80 % des ménages bretons satisfaits de leurs conditions de logement

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "80 % des ménages bretons satisfaits de leurs conditions de logement"

Transcription

1 80 % des ménages bretons satisfaits de leurs conditions de logement En 2006, 4 ménages bretons sur 5 sont satisfaits de leurs conditions de logement et 1 sur 20 insatisfaits. En, les résidences principales sont plus spacieuses qu en métropolitaine. Ce sont les personnes de plus de 50 ans qui disposent le plus d espace. Malgré ce ressenti globalement positif, des marques d inconfort et d insatisfaction subsistent. L humidité est de loin le principal défaut constaté, mais elle touche plus les logements loués. Les motifs d insatisfaction, principalement une mauvaise isolation phonique, sont moins ressentis en qu en métropolitaine. En, les résidences principales sont un peu plus grandes qu en métropolitaine. Une surface moyenne et un nombre moyen de pièces plus élevés en témoignent. Par ailleurs, les grands logements sont plus fréquents dans la région. 66 % des résidences principales possèdent au moins 4 pièces contre 60 % en métropolitaine. Dans les six aires urbaines enquêtées, c est dans celle de Rennes que ces logements sont les moins fréquents (56 %), y compris lorsqu on ne prend pas en compte les logements occupés par les étudiants (5 %). Dossier d'octant n 51-1

2 Surface moyenne par habitant selon le statut d'occupation (en m 2 ) métropolitaine Propriétaire 4 46 Locataire secteur social Locataire secteur privé 41 3 Personne seule 1 6 Ménage de plusieurs personnes sans famille* Famille monoparentale 3 33 Couple Ensemble * personnes sans lien familial entre elles : colocataires, etc... Surface moyenne par habitant et par Aire Urbaine (AU) selon le statut d occupation (enm) Les locataires du secteur social ont plus d espace à Saint-Brieuc Dans la région, chaque habitant dispose d une surface moyenne de 43 m 2 contre 40 m 2 pour la moyenne de métropole. Hors Île-de- où les logements sont plus petits (32 m 2 par habitant), la surface moyenne bretonne est proche de celle observée en de province (42 m 2 ). Les 10 % de ménages les plus à l étroit dans leur logement disposent de moins de 23 m 2 par personne tandis que les 10 % les plus largement logés bénéficient de plus de 0 m 2 par personne. Dans les aires urbaines, il n y a pas de différence notable pour les ménages les plus à l étroit. Les écarts se creusent pour les ménages les mieux logés. Ainsi, dans celle de Rennes, ces ménages bénéficient de 5 m 2 par personne contre 100 m 2 dans celle de Quimper où les maisons individuelles sont plus nombreuses. En comme en métropolitaine, la surface moyenne par habitant est plus élevée pour les propriétaires que pour les locataires. Elle est plus élevée pour les locataires du secteur privé que pour les locataires du secteur social Brest Lorient Propriétaire Quimper Rennes Saint-Brieuc Locataire secteur social Vannes de province Locataire secteur libre métropolitaine On retrouve cette différence dans les aires urbaines de Lorient et Vannes. Par contre, dans celles de Quimper et Saint-Brieuc, les locataires du secteur social ont plus d espace. A Saint-Brieuc, la surface par locataire du secteur social est de 3 m 2, soit 4 m 2 de plus que la moyenne régionale. Définition de la notion de surpeuplement Pour l enquête Logement 2006, des règles précises ont été définies pour cerner la notion de surpeuplement au sein d un logement. Un ménage est dit en situation de surpeuplement si le logement qu il occupe ne comporte pas un nombre de pièces suffisant compte tenu du nombre de personnes dont il se compose. Selon les conventions de l Insee, sont nécessaires : une pièce de séjour, une pièce pour le couple ou pour l adulte seul, une pièce pour les autres personnes de 1 ans et plus ne vivant pas en couple, une pièce par enfant dans le cas général, une pièce pour deux enfants s ils sont du même sexe ou ont moins de ans. Avec cette définition, une personne seule habitant un studio est en situation de surpeuplement, c est pourquoi la surface du logement est prise en compte dans le cadre de cette étude. On exclut de la catégorie des logements surpeuplés les logements d une pièce de plus de 25 m² occupés par une seule personne. Par contre, on considère comme surpeuplé un logement comportant autant ou plus de pièces que la norme mais offrant moins de 18 m² par personne. Pour plus de précisions, on pourra consulter le site - rubrique Définitions La différence de surface s explique aussi par le type de logement. Dans la région, les occupants d une maison individuelle occupent chacun 45 m 2 contre 36 m 2 pour ceux d un appartement. Cet écart est plus marqué à Quimper et à Vannes et moins marqué à Saint-Brieuc. Plus d espace pour les personnes seules les plus âgées Les ménages de personnes seules vivent dans un logement plus spacieux (1 m 2 ) que les autres ménages mais parmi elles, les situations sont disparates. Au-delà de 50 ans, la surface par habitant est la plus élevée car ces personnes se retrouvent seules suite à des évènements familiaux tels que le départ de leurs enfants, le veuvage, la séparation, etc. Par contre, à l autre extrémité, en dessous de 30 ans, une personne seule ne dispose que 18 - Dossier d'octant n 51

3 de 41 m 2. Dans les aires urbaines, les personnes seules sont le plus à l étroit à Rennes, surtout les plus jeunes (étudiants et jeunes actifs) et les plus de 65 ans. En 2006, 6 % des logements bretons peuvent être qualifiés de surpeuplés (voir encadré p. 18). Le surpeuplement est plus fréquent dans les aires urbaines de Rennes et Brest (respectivement 10 % et 8 %). En métropole, il est de %. La situation de surpeuplement est par contre plus ressentie par les ménages. En effet, 11 % des ménages bretons déclarent le nombre de pièces de leur logement insuffisant, soit 5 points de plus que la part des ménages réellement touchés par le surpeuplement. Un quart des ménages ayant le sentiment d être en surpeuplement le sont réellement, particulièrement chez les couples avec au moins deux enfants. A l inverse, un ménage sur deux en réelle situation de surpeuplement se satisfait du nombre de pièces disponibles au sein de son logement. L humidité touche plutôt les logements en location Plus de logements bretons ne disposent pas du confort de base (WC, sanitaires et chauffage central) 1. 4 % des logements sont concernés contre 6,8 % en métropolitaine. La grande majorité de ces logements sans confort disposent de WC intérieurs et d installations sanitaires mais ils ne sont pas chauffés, sinon par des appareils indépendants. L enquête Logement permet de décrire les caractéristiques d un logement avec des critères plus fins que ceux du confort de base déjà évoqué. Sur les 12 critères donnant la définition d un logement décent 2, 10 critères sont appréhendés dans l enquête au sens du décret Solidarité et Renouvellements Urbains (SRU) du 30 janvier Répartition des logements par Aire Urbaine (AU) en fonction de leur qualité* (en %) Brest Lorient Quimper Rennes Saint-Brieuc Vannes de province métropolitaine Bonne qualité Qualité moyenne Mauvaise qualité * un logement de bonne qualité satisfait l ensemble des 10 critères SRU retenus dans l enquête ; de moyenne qualité entre 8 et ; de mauvaise qualité, au plus Intensité de l'humidité dans les logements selon le statut d'occupation Propriétaires Locataires Aires urbaines : Brest 0,6 1,3 Lorient 0,6 1,40 Quimper 0, 1,42 Rennes 0,0 1,35 Saint-Brieuc 0,0 1,4 Vannes 0,84 1,24 0,6 1,62 de province 0,3 1,3 métropolitaine 0,1 1,38 Lecture : parmi les logements touchés par l humidité en, 44 % d entre eux sont habités par des propriétaires. Par ailleurs, 65 % des ménages bretons sont propriétaires. 44 % / 65 % = 0,6. Ce ratio est inférieur à 1. Cela signifie que les propriétaires sont sous-représentés dans les logements touchés par l humidité. Quand le ratio est supérieur à 1, cela signifie qu il y a surreprésentation. En, deux tiers des logements peuvent être qualifiés de bonne qualité, c est à dire sans aucun défaut. En revanche, logements sont de mauvaise qualité, cumulant plus de deux défauts. Cela représente 3 % du parc des résidences principales, comme en métropolitaine. Dans les aires urbaines, la part des logements de mauvaise qualité est la plus faible à Vannes. Comme en métropoitaine, le principal défaut constaté en concerne des signes d humidité sur les murs (20 % des logements). Il est plus récurrent à Brest (25 %) et plus faible à Vannes (14 %). Dans la région, les logements présentant des signes d humidité sont davantage représentés dans ceux construits avant 14, dans les logements collectifs et chez les locataires. Cependant, les logements des locataires sont moins touchés dans les aires urbaines que la moyenne régionale. Pour les logements des propriétaires, c est l inverse. L humidité altère l opinion favorable des ménages sur leur logement mais elle n explique pas à elle seule le ressenti des enquêtés. Les ménages les plus satisfaits dans l aire urbaine de Vannes En 2006, % des ménages bretons se déclarent satisfaits de leurs conditions de 1- Chauffage mixte, urbain, individuel électrique ou par chaudière individuelle ou collective 2- Voir encadré sur le décret SRU p. 22 Dossier d'octant n 51-1

