CETA Durée : 04/ /2014 RAPPORT FINAL. Réalisé par : Sam Chauvette agr. M.Sc. et Denis La France d.t.a.

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1 L OCCULTATION EN PRODUCTION MARAÎCHÈRE COMME OUTIL DE GESTION DE PLANTES NUISIBLES ET DE DESTRUCTION D ENGRAIS VERT CETA Durée : 04/ /2014 RAPPORT FINAL Réalisé par : Sam Chauvette agr. M.Sc. et Denis La France d.t.a. Volet agro-économique par : Serge Préfontaine agr. et François Gendreau Martineau agr. 3 mars 2014 Les résultats, opinions et recommandations exprimés dans ce rapport émanent de l auteur ou des auteurs et n engagent aucunement le ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec

2 «L occultation en production maraîchère comme outil de gestion de plantes nuisibles et de destruction d engrais vert» Sam Chauvette et Denis La France Durée : 04/ /2014 FAITS SAILLANTS (résumé du projet) Ce projet a permis de vérifier la possibilité de combiner deux approches : la culture des engrais verts et la technique d occultation, qui consiste à recouvrir le sol d une bâche pour réprimer des mauvaises herbes afin d optimiser la gestion des mauvaises herbes dans les cultures maraîchères. Cette méthode, combinant deux techniques, a été étudiée sur deux fermes maraîchères québécoises avec deux types de bâches (plastique tissé et polyéthylène) comparées à un témoin avec engrais vert non occulté. La décomposition avancée des engrais verts lors de la période prolongée d occultation a permis une transplantation directe de légumes au printemps sans l utilisation d herbicide ni préparation de sol. La méthode s est révélée agronomiquement très efficace pour réprimer la majorité des espèces de plantes nuisibles observées, incluant le souchet comestible. Elle a aussi permis de réduire de deux passages l utilisation d équipements aratoires au printemps. Cependant, pour être rentable, la méthode nécessitera des améliorations techniques. En effet, la gestion des toiles et de leurs ancrages au sol et le roulage des engrais verts à l automne nécessitent davantage de temps qu une destruction mécanique des engrais verts au printemps. La toile d ensilage en polyéthylène s est révélée généralement beaucoup plus efficace que la toile tissée pour la répression des plantes nuisibles. Cependant, la toile tissée reste intéressante pour les grandes surfaces puisqu elle est plus facile à manier. La réalisation de ce projet a permis de démontrer que durant la période août à juin, il est possible de cultiver des engrais verts, de les recouvrir d une bâche, de les faire décomposer puis d implanter une culture sans travail de sol. Cependant, pour un bon résultat, la structure de sol doit être en bon état. L effet de répression des mauvaises herbes par l occultation était très clair, notamment dans le cas du souchet comestible, une vivace très difficile à réprimer. Le surcroît de travail occasionné par la technique sera probablement justifié dans des cultures à haute valeur nécessitant du sarclage manuel important.

3 OBJECTIF ET MÉTHODOLOGIE Objectifs : Le premier objectif de cette expérience est de vérifier l efficacité et la rentabilité d une période prolongée d occultation pour détruire des engrais verts et réduire la pression de plantes nuisibles en cultures maraîchères biologiques. Le deuxième objectif est de comparer l efficacité de deux types de toiles (plastique tissé versus polyéthylène) pour effectuer l occultation. Méthodologie : L occultation consiste à recouvrir le sol d une toile opaque après avoir préparé un sol. De nombreuses mauvaises herbes germent ou tentent de repousser et sont détruites par l absence de lumière. Ceci permet de réduire les efforts de contrôle des mauvaises herbes, et en culture conventionnelle, de réduire l utilisation des herbicides. L installation des toiles sur un sol préparé et implanté en engrais vert pourrait réduire la nécessité d une préparation pour la culture suivante. La méthodologie visait à vérifier ces hypothèses. Nos essais menés en 2012 et 2013 ont été effectués sur deux sites expérimentaux du Centre du Québec, dans des productions maraîchères biologiques. Le premier site (No 1) est à la ferme-école du CÉGEP de Victoriaville située dans le Parc du Boisé des frères. Ce site est sous la responsabilité de Ghislain Jutras et les travaux sont effectués par des étudiants assistés d un technicien. Le deuxième site (No 2) est situé à la ferme maraîchère Aux Arômes de la terre, dans la région de Bécancour, chez Vincent Bergeron et Anne-Marie Tanguay. Chacun des sites comportait 6 répétitions des 3 traitements étudiés en blocs aléatoires complets. Les parcelles étaient de 5,5 m de longueur et de 1,5 m de largeur. Trois quadrats d observation de 20 cm par 50 cm par parcelle permettaient la lecture de la densité de populations de mauvaises herbes. Au site No 2, des outils aratoires dits conventionnels (PC) étaient utilisés. Au site No 1, un système de planches permanentes (PP) est en place. La principale différence entre les deux méthodes est le travail du sol moins intensif en PP qu en PC, puisqu il n utilise que des herses, comparativement aux PC où un chisel sert au travail primaire avant le hersage et la préparation des planches de culture à l aide d une butteuse. Après préparation des sols, un mélange d avoine commune et de pois fourrager 4010 a été semé à 75 kg/ha chacun. Traitements : Un traitement témoin non occulté avec préparation du sol et désherbage standard, un traitement d occultation avec une bâche tissée et un traitement d occultation avec une bâche de polyéthylène dite toile d ensilage.

