Explication de texte.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Explication de texte."

Transcription

1 Charlène Lozano TS1 «La science, dans son besoin d'achèvement comme dans son principe, s'oppose absolument à l'opinion. S'il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l'opinion, c'est pour d'autres raisons que celles qui fondent l'opinion ; de sorte que l'opinion a, en droit, toujours tort. L'opinion pense mal ; elle ne pense pas : elle traduit des besoins en connaissances. En désignant les objets par leur utilité, elle s'interdit de les connaître. On ne peut rien fonder sur l'opinion : il faut d'abord la détruire. Elle est le premier obstacle à surmonter. Il ne suffirait pas, par exemple, de la rectifier sur des points particuliers, en maintenant, comme une sorte de morale provisoire, une connaissance vulgaire provisoire. L'esprit scientifique nous interdit d'avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement. Avant tout, il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu'on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d'eux-mêmes. C'est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique, toute connaissance est une réponse à une question. S'il n'y a pas eu de question, il ne peut y avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n'est donné. Tout est construit.» Gaston Bachelard, La formation de l esprit scientifique. Explication de texte. Par définition, la science s oppose à l opinion. En effet, cette dernière constitue un jugement sans fondement rigoureux et est souvent dénoncée dans la mesure où le jugement se donne de façon abusive sur les apparences d un savoir ; alors que pour les Grecs, la science représente une connaissance à la fois éminente, universelle et théorique : la philosophie est cette science

2 suprême. À quoi reconnaît-on qu une connaissance est scientifique? Comment assurer la véracité d un savoir scientifique s il a toujours la possibilité d être réfutée? Dans ce texte, Bachelard remet en cause l opinion mais pas la vérité scientifique. Pour lui, la science ne peut être que vraie puisque la science nait de faits observés, sur des questions, sur des problèmes basés sur des observations. Or contrairement à l opinion qui s appuie sur des idées subjectives, la science a pour vocation de donner une solution à ces problèmes, elle s appuie sur des expériences qui sont prouvées grâce à la connaissance, à la véracité d autres faits observés. Pourquoi donc remettre en cause l opinion qui par nature s oppose à la science alors que la science a pour vocation de dire la vérité? La science n est-elle pas indépendante à l opinion? Dans ce cas pourquoi avoir peur de l influence de l opinion sur la science? La construction du texte est relativement claire et s ordonne autour de trois grands axes. Le premier axe qui annonce l idée directrice du texte («La science de les connaître»). Dans ce premier axe, Bachelard affirme que la science s oppose à l opinion et que celle-ci ne fait que rester dans le superficiel sans s appuyer sur des faits concrets. La science ne s appuie que sur des faits légitimés, cette thèse sera reprise en conclusion. Puis dans la deuxième étape du raisonnement («On ne peut rien fonder d eux-mêmes»), l auteur dénonce les erreurs que peut poser l opinion sur la science. Puis il explique la théorie même de la science qui s appuie sur la naissance de problèmes observés qui seront démontrés. Enfin dans sa troisième partie («C est précisément tout est construit») l auteur vient prouver sa thèse : la science a une vocation : dire la vérité à travers la connaissance des problèmes posés qui ont été démontrés. Dans un premier moment («La science de les connaître»), Bachelard avance trois thèses fondamentales qui sont justifiées et expliquées dans la suite du texte. Si la science légitime l opinion dans certains cas, c est pour des raisons particulières que celles qui fondent l opinion puisque celle-ci a pour vocation d être fausse. La première thèse de Bachelard est très directe. Pour lui la science s oppose complètement à l opinion et fait preuve de raison «la science, dans son besoin d achèvement comme dans son principe s oppose absolument à la science». Cette première phrase du texte est mise en avant par l utilisation de l adverbe «absolument» comme si pour Bachelard c était impossible de concevoir les faits scientifiques sur des opinions. Comment donc faire pour distinguer la science de l opinion? Tout d abord, l opinion n est que mensongère et trompeuse. Bachelard met en avant le fait que la science est là pour prouver des choses vraies et que l opinion ne cesse de l empêcher d atteindre son but, dans son besoin d achever ce qui est commencé. L opinion «a en droit toujours tort», ce qui voudrait dire que l opinion ne fait que nous induire en erreur et nous mène sur le mauvais chemin, on ne suit plus les normes. Or la science est une norme universelle puisqu elle est la même pour tous, n importe notre provenance, nos

3 idéaux Si l opinion a toujours tort en droit, cela veut dire que pour Bachelard, n importe d où provienne l opinion et sur quel sujet elle porte, elle a toujours tort. D où une deuxième conséquence, si l opinion ne s appuie pas sur des normes elle est par conséquent subjective et propre de l homme. Elle empêche donc la science d avancer puisqu il n y a pas de vérité objective. La science cherche à prouver une réalité universelle et donc une vérité universelle. C est en cela que l opinion s oppose à la science. La seconde thèse de Bachelard renforce la première en insistant sur le fait que l opinion ne pense pas, elle ne se fonde par sur des faits démontrés. Non seulement l opinion est erronée mais elle ne sait penser, elle ne possède pas de fondement et limite la capacité de l homme à découvrir son environnement «elle s interdit de les connaître». Dire que l opinion ne pense pas constitue un défis puisque si l opinion ne pense pas cela veut dire qu elle ne s appuie par sur des faits concrets et donc par définition ne peut s opposer à la science qui elle fait preuve de raison. «L opinion pense mal ; elle ne pense pas» en mettant en avant la démarche que l opinion pense mal voire qu elle ne pense pas soulève l aspect subjectif de la pensée. La pensée est propre est l homme, et témoigne de notre personne. L action de penser fait référence au fait de croire, d avoir l idée de quelque chose, or croire s oppose au savoir puisque la croyance n est pas démontrée, elle ne fait preuve que d hypothèses jamais confirmées. L opinion interprète, elle croie détenir la vérité, posséder des connaissances mais en réalité elle ne fait que détenir des perceptions ou les transformer en une autre utilité «elle traduit des besoins en connaissances». Par ailleurs, l opinion ne cherche pas à connaître son intériorité mais ne reste que dans le superficiel contrairement à la science qui cherche à comprendre le plus petit détail «elle s interdit de les connaître». Garantir que l opinion ne pense pas veut dire que l opinion contrairement à la science ne s appuie pas sur des faits démontrés mais sur une réalité subjective. L opinion reste toujours superficielle, elle ne cherche qu à satisfaire ses besoins en s évitant d aller plus loin. Elle se pose elle même des obstacles pour son développement en évitant d aller au-delà des pensées. Dans cette première partie du texte, Bachelard allègue le fait que l opinion a pour vocation de s opposer à la science et qu elle ne fait que provoquer des illusions et n affirme pas la réalité. Il s agit désormais d en expliquer la raison et comment la science fait pour ignorer l opinion. En un deuxième temps de son raisonnement («On ne peut rien fonder ne se posent pas d eux-mêmes»). Dans cette partie Bachelard met en avance le processus de naissance d un problème et dont la science à pour vocation d y résoudre. Il justifie le fait que l opinion est un obstacle contre la science. Pour cela il va dans une première partie procéder à anéantir l opinion puis dans une deuxième partie il va expliquer la naissance du raisonnement scientifique qui fait preuve de raison. Comment donc éliminer l opinion et laisser place au problème scientifique?