4 logement. Ce niveau de satisfaction est plus élevé que celui observé au niveau national (5 %). 16 % des ménages considèrent leurs conditions de logement acceptables et 5 % insatisfaisantes. Ce sont les ménages vannetais qui sont les plus satisfaits (85 %), soit 10 points de plus que les ménages briochins. Les raisons pour lesquelles des ménages sont plus satisfaits de leurs conditions de logement que d autres sont multiples et sont difficiles à appréhender. Néanmoins, en analysant des critères objectifs, les ménages satisfaits sont mieux logés que la moyenne. Ils habitent plus souvent des logements Répartition des ménages par Aire Urbaine (AU) selon leur degré de satisfaction (en %) récents, sont plus souvent propriétaires et sans doute plus enclins à améliorer le confort de leur logement. Premièrement, leur logement est plus spacieux (2 m 2 supplémentaires par personne pour la région, jusqu à 3 m 2 en plus pour l aire urbaine de Vannes). Ainsi, 82 % des ménages qui ne sont pas en situation de surpeuplement sont satisfaits. A l inverse, 1 % des ménages en situation de surpeuplement ne sont pas satisfaits. Dans l aire urbaine de Saint-Brieuc, ce taux atteint 2 % et dans celles de Lorient et Vannes, il n est que de 10 %. Ensuite, la qualité du logement joue également sur la satisfaction des ménages. Ainsi, 8 % des ménages occupant un logement de bonne qualité sont satisfaits tandis que 54 % des ménages occupant un logement de mauvaise qualité sont insatisfaits. L humidité qui est le défaut le plus récurrent touche 60 % des logements habités par des ménages insatisfaits contre 15 % des logements habités par des ménages satisfaits. 0 Brest Lorient Quimper (Très) satisfaisantes Rennes Saint-Brieuc Acceptables Vannes de province (Très) insuffisantes métropolitaine La part des ménages insatisfaits dépend également des conditions sociales dans lesquels ils se trouvent. Ainsi, 8 % des familles Motifs d insatisfaction concernant les logements et leur environnement (en %) Mauvaise isolation phonique Proximité des commerces mauvaise ou nulle Mauvaise opinion sur la présence et la qualité des espaces verts (ou des campagnes environnantes quand elles sont proches) Mauvaise ou pas de relation de voisinage 5 12 L un des membres du ménage a été victime ou témoin direct d un vol ou d une agression physique dans le quartier au cours des douze derniers mois 6 11 Mauvaise opinion sur l accessibilité par voiture 10 Mauvaise opinion sur l accessibilité par les transports en commun 8 6 Bruits diurnes et nocturnes très fréquents Mauvaise opinion sur entretien des rues de province métropolitaine Lecture : 11 % des ménages bretons répondent qu ils n ont pas de relation de voisinage e ou que ces relations de voisinage sont mauvaises. Ce motif arrive au 4 rang des motifs d insatisfaction 20 - Dossier d'octant n 51

5 monoparentales et % des ménages dont le chef de famille est au chômage, % des ménages dont le chef de ménage est agriculteur ou ouvrier estiment leurs conditions de logement insuffisantes contre 5 % pour la moyenne régionale. Par ailleurs, l analyse de l opinion des ménages sur leur logement et leur environnement montre que les ménages satisfaits se plaignent moins des nuisances sonores extérieures et intérieures. Ils ont également une meilleure opinion sur leur quartier (relations de voisinage, accessibilité du logement, espaces verts, air, sécurité,...). Les ménages se plaignent surtout d une mauvaise isolation phonique Une mauvaise isolation phonique est le premier motif d insatisfaction. Cette nuisance est davantage ressentie en qu en métropolitaine où elle n arrive qu en 3 e position derrière la qualité des commerces et des espaces verts. La proximité des commerces arrive en seconde position des motifs d insatisfaction, suivie de la qualité des espaces verts et des relations de voisinage. Excepté la mauvaise isolation phonique, les problèmes sont moins souvent évoqués en qu en métropolitaine. Les Bretons sont ainsi deux fois moins gênés par le bruit, une mauvaise accessibilité du logement par la voiture particulière (stationnement, embouteillage, ) et un mauvais entretien des rues. Dans les aires urbaines, les ménages se plaignent plus d une mauvaise insonorisation mais c est dans celles de Vannes et Saint- Brieuc qu ils en souffrent le moins. C est d ailleurs à Vannes que les problèmes sont les moins souvent évoqués et que le taux de satisfaction global est le plus élevé. Le mécontentement sur les espaces verts est plus fréquent dans les aires urbaines de Lorient et de Saint-Brieuc. Isabelle Baudequin Pour en savoir plus L occupation du parc HLM : un éclairage à partir des enquêtes Logement de l Insee / Alain Jacquot. - Paris : Insee, p. - ( Document de travail ; F008). - Accessible en ligne. Cinquante ans d évolution des conditions de logement des ménages / Alain Jacquot ; Insee. - Dans : La Société française : données sociales.- (2006, mai). - P Accessible en ligne. Vers une nouvelle mesure de l intensité du peuplement des logements / Christelle Minodier ; Insee, Division logement. - Paris : Insee, p. - ( Document de travail ; F060). - Accessible en ligne. Changer de logement dans le même environnement / Christelle Minodier ; Insee. - Dans : La Société française : données sociales. - (2006, mai). - P Accessible en ligne. La qualité des logements : l humidité est le défaut le plus fréquent / Hélène Chesnel ; Insee, Direction régionale du Nord-Pas-de-Calais. - Dans : Insee première ; n 1 (2004, juin). -4p.-Accessible en ligne. Les ménages à bas revenus et le logement social / Jean-Claude Driant, Christelle Rieg. - Dans : Insee première ; n 62 (2004, avr.). - 4 p. - Accessible en ligne. Le parc locatif récent : davantage de maisons et de petits immeubles / Christelle Minodier. - Dans : Insee première ; n 5 (2004, avr.). - 4 p. - Accessible en ligne. Enquête logement 2002 : fichier détail / Insee. - Paris : Insee, ( Fichiers détail Insee). - Cédérom. Les conditions de logement des ménages en 2002 : enquête logement 2002 / Liliane Lincot et Christelle Rieg. - Dans : Insee résultats. Société ; n 20 (2003, oct.) p. + Cédérom. - Accessible en ligne. Recensement de la population 1 : des logements plus grands et plus confortables / Mylène Chaleix et Chantal Madinier. - Dans : Insee première ; n 50 (2000, nov.). -4p.-Accessible en ligne. Confort de l habitat et cycle de vie / Laure Omalek, Martine Neiss, David le Blanc. - Dans : Insee première ; n 2 (2000, juil.). - 4 p. - Accessible en ligne Dossier d'octant n 51-21

