PROGRAMME MONDIAL DE L'EMPLOI. Documents pour la Formation en matière de Population, Ressources Humaines et Planification du Développement

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1 PROGRAMME MONDIAL DE L'EMPLOI Documents pour la Formation en matière de Population, Ressources Humaines et Planification du Développement Document No.5 MIGRATION, URBANISATION ET DEVELOPPEMENT par Amarjit S. Oberai Publié grâce au soutien financier du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GENEVE

2 Copyright Organisation internationale du Travail 1989 Les publications du Bureau international du Travail jouissent de la protection du droit d'auteur en vertu du protocole n 2, annexe à la Convention universelle pour la protection du droit d'auteur. Toutefois, de courts passages pourront être reproduits sans autorisation, à la condition que leur source soit dûment mentionnée. Toute demande d'autorisation de reproduction ou de traduction devra être adressée au Service des publications (Droits et licences), Bureau international du Travail, CH-1211 Genève 22, Suisse. Ces demandes seront toujours les bienvenues. ISBN ISSN Première édition 1989 Les désignations utilisées dans les publications du BIT, qui sont conformes à la pratique des Nations Unies, et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Bureau international du Travail aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays, zone ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières. Les articles, études et autres textes signés n'engagent que leurs auteurs et leur publication ne signifie pas que le Bureau international du Travail souscrit aux opinions qui y sont exprimées. La mention ou la non-mention de telle ou telle entreprise ou de tel ou tel produit ou procédé commercial n'implique de la part du Bureau international du Travail aucune appréciation favorable ou défavorable. Les publications du Bureau international du Travail peuvent être obtenues dans les principales librairies ou auprès des bureaux locaux du BIT. On peut aussi se les procurer directement, de même qu'un catalogue ou une liste des nouvelles publications, à l'adresse suivante: Publications du BIT, Bureau international du Travail, CH-1211 Genève 22, Suisse. Imprimé par le Bureau international du Travail, Genève, Suisse

3 PREFACE Ce document est le cinquième de la série de documents de référence préparés comme contribution aux activités de formation du BIT dans le domaine de la population,, des ressources humaines et de la planification du développement. Ces activités de formation, organisées sous la forme de séminaires au niveau régional et interrégional, et de cours au niveau national et international, constituent un élément important du programme du BIT sur la population, les ressources humaines et la planification du développement. Le principal objectif de ce programme est d'aider les Etats membres à incorporer la variable démographique et des facteurs relatifs aux ressources humaines dans la planification du développement national. Pour une description des objectifs de ce programme et des activités de formation entreprises, voir Population, Human Resources and Development Planning: The ILO contribution (BIT, Genève, 1987). Le présent document, qui étudie le rôle des flux migratoires dans le processus de développement des zones rurales et urbaines, couvre un sujet qui est de la plus haute importance pour les planificateurs du développement, les preneurs de décision ainsi que les chercheurs. Dans les deux dernières décennies, la plupart des pays en développement ont connu une accélération des flux migratoires, en particulier de ceux à destination des grandes villes, renforçant les inégalités entre régions, augmentant le coût de gestion de grandes métropoles engorgées et menaçant les objectifs sociaux du développement. La taille des mouvements de population rend de plus en plus nécessaire la compréhension de leurs causes et de leurs conséquences afin de formuler des politiques pertinentes pour contrôler ou canaliser les flux migratoires d'une manière socialement désirable et pour tirer profit de leur rôle potentiel sur le développement d'un pays. Basé sur les résultats de nombreuses recherches effectuées sur les migrations par le BIT, ce document donne une idée de la dimension du processus d'urbanisation, du rôle que les migrations d'origine rurale y joue et de la concentration sans cesse croissante de la population urbaine dans de grandes métropoles. Il y est discuté des questions conceptuelles et méthodologiques qui se posent dans la définition et dans la mesure des flux migratoires et présenté une vue analytique particulièrement claire basée sur une étude de l'abondante littérature sur le sujet, des déterminants et des conséquences des flux migratoires en mettant l'accent sur le fait que la compréhension du phénomène migratoire est souvent importante pour le processus de développement. Dans ce contexte, le lecteur trouvera sans doute intéressante l'évaluation des politiques et programmes traditionnellement mis en oeuvre par les gouvernements pour influencer les flux migratoires, particulièrement ceux d'origine rurale à destination urbaine. L'étude des politiques migratoires mises en oeuvre par plusieurs pays en développement montre clairement que des mesures prises dans une perspective à court terme pour corriger une situation à court terme sont peu efficaces. Il est au contraire nécessaire de définir des programmes visant à long terme à réduire les inégalités choquantes des conditions de vie et des opportunités qui s'offrent aux populations des zones rurales et à celles des zones urbaines. Les politiques de redistribution de la population, ainsi que ce - ui -

