Correction Sujet Supplémentaire Bio-a.k.a : «Ouvre ton cours, ça sera pas plus mal»

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1 Correction Sujet Supplémentaire Bio-a.k.a : «Ouvre ton cours, ça sera pas plus mal» Bio vous apporte douceur et légèreté lors du stress des exams :) Sisi est une cellule eucaryote humaine, une cellule de bonne taille, pas trop différenciée, à renouvellement rapide, bref Sisi est parfaite. Pour la suite de ce sujet, il faudra sélectionner la ou les proposition(s) exactes. Commençons sur de bonnes bases, donc commençons par des généralités : Concernant la cellule : A. La cellule eucaryote a pour particularité d avoir un noyau. : C est sa définition et c est ce qui la différencie d une cellule procaryote qui n en a pas. B. Une cellule eucaryote est forcément constituante d un organisme pluricellulaire : il existe des organismes eucaryotes unicellulaires. (ex les levures) C. Les bactéries n ont pas de noyau, donc pas d ADN. : Les bactéries ont de l ADN qui flotte librement dans le cytoplasme et qui est appelé nucléoïde.

2 D. Les virus possèdent des éléments génétiques (ADN ou ARN) et peuvent donc, comme la bactérie, vivre de manière autonome. : Le virus possède bien des éléments génétiques mais il a besoin d un organisme hôte pour se reproduire et survivre. E. Le cycle cellulaire est spécifique de ces trois types d organisme (virus, procaryotes, eucaryotes) : Le cycle cellulaire est spécifique des cellules eucaryotes. F. Les cellules HeLa (une cousine lointaine de Sisi) sont, à l origine, des cellules rénales de chimpanzé diabétique. (Concours 2010 en force!) : Cellules HeLa, cellules humaines, issues d une tumeur du col de l utérus. Comme vous avez pu le constater, Sisi n est guère aventureuse et pour apprendre à la connaitre, il faut ruser et utiliser différentes méthodes. Concernant les méthodes d étude de la cellule : A. La microscopie permettant d étudier Sisi pourra être optique (électronique), photonique, ou à sonde locale. : La microscopie optique ou photonique est différente de la microscopie électronique. B. Les colorations d exclusion permettent de faire une coloration des cellules vivantes ce qui permet de les différencier des cellules mortes. : La coloration permet de colorer les cellules mortes pour les distinguer des cellules vivantes. C. Pour préparer une coupe histologique : on fixe, on rince, on déshydrate, on réhydrate, on colore (si besoin) et on déshydrate et on monte. : Il manque, entre la déshydratation et la réhydratation, l inclusion et la microtomisation. D. Le microscope à épifluorescence permet d avoir une image en couleur grâce à l excitation d un fluorophore. E. Il est absolument impossible d obtenir une image en relief à partir d un microscope optique. : La microscopie en contraste est une microscopie optique qui permet d obtenir une image en relief. Concernant la microscopique, toujours : A. En microscopie électronique, la coloration étant impossible, il n existe pas de marquage de structure cellulaires. : on peut marquer une structure en lui ajoutant une structure de forte densité qui ressortira à l image (exemple des billes d or)

3 B. Les microscopies à sonde locale permettent d obtenir une image de manière directe de la cellule. : On compte quatre types de microscopie à sonde locale (effet tunnel, à force atomique, à conductance ionique et à champ proche photonique) et seule une seule ( la force atomique) permet d obtenir une image directe de l objet étudié. C. Les microscopies à sonde locale sont particulièrement utilisées dans le cadre de l étude des membranes cellulaires. D. Le pouvoir de résolution d un microscope photonique est compris entre 100 et 500 nm. E. Un microscope confocal ne peut pas être utilisé en association avec un fluorophore. : le microscope confocal peut être utilisé avec un fluorophore. Bon la microscopie c est fini, maintenant on passe à la culture cellulaire, chouette alors! A. La culture secondaire est une culture immortalisée. : une culture secondaire est une culture issue d une culture primaire repiquée mais elle peut ne pas être immortalisée. B. Il suffit de repiquer une lignée cellulaire pour qu elle soit immortalisée. : Il faut immortaliser les cellules avant ( procédés chimiques, virus ) C. Concernant les conditions de culture, l introduction d antibiotiques pourrait induire une mort cellulaire. : Les antibiotiques permettent d éviter une contamination bactérienne, mais ne tuent pas les cellules. (Enfin, a priori) D. Une lignée finie aura subi 50 repiquages. : Une lignée finie aura subi en tout 30 repiquages. E. Dans le cas de cellules avec un fort taux de renouvellement, il n est pas nécessaire d introduire des facteurs de croissance. : Les facteurs de croissance sont nécessaires à la croissance de la lignée. F. Aucune des propositions précédentes n est exacte.. Maintenant qu on a bien étudié Sisi, on va étudier un peu ces protéines (histoire de connaitre un peu mieux Sisi, savoir ce qu elle fait dans la vie, ce qu elle aime ) : A. L autohistoradiographie présente plusieurs étapes qui sont, dans l ordre, l incorporation du précurseur radioactif, la chasse, la fixation, le dépôt de l émulsion radiographique, l exposition et la révélation, la coloration et l observation au microscope. : C est tout à fait ça!