6 Logement décent décret du 30 janvier 2002 : JO du 31/1/2002 Tableau récapitulatif des différents critères définis dans les articles 2 et 3 du décret Solidarité et Renouvellements Urbains (SRU). Les caractéristiques d un logement décent Le décret prévoit qu un logement décent doit satisfaire à certaines conditions au regard de la sécurité physique et de la santé des locataires : 1-Il assure le clos et le couvert. Le gros œuvre ainsi que celui de ses accès est en bon état d entretien et de solidité et protège les locaux contre les eaux de ruissellement et les remontées d eau. Les menuiseries extérieures et la couverture avec ses raccords et accessoires assurent la protection contre les infiltrations d eau dans l habitation. Dans les départements d outre-mer, il peut être tenu compte, pour l appréciation des conditions relatives à la protection contre les infiltrations d eau, des conditions climatiques spécifiques ; 2-Les dispositifs de retenue des personnes, dans le logement et ses accès tels que garde-corps des fenêtres, escaliers, loggias et balcons sont dans un état conforme à leur usage ; 3-La nature et l état de conservation et d entretien des matériaux de construction, des canalisations et des revêtements du logement ne présentent pas de risques manifestes pour la santé et la sécurité physique des locataires ; 4-Les réseaux et branchements d électricité et de gaz et les équipements de chauffage et de production d eau chaude sont conformes aux normes de sécurité définies par les lois et règlements et sont en bon état d usage et de fonctionnement ; 5-Les dispositifs d ouverture et de ventilation permettent un renouvellement de l air adapté aux besoins d une occupation normale du logement et au fonctionnement des équipements ; 6-Les pièces principales bénéficient d un éclairement naturel suffisant et d un ouvrant donnant à l air libre ou sur un volume vitré donnant à l air libre. Le logement doit comporter les éléments d équipement et de confort suivants : 1-Une installation permettant un chauffage normal, munie des dispositifs d alimentation en énergie et d évacuation des produits de combustion et adaptée aux caractéristiques du logement. Dans les départements d outre-mer cette condition n est pas obligatoire ; 2-Une installation d alimentation en eau potable assurant à l intérieur du logement la distribution avec une pression et un débit suffisants pour l utilisation normale de ses locataires ; 3 - Des installations d évacuation des eaux ménagères et des eaux-vannes empêchant le refoulement des odeurs et des effluents et munies de siphon ; 4-Une cuisine ou un coin cuisine aménagé de manière à recevoir un appareil de cuisson et comprenant un évier raccordé à une installation d alimentation en eau chaude et froide et à une installation d évacuation des eaux usées ; 5-Une installation sanitaire intérieure au logement comprenant un WC, séparé de la cuisine et de la pièce où sont pris les repas, et un équipement pour la toilette corporelle, comprenant une baignoire ou une douche, aménagé de manière à garantir l intimité personnelle, alimenté en eau chaude et froide et munie d une évacuation des eaux usées. L installation sanitaire d un logement d une seule pièce peut être limitée à un WC extérieur au logement à condition que ce WC soit situé dans le même bâtiment et facilement accessible ; 6-Un réseau électrique permettant l éclairage suffisant de toutes les pièces et des accès ainsi que le fonctionnement des appareils ménagers courants indispensables à la vie quotidienne. Dans l enquête Logement 2006 dont les résultats sont présentés ici, deux critères parmi les 12 ne sont pas disponibles : le dispositif de retenue (critère 2 de la 1 ère liste) et le réseau électrique concernant l éclairage (critère 6 de la 2 e liste) Dossier d'octant n 51

Le guide opiki. «Trouver le bon locataire» Guide immobilier - Location. Le logement décent. Le dossier de présentation.

Le guide opiki. «Trouver le bon locataire» Guide immobilier - Location. Le logement décent. Le dossier de présentation. Guide immobilier - ocation e guide opiki «Trouver le bon locataire» e logement décent P2 e dossier de présentation P4 es diagnostics P4 Guide immobilier - ocation 1 Guide immobilier - ocation e logement

Plus en détail

Cinquante ans d évolution des conditions de logement des ménages. Alain Jacquot*

Cinquante ans d évolution des conditions de logement des ménages. Alain Jacquot* Cinquante ans d évolution des conditions de logement des ménages Alain Jacquot* Le parc de logement a doublé en cinquante ans, en réponse à une situation très dégradée au sortir de la seconde guerre mondiale.

Plus en détail

Inégalités d'accès au logement Trois éclairages

Inégalités d'accès au logement Trois éclairages Inégalités d'accès au logement Trois éclairages Catherine Rougerie Division Logement 1 Comment aborder les inégalités en matière de logement? Les indicateurs d inégalités pour le logement sur le site de

Plus en détail

La décence des logements

La décence des logements INFORMATIONS PRATIQUES A L ATTENTION DES PROPRIETAIRES BAILLEURS La décence des logements (Extrait du décret n 2002-120 du 30 janvier 2002 re latif aux caractéristiques du logement décent pris pour l'application

Plus en détail

LA POLITIQUE DU LOGEMENT ET DE L HABITAT. DE LA CAF-Réunion. 1- NOV 2012 - N. de Bollivier

LA POLITIQUE DU LOGEMENT ET DE L HABITAT. DE LA CAF-Réunion. 1- NOV 2012 - N. de Bollivier LA POLITIQUE DU LOGEMENT ET DE L HABITAT DE LA CAF-Réunion 1- NOV 2012 - N. de Bollivier Le logement et l habitat : une mission dans laquelle la CAF-R investit légitimement les conditions de logement et

Plus en détail

La loi Scellier peut s'appliquer au logement pour lequelle contribuable applique une réhabilitation

La loi Scellier peut s'appliquer au logement pour lequelle contribuable applique une réhabilitation La loi Scellier peut s'appliquer au logement pour lequelle contribuable applique une réhabilitation. En effet, il peut s'avérer judicieux d'envisager la réhabilitation d'un logement ancien plutôt que d'acheter

Plus en détail

Qu est-ce qu un logement décent?