4 Il part tout d abord d un constat. Alors que l opinion guide la pensée humaine, il faut la détruire d après Bachelard puisque si on arrive à l accepter de manière momentanée elle ne fait que nous tromper et ne nous permet pas faire preuve de raison. Puis en un deuxième temps il va exposer le fait que la science nait de problèmes. En effet celle-ci consiste a observer des faits qui sont différents des faits observés au préalable, puis elle émet des hypothèse sur ses nouvelles observations. Enfin il s agit de prouver la véracité de cette hypothèse puisqu une hypothèse sans preuve ne vaut rien. Mais comment éliminer l opinion si elle est propre à l homme? Comment fonder l esprit scientifique sans l opinion alors que celle-ci guide les faits? Tout d abord, pour être objective la science doit se débarrasser de l opinion «on ne peut rien fonder sur l opinion : il faut d abord la détruire». En effet l opinion est considérée comme douteuse, illusoire ou fausse voire dangereuse lorsqu elle cherche à s imposer en dissimulant la faiblesse de ses fondements sous les apparences de la plus claire certitude. La science possède de nombreux obstacles mais le premier d entre eux est de surmonter l opinion. Par cela on entend que l opinion est un obstacle épistémologique qui empêche la connaissance scientifique de se constituer. Il ne s agit pas de laisser la s infiltrer dans la pensée ou de croire posséder une connaissance qui n est pas vraie «il ne suffirait pas, par exemple, de la rectifier sur des points particuliers, en maintenant, comme une sorte de morale provisoire, une connaissance vulgaire provisoire». En disant que l opinion constitue une connaissance vulgaire provisoire, Bachelard déplie le fait que le savoir n est que superficiel, que ce n est pas le fait de savoir mais croire que l on sait alors que l on ne sait pas. L opinion nous donne donc une mauvaise définition du savoir. Le savoir a été prouvé, démontré, par des faits réels contrairement au fait de croire qui dépend de notre opinion, de nos perceptions, qui n est pas prouvé. Croire nous donne une fausse approche de la réalité puisque l on croit détenir la vérité mais ce n est qu une illusion. Il est donc nécessaire de se débarrasser de l opinion «il faut d abord la détruire» sans quoi tout le reste du raisonnement scientifique est faux puisqu il ne fait pas appel au savoir mais à la croyance. Si nous donnons sens à notre opinion, c est notre opinion qui aurait toujours raison. Or la raison est prouvée sur la connaissance scientifique. «L esprit scientifique nous interdit d avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas», la science est cette science qui a pour finalité d expliquer ce qui est inconnu, d en donner des preuves, de le prouver à travers les démonstrations. La naissance de la science prend place avec la naissance de problèmes, de doutes «avant tout il faut savoir poser des problèmes». L apparition même du problème fait que la science existe. Ce qu il faut savoir c est savoir comment découvrir les problèmes, les problèmes sont des points sur lesquels on s'interroge, ce sont des questions qui prêtent à discussion, qui font l'objet d'argumentations, de théories diverses, en particulier dans le domaine de la connaissance. Or pour résoudre des problèmes il faut savoir les poser et pour poser des problèmes il faut savoir qu il y a un problème, un obstacle «les problèmes ne se posent pas d eux-mêmes».

5 Suppression de l opinion, laisser place à la raison savoir formuler des problèmes scientifiques sont des bases pour la science. La raison doit dépasser l opinion et doit permettre de pouvoir discerner le problème scientifique. Le problème scientifique ne se pose que de faits réels, observés, prouvés ; c est ce qui est sa base et le problème posé, son origine. Le dernier temps du texte introduit pas la locution «c est» («c est précisément tout est construit») vient confirmer la thèse posée au début du texte. L auteur explique le fondement de l esprit scientifique et son évolution pour arriver à trouver une solution, une explication. Pour Bachelard tout s explique à travers la science, tout problème a une réponse raisonnée. Pour cela, il va tout d abord mettre en avant le fait que le problème est la raison pour que la science existe puis dans un deuxième temps il va expliquer comment le raisonnement scientifique procède. Comment donc concilier problème et solution? En premier lieu, Bachelard justifie le fait que le problème soulevé soit la naissance du raisonnement scientifique. En effet, sans problème il n y a pas de raisonnement scientifique et donc pas de science. Or la science existe pour expliquer tout ce qui n est pas à notre à notre portée. Sans la science nous ne pourrions rien expliquer, ce ne serait que des suppositions, des idées subjectives qui fondent l opinion. La science d après Bachelard donne une explication à notre vie, sans laquelle nous serions comparable à des animaux : nous ne saurions pas, la vie ne serait qu un bon moment passé. «C est précisément ce sens su problème», le mot problème est mis en valeur car c est grâce à lui que la science nait, qu elle peut se développer, avancer. Sans problème il n y a pas de science, sans science il n y a pas de raisonnement scientifique, sans raisonnement scientifique il y a que l opinion. Le problème est donc la substance même de la science. Par ailleurs, Bachelard explique que le problème scientifique n est pas une spontanéité et qu il possède un fondement. L esprit scientifique possède toujours une réponse. Cependant contrairement à l opinion, cette réponse est construite, prouvée, démontrée d où le véritable enjeu de la science. La démonstration est cette science qui a une validité universelle, seul l esprit humain est capable d un tel exploit : établir la validité universelle d une proposition, en quoi consiste sa vérité. «Rien ne va de soi. Rien n est donné. Tout est construit», Bachelard donne l explication raisonnée du fait que l opinion soit un ennemi pour la science. La science qui est basée sur la démonstration détient une validité universelle alors que l opinion ne représente que le regard subjectif d une ou de plusieurs personnes. L auteur met en valeur la science qui fait preuve de la raison, unique à l homme, alors que l opinion nous en éloigne. Dans cette optique, l opinion ne représente qu une illusion de posséder la vérité. Dans ce cas, on entend par vérité le caractère des jugements capables de fonder un accord universel entre les esprits. Dans ce texte, Bachelard nous propose une définition de vérité, qui est le caractère des jugements capables de fonder un accord universel entre les esprits. Le mot vérité est synonyme, dans ce cas d objectivité. L objectivité en