4 B. L autohistoradiographie est une méthode de détection de la localisation d une molécule. : Encore une fois c est sa définition. C. La thymidine tritiée peut être utilisée pour étudier la transcription de la cellule. : On utilise la thymidine tritiée pour étudier la réplication de l ADN puisque la thymidine est une base spécifique de l ADN alors que l uridine tritiée est utilisée pour étudier la transcription puisqu elle est spécifique de l ARN. D. Il faut apporter du précurseur radioactif pendant toute la durée de la chasse pour éviter de perdre le traçage. : Au contraire dans l optique de ne pas perdre le traçage on met la cellule en présence de précurseurs pour qu ils soient incorporés pendant un laps de temps court puis on rince avec des précurseurs non radioactifs( «froids»). E. Le microscope utilisé dans cette méthode est un microscope optique. : On utilise un microscope électronique après les étapes de révélation. Et on poursuit : A. Les fluorophores vont permettre de discriminer un organite en particulier. : par exemple le rouge rhodamine est spécifique de la mitochondrie. B. Les fluorophores émettent de la lumière en dehors de toute excitation. : les fluorophores doivent être excités (kssssssssss) pour émettre une onde lumineuse. C. L immunomarquage repose sur la complémentarité anticorps-antigène ou formation d un complexe anticorps-antigène. D. Il repose également sur une balance entre sensibilité et spécificité. : la spécificité correspondant à la capacité qu à un anticorps à ne reconnaitre qu un seul antigène et la sensibilité au fait qu il puisse reconnaitre plusieurs épitopes d un même antigène. E. Les anticorps polyclonaux proviennent de la fusion d un lymphocyte B avec une cellule cancéreuse. : La définition donnée ici correspond à la définition d un anticorps monoclonal. F. La cytométrie de flux permet de trier des populations cellulaires en fonction de l intensité de fluorescence qu elles émettent. : c est sa définition. Repassons à Sisi. Il s avère que Sisi a une structure, et que sa forme est maintenue grâce à un organite que l on appelle (roulements de tambours ) le cytosquelette! Concernant le cytosquelette : A. Le réseau de microtubules comprend des microtubules, deux centrosomes et un centriole.

5 : C est deux centrioles et un centrosome. B. Pour former un réseau de microtubules, il faut qu il y ait une polarité des hétérodimères. : c est le polymère de tubuline qui est polarisé. C. Le microtubule est composé de 15 protofilaments. il est composé d un anneau de 13 protofilaments. D. Le microtubule a une polarité α+, β-. : Sa polarité est α-, β+. E. Les microtubules sont toujours des structures labiles. : il existe des microtubules stables, notamment ceux des centrioles et des axonèmes et flagelles. Toujours concernant le cytosquelette : A. Que ce soit in vitro ou in vivo, l extrémité (+) du microtubule a tendance à être plus dynamique que l extrémité (-). B. Le centrosome, est un centre de nucléation riche en tubuline mais pauvre en protéines. : le centrosome est riche en tubuline et en protéines stabilisatrices.(map) C. Le complexe annulaire de γ-tubuline sert de matrice à la nucléation. : c est son rôle principal. D. C est l extrémité (-) des microtubules qui s associe à ce complexe. : l extrémité (+) distale se situe en périphérie du centriole. E. La durée de vie moyenne d un microtubule est d une heure. : elle est de 10 minutes. La vie est dure quand on est un microtubule. Toujours concernant le cytosquelette (mon Dieu, mais cela ne s arrêtera-t-il donc jamais?) : A. La fonte rapide, contrairement à la catastrophe peut être suivie d une phase de sauvetage. : c est l inverse une catastrophe peut être suivie d une phase de sauvetage mais la fonte rapide signe, elle, la dépolymérisation du microtubule. B. Les MAPs sont réparties de manière homogène dans la cellule. : leur densité est très hétérogène dans la cellule. C. On a deux types de protéines motrices associées aux microtubules. Les kinésines, qui vont de (+) vers (-), et les dynéines qui vont de (-) vers (+). : C est l inverse les kinésines vont de (-) vers (+) et les dynéines vont de (+) vers (- ). A savoir par <3 D. Les dynéines sont des tétramères composés de deux chaines lourdes et de deux chaines légères.