4 Des suivis de la décomposition des résidus d engrais vert ont été effectués au printemps afin de vérifier à quel moment il serait possible de planter directement une culture de brassicacées sans que la transplanteuse ne soit bloquée par les résidus. Pour la ferme No 1, les parcelles étaient prêtes à la mi-juin. Les implantations étant faites à la main sur cette ferme, aucun travail de sol n a été effectué dans le témoin. Pour la ferme No 2, la présence de souchet comestible, une vivace particulièrement coriace, nous a amenés à choisir la dernière date de plantation de brocoli sur la ferme, soit le 5 juillet. Dans les semaines suivant l implantation de la culture, une lecture du pourcentage de recouvrement de plantes nuisibles a été réalisée. Celle-ci devait normalement être effectuée avant le premier sarclage dans le traitement témoin; c est ce qui a été fait sur le site No 2. Cependant, au site No1, un sarclage manuel a été fait par erreur sur toutes les parcelles avant que nous ayons pu faire notre premier décompte. Nous avons donc attendu trois semaines avant de faire les décomptes de densité. Note : Les différences entre les systèmes de production nous ont obligés à adapter les traitements d une ferme à l autre. À la ferme No 1, il n y a pas eu de travail du sol au printemps dans les parcelles témoins comme dans les parcelles occultées. Les parcelles témoins ont aussi nécessité deux désherbages supplémentaires durant l été. À la ferme No 2, c est au printemps que deux opérations de rotocultage ont été effectuées dans les parcelles témoins. À ce site, toutes les parcelles ont été sarclées après que nous ayons fait la première lecture de densité de plantes nuisibles étant donné que ces dernières se préparaient à grainer. Étapes : 1. Semis d engrais vert durant la première semaine d août 2012 (mélange de pois fourrager 4010 et d avoine à 75 kg/ha chacun)*; 2. Roulage de l engrais vert. Répartition aléatoire des traitements sur les six répétitions. Recouvrement à l aide de toiles pour les traitements occultés (5-6 octobre 2012)*; 3. Périodes d occultation; octobre 2012 à mai-juin 2013; 4. Fertilisation et transplantation des plants de brocoli lorsque la décomposition des engrais verts est assez avancée pour permettre le passage d une transplanteuse ; préparation du sol dans le traitement témoin; 5. Avant le 1 er sarclage, évaluation du % de recouvrement de plantes nuisibles; 6. Pesée de dix brocolis par parcelle au moment de la récolte. *voir annexe 2 pour images