6 science passe par la rigueur, l impartialité, l honnêteté. La science d après Bachelard est donc cette vérité qui est universelle et propre de l homme. La science est là pour répondre à des problèmes, la science fait preuve de raison. Or la raison d après Descartes est cette faculté de distinguer le vrai du faux. La méthode rationnelle sera dans ces conditions constituée par un ensemble de règles, dont l application conduit, avec certitude au résultat. Quels enseignements peut-on tirer en définitive de ce texte? Nous nous étions demandés pourquoi l opinion était remise en question alors qu elle avait pour vocation d être fausse. À travers le déroulement du texte, Bachelard nous explique pourquoi l opinion constitue tellement un ennemi pour la science. En effet, celle ci ne fait pas preuve de raison, elle est subjective et ne se base pas sur la démonstration qui est la base de la science. Dans cette optique, la science est donc un mouvement dialectique de la raison aux faits, de l expérience à la théorie et c est de ce mouvement que proviennent les progrès de la science. La science a pour vocation d être vraie et sa mission est de trouver la réalité même si cela peut mettre un certain temps. À travers ce texte, l auteur nous donne concrètement son point de vue, son jugement. Pour lui l opinion n est que trompeuse et nous mène sur le mauvais chemin, il ne faudrait pas qu elle existe. Alors que la science représente cette sagesse, celui qui travaille la science, la recherche, est un sage. Dans ce cas la sagesse est cette faculté de pouvoir discerner avec la raison, faire preuve de raison, de discernement. Par ailleurs, l auteur fait appel à la théorie cartésienne qui est fondée sur la raison. Or si elle est fondée sur la raison, cela veut dire que c est un principe d explication de cause. Ce texte nous donne une vision objective de la science et qui a pour vocation d être vraie. Cela ne veut pas forcément dire qu elle détient toute la vérité mais qu elle s efforce pour pouvoir la trouver.

CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA. Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses

CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA. Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses Elucidation des lois générales qui déterminent globalement la nature des choses en tant que celle-ci est soumise au principe

Plus en détail

Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie.

Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Introduction «Je n ai pas fait exprès», «je n avais pas toute ma tête», «ce n était pas moi» : autant

Plus en détail

le scepticisme, 1 Philosophie de la connaissance séance 6

le scepticisme, 1 Philosophie de la connaissance séance 6 le scepticisme, 1 Philosophie de la connaissance séance 6 M. Cozic 1. le scepticisme et les arguments sceptiques 1.1. les formes du scepticisme le scepticisme scepticisme = conception selon laquelle nous

Plus en détail

Sujet 1 : Peut-on prouver une hypothèse scientifique?

Sujet 1 : Peut-on prouver une hypothèse scientifique? Sujet 1 : Peut-on prouver une hypothèse scientifique? Remarques sur l énoncé : Un sujet difficile car, dans cette série (L) les candidats sont souvent «fâchés» avec la science et ne disposent pas d une

Plus en détail

Partie I. Le manager et la qualité

Partie I. Le manager et la qualité Partie I Le manager et la qualité 1 La prophétie autoréalisatrice : une démarche qualité devient ce que le management voit en elle 1.1 Les démarches qualité sont porteuses d ambivalence Les démarches

Plus en détail

Singularités de la mathesis universalis

Singularités de la mathesis universalis 1 Singularités de la mathesis universalis Paola CANTÙ On connaît la mathesis universalis comme projet lié au grand rationalisme du XVII e siècle : celui d une mathématisation intégrale de la nature. David

Plus en détail

L Éducation à la Paix, est-ce l affaire de l École?

L Éducation à la Paix, est-ce l affaire de l École? L Éducation à la Paix, est-ce l affaire de l École? Éveline Charmeux Aujourd hui que la paix est plus que jamais menacée, que les canons et les bombes se font entendre un peu partout dans le monde, il

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES Septembre 2009

RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES Septembre 2009 RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES Septembre 2009 Les informations contenues dans le présent document sont strictement confidentielles. Elles sont la propriété de EMCC et toute reproduction, diffusion ou exploitation

Plus en détail

UNIVERSITÉ PARIS-I PANTHÉON SORBONNE

UNIVERSITÉ PARIS-I PANTHÉON SORBONNE Plan du rapport de stage UNIVERSITÉ PARIS-I PANTHÉON SORBONNE U.F.R. 01 DROIT ADMINISTRATION ET SECTEURS PUBLICS 12, PLACE DU PANTHÉON 75005 PARIS Master 1 Plan du rapport de stage L'intelligence est «l'aptitude

Plus en détail

Mustapha Mezzine. Comment supprimer les virus de notre bio-ordinateur

Mustapha Mezzine. Comment supprimer les virus de notre bio-ordinateur Mustapha Mezzine Comment supprimer les virus de notre bio-ordinateur 2 2 Avant-propos L une des métaphores les plus utilisées pour expliquer le fonctionnement du cerveau est de la comparer à un ordinateur.

