Quelques cartouches à silence dans le pyramidion

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1 YVES BOULEGUE seine Zurückgezogenheit 4 Quelques cartouches à silence dans le pyramidion

2 2 examen de quelques questions ouvertes par De Nobis Ipsis et Pyramidion (adhuc sub judice)

3 3 par simple regard ङ{ }ilencieux, en conspi ce rer illuxial dans l arx perexcelsial, tourné vers l orbe nilominal mettons n [U ]ङ en charge intranéantielle dans l arx perexcelsial l unité de l Arx dépasse la forme de l intégration inférentielle d une lignée oritionnaire dans l ensemble des Co-munieurs (ICM) par l un infini ification intimationnelle (U ) de libres nouaisons préférentielles son élévation singulière i untime n est pas réglée seulement par la cohérence intelligible et les jugements de vérité, mais par les motions et prédilections intersilexiales, libres coalescences d allicion (CPIU ) celles-ci assurent la jonction entre l ICM et HES ; elles font de l arx un T U t qui échappe à la pure intellection

4 4 les coalescences de l Uninfini, ou l intime implexe préférentiel, concernent l accomplissement arxial en tant que tel de toute épitélèse dans cet univers composé de mon(a)des sans communication : l Arx qui se dessine dans notre épitélèse locale n est pensable que par rapport à une myriade d équivalents, successifs ou simultanés, dans ce chantierunivers aux millions de galaxies, elles-mêmes terrains probables de millions d épitélogenèse, bien que la rencontre de ces équivalents reste, par hypothèse, purement métathanatielle les coalescences préférentielles d U doublent en allicion (attirance, charme, motion imaginative) l intelligibilité formelle de l arx en tout arx et dans la réunion perexcelsiale des arxs l ensemble perexcelsial des Co-munieurs de lignées oritionnaires ne forme donc pas seulement une intégration intelligible des arxs, mais un T U t de T U ts o uvert à d autres liaisons, différant des calculs et éventuellement plus secrètes que la conscience

5 5 l un infini ification intimationnelle des arxs entre eux (forme illuxiale et contenu silexial en HES), ou les multiples complexions d arxs se rapportant transversalement les unes aux autres selon des coalescences préférentielles et imaginatives, ouvrent décisivement l ICM à un N U s indéfini ( N U, N U ) dont la richesse d assignations multi-dimensionnelles compose une unité mouvante plurale, dans laquelle l ICM ne représente que l aspect opérationnel la pluralité des formes équivalentes d unité est un acquis du T U t arxial : elle se réfléchit à volonté sur elle-même dans la sommunion (N U )des complexions arxiales OU, plus fondamental que Un désignons, en sollicitant des racines grecques, ce souffle d unité et altérité à volonté dans le groupement méta-épitélique des arxs, par «Pneumen» Pneumen : le commun s ou ou ffle perexcelsial d OUnité des complexions arxiales PneU men PneU men : vouloir de l Un plus Un

6 6 le vouloir plus Un domine l un et le multiple PneU men : le commun s ou ou ffle, le souffle d OUnité, des complexions illuxiales p( )rfaites réciproquement : la complexion arxiale [arxs{ }Iale] parfaite s accomplit par le souffle de l OUnité [o o u u nité] de tous les accomplissements épitéliques p( )rfaits l arx atteint sa perfection dans l ouverture complète au PneU men de tous les arxs l Arx assure le passage, au sommet de l épitélèse, à une élévation perexcelsiale affinisante, une pneuménèse, dont il forme la cellule élémentaire une OUnité (OU nité) perexcelsiale pneuménique de l Orition apparaît au-dessus de l Arx, comme le s ou ou ffle de tous ses équivalents et leur vouloir commun de l Un plus Un (Pneu u men n )