Qu est-ce qu un logement décent? direction générale de l Urbanisme de l Habitat et de la Construction Guide d évaluation Qu est-ce qu un logement décent? Que vous soyez propriétaire ou locataire Quelques éléments de réponse... Octobre

Plus en détail

La mobilité résidentielle : parcours dominants et tendances nouvelles

La mobilité résidentielle : parcours dominants et tendances nouvelles 6 La mobilité résidentielle : parcours dominants et tendances nouvelles Orha Nord-Pas-de-Calais 54 Les Cahiers de l Orha - Avril 24 La mobilité résidentielle : parcours dominants et tendances nouvelles

Plus en détail

LQCM. Enquête sur la qualité d usage des logements. Expérimentation Saint-Sorlin Bellangeon 2

LQCM. Enquête sur la qualité d usage des logements. Expérimentation Saint-Sorlin Bellangeon 2 LQCM logement à qualité et coût maîtrisés Plan urbanisme construction architecture Enquête sur la qualité d usage des logements Expérimentation Saint-Sorlin Bellangeon 2 Centre d'études Techniques de l

Plus en détail

Habitat, environnement et développement durable

Habitat, environnement et développement durable Habitat, environnement et développement durable Commissariat général au développement durable Service de l observation et des statistiques 19 2.1 - CONDITIONS DE LOGEMENT Les résidences principales des

Plus en détail

Quelles aides pour mes travaux de rénovation énergétique

Quelles aides pour mes travaux de rénovation énergétique Ségolène Royal soutient la rénovation énergétique des logements et la création d emplois pour la croissance verte en permettant le cumul de l éco-prêt à taux zéro (Eco-PTZ) et du crédit d impôt transition

Plus en détail

Une action privée : la lutte contre la non-décence 09/2011 1

Une action privée : la lutte contre la non-décence 09/2011 1 Une action privée : la lutte contre la non-décence 09/2011 1 Une action privée : la lutte contre la non-décence Sommaire Le cadre juridique : les obligations du bailleur et la décence Les critères de la

Plus en détail

La face cachée des «Tanguy»

La face cachée des «Tanguy» La face cachée des «Tanguy» Les jeunes en hébergement contraint chez leurs parents 05 DÉCEMBRE 2015 La face cachée des «Tanguy» Dans le film d Etienne Chatiliez, le jeune «Tanguy» se complaît jusqu à un

Plus en détail

Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006

Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006 La Note de l Observatoire de l Habitat N 11 Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006 Introduction 1 Entre 1996 et 2006, le coût des logements s est

Plus en détail

Pôle Départemental de Lutte contre l Habitat Indigne de l Ardèche (PDLHI 07) Fiche de renseignement «HABITAT DEGRADE»

Pôle Départemental de Lutte contre l Habitat Indigne de l Ardèche (PDLHI 07) Fiche de renseignement «HABITAT DEGRADE» Pôle Départemental de Lutte contre l Habitat Indigne de l Ardèche (PDLHI 07) Fiche de renseignement «HABITAT DEGRADE» Cette fiche a pour vocation à être complétée que vous soyez l occupant du logement

Plus en détail

N 5 Février 2008. La profession d infirmiers à la Réunion Enquête sur le parcours d une cohorte d infirmiers diplômés en 1999, 2000, 2001

N 5 Février 2008. La profession d infirmiers à la Réunion Enquête sur le parcours d une cohorte d infirmiers diplômés en 1999, 2000, 2001 N 5 Février 2008 La profession d infirmiers à la Réunion Enquête sur le parcours d une cohorte d infirmiers diplômés en 1999, 2000, 2001 Le nombre d infirmiers exerçant à la Réunion ne cesse d augmenter,

Plus en détail

Niveau de vie des retraités selon la situation conjugale. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Niveau de vie des retraités selon la situation conjugale. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 25 novembre 2015 à 9 h 30 «Structures familiales, transferts intergénérationnels, bien-être» Document N 2 Document de travail, n engage pas le Conseil

Plus en détail

LES FRANÇAIS ET LES QUALITES ENVIRONNEMENTALES ET SANITAIRES DE LEURS LOGEMENTS Note de synthèse

LES FRANÇAIS ET LES QUALITES ENVIRONNEMENTALES ET SANITAIRES DE LEURS LOGEMENTS Note de synthèse I LES FRANÇAIS ET LES QUALITES ENVIRONNEMENTALES ET SANITAIRES DE LEURS LOGEMENTS Note de synthèse A l occasion de son congrès annuel de décembre 2000, la FNAIM a souhaité approfondir une réflexion concernant

Plus en détail

LES ménages pauvres et très modestes connaissent des situations de

LES ménages pauvres et très modestes connaissent des situations de Les conditions de logement des ménages pauvres et très modestes Michel Mouillart (université Paris X, Nanterre) LES ménages pauvres et très modestes connaissent des situations de logement dégradées: ils

Plus en détail

Les jeunes voient plus leurs amis, les plus âgés leur famille

Les jeunes voient plus leurs amis, les plus âgés leur famille Les jeunes voient plus leurs amis, les plus âgés leur famille Michel Duée, Fella Nabli* On voit en moyenne un peu plus souvent sa famille que ses amis. En 2006, 51 % des personnes de 16 ans ou plus voient

Plus en détail

Repères. L'isolement des adultes. novembre 2014. Chiffres clés de Rezé

Repères. L'isolement des adultes. novembre 2014. Chiffres clés de Rezé Repères Rezé novembre 2014 L'isolement des adultes Jeunes adultes, couples séparés, personnes âgées : de plus en plus de personnes vivent seules. Pour certains c est un choix assumé qui n empêche pas d

Plus en détail

ETAT DE LA VENTILATION DANS LES LOGEMENTS FRANÇAIS

ETAT DE LA VENTILATION DANS LES LOGEMENTS FRANÇAIS ETAT DE LA VENTILATION DANS LES LOGEMENTS FRANÇAIS Paris, le 16 juin 2008 Après la publication en novembre 2006, de l état de la pollution dans les logements, l Observatoire de la Qualité de l Air Intérieur

Plus en détail

FICHE PROFIL - QUARTIERS DE LA POLITIQUE DE LA VILLE Données des Recensements de la population de 1990 et 1999

FICHE PROFIL - QUARTIERS DE LA POLITIQUE DE LA VILLE Données des Recensements de la population de 1990 et 1999 N de : 9305020 N Dépt : 13 DONNEES ESSENTIELLES Evol 90-99 1990 en % Evol 1999 90-99 en % Evol 90-99 en % Population totale 19 938 19 896-0,2 134 672 136 578 1,4 1 315 316 1 349 584 2,6 % de moins de 20

Plus en détail

Villejean-Beauregard. Nord- St-Martin. Bourg-L Evèque- La Touche-Moulin du Comte. Centre. Sud-gare. Brequigny

Villejean-Beauregard. Nord- St-Martin. Bourg-L Evèque- La Touche-Moulin du Comte. Centre. Sud-gare. Brequigny LES 9 ZONES DE RENNES Quartiers de ZUS de Iris de Beauregard nord résidentielle centre étendu ouest est ligne gare nord défavorisée sud défavorisée sud résidentielle 1 ZONE NORD RÉSIDENTIELLE La zone est

Plus en détail

OBSERVATOIRE DES FAMILLES EN DEUX SEVRES

OBSERVATOIRE DES FAMILLES EN DEUX SEVRES OBSERVATOIRE DES FAMILLES EN DEUX SEVRES FAMILLES ET HABITAT SYNTHESE DE L ENQUETE 2011 Page 1 Plus que jamais d actualité, le logement ou l habitat dans son ensemble reste un refuge pour la famille, un

Plus en détail

Le logement en Provence-Alpes-Côte d'azur

Le logement en Provence-Alpes-Côte d'azur Le logement en Provence-Alpes-Côte d'azur PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR RAPPORT D'ÉTUDE Décembre 2008 mis à jour juillet 2009 N 23 L'enquête Logement est réalisée par l'insee tous les quatre ou cinq ans.