5 RÉSULTATS SIGNIFICATIFS POUR L INDUSTRIE OU LA DISCIPLINE Répression des plantes nuisibles : Globalement, l occultation d engrais vert présente un bon potentiel de réduction du travail du sol au printemps tout en diminuant significativement la pression provenant des plantes nuisibles en saison. Les résultats du site No 2 sont ceux principalement présentés ici puisqu il s agit d un site de production commerciale où les méthodes de travail concordent davantage avec la réalité de la majorité des maraîchers biologiques. Les graphiques représentant les résultats pour le site No1 sont présentés à l annexe 3. À l été 2013, au site No 2, les moyennes de densités totales* de plantes nuisibles étaient 2,5 fois moins élevées avec la bâche de polyéthylène et 1,5 fois moins élevées avec la bâche tissée que dans le témoin. De plus, comme on peut le voir sur les graphiques ci-dessous, l effet de répression de la méthode est demeuré significatif durant la saison malgré les sarclages en ce qui concerne la densité totale de plantes nuisibles et les plantes nuisibles annuelles. Figure 1 : Densité totale de plantes nuisibles par m 2 en juillet 2013 au site No2 Figure 2 : Densité totale de plantes nuisibles par m 2 en septembre 2013 au site No2 Figure 3 : Densité de plantes nuisibles annuelles par m 2 en juillet 2013 au site No2 Figure 4 : Densité de plantes nuisibles annuelles par m 2 en septembre 2013 au site No2 *Densité totale est utilisée pour ne pas faire de distinction entre les espèces ou entre les plantes à feuilles étroites ou à feuilles larges.

6 Pour les plantes nuisibles vivaces (figure 5), l effet était significatif en début de saison, mais il n y avait qu une tendance non significative en septembre. Parmi ces vivaces, le souchet comestible a été réprimé de manière significative tout au long du cycle de culture par la toile de polyéthylène (figure 6). La toile tissée l a réprimé de manière significative seulement à la lecture de juillet; seule une tendance non significative a été observée en septembre. Figure 5 : Densité de plantes nuisibles vivaces par m 2 en juillet 2013 au site No2 Figure 6 : Densité de plantes nuisibles vivaces par m 2 en septembre 2013 au site No2 Figure 7 : Densité de plants de souchet comestible par m 2 en juillet 2013 au site No2 Figure 8 : Densité de plants de souchet comestible par m 2 en septembre 2013 au site No2 Ainsi, des tendances similaires de répression ont été observées tant pour la majorité des annuelles que des vivaces. L annexe 4 présente les résultats obtenus pour d autres plantes nuisibles observées au site No2. Certaines rares plantes n ont subi aucune répression, et même une augmentation dans les traitements occultés a parfois été observée; c est le cas du chénopode blanc. Le souchet comestible, une vivace très problématique, a été réduit par 3,8 fois dans les parcelles avec le polyéthylène et par 1,6 fois avec la bâche tissée (voir annexe 2). La bâche à ensilage s est démarquée en étant plus efficace pour la répression, entre autres en raison de l absence d'orifices comparativement à la toile tissée. Le polyéthylène est cependant reconnu pour être plus difficile à manipuler en raison de son poids et de l accumulation d eau possible. Les données pour les densités de plantes nuisibles au site No 1 suivaient les mêmes tendances qu au site No 2 après que les spécimens de jonc ténu aient été retirés des analyses. Cette petite plante, qui n a pas été réprimée par l occultation, était très abondante en nombres, mais occupait un espace