7 7 le PneU men de tous les arxs les égalise et les rassemble selon une un infini ification transversale qui assume [non plus un travail sur s(o)i comme celui qu imposait l ICM, puisque les contraintes d épitélèse sont dépassées, mais] une libre activité d in si nuations combinatoires où l Intégrale se relativise en norme régulatrice d allicions l individualité perexcelsiale complète de la lignée oritionnaire s accomplit dans l assimilation pneuménisante à l OUnité de toutes les complexions parfaites de l ICM, désormais relativisée dans un N U incalculable : une myriade d arxs participe au s ou ou ffle de l Un plus Un, mais cette myriade s efface, se virtualise dans les in si nuations d un commun Pneu u men n la c n ङ{ }ience en -fectinuation accède sous sa forme ultime d Arx au PneU men (et son réfléchissement i untime en Pneu u men n ) : l ICM devient une norme régulatrice dans un champ d actions plus riches où la forme opérationnelle n est plus, comme sur les paliers d épitélèse, la référence essentielle

8 8 il faut concevoir de multiples niveaux de l ICM, selon les paliers d intégration théomale (tels que posés par DNI), jusqu à son dépassement en PneU men : couches d accompagnement et soutien épitélogénétiques concentrées sur le par-faire s{ }i-sibilisant en ori-ent e ante de Suffir( ) la décentration du par-faire de suffi-sens vers le PneU men équivaut à sa maturation arxiale le PneU men, forme multi-arxiale enrichie de l ICM, n intervient pas au niveau de l épitélèse : il représente la perexcelsialité des compositions oritionnaires libérées de la genèse, du travail sur s(o)i, de la construction ; en pneuménèse tout ce qui pouvait être fait l a été s ou ou ffle et vouloir de l Un plus Un, le PneU men se veut également lui-même ou se re-spire en s apercevant lui-même : cette re-spiration, réfléchissement désintellectualisé ou resplendissement, Pneu u men n, constitue simultanément un rapport approfondi avec l encore-indiscerné de l Orition, une prise sollicitante sur all dans l orbe nilominal

9 9 l Arx s est formé sur la base du renversement du creuse t r absensiel de s(e n)sibilité dans la c n ङ{ }ience d initialisation transinfinie, où se réfléchit complétivement la composition perfectinuante d une lignée théomale sur la paroi dis-s(e n)sielle d all ; mais le groupement réfléchissant i u ntime de tous les arxs lève certainement cette contrainte : l espérance de s(en)s-s{ }i-sibilisation renaît du vouloir de l Un plus Un en sa propre re-spiration le Pneu u men n en re-spiration éclaire dans all un champ qui entre dans l espérance de l Un plus Un (rayon d espérance, lueur d espoir : specula) le Pneu u men n éclaire d une lueur d espoir un champ d all qu il évalue à l aune (ulna) de l Un plus Un pour le développer de concert (una) avec lui plusieurs termes latins (specula, ulna, una) convergent ici sans trop d arbitraire ; condensons les librement dans un implexe à plusieurs degrés, specu l na, pour désigner cette espérance nouvelle de sens ravie au pur dis-sens et admettons que :

10 10 du point de vue du Pneu u men n le champ précédemment désigné par all disparaît pour faire place à un champ flou «specu l na» à la limite duquel s indique une virtualité «aspécu l naire»..] specu l na [ all ] Pneu u men n dans all le Pneu u men n informe un champ flou [flo o u u ] d une lueur d «unabilité» à son aune, préalable élémentaire à la formation d une nouvelle série d automorphies oritionnaires dans sa re-spiration le s ou ou ffle de l Un plus Un poursuit intranéantiellement l unabilité en se tournant vers all où il suscite un flo o u u spécu l naire le Pneu u men n détecte/provoque l unabilité [u u n n abilité] dans all, il suscite, dans ce champ virtuel auparavant perçu comme dis-s(e n)s en éclat, la specu l na primordiale, développable, voilà l espérance, en une série théomale nouvelle d automorphies oritionnaires