6 : les kinésines sont composées de deux chaines lourdes et de deux chaines légéres, les dynéines sont, elles composées de 2 ou 3 chaines lourdes et d un nombre variable de chaines légères. E. L extension du Réticulum endoplasmique est permise grâce aux kinésines. : et le regroupement du Golgi est permis par des dynéines. Concernant les inhibiteurs des microtubules (à connaitre par cœur, et ce n est pas une blague, avec les couleurs, surtout les couleurs.): A. La colchicine se fixe directement à l extrémité (+) d un microtubule. : elles se fixent d abord sur un hétérodimère de tubuline avant de se retrouver à l extrémité (+) d un microtubule. B. La vinblastine cristallise les hétérodimères de tubulines libres et les cristallise. : ce qui les empêche de se polymériser et de former des microtubules. C. Le taxol va favoriser la dépolymérisation des microtubules. : au contraire il les stabilise et les immobilise. D. Le nocodazole a une action toxique uniquement en vivo. : c est le taxol qui n est toxique qu in vivo. E. Aucune des propositions précédentes n est exacte. Parce qu il n y a pas que les microtubules dans la vie, on va s intéresser à d autres types de filaments, concernant les microfilaments d actine : A. L actine ne peut être que de trois types. (α, β ou γ) : il existe une dizaine de types d actine différents. B. L actine, tout comme les microtubules utilise l énergie issue de l hydrolyse du GTP pour sa polymérisation. : c est l hydrolyse de l ATP qui permet la polymérisation de l actine. C. L extrémité (+) du microfilament d actine est à polymérisation rapide et l extrémité (-) est à polymérisation lente. D. La fasciculation se fait dans un milieu riche en calcium. : au contraire, elle se fait dans un milieu pauvre en calcium. E. Aucune des propositions précédentes n est exacte. Concernant les microfilaments de myosine et les microfilaments intermédiaires : A. La myosine de type II est un tétramère avec deux chaines lourdes et deux chaines légères. : c est pas beau tout ça? B. Les microfilaments intermédiaires sont formés de 8 protofilaments. C. Leur assemblage est initié à partir du centrosome.

7 : que ce soient les microfilaments intermédiaires ou les filaments de myosine, le centrosome n a rien à voir là-dedans. D. Ils permettent une mise sous tension du réseau de microtubules. : ça, c est le job des microfilaments intermédiaires. E. Les microfilaments de desmine sont présents dans tous les types cellulaires. : ils sont spécifiques des cellules musculaires (a.k.a myocytes) Concernant tout le reste : A. L urée provoque la dissociation des microfilaments intermédiaires. B. La phalloïdine provoque la dépolymérisation des microfilaments d actine. : Au contraire elle provoque la polymérisation des microfilaments d actine. C. Il n y a aucune interaction actine/myosine dans la cellule. : elles existent et permettent les glissements et les contractions. D. Lors d un mouvement de rétractation, seules des structures intracellulaires sont utilisées. : La matrice extracellulaire est indispensable lors du mouvement de rétractation. E. Lors d un mouvement de rétractation on a dans l ordre, une étape de protrusion, d attachement et de traction-rétractation. Sisi a un beau cytosquelette, mais en observant longuement, très longuement sa structure ( parce que plus c est long, plus c est bon ) on s aperçoit de l existence d une grosse ( énoooorme ) structure qui, pour les besoins de l expérience, nous appellerons noyau. Concernant cette structure extrêmement novatrice : A. L enveloppe nucléaire est un prolongement de la membrane du REG. B. On trouve entre 300 à 400 pores par noyau. : ca fait peu, non? :p il y en a 3000 à 4000 par noyau. C. L hétérochromatine est principalement située en périphérie du noyau ou est associée au nucléole. : ce sont les localisations que l on retrouve dans tous les noyaux. D. Le corps de Barr correspond à de l euchromatine. : le corps de Barr est un chromosome X inactivé et correspond à de l hétérochromatine. E. L hétérochromatine facultative peut se retrouver aux mêmes endroits que l hétérochromatine constitutive. : Justement, on fait la différence entre les deux chromatines en fonction de la localisation.