7 physique négligeable comparativement aux autres plantes présentes. Cela surreprésentait sa valeur dans les résultats comparativement à son potentiel de nuisibilité presque nul en production maraîchère. Rendements de brocolis : Pour le site No 2 (avec régie mécanisée et travail de sol en début de saison dans les témoins), une légère tendance à la baisse des poids moyens des brocolis a été mesurée avec l occultation, mais elle n est pas significative. Les rendements moyens sont faibles, car le sol utilisé n était pas très fertile et utilisé pour la première fois pour une culture de légumes. Cependant, au site No 1 (avec régie manuelle et aucun travail de sol dans les parcelles témoins en début de saison), une baisse significative du poids moyen de brocolis a été observée dans les traitements occultés. Il nous est impossible de dire avec certitude si la baisse de rendement observée à ce site a été causée par l occultation ou bien par le fait que les parcelles témoins ont bénéficié de plus de minéralisation du sol avec l utilisation d outils pour les désherbages. Figure 9 : Poids moyens des brocolis à la ferme No 1 Figure 10 : Poids moyens des brocolis à la ferme No 2 Analyse technico-économique : Comme il a été exposé dans les sections des résultats et applications pour l industrie, la technique d occultation est plus efficace que la technique mécanique pour le contrôle des mauvaises herbes. Cependant, selon les données dont nous disposons, cette technique ne s avère pas rentable pour une culture telle que le brocoli avec les méthodes actuelles. Par rapport à la technique mécanique de destruction d engrais vert et de préparation de sol au printemps, l occultation (roulage et pose de toiles à l automne, aucun travail du sol au printemps) permet d éliminer deux opérations de travail de sol pour réaliser les implantations au printemps, mais elle requiert de rouler les engrais verts et de poser les toiles à l automne et de les retirer au printemps. Adopter l occultation nécessite également l achat de la toile et des ancrages et ne permet pas de se départir d équipements puisque les machines utilisées pour les opérations éliminées restent utiles pour d autres opérations sur l entreprise. Certains producteurs nous ont mentionné qu ils utilisent les toiles à ensilage sur les tas de compost et les récupèrent ensuite pour les utiliser pour de l occultation. Le coût d achat de la toile est alors pratiquement nul et la technique devient alors plus intéressante économiquement. Par contre, la toile pourrait ne pas durer aussi longtemps si elle est utilisée à répétition. Pour l analyse économique, les données de temps de travail de nos essais n ont pas été utilisées, car jugées difficilement transposables à la réalité des entreprises. Le

8 temps de travail et le coût pour les opérations liées à l occultation sont basés sur des communications personnelles avec des experts et des entreprises utilisant la technique. Le temps de travail et le coût des opérations mécanisées sont tirés du document «Machinerie : Coûts d utilisation et taux à forfait suggérés» du CRAAQ (AGDEX 740/825) et un ouvrage de référence «Sustainable vegetable production from start-up to market» de Vernon Grubinger (1999). Le prix d achat des toiles nous a été transmis par un fournisseur d équipement agricole. Le prix retenu est une moyenne entre le prix de la toile tissée (0,84 $/m 2 ) et de la toile à ensilage (0,83$/m 2 ). Selon cette hypothèse, l achat de toile s élève à $/ha ou 217,10 $ pour une parcelle de 260 m 2. Le tableau 1 présente les changements économiques entraînés par le remplacement du travail mécanique par l occultation pour une surface d un hectare. Globalement, l occultation exige 1 298,76 $ et 98,05 heures de travail en plus. Comme mentionné plus haut, plusieurs maraîchers consultés pratiquant l occultation réutilisent des toiles qui ont été préalablement utilisées pour couvrir les amas de compost. Dans ce cas, le coût de l achat de la toile peut être enlevé du budget partiel. Nous pouvons observer au tableau 2 que l opération reste plus coûteuse et plus intensive en travail que l enfouissement, mais devient plus avantageuse économiquement puisque l achat de la toile est la principale charge en plus. Bien que l analyse économique ait été effectuée sur la base d un hectare, il faut savoir que les superficies occultées sont généralement moins grandes. Il est à noter que les essais n ont pas permis de démontrer clairement les variations de rendement entre les techniques utilisées. Bien qu il semble y avoir une tendance à la baisse pour les rendements des parcelles en occultation, une seule comparaison sur un des sites a révélé une différence significative (tissé vs témoin au site No 2). Les sarclages supplémentaires dans les parcelles témoins durant l été ont pu amener une meilleure croissance par la minéralisation accrue du sol. Il n y a pas de différence entre les toiles au niveau du prix et des rendements obtenus. Cependant, la toile à ensilage est près de deux fois plus lourde, ce qui peut rendre la manipulation plus difficile et plus longue. Il a également été observé que des accumulations d eau se formaient sur cette toile et séchait moins vite que sur la toile tissée, ce qui ajoute une contrainte lors du retrait de la toile au printemps. Cependant, cette toile offre une performance généralement beaucoup plus élevée pour la répression des plantes nuisibles que la toile tissée. Tableau 1 Budget partiel: Hypothèse 1ha, toile achetée Description du changement : remplacement de préparation mécanique du sol au printemps par le roulage des engrais verts et l'occultation Charge en plus $ heures Charge en moins $ heures Coût roulage E.V. 60,57 $ Coût incorporation E.V. et préparation du sol Temps roulage E.V. 2,00 Manipulation de la toile Temps incorporation 109,55 E.V. et préparation du Amortissement toile+ancrage 1 216,35 $ sol (221,38 $ / 7 ans ramené à l'ha) 105,87 $ 13,50

