Essais thérapeutiques en onco-gériatrie : l exemple des lymphomes

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Essais thérapeutiques en onco-gériatrie : l exemple des lymphomes"

Transcription

1 Essais thérapeutiques en onco-gériatrie : l exemple des lymphomes Clinical trials in elderly patients: the lymphoma experience D. Garbay*, P. Soubeyran* RÉSUMÉ Longtemps, les sujets âgés ont été exclus ou sous-représentés dans les essais cliniques. Cette situation change actuellement, même si la majorité des études concerne encore principalement les sujets âgés en bon état physiologique. Concernant les lymphomes, les résultats montrent que les patients âgés les plus favorables peuvent et doivent bénéficier du même traitement que les sujets jeunes en 1 re ligne. De récents progrès majeurs ont pu être réalisés dans ce domaine, notamment grâce à l introduction du rituximab, qui a permis un gain en survie d environ 15 % dans les lymphomes diffus de type B à grandes cellules en association avec le CHOP, sans toxicité supplémentaire importante. Cependant, les essais cliniques concernant les sujets âgés vulnérables et fragiles demeurent peu nombreux et les résultats, comme on pouvait s y attendre, sont décevants. Il reste beaucoup à accomplir dans ce domaine pour adapter au mieux le traitement de ces patients à risque, et l évaluation onco-gériatrique est certainement un des outils majeurs dont nous disposons. Mots-clés : Sujets âgés Essais thérapeutiques Lymphome Évaluation gériatrique. Summary. Until now, elderly patients were too often excluded from clinical trials. Yet the situation is currently changing, although this concerns mainly good physiological status (PS) patients. In malignant lymphoma, older patients with good PS should be treated like younger people. In diffuse large B-cell lymphoma, based on phase III trial results which showed survival improvement without added toxicity by addition of rituximab, R-CHOP is the current standard. However, few trials have been performed in vulnerable and frail elderly patients, and the results are, as expected, quite disappointing. Geriatric assessment is certainly mandatory in order to be able to tailor treatment and avoid as much as possible life-threatening toxicities. Keywords: Elderly Clinical trials Lymphoma Geriatric assessment. *Institut Bergonié, Centre régional de lutte contre le cancer, Bordeaux. des pathologies néoplasiques chez les personnes âgées est en L incidence constante augmentation. La moitié des patients présentant un lymphome nouvellement diagnostiqué a plus de 60 ans. Paradoxalement, ces patients demeurent sous-représentés dans les essais cliniques (1). De plus, ceux qui sont inclus sont majoritairement en bon état physiologique et souvent peu représentatifs de la réalité clinique. En pratique courante, le clinicien se trouve désormais fréquemment confronté à des difficultés lors de la prise en charge des patients âgés, pour lesquels la conduite à tenir est souvent mal codifiée. Les risques dans ce contexte sont multiples, avec 16

