M. DESCHAMPS Yvon, rapporteur : Avis favorable de la Commission, Monsieur le Maire.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "M. DESCHAMPS Yvon, rapporteur : Avis favorable de la Commission, Monsieur le Maire."

Transcription

1 2004/ Garantie sollicitée à 50 % par le Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc dans le cadre du réaménagement de sa dette pour un montant total de ,36 et pour trois emprunts complémentaires pour un montant total de 12 millions d'euros (Direction des Finances) (BMO du 18/01/2004, p. 124) Rapporteur : M. LEVEQUE Louis M. DESCHAMPS Yvon, rapporteur : Avis favorable de la Commission, Monsieur le Maire. M. DUBERNARD Jean-Michel : Monsieur le Maire, je voudrais dire d emblée que notre Groupe votera ce rapport mais je tiens à formuler trois remarques. La première c est un rappel pour dire qu en 1989, avec Michel Noir, alors Maire de Lyon et Président du Conseil d administration des Hospices Civils, dont j étais l Adjoint à la Santé, nous avions pris une décision très difficile, celle de réorienter l activité de l Hôtel Dieu en lui enlevant son rôle d hôpital de centreville que nous transmettions à l Hôpital Saint-Luc Saint-Joseph. Je ne vais pas relancer la polémique, mais qu avions-nous entendu ici-même de la part des bancs de l Opposition d alors! L Hôpital Saint-Luc Saint-Joseph est un hôpital privé, mais rappelons qu il est à but non lucratif et qu il participe au Service Public. La deuxième remarque est la suivante : Saint-Luc Saint-Joseph s est restructuré, a entrepris des investissements très lourds avec un résultat financier très bien résumé dans le titre du rapport avec 63 M d emprunt + 12 M et une situation financière actuelle en terme de fonctionnement très particulière puisque l Agence Régionale d Hospitalisation a été obligée de mettre une rallonge de 5,2 M. Cette situation financière est là et j ai dit que nous voterions le rapport. Mais la question que je me pose, et la seule véritable question que nous devons tous nous poser mes chers Collègues, c est de connaître quelle est l offre de soins de cet hôpital. Est-elle celle d un hôpital de centre-ville, tant sur le plan de l urgence que sur le plan des actes médicaux, chirurgicaux ou obstétricaux? Cette offre ne va-t-elle pas être réduite par les économies qui sont contenues dans le plan de redressement qui était imposé par l Agence Régionale d Hospitalisation dans le cadre du contrat qu elle a passé avec l hôpital Saint Luc / Saint Joseph? Je le rappelle : réduction des effectifs non médicaux, réduction des effectifs médicaux, réduction des dépenses médicales et des points ISA qui sont, pour résumer les choses, le prix de revient des actes médicaux. Nous nous interrogeons et nous souhaitons avoir des réponses, c est pour cela que je suis satisfait de voir Mme Guillaume, Adjointe à la Santé, intervenir en fin de discussion. M. BARTHELEMY Christian : Monsieur le Maire, mes chers Collègues, juste un mot sur ce rapport relatif à une garantie d emprunt au bénéfice du Centre hospitalier Saint Joseph / Saint Luc. A l évidence, ce dossier pose le problème de la nature de nos interventions en matière sanitaire et notamment, de

2 nos rapports avec le partenaire essentiel que sont les Hospices Civils de Lyon. Je crois que cela mériterait effectivement un débat au sein de notre Assemblée et dans l attente d une telle démarche et compte tenu du caractère d urgence de cette opération, nous voterons positivement. M. PELAEZ Louis, Conseiller municipal délégué : Je suis heureux, Monsieur Dubernard, que finalement vous votiez ce rapport. J ai craint quelques instants que vous ne votiez pas ce rapport. M. DUBERNARD Jean-Michel : Je l ai annoncé d emblée. M. PELAEZ Louis : D accord, mais je m en réjouis et j en suis fort heureux pour ce Centre hospitalier et pour son personnel. Ce que je sais moi de ce Centre hospitalier Saint Joseph / Saint Luc, c est qu aujourd hui dans le paysage sanitaire de notre ville, cet hôpital et vous l avez rappelé- qui est privé mais à but non lucratif et affilié au service public est indispensable. A l heure où il est de plus en plus difficile de trouver un lit d hospitalisation, et je suis moi-même dans la santé et membre du Conseil d Administration des Hospices Civils, donc je sais moi aussi de quoi je parle, à l heure où les services d urgence (dont celui du Centre hospitalier Saint Joseph / Saint Luc fait partie) sont surchargés et en proie à des tensions permanentes, ne pas soutenir la pérennité de ce nouvel établissement est un acte qui aurait été irresponsable. Le service d urgence de cet hôpital est le deuxième en nombre d accueil de la Ville de Lyon. On ne voudrait quand même pas, et on connaît aujourd hui la situation des services d urgence sur la ville comme au niveau national, qu il ferme! En tout cas, je n ose pas croire qu ici quelqu un puisse à un moment donné l imaginer. Ce que je sais aussi, et je connais bien le personnel de cet hôpital, est que le travail quotidien que font les infirmières, les aides soignantes, les kinés, ou les agents de service est remarquable dans les conditions actuelles et qu il nécessite plus que jamais notre soutien. Il existe aujourd hui une inquiétude forte au sein du personnel de cet établissement et il est temps de rappeler que nous le soutenons de manière très forte. Car personne aujourd hui ne peut dire qu on pourrait se passer dans le paysage sanitaire lyonnais, de cet établissement! Le travail d audit commandé par l Agence Régionale de l Hospitalisation démontre d ailleurs que l activité médicale n est pas mise en cause dans la situation financière de cet hôpital mais bel et bien la gestion de la construction et les investissements décidés pour le nouveau bâtiment. Un plan de redressement, vous l avez dit Monsieur Dubernard, a été élaboré avec l Agence Régionale d Hospitalisation, il faudra que nous soyons vigilants pour qu il soit réalisé dans de bonnes conditions. La gestion du montage de ce nouveau bâtiment et la gestion des travaux n ont sûrement pas été faites de manière optimale, il faut le reconnaître. La direction de l hôpital devra s expliquer notamment face à ses salariés à qui elle veut trop souvent faire peser le poids des économies pour une situation dont ils ne sont absolument pas responsables. Et le