9 Intérêts moyen 127,72 $ (221,38 x 3%)/2 ramené l'ha Total 1 404,63 $ 111,55 Total 105,87 $ 13,50 Résultat (charge en plus) 1 298,76 $ 98,05 Tableau 2 Budget partiel: Hypothèse 1ha, toile récupérée Description du changement: remplacement de préparation mécanique du sol au printemps par le roulage des engrais verts et l'occultation Charge en plus $ heures Charge en moins $ heures Coût roulage E.V. 60,57 $ Coût incorporation E.V. et préparation du 105,87 $ Temps roulage E.V. 2,00 sol Manipulation de la toile Temps incorporation 109,55 E.V. et préparation du 13,50 Amortissement ancrages 164,42 $ sol (4,28 / 7 ans ramené l'ha) Intérêts moyen 2,47 $ (4,28 x 3%)/2 ramené l'ha Total 227,46 $ 111,55 Total 105,87 $ 13,50 Résultat (charge en plus) 121,59 $ 98,05 Détail des méthodes comparées : Système occultation Système rotoculteur Préparation du sol Préparation du sol Semis des engrais verts Semis des engrais verts Rouleau crêpeur --- Pose des toiles --- Hiver Hiver Décomposition des engrais verts sous la toile Rotoculteur enfouissement des engrais verts Retrait des toiles Rotoculteur lit de Implantation de la culture semences Implantation de la culture Détail des opérations et des sources de données :

10 Coûts Rotoculteur Rouleaucrêpeur Ancrages Toiles Temps de travail Enfouissement d engrais vert Préparation lit de semences Roulage des engrais verts Pose et retrait des bâches Bêcheuse mécanique de 1,82 m dans l AGDEX du CRAAQ. Rouleau d une largeur de 1,52 m de large autoconstruit. Coût de construction de 1000 $ estimé par deux producteurs utilisant la technique. Coût d opération basé sur les estimations d experts des références économiques du CRAAQ à partir de spécifications techniques de producteurs utilisant ce type d outils. Quantité : 1 ancrage au 5m sur le contour de la bâche. Prix du fournisseur. Moyenne des prix de la toile tissée et de la toile à ensilage selon des fournisseurs. Durée de vie utile de 7 ans selon fournisseurs. Valeur résiduelle nulle. Outil : Rotoculteur sur tracteur. Source : Grubinger, 1999 et communication personnelle avec Joseph Templier, expert en techniques d occultation Outil : Rotoculteur sur tracteur. Source : Grubinger, 1999 et communication personnelle avec Joseph Templier, expert en techniques d occultation Outil : Rouleau-crêpeur de 1,52m de large Vitesse : 8 km/h Perspectives/discussions Source : Communication personnelle avec Joseph Templier, expert en techniques d occultation Tâche effectuée manuellement Source : Communication personnelle avec quatre agriculteurs et avec Joseph Templier, expert en techniques d occultation Pour améliorer les résultats économiques il faudrait : 1- Que le rouleau crêpeur soit amorti sur des surfaces plus importantes ou partagé dans une CUMA. 2- Que le temps de manipulation des toiles soit amélioré (on observe des variations de 75 à 175 heures/ha.) Serait-ce mécanisable? 3- Prolonger la durée de vie des toiles, ce qui est peu probable. 4- Améliorer sensiblement les rendements. 5- Réduire fortement les coûts de sarclage.