4 document le souligne, n'auront des résultats que si elles sont intégrées dans une stratégie globale de développement et si elles sont cohérentes avec les mesures prises dans le domaine de la main-d'oeuvre et de l'emploi, des choix technologiques et des méthodes de production, dans celui de l'éducation et de la formation et autres aspects du développement social et économique. Nous voudrions dire toute notre reconnaissance au FNUAP pour le support financier qu'il apporte au programme de population, ressources humaines et planification du développement qui est responsable de la présente série de documents pour la formation. Ghazi M. Farooq! - iv -

5 TABLE DES MATIERES Préface iii I. INTRODUCTION 1 II. MIGRATION ET URBANISATION DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT., 5 1. Urbanisation et croissance des grandes villes dans 5 les pays en développement 5 2. Composants de la croissance urbaine 9 3. Le rôle de la migration et de l'urbanisation dans le développement 9 4. Les vues officielles sur l'urbanisation et la distribution spatiale de la population Nécessité de comprendre les processus migratoires pour la planification des ressources humaines 13 III. DEFINITIONS, TYPES ET MESURES DE LA MIGRATION Définitions de la migration 15 a) Le critère d'espace 16 b) Le critère de résidence 16 c) Le critère de durée 18 d) Le critère d'activité Types de migrants 21 a) Les migrants temporaires 21 b) Les nomades 22 c) Les migrants à long terme 22 d) Les non migrants Types de flux migratoires 23 a) Migration individuelle, migration familiale 23 b) Migration en chaîne 23 c) Migration par étapes ; Mesures des flux migratoires 24 a) Méthodes directes 24 b) Méthodes indirectes 26 IV. DETERMINANTS DE LA MIGRATION ET PROFIL DU MIGRANT Déterminants de la migration, 29 a) Les explications théoriques 29 b) Quelques théories des déterminants de la migration 30 c) Causes sous-jacentes de la migration et de l'urbanisation Le profil des migrants 37 V. CONSEQUENCES DE LA MIGRATION Conséquences pour l'individu et sa famille Conséquences sur les zones d'origine et de destination 43 - v -

6 a) Effets sur les salaires, les revenus et l'emploi 43 b) Effets sur les innovations technologiques 47 c) Effets sur la distribution des revenus 50 d) Effets sur la structure de la population et sur la fécondité 51 e) Effets sur les infrastructures sociales Conséquences pour le développement national 54 VI. MESURES ET PROGRAMMES DESTINES A INFLUENCER LES MIGRATIONS ET LA DISTRIBUTION DE LA POPULATION Contrôles directs de la mobilité Rediriger les flux migratoires vers d'autres régions 59 a) Programmes d'établissement humain 59 b) Pôles de croissance et stratégie d'urbanisation dispersée Réduire les flux migratoires 67 a) Programmes de développement rural 67 b) Les politiques "nativistes" Politiques influençant l'immigration urbaine 72 VII. RESUME ET CONCLUSION 75 BIBLIOGRAPHIE 79 - vi -

7 /. INTRODUCTION Presque tous les pays en développement considèrent que les migrations et l'urbanisation sont des problèmes d'ordre démographique qui demandent à être résolus le plus urgemment possible, même avant ceux de niveaux de fécondité et de croissance naturelle de la population trop élevés (Nations Unis, 1985a). Leurs principales villes sont déjà devenues trop grandes et continuent à croître à des taux plus élevés que les villes plus petites et les zones rurales. Beaucoup pensent qu'un chômage urbain en expansion, des conditions de logement désastreuses, une distribution d'eau et d'énergie inadéquate, une infrastructure sanitaire insuffisante, le manque de transports et d'autres services publics, et le déclin général de la qualité de vie urbaine sont, dans une grande mesure, causés par l'afflux d'immigrants en provenance des zones rurales. Similairement, on estime généralement que les migrations en provenance des zones rurales affectent également celles-ci; non seulement elles tendent à les priver de leurs membres les plus dynamiques, mais aussi à entraîner une concentration des investissements nationaux dans les villes. Néanmoins, ne voir que les aspects négatifs des flux migratoires et en conclure qu'ils sont nuisibles au développement de pays à bas revenu serait erroné. L'exode rural et la croissance des villes ont un rôle important dans le processus de développement. L'afflux d'immigrants cherchant un emploi dans les villes accroît non seulement l'offre de maind'oeuvre, mais entraîne aussi la création de nouveaux emplois en stimulant la croissance industrielle et d'autres activités économiques. Dans les zones rurales, l'émigration peut entraîner une baisse du rapport travail/terre et créer un environnement plus favorable à l'adoption de techniques de production plus efficientes. Le transfert de la main-d'oeuvre dans des activités urbaines plus productives peut aussi éventuellement générer une demande croissante pour la production rurale et en conséquence, modifier les termes de l'échange rural-urbain et faire croître les prix agricoles par rapport à ceux des biens et services produits dans les zones urbaines. La croissance des prix agricoles peut à son tour stimuler la production agricole et faire augmenter les revenus ruraux. Similairement, les transferts en faveur des zones rurales effectués par les migrants peuvent améliorer la distribution des revenus entre populations rurale et urbaine, particulièrement lorsque de tels transferts contribuent à l'accumulation du capital dans les zones rurales. Mais il va sans dire qu'un problème naît lorsque les flux migratoires dépassent les possibilités de création d'activités génératrices de revenus dans les villes. Il est aussi vrai que d'importantes concentrations de populations et d'activités économiques dans quelques grandes villes ont aussi de nombreux coûts sociaux et peuvent entraîner une rupture dans la prestation de services publics dans les villes. La situation de l'urbanisation dans les pays en développement devriendra de plus en plus préoccupante dans les années à venir. On estime que la population urbaine de ces pays passera de millions en 1985 à millions en l'an 2000, tandis que dans les pays industrialisés, elle ne passerait que de 849 millions à 992 millions (Nations Unies, 1985b). Donc, les pays en développement seront responsables pour la presque totalité de la crois