3 Conseil d administration, je le crois, n a apparemment pas joué pleinement son rôle. Pour autant, la Ville de Lyon se doit de soutenir très fortement cet hôpital et son personnel. Notre Groupe Radical votera bien évidemment positivement ce rapport. Mme GUILLAUME Sylvie, Adjointe : A l instar de ce qu avaient été mes interrogations sur les motifs du refus de M. Barthélémy et de son Groupe de voter la subvention Forum Citoyen Rhône-Alpes, lors du dernier Conseil municipal, j ai cherché à comprendre ce qui guidait M. Dubernard dans sa critique qui m a été rapportée comme assez véhémente lors de la réunion de la Commission des Finances, de l aide que notre collectivité s apprête à apporter à Saint Luc / Saint Joseph. Et nous avons donc la confirmation par vos propos que vous vous interrogez et que vous n êtes pas certain de la viabilité financière de l hôpital et du plan qui est proposé pour sa sauvegarde. Il m a été rapporté, mais peut-être est-ce faux, que vous vous étiez aussi interrogé sur la qualité des soins qui étaient prodigués à l hôpital Saint Luc / Saint Joseph toujours lors de la même Commission des Finances. M. Deschamps, lors de cette Commission, a longuement exposé les conditions dans lesquelles la renégociation de cet emprunt se faisait. S il était nécessaire qu il y revienne, je pense qu il y reviendrait. Je n ajoute rien de mon côté. Sur les qualités intrinsèques de l hôpital Saint Luc / Saint Joseph, M. Pelaez vient de les évoquer et je crois qu il faut confirmer, comme il vient de le dire, combien il importe d apporter notre soutien aux dirigeants et au personnel qui viennent de traverser une période particulièrement pénible puisque ces équipes ont connu deux épisodes condamnables de violence au cours des vacances de Noël et du Jour de l An. Je veux ajouter de mon côté quelques observations : La première étant que la Ville ne prend pas la décision comme ça, à la légère, de renégocier un emprunt. Des contacts ont été pris auprès des tutelles et notamment de l ARH, qui confirment notre sentiment et notre regard propre à l égard de cet hôpital de centre ville, sentiment et regard selon lesquels la qualité des soins dispensés par la communauté médicale de Saint Luc / Saint Joseph ne saurait être sujette à caution. Ainsi, pour nous, cette structure hospitalière privée, dont vous avez rappelé qu elle participait au service public hospitalier, et aux côtés des hospices civils de Lyon et des structures privées, est une pièce tout à fait importante dans le maillage sanitaire de notre agglomération. Nul ne saurait en douter et c est, je suppose, ce qui a présidé au raisonnement qui vous a conduit -puisque vous avez rappelé la date de 1989,

4 encore faudrait-il rappeler celle de Monsieur Dubernard, alors que vous étiez Adjoint, à signer les premières garanties de cet emprunt. Certes, l hôpital Saint-Luc-Saint-Joseph, à la fois en raison des nouvelles conditions de son installation et de l évolution des équipements sanitaires en général, aura à préciser ses choix et ses spécialisations à l avenir. Vous y avez fait allusion en vous interrogeant sur l offre de soins : est-ce qu elle allait être réduite, est-ce que les urgences continueraient ou pas à assurer un travail d ailleurs tout à fait important de centre ville. Oui, il y aura à préciser un certain nombre de choix et c est sans doute dans ce sens -non je retire le «sans doute»- et c est en ce sens donc, que la mission a été confiée au Conseil d administration et à la CME de rédiger d ici la fin de l année, en lien avec l ARH bien sûr, le nouveau projet médical de l établissement Saint-Luc-Saint-Joseph. Et j espère que nulle autre raison ne préside à cette opposition ou à ses interrogations, raisons qui n auraient rien à voir avec ces éléments stratégiques et concrets. Enfin, je veux souligner ici que personne ne disconvient que l hôpital avec un grand H, pris en son sens général, et donc pas simplement Saint-Luc- Saint-Joseph en particulier, est dans une phase assez difficile. Des interrogations sont portées sur l organisation sanitaire en France, les moyens qui y sont consacrés et le cruel déficit de personnel qu elle éprouve. Je ne saurais dire à ce stade si le projet de M. MattéÏ a la dimension pour répondre à ces enjeux ou plus exactement, je sais que ce plan Hôpital 2007 n y répond malheureusement pas dans sa totalité. Aussi, Monsieur le Président de la Commission des Affaires sociales de l Assemblée nationale, vous pourriez peut-être être inspiré de défendre auprès du Ministre, tant qu il est Ministre, une vision un peu moins manichéenne que celle qu il vient d évoquer. En tous cas, pour en revenir à la délibération qui nous préoccupe, je veux réaffirmer notre choix collectif, assorti bien évidemment des conditions qui ont été exprimées par M. Deschamps lors de la Commission, de soutenir la renégociation de cet emprunt. Toute autre hypothèse, je le dis de façon assez solennelle, tout retard dans cette délibération aurait un risque immédiat vis-à-vis de Saint-Luc-Saint- Joseph, ce serait d abord un signe négatif donné à toute la communauté médicale de l agglomération et ce serait également un signe tout à fait négatif donné à tous nos concitoyens, indépendamment du risque financier que ceci ferait courir à l hôpital. Donc, je crois qu il faut effectivement aller dans ce sens. M. DUBERNARD Jean-Michel : Je voudrais simplement m adresser à Mme l Adjointe à la Santé pour lui signaler que je ne comprends pas tout à fait le procès d intention, les sous-entendus, les allusions à des propos que j aurais tenus. Vous avez entendu ce que j ai dit, on dirait que vous avez préparé votre intervention avant de m avoir entendu. Il y a une chose qui est claire, le Groupe UMP va voter ce dossier, je l ai dit d emblée. Il y a une autre chose qui est clair, c est que nous nous interrogeons sur les conséquences du plan d économie imposé à l hôpital Saint-Luc-Saint- Joseph pour l offre de soins en centre-ville. Nous, qui avons fait le choix il y a quatorze ou quinze ans, de réorienter l hôpital de centre-ville d alors qui était