11 En fait, ce qui manque dans notre analyse, c est le suivi du temps de sarclage. C est sûrement en réduisant le temps de sarclage que le temps consacré à la manipulation de la bâche risque d être le plus facilement récupéré. Le brocoli était une culture facile pour un premier essai (une seule récolte), mais les cultures transplantées en plein été sont surtout des crucifères assez faciles à sarcler, donc présentant peu d intérêt pour l utilisation d une technique aussi coûteuse. Les cultures semées demandent un lit de semence et devront être travaillées, sauf peut-être un haricot ou un pois tardif, aussi assez faciles à sarcler. Finalement, le grand avantage de cette technique est la destruction du souchet ou potentiellement d autres mauvaises herbes coriaces. L engrais vert roulé et le non-travail du sol ne sont pas essentiels à cet effet. Les cultures coûteuses à sarcler (carotte, panais, mesclun et verdurettes, cultures à rangs multiples rapprochés) sont celles qui profiteront le plus de l occultation. Sur plusieurs fermes maraîchères, la technique est déjà bien présente, sans engrais vert préalable cependant. Une culture plantée, coûteuse à sarcler, pourrait être intéressante à explorer avec occultation sur retour d engrais vert : l oignon. Mais la planification de travail devrait être revue, car il faudrait que l engrais vert soit décomposé au début du printemps, car l oignon est planté tôt. En ajustant l horaire, c est-à-dire effectuer l engrais vert plus tôt et le recouvrir plus tôt, il serait possible de planter sans travail de sol des cultures comme de la courge ou des tomates, mais elles sont faciles à sarcler et présentent peu d intérêt pour une telle occultation. Circonstances où l occultation présenterait la plus grande utilité : 1- Tolérance zéro de plantes étrangères : plantes médicinales par exemple. 2- Cultures très coûteuses à sarcler : carotte, panais, oignon semé. 3- Mesclun et autres cultures à haute densité devant être exemptes de plantes étrangères. Cependant, ces trois types de cultures requièrent généralement une préparation de sol, ce qui exclut la présente technique. Finalement, dans une petite entreprise, sur une petite surface, le travail supplémentaire reste acceptable. Dans une grande entreprise, sur une grande surface, le travail supplémentaire rend l opération irréalisable sauf si mécanisation et/ou si la réduction des coûts de sarclage est majeure, dans les carottes par exemple. Bibliographie Grubinger, Vernon P., 1999, Sustainable vegetable production from start-up to market, Natural Resource, Agriculture, and Engineering Service, Ithaca, New York, 268p.

12 APPLICATIONS POSSIBLES POUR L INDUSTRIE ET/OU SUIVI À DONNER Bien que la méthode permette de diminuer significativement les densités de plantes nuisibles sans l utilisation d herbicides, son utilisation pour la culture du brocoli ne nous apparaît pas économiquement justifiée. De plus, des essais supplémentaires seraient à effectuer pour vérifier qu il n y a pas d effets négatifs sur les rendements puisqu une légère tendance à la baisse de poids de brocoli a été observée au site No 2 et qu elle a été significative au site No 1. Étant donné que le brocoli est relativement facile à désherber et moins sensible que d autres cultures à la présence de plantes nuisibles, les prochains essais devraient être réalisés sur des cultures sensibles aux plantes nuisibles ou difficiles à désherber, comme des plantes médicinales transplantées. Des études subséquentes sur l occultation d engrais vert sont à réaliser pour mieux comprendre son utilisation optimale puisque notre évaluation du travail nécessaire tend à démontrer que l occultation (roulage de l engrais vert, gestion de toiles et de leur ancrage) prend plus de temps à gérer qu une simple destruction mécanique de l engrais vert au printemps. Cette technique a un bon potentiel pour des cultures ciblées sur des surfaces modérément grandes. Un producteur pourrait ainsi envisager de réduire la pression générale de plantes nuisibles sur son entreprise avec l utilisation répétée de cette méthode. Il y aurait un gain à long terme, mais l apport de la méthode est difficile à chiffrer. Elle présente cependant peu d intérêt pour les grandes fermes maraîchères où le seul coût des bâches dépasserait les $ / ha. Davantage d informations sur notre analyse technico-économique sont disponibles à l annexe 5. Il resterait des points techniques à étudier dans des projets ultérieurs, tels l effet des toiles sur le sol (effets sur le réchauffement, sur la structure du sol), la détermination des moments les plus hâtifs pour enlever les toiles tout en obtenant l effet de répression voulu. Il faudrait vérifier si un engrais vert de pois pur étouffant pour les mauvaises herbes et riche en azote se décomposerait plus rapidement que la combinaison avec une céréale et permettrait l implantation de cultures plus tôt. Finalement, des gains d efficacité dans la gestion des toiles (manipulation, ancrage) pourraient peut-être permettre à la méthode d être plus efficace économiquement et agronomiquement. Conclusion : En résumé, nos essais indiquent que la méthode est efficace pour la répression de la majorité des plantes nuisibles, y compris le souchet comestible, ainsi que pour la gestion du couvert d engrais vert sans travail de sol au printemps. Elle a aussi permis de réduire de deux passages l utilisation d équipements aratoires au printemps. Cependant, pour être rentable, la méthode va nécessiter des améliorations. Les observations agronomiques réalisées semblent indiquer que la méthode peut être pertinente à utiliser pour des fermes ayant des sols bien structurés (qui n ont pas besoin de travail de sol au printemps) et pour des cultures transplantées qui ont une sensibilité aux plantes nuisibles ou qui sont coûteuses à sarcler. Enfin, l utilisation plus habituelle de l occultation dans des cultures semées, avec préparation des sols, semble plus appropriée que la technique testée dans cet essai.