8 sance de la population urbaine d'ici l'an 2000; cela entraînera des besoins énormes d'investissement pour arriver à seulement conserver les niveaux d'emploi, de logement, d'infrastructure sanitaire et autres services publics. Si une partie de la croissance de sa population urbaine provient de l'accroissement naturel de la population, l'immigration en provenance de zones rurales y contribue aussi de manière significative dans de nombreux pays en développement, particulièrement en Afrique et en Asie. En conséquence, de nombreux gouvernements ont pris des séries de mesures visant à ralentir des flux migratoires à destination urbaine. La plupart de ces mesures ont cependant eu peu de résultats jusqu'à présent, souvent parce qu'elles ont été formulées sans bien connaître les causes et les conséquences des migrations. Et il n'est même pas évident que des politiques antimigratoires soient justifiées et pertinentes. Pour de nombreux gouvernements, le manque d'informations, en particulier l'ignorance des effets probables de différentes politiques, empêche l'élaboration de programmes et politiques efficaces, peu coûteux et préservant les droits de l'homme. Comme quasiment toutes les politiques de développement affectent et sont affectées par les flux migratoires, les preneurs de décision doivent savoir quelles sont les politiques les plus efficaces et pourquoi, les alternatives possibles et les conflits entre des objectifs différents et parfois contradictoires tels le ralentissement de l'exode rural et l'expansion des facilités scolaires dans les zones rurales. Le présent document examine certaines de ces questions et discute du rôle de la migration dans le développement urbain et rural. Il décrit aussi quelques types de mesures et de programmes qui ont été appliqués dans des pays en développement pour ralentir la croissance des zones urbaines. Ce document se base largement sur les recherches sur les migrations que le BIT a effectuées depuis Après cette brève introduction, la section II examine les tendances et formes récentes d'urbanisation, le rôle de la migration et de l'urbanisation dans le développement d'un pays et les perceptions des gouvernements eu égard à la distribution spatiale de leur populations. La section III envisage les questions conceptuelles et méthodologiques qui se posent dans la définition de la migration, présente une typologie du statut migratoire et décrit les principaux types de flux migratoires. Il y est également discuté diverses méthodes de mesure des flux migratoires et de leur utilité pour une analyse détaillée des migrations. La section IV présente une analyse des causes socio-économiques des migrations. Il est aussi examiné pourquoi le développement économique met en marche certaines forces qui entraînent à la fois des mouvements du capital et du travail vers les localisations les plus privilégiées, et donc la concentration des activités économiques et sociales dans les villes, particulièrement dans les plus grandes. La section V présente une discussion des conséquences de la migration pour les migrants et leur famille, ainsi que pour les zones d'origine et de destination. On y examine en particulier les effets de la migration sur la production et la productivité dans l'agriculture, les changements technologiques, la croissance de la population, la structure de l'emploi et les niveaux de chômage, la distribution des revenus et l'accès au logement et à d'autres facilités et services publics. La section VI donne une description des mesures et programmes qui explicitement ou implicitement veulent influer sur les flux migratoires, et évalue leurs effets supposés ou réels. Elle essaie aussi d'identifier les causes de succès ou de faillite de certaines mesures particulières. Enfin, la section VII présente i Voir en particulier. Peek et Standing (1982); Oberai et Singh (1983); Oberai (1983); Bilsborrow, Oberai et Standing (1984). -2-