5 l Hôtel-Dieu, vers d autres fonctions qui vont apparaître dans quatre ou cinq ans, et de confier la fonction hôpital de centre ville urgences MCO à l hôpital Saint- Luc-Saint-Joseph. Je n ai rien dit de plus et bien entendu, nous voterons ce dossier. M. LE MAIRE : Mes chers Collègues, lorsque j ai su que l hôpital Saint-Luc-Saint-Joseph avait un certain nombre de difficultés, et Mme Guillaume m en avait immédiatement informé, je suis effectivement intervenu auprès du directeur de l ARH, considérant que cet établissement n était pas n importe quel établissement à Lyon. Il jouait un rôle particulier pour la population, je dirai même que, au-delà de la valeur médicale qui est grande, il y avait une valeur affective pour les Lyonnais à cet hôpital. C est ainsi que M. le Directeur de l ARH s est rapproché du Conseil d administration et de la Direction de l hôpital Saint- Luc-Saint-Joseph, de manière à prendre un certain nombre de décisions. Si je comprends M. Dubernard, il a peur que ces décisions soient aujourd hui encore trop modestes et il souhaiterait M. DUBERNARD Jean-Michel : C est le contraire de ce que j ai dit, c est encore un procès d intention! M. LE MAIRE : Est-ce que vous pouvez me ré-expliquer ce que vous avez dit, on ne comprend pas très exactement. M. DUBERNARD Jean-Michel : Je m inquiète des conséquences pour l offre de soins, des économies qu on demande à cet hôpital. Je m inquiète des conséquences éventuelles pour la santé des Lyonnais qui fréquentent cet hôpital. M. LE MAIRE : Donc, je vais essayer de reprendre votre point de vue et vous me direz s il est exact. J en tirerai les conséquences. Vous vous inquiétez du fait que l ARH demande des économies à l hôpital Saint-Luc-Saint-Joseph, c est bien cela, et oblige à un certain nombre de choix? SI vous ne voulez pas que l hôpital Saint-Luc-Saint-Joseph soit confronté à de tels choix, comme vous êtes Président de la Commission des Affaires culturelles et sociales de l Assemblée M. DUBERNARD Jean-Michel : Quand on pourra avoir un débat démocratique, on pourra discuter. Je n ai jamais vu un Conseil municipal aussi nul que celui d aujourd hui! Au revoir Monsieur le Maire! (M. Dubernard quitte la salle des débats.) M. LE MAIRE : Mais pourquoi êtes-vous si énervé, Monsieur Dubernard? Donc, je répète, si M. Dubernard qui joue un rôle majeur à la Commission des Affaires culturelles, sociales et familiales -c est la même Commission, j y siégeais lorsque j étais à l Assemblée nationale- intervient auprès du Ministre de la Santé, il existe même mes chers collègues, pour ceux qui ne connaissent pas la technique parlementaire, ce qu on appelle une réserve

6 parlementaire. C est ce que chaque parlementaire un peu influent peut effectivement demander au Ministre des Finances et du Budget pour tel ou tel secteur. Je vous demande, Monsieur Huguet de transmettre à votre Collègue qui était un peu énervé ce soir, qu il puisse effectivement, dans la réserve parlementaire, faire en sorte que Saint-Luc-Saint-Joseph ait des moyens supplémentaires, et ainsi tout le monde sera content, et lui, et nous, et surtout Saint-Luc-Saint-Joseph, ses médecins, ses personnels et ses patients. (Adopté.) En attendant, je mets aux voix les conclusions de mon rapport. Il n y a pas d opposition? Elles sont adoptées.

Cependant la Région et c est compréhensible, souhaite se recentrer sur ses compétences et sur les trains express régionaux.

Cependant la Région et c est compréhensible, souhaite se recentrer sur ses compétences et sur les trains express régionaux. 2007/7431 - Lyon 8ème Projet de renouvellement urbain de Mermoz Nord : Convention avec l'agence Nationale de Rénovation Urbaine et les autres partenaires du projet. (Direction de l'aménagement Urbain -

Plus en détail

Episode 9 Longueur 7 17

Episode 9 Longueur 7 17 Episode 9 Longueur 7 17 Allo, oui? Infirmière : Je suis bien chez mademoiselle Chloé Argens? Oui, c est moi. Infirmière : Ici l hôpital Saint-Louis. Je vous passe monsieur Antoine Vincent. C est lui, monsieur

Plus en détail

Rapporteur : M. TETE Etienne

Rapporteur : M. TETE Etienne 2005/4831 - Ensemble immobilier 03378 - Locaux : 14 rue Villeroy - 69003 Lyon - Demande de permis de construire pour l'aménagement de locaux associatifs - Dossier : 03378004 (Direction Gestion des Bâtiments)

Plus en détail

DISCOURS de Sylvia PINEL Séminaire de lancement de la programmation des fonds européens 2014-2020 Montpellier

DISCOURS de Sylvia PINEL Séminaire de lancement de la programmation des fonds européens 2014-2020 Montpellier Cabinet de la Ministre du Logement, de l Egalité des territoires et de la Ruralité Seul le prononcé fait foi Paris, le vendredi 14 novembre DISCOURS de Sylvia PINEL Séminaire de lancement de la programmation

Plus en détail

Je les ai entendus frapper. C était l aube. Les deux gendarmes se tenaient derrière la porte. J ai ouvert et je leur ai proposé d entrer.

Je les ai entendus frapper. C était l aube. Les deux gendarmes se tenaient derrière la porte. J ai ouvert et je leur ai proposé d entrer. Je les ai entendus frapper. C était l aube. Les deux gendarmes se tenaient derrière la porte. J ai ouvert et je leur ai proposé d entrer. Mais je me suis repris : En fait, je préférais les recevoir dans

Plus en détail

«3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément»

«3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément» «3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément» Leçon 15 : Comment être un coach, un thérapeute, un indépendant aligné et puissant. Célébration? Mon intention C est une leçon en 2 parties qui

Plus en détail

Madame le Maire, Monsieur le Maire, Chers Collègues,

Madame le Maire, Monsieur le Maire, Chers Collègues, Beauvais, le 24 octobre 2012 Dossier suivi par le cabinet de la Présidente Tél. - 03.44.15.68.27 - s.landry@beauvaisis.fr La Présidente, Madame le Maire, Monsieur le Maire, Chers Collègues, Vous le savez

Plus en détail

Xavier Bertrand Ministre de la Santé et des Solidarités. Discours Sous réserve du prononcé

Xavier Bertrand Ministre de la Santé et des Solidarités. Discours Sous réserve du prononcé Xavier Bertrand Ministre de la Santé et des Solidarités Discours Sous réserve du prononcé IXe journée de l Hospitalisation à domicile Fédération nationale des établissements d hospitalisation à domicile

Plus en détail

Discours d ouverture du Forum des Associations 2009. Thierry Philip - Maire du 3 e arrondissement 12 septembre 2009-12h

Discours d ouverture du Forum des Associations 2009. Thierry Philip - Maire du 3 e arrondissement 12 septembre 2009-12h Discours d ouverture du Forum des Associations 2009 Thierry Philip - Maire du 3 e arrondissement 12 septembre 2009-12h Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les responsables associatifs,

Plus en détail

23. Le discours rapporté au passé

23. Le discours rapporté au passé 23 23. Le discours rapporté au passé 23.1 LE DISCOURS INDIRECT On utilise le discours indirect pour transmettre : Les paroles de quelqu un qui n est pas là : Il me dit que tu pars. Les paroles de votre

Plus en détail

Interview de Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France Europe 1 8 juillet 2015

Interview de Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France Europe 1 8 juillet 2015 Interview de Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France Europe 1 8 juillet 2015 MAXIME SWITEK L interview politique, Jean-Pierre ELKABBACH vous recevez ce matin Christian NOYER, le gouverneur de