11 11 le Pneu u men n sensibilise et mesure à son aune un champ intranéantiel d all par hypothèse totalement fermé à l arx singulier : espérance refondatrice du s(e n)s suffisant specu l na : espérer-faire-sens espérance du s(e n)s / mise en s(e n)s d espérance : préparation interne d un Suffir( ) specu l na ne fait pas sens mais espère faire s(e n)s ou meilleur Un espérance de s(en)s-s{ }i-sibilité : intra-spéculation néantielle, «inspéculation» réfléchissante par le Pneu u men n d une lueur d unabilité dans l insens-s{ }i-sibilisé d Orition espérance d un meilleur Un ou sens d unabilité, espérance insufflée spéculativement, inspéculée par le Pneu u men n dans le précédemment ins urçable (i.e. ce dont en intra-néant se dissocie le s ou ou ffle de transinfinitialisation d une série théomale d automorphies oritionnaires) et proposée à l amélior i ation (m m ei i l l l l e e ur sens : mille meilleurs sens, un sens mille fois meilleur, la porte est ouverte à et par l espérance)

12 12 pourquoi le Pneu u men n n a-t-il pas visé plus tôt ce meilleur sens? l étincelle est provoquée par l incorporation en PneU men du dernier Arx, dont le sens n accomplit son par-faire que s il dépasse dans cette assimilation sa propre espérance ; ce dépassement lui-même provoque une oscillation pneuménique, une fluctuation à partir desquelles le sens et l unité sont ré-interrogés dans le flou spéculatif, et ne se fixeront que s ils s assument eux-mêmes si l Arx dépasse sa propre espérance en accomplissant son parfaire, il éclaire simultanément, dans la dynamique qui l a porté, quelque défaut de juste suffisance il y aura toujours un défaut de juste suffisance, mais l Arx, s assimilant au PneU men, reconnaît le sien et propose en Pneu u men n sa rectification en deçà dynamique de l Un : l espérance du meilleur, l OUverture vers un meilleur sens l espérance d un meilleur Un réassume le sens d OU nité

13 13 Pneu u men n : discerner le meilleur des vouloirs communs des arxs le PneU men se re-spire selon les communs vouloirs [de l Un plus Un] des arxs et inspécule en all le meilleur de ces communs vouloirs eu égard à l amélior i ation quant au juste Suffir( ) le PneU men rassemble tous les accomplissements épitélogénétiques arxiaux produits dans une même formeunivers en cosmogénèse, qui laisse place à des myriades de telles réalisations (sans communication entre elles, tellement la lumière est lente) si ces accomplissements d automorphies oritionnaires théomales en complémentation de Suffir( ) peuvent théoriquement chacune être rapportées par leur origine à une specu l na du Pneu u men n (à laquelle il reste à se choisir et se fixer elle-même), il doit cependant exister une base commune pour toutes ces lueurs d unabilité recueillies dans l intranéant, une souche-thème pour toute specu l na, pour tout Par-faire théomal de Suffir( ) à l échelle de la forme-univers

14 14 la specu l na suscitée par le Pneu u men n pour un Par-faire théomal de plus juste suffisance vise une nouvelle épitélogenèse particulière dans un champ d expériences dont l encadrement spatio-temporel est offert, déjà déployé par la cosmogénèse elle ne remonte pas aux conditions mères de la forme-univers, (peut-être commence-t-elle dans les nombreuses nurseries d étoiles à l intérieur des galaxies?) elle doit donc rester en concordance avec, ou mettre en réfléchissement différenciateur, une souche spécu l naire à la base de la cosmogénèse, valable pour des myriades de champs d expériences épitéliques cette souche-thème du Suffir( ) liée à la forme universelle de la cosmogénèse renvoie elle-même à une instance inspiratrice plus élevée que PneU men / Pneu u men n, plus proche de l Orition pure la souche-thème intègre les principes régulateurs pour toute épitélèse dans la forme-univers (artificier universel /esprit flottant sur le feu / bouillonnante combinatoire!) appliquée à des milliards de feux astronomiques, auréolée pourtant d une lueur issue d une instance qui dépasse le PneU men