9 quelques conclusions générales, en particulier sur la formulation d'interventions gouvernementales et propose quelques domaines prioritaires pour des recherches futures. -3-

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11 //. MIGRA TION ET URBANISA TION DANS LES PA YS EN DEVELOPPEMENT Les formes d'urbanisation et de redistribution de la population dans le processus de développement économique dépendent de la nature et du volume des flux migratoires. Il devient ainsi nécessaire d'examiner les tendances principales caractérisant les migrations dans différentes régions du monde et la contribution des migrations à la croissance urbaine. Nous examinerons ensuite les perceptions qu'ont les gouvernements de l'urbanisation et la mesure dans laquelle les mouvements de population qui furent observés dans les pays maintenant industrialisés à l'époque où ils étaient en train de s'urbaniser, peuvent donner des informations utiles pour expliquer la situation actuelle des pays en développement. 1. Urbanisation et croissance des grandes villes dans les pays en développement Les citadins sont en train de rapidement devenir la majorité de la population mondiale. Plus de 40 pour cent de la population mondiale vit actuellement dans des zones urbaines (tableau 1). A la fin de ce siècle, au moins 50 pour cent de la population sera urbanisé. Les pays développés ont franchi la barre des 50 pour cent dans les années 1950; les pays en développement devraient arriver à ce niveau dans le premier quart du siècle suivant. Tableau 1: Proportion de la population vivant dans des zones urbaines (pourcentage) 1970 Í985 2ÖÖÖ 2025 Monde Régions développées (a) Régions moins développées (b) Afrique Amérique Amérique Latine Amérique du Nord Asie Asie de l'est Asie du Sud Europe Oceanie URSS (a) Amérique du Nord, Japon, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande et URSS. (b) Autres pays Source: Adapté de Nations Unies (1985b), tableau A-l.

12 Des différences assez marquées se constatent cependant entre régions en développement. Les taux d'urbanisation dans les pays peu industrialisés d'asie et d'afrique ne dépassent pas 30 pour cent. A l'inverse, l'amérique Latine approche les 70 pour cent, niveau qui reflète le degré de développement de la région et les particularités de sa structure urbaine et de son histoire. La majorité de la population urbaine du monde vit maintenant dans les pays en développement. En 1970, la population urbaine totale des pays les plus développés dépassait d'environ 30 millions celle des pays moins développés (Tableau 2). Quelques années plus tard, la situation s'était renversée et en 1985, l'écart dépassait les 300 millions. On estime qu'en l'an 2000, la population urbaine des pays en développement sera environ le double de celle des pays développés; en 2025, elle serait environ trois fois et demi plus grande. Tableau 2: Population urbaine (en millions) 1970 Í985 2ÖÖÖ 2025 Monde Régions développées Régions moins développées Afrique Amérique Amérique Latine Amérique du Nord Asie Asie de l'est Asie du Sud Europe Oceanie URSS 1, , , , , , ,107 1,192 3, , , Source: Adapté de Nations Unies (1985b), tableau A-3. Il est intéressant d'observer que la population urbaine en Afrique est aujourd'hui plus petite que celle de l'amérique du Nord, mais qu'elle la dépassera très nettement déjà en l'an En 2025, on s'attend à ce que la population urbaine en Afrique soit au moins trois fois plus grande que celle de l'amérique du Nord (et approximativement égale à celle de l'amérique du Nord et de l'amérique Latine ensemble). Une proportion croissante de la population urbaine vivra dans des villes de très grande taille, de plus de quatre millions d'habitants (Tableau. 3). La proportion de la population mondiale vivant dans ces grandes villes doublera environ entre 1970 et 2025, principalement en raison de la croissance de ces villes dans les pays en développement. En 2025, près de 30 pour cent de la population urbaine des régions en développement vivra dans des villes de plus de quatre millions d'habitants, soit plus du double de ce que sera la situation des régions les plus développées. En Afrique, seule une très faible proportion de la population vit aujourd'hui dans des villes de très grande taille, mais en 2025, l'afrique pourrait dépasser tous les autres continents. Dans les pays développés au contraire, on constate une tendance à la déconcentration des populations urbaines. -6-