Plus en détail

Emissions TV contre les discriminations Discrimina Stop

Emissions TV contre les discriminations Discrimina Stop Emissions TV contre les discriminations Discrimina Stop Témoignage de Joëlle Gerber, coordinatrice au Conseil municipal des enfants de Schiltigheim. La commission «Respect de l autre» 2007-2010 du Conseil

Plus en détail

Projet de loi de régulation et de séparation des activités bancaires Intervention générale

Projet de loi de régulation et de séparation des activités bancaires Intervention générale Nom du sénateur Eric Bocquet Groupe Communiste Républicain Citoyen Sénateur du Nord Paris, le 19 mars 2013 Projet de loi de régulation et de séparation des activités bancaires Intervention générale Monsieur

Plus en détail

NEGOCIER SES FRAIS BANCAIRES

NEGOCIER SES FRAIS BANCAIRES NEGOCIER SES FRAIS BANCAIRES Obtenez plus en osant demander C est plus simple qu il n y parait Avertissement : Toute reproduction, intégrale ou partielle, ou toute diffusion, par quelque procédé que ce

Plus en détail

6 ième dimanche de Pâques C. Frères et Sœurs,

6 ième dimanche de Pâques C. Frères et Sœurs, 6 ième dimanche de Pâques C Frères et Sœurs, Jésus venait de dire : «SI QUELQU UN M AIME, IL RESTERA FIDÈLE À MA PAROLE ; MON PÈRE L AIMERA, NOUS VIENDRONS CHEZ LUI; NOUS IRONS DEMEURER AUPRÈS DE LUI»

Plus en détail

DISCOURS DE CLOTURE DU 44 E CONGRES DE LA FPI François Payelle, Président de la FPI France

DISCOURS DE CLOTURE DU 44 E CONGRES DE LA FPI François Payelle, Président de la FPI France DISCOURS DE CLOTURE DU 44 E CONGRES DE LA FPI François Payelle, Président de la FPI France Lyon, le 20/06/2014 Madame la Ministre, Monsieur le Sénateur Maire, Mesdames, Messieurs les Elus, Chers Congressistes,

Plus en détail

anapec Prestations aux Chercheurs d Emploi Ateliers de Recherche d emploi Documents Participants Atelier 5 : Prospecter les Entreprises par Télephone

anapec Prestations aux Chercheurs d Emploi Ateliers de Recherche d emploi Documents Participants Atelier 5 : Prospecter les Entreprises par Télephone Prestations aux Chercheurs d Emploi Ateliers de Recherche d emploi anapec Documents Participants Atelier 5 : Prospecter les Entreprises par Télephone Des compétences pour l emploi des emplois pour les

Plus en détail

Test à envoyer par e-mail à l adresse suivante pedagogie@lyon-bleu.fr

Test à envoyer par e-mail à l adresse suivante pedagogie@lyon-bleu.fr Voici les conditions idéales pour faire le test : 60 minutes maximum choisir une réponse seulement si vous êtes sûr(e). Ne devinez pas. pas de dictionnaire, ni de livre de grammaire, ni d'aide extérieure

Plus en détail

Indications pédagogiques E2 / 42

Indications pédagogiques E2 / 42 à la Communication Objectif général Indications pédagogiques E2 / 42 E : APPRECIER UN MESSAGE Degré de difficulté 2 Objectif intermédiaire 4 : PORTER UN JUGEMENT SUR UN MESSAGE SIMPLE Objectif opérationnel

Plus en détail

D-2011/462 Rétrocession du droit au bail du local commercial situé 93, 95 et 97 du cours Victor Hugo à Bordeaux. Choix du cessionnaire.

D-2011/462 Rétrocession du droit au bail du local commercial situé 93, 95 et 97 du cours Victor Hugo à Bordeaux. Choix du cessionnaire. D-2011/462 Rétrocession du droit au bail du local commercial situé 93, 95 et 97 du cours Victor Hugo à Bordeaux. Choix du cessionnaire. Monsieur Jean-Charles BRON, Adjoint au Maire, présente le rapport

Plus en détail

Doctrine et Alliances Sections 57-62. Cours de Religion 324 Leçon 11

Doctrine et Alliances Sections 57-62. Cours de Religion 324 Leçon 11 Doctrine et Alliances Sections 57-62 Cours de Religion 324 Leçon 11 Contexte historique JUIL.-AOÛT 1831 : Joseph Smith, le prophète, et Sidney Rigdon se rendent au Missouri et consacrent l endroit comme

Plus en détail

Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins

Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Université d été de la performance en santé - 29 août 2014- Lille Monsieur le président, Monsieur le directeur général,

Plus en détail

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE!

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! rétablissement et psychose / Fiche 1 JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! JJérôme s énerve : «Je ne suis pas psychotique! Vous ne dites que des conneries! Je suis moi, Jérôme, et je ne vois pas le monde comme vous,

Plus en détail

Carte orange 3V uitwerkingen spreekoefeningen unités 1-3

Carte orange 3V uitwerkingen spreekoefeningen unités 1-3 Carte orange 3V uitwerkingen spreekoefeningen unités 1-3 Unité 1 exercice 19 Comment tu t'appelles? Je m appelle Tu as quel âge? J'ai eu ans le mois dernier. Quelle est ton adresse? J habite Tu es dans

Plus en détail

C est donc Keolis qui a conduit Rennes Métropole à son entrée dans le mouvement Open Data?

C est donc Keolis qui a conduit Rennes Métropole à son entrée dans le mouvement Open Data? Christophe MILLOT Innovation numérique au service de l information voyageur Keolis Rennes Vous avez piloté la 1ère ouverture des données de transport en France. Pour quelles raisons Keolis s est-elle engagée

Plus en détail

SEANCE DU 23 OCTOBRE 2007 DATE DE CONVOCATION DU CONSEIL MUNICIPAL : 16 OCTOBRE 2007

SEANCE DU 23 OCTOBRE 2007 DATE DE CONVOCATION DU CONSEIL MUNICIPAL : 16 OCTOBRE 2007 SEANCE DU 23 OCTOBRE 2007 COMPTE RENDU AFFICHE LE 26 OCTOBRE 2007 DATE DE CONVOCATION DU CONSEIL MUNICIPAL : 16 OCTOBRE 2007 NOMBRE DE CONSEILLERS MUNICIPAUX EN EXERCICE AU JOUR DE LA SEANCE : 73 PRESIDENT

Plus en détail

Excellence Monsieur l Ambassadeur, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique, Distingués invités, Mes Très Chers amis,

Excellence Monsieur l Ambassadeur, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique, Distingués invités, Mes Très Chers amis, Discours de Madame Bineta Diop Cérémonie de remise de la Légion d honneur Mercredi 17 septembre 2012. Résidence de France à Genève Monsieur Nicolas NIEMTCHINOW, Ambassadeur et représentant permanent de