8 Dans le noyau, on découvre des filaments bizarres entortillés comme des écouteurs d ipod Pour les besoins du sujet nous les appellerons chromatine, et comme la chromatine c est trop bien, on continue dessus : A. L hétérochromatine facultative a une condensation variant avec le type cellulaire considérée et selon le moment du cycle cellulaire considéré. : sa position est variable selon le type cellulaire et le moment de l interphase. B. Les fibres de type A correspondent à de l hétérochromatine. : Les fibres de type B correspondent à de l hétérochromatine. C. Les fibres de type A correspondent à de l euchromatine. D. Le diamètre de la fibre est le même pour l hétérochromatine et pour l euchromatine. : Pour les fibres de type A le diamètre de la fibre est de 10 nm et pour celles de type B on a un diamètre de 30 nm. E. Il n y a pas de passage possible d un état à l autre. : il y a une décondensation possible au niveau de la réplication. Concernant la chromatine : A. La chromatine se distribue de manière anarchique dans le noyau. : il y a une organisation de la chromatine dans le noyau. B. Les extrémités des fibres chromatiniennes sont appelées télomères. : elles sont rassemblées à un pôle du noyau et sont ancrées dans la lamina. C. Les centromères sont associés à la lamina. : aussi (comme les télomères) D. Une modification de la force ionique induit un changement de l état de condensation de la chromatine. ( la force ionique c est la concentration en ions exemple en sels Na +, une augmentation de la force ionique augmente la concentration en sels donc en charges ce qui favorise l interaction entre l ADN ( chargé - ) et les histones ( chargés +)) E. L organisation du nucléole reste la même durant tout le cycle cellulaire. : elle varie même dans une même phase (voir la phase G1 dans le poly) Concernant ce petit point un petit peu plus foncé que l on peut voir en microscopie (le suspense nous tue), le nucléole : A. Le nucléolonéma est composé d un centre fibrillaire, d un composant fibrillaire dense et d un composant granulaire. B. On ne trouve pas d euchromatine dans le nuclelonema. : elle se trouve dans le centre fibrillaire. C. Le composant fibrillaire dense est composé d ADN. : il est composé d ARN principalement.

9 D. Les ribonucléoprotéines sont des molécules complexes composées d ARN et de protéines. E. Toutes les propositions précédentes sont fausses. Retour au noyau : A. Les acides nucléiques sont majoritaires dans le noyau. : avec 75% ce sont les protéines qui sont majoritaires dans le noyau. B. L enveloppe nucléaire est composée à 80% de lipides. : elle est composée majoritairement de protéines (à 55%) par rapport aux lipides qui ne représentent que 45% de la membrane. C. La chromatine est majoritairement composée de protéines (histones et PNH). : la chromatine n est composée qu à 35% d ADN. Proteins rule the world. D. L ARN du nucléole est en majorité de l ARN ribosomal. E. Toutes les propositions précédentes sont fausses. Concernant les histones, ces petites protéines qui sont associées à l ADN de Sisi : A. On peut distinguer les histones de liaison (H2A-H2B-H3-H4) des histones nucléosomiques (H1) : Les histones de liaison sont les H1, alors que les histones nucléosomiques sont les histones H2A, H2B, H3 et H4. B. Le domaine acétylable des histones est situé dans la partie centrale globulaire de la protéine. : il est situé sur les domaines terminaux de la protéine (parties périphériques) C. Le chromatosome est composé d un octamère d histones seulement. : c est le nucléosome qui est composé seulement d un octamère d histones. Un chromatosome = octamères d histones + histone de liaison H1 D. L interaction entre les différents chromatosomes se fait grâce à l histone H1. E. Toutes les propositions précédentes sont fausses. Concernant la relaxation et la condensation, voici LA question qui vous sauvera la vie!(ou pas ) A. La relaxation de l ADN est provoquée par une déphosphorylation des histones H3 et H4 et par une acétylation des histones H1. B. La relaxation de l ADN est provoquée par une déphosphorylation des histones H1 et par une acétylation des histones H3 et H4.