13 Tableau 3: Proportion de la population urbaine vivant dans des mégapoles de 4 millions d'habitants et plus (pourcentage) Monde Régions développées Régions moins développées Afrique Amérique Amérique Latine Amérique du Nord Asie Asie de lxest Asie du Sud Europe Oceanie URSS Source: Adapté de Nations Unies (1985b), tableau A-9 En 1970, parmi les vingt plus grandes villes du monde, neuf se trouvaient dans les régions les moins développées (Tableau 4). En 1985, dix villes de ces régions se classaient déjà parmi les vingt plus grandes villes du monde et en l'an 2000, ce seront seize villes. En l'an 2000, il y aura six megavilles de quinze millions d'habitants ou plus, dont quatre seront dans les régions en développement. Deux villes en Amérique Latine devraient avoir une population d'environ 25 millions d'habitants. Le taux de croissance de la population urbaine dans les pays en développement continuera à être très élevé, et ce même au 21e siècle. Il est actuellement trois fois supérieur à celui enregistré dans les pays développés, environ 3,5 pour cent par an, impliquant un doublement de la population en seulement vingt ans. On constate toutefois d'importantes différences entre les régions en développement. L'Amérique Latine présente les taux de croissance de la population urbaine les plus bas en raison des niveaux d'urbanisation déjà atteints aujourd'hui. Vient ensuite l'asie. Quant à l'afrique, particulièrement l'afrique de l'est, elle présente les taux les plus élevés. Le taux moyen en Afrique est actuellement de 5 pour cent par an, ce qui entraîne un doublement de la population urbaine tous les quatorze ans; en Afrique de l'est, il dépasse les 6,5 pour cent par an, soit un doublement de la population en moins de 10 ans. Les taux élevés d'accroissement naturel de la population dans les zones rurales sont partiellement responsables du haut volume des migrations d'origine rurale à destination urbaine dans la plupart des pays africains. Alors que les densités de population en Afrique sont généralement inférieures à celles en Asie, les ressources dont disposent les pays africains, et les problèmes politiques que beaucoup connaissent, limitent les possibilités d'absorber dans les villes des afflux considérables de population rurale. -7-

14 Tableau 4. Les villes les plus grandes, par taille de la population (en millions) Ville/Pays Population Ville/Pays Population Vil New York/Nord-Est New Jersey, USA Tokyo/Yokohama, Japon Shanghai, Chine Londres, Royaume-Uni Rhein Ruhr, République Fédérale Allemande Mexico, Mexique Buenos Aires, Argentine Los Angeles/Long Beach, USA Paris, France Pékin, Chine Sao Paulo, Brésil Osaka, Kobe, Japon Rio de Janeiro, Brésil Moscou, URSS Calcutta, Inde Tianjin, Chine Chicago/Nord-Ouest Indiana, USA Bombay, Inde Milan, Italie Séoul, République de Coreé Mexico, Mexique Tokyo/Yokohama, Japon Sao Paulo, Brésil New York/Nord-Est New Jersey, USA Shanghai, Chine Calcutta, Inde Buenos Aires, Argentine Rio de Janeiro, Brésil Séoul, République de Corée Bombay, Inde Los Angeles/Long Beach, USA Londres, Royaume-Uni Pékin, Chine Rhein-Ruhr, République Fédérale Allemande Paris, France Moscou, URSS Caire/Giza/Imbaba, Egypte Osaka/Kobc, Japon Jakarta, Indonésie Tianjin, Chine Me Sao To Ca Bo Ne N Séo Sha Rio De Bu Ca Jak Bag Téh Ka Ista Lo Da Ma Source: Adapté de Nations Unies (1985b), tableau A-12.

15 2. Composants de la croissance urbaine La croissance urbaine a trois sources principales: a) Migrations nettes (immigration moins émigration): x x migrations en provenance des zones rurales, migrations en provenance et vers d'autres pays. b) Accroissement naturel (naissances moins décès): x x x c) Reclassement: x x accroissement naturel des populations autochtones, accroissement naturel des populations immigrantes, accroissement naturel de zones reclassées. incorporation dans d'autres régions (en supposant aucun changement des définitions), changements dans les définitions des populations urbaines. Les deux premières sources de croissance de la population urbaine (l'immigration nette et l'accroissement naturel) sont principalement responsables de la croissance des villes. 2 Cependant, la population urbaine des pays en développement croît plus du fait de son accroissement naturel que de l'immigration. Dans les premières étapes du développement urbain, quand les niveaux d'urbanisation sont faibles et les taux d'accroissement naturel, tant dans les zones urbaines que dans les zones rurales relativement modérées, les flux migratoires contribuent en général plus à la croissance de la population urbaine que son accroissement naturel. A des niveaux intermédiaires d'urbanisation, l'accroissement naturel prédomine. En fin du processus d'urbanisation, lorsque les taux d'urbanisation sont élevés et les taux d'accroissement naturel relativement faibles, la relation tendra encore une fois à s'inverser en faveur des flux migratoires nets. Bon nombre de pays en développement se trouvent aujourd'hui à niveau intermédiaire d'urbanisation. Une étude effectuée par la Division de la Population des Nations Unies a trouvé qu'entre 1960 et 1970, dans 26 grandes villes de 20 pays en développement, 37 pour cent de la croissance de la population était due à l'immigration et 63 pour cent à l'accroissement naturel (Nations Unies, 1985c). 3. Le rôle de la migration et de l'urbanisation dans le développement 2 Les enfants d'immigrants dans les villes nés après que leurs parents y soient arrivés sont aussi une conséquence de l'exode rural et devraient être ajoutés au nombre d'immigrants pour donner une meilleure idée de la contribution des flux migratoires à la croissance urbaine. Les centres urbains jouent un rôle stratégique dans les processus de développement et, historiquement, les processus d'industrialisation et de développement économique ont été associés avec un afflux considérable de main-d'oeuvre vers des centres urbains en pleine croissance. Afin d'utiliser le plus efficacement les ressources rares du secteur public en ex- -9-