Plus en détail

Brochure d information cybersurveillance

Brochure d information cybersurveillance Brochure d information cybersurveillance I. Cybersurveillance : un mot d explication Le 2 mai 2012, la Commission vie privée a émis une recommandation sur le contrôle par l employeur de l utilisation de

Plus en détail

Introduction à la philosophie

Introduction à la philosophie Introduction à la philosophie Votre professeur : Cédric Eyssette http://eyssette.net 2010-2011 Un petit exercice avant de commencer! La philosophie en Terminale est une matière nouvelle, mais vous avez

Plus en détail

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte Fiche pour les directeurs: Accepter un étudiant/ page 1 Contexte À l occasion du premier contact entre un professeur (directeur potentiel) et un étudiant à la recherche d un superviseur dans le cadre de

Plus en détail

Université Paris Est Marne La Vallée. Conduite de projet. Synthèse de cours. Matthieu Alcime

Université Paris Est Marne La Vallée. Conduite de projet. Synthèse de cours. Matthieu Alcime Conduite de projet Synthèse de cours Matthieu Alcime 2013 Table des matières 1 Introduction... 2 2 Les approches managériales et organisationnelles des projets... 3 3 Le métier d ingénieur... 4 4 Le travail

Plus en détail

Forum Panafricain de Haut niveau AIDE MEMOIRE. Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement

Forum Panafricain de Haut niveau AIDE MEMOIRE. Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF) Original : français Évaluation des réformes des cours et

Plus en détail

COMMUNICATION ORALE EN ENTRETIEN. (Notes prises par Danielle Venot lors de la conférence animée par Denis Boutte le 27 mars 2008)

COMMUNICATION ORALE EN ENTRETIEN. (Notes prises par Danielle Venot lors de la conférence animée par Denis Boutte le 27 mars 2008) COMMUNICATION ORALE EN ENTRETIEN (Notes prises par Danielle Venot lors de la conférence animée par Denis Boutte le 27 mars 2008) 1 - Quelques considérations préliminaires sur la recherche d emploi et les

Plus en détail

Jésus-Christ est-il monothéiste ou non dualiste?

Jésus-Christ est-il monothéiste ou non dualiste? By Brother Martin. Jésus-Christ est-il monothéiste ou non dualiste? Ce qui suit n est pas un texte scientifique. C est plutôt une vue personnelle sur le sujet. Judaïsme, Chrétienté et Islam sont généralement

Plus en détail

René Descartes Discours de la méthode, 1637 Quatrième partie

René Descartes Discours de la méthode, 1637 Quatrième partie René Descartes Discours de la méthode, 1637 Quatrième partie Question 1 : pourquoi Descartes juge-t-il nécessaire de nous faire part de ses méditations? Descartes estime que, malgré les réticences qu'il

Plus en détail

Constructeurs Automobiles et développement durable : Quels sont les intérêts et les enjeux d une communication éco-responsable?

Constructeurs Automobiles et développement durable : Quels sont les intérêts et les enjeux d une communication éco-responsable? 2009 / 2010 Mémoire Adeline Lambert présente : Constructeurs Automobiles et développement durable : Quels sont les intérêts et les enjeux d une communication éco-responsable? Maître de mémoire : Mr Ouriel

Plus en détail

LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION

LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION Marcel JAEGER - Directeur Général, IRTS Montrouge / Neuilly sur Marne Je ne vais traiter que du projet d établissement ou de service, et non pas

Plus en détail

Méthodologie qualitative

Méthodologie qualitative Méthodologie qualitative Dans une enquête, le choix d une recherche et d une analyse de type qualitatif est avant tout dicté par la problématique. C est un choix pragmatique qui a pour but de répondre

Plus en détail

2 ) Maintenant, si on essaie de penser cet apprentissage en termes de progression.

2 ) Maintenant, si on essaie de penser cet apprentissage en termes de progression. Roland CHARNAY, professeur honoraire de mathématiques en IUFM, chercheur associé à l'inrp «Apprentissage des tables : quelques étapes du CE1 au CM2» Roland Charnay pose un certain nombre de points de repères

Plus en détail

Prolégonèmes : Quelques méthodes de raisonnement

Prolégonèmes : Quelques méthodes de raisonnement Université Paris 13, Institut Galilée Département de Mathématiques Cours de Mathématiques pour l Informatique de la Licence d Informatique (Semestre 4) 2013-2014 Prolégonèmes : Quelques méthodes de raisonnement

Plus en détail

Avez-vous des prédispositions à manipuler votre entourage?

Avez-vous des prédispositions à manipuler votre entourage? I Avez-vous des prédispositions à manipuler votre entourage? Le milieu interne de l entreprise est un milieu où la négociation est nécessaire et permanente. On a besoin de convaincre son équipe et ses

Plus en détail

Géométrie de la «boite à chaussures» : un solide simple et des problèmes pouvant s avérer très complexes.

Géométrie de la «boite à chaussures» : un solide simple et des problèmes pouvant s avérer très complexes. 754 ans nos classes PMP éométrie de la «boite à chaussures» : un solide simple et des problèmes pouvant s avérer très complexes. J.-P. Massola et article traite de trois problèmes de distances sur la surface

Plus en détail

L A DÉFINITION DE LA BEAUTÉ U NE RELECTURE DE L HIPPIAS M AJEUR. Louis Brunet, professeur Cégep de Sainte-Foy Québec

L A DÉFINITION DE LA BEAUTÉ U NE RELECTURE DE L HIPPIAS M AJEUR. Louis Brunet, professeur Cégep de Sainte-Foy Québec L A DÉFINITION DE LA BEAUTÉ U NE RELECTURE DE L HIPPIAS M AJEUR EN COMPAGNIE D ARISTOTE Louis Brunet, professeur Cégep de Sainte-Foy Québec QUELLE EST LA DÉFINITION DE LA BEAUTÉ, pour Aristote? À parcourir

Plus en détail

CONTRIBUTION DES JUGES A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS

CONTRIBUTION DES JUGES A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS CONTRIBUTION DES JUGES A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS Il est d usage de considérer que la dialectique accord-loi a été tout à la fois à l origine de la création et le moteur du développement

Plus en détail

Douleur, souffrance, démence et fin de vie

Douleur, souffrance, démence et fin de vie Douleur, souffrance, démence et fin de vie Qu est ce que la douleur? Différence entre douleur et souffrance La souffrance serait morale et la douleur physique La douleur serait locale et la souffrance

Plus en détail

Catalogue de formations Tapania Consulting

Catalogue de formations Tapania Consulting Catalogue de formations Tapania Consulting La fantaisie et l imagination sont plus importantes que les connaissances Einstein Thèmes principaux 1. communication interne 2. communication et management 3.