2 Essais thérapeutiques en onco-gériatrie Groupe favorable Patient autonome Absence de comorbidités Évaluation gériatrique Groupe intermédiaire 1 dépendance 1 à 3 comorbidités Espérance de vie > cancer < cancer Figure. Arbre décisionnel selon L. Balducci et M. Extermann (6). une augmentation des toxicités de la chimiothérapie en termes d incidence mais également de gravité. L objectif principal est alors la maîtrise de l équilibre bénéfice/risque. Ces questions montrent l intérêt majeur de la réalisation d essais thérapeutiques dans ce domaine. Nous tenterons dans cet article de faire le point sur les études visant les personnes âgées en nous concentrant sur les lymphomes malins, maladies fréquentes et représentatives de cette problématique. UNE POPULATION DE PATIENTS HÉTÉRO- GÈNE : RECONNAÎTRE LES SUJETS VULNÉ- RABLES ET FRAGILES La principale caractéristique de la population des personnes âgées est sa grande hétérogénéité (comorbidités, autonomie, etc.). Dans le contexte Groupe très fragile Patient dépendant Plus de 3 comorbidités Syndromes gériatriques évolutifs Traitement standard Traitement adapté Soins palliatifs Tableau. Principaux éléments de l évaluation gériatrique selon L. Balducci et M. Extermann (6). État général, autonomie Comorbidités (cardiaque, rénale, etc.) Fonctions cognitives Dépression, troubles de l humeur Syndromes gériatriques Médicaments État nutritionnel Conditions socio-économiques PS (Performance Status) ADL (Activities of Daily Life) IADL (Instrumental Activities of Daily life) Nombre, sévérité MMS (Mini Mental State), autres GDS (Geriatric Depression Scale) Démences, chutes, etc. Nombre, interactions MNA (Mini-Nutritionnal Assessment) Conditions de vie de la pathologie néoplasique, ce phénomène conduit à une inégalité face aux traitements, et notamment face à la chimiothérapie. Les essais évaluant la toxicité de la chimiothérapie selon l âge confirment cette tendance. Tandis que certaines études ne retrouvent pas de surtoxicité liée à l âge (2, 3), d autres séries (4, 5) contredisent ces résultats. Les principaux événements observés chez les personnes âgées sont d ordre hématologique (anémie, neutropénie, thrombopénie), infectieux, cardiaque, neuro logique (neuropathie périphérique et neurotoxicité centrale) et muqueux. Cependant, ces résultats montrent qu au moins une fraction des patients âgés est éligible à une chimiothérapie standard. La question principale est donc de déterminer comment les détecter afin de ne pas induire un risque de perte de chances. Plusieurs études et modèles ont été réalisés afin de pouvoir y répondre (6-8). Parmi eux, celui de L. Balducci et de M. Extermann (6) permet de classer les patients âgés en trois groupes (figure), grâce à une évaluation gériatrique dont les principaux critères sont cités dans le tableau : un groupe de patients à l état physiologique favorable, pouvant bénéficier d un traitement à doses standard ; un groupe de patients intermédiaires, pour lesquels un traitement à doses adaptées peut être proposé ; un groupe de patients très fragiles, pour lesquels un traitement palliatif est recommandé. Une autre approche consiste à utiliser une évaluation classique fondée sur l état physiolo gique des patients : conditions de vie, fonctions rénale, cardiaque et hématologique, comorbidités (8). Ces deux approches sélectionnent bien des patients d état précaire, à haut risque de toxicité, mais elles sont sensiblement différentes et il semble que l index idéal doive s inspirer des deux. D autres études sont en cours afin de tenter de répondre à cette question. LES LYMPHOMES AGRESSIFS COMME MODÈLE DE RÉFLEXION Les difficultés rencontrées pour la prise en charge des lymphomes des sujets âgés varient selon les situations. Les lymphomes de faible malignité posent peu de problèmes spécifiques : la chimiothérapie est peu intense, les nouvelles thérapies de type rituximab sont bien tolérées et les réductions de doses sont envisageables. 17