16 ploitant les possibilités d'économie d'échelle, la production d'énergie, la distribution d'eau, les transports et autres éléments de l'infrastructure publique sont normalement situés dans les zones urbaines. L'accès aux infrastructures urbaines donne un avantage pécuniaire aux entreprises industrielles qui y sont localisées, en raison des économies d'échelle corrélées avec l'accès à des marchés plus grands et plus diversifiés du travail et d'autres facteurs de production. Dans le scénario de développement le plus souvent proposé par les économistes, l'accroissement de la production industrielle conduit à un développement des emplois dans le secteur secondaire où les salaires sont relativement plus élevés. L'amélioration des revenus permet une augmentation de l'épargne intérieure offrant des possibilités d'accumulation de capital industriel. Avec la hausse des revenus, la composition de la demande tend à passer des produits alimentaires vers des biens et des services non alimentaires incluant les soins de santé et le logement ainsi que les produits manufacturés, ce qui stimule la croissance des secteurs modernes. Avec les changements de la structure de la production et de la consommation, la proportion d'emplois agricoles décline, tandis qu'augmente celle dans le secondaire et le tertiaire. L'émigration motivée par la quête de revenus plus élevés est la réponse normale à la croissance des emplois dans le secteur moderne. Avec l'accroissement des densités de population urbaine, le prix du terrain dans les villes augmente entraînant la hausse du coût du logement, du transport des produits alimentaires et d'autres facilités que l'on y trouve. Cette tendance réduit l'écart en termes réels entre les revenus ruraux et urbains, ralentissant donc les flux migratoires et, en conséquence, le taux d'urbanisation. Avec le développement économique, les activités du secteur moderne de l'économie se diversifient et le secteur urbain se transforme en un réseau intégré de villes, chacune tendant à se spécialiser dans l'une ou l'autre activité économique. Dans cette description hautement stylisée, l'urbanisation contribue au développement général en attirant les ressources humaines vers les activités qui sont à même d'offrir les plus hauts revenus. La mobilité du travail en provenance d'activités rurales ne générant que des revenus relativement faibles, vers des secteurs industriels et des services modernes offrant des revenus et des salaires plus élevés, contribue à la hausse générale des revenus, ce qui stimule la croissance économique générale. Toutefois, la réalité n'est malheureusement pas toujours conforme à ce scénario que proposent les économistes du développement. Bien que les taux d'urbanisation actuels dans les pays en développement soient comparables à ceux qui ont été enregistrés à la fin du 19e siècle dans les pays maintenant développés, les processus d'urbanisation sont sensiblement différents, tant dans leurs antécédents que dans leurs conséquences. La proportion de la main-d'oeuvre non agricole engagée dans la production manufacturière est significativement plus basse dans les pays en développement d'aujourd'hui qu'elle ne l'était, à niveau de développement comparable, dans les pays maintenant développés: approximativement 40 pour cent en 1981 (Banque Mondiale, 1983) contre environ 55 pour cent dans les années 1900 (Squire, 1981). Une raison avancée au développement plus faible de l'emploi industriel dans les pays aujourd'hui en développement en comparaison des niveaux atteints dans le passé dans les pays maintenant développés, est l'utilisation de techniques qui épargnent la main-d'oeuvre dans les premiers, malgré un surplus de - 10-