13 POINTS DE CONTACT POUR INFORMATION Nom du responsable du projet : Sam Chauvette Téléphone : Courriel : 2 e contact : Denis La France - expert en agriculture biologique Chargé de projet diffusion de l information Courriel : REMERCIEMENTS AUX PARTENAIRES FINANCIERS Ce projet a été réalisé dans le cadre du programme Prime-Vert, sous-volet Appui à la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture avec une aide financière du ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation. Nous tenons aussi à remercier les fermes partenaires, Les Arômes de la terre et la fermeécole du Cégep de Victoriaville pour le temps et les ressources matérielles mises à notre disposition.

14 ANNEXE 1 : Information sur les journées de démonstration Une journée de diffusion à la ferme avec une vingtaine de participants a été organisée le 12 octobre 2012 pour vulgariser la méthode étudiée lors de l expérience. Cette visite a été organisée à la ferme Les Arômes de la terre. Les participants ont eu une présentation sur l historique des méthodes de production à l aide d engrais vert et d occultation. Le contexte a été expliqué, soit que la combinaison des engrais verts et de l occultation n avait pas encore été testée dans des essais au Québec et que, si elle s avère efficace, elle présente un bon potentiel d implantation avec moins de travail du sol. La visite servait aussi, principalement, à permettre d illustrer concrètement ce qu est l occultation d engrais vert sur le terrain. Cette journée de démonstration a été mentionnée dans le journal Le Courrier Sud du 28 novembre 2012 : /article /Du-soutien-pour-lagriculture-biologique/1 Une journée de démonstration a été organisée 18 septembre 2013 pour montrer l efficacité finale de la méthode et pour vulgariser les points positifs et négatifs de la méthode. Cette journée de démonstration de 2013 a accueilli une dizaine de participants et a été mentionnée dans le journal La Terre de chez nous du 25 septembre Figure 11 : Article «Le CETAB+ «en feu»!» dans La Terre de Chez Nous du 25 septembre 2013

15 ANNEXE 2 : Étapes de réalisation Figure 12 : Engrais verts au site No 2, trois semaines avant la pose du dispositif Figure 13 : Passage du rouleau pour écraser les engrais verts au site No 1. (6 octobre 2012)

16 Figure 14 : Dispositif après installation au site No 2 (5 octobre 2012) Figure 15 : Décomposition de l engrais vert sous la toile tissée et présence d un plant de souchet encore vivant (4 juillet 2013)

17 ANNEXE 3 : Densité de plantes nuisibles observée en fonction des traitements au site No1. Densité totale de mauvaises herbes Mauvaises herbes annuelles et vivaces Jonc ténus et chénopode blanc

18 Pied de coq et de potentille de Norvège ANNEXE 4 : Densité de plantes nuisibles observées en fonction des traitements au site No2 Chénopode blanc Figure 24 : Densité de plants de chénopode blanc par m 2 en juillet au site No 2 Figure 25 : Densité de plants de chénopode blanc par m 2 en septembre au site No 2 Herbe à poux Figure 26 : Densité de plants d herbe à poux par m 2 en juillet au site No 2 Figure 27 : Densité de plants d herbe à poux par m 2 en septembre au site No 2

19 Panic capillaire Sétaire jaune Figure 28 : Densité de plants de panic capillaire par m 2 en juillet au site No 2 Figure 29 : Densité de plants de sétaire jaune par m2 en septembre au site No 2

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