Plus en détail

Discours de clôture Rencontre des nouvelles entreprises Mardi 14 octobre 2014 Centre événementiel 20h15

Discours de clôture Rencontre des nouvelles entreprises Mardi 14 octobre 2014 Centre événementiel 20h15 Discours de clôture Rencontre des nouvelles entreprises Mardi 14 octobre 2014 Centre événementiel 20h15 Mesdames, Messieurs, Chers collègues, Je suis particulièrement heureux de vous compter aussi nombreux

Plus en détail

V QUESTIONS SOCIALES

V QUESTIONS SOCIALES V QUESTIONS SOCIALES Information sur les règlements d établissements spécifiques aux nouveaux centres médicaux, dentaires, optiques et audioprothèses (M2SR) Olivier POUYAUD, représentant de l ASS/MUTUELLE

Plus en détail

Corel PHOTO-PAINT 12 et ses nouveaux outils performants à explorer de Foster D. Coburn III www.unleash.com*

Corel PHOTO-PAINT 12 et ses nouveaux outils performants à explorer de Foster D. Coburn III www.unleash.com* Corel PHOTO-PAINT 12 et ses nouveaux outils performants à explorer de Foster D. Coburn III www.unleash.com* Il est dur parfois de savoir à quoi s attendre lorsque la nouvelle version d un logiciel arrive

Plus en détail

AVERTISSEMENT. Ce texte a été téléchargé depuis le site http://www.leproscenium.com

AVERTISSEMENT. Ce texte a été téléchargé depuis le site http://www.leproscenium.com AVERTISSEMENT Ce texte a été téléchargé depuis le site http://www.leproscenium.com Ce texte est protégé par les droits d auteur. En conséquence avant son exploitation vous devez obtenir l autorisation

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DE LA COMMUNE DE BESANÇON 2014-1101

BULLETIN OFFICIEL DE LA COMMUNE DE BESANÇON 2014-1101 BULLETIN OFFICIEL DE LA COMMUNE DE BESANÇON 2014-1101 12 - Exercice 2014 - Budget annexe des forêts communales - Affectation des résultats de l exercice 2013 en application de la nomenclature M14 Mme l

Plus en détail

En voiture (*) de Sylvain BRISON

En voiture (*) de Sylvain BRISON En voiture (*) de Sylvain BRISON Pour demander l'autorisation à l'auteur : sylvain@kava.fr Durée approximative : 8 minutes Personnages - A, homme ou femme - B, homme ou femme Synopsis Un voyage pour Issoudun

Plus en détail

Témoignage. Gabrielle Charron-Rainville. Moka

Témoignage. Gabrielle Charron-Rainville. Moka Moka Gabrielle Charron-Rainville Témoignage À l été 2005, j'ai suivi une formation en leadership / apprenti-moniteur dans un camp en Ontario. J y ai amélioré mon anglais et eu énormément de plaisir. L

Plus en détail

Contrôle parlementaire d Europol. Communication et proposition de résolution de Mme Alima Boumediene-Thiery

Contrôle parlementaire d Europol. Communication et proposition de résolution de Mme Alima Boumediene-Thiery - 1 - Réunion du mardi 24 mai 2011 Justice et affaires intérieures Contrôle parlementaire d Europol Communication et proposition de résolution de Mme Alima Boumediene-Thiery M. Denis Badré, vice-président

Plus en détail

Société Française de Coaching Compte rendu de conférence

Société Française de Coaching Compte rendu de conférence CONFERENCE SFCoach du 22 septembre 2003 Paris Le coaching dans tous ses états Conférence pilotée par Jean-Yves ARRIVE (JYA) Intervenants : Jane TURNER (JT) : coach, auteur du livre «le Manuel du Coaching»

Plus en détail

Point sur la démarche de renouvellement de projet du Centre Social et Culturel "La Colline"

Point sur la démarche de renouvellement de projet du Centre Social et Culturel La Colline Compte-rendu du CONSEIL d ADMINISTRATION du Mardi 31 mars 2015 Présents : Excusés : Absents : Mesdames BEAUDENON, BEAUFORT-LANCELIN, COIFFIER, CUBERA, FRAIGNEAU, GAILLARD, HATTRAIT, OUDIN, PREVOT, ZAYANI

Plus en détail

2011 HIGHER SCHOOL CERTIFICATE EXAMINATION. French Beginners. (Section I Listening) Transcript

2011 HIGHER SCHOOL CERTIFICATE EXAMINATION. French Beginners. (Section I Listening) Transcript 2011 HIGHER SCHOOL CERTIFICATE EXAMINATION French Beginners (Section I Listening) Transcript Familiarisation Text A : B : A : B : A : B : Luc, ça va te manquer le lycée? Oh oui, surtout mes camarades de

Plus en détail

N 1780 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI

N 1780 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI N 1780 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 QUATORZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l Assemblée nationale le 11 février 2014. PROPOSITION DE LOI relative aux gestes de premiers

Plus en détail

PROCES VERBAL CONSEIL MUNICIPAL DU 3 FEVRIER 2006. Le Maire constate le quorum et propose une secrétaire de séance : Mme MARCHAND

PROCES VERBAL CONSEIL MUNICIPAL DU 3 FEVRIER 2006. Le Maire constate le quorum et propose une secrétaire de séance : Mme MARCHAND PROCES VERBAL CONSEIL MUNICIPAL DU 3 FEVRIER 2006 L an deux mille six, le trois février à vingt heures et trente minutes, le Conseil Municipal légalement convoqué, s est réuni à la Mairie en séance publique

Plus en détail

ASSEMBLEE GENERALE DU 17 MARS 2006

ASSEMBLEE GENERALE DU 17 MARS 2006 ASSEMBLEE GENERALE DU 17 MARS 2006 Introduction de Madame Bonneau, Présidente de l association. Mesdames et Messieurs, bonjour. Aujourd hui a donc lieu notre Assemblée générale. Cependant, avant de vous

Plus en détail

Elections 2012 : l ESS vue par des partis politiques

Elections 2012 : l ESS vue par des partis politiques Chorum Initiatives pour le Développement de l'economie Sociale Elections 2012 : l ESS vue par des partis politiques Six partis politiques ont répondu à nos questions sur leurs propositions et engagements

Plus en détail

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 Octobre 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 Octobre 2014 CONSEIL MUNICIPAL DU 17 Octobre 2014 ORDRE DU JOUR : Approbation du Conseil Municipal du 26 Juin 2014 Informations Communication diverses et des décisions prises en application de l art. L. 2122-22 du

Plus en détail

DOCTEUR SÉMOI. de Patrick Mermaz

DOCTEUR SÉMOI. de Patrick Mermaz 1 Ce texte est offert gracieusement à la lecture. Avant toute exploitation publique, professionnelle ou amateur, vous devez obtenir l'autorisation de la SACD : www.sacd.fr de Patrick Mermaz Présentation

Plus en détail

Discours Ministre. C est un immense plaisir d être parmi vous ce matin, au sein de l Université de Reims Champagne Ardennes.