17 main-d'oeuvre notoire. De plus, dans les pays maintenant développés, l'urbanisation a originellement été provoquée par l'accroissement de la productivité dans l'agriculture qui d'une part, a permis l'accumulation de capital et d'autre part, a créé un surplus de maind'oeuvre dans les zones rurales. Du capital devenait donc disponible pour contribuer au développement urbain, capital incluant des biens d'investissement permettant des accroissements de la productivité du travail dans les villes et une industrialisation croissante. La hausse des revenus qui s'ensuivit, agissait comme un aimant sur le surplus de main-d'oeuvre agricole l'attirant vers les zones urbaines où un secteur manufacturier en pleine expansion procurait des emplois. L'augmentation de la taille de la population urbaine et de la maind'oeuvre entraîna une plus grande division du travail, une spécialisation croissante, l'adoption plus aisée de nouvelles technologies, la production de masse et des économies d'échelle. Un résultat notoire de ce processus a été l'accroissement de la productivité et des niveaux de salaire et des conditions de vie meilleures dans les zones urbaines qui continuèrent à encourager l'exode rural. L'urbanisation dans les pays maintenant développés a donc été à la fois une cause et une conséquence de niveaux de vie plus élevés. Tout au contraire, dans les pays actuellement en développement, l'urbanisation s'est très largement produite comme le seul résultat de l'exode de populations rurales vers les zones urbaines. Dans la période qui a suivi la deuxième guerre mondiale, la mortalité dans les pays en développement a baissé dans les zones rurales et urbaines à des taux jamais enregistrés auparavant. Cette baisse s'explique presque entièrement par la mise en oeuvre de programmes de santé publics et l'importation de médicaments tels les antibiotiques. En conséquence, les taux de mortalité ont décliné vertigineusement, tandis que ceux de fécondité restaient constants et à un niveau élevé. La hausse du taux d'accroissement naturel de la population qui en a résulté a le double effet d'accroître à la fois la croissance des villes et les taux d'urbanisation. L'accroissement naturel plus rapide des populations rurales a provoqué la croissance de la main-d'oeuvre rurale qui n'a pas pu être absorbée dans le secteur agricole, contribuant ainsi à l'accélération de l'exode rural. Simultanément, comme conséquence de la hausse du taux d'accroissement naturel des populations des villes, la contribution de l'accroissement naturel à la croissance urbaine est devenue plus grande que celle des migrations d'origine rurale. Ainsi, la croissance urbaine, au lieu d'être la réponse à une hausse de la productivité et à des niveaux de vie plus élevés, a aggravé le problème de l'absorption de la main-d'oeuvre dans les activités économiques et son utilisation efficiente. 4. Les vues officielles sur l'urbanisation et la distribution spatiale de la population Les gouvernements des pays en développement sont très concernés par la distribution spatiale de la population, particulièrement en ce qui concerne l'urbanisation, comme l'ont amplement démontré les deux enquêtes effectuées par les Nations Unies en 1978 et En 1978, pas moins de 73 pays considéraient la distribution spatiale de leur population comme largement inacceptable (68 d'entre eux étaient des pays à bas revenus), et 66 autres la trouvaient inacceptable dans une certaine mesure (46 d'entre eux étaient des pays à bas revenus). La distribution régionale de ces réponses, figurant dans le tableau 5, indique qu'aucun gouvernement en Afrique n'était satisfait, tandis qu'un seul en Amérique Latine

18 et dans les Caraïbes regardait la distribution de sa population comme acceptable (Cuba). Comme le rapport des Nations Unies le note: Les raisons de cette situation hautement insatisfaisante dans les pays en développement se trouvent dans l'énorme flux migratoire d'origine rurale à destination des villes, en quête d'emplois, et dans le déséquilibre entre la taille et la structure de la population urbaine et des services disponibles. En conséquence, 76 pays en développement voulaient ralentir ces flux migratoires et 14 en inverser la direction (Nations Unies, 1980, p. 19). A nouveau, dans l'enquête effectuée en 1983, les gouvernements de 123 pays en développement parmi les 126 pays qui ont répondu à l'enquête, ont indiqué qu'ils considéraient la distribution de leur population comme partiellement ou tout à fait inappropriée. Les trois pays restants étaient de relativement petites îles (Nations Unies, 1985a). Table 5. Opinions gouvernementales sur l'adéquation de la distribution de la populations, par région, juillet 1978 (nombre de gouvernements) Niveau de satisfaction avec la distribution actuelle Acceptable Moyennement inacceptable Fort inacceptable Total Afrique Asie et Pacifique Amérique Latine et Caraïbes Europe Régions développées Régions moins développées TOTAL Source: Nations Unies (1980), tableau 25. Les gouvernements des pays en développement ont aussi exprimé lors de nombreuses conférences internationales, dont deux conferences récentes sur la population et le futur des villes qui se sont tenues respectivement à Rome (septembre 1980) et à Barcelone (mai 1986), leurs préoccupations eu égard aux déséquilibres de la distribution de leurs populations, particulièrement entre zones rurales et zones urbaines, Une des principales recommandations des maires et des planificateurs des 60 plus grandes villes du monde rassemblées à Rome était que: Tous les pays qui n'ont pas encore de politiques démographiques globales devraient en formuler. Une politique de population nationale et globale devrait, parmi autres choses, fixer des niveaux optimaux au niveau national et sousnational, des taux de croissance de la population, des niveaux de fécondité, de mortalité et de distribution de la population entre zones urbaines et rurales. Cette politique démographique devra être intégrée dans le processus de planification du développement en mettant particulièrement l'accent sur la santé, l'éducation, le logement, la nutrition, l'emploi et l'environnement. Nous de