15 15 une base épitélique universelle contrôlée par la souche-thème spécu l naire se déploie, explose ou s affine dans toutes les directions physico-mathématiques ou pyrotechniques possibles ou par hasard exploitables, dont quelques unes seulement solliciteront une épitélogénèse complète par specu l na et échelle de différenciations du Suffir( ), jusqu à l accomplissement arxial l univers évolue physiquement sur une base automathématique plus large que celle de l épitélogénèse : celle-ci peut se rapporter à des millions d occurrences tout en restant rare à l échelle physique globale des évolutions physiques multiples interviennent en divergence spatio-dynamique avec les conditions de la base épitélogique universelle prise dans l axe de son réfléchissement climacial : ces divergences ne sollicitent pas la souche-thème en un second degré oritionnaire de différenciation théomale

16 16 la combinatoire dynamique prend (longuement) des mesures pour s organiser en créateur automatique de systèmes astronomiques, offrant la mise en place de mini-champs d expériences épitélogénétiques où irradier intra-formellement et concentrer ses thèmes spécu l naires de réflexibilité organisatrice le PneU men de tous les arxs ne supprime pas la base archaïque épitélogénétique : il la remet en alerte dans l opération Pneu u men n, en lui surimposant une lueur signifère nouvelle dans un champ spatio-dynamique de réflexibilité épitélique la specu l na différenciée, puis le climaxe de la construction des existants à travers les réfléchissements biologique et anthropologique, accompagnés d irradiation participative au Suffir( ), engagent un second degré oritionnaire, correspondant à la fondation d un ordre théomal

17 17 le théome se différenciera ou se choisira, à partir de la specu l na, en relation à une sensibilité questisanteréfléchissante implicite, dans un champ devenu créatoire, des agents épitéliques en retravail de sens (x?) ou effervescence de réflexibilité ; celle-ci les positionne dans l axe d irradiation intraformelle de la souche-thème qui informe la cosmogénèse l implicite participation questisante des agents épitéliques à la complémentation réflexibilisante du Suffir( ), au par-faire de suffi-sens dans l effervescence auto-organisatrice, fonde et différencie par étapes le théome lié à un champ créatoire notre forme-univers se déploie en une (probable) prolifération de micro expériences épitélogénétiques : tentatives qui se faufilent à travers des milliards de feux quelconques ou contraires, chacune orientée isolément vers sa participation co-munitive au Suffir( ) théomal et qui ne se rejoignent que dans l ensemble pneuménique il serait étonnant qu il n y ait pas d autres formes-univers que la nôtre il peut également y avoir d autres formes de différenciations paritives qu un univers

18 18 une instance plus élevée que le PneU men en tant qu OUnité de tous arxs (accomplissements co-munitifs de théomes composés d une chaîne d automorphies oritionnaires) produits par cet univers dans des conditions similaires d épitélogénèse, doit être envisagée le PneU men outrepasse la composition de l ICM gâce à l U des coalescences préférentielles d allicion, mais la norme de l ICM demeure au-dessus de l identité du PneU men : elle intègre une exigence idéale de parité, équivalence diaphane entre la transinfinité ( ऴ )de l Orition pure et la pointe aperceptive de la forme la plus compréhensive de son élévation la p( )rition épitélogénétique s abstrait d elle-même dans la -fectinuation illuxiale, puis l accomplissement arxial de la pneuménèse ; elle va dès lors remonter jusqu à la source du Par, a-par oritif transinfini : s élever en un apercevoir, un saisir en aperçu-et-parité de l Orition pure, qu elle égale, Somme-T[o u]te, à sa motion intranéantielle

19 19 à partir d un groupement de PneU mens, il est possible d envisager cet Aperçu en parité avec la pure Transinfinité, auquel il est impensable que l Orition ne conduise pas la motion oritive continue doit s apercevoir clairement et directement dans la pneuménèse, à hauteur d un groupement de PneU mens l édification d un rassemblement de PneU mens formerait, ou pointerait jusqu à, une intuition i untime, une aperception en équivalence, en parité avec la transinfinité oritive pure : apertuition ( क़ ) transinfinie une combinaison de PneU mens s élèverait en forme ( क़ ) d aperception i untime avec, s ai si direct de, la transinfinité en sa motion oritive : apertuition tran s-infinie réciproquement, l apertuition tran s-infinie fonderait une multiplicité de souches-thèmes spécu l naires de Suffir( ), à la source de formes-univers (ou autres modalités de parition et d épitélogénèse) développables en autant de PneU mens