Discours Ministre. C est un immense plaisir d être parmi vous ce matin, au sein de l Université de Reims Champagne Ardennes. Visite IUT de Reims le 7 mars 2013 Discours Ministre Monsieur le Préfet, Mesdames et Messieurs les parlementaires Madame la Maire, Madame la secrétaire générale de l académie, représentant le recteur Monsieur

Plus en détail

TÉMOIGNAGES de participantes et de participants dans des groupes d alphabétisation populaire

TÉMOIGNAGES de participantes et de participants dans des groupes d alphabétisation populaire TÉMOIGNAGES de participantes et de participants dans des groupes d alphabétisation populaire Démarche sur l aide financière aux participantes Marie-Lourdes Pas beaucoup d argent pour tout ce qu il faut

Plus en détail

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Transcription et traduction de la communication de Verity DONNELLY colloque Éducation inclusive, la question

Plus en détail

MME LE MAIRE : Madame OUFKIR. MME OUFKIR :

MME LE MAIRE : Madame OUFKIR. MME OUFKIR : Préambule du rapport n 12 Madame OUFKIR. MME OUFKIR : Ce rapport vous propose d autoriser la signature d une convention de groupement de commandes entre CHAMBERY METROPOLE et la Ville de CHAMBERY afin

Plus en détail

MESSAGE DE VŒUX DE S.E.M. L AMBASSADEUR ILEKA AU PERSONNEL DE L AMBASSADE

MESSAGE DE VŒUX DE S.E.M. L AMBASSADEUR ILEKA AU PERSONNEL DE L AMBASSADE MESSAGE DE VŒUX DE S.E.M. L AMBASSADEUR ILEKA AU PERSONNEL DE L AMBASSADE Bonsoir, Il est de coutume, que chaque année, nous nous réunissons pour la traditionnelle cérémonie des vœux, et, je suis heureux

Plus en détail

Intervention de Madame Sylvia PINEL, Ministre de l artisanat, du commerce et du tourisme à l AG du Conseil du Commerce de France le 26 juin 2012

Intervention de Madame Sylvia PINEL, Ministre de l artisanat, du commerce et du tourisme à l AG du Conseil du Commerce de France le 26 juin 2012 Intervention de Madame Sylvia PINEL, Ministre de l artisanat, du commerce et du tourisme à l AG du Conseil du Commerce de France le 26 juin 2012 Monsieur le Président du Conseil du commerce de France ;

Plus en détail

Michel Magras. compte-rendu PROJET DE LOI RELATIF À LA MODERNISATION DU DROIT DE L OUTRE-MER

Michel Magras. compte-rendu PROJET DE LOI RELATIF À LA MODERNISATION DU DROIT DE L OUTRE-MER Michel Magras Sénateur de Saint-Barthélemy Président de la Délégation sénatoriale à l outre-mer compte-rendu (suite) Séance du vendredi 26 juin 2015 PROJET DE LOI RELATIF À LA MODERNISATION DU DROIT DE

Plus en détail

Extrait de la publication

Extrait de la publication PRÉSENTATION Une toute jeune ille comprend dificilement les derniers mots de sa mère mourante, mais n ose lui faire répéter. Pourtant voilà Cendrillon liée à cette phrase : Tant que tu penseras à moi tout

Plus en détail

Macmine et ses bons compagnons. CCéélleessttiinn

Macmine et ses bons compagnons. CCéélleessttiinn Macmine et ses bons compagnons CCéélleessttiinn Il était une fois une petite ambulance très intelligente. Elle vivait dans une petite maison en paille. Elle s amusait drôlement avec les autres voitures,

Plus en détail

ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA

ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL REUNION DU BUREAU DE L ASSEMBLEE DES ETATS PARTIES AU

Plus en détail

Citizenship Language Pack For Migrants in Europe - Extended FRANÇAIS. Cours m ultim édia de langue et de culture pour m igrants.

Citizenship Language Pack For Migrants in Europe - Extended FRANÇAIS. Cours m ultim édia de langue et de culture pour m igrants. Project Nr. 543248-LLP-1-2013-1-IT-KA2-KA2MP Citizenship Language Pack For Migrants in Europe - Extended FRANÇAIS Cours m ultim édia de langue et de culture pour m igrants Niveau A2 Pour com m uniquer

Plus en détail

Edito. Je vous souhaite par avance d excellentes balades matinales, Très cordialement.

Edito. Je vous souhaite par avance d excellentes balades matinales, Très cordialement. Edito La ville d Olivet se mobilise fortement pour promouvoir le pédibus sur son territoire. En permettant aux enfants des écoles de notre commune de se rendre à pied et en toute sécurité à l école, nous

Plus en détail

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES Tout à l heure, le Président de la République m a demandé, avec le Premier ministre, de vous apporter un certain nombre d éléments sur le contexte dans

Plus en détail

1 Congrès des Sections Internationales 18 septembre 2008

1 Congrès des Sections Internationales 18 septembre 2008 1 Congrès des Sections Internationales 18 septembre 2008 Discours de Monsieur François Perret, Doyen de l Inspection Générale de l Education nationale Bonjour. Je ne suis pas venu vous faire un discours

Plus en détail

MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient

MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient Catherine Tourette-Turgis Maître de conférences en sciences de l éducation Responsable du master en éducation thérapeutique à l université

Plus en détail

Intervention de Marisol Touraine. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Intervention de Marisol Touraine. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes 1 Intervention de Marisol Touraine Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Conseil d administration du régime social des indépendants Jeudi 25 juin 2015 Monsieur le Ministre,

Plus en détail

Le 19 septembre 2012. Discours de Madame la ministre de l égalité des territoires et du logement. [Mesdames et messieurs les parlementaires,

Le 19 septembre 2012. Discours de Madame la ministre de l égalité des territoires et du logement. [Mesdames et messieurs les parlementaires, MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT 42ème congrès de la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) Le 19 septembre 2012 Discours de Madame la ministre de l égalité des territoires et

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DE LA COMMUNE DE BESANÇON 809. Mutualisation du Pôle Ressources Humaines et Organisation avec la CAGB et le CCAS

BULLETIN OFFICIEL DE LA COMMUNE DE BESANÇON 809. Mutualisation du Pôle Ressources Humaines et Organisation avec la CAGB et le CCAS BULLETIN OFFICIEL DE LA COMMUNE DE BESANÇON 809 Mutualisation du Pôle Ressources Humaines et Organisation avec la CAGB et le CCAS M. FOUSSERET, Maire, Rapporteur : La Ville de Besançon et le Centre Communal

Plus en détail

AVERTISSEMENT Ce texte a été téléchargé depuis le site

AVERTISSEMENT Ce texte a été téléchargé depuis le site AVERTISSEMENT Ce texte a été téléchargé depuis le site http://www.leproscenium.com Ce texte est protégé par les droits d auteur. En conséquence avant son exploitation vous devez obtenir l autorisation

Plus en détail

Intervention de Thierry LEPAON lors de la conférence de presse confédérale sur la formation professionnelle.