19 mandons urgemmemt que de telles politiques soient formulées par tous les pays en Des programmes de redistribution de la population, comme partie d'une politique démographique nationale globale, n'auront des chances de réussite que s'ils s'intègrent parfaitement dans une stratégie de développement équilibré. Une telle stratégie devrait encourager, par tous les moyens un développement équilibré des établissements urbains, c'est-à-dire d'un réseau harmonieux de villes petites, intermédiaires et grandes, et viser au développement économique des régions rurales (FNUAP, 1980). Nombreux sont les gouvernements qui ont aujourd'hui pris des séries de mesures pour ralentir les flux migratoires et/ou inverser ceux à destination des régions métropolitaines et d'autres centres urbains de grande importance. En adoptant de tels programmes, les planificateurs sont cependant obligés de faire de nombreuses hypothèses sur les causes à l'origine des comportements migratoires, sur les conséquences contraires ou bénéfiques des types de flux recensés ou d'autres flux possibles et sur l'efficacité relative d'une politique plutôt que d'autres qui pourraient être mises en oeuvre. Dans de telles circonstances, il n'est pas étonnant que les preneurs de décision cherchent à baser leurs programmes sur toutes les évidences possibles. S. Nécessité de comprendre les processus migratoires pour la planification des ressources humaines Il y a plusieurs raisons pour lesquelles un planificateur des ressources humaines devrait être intéressé à comprendre les processus migratoires. Premièrement, les migrants émigrent en général en vue d'améliorer leurs conditions sociale et économique. On peut donc considérer l'émigration comme un type d'investissement dans le capital humain. Deuxièmement, les pays voulant se développer sont souvent confrontés au problème de l'utilisation complète de leurs ressources physiques et humaines. Même dans des pays d'asie où l'on est peut-être plus conscient qu'ailleurs de la pression très aiguë des populations sur les terres cultivables, on trouve encore des régions où des terres cultivables ne le sont pas et où il y a d'énormes possibilités d'utiliser plus complètement une main-d'oeuvre abondante si l'on arrivait à la mobiliser et à l'organiser de manière productive. Troisièmement, l'objectif d'équilibre régional et celui d'éviter ou de réduire des disparités excessives de développement des régions d'un pays, est une préoccupation légitime dans les pays en développement. Pour atteindre cet objectif, les planificateurs doivent coordonner les politiques et programmes de développement économique et de développement régional au niveau national et régional pour arriver à une distribution plus efficiente des populations et des activités économiques. Quatrièmement, étant donné que les mouvements de population répondent à des changements économiques beaucoup plus vite que ne le font les autres paramètres de la dynamique et de la croissance de la population, de tels mouvements peuvent conditionner la nature et le taux de croissance économique et peuvent aussi être une source importante de changements dans la distribution des emplois, des revenus et du bien-être (voir Farooq, 1986, Uthoff et Pernia, 1986). En Afrique tropicale par exemple, en dépit de l'existence encore aujourd'hui de possibilités de tirer un revenu d'activités agricoles et des hauts taux de chômage urbain, l'exode rural non seulement continue mais semble même, dans certains cas, s'accélérer, entraînant un déséquilibre croissant des - 13-

20 marchés du travail et des carences saisonnières de main-d'oeuvre dans les zones rurales. Cinquièmement, la migration étant un processus sélectif, peut induire un changement dans les distributions par âge et par sexe des populations dans les zones rurale et urbaine, ce qui peut significativement modifier la demande pour les services éducatifs, la formation et la santé. La planification de l'éducation, de la formation et de la santé demande donc, entre autres choses, des informations sur la nature et l'importance des flux migratoires. Sixièmement, une urbanisation non planifiée entraîne des tensions entre groupes et classes dans les villes et entre zones rurale et urbaine. Dans des sociétés hétérogènes, marquées par de notables différences culturelles, politiques, ethniques et linguistiques, l'émergence de mouvements séparatistes dans les années récentes est en conflit manifeste avec les objectifs d'intégration ethnique et d'unité nationale, dont la solution passe par la définition de politiques spatiales pertinentes. La migration est un phénomène complexe et tous les problèmes qu'elle soulève nécessitent que soient recherchées des solutions spécifiques à chaque pays, en pleine connaissance des faits, à partir d'une analyse des politiques et des options offertes aux gouvernements. Il y a un besoin pressant que soient identifiées dans de très nombreux pays des politiques et programmes qui peuvent effectivement influencer le sens et le volume des flux migratoires pour en maximiser les bénéfices pour le développement d'un pays, et en même temps, en minimiser les conséquences négatives et les disparités sociales résultant d'une distribution de la population désordonnée

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