20 20 l apertuition pose les fondements (souches-thèmes) des PneU mens ; le Pneu u men n pose les fondements (specu l na) des théomes en développement arxial ; l arx assure la jonction entre l épitélogénèse (où tout est à construire) et la pneuménèse (où tout resplendit, aux nuances d affinement près) une pneuménèse continue admet une pluralité ouverte de PneU mens dont le groupement est susceptible d apporter, non un changement mais une nuance splendide, une amélior i ation i untime fine, à l apertuition tran s-infinie réciproquement, dans l apertuition, l affinement pneuménique s élève à la parité avec l amélior i ation tran s-infinie les PneU mens composent l apertuition क़ et réciproquement celle-ci les suscite, dans une fusion qui voit le passage continu a-par Par

21 21 l apertuition se produit en aparté dans l échange tran s-infini a-par Par cet aparté pourtant consiste, non en une fermeture sur soi, mais en ouverture d esprit et de vérité, clarification (lat. aperte, aperto) nuancée, suggestion d une nouvelle souchethème specu l naire ou innovation pneuménisante il est commode de cristalliser la convergence de ces caractères (aperçu, parité, a-par, aparté, aperte) dans la formule : A PR T entre ऴ et क़, un résidu trouble /trouble résiduel dans l A PR T en ouverture de parfaite perfectibilité, agitation sublime susceptible de former souche-thème néo-pneuménique dans l A PR T, aperio : j ouvre l esprit vers des voies nouvelles la tran s-infinité ne se caractérise pas par la vision contemplative d une absolue vérité mais par une ouverture nouvelle de l esprit de vérité, l esprit qui compose la vérité : OUvérité esprit OUver i t é

22 22 la concentration apertuitive de l A PR T constitue la motion de l ordre le plus élevé de la pneuménèse, qui ne se répercute pas directement à ce niveau premier auquel l arx participe en tant qu arx ni l arx, ni le PneU men lui-même n atteignent la parité, ou l échange tran s-infini, qui ne se dessine qu au second degré, dans un groupement de PneU mens, où l arx ne représente plus qu une élémentaire cellule l arx devra donc, en pneuménèse, se décentrer encore avec l ensemble de son PneU men vers l union de tous les PneU mens, non dans une élaboration mais dans un jeu d ouvertures, affinements, ardeurs, coalescences et ressaisissements, pour apporter au trans -infini ce détail perexcelsial sublime ou cette élévation clarificatrice pour la splendeur desquels l a suscité l intranéant renforçons notre luxien excelsi s en ommunion illuxiale de néorition, dans son accomplissement arxial et l accès au PneU men, pour affiner le tran s-infini

23 23 le s ou ou ffle d, sous lequel mûrit l accomplissement arxial du Suffir( ) épitélique, diffuse la norme transéitive specu l na du Pneu u men n ; l arx s accomplit dans et par le PneU men l arx soumet son accomplissement au PneU men, qui met à disposition de l ensemble des PneU mens son usine à infinis ; l un et l autre sont engagés dans une relation où ils ne peuvent prendre en propre charge la forme supérieure où ils accèdent, qui les précède et les domine basculement définitif du P(a)r au P(ou)r P(a)r : en complète dépendance par rapport à l impulsion ou l imprégnation ; en complète responsabilité par rapport à la construction P(ou)r : en complète responsabilité par rapport à l incitation ; en complète obédience par rapport à la composition ou la disposition de l épitélèse à la pneuménèse la primauté des facteurs s est inversée

24 24 le P(ou)r de l arx est désapproprié dans l ensemble idéal des arxs dépendants d une même souche-thème ou PneU men, dont le souffle déjà le compose, et ce dernier est décentré vers l apertuition affinisante du transinfini entretenu par l ensemble des PneU mens il ne s agit plus que d élévation et dation sans condition : le P(ou)r original doit donc se réduire à sa motion dans l esprit OUver i t é, désapproprié quant à sa participation, ne se devant que d affiner la forme perexcelsiale où il accède l arx ne peut envisager d affiner par lui-même le tran s-infini ( क़ ) qu il vise : il se met à disposition d un comm un un ensemble qui lui-même se groupe pour rassembler la puissance ( A PR T ) de cet accomplissement le P(ou)r de l arx vise à affiner indirectement le tran s-infini et s éclaircir lui-même dans la reconnaissance directe du Transinfini ( ऴ ) affinement ardent et perçant (lat. acriter) dans sa plus haute vivacité (acerrime, francisé ici en acerrimé )