Plus en détail

Profil de l habitation Village urbain 13 Du Plateau GATINEAU PORTRAIT DE. Volume 3 cahier 14

Profil de l habitation Village urbain 13 Du Plateau GATINEAU PORTRAIT DE. Volume 3 cahier 14 Profil de l habitation Village urbain 13 Volume 3 cahier 14 PORTRAIT DE GATINEAU TABLE DES MATIÈRES Présentation...3 Population, ménages et logements en propriété...4 Logements en propriété...4 Âge des

Plus en détail

Les communes de des quartiers aux profils

Les communes de des quartiers aux profils Les communes de des quartiers aux profils Les quartiers qui composent les cinq communes de l Ouest présentent des caractéristiques très contrastées : des zones denses d habitat social quasiment saturées,

Plus en détail

Confédération Française de l'encadrement-cgc

Confédération Française de l'encadrement-cgc Les classes moyennes www.cfecgc.org Confédération Française de l'encadrement-cgc Les problématiques d éducation On peut dresser un premier constat : «l environnement familial et le voisinage scolaire pèsent

Plus en détail

MALGRÉ la stabilité de l âge médian de la décohabitation depuis trente. Les conditions de logement des ménages jeunes

MALGRÉ la stabilité de l âge médian de la décohabitation depuis trente. Les conditions de logement des ménages jeunes Les conditions de logement des ménages jeunes Jean-Claude Driant (Creteil), Bénédicte Casteran (Insee), Sophie O Prey (Insee) MALGRÉ la stabilité de l âge médian de la décohabitation depuis trente ans,

Plus en détail

VILLE DE LA CHAUX-DE-FONDS RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL

VILLE DE LA CHAUX-DE-FONDS RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL VILLE DE LA CHAUX-DE-FONDS RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL relatif à l'appui d une demande de crédit-cadre de Fr. 500'000., destiné à la transformation progressive de 16 studios en 8 appartements de 2 ½ pièces,

Plus en détail

Primes à la réhabilitation

Primes à la réhabilitation Primes à la réhabilitation INFORMATIONS GÉNÉRALES Statistiques voisines Périodicité Ponctualité Propriété La prime à la réhabilitation est une aide financière qui peut être obtenue auprès de la Région

Plus en détail

Les migrations polynésiennes en France

Les migrations polynésiennes en France Les migrations polynésiennes en France n mars 1999*, 13 000 personnes nées en Polynésie française résidaient en France métropolitaine. Ce nombre est en forte croissance. C est avant tout une population

Plus en détail

Les Français et les déserts médicaux

Les Français et les déserts médicaux Collectif Inter-associatif Sur la Santé Les Français et les déserts médicaux Octobre 2015 Résultats complets Anne-Laure GALLAY Directrice des études institutionnelles BVA Opinion Thomas Genty Chargé d

Plus en détail

Annexes. Côte-Nord Revenu des familles et des ménages Caractéristiques des ménages et des logements

Annexes. Côte-Nord Revenu des familles et des ménages Caractéristiques des ménages et des logements Annexes 71 Annexe 1 Définitions A. Activité sur le marché du travail : travail à temps plein ou à temps partiel Travail à temps plein Travail contre rémunération ou à son compte, 30 heures ou plus par

Plus en détail

VILLE DE MONTMAGNY OPERATION DE RENOVATION DU CENTRE ANCIEN 2006-2008 REGLEMENT D'ATTRIBUTION DE LA SUBVENTION COMMUNALE POUR LE RAVALEMENT

VILLE DE MONTMAGNY OPERATION DE RENOVATION DU CENTRE ANCIEN 2006-2008 REGLEMENT D'ATTRIBUTION DE LA SUBVENTION COMMUNALE POUR LE RAVALEMENT VILLE DE MONTMAGNY OPERATION DE RENOVATION DU CENTRE ANCIEN 2006-2008 REGLEMENT D'ATTRIBUTION DE LA SUBVENTION COMMUNALE POUR LE RAVALEMENT L'aide communale attribuée aux propriétaires occupants et bailleurs

Plus en détail

Depuis 2005 et l extension à l ancien sans travaux, le prêt à 0% connaît un succès sans précédent, alors que l ancien dispositif s essoufflait.

Depuis 2005 et l extension à l ancien sans travaux, le prêt à 0% connaît un succès sans précédent, alors que l ancien dispositif s essoufflait. Préambule Évoquée de façon générale dans la note de cadrage initiale (étude n 1 «L Habitat dans l Allier Constats et Enjeux» mars 2007), l accession sociale à la propriété (ou l accession aidée) fait ici

Plus en détail

Peut-on encore devenir propriétaire en France?

Peut-on encore devenir propriétaire en France? Peut-on encore devenir propriétaire en France? 1 locataire sur 2 se résigne à ne jamais le devenir Pour la première fois en 2010, le logement devenait la quatrième préoccupation des Français derrière l

Plus en détail

Logement. Parc des logements en essor. Des logements de petite taille à Bordeaux. À Bordeaux, la moitié des logements ont plus de 30 ans

Logement. Parc des logements en essor. Des logements de petite taille à Bordeaux. À Bordeaux, la moitié des logements ont plus de 30 ans Logement En 1999, le parc des logements de l agglomération bordelaise est de 362 900, avec environ 7% de logements vacants, très peu de résidences secondaires, et 91 % d habitations principales. Parc des

Plus en détail

Comparaison logement - ménage : les aspects financiers

Comparaison logement - ménage : les aspects financiers CR Comparaison logement - ménage : les aspects financiers La comparaison entre le logement et le ménage qui l occupe constitue une des dimensions supplémentaires proposées dans la note introductive à la

Plus en détail

En 2011, 483 000 enfants de

En 2011, 483 000 enfants de Octobre 13 N 411 Une diversité des familles à, avec plus de foyers monoparentaux qu ailleurs et moins de familles Population A, 32 enfants de moins de 25 ans, soit 7 % des enfants parisiens, vivent dans

Plus en détail

L évolution sur le plan du logement pour les réfugiés établis à Edmonton, à Calgary et à Winnipeg RICK ENNS University of Calgary

L évolution sur le plan du logement pour les réfugiés établis à Edmonton, à Calgary et à Winnipeg RICK ENNS University of Calgary Les réfugiés ont de la difficulté à trouver des logements abordables. Ce problème est d autant plus sérieux qu ils ne savent pas comment ni où se procurer des renseignements sur le logement. Ils n ont

Plus en détail

Enquête IPSOS/MediaVacances.com Mars 2013. La location de vacances de particulier à particulier, un secteur dopé par la crise!