Plus en détail

Le comportement humain

Le comportement humain Le comportement humain " Qu'est-ce que le comportement? C'est une action visible ou invisible et qui se passe à un moment donné. Le comportement est la résultante de 3 éléments : - les besoins, - les caractéristiques

Plus en détail

DÉCISION DU TRIBUNAL DE LA SÉCURITÉ SOCIALE Division d appel Appel

DÉCISION DU TRIBUNAL DE LA SÉCURITÉ SOCIALE Division d appel Appel [TRADUCTION] Citation : J. B. c. Commission de l assurance-emploi du Canada, 2015 TSSDA 248 No d appel : 2013-0091 ENTRE : J. B. Appelante et Commission de l assurance-emploi du Canada Intimée DÉCISION

Plus en détail

Fiche sur la justice et le droit

Fiche sur la justice et le droit CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN Fiche sur la justice et le droit Introduction Première piste (non traitée ici) : on associe régulièrement la justice à l égalité. Etre juste, c est donc en un sens

Plus en détail

Négocier avec son employeur

Négocier avec son employeur Thierry KRIEF Négocier avec son employeur Techniques de négociation commerciales appliquées au marché de l emploi, 2008 ISBN : 978-2-212-54138-0 Cas 1 Négocier un départ quand l entreprise veut vous garder

Plus en détail

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance D.E. natation course 2015-2016 Séminaire 2 Support 2 La performance Le pratiquant en situation de compétition Ethique du pratiquant - Ethique de la performance Pour certains sportifs, musiciens, peintres,

Plus en détail

TABLE DES MATIERES -2-

TABLE DES MATIERES -2- POLITIQUE ET PROCÉDURE DE COMMUNICATION DE L INFORMATION APPROUVÉE PAR LE COMITÉ DE GOUVERNANCE ET DE MISE EN CANDIDATURE LE 6 SEPTEMBRE 2013 APPROUVÉE PAR LE CONSEIL D ADMINISTRATION LE 12 NOVEMBRE 2013

Plus en détail

Comprendre et construire les groupes. Auteure : Chantal Leclerc Éditions : Les Presses de l Université Laval, 1999

Comprendre et construire les groupes. Auteure : Chantal Leclerc Éditions : Les Presses de l Université Laval, 1999 RECENSIONS Comprendre et construire les groupes Auteure : Chantal Leclerc Éditions : Les Presses de l Université Laval, 1999 En commençant à rédiger ce commentaire, je me suis rappelé une réflexion d un

Plus en détail

Méthodologie Disciplinaire UE/6 Licence 2. Gilles Lafargue

Méthodologie Disciplinaire UE/6 Licence 2. Gilles Lafargue Méthodologie Disciplinaire UE/6 Licence 2 Gilles Lafargue Lecture conseillée : SOCKEEL P., ANCEAUX F. (2002). La démarche expérimentale en psychologie. In Press Editions. Objectifs du cours Connaître la

Plus en détail

QUELQUES REFLEXIONS SUR : L ARTICLE 21 DE LA LOI N 95-125 DU 8 FEVRIER 1995 DEFINISSANT LA NOTION DE MEDIATION.

QUELQUES REFLEXIONS SUR : L ARTICLE 21 DE LA LOI N 95-125 DU 8 FEVRIER 1995 DEFINISSANT LA NOTION DE MEDIATION. Avocat au Barreau de Paris, Médiateur Président de l IUMA Co-Directeur du D.U. Médiation (Nice) Chargé d enseignements à la Faculté de Droit et Science politique (U.N.S.) L article 21 de la loi n 95-125

Plus en détail

LE COACHING Soirée animée par la Fédération Francophone de Coaching

LE COACHING Soirée animée par la Fédération Francophone de Coaching AFITEP SOIREE MANAGEMENT DE PROJET LE 19 mai 2003 LE COACHING Soirée animée par la Fédération Francophone de Coaching 1 QUELQUES CHIFFRES Aujourd hui en France, on compte environ 2 000 coachs (40 000 dans

Plus en détail

I- Qu'est-ce que la Constante Macabre?

I- Qu'est-ce que la Constante Macabre? De la constante macabre à l évaluation par contrat de confiance Conférence d André ANTIBI le mercredi 28 novembre 2012 I- Qu'est-ce que la Constante Macabre? Situation de science-fiction : Un nouveau professeur

Plus en détail

19. APPROCHE PAR TABLEAUX ET VOTES

19. APPROCHE PAR TABLEAUX ET VOTES 19. APPROCHE PAR TABLEAUX ET VOTES Cette approche sert à analyser une multitude de problèmes et de solutions et permet au groupe de quantifier son analyse de la contribution de chaque problème qualité

Plus en détail

* Relis encore une fois ton texte et observe attentivement la disposition des différents paragraphes qui le composent.

* Relis encore une fois ton texte et observe attentivement la disposition des différents paragraphes qui le composent. Les 40 000 heures Ce qui nous importe, c'est que ni les salaires ni les revenus non salariaux ne sont quelconques (comme l'on dit en mathématiques ) par rapport à la production. Au contraire, ces revenus

Plus en détail

Reprendre confiance en soi

Reprendre confiance en soi Reprendre confiance en soi Je pense ne pas avoir le niveau pour m exprimer dans cette langue... J ai un peu honte de faire le premier pas et débuter la conversation... Je n ai pas le courage de m adresser

Plus en détail

L étude d une situation pratique en droit des sociétés

L étude d une situation pratique en droit des sociétés Méthodologie Thème 1 1 Les conditions de l épreuve À l examen, l épreuve n 2 du DCG concernant le droit des sociétés et autres groupements dure trois heures (coefficient 1) et porte sur l étude d une ou

Plus en détail

Choix et consentement éclairé : réflexions éthiques dans le domaine de la maternité, de la conception à l accouchement

Choix et consentement éclairé : réflexions éthiques dans le domaine de la maternité, de la conception à l accouchement Choix et consentement éclairé : réflexions éthiques dans le domaine de la maternité, de la conception à l accouchement Alberto Bondolfi Université de Lausanne Théologien et éthicien Comité national d éthique

Plus en détail

Soirée de la Coopération

Soirée de la Coopération APAP Soiée de la coopération Juin 2013 Soirée de la Coopération Une expérience unique de rencontre, d échange et de débat En quelques mots Un thème La coopération Une date Juin 2013 Un lieu La maison des

Plus en détail

THÈME. Méthodologie. 1 Les conditions de l épreuve. 2 L étude d une situation pratique. A En quoi consiste l étude de cas?