10 C. La condensation de l ADN est provoquée par une déphosphorylation des histones H1 et par une acétylation des histones H2A et H2B. D. La condensation de l ADN est provoquée par une déphosphorylation des histones H1 et par une acétylation des histones H3 et H4. E. La relaxation de l ADN est provoquée par une déphosphorylation des histones H2A et H2B et par une acétylation des histones H3 et H4. Concernant les chromatides : A. Une fibre chromatinienne est une chromatide. : une fibre chromatinienne est une chromatide ( voir B) B. Une chromatide est une molécule d ADN pure.. Une chromatide = fibre chromatinienne = ADN + protéines associées ( histones et non histones ) C. Dans une cellule diploïde en phase G1 on trouve 23 chromosomes monochromatidiens. : l homme est un être diploïde qui possède en G1 2x23=46 chromosomes monochromatidiens D. L ADN d une cellule de foie humaine est constitué de 6 milliards de paires de base. E. Toutes les propositions précédentes sont fausses. Concernant la chromatine, again : A. L euchromatine est riche en séquence informative (de son petit nom, le gène). B. L hétérochromatine est composée uniquement de territoires pauvres en gènes. : l hétérochromatine facultative contient des gènes inactivés par condensation C. Les télomères correspondent au territoire C. : les télomères correspondent au territoire G, les centromères au C, l hétérochromatine facultative et l euchromatine au territoire R. D. Le nucléosome permet d organiser les différents territoires au sein du noyau. E. Deux chromosomes homologues sont toujours situés à proximité au sein du noyau. : deux chromosomes homologues peuvent se retrouver «éloigner» ( non situés l un à côté de l autre) lorsqu ils sont pauvres en séquences informatives ( exemple des chromosomes 18)

11 Il arrive de temps en temps que Sisi soit d humeur folâtre et éprouve le besoin de se diviser, dans ce cas : Concernant la réplication de l ADN : A. L ADN ne se trouve qu au niveau du noyau. : et on n oublie pas notre amie la mitochondrie qui possède son propre ADN. B. La thymidine tritiée permet d étudier la réplication de l ADN. C. La réplication de l ADN se fait selon un mode conservatif. : elle se fait selon un mode semi-conservatif. D. La réplication de l ADN est contrôlée par un complexe multienzymatique : le réplisome. E. On trouve des protéines de stabilisation dans le réplisome. : par contre on y trouve des protéines de déstabilisation ainsi que des hélicases, des ARN primases, des ADN polymérases Concernant la réplication, (encore?!) : A. La réplication concerne uniquement la molécule d ADN. : et on n oublie pas toutes les protéines associées à l ADN qui doivent être aussi répliquées. B. Elle commence par les fibres de type B. : elle commence par l euchromatine et donc par les fibres de type A. C. Les histones sont réparties de manière ordonnée sur la fibre chromatinienne, une fois sa réplication achevée. D. Les origines de réplication sont des séquences aléatoires. : ce sont des séquences particulières que l on appelle séquence consensus. E. La réplication est bidirectionelle. Concernant la réplication (oui, je suis monomaniaque) : A. La durée de la phase S est variable et comprise entre 10 et 24 heures. : la durée de la phase S est constante et de 7 heures. B. Les pré-réplisomes sont complétement absents en dehors de la phase S. : on les trouve dès la phase G1. C. La réplication obéit à un schéma d activation coordonné. D. Elle se fait en deux vagues de réplication (une pour l euchromatine et une pour l hétérochromatine) : elle se fait en trois vagues : une pour l euchromatine, une pour l hétérochromatine facultative et une pour la constitutive.