25 25 l acerrimé peut se concevoir comme le mouvement intra- et inter-pneuménique d adaptation et crantage réciproques, qui simultanément intègre les modifications apportées par l assimilation de nouveaux arxs à tout PneU men acerrimé : rapport d affinement, clarification, crénelure, découpage, filtration ; avec la distinction, améliorable, de ce qui est susceptible de composer formellement l A PR T et de ce qui reste plus particulier et i untime (CPIU / HES) l arx ignore l ordre de grandeur de l affinement qu il peut apporter au tran s-infini ; il doit seulement faire en sorte que ses illuxiations et un infini ifications ne s épuisent pas dans le PneU men et rejaillissent en A PR T le PneU men représente une articulation capitale de l ICM, un milieu acerrimaire à travers lequel l arx, dans l équilibre de la plus haute vivacité, établit avec le tran s-infini des rapports d adsorption différenciant les un infini ifications qui glissent vers l A PR T et celles qui trouveront leur équilibre dans l i untime

26 26 l affinement pneuménique doit porter sur l appropriation des états silexiaux et illuxiaux à l ordre des relations où ils obtiennent une parfaite reconnaissance de leur harmonie combinatoire le PneU men reste en croissance d arxs et se situe dans l ensemble apertuitif des PneU mens qui lui-même demeure ouvert le PneU men reste en croissance d arxs tant que demeure active sa souche-thème distinction nécessaire des PneU mens en ouvraison arxiale selon la dynamique d acerrimé, et de ceux dont la souchethème a accompli son sens specu l naire les PneU mens en ouvraison arxiale et crantage acerrimaire n atteignent pas encore l A PR T ou tran s-infinité ; celle-ci ne peut être rejointe que par les PneU mens dont la souchethème a rempli son sens d épitélèse tandis que leurs un infini ifications apertuitives se sont affinées, filtrées, crénelées dans un commun tourbillon des PneU mens autour du tran sinfini ( क़ )

27 27 le groupement des PneU mens reste continûment ouvert mais sa composition se modifie : en sortie par l accès au trans-infini des PneU mens accomplis ; en entrée par l introduction de nouveaux PneU mens dans son tourbillon acerrimaire distinguer : le tourbillon d un infini ifications apertuitives des PneU mens en ouvraison, selon l acerrimé, vers l APR T ; et la situation spéciale des PneU mens dont la croissance arxiale est achevée, qui constitue l APR T (et l i untime tran sinfini) le tran s-infini doit consister dans la transformation des PneU mens accomplis, dont l affinement sort de l acerrimé et s infléchit par ses plus fins tissus en A PR T de ऴ l ensemble des PneU mens-en-ouvraison, d une part, peut se voir comme un tourbillon d affinements motivés par l accès à l A PR T, sur une base mouvante de filtrations arxiales en tension d acerrimé l ensemble des PneU mens qui ont accompli le suffi-sens de leur souche-thème, d autre part, accède, par transformation appropriée, à la parité tran s-infinie ( A PR T ) en conjonction avec cet achèvement intrinsèque

28 28 les PneU mens accomplis s adsorbent en tran s-infinité par leur plus affiné tissu, mais leurs composants entretiennent des liaisons harmonieuses et coalescences préférentielles à différentes échelles de sublimité ou de singularité qui désormais n appartiennent plus au tourbillon acerrimaire et cependant ne s assimileront pas à la parité tran sinfinie au sens de ces plus affinés et formels tissus ; leur contenu arxial est entraîné dans une advection en क़, tout en gardant des qualités i untimes et des allicions particulières distinguer l adsorption apertuitive tran s-infinie d un PneU men achevé, quant au plus «cortical» de ses tissus, et l advection de ses composants, entraînés dans des déplacements d un type différent des affinements de l acerrimé appelons Pnix (terme latin) le champ de cette advection des composants arxiaux particuliers (CPIU / HES) de tout PneU men sorti du groupement des PneU mens-en-ouvraison et assimilés dés lors au tran s-infini posons क़ = tran s-infini et Pnix