THÈME. Méthodologie. 1 Les conditions de l épreuve. 2 L étude d une situation pratique. A En quoi consiste l étude de cas? Méthodologie THÈME 1 1 Les conditions de l épreuve Les conditions d examen : «épreuve écrite portant sur l étude d une ou de plusieurs situations pratiques et/ou le commentaire d un ou plusieurs documents

Plus en détail

Chapitre I Esquisses pour une définition de l imagination

Chapitre I Esquisses pour une définition de l imagination Chapitre I Esquisses pour une définition de l imagination «Ce terme, imagination, est fort en usage dans le monde : mais j ai peine à croire que tous ceux qui le prononcent, y attachent une idée distincte

Plus en détail

REFLEXIONS PERSONNELLES SUR LA FORMATION DE TOUS LES ENSEIGNANTS

REFLEXIONS PERSONNELLES SUR LA FORMATION DE TOUS LES ENSEIGNANTS REFLEXIONS PERSONNELLES SUR LA FORMATION DE TOUS LES ENSEIGNANTS Le grand Archimède se serait écrié, après avoir découvert les propriétés des leviers : «donnez-moi un point d appui et je soulèverai le

Plus en détail

Équipes LILaC & ADRIA. Représentation des connaissances et formalisation du raisonnement

Équipes LILaC & ADRIA. Représentation des connaissances et formalisation du raisonnement IRIT Thèmes 3 & 4 Thèmes 4 Équipes LILaC & ADRIA Équipe LILaC Modélisation d agents cognitifs Informatique Intelligence Artificielle Représentation des connaissances et formalisation du raisonnement Logique

Plus en détail

Autour du mathématicien Hadamard et de son livre Essai sur la psychologie de l invention dans le domaine mathématique.

Autour du mathématicien Hadamard et de son livre Essai sur la psychologie de l invention dans le domaine mathématique. Autour du mathématicien Hadamard et de son livre Essai sur la psychologie de l invention dans le domaine mathématique. Découverte en mathématiques Hadamard définit la pensée inventive comme une pensée

Plus en détail

Elsa Pelestor répond à nos questions

Elsa Pelestor répond à nos questions Elsa Pelestor répond à nos questions Elsa Pelestor est professeur(e) des écoles à l école Jean Moulin de Cavaillon. Elle est l auteur(e) de l article Premiers pas, premières questions paru dans le n 466

Plus en détail

L avocat «Correspondant Informatique et Libertés»

L avocat «Correspondant Informatique et Libertés» ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES 3 ET 4 AVRIL 2009 COMMISSION DES RÈGLES ET USAGES L avocat «Correspondant Informatique et Libertés» Avant-projet de décision à caractère normatif Portant réforme du Règlement Intérieur

Plus en détail

La Cour de Cassation contraint une direction à payer une expertise CHSCT annulée : retour sur les conditions de démarrage

La Cour de Cassation contraint une direction à payer une expertise CHSCT annulée : retour sur les conditions de démarrage La Cour de Cassation contraint une direction à payer une expertise CHSCT annulée : retour sur les conditions de démarrage Source: www.miroirsocial.com Le 15 mai dernier, la Cour de Cassation a rendu un

Plus en détail

Notes pour la réunion du Groupe informel d étude de l OMD sur les négociations de l OMC pour la facilitation des échanges

Notes pour la réunion du Groupe informel d étude de l OMD sur les négociations de l OMC pour la facilitation des échanges Notes pour la réunion du Groupe informel d étude de l OMD sur les négociations de l OMC pour la facilitation des échanges (objet : réunion du GNFE de l OMC du 10 au 14 décembre 2007) Remarque : Le Secrétariat

Plus en détail

THEORIE SUR LES TROIS MODES DE FONCTIONNEMENT DU CERVEAU

THEORIE SUR LES TROIS MODES DE FONCTIONNEMENT DU CERVEAU THEORIE SUR LES TROIS MODES DE FONCTIONNEMENT DU CERVEAU Position du problème Soient O un observateur, X la chose qu il observe et F(X) l expression de l idée qu il se fait de la chose qu il observe. Schéma1

Plus en détail

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES Récemment, dans un texte : - j ai identifié les souffrances et les modes défensifs que les travailleurs utilisent pour faire face

Plus en détail

COURS DE PHILOSOPHIE. Damien Theillier, Terminales S et ES Synthèse des connaissance 1 er trimestre 2013

COURS DE PHILOSOPHIE. Damien Theillier, Terminales S et ES Synthèse des connaissance 1 er trimestre 2013 COURS DE PHILOSOPHIE Damien Theillier, Terminales S et ES Synthèse des connaissance 1 er trimestre 2013 La philosophie Le sujet Le désir La culture L histoire La raison et le réel La démonstration La vérité

Plus en détail

> Tome 2 : La raison et le réel : La connaissance (le savoir et les savoirs) Cours-PH00 171. Cned Académie en ligne

> Tome 2 : La raison et le réel : La connaissance (le savoir et les savoirs) Cours-PH00 171. Cned Académie en ligne > Tome 2 : La raison et le réel : La connaissance (le savoir et les savoirs) Cours-PH00 171 > S abstenir d interpréter, est-ce une condition de la connaissance objective?.............................................................................................................

Plus en détail

PHILOCOURS.COM. Autrui. Sujets les plus fréquents. http://www.philocours.com/bac/sujet/ficheautrui.html

PHILOCOURS.COM. Autrui. Sujets les plus fréquents. http://www.philocours.com/bac/sujet/ficheautrui.html Page 1 sur 5 PHILOCOURS.COM Accueil Cours Corriges Methode Dossiers Liens Aide Perso Fiches Bac Newsletter Contact Programmes Accueil > Les Fiches du Bac > Autrui page 1 2 3 4 Autrui page créée le 01/01/2003

Plus en détail

Communiquer autrement Pour transformer vos relations professionnelles

Communiquer autrement Pour transformer vos relations professionnelles CONGRÈS DE L ACSQ 2014 Communiquer autrement Pour transformer vos relations professionnelles Manon Deschênes, M.Ps., CRHA Directrice principale Gestion de carrière et psychologie du travail MAI 2014 PLAN

Plus en détail

Réflexion sur votre identité culturelle

Réflexion sur votre identité culturelle Réflexion sur votre identité culturelle Objectifs : Comprendre les idées principales d un texte sur l interculturel ; approfondir la notion d identité. Thème : L identité culturelle Durée de l activité

Plus en détail

IUFM D AIX PRÉPA CRPE AOÛT/SEPTEMBRE 2012 CONSEILS MÉTHODOLOGIQUES

IUFM D AIX PRÉPA CRPE AOÛT/SEPTEMBRE 2012 CONSEILS MÉTHODOLOGIQUES IUFM D AIX PRÉPA CRPE AOÛT/SEPTEMBRE 2012 CONSEILS MÉTHODOLOGIQUES FRANÇAIS Commentaire. La lecture du texte doit se faire de manière analytique, c est une lecture personnelle. Il s agit en premier lieu

Plus en détail

1. Quelle importance?... 7. 2. Les documents du Nouveau Testament : dates et attestation... 11. 3. Le canon du Nouveau Testament...