12 E. La réplication c est croooo génial.! Quand Sisi ne se divise pas, elle s entretient et vit sa vie, fait son boulot, interagit avec les copines mais pour cela elle doit produire des protéines qui sont ses bras armés, elle commence donc en prenant un gène et en le lisant, c est la transcription Concernant la transcription : A. La transcription est mise en évidence par le bromodésoxyuridine. : le bromodésxyuridine permet de mettre en évidence la réplication de l ADN et pas sa transcription. B. Lors de la réplication (<3) il y a arrêt de la transcription. : as said before, les histones doivent être dupliquées donc la transcription de leur ADN continue. C. Les ARN polymérases sont des monomères permettant la transcription. : les ARN polymérases sont des énormes complexes composés de plusieurs protéines. D. Le promoteur n étant pas une séquence codante, ne fait donc pas partie du gène. : le promoteur s il n est effectivement pas une séquence codante, fait néanmoins partie du gène. E. Les facteurs de transcription et de régulation se fixent sur des éléments de réponses qui sont des séquences d ADN. Concernant la transcription (est c est reparti pour un tour) A. On compte gènes codant pour une protéine dans le génome. : on estime à le nombre de gènes codant pour une protéine dans le génome humain. B. Les séquences codantes ne représentent que 25% de l ADN nucléaire. : c est l ADN informatif qui représente 25% de l ADN nucléaire, l ADN codant, lui, ne représente que 2% du génome. C. Les gènes ubiquitaires ou de luxe sont transcrits dans tous les types cellulaires. : l expression de gènes tissus-spécifiques ou de luxe est spécifiques du type cellulaire considéré. D. Les gènes tissus spécifiques ne sont présents que dans certains types cellulaires. : Ils sont présents dans tous les types cellulaires, c est leur expression qui peut varier. E. Les gènes ubiquitaires, tels que les gènes de l ARNr sont redondants. : les gènes de l ARNr sont présents en plusieurs copies dans le génome. Concernant la transcription :

13 A. Les gènes à 45S sont répartis sur cinq chromosomes, le 13, le 14, le 15, le 21 et le 22 qui sont aussi ceux qui constituent le nucléole. Coïncidence? Je ne crois pas : ce n est pas une coïncidence B. Les gènes tissus spécifiques peuvent être présents soit sous forme d euchromatine soit sous forme d hétérochromatine facultative. C. L inactivation spécifique de certains gènes tissus-spé peut varier d une génération cellulaire à une autre. : on a une mémoire de l inactivation des gènes qui se transmet d une génération cellulaire à l autre. D. La méthylation permet une activation de la transcription. : la méthylation du promoteur permet une inactivation de la transcription. E. L ADN non-informatif ne sert à rien.,, ( exemple des séquences microsatellites, qui sont transmis de générations en générations, utiles pour des tests de paternité par exemple!) Concernant l ARN : A. La maturation des ARN permet l ajout d une coiffe de guanosine en 5 et d une queue poly-adénylée en 3. B. L ARN est associé à des protéines qui le stabilisent. : Décidément les protéines sont partout C. Dans le transcrit primaire on trouve des introns et des exons. : le transcrit secondaire est obtenu après excision-épissage. D. Les introns sont conservés dans l ARNm mature tandis que les exons sont retirés. : C est l inverse. E. L ARNm mature représente 10% de l ADN nucléaire. Concernant l excision-épissage : A. L excision-épissage se fait par des complexes protéiques le SNURP. : les SNURPs sont des complexes ribonucleoprotéiques qui sont constitués à la fois d ARN et de protéines. B. Et plus précisément par un assemblage de cinq SNURPs : le spliceosome. C. L excision-épissage se fait dans le cytoplasme.. Elle se fait dans le noyau. Les SNURPs ( complexe protéique nucléaire) qui assurent l excision-épissage, sont trop gros pour passer à travers les pores nucléaires et aller dans le cytoplasme.