3 Idées fortes Problème Un problème majeur est celui de l hétérogénéité des situations rencontrées et de la classification des patients selon leur état. L évaluation gériatrique est certainement une méthode efficace pour détecter les patients les plus fragiles mais reste lourde à réaliser. Beaucoup trop de patients en bon état physio logique ne sont pas inclus dans les essais thérapeutiques pour des raisons souvent plus ou moins établies. Les sujets âgés en bon état physiologique atteints de lymphomes agressifs doivent être traités à visée curative par R-CHOP. Seuls les sujets en bon état général sont inclus dans les essais alors que les problèmes pratiques posés concernent largement les patients vulnérables et fragiles. Solution Plusieurs index de sélection existent. Outre les critères classiques d évaluation de l état physiologique, l évaluation gériatrique est certainement essentielle. Il est essentiel de mettre au point un test permettant de dépister les patients devant bénéficier d une évaluation gériatrique. Renforcer la précision des critères d inclusion et prévoir des mesures spécifiques aux sujets âgés dans les protocoles. Mieux définir les critères objectifs permettant d individualiser cette population de patients. Il est nécessaire de renforcer la recherche sur les patients vulnérables et fragiles. Les lymphomes agressifs sont des formes fréquentes et potentiellement curables. La chimiothérapie standard utilisée, de type CHOP (cyclophosphamide, doxorubicine, vincristine et prednisone), est d intensité moyenne, avec ou sans rituximab. Ces lymphomes constituent donc un bon exemple dans la problématique du traitement des sujets âgés atteints de cancer, et nous exposerons les principaux essais thérapeutiques. Patients d état physiologique favorable La recherche clinique concernant la prise en charge des lymphomes agressifs de la personne âgée a principalement ciblé ce groupe de patients, avec plusieurs essais de phase III. Ces études ont été soit non spécifiques, avec une limite d âge supérieure fixée à 75 ans ou à 80 ans, soit spécifiques, visant une population de plus de 60 ou 65 ans, avec dans tous les cas de bonnes conditions de vie (CV, souvent nommées performance status ou PS), selon les critères de l Eastern Cooperative Oncology Group (ECOG) comprises entre 0 et 2. Parmi les essais récents, plusieurs n ont pas fixé de limite supérieure d âge (9-11), ce qui représente la tendance actuelle et est souhaitable pour les essais à venir. Bénéfice d une anthracycline Une des premières questions soulevées à propos de la faisabilité du traitement de référence a été la possibilité d utiliser une anthracycline poten- tiellement cardiotoxique. Plusieurs études ont répondu en montrant le bénéfice de l utilisation d une polychimiothérapie comprenant une anthracycline en termes de réponse complète, de survie sans progression et de survie globale (10, 12, 13). Ces essais ont également permis de démontrer la supériorité du traitement par CHOP sur des schémas incluant la mitoxantrone à la place de la doxorubicine (10, 12), et sur des associations considérées comme plus adaptées aux sujets âgés (13), avec des toxicités comparables. Addition du rituximab : un progrès majeur Comme chez le sujet jeune, l adjonction du rituximab a apporté un bénéfice significatif chez la personne âgée en termes de survie sans événement et de survie globale (9, 11, 14), avec un gain de l ordre de 15 % à 2 ans. De plus, ces études n ont pas retrouvé de surtoxicité statistiquement significative, ce qui montre l intérêt majeur de cette molécule sur le plan de la tolérance. Par ailleurs, des essais ont été réalisés dans le même temps, qui étudiaient le rythme et le nombre de cycles : une étude allemande (15) suggère la supériorité du CHOP-14 (administré tous les 14 jours sous couvert de G-CSF [Granulocyte Colony Stimulating Factor]) sur le CHOP-21 (administré tous les 21 jours), et l essai RICOVER (16) montre que 6 cycles de R-CHOP suivis de deux injections de rituximab seraient suffisants, par rapport à 8 cycles. Ces résultats méritent d être confirmés par d autres essais, actuellement en cours. Intérêt de l utilisation des facteurs de croissance hématopoïétiques Au vu des résultats précédents, les patients âgés d état physiologique conservé doivent bénéficier du même traitement que les sujets jeunes, avec certaines précautions et notamment sous couvert de facteurs de croissance hématopoïétiques. Plusieurs études ont signalé l intérêt de l utilisation d un G-CSF (10, 17, 18), notamment par le maintien de la dose-intensité, mais sans démontrer de bénéfice en termes de survie globale ou sans progression. L American Society of Clinical Oncology justifie dans ses recommandations l utilisation en prophylaxie primaire du G-CSF chez les patients âgés de 65 ans ou plus, atteints de lymphomes agressifs sous chimiothérapie à visée curative par R-CHOP (19). L utilisation de l érythropoïétine selon les recommandations consensuelles de l EORTC (20) est également un support important dans la pratique clinique. 18