Enquête IPSOS/MediaVacances.com Mars 2013. La location de vacances de particulier à particulier, un secteur dopé par la crise! Enquête IPSOS/MediaVacances.com Mars 2013 La location de vacances de particulier à particulier, un secteur dopé par la crise! Si certains secteurs de l'économie touristique souffrent de la situation économique,

Plus en détail

REGLEMENT DU SERVICE PUBLIC D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF (SPANC) DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNE DU BERNAVILLOIS

REGLEMENT DU SERVICE PUBLIC D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF (SPANC) DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNE DU BERNAVILLOIS REGLEMENT DU SERVICE PUBLIC D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF (SPANC) DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNE DU BERNAVILLOIS CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES Article 1 : OBJET DU REGLEMENT L objet du présent règlement

Plus en détail

10 ème arrondissement quartier Porte St Denis Porte - St Martin, Buisson St Louis - Ste Marthe

10 ème arrondissement quartier Porte St Denis Porte - St Martin, Buisson St Louis - Ste Marthe 10 ème arrondissement quartier Porte St Denis Porte - St Martin, Buisson St Louis - Ste Marthe 31 060 habitants 55 hectares 11,5% de logements SRU Périmètre modifié Présentation Le quartier Porte St Denis

Plus en détail

DIRECTIVE. 5 février 2015 9 mars 2015 oui

DIRECTIVE. 5 février 2015 9 mars 2015 oui DIRECTIVE PERSONNES MORALES REHABILITATION DE LOGEMENTS LOCATIFS SOCIAUX Réhabilitation de logements locatifs sociaux (hors logements pour étudiants) et structures collectives Personnes morales Réhabilitation

Plus en détail

QUARTIER «WUNNEN AM PARK» 40-48 RUE GUILLAUME CAPUS L-4071 ESCH-SUR-ALZETTE

QUARTIER «WUNNEN AM PARK» 40-48 RUE GUILLAUME CAPUS L-4071 ESCH-SUR-ALZETTE VENTE SUBVENTIONNÉE RÉSIDENCE - LOT 5N Rue Sophie Germain Rue Florence Nightingale Rue Blaise Pascal RESIDENCE + COMMERCES IMPLANTATION NO. APPARTEMENT ETAGE NOMBRE CH. À C. Surface utile d habitation

Plus en détail

Construction neuve : 710 logements par an

Construction neuve : 710 logements par an Le point mort de 1999 à 2007 : récapitulatif de l affectation des logements neufs Construction neuve : 710 logements par an Renouvellement 121 logements par an (17% de la construction neuve) Evolution

Plus en détail

Ventilations d habitations, présentation et comparaison

Ventilations d habitations, présentation et comparaison DOSSIER VENTILATION Page 1 / 7 Ventilations d habitations, présentation et comparaison INTRODUCTION Nous passons 90 % de notre temps chez nous, dans des bureaux ou des usines, des moyens de transports,

Plus en détail

PARIS 1954. Données statistiques. 13 e arrondissement. Population, logement, emploi. Atelier Parisien d Urbanisme - septembre 2005.

PARIS 1954. Données statistiques. 13 e arrondissement. Population, logement, emploi. Atelier Parisien d Urbanisme - septembre 2005. PARIS 1954 1999 Données statistiques Population, logement, emploi InterAtlas 13 e arrondissement Atelier Parisien d Urbanisme - septembre 2005 Avertissement La série de recueils «Paris Evolution 1954-1999»

Plus en détail

Chapitre 3. Logement social : les difficultés à sortir du parc limitent les entrées pour les ménages les plus jeunes

Chapitre 3. Logement social : les difficultés à sortir du parc limitent les entrées pour les ménages les plus jeunes Logement social : les difficultés à sortir du parc limitent les entrées pour les ménages les plus jeunes Transitoire pour les jeunes, le logement social constitue souvent la première étape d'un itinéraire

Plus en détail

LE CODE DE LA CONSTRUCTION

LE CODE DE LA CONSTRUCTION Roger Cadiergues MémoCad ma11.a LE CODE DE LA CONSTRUCTION SOMMAIRE ma11.1. Le code de la construction (1) ma11.2. Le code de la construction (2) ma11.3. Extraits du code de la construction et de l habitation

Plus en détail

Note sur la restitution des résultats et la diffusion des données des observatoires locaux des loyers

Note sur la restitution des résultats et la diffusion des données des observatoires locaux des loyers Note sur la restitution des résultats et la diffusion des données des observatoires locaux des loyers 1 Diffusion de résultats Règles générales Pour toute publication de résultats statistiques, les observatoires

Plus en détail

LA DARNAISE VENISSIEUX REHABILITATION ENERGETIQUE RETOUR D EXPERIENCE

LA DARNAISE VENISSIEUX REHABILITATION ENERGETIQUE RETOUR D EXPERIENCE LA DARNAISE VENISSIEUX REHABILITATION ENERGETIQUE RETOUR D EXPERIENCE Quartier inscrit dans la ZUP des Minguettes (1965-1973) : un des plus vastes programmes français d habitat social 9 200 logements -

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT Décret n o 2013-1296 du 27 décembre 2013 portant extension et adaptation à Mayotte du code de la construction

Plus en détail

Pour 2012, selon la Loi de. Investissements bénéficiant du crédit d'impôt Equipements de production d'énergie utilisant éolienne ou hydraulique

Pour 2012, selon la Loi de. Investissements bénéficiant du crédit d'impôt Equipements de production d'énergie utilisant éolienne ou hydraulique Petit Rappel Quelles sont les conditions pour en bénéficier en 2012? Votre situation : Vous êtes locataire, propriétaire occupant ou occupant à titre gratuit ; Vous êtes fiscalement domicilié en France.

Plus en détail

ENQUETE SUR LES SOLIDARITES FAMILIALES

ENQUETE SUR LES SOLIDARITES FAMILIALES OBSERVATOIRE REGIONAL DE LA FAMILLE ENQUETE SUR LES SOLIDARITES FAMILIALES INTRODUCTION Une étude américaine considère que les liens entre frères et sœurs, plutôt affectifs et égalitaires, représentent

Plus en détail

Dossier rénovation des vestiaires du stade de foot

Dossier rénovation des vestiaires du stade de foot Dossier rénovation des vestiaires du stade de foot Etat des lieux : Les vestiaires sont constitués de 3 modules préfabriqués qui permettent de recevoir : une zone de desserte, un WC, 2 pièces munies de

Plus en détail

STATIONNEMENT DES CYCLES EN ZONE RÉSIDENTIELLE

STATIONNEMENT DES CYCLES EN ZONE RÉSIDENTIELLE Infrastructure Give Cycling a Push INFRASTRUCTURE / STATIONNEMENT STATIONNEMENT DES CYCLES EN ZONE RÉSIDENTIELLE Vue d ensemble Dans les zones résidentielles, tous les résidents doivent disposer d un espace

Plus en détail

L éco prêt à taux zéro :

L éco prêt à taux zéro : L éco prêt à taux zéro : - Description et objectif : Destiné à financer les rénovations thermiques représentant des montants importants, c est l une des principales mesures financières du Grenelle Environnement

Plus en détail

Service hygiène Ville de Versailles

Service hygiène Ville de Versailles Service hygiène Ville de Versailles Service hygiène Ville de Versailles Monsieur Philippe LAMY Chef de service Logement décent ou insalubre: - règles d'hygiène et de salubrité. - les démarches pour un

Plus en détail

LE FINANCEMENT DES PME ET TPE. Synthèse des résultats

LE FINANCEMENT DES PME ET TPE. Synthèse des résultats LE FINANCEMENT DES PME ET TPE Synthèse des résultats Le 17 décembre 2007 I- Les besoins de financement des PME et TPE Les besoins de financement des PME et TPE varient fortement en fonction de la taille

Plus en détail

ASSAINISSEMENT DU HAMEAU DE LA MARTELIERE COMMUNE DE SAINT-JULIEN-EN-VERCORS MARCHE DE MAITRISE D ŒUVRE - PROGRAMME DE L OPERATION AVRIL 2013

ASSAINISSEMENT DU HAMEAU DE LA MARTELIERE COMMUNE DE SAINT-JULIEN-EN-VERCORS MARCHE DE MAITRISE D ŒUVRE - PROGRAMME DE L OPERATION AVRIL 2013 DEPARTEMENT DE LA DRÔME DIRECTION DE L ENVIRONNEMENT SERVICE GESTION DE L EAU Cellule d Assistance Technique ASSAINISSEMENT DU HAMEAU DE LA MARTELIERE COMMUNE DE SAINT-JULIEN-EN-VERCORS MARCHE DE MAITRISE