14 D. La seule manière d obtenir, à partir d un même gène plusieurs ARNm différents, est l épissage alternatif. : on peut également utiliser des promoteurs alternatifs et plein de trucs trop géniaux E. Le transcriptome est un complexe protéique qui permet le recyclage des introns une fois excisés. : rien, mais alors rien à voir Le transcriptome est le répertoire de tous les types de molécules d ARN qui sont effectivement produits dans la cellule. Concernant l ARN : A. Les siarn sont produits de manière artificielle. B. Les miarn sont produits par la cellule. C. Le complexe RISC s associe uniquement aux miarn. : RISC s associe aussi aux sirna. D. Les sapins de Noël sont caractéristiques de l ARN ribosomal. E. Toutes les propositions précédentes sont fausses. Concernant le complexe de pores : A. Les canaux de transport actif sont au nombre de huit. : Ce sont les canaux de diffusion qui sont au nombre de huit. B. La limite de poids entre transport passif et actif est de Da. C. Le transport se fait de manière instantanée. : pas dans le cas du transport actif qui se fait en plusieurs étapes. D. Le noyau n est pas très sélect et laisse passer les protéines sur la seule discrimination de poids. : il faut en plus que la protéine soit porteuse d une séquence SLN pour être reconnue par une protéine de transport. E. Le transport actif de protéines obéit à un gradient de Ran-GTP (pour l export) et de Ran-GDP (pour l import). Alors le noyau/bibliothéque/encyclopédie de Siri, c est fini. Mais suivons désormais le devenir de Propro, une petite protéine à destinée membranaire, et étudions ce territoire inconnu qu est la membrane plasmique (générique).

15 Notre petite protéine, arrivée à la membrane plasmique se sent seule et abandonnée, et se remémore donc son passé, du temps où tout était tellement mieux. Elle se rappelle du réticulum endoplasmique, cet endroit merveilleux où elle a grandi Concernant le réticulum endoplasmique et l appareil de Golgi : A. Le réticulum endoplasmique (ou pour les intimes, ergastoplasme) est une structure basophile ( c est pour les puristes d histologie ). B. Le REL (réticulum endoplasmique lisse) et le REG (granuleux) sont des structures distinctes et indépendantes l une de l autre. : ce sont des structures en continuité l une avec l autre. C. L appareil de Golgi est un empilement de saccules dont la face convexe est tournée vers la périphérie de la cellule. : c est la face concave qui est tournée vers la périphérie de la cellule. D. L appareil de Golgi est en continuité avec le réticulum endoplasmique. : lui par contre non, il est seul E. La face cis est une face de maturation et la face trans, une face de formation. : c est l inverse la face cis est une face de formation et la face trans une face de maturation. Concernant le réticulum endoplasmique : A. On trouve deux fractions dans le réticulum endoplasmique rugueux, une membranaire et une ribosomique. B. La membrane du réticulum endoplasmique lisse est de la même composition que celle du REG. : il y a moins de protéines dans le membrane du REL et les complexes enzymatiques sont différents. C. La synthèse de protéines de sécrétion, lysosomales, membranaires et résidentes se fait au niveau du Golgi. : elle se fait au niveau du RE D. L ARNt est composé de quatre boucles ayant des fonctions variées. : l ARNt n a que trois boucles (une de reconnaissance de l enzyme, une portant l anticodon et une se fixant au ribosome) E. La boucle III permet la fixation de l acide aminé à l ARNt. : elle permet la fixation du ribosome à l ARNt. Concernant la traduction : A. Le codon initiateur est un codon codant pour la méthionine.

16 : AUG de son petit nom. B. Le premier acide aminé d un peptide mature est une méthionine. : Pas toujours, puisque le peptide mature peut avoir perdu certains de ces acides aminés dont le premier. C. La séquence peptide signal permet la localisation du peptide dans le noyau. : c est la localisation dans le REG D. La séquence peptide signal est une séquence e 10 à 30 acides aminés hydrophobes. E. Pour les peptides synthétisés dans le réticulum endoplasmique, il n y a jamais de traduction cytosolique. : la traduction de la séquence signal se fait dans le cytoplasme puis le complexe ARNm-ribosome rejoint le REG grâce à la PRS. Concernant la traduction : A. La PRS ou Particule de Reconnaissance du Signal permet d amener le peptide en cours de traduction au Réticulum Endoplasmique sans interruption de la traduction. : il y a malgré tout une interruption de la traduction durant le transit cytoplasme-reg. B. La PRS se fixe au complexe Sec61 pour former un site de translocation à travers lequel le peptide passera pour aller dans la citerne du REG. C. Bip et HSP 70 se fixent sur le peptide, une fois qu il est entré entièrement dans le Réticulum endoplasmique. : elles n attendent pas la fin de la traduction. D. Les protéines résidentes restent de manière constitutive dans le réticulum endoplasmique et ne passent jamais dans le Golgi. : elles peuvent passer dans le Golgi, mais possédant un signal de rétention KDEL elles seront renvoyées vers le REG. E. Mais elles possèdent tout de même un signal de rétention C-term, just in case : le KDEL, qui est en Cterminal. Concernant le réticulum endoplasmique : A. Les séquences signal sont conservées dans la protéine finale. : cette séquence est excisée lors de son passage dans le REG. B. On a une seule séquence signal d arrêt du transfert par peptide. : on peut en avoir plusieurs, ce qui permet à une protéine d avoir plusieurs domaines transmembranaires. C. Le réticulum endoplasmique lisse est le lieu de synthèse des phospholipides et des sphingolipides matures. : Le REL est le lieu de synthèse des glycérophospholipides, du cholestérol et des précurseurs des sphingolipides.