29 29 la composition et décomposition des termes sont entièrement libres ; si on décide de lire Pnix comme un arbitraire composé du grec pneuma et de l allemand nix, il nous ramène opportunément à l idée d un Souffle intra-néantiel Pnix : la fusion OUnitive de tous les PneU mens sublimés dans क़, quant à leurs tissus silexiaux allicionnaires moins élevés que ceux dont la finesse assume strictement l A PR T trans infinie en क़, les PneU mens ne conservent pas le statut que leur valent les un infini ifications, ni ne s accumulent à l infini puisque le Transinfini l abolit Pnix : le souffle intra-néantiel pneuménique, dont les infinités s abolissent dans l aparté tran s-infini, mais qui cependant détend l ultra-contraction de celui-ci dans une tension harmonieuse continue d originalités arxiales et silexiales imaginons un desserrement d ultra-contraction ou d hyperspasme entre ऴ, क़ et Pnix

30 30 l arx assume l affinement acerrimaire jusqu à l A PR T non en tant qu arx propre mais en tant que co-munieur de PneU men, au point même où tous les PneU mens se résolvent en simple Pnix dans l intimité du tran s-infini l arx achève une épitélèse et présente donc par rapport à d autres (probables) épitélèses des caractères propres intrinsèquement indiscernables mais non assimilables au Transinfini sans mise en relation, relativisation et épuration idéale dans le PneU men d un ensemble d arxs comparables, puis dans le groupement des PneU mens qui fait face au tran s-infini face au tran s-infini l opérateur de base est devenu le PneU men de tous les arxs accomplissant une épitélèse : tel d abord qu il assume l affinement acerrimaire désappropriant au sein du groupement des PneU mens-enouvraison mais aussi tel qu il doit, dans cette désappropriation, maintenir une libre originalité d harmonie allicionnaire quant à son contenu silexial issu de l épitélèse, dans l acte même où il fusionne en Pnix avec tous les autres PneU mens achevés

31 31 chaque PneU men doit préparer par son affinement dans l acerrimé et l apertuition une originalité désappropriée, eine Eigenart digne du tran s-infini, qui lui permet, lors de sa sortie du groupement des PneU mens-en-ouvraison, de se relier harmonieusement et sans confusion avec tous les autres [c.a.d. avec tous les ensembles sublimés qui exerçaient le statut de PneU men] dans l i untime simplicité continue du Pnix il faut aller chercher très haut dans la composition épitélique et pneuménique pour concevoir sans illusion l assimilation désappropriée des consciences silexiales, initialement issues du champ créatoire, au Transinfini intranéantiel ; elle doit cependant se trouver dans la réalisation d une compatibilité parfaite, dans l i untime simplicité du Pnix, avec l Eigenart partagée et librement déclinée par les arxs [qui ont subi l affinement du groupement des PneU mens-en-ouvraison] eux-mêmes rassemblant en ommunion illuxiale leurs silex intégrés

32 32 le groupement des PneU mens-en-ouvraison doit avoir pour fonction l acquisition, pour chacun, d une Eigenart de sublimation apertuitive, telle que lors de son achèvement le PneU men puisse à la fois (dans une originalité désappropriée) entrer en composition affinée du tran s-infini et participer (en compatibilité complète de coalescences silexiales et illuxiales) au Pnix qui fusionne tous les PneU mens l Eigenart doit présenter cette double qualité de sublimation formelle tran s-infinie originale, et d assimilation allicionnaire à compatibilité parfaite dans le Pnix Editeur : Yves Boulègue 3 place de la paix Pontoise Imprimé par nos soins BOULEGUE Yves 2015 Dépôt légal : ISBN :

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