4 Essais thérapeutiques en onco-gériatrie Limites de ces essais Malgré une recherche clinique de plus en plus active dans ce groupe de patients, les résultats observés sont souvent difficilement extrapolables du fait de l hétérogénéité des populations d un essai à l autre : certaines études se sont limitées à une population de patients âgés de 75 ans maximum (15), alors que pour d autres l âge maximal a pu dépasser 90 ans (13, 17) ; les résultats en termes de toxicité n ont pas toujours été clairement énoncés. En pratique Les patients âgés d état physiologique conservé, défini après une évaluation onco-gériatrique adaptée, et atteints de lymphomes agressifs (diffus B à grandes cellules) doivent être traités selon le traitement standard par R-CHOP-21, sous couvert de l utilisation de facteurs de croissance hématopoïétiques selon les recommandations en vigueur. Les progrès dans ce groupe de patients ont été majeurs au cours des dernières années, et l inclusion dans ces essais doit être encouragée. Il n est probablement pas nécessaire d alourdir la prise en charge par une évaluation gériatrique. Patients des groupes intermédiaire et fragile Ces deux groupes de patients ont été beaucoup moins étudiés et sont moins bien définis. Ils représentent tous les patients ne pouvant pas recevoir le traitement standard par R-CHOP-21 à pleine dose. Les patients d état général intermédiaire pourraient encore bénéficier d une chimiothérapie de type R-CHOP à doses adaptées, tandis que les sujets fragiles ne peuvent recevoir qu un traitement personnalisé. Peu d essais ont été réalisés chez ces patients, qui cumulent un pronostic réservé soit du fait des comorbidités, soit du fait du retentissement de la maladie lymphomateuse, ainsi qu un risque de toxicité majoré tant en fréquence qu en sévérité. Deux essais de phase II ont été réalisés à ce jour. Celui de S. Monfardini et al. (7) a testé l efficacité et la tolérance d une association vinorelbine et prednisone à doses réduites chez 30 patients fragiles, âgés de plus de 80 ans, ou âgés de plus de 70 ans et présentant des comorbidités, une limitation des activités de la vie quotidienne ou un syndrome gériatrique. Les résultats observés ont montré peu de toxicités mais une efficacité modeste (taux de réponse faible et survie courte). L essai de l EORTC (8) incluait 32 patients non éligibles au CHOP standard car à haut risque de toxicité : autonomie altérée (OMS 3-4), insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 50 ml/mn), contre-indication cardiaque, pancytopénie ou comorbidité sévère. Ces patients ont reçu un traitement excluant la doxorubicine, de type COP (cyclophosphamide, vincristine, prednisone), de 4 à 6 cycles. Une adaptation des doses d emblée a pu être proposée selon l évaluation gériatrique (MMS, ADL, etc.), la fonction rénale et l hémogramme initial. L âge médian observé était de 78,5 ans, avec une large majorité de patients de mauvais pronostic (index pronostique international adapté à l âge : 2-3). Un faible taux de réponse complète (18,5 %) a pu être obtenu, tandis que la toxicité observée était trop importante malgré les précautions prises (de l ordre de 9 % de décès toxiques principalement liés aux neutropénies fébriles). Ces deux essais permettent donc d identifier une population de patients pour laquelle l efficacité des traitements doit être renforcée, avec l adjonction du rituximab notamment, tout en prévenant les risques de toxicité grâce à l utilisation des facteurs de croissance hématopoïétiques. Dans ce cadre, un renforcement de la collaboration entre oncologues et gériatres semble indispensable, notamment par la mise en place d interventions gériatriques pour les patients les plus fragiles. La distinction entre patients d état intermédiaire et patients fragiles reste encore mal définie et justifie la réalisation d essais prospectifs permettant d identifier au mieux les facteurs prédictifs de réponse au traitement et de toxicité aiguë, mais l hétérogénéité reste telle qu il n est pas sûr que des essais classiques de phase III soient la solution, du moins dans l immédiat. Un essai de phase II randomisé va prochainement commencer dans le cadre du GOELAMS. CONCLUSION Les sujets âgés ont pendant longtemps été mis à l écart des essais thérapeutiques. Cette situation semble avoir changé, et la tendance actuelle évolue vers des études incluant des patients sans limite d âge. Les résultats obtenus ont permis d améliorer le pronostic de ces patients. Dans le domaine des lymphomes agressifs, grâce à l introduction du rituximab en 1 re ligne pour les lymphomes diffus de type B à grandes cellules, une augmentation 19