1. Quelle importance?... 7. 2. Les documents du Nouveau Testament : dates et attestation... 11. 3. Le canon du Nouveau Testament... Table des matières Préface à l édition française... 5 1. Quelle importance?... 7 2. Les documents du Nouveau Testament : dates et attestation... 11 3. Le canon du Nouveau Testament... 23 4. Les Évangiles...

Plus en détail

«Une méthode de travail au service de l accompagnement individuel dans un collège Assomption»

«Une méthode de travail au service de l accompagnement individuel dans un collège Assomption» «Une méthode de travail au service de l accompagnement individuel dans un collège Assomption» 1- Rejoindre le jeune sur son chemin : Les jeunes que je reçois en séance de méthodologie viennent me voir

Plus en détail

Y` Y` VÉÇáx Äá cü äxçà ÉÇA «Conseils, formations et suivis de projet». www.fm-conseilsprevention.puzl.com Le changement en question : Comment passer à l acte? Fabienne MICHELIK Dr. De Psychologie Sociale

Plus en détail

Cour d'appel fédérale. Federal Court of Appeal LE FONDEMENT DE L ARRÊT GRENIER

Cour d'appel fédérale. Federal Court of Appeal LE FONDEMENT DE L ARRÊT GRENIER Cour d'appel fédérale Federal Court of Appeal LE FONDEMENT DE L ARRÊT GRENIER Allocation prononcée à la Conférence du 40 e anniversaire des Cours fédérales, Ottawa, le 28 octobre 2011 Le fondement de l

Plus en détail

S informer Poser des questions Donner son opinion

S informer Poser des questions Donner son opinion Guide pratique pour aider les citoyennes et les citoyens à participer à une consultation publique S informer Poser des questions Donner son opinion Adaptation en texte simplifié Simplicom 2 L auteur a

Plus en détail

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

Fraude et états financiers Deuxième partie

Fraude et états financiers Deuxième partie Fraude et états financiers Deuxième partie par EVERETT E. COLBY, BSBA, CFE, FCGA Voici le deuxième d une série de trois articles rédigés par M. Colby sur la détection et la prévention de la fraude dans

Plus en détail

EXPOSE : La Communication Interpersonnelle

EXPOSE : La Communication Interpersonnelle EXPOSE : La Communication Interpersonnelle Introduction : Tout activité humaine est communication, elle est partout, elle est inévitable. Elle a lieu avec des individus, des groupes, des objets ; à l occasion

Plus en détail

Chapitre 1 C est quoi, une crise, au juste?

Chapitre 1 C est quoi, une crise, au juste? «Tout ce qui ne fut pas sera, et nul n en est à l abri.» LAO TSEU Chapitre 1 C est quoi, une crise, au juste? Définition d une crise Avant toute chose, essayons de définir ce qu est une crise en entreprise,

Plus en détail

Tables ronde : Les thérapies à médiation animale

Tables ronde : Les thérapies à médiation animale Tables ronde : Les thérapies à médiation animale - Catherine ROBLIN : Association AFIRAC ( association Française d information et de recherche sur l animal de compagnie ) La présence du chien induit selon

Plus en détail

Animer un groupe de parole. Outils et techniques d animation de groupe

Animer un groupe de parole. Outils et techniques d animation de groupe Animer un groupe de parole Outils et techniques d animation de groupe Les techniques et idées listées ci-après ne sont ni exhaustives, ni contraignantes. Le type d animation doit être choisi en fonction

Plus en détail

Comprendre la phobie sociale. Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale.

Comprendre la phobie sociale. Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale. Comprendre la phobie sociale Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale. La phobie sociale est une maladie psychologique de mieux en mieux connue des médecins et des chercheurs, et pour laquelle

Plus en détail

CNRS CONCOURS INTERNE RÉDACTION DU RAPPORT D ACTIVITÉ. Quelques conseils

CNRS CONCOURS INTERNE RÉDACTION DU RAPPORT D ACTIVITÉ. Quelques conseils CNRS CONCOURS INTERNE RÉDACTION DU RAPPORT D ACTIVITÉ Quelques conseils 1 LA FINALITE, LA «PHILOSOPHIE» D UN RAPPORT D ACTIVITE Le rapport d activité a pour fonction de convaincre le jury que vous êtes

Plus en détail

Cours/TD n 3 : les boucles

Cours/TD n 3 : les boucles Cours/TD n 3 : les boucles Où on se rendra compte qu il est normal de rien comprendre Pour l instant, on a vu beaucoup de choses. Les variables, les Si Alors Sinon, les tests avec les ET, les OU et les

Plus en détail

La maison communicante

La maison communicante La maison communicante François-Xavier JEULAND avec la contribution de Olivier Salvatori Groupe Eyrolles, 2005, ISBN 2-212-11429-X Avant-propos Le développement du télétravail et l arrivée des 35 heures,

Plus en détail

Analyse de trois stratégies de mise en œuvre d une même démarche de projet en sciences à l école élémentaire

Analyse de trois stratégies de mise en œuvre d une même démarche de projet en sciences à l école élémentaire Analyse de trois stratégies de mise en œuvre d une même démarche de projet en sciences à l école élémentaire Bernard Darley *, Philippe Prévost ** * IUFM d Aquitaine, Université Bordeaux 4 BP 219, 33021

Plus en détail

Communication non-violente et médiation. Étienne Godinot 04.06.2014

Communication non-violente et médiation. Étienne Godinot 04.06.2014 Communication non-violente et médiation Étienne Godinot 04.06.2014 La communication non-violente et la médiation Sommaire 1 - La communication non-violente Qu est ce que la CNV? Définition, rôle Une démarche

Plus en détail

Ne et les adverbes : pas, aucunement, nullement, plus, jamais, guère, point, mie, goutte. Je n ai. Je n ai

Ne et les adverbes : pas, aucunement, nullement, plus, jamais, guère, point, mie, goutte. Je n ai. Je n ai La négation Ne et les adverbes : pas, aucunement, nullement,,, guère, point, mie, goutte. J ai l intention d y jouer. Je n ai pas aucunement nullement l intention d y jouer. Je joue au tennis. Je joue