Plus en détail

CONDITIONS GENERALES TECHNIQUES ET FINANCIERES DE FOURNITURE DE CHALEUR

CONDITIONS GENERALES TECHNIQUES ET FINANCIERES DE FOURNITURE DE CHALEUR DELEGATION DE SERVICE PUBLIC DE CHAUFFAGE URBAIN DE MASSY-ANTONY ANTONY CONDITIONS GENERALES TECHNIQUES ET FINANCIERES DE FOURNITURE DE CHALEUR Chauffage URbain de Massy - Antony (CURMA) ZI de la Bonde

Plus en détail

Définitions. Les Dossiers de Profils n 75 - Avril 2004 69 Insee Nord-Pas-de-Calais

Définitions. Les Dossiers de Profils n 75 - Avril 2004 69 Insee Nord-Pas-de-Calais Logement Un logement est défini par son utilisation : c est un local séparé et indépendant utilisé pour l habitation. Il doit être séparé d autres locaux par des murs ou cloisons et doit disposer d un

Plus en détail

Réseaux de plomberie de l immeuble : eau, gaz

Réseaux de plomberie de l immeuble : eau, gaz Fiche technique Réseaux de plomberie de l immeuble : eau, gaz 2 5 6 7 Connaître Réseau d eau froide Réseau d eau chaude Réseau de gaz Regarder Réseau d eau Entretenir & améliorer Contrat d'entretien Remplacement

Plus en détail

ATTENTES ET DEMANDES DU GRAND PUBLIC VIS A VIS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE EN REGION CENTRE

ATTENTES ET DEMANDES DU GRAND PUBLIC VIS A VIS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE EN REGION CENTRE ATTENTES ET DEMANDES DU GRAND PUBLIC VIS A VIS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE EN REGION CENTRE Synthèse des principaux résultats Conseil Régional du Centre Septembre 2003 BVA OPINION 191 avenue du Général

Plus en détail

Comment les Français gèrent l eau dans leurs foyers?

Comment les Français gèrent l eau dans leurs foyers? Comment les Français gèrent l eau dans leurs foyers? Mai 2015 Sondage réalisé par pour et publié samedi 23 mai 2015 dans la presse régionale LEVEE D EMBARGO : SAMEDI 23 MAI A 4H Fiche technique Recueil

Plus en détail

Les fiches pratiques de l ADIL du Finistère

Les fiches pratiques de l ADIL du Finistère Les fiches pratiques de l ADIL du Finistère LES AIDES LOCALES A L ACCESSION A LA PROPRIETE DANS LE FINISTERE Les collectivités locales ont la possibilité de mettre en place une politique locale d aide

Plus en détail

VENTILATION. Maison individuelle OBJET REGLEMENTATIONS. (toutes époques de construction)

VENTILATION. Maison individuelle OBJET REGLEMENTATIONS. (toutes époques de construction) VENTILATION Maison individuelle (toutes époques de construction) OBJET Lors de travaux de rénovation énergétique ambitieux, visant le niveau Bâtiment Basse Consommation, une attention particulière doit

Plus en détail

Des Français bien logés : satisfaction ou résignation?

Des Français bien logés : satisfaction ou résignation? Des Français bien logés : satisfaction ou résignation? Si 89 % d entre eux se déclarent satisfaits de leur logement, l étude ORPI/Ipsos révèle un optimisme de façade relevant de la résignation en période

Plus en détail

L OCCUPATION DU PARC SOCIAL BAS-RHINOIS à L'ÉPREUVE DES PARCOURS RÉSIDENTIELs

L OCCUPATION DU PARC SOCIAL BAS-RHINOIS à L'ÉPREUVE DES PARCOURS RÉSIDENTIELs DE L ADEUs L OCCUPATION DU PARC SOCIAL BAS-RHINOIS à L'ÉPREUVE DES PARCOURS RÉSIDENTIELs 95 DéCEMBRE 2012 modes de vie Le logement social est un maillon essentiel dans les parcours résidentiels des ménages.

Plus en détail

ENQUÊTE DE SATISFACTION

ENQUÊTE DE SATISFACTION ENQUÊTE DE SATISFACTION Année 2012 417 avenue Perrier de la Bâthie 73400 UGINE Tél. 04.79.37.32.13. Fax 04.79.37.56.23. Mail: ophlm-ugine@orange.fr 2012 : deuxième année de mise en place d un questionnaire

Plus en détail

CHANTIERS VERTS I. NUISANCES ET IMPACTS DES CHANTIERS. I.1. Les nuisances ressenties par les riverains

CHANTIERS VERTS I. NUISANCES ET IMPACTS DES CHANTIERS. I.1. Les nuisances ressenties par les riverains CHANTIERS VERTS Les chantiers verts sont des chantiers de construction ou de réhabilitation réalisés de manière à ce que les impacts sur l'environnement et les nuisances perçues par les usagers et les

Plus en détail

Consommation et mode de vie des agriculteurs

Consommation et mode de vie des agriculteurs Consommation et mode de vie des agriculteurs Vanessa Bellamy, Claire Plateau* Les dépenses de consommation des ménages agriculteurs par unité de consommation sont voisines de celles des ouvriers ou des

Plus en détail

Accessibilité des cinémas aux personnes handicapées

Accessibilité des cinémas aux personnes handicapées Accessibilité des cinémas aux personnes handicapées Novembre 2004 Cette étude a été réalisée par : Centre national de la cinématographie Service des études, des statistiques et de la prospective Benoît

Plus en détail

Analyse de l enquête de satisfaction de la Mairie du 2 e. Enquête de satisfaction Mairie du 2e arrondissement Septembre 2012 1

Analyse de l enquête de satisfaction de la Mairie du 2 e. Enquête de satisfaction Mairie du 2e arrondissement Septembre 2012 1 Analyse de l enquête de satisfaction de la Mairie du 2 e Enquête de satisfaction Mairie du 2e arrondissement Septembre 202 Contexte Présentation de l étude Avec le projet de labellisation QualiParis, la

Plus en détail

LE LOGEMENT. Introduction

LE LOGEMENT. Introduction LE LOGEMENT Introduction Le logement est un facteur clé de la politique de lutte contre l exclusion. Aider les familles à bien vivre dans leur habitat (accès, maintien et amélioration du cadre de vie)

Plus en détail

SISTERON, UN MARCHE LOCATIF EN DEVENIR L OFFRE

SISTERON, UN MARCHE LOCATIF EN DEVENIR L OFFRE SISTERON, UN MARCHE LOCATIF EN DEVENIR L OFFRE Jusqu à la fin des années 90, le parc locatif privé Sisteronnais était essentiellement situé dans les quartiers anciens de la ville, dans des immeubles vétustes.

Plus en détail

Destinataires : Utilisateurs des données mises à disposition par le Visiau Énergie CENTER.