5 des taux de survie de l ordre de 15 % a pu être observée sans surtoxicité. L avènement, entre autres, de nouvelles thérapies ciblées ouvre des perspectives. Mais ces essais concernent majoritairement les patients plus favorables parmi les personnes âgées, alors que notre manque de connaissances reste majeur en ce qui concerne les patients les plus fragiles, pour lesquels les traitements doivent être adaptés. L intérêt des études pour ces sujets ne cesse d augmenter, notamment pour les lymphomes. Par ailleurs, l approche gériatrique demeure encore limitée, le plus souvent faute de moyens. Il apparaît clairement qu elle n est pas utile pour les patients en bon état physiologique alors qu elle est certainement essentielle pour les patients les plus fragiles. Un renforcement de la collaboration entre oncologues et gériatres est donc nécessaire. Une étude va prochainement commencer au niveau national, sous l égide de l INCa, visant à valider un questionnaire de dépistage simple permettant de déterminer qui parmi ces patients doit bénéficier d une évaluation gériatrique standardisée. L intérêt pour les patients âgés allant croissant, de prochains essais devraient apporter plus de réponses au clinicien, notamment pour les sujets fragiles. R ÉFÉRENCES 1. Hutchins LF, Unger JM, Crowley JJ et al. Underrepresentation of patients 65 years of age or older in cancer trials. N Engl J Med 1999;341: Begg CB, Cohen JL, Ellerton J. Are the elderly predisposed to toxicity from cancer chemotherapy? An investigation using data from the Eastern Cooperative Oncology Group. Cancer Clin Trial 1980;3: Bécouarn Y, Bui B, Brunet R et al. Cancer chemotherapy in the elderly: a series of 51 patients aged greater than 70 years. Cancer Chemother Pharmacol 1991;29: Armitage JO, Potter JF. Aggressive chemotherapy for diffuse histocytic lymphoma in the elderly: increased complications with advancing age. J Am Geriatr Soc 1984; Gomez H, Mas L, Casanova L et al. Elderly patients with aggressive non-hodgkin s lymphoma treated with CHOP chemotherapy plus GM-CSF: identification of two age groups with differing hematological toxicity. J Clin Oncol 1998;16: Balducci L, Extermann M. Management of cancer in the older person: a practical approach. The Oncologist 2000;5: Monfardini S, Aversa SNL, Zoli V et al. Vinorelbine and prednisone in frail elderly patients with intermediate-high grade non-hodgkin s lymphoma. Ann Oncol 2005;16: Soubeyran P, Khaled H, MacKenzie M et al. Diffuse large B-cell and peripheral T-cell non-hodgkin s lymphoma in the frail elderly. Results of the EORTC trial with a progressive and cautious strategy. 6 th Meeting of the International Society of Geriatric Oncology, Genève, Habermann TM, Weller EA, Morrison VA et al. Rituximab- CHOP versus CHOP alone or with maintenance rituximab in older patients with diffuse large B-cell lymphoma. J Clin Oncol 2006;24: Osby E, Hagberg H, Kvaløy S et al. CHOP is superior to CNOP in elderly patients with aggressive lymphoma while outcome is unaffected by filgastrin treatment: results of a Nordic Lymphoma Group randomized trial. Blood 2003;101: Sehn LH, Donaldson J, Chhanabhai M et al. Introduction of combined CHOP plus rituximab therapy dramatically improved outcome of diffuse large B-cell lymphoma in British Columbia. J Clin Oncol 2005;23: Sonneveld P, Deridder M, Van Der Lelie H et al. Comparison of doxorubicin and mitoxantrone in the treatment of elderly patients with advanced diffuse non- Hodgkin s lymphoma using CHOP versus CNOP therapy. J Clin Oncol 1995;13: Tirelli U, Errante D, Van Glabbeke M et al. CHOP is the standard regimen in patients superior or equal to 70 years of age with intermediate-grade and high-grade non- Hodgkin s lymphoma: results of a randomized study of the EORTC Lymphoma Cooperative Study Group. J Clin Oncol 1998;16: Feugier P, Van Hoof A, Sebban C et al. Long-term results of the R-CHOP in the treatment of elderly patients with diffuse B-cell lymphoma: a study by the Groupe d étude des lymphomes de l adulte. J Clin Oncol 2005;23: Pfreundschuh M, Trumper L, Kloess M et al. Two-weekly or three-weekly CHOP chemotherapy with or without etoposide for the treatment of elderly patients with aggressive lymphoma; results of the NHL-B2 trial of the DSHNHL. Blood 2004;104: Pfreundschuh M, Kloess M, Schmits R et al. Six, not eight cycles of bi-weekly CHOP with rituximab (R-CHOP- 14) is the preferred treatment for elderly patients with diffuse B-cell lymphoma: results of the RICOVER-60 trial of the German high-grade non-hodgkin s lymphoma study group. Blood 2005;106: Doorduijn JK, Van Der Holt B, Van Imhoff GW et al. CHOP compared with CHOP plus granulocyte colony-stimulating factor in the elderly patients with aggressive non-hodgkin s lymphoma. J Clin Oncol 2003;21: Zinzani PL, Pavone E, Storti S et al. Randomized trial with or without granulocyte colony stimulating factor as adjunct to induction VNCOP-B treatment of elderly highgrade non-hodgkin s lymphoma. Blood 1997;89: Smith TJ, Khatcheressian J, Lyman GH et al Update if recommendations for the use of white blood cells growth factor: an evidence based clinical practice guideline. J Clin Oncol 2006;24: Bokemeyer C, Aapro MS, Courdi A et al. EORTC guidelines for the use of erythropoietic proteins in anaemic patients with cancer. Eur J Cancer 2007;43:

Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie

Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie Médicale R.Sai, K.Bouzid Service d Oncologie d Médicale, M E.H.S Centre P & M Curie, Alger introduction Chimiothérapie anti-canc

Plus en détail

ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie

ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie ESMO 14 L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie Cancer du SEIN Taxotere hebdo pas mieux et plus toxique Perrone F et al Ann Oncol 2014 Phase III : CMF vs Taxotere hebdo

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)

Plus en détail

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Marqueur prédictif - Définition Un marqueur prédictif est un marqueur qui prédit le bénéfice

Plus en détail

Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa

Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa Au titre de son initiative de transparence, le CEPMB publie les résultats des examens des prix des nouveaux médicaments brevetés effectués par les membres

Plus en détail

NAVELBINE voie orale

NAVELBINE voie orale DENOMINATION DU MEDICAMENT & FORME PHARMACEUTIQUE NAVELBINE voie orale CARACTERISTIQUES Dénomination commune : vinorelbine Composition qualitative et quantitative : Statut : A.M.M. A.T.U. Classe ATC :

Plus en détail

COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES

COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES Approximativement, un tiers de tous les décès dus au cancer sont en relation avec

Plus en détail

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction

Plus en détail

Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims

Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims 12 2014 HEMATOPOIESE Progéniteurs puis précurseurs Stimulation par facteur : activation spécifique de leur récepteur Moelle

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Définition Etat pathologique résultant d apports nutritionnels insuffisants en regard des dépenses énergétiques de l organisme: diminution des apports alimentaires

Plus en détail

IMMED Monitoring vidéo porté

IMMED Monitoring vidéo porté IMMED Monitoring vidéo porté L indexation vidéo au service du soin des personnes Projet financé par PEPS S2TI CNRS et des bourses BQR de l Université Bordeaux 1 1 Contexte Maladies et dépendances liées

Plus en détail

La malnutrition chez la personne âgée. Dr M. de Saint-Hubert, Gériatrie, Cliniques Universitaires Mont-Godinne

La malnutrition chez la personne âgée. Dr M. de Saint-Hubert, Gériatrie, Cliniques Universitaires Mont-Godinne La malnutrition chez la personne âgée Dr M. de Saint-Hubert, Gériatrie, Cliniques Universitaires Mont-Godinne Objectifs Importance du problème Facteurs de risque Evaluation Traitement & prévention Points

Plus en détail

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique Jean-Marie BOHER, PhD, Institut Paoli-Calmettes, Marseille Novembre 2011 Typologie

Plus en détail

Extrait de l argumentaire scientifique de la RBP : «Stratégie médicamenteuse du contrôle glycémique du diabète de type 2»