17 D. Le cholestérol est synthétisé au niveau de la membrane plasmique. E. Le Réticulum Endoplasmique est aussi le lieu de la détoxification qui permet de produire des composés liposolubles à partir de composés hydrosolubles. : c est l inverse. Concernant les réactions ayant lieu dans le Réticulum Endoplasmique : A. La glycosylation est le transfert d un polypeptide sur une molécule d oligosaccharide. : La glycosylation est le transfert d une molécule d oligosaccharide sur un polypeptide. B. La glycosylation O-Lié permet de fixer sur une sérine ou sur une thréonine des résidus courts et peu ramifiés. C. La glycosylation N-Lié permet de fixer sur une Asparagine un précurseur formé exclusivement dans le R.E.G. : le précurseur peut être formé dans le hyaloplasme et dans le REG. D. Lors de la phase initiale de la glycosylation, on a une fixation sur la protéine de 2 Mannoses et de 5 GlcNAc. : c est l inverse, on a fixation de 5 Man et de 2 GlcNac. E. Le dolichol est une grosse protéine transmembranaire. : c est un lipide, mais il est bien transmembranaire. Concernant la glycosylation : A. Dans le R.E.G, l oligosaccharide est complété par 4 Mannoses et 3 Glucose. B. Le Mannose, avant d être associé à l oligosaccharide est associé à de l UDP. : il est associé à du GDP, c est le Glc qui est associé à de l UDP. C. La fixation de l oligosaccharide précurseur sur le peptide est une réaction nécessitant l intervention d une enzyme. D. Une fois fixé au peptide, l oligosaccharide ne sera plus modifié. : l oligopeptide pourra notamment être modifié dans le Golgi ou dans le hyaloplasme. E. Aucune de ces propositions n est exacte. Concernant le Golgi : A. La plupart des enzymes modifiant les oligosaccharides dans le Golgi sont ubiquitaires (=présents dans tous les saccules) : au contraire la plupart des enzymes golgiennes sont spécifiques d un saccule. B. La fucose transférase est présente dans les saccules du cis-golgi. : elle est spécifique au saccule médian.

18 C. Les glycoprotéines destinées aux lysosomes portent un mannose-6-phosphate qui est ajouté dans les saccules trans. : le mannose est modifié dans les saccules cis du Golgi. D. Un polypeptide n est glycosylé que par un seul oligosaccharide. : un polypeptide peut porter un ou plusieurs oligosaccharides. E. Aucune de ces propositions n est exacte. Question bonus à 5 points ( c est très sérieux!!! ) ou le kiff de la RM ( ou la RM est dingue, en plus elle parle beaucoup ) : A. La team bio est géniale. B. La team bio est formidable. C. La team bio est magique D. ZLATAN Ca c est pour les amateurs de foot ( que la force de ZLATAN soit avec vous le jour j et que vous zlataniez comme il se doit ce p **** de concours ) E. Je ferais bien de relire mes réponses au lieu de répondre à cette question débile! C est, cette question n est pas débile! Un TRES GRAND MERCI à ma tutrice adorée Victoria DUBAR pour ces questions supplémentaires. Bon courage à vous tous, la team bio vous AIME < 3!!!!!!!!!!!!!!!!

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