Intervention de Thierry LEPAON lors de la conférence de presse confédérale sur la formation professionnelle. Intervention de Thierry LEPAON lors de la conférence de presse confédérale sur la formation professionnelle. La formation professionnelle constitue un atout pour la personne, pour l entreprise, pour la

Plus en détail

PREMIÈRE PARTIE TEST LINGUISTIQUE: 60 QUESTIONS Grammaire, Lexique, Compréhension écrite

PREMIÈRE PARTIE TEST LINGUISTIQUE: 60 QUESTIONS Grammaire, Lexique, Compréhension écrite NOM: PRÉNOM: FACULTÉ: D.N.I: PROBA/MODELO DE FRANCÉS PARA CANDIDATOS ÁS BOLSAS SÓCRATES-ERASMUS PREMIÈRE PARTIE TEST LINGUISTIQUE: 60 QUESTIONS Grammaire, Lexique, Compréhension écrite COCHEZ LA RÉPONSE

Plus en détail

Educational Multimedia Task Force MM 1045, REPRESENTATION Modèlisation conceptuelle initiale July 1999 INRP ANNEX V

Educational Multimedia Task Force MM 1045, REPRESENTATION Modèlisation conceptuelle initiale July 1999 INRP ANNEX V ANNEX V 233 Interviews in Victor Hugo school, June 29, 1999 Premier Groupe S : qu est ce que que vous pouvez me dire quand vous utilisez le enfin l email, le courrier électronique? 1 : euh 2 : c est le

Plus en détail

contes licencieux des provinces de france

contes licencieux des provinces de france Jean Quatorze-Coups Tout près d ici, vivait il y a déjà longtemps une veuve dont le fils était chasse-marée, autrement dit, domestique dans un moulin. Jean c était le nom du jeune homme avait vingt-quatre

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY. 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY. 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY FEVRIER 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION

Plus en détail

Conclusion par Barbara ROMAGNAN députée du Doubs

Conclusion par Barbara ROMAGNAN députée du Doubs CONFERENCE COMMENT PENSER LA GAUCHE SANS LA CROISSANCE? Conclusion par Barbara ROMAGNAN députée du Doubs Après les interventions fortes et passionnantes de Guillaume Duval et Patrick Viveret, il me revient

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL

COMPTE-RENDU DE REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL COMPTE-RENDU DE REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL Séance du 10 avril 2015 L an deux mille quinze, le dix du mois d avril, les membres composant le Conseil Municipal de la Commune de NOGENT-L ARTAUD, dûment

Plus en détail

LA MAISON DE POUPEE DE PETRONELLA DUNOIS

LA MAISON DE POUPEE DE PETRONELLA DUNOIS LA MAISON DE POUPEE DE PETRONELLA DUNOIS Je suis une poupée dans une maison de poupée. Un jour j ai quitté mari et enfants, pourquoi? je ne sais plus très bien. À peine le portail s était-il refermé derrière

Plus en détail

Rencontrer la Commission : une étape vers la réinsertion sociale

Rencontrer la Commission : une étape vers la réinsertion sociale Rencontrer la Commission : une étape vers la réinsertion sociale Capsule vidéo version texte Durée : 10 min 58 sec PRÉSENTATRICE La Commission québécoise des libérations conditionnelles décide de la mise

Plus en détail

Unité 6. Séjour en France

Unité 6. Séjour en France Nom Unité 6 Séjour en France PARTIE 1 Le français pratique A Activité 1 Hôtellerie: l installation Complétez les phrases à l aide des symboles 1 L hôtel a 2 L hôtel a 3 L hôtel a 4 Les chambres ont 5 Les

Plus en détail

Origines possibles et solutions

Origines possibles et solutions Ne plus avoir peur de vieillir «Prends soin de ton corps comme si tu allais vivre éternellement, Prends soin de ton âme comme si tu allais mourir demain.» Introduction Ce petit document est la résultante

Plus en détail

Victime D Anorexie, Elle A Failli Mourir

Victime D Anorexie, Elle A Failli Mourir VICTIME D ANOREXIE, Alors que le nombre de personnes souffrant d obésité ne cesse de croître dans la société nord-américaine, certaines personnes sont atteintes d un trouble alimentaire qui se situe à

Plus en détail

Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières. Discours d ouverture

Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières. Discours d ouverture Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières Discours d ouverture Andrew J. Kriegler Président et chef de la direction Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières 25

Plus en détail

Suggestions d activités de développement spirituel

Suggestions d activités de développement spirituel Suggestions d activités de développement spirituel Le leadership : Suggestion de jeux avant d entamer la discussion : Le chef d orchestre : Un enfant sort de la salle ou on le couvre les yeux pendant un

Plus en détail

Discours de Madame la Ministre. de l Enseignement supérieur et de la Recherche

Discours de Madame la Ministre. de l Enseignement supérieur et de la Recherche Discours de Madame la Ministre de l Enseignement supérieur et de la Recherche Seul le discours prononcé fait foi Objet : 5 ème Rencontres internationales de recherche «inflammation et pathologies inflammatoires»

Plus en détail

ET DE RÉADAPTATION FONCTIONNELLE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE CENTRE DE RÉÉDUCATION DE HAUTE-PROVENCE L EAU-VIVE. 04250 TURRIERS Juin 2005

ET DE RÉADAPTATION FONCTIONNELLE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE CENTRE DE RÉÉDUCATION DE HAUTE-PROVENCE L EAU-VIVE. 04250 TURRIERS Juin 2005 COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE CENTRE DE RÉÉDUCATION ET DE RÉADAPTATION FONCTIONNELLE DE HAUTE-PROVENCE L EAU-VIVE Le Village 04250 TURRIERS Juin 2005 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION»...p.3

Plus en détail

O I L V I E V R AIME SA FM

O I L V I E V R AIME SA FM OLIVER AIME SA FM «Les livres «Oliver l enfant qui entendait mal» et «Oliver aime sa FM» sont dédiés à mon frère, Patrick, qui est malentendant, à notre famille, à nos amis et aux professionnels qui s

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc Avril 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS

SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS DÉCLARATION AUX MÉDIAS POUR LA PUBLICATION DU Rapport annuel 2013-2014 par François Boileau Commissaire aux services en français de l Ontario Jeudi 10 juillet 2014 11 h 00 Salle des médias Édifice de l