Extrait de l argumentaire scientifique de la RBP : «Stratégie médicamenteuse du contrôle glycémique du diabète de type 2» Extrait de l argumentaire scientifique de la RBP : «Stratégie médicamenteuse du contrôle glycémique du Table des matières 1. Analyse de la littérature concernant les objectifs glycémiques chez les patients

Plus en détail

Cancer de l ovaire. traitements, soins et innovation. traitements adjuvants et de consolidation. www.e-cancer.fr. juin 2009

Cancer de l ovaire. traitements, soins et innovation. traitements adjuvants et de consolidation. www.e-cancer.fr. juin 2009 traitements, soins et innovation juin 2009 recommandations professionnelles Cancer de l ovaire traitements adjuvants et de consolidation COLLECTION recommandations & référentiels RECOMMANDATIONS DE PRISE

Plus en détail

Dr Bertrand Michy Département de Pneumologie CHU de Nancy 25 octobre 2013

Dr Bertrand Michy Département de Pneumologie CHU de Nancy 25 octobre 2013 Dr Bertrand Michy Département de Pneumologie CHU de Nancy 25 octobre 2013 Conflits d intérêts Aucun Introduction Constat : CB = Moins de motivation des pneumologues à obtenir le sevrage tabagique (versus

Plus en détail

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 17 èmes Journées des Statisticiens des Centres de Lutte contre le Cancer 4 ème Conférence Francophone d Epidémiologie Clinique Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 Q Picat, N

Plus en détail

Cancer Bronchique «Sujet Agé» Etat de la litterature

Cancer Bronchique «Sujet Agé» Etat de la litterature Cancer Bronchique «Sujet Agé» Etat de la litterature Situation en 2011 M CHAKRA Secteur Oncologie Thoracique CHU Arnaud de Villeneuve, Montpelier Qu est ce qu un sujet âgé? 70 ans est habituellement considéré

Plus en détail

L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé

L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé Trousse d information L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé Novembre 2004 L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé L approche populationnelle

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 2 avril 2014 DERMOVAL, gel flacon de 20 ml (CIP : 34009 326 130 4 5) DERMOVAL 0,05 POUR CENT, crème tube de 10 g (CIP : 34009 320 432 9 3) Laboratoire GLAXOSMITHKLINE

Plus en détail

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD Dénutrition de la personne âgée en EHPAD CONSTAT DEFINITION DE LA DENUTRITION «La dénutrition est la conséquence d une insuffisance d apport protéique (dénutrition exogène) ou d un hypercatabolisme lié

Plus en détail

L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest

L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu id & Société L état des lieux d un pari Le Rapport Cordier 1 Biomarqueurs prédictifs 2 L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu & Société

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 14 janvier 2004 COSMEGEN 0,5 mg, poudre pour solution injectable Boîte de 1 flacon Laboratoires MERCK SCHARP & DOHME-CHIBRET dactinomycine

Plus en détail

Table Ronde N 7 : Evaluation au remboursement des anticancéreux : méthodologie, relation entre quantité d effet et besoin thérapeutique

Table Ronde N 7 : Evaluation au remboursement des anticancéreux : méthodologie, relation entre quantité d effet et besoin thérapeutique Table Ronde N 7 : Evaluation au remboursement des anticancéreux : méthodologie, relation entre quantité d effet et besoin thérapeutique 1 Qu entend on par évaluation au remboursement? L évaluation est

Plus en détail

Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche.

Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche. Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche. Nicole Delépine www.nicoledelepine.fr Pourquoi ne pas poursuive ce protocole qui donne plus de huit

Plus en détail

A Randomized Trial of Hyperglycemic. Lalande Marion, Biblio du 3/03

A Randomized Trial of Hyperglycemic. Lalande Marion, Biblio du 3/03 A Randomized Trial of Hyperglycemic Control in Pediatric Intensive Care Lalande Marion, Biblio du 3/03 Justification de l étude Etat actuel des connaissances sur le contrôle glycémique chez l adulte :

Plus en détail

Infirmière en pratique avancée option gérontologie

Infirmière en pratique avancée option gérontologie Infirmière en pratique avancée option gérontologie BARRIERE-ARