éliminée. Toutefois, les entreprises restent fidèles à leur banque : leur collaboration s étend souvent sur plusieurs décennies.

3 o Les principaux critères pour entamer une relation avec une banque sont : La compétitivité des tarifs et l octroi de crédits (29 %) La confiance (23 %) La stabilité (14 %) La valeur ajoutée pour l entreprise (14 %) o Les entreprises se diversifient et souhaitent devenir moins dépendantes de leur(s) banque(s). Elles multiplient donc souvent le nombre de relations bancaires. 34 % des entreprises sont clientes de 6 à 10 banques et 65 % de 6 à 20 banques. Number of banks corporates buy service from 6% 3% 31% 26% 34% o Les entreprises souhaitent plus de transparence en ce qui concerne la tarification des banques et leur mettent la pression : après la confiance, les tarifs non compétitifs sont la principale raison de mettre fin à une relation bancaire.

4 Is there a benefit missing? 16% 16% Shared values Presence 32% 8% 28% Size product portfolio Price competitiveness Transparency o Les entreprises hésitent à mettre fin à une relation bancaire Reluctance towards changing banks 34% 32% 34% Not reluctant Neutral Reluctant

5 2. Mesure de la performance bancaire Les entreprises sont plus exigeantes avec leur(s) banque(s), mais sont généralement satisfaites de la collaboration : la satisfaction moyenne est de 72 %. Bien que les entreprises soient plus exigeantes, 54 % d entre elles n ont pas d évaluation formelle ou informelle de leur(s) banque(s) o Les banques ont une bonne compréhension des compétences de gestion et une bonne connaissance de l activité des entreprises. Les entreprises sont les moins satisfaites par rapport à la connaissance que les banques ont de leur activité industrielle (64 %). o 54 % des entreprises n ont pas d évaluation formelle ou informelle de leur(s) banque(s). Seulement 1 entreprise sur 3 a une procédure formelle. L évaluation est principalement basée sur les quatre éléments suivants : la compétitivité des tarifs, la solvabilité, le rendement financier et la Bank s understanding of the firm s activities Interpersonal characteristics Financial stability revue de portefeuille. Presence and transparency Flexibility and innovativeness

6 3. Modification des besoins en matière de produits bancaires 66 % des entreprises déclarent avoir besoin de nouveaux produits de financement bancaire dans les cinq ans. 70 % d entre elles soit 46 % du nombre total d entreprises indiquent même que ce sera déjà le cas dans les deux ans à venir. La diversification des modèles de financement et l action directe sur les marchés financiers sont de grands défis pour les banques. Corporate's best estimate over which period bank product-needs will change 6% 3% 17% 28% 46% Don't know Two years Five years More than 5 years No changes expected À propos du réseau KPMG KPMG est un réseau mondial d entreprises professionnelles qui fournit des services en matière d audit, de conseils fiscaux et juridiques, de conseils en gestion et de comptabilité. Actifs dans 155 pays, nous travaillons avec plus de collaborateurs professionnels au sein d entreprises KPMG de par le monde. Les sociétés membres indépendantes du réseau KPMG sont affiliées à KPMG International Coopérative («KPMG International»), une entité suisse. Chaque entreprise KPMG est une entité distincte possédant sa propre personnalité juridique, et agit en tant que tel envers l extérieur. KPMG International ne fournit aucun service aux clients et ne génère aucun revenu à partir de ce service. Plus d informations sur

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