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

French Continuers (Section I Listening and Responding) Transcript

French Continuers (Section I Listening and Responding) Transcript 2013 H I G H E R S C H O O L C E R T I F I C A T E E X A M I N A T I O N French Continuers (Section I Listening and Responding) Transcript Familiarisation Text FEMALE: MALE: FEMALE: MALE: FEMALE: Salut,

Plus en détail

Régulièrement tu arrives à Paris et puis le soir, tu te rends compte que tu as laissé ta brosse à dents à Berlin

Régulièrement tu arrives à Paris et puis le soir, tu te rends compte que tu as laissé ta brosse à dents à Berlin Une interview avec la direction de l'ofaj, Max Claudet et Eva Sabine Kuntz Régulièrement tu arrives à Paris et puis le soir, tu te rends compte que tu as laissé ta brosse à dents à Berlin Le Grand méchant

Plus en détail

Compte rendu du Conseil Municipal. du 29 avril 2014

Compte rendu du Conseil Municipal. du 29 avril 2014 Compte rendu du Conseil Municipal du 29 avril 2014 Présents : SALLE LAGARDE Frédéric, Maire. Adjoints : MEJEAN Max, DUPUY Jean Sébastien, GOURIOU Sylvie, JALABERT Valérie. Conseillers : QUERE Cécile, BROUSSIER

Plus en détail

Je venais de raccrocher par deux fois mon téléphone et je me tenais au milieu du couloir, face à la porte de la salle de bains, ma pensée errant à l

Je venais de raccrocher par deux fois mon téléphone et je me tenais au milieu du couloir, face à la porte de la salle de bains, ma pensée errant à l Je venais de raccrocher par deux fois mon téléphone et je me tenais au milieu du couloir, face à la porte de la salle de bains, ma pensée errant à l opposé vers celle, coulissante, de la penderie, dans

Plus en détail

1. La famille d accueil de Nadja est composée de combien de personnes? 2. Un membre de la famille de Mme Millet n est pas Français. Qui est-ce?

1. La famille d accueil de Nadja est composée de combien de personnes? 2. Un membre de la famille de Mme Millet n est pas Français. Qui est-ce? 1 LA FAMILLE 1.1 Lecture premier texte Nadja va passer quatre mois de la prochaine année scolaire en France. Aujourd hui, elle a reçu cette lettre de sa famille d accueil. Chère Nadja, Je m appelle Martine

Plus en détail

Rapport final de la vice-présidence exécutive 2007-2008

Rapport final de la vice-présidence exécutive 2007-2008 Rapport final de la vice-présidence exécutive 2007-2008 Comité externe Cette année j ai mis fin au dossier du comité externe. Par un manque d intérêt de la part des étudiants et un montant minimal de travail

Plus en détail

Guide de la création de site E-commerce pour les débutants

Guide de la création de site E-commerce pour les débutants Guide de la création de site E-commerce pour les débutants www.ddlx.org 09 72 19 85 01 Introduction : Un aspect séduisant et attractif d internet, c est qu avec presque rien on peut faire de grandes choses.

Plus en détail

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi.

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi. Prendre soin de soi Lorsque vous avez reçu le diagnostic de cancer du sein, vous avez peut-être eu peur que cela arrive aussi à vos enfants à cause du lien qui vous unit. En tant que parent, il est tout

Plus en détail

Possibilité de garde partagée des enfants et les parents alternent l usage de la résidence (Droit de la famille 1321);

Possibilité de garde partagée des enfants et les parents alternent l usage de la résidence (Droit de la famille 1321); A.A.A.D.F.Q. COUR D APPEL FEVRIER 2013 Me Christiane Lalonde POINTS MARQUANTS : Possibilité de garde partagée des enfants et les parents alternent l usage de la résidence (Droit de la famille 1321); Articles

Plus en détail

de l instruction publique estime que je vais donner des idées aux enfants lorsque je vais dans les écoles et nous devons nous battre pour aller dans

de l instruction publique estime que je vais donner des idées aux enfants lorsque je vais dans les écoles et nous devons nous battre pour aller dans Gavin COCKS, fondateur de l Association GASP/Afrique du Sud («des jeux auxquels les enfants ne devraient pas jouer»). Actions de prévention en Afrique du Sud. Bonjour à tous et merci beaucoup à Françoise

Plus en détail

Comment est-ce que je vais vivre avec ma maman et mon papa après le divorce?

Comment est-ce que je vais vivre avec ma maman et mon papa après le divorce? Pour les enfants dès 9 ans Tes parents divorcent. Quelques informations pour t aider. Impressum Edition Résultat du projet «Enfants et divorce» réalisé dans le cadre du PNR 52 sous la direction de Andrea

Plus en détail

Séance construction 04/11/04/Armelle

Séance construction 04/11/04/Armelle Séance construction 04/11/04/Armel consigne 1. P Vous alr jouer avec jeu de construction petit ingénieur mais cette fois-ci on va compliquer un petit peu s choses, Johanna, vous me regardez là, A. on va

Plus en détail

Mesdames Messieurs, ***********

Mesdames Messieurs, *********** Mesdames Messieurs, J'ai le plaisir, une nouvelle fois de faire le bilan de l'activité de l'observatoire Jurassien des Enfants Victimes de maltraitance, dans le cadre de notre Assemblée Générale annuelle.

Plus en détail

CONSEIL COMMUNAUTAIRE Séance du 29 SEPTEMBRE 2011

CONSEIL COMMUNAUTAIRE Séance du 29 SEPTEMBRE 2011 CONSEIL COMMUNAUTAIRE Séance du 29 SEPTEMBRE 2011 DELB-20110319 - ECONOMIE - AIDE A L IMMOBILIER D ENTREPRISE - SMF TESSIER - INTERET COMMUNAUTAIRE - RECONNAISSANCE - SUBVENTION - ATTRIBUTION - CONVENTION

Plus en détail

L engagement en pratique des gestionnaires de cas

L engagement en pratique des gestionnaires de cas L engagement en pratique des gestionnaires de cas Cyrille Lesenne Président de l'association Française des Gestionnaires de Cas (AFGC) Samuel Lesplulier Vice Président de l AFGC La gestion des cas La gestion

Plus en détail

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient! Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique

Plus en détail

Conseil Diocésain de Solidarité et de la Diaconie. 27 juin 2015. «Partager l essentiel» Le partage est un élément vital.

Conseil Diocésain de Solidarité et de la Diaconie. 27 juin 2015. «Partager l essentiel» Le partage est un élément vital. 27 juin 2015 Le partage est un élément vital. Notre démarche Notre chemin Dans un premier temps, nous sommes partis de mots qui expriment ce qui est essentiel pour nous, indispensable pour bien vivre.

Plus en détail