Destinataires : Utilisateurs des données mises à disposition par le Visiau Énergie CENTER. CENTER : Consommations ENergétiques TERritorialisées Modélisation des consommations énergétiques franciliennes des secteurs résidentiel et tertiaire à l échelle géographique de l iris. Etat des lieux 2005

Plus en détail

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1 AUyz

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1 AUyz DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1 AUyz Caractère et vocation de la zone Il s agit d une zone destinée à l accueil d activités économiques, notamment d activités commerciales, tertiaires, de services

Plus en détail

Baromètre 2013 de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Résultats du Volet "salariés-parents" 26 avril 2013

Baromètre 2013 de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Résultats du Volet salariés-parents 26 avril 2013 Baromètre 2013 de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale Résultats du Volet "salariés-parents" 26 avril 2013 Sommaire Note technique 3 Synthèse des enseignements 4 Tableau de bord 6

Plus en détail

Convention Qualité de réhabilitation du parc privé

Convention Qualité de réhabilitation du parc privé Convention Qualité de réhabilitation du parc privé Version 16 juin 2011 1 Sommaire Préambule 3 1 - Périmètre d application 4 2 - Préconisations générales 4 Le diagnostic préalable 4 Le projet de réhabilitation

Plus en détail

Les réseaux de chauffage urbain de 1987 à 1997 (DGEMP - Observatoire de l'économie de l'énergie et des matières premières, décembre 2001)

Les réseaux de chauffage urbain de 1987 à 1997 (DGEMP - Observatoire de l'économie de l'énergie et des matières premières, décembre 2001) Les réseaux de chauffage urbain de 1987 à 1997 (DGEMP - Observatoire de l'économie de l'énergie et des matières premières, décembre 2001) Le Syndicat national du chauffage urbain et de la climatisation

Plus en détail

Compte Rendu : Enquête de satisfaction 2015. Profil des usagers

Compte Rendu : Enquête de satisfaction 2015. Profil des usagers Compte Rendu : Enquête de satisfaction 2015 La réalisation de l enquête a eu lieu du lundi 27 avril au 13 mai 2015 auprès de 378 usagers. L analyse des résultats et la rédaction de ce compte rendu a été

Plus en détail

ESCH-SUR-ALZETTE / NONNEWISEN MAISONS UNIFAMILIALES ET BI-FAMILIALES / VENTE PUBLIQUE

ESCH-SUR-ALZETTE / NONNEWISEN MAISONS UNIFAMILIALES ET BI-FAMILIALES / VENTE PUBLIQUE Réalisé en partenariat avec la Ville d Esch-sur-Alzette, le nouveau quartier «Nonnewisen Wunnen am Park» offre à ses habitants des logements de haute qualité dans un environnement agréable, bordé d espaces

Plus en détail

L essentiel de La Rt 2012

L essentiel de La Rt 2012 L essentiel de la RT 2012 Philippe Leblond L essentiel de la RT 2012 Obligations et mise en œuvre de la réglementation thermique 2 e édition À tous ceux qui m ont soutenu, sans les citer pour n oublier

Plus en détail

Elaboration du Plan Local d Urbanisme

Elaboration du Plan Local d Urbanisme Département de la Corrèze Commune de SAINT-BONNET L ENFANTIER Elaboration du Plan Local d Urbanisme LE PADD : Projet d Aménagement et de Développement Durable «vu pour être annexé à la délibération en

Plus en détail

Justifier des choix réalisés pour les travaux au regard de la consommation et de la maîtrise de l énergie et de l eau, du choix des matériaux.

Justifier des choix réalisés pour les travaux au regard de la consommation et de la maîtrise de l énergie et de l eau, du choix des matériaux. Annexe Prise en compte de la démarche de développement durable et solidaire pour les opérations de moins de 15 logements Grille du référentiel départemental Justifier des choix réalisés pour les travaux

Plus en détail

Baromètre Union des Maisons Françaises

Baromètre Union des Maisons Françaises Baromètre Union des Maisons Françaises juin 2009 vague 4 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris Cedex 02 Tél. : (33) 01 44 94 40 00 Fax : (33) 01 44 94 40 01 www.csa.eu SA au capital de 1 571 600 Siren

Plus en détail

Éclairage sur la reprise d activité des retraités des fonctions publiques territoriale et hospitalière

Éclairage sur la reprise d activité des retraités des fonctions publiques territoriale et hospitalière Direction des retraites et de la solidarité juillet 2015-12 Éclairage sur la reprise d activité des retraités des fonctions publiques territoriale et hospitalière C. Bac (CNAV), I. Bridenne (CDC), A. Dardier

Plus en détail

Méthodologie. Observatoire de l Habitat. Le marché privé du logement du Pays de Châlons-en-Champagne AUDC, décembre 2008. Immobilier et Lamy.

Méthodologie. Observatoire de l Habitat. Le marché privé du logement du Pays de Châlons-en-Champagne AUDC, décembre 2008. Immobilier et Lamy. 2 Méthodologie Cet état des lieux du marché privé du logement a été réalisé à partir d entretiens avec un certain nombre d agents immobiliers de Châlons-en-Champagne de septembre à décembre 2008 1. Des

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ Conclusion Dans le cadre de ses missions, le CCSF a confié au CRÉDOC une étude portant sur l accès aux services bancaires des ménages en situation de pauvreté. Cette étude s inscrit en continuité de celle

Plus en détail

L Union européenne a initié une réflexion sur ce

L Union européenne a initié une réflexion sur ce Observatoire national DE LA PAUVRETÉ et de L EXCLUSION SOCIALE Les Budgets de référence : une méthode d évaluation des besoins pour une participation effective à la vie sociale Le mot de l ONPES Quels

Plus en détail

ETUDE SECTORIELLE SUR LES MICROCREDITS - 2011. Étude réalisée par le bureau d étude :

ETUDE SECTORIELLE SUR LES MICROCREDITS - 2011. Étude réalisée par le bureau d étude : ETUDE SECTORIELLE SUR LES MICROCREDITS - 2011 Étude réalisée par le bureau d étude : 1 SOMMAIRE Introduction A. CARACTERISTIQUES ET ATTENTES DE LA POPULATION DU MICROCREDIT B. COMMERCIALISATION DES PRETS

Plus en détail

Questionnaire V2 : Le locatif privé dans le Grand Clermont

Questionnaire V2 : Le locatif privé dans le Grand Clermont Questionnaire V2 : Le locatif privé dans le Grand Clermont Bonjour, je m appelle Mme Intel du cabinet d études «Nouveaux Armateurs», je réalise une enquête sur les loyers privés à la demande du Grand Clermont

Plus en détail

Construction et logement

Construction et logement Construction et logement Panorama Vers des logements plus spacieux... Le nombre des logements s accroît plus vite que la population. De 2 à 213, il a progressé de 19%, alors que la population augmentait

Plus en détail

Ville de CESSON-SEVIGNE ENQUETE AUPRES DES FAMILLES SUR LA REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES JUIN 2014

Ville de CESSON-SEVIGNE ENQUETE AUPRES DES FAMILLES SUR LA REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES JUIN 2014 Ville de CESSON-SEVIGNE ENQUETE AUPRES DES FAMILLES SUR LA REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES JUIN 2014 Document réalisé avec le concours de Bérengère LAGREVE, stagiaire en Master Economie et Gestion publiques-

Plus en détail

Pourquoi un baromètre sur la qualité de vie au travail des indépendants?

Pourquoi un baromètre sur la qualité de vie au travail des indépendants? assurés à la RAM La RAM est spécialisée dans la gestion du régime obligatoire d assurance maladie des indépendants - artisans, commerçants et professions libérales, pour le compte du Régime Social des

Plus en détail

TITRE II CHAPITRE VI DISPOSITIONS PROPRES A LA ZONE UF

TITRE II CHAPITRE VI DISPOSITIONS PROPRES A LA ZONE UF TITRE II CHAPITRE VI DISPOSITIONS PROPRES A LA ZONE UF Sur le territoire de la commune de MAISONS-ALFORT La zone UD comprend un seul secteur UFa et UFb SECTION I NATURE DE L OCCUPATION OU DE L UTILISATION

Plus en détail