Plus en détail

ACTIVITÉ DE PRODUCTION ORALE. Niveau B1. Petits malheurs de la vie quotidienne

ACTIVITÉ DE PRODUCTION ORALE. Niveau B1. Petits malheurs de la vie quotidienne ACTIVITÉ DE PRODUCTION ORALE Niveau B1 Petits malheurs de la vie quotidienne Le dossier comprend : - une fiche apprenant - une fiche enseignant - un document support Auteurs-concepteurs : Stéphanie Bara,

Plus en détail

CHAPITRE I Formation et évolution de la juridiction administrative

CHAPITRE I Formation et évolution de la juridiction administrative CHAPITRE I Formation et évolution de la juridiction administrative Le système administratif français est le produit des circ o n s- tances qui ont engendré à la fin de l Ancien Régime et au début de la

Plus en détail

règles de discussion Metaplan

règles de discussion Metaplan règles de discussion Metaplan 30 secondes de temps de parole discussion par écrit un seul argument par carte plus d'un mot, pas plus de trois lignes indiquer les différences d'opinions par éclair noter

Plus en détail

Les risques en aéronautique, une réalité

Les risques en aéronautique, une réalité MENTALPILOTE.COM Les risques en aéronautique, une réalité En tant que pilote vous êtes davantage vulnérables si vous n êtes pas conscient des dangers qui vous menacent, et la prévention commence par l

Plus en détail

LE 18 DÉCEMBRE 1996, 8 élèves hellénistes de première du lycée

LE 18 DÉCEMBRE 1996, 8 élèves hellénistes de première du lycée II. L Antiquité pour quoi? TABLE RONDE AUTOUR D ÉLÈVES HELLÉNISTES ET LATINISTES Yvon LOGÉAT LE 18 DÉCEMBRE 1996, 8 élèves hellénistes de première du lycée Zola (Rennes) et 9 latinistes de terminale du

Plus en détail

Le classement PISA est-il fiable? Qu est ce que PISA?

Le classement PISA est-il fiable? Qu est ce que PISA? » L'histoire de l école française a été de nombreuse fois perturbée comme par exemple le dernier mouvement en date, mai 68. À la suite de ce mouvement, l'université est réformée, menant entre autres à

Plus en détail

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant? «Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?» Intervention de Madame Mireille Colin, formatrice et psychopraticienne. Pourquoi

Plus en détail

Chapitre 1. Les caractéristiques de l épreuve de connaissances générales

Chapitre 1. Les caractéristiques de l épreuve de connaissances générales Chapitre 1. Les caractéristiques de l épreuve de connaissances générales 1. Nombre de QCM et durée de l épreuve L épreuve de connaissances générales représente l essentiel des points du test Arpège, et

Plus en détail

VOUS ALLEZ ACQUÉRIR UN LOGEMENT EN COPROPRIÉTÉ

VOUS ALLEZ ACQUÉRIR UN LOGEMENT EN COPROPRIÉTÉ c h a p i t r e 1 VOUS ALLEZ ACQUÉRIR UN LOGEMENT EN COPROPRIÉTÉ A Précautions avant d acheter Vous venez de visiter un appartement situé dans un immeuble en copropriété qui vous plaît à tous points de

Plus en détail

Initiation aux probabilités.

Initiation aux probabilités. Initiation aux probabilités. On place dans une boite trois boules identiques à l exception de leur couleur : une boule est noire, une est blanche, la troisième est grise. On tire une des boules sans regarder,

Plus en détail

Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04

Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04 POLITIQUE Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04 Adoptée par le conseil d administration le 24 novembre 2011 En vigueur le 24-11-2011 Note : Dans ce document, le générique

Plus en détail

Chapitre 7 Tests d hypothèse (partie 1)

Chapitre 7 Tests d hypothèse (partie 1) Chapitre 7 Tests d hypothèse (partie 1) I Qu est ce qu un test statistique? La philosophie est toujours la même : déterminer des informations sur une population à partir d informations sur un échantillon

Plus en détail

La pratique de la sociologie

La pratique de la sociologie La pratique de la sociologie Serge Paugam Première partie : Le sociologue et son objet 1 Entreprendre une recherche sociologique 1.1 La construction d un objet d étude Une recherche sociologique débute

Plus en détail

Le livret des compétences relationnelles

Le livret des compétences relationnelles Le livret des compétences relationnelles Version janvier 2011 Un travail collectif, en croisant les regards Ce livret est le fruit d un travail collectif, réalisé par un groupe d employeurs, de demandeurs

Plus en détail

PROJET ASSOCIATIF. Octobre 2009

PROJET ASSOCIATIF. Octobre 2009 APAJH 78 Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés des Yvelines 11, rue Jacques Cartier 78280 GUYANCOURT 01.61.37.08.00-01.61.37.08.01 - APAJH-YVELINES@wanadoo.fr site internet : www.apajh78.org PROJET

Plus en détail

Les composantes de la réussite scolaire

Les composantes de la réussite scolaire Les composantes de la réussite scolaire Cognitives Culturelles Physiologiques Psychologiques Sociologiques Que devons-nous privilégier dans cette notion polysémique? Sa mesure (évaluations, signalements,

Plus en détail

Méthodes et astuces pour Mieux négocier

Méthodes et astuces pour Mieux négocier Richard Bourrelly Méthodes et astuces pour Mieux négocier, 2007 ISBN : 978-2-212-53907-3 Chapitre 3 Négocier pour gagner ou pour éviter de perdre? Dans ce chapitre vous apprendrez à : identifier les enjeux

Plus en détail

LE SERVICE À LA CLIENTÈLE

LE SERVICE À LA CLIENTÈLE Niveau 1 2 2.2 L enseignement du ski est une question de relations humaines. Pour les clients, une expérience mémorable à la montagne repose d abord sur la relation qu ils établiront avec leur moniteur,

Plus en détail

VI. DOCUMENT PORTANT «PRINCIPES DIRECTEURS DEVANT GUIDER L ENVOI D UNE MISSION D OBSERVATION D ÉLECTIONS» (Marrakech, décembre 1996)

VI. DOCUMENT PORTANT «PRINCIPES DIRECTEURS DEVANT GUIDER L ENVOI D UNE MISSION D OBSERVATION D ÉLECTIONS» (Marrakech, décembre 1996) VI. DOCUMENT PORTANT «PRINCIPES DIRECTEURS DEVANT GUIDER L ENVOI D UNE MISSION D OBSERVATION D ÉLECTIONS» (Marrakech, décembre 1996) Préambule Les chefs d État et de Gouvernement, réunis lors de leur sixième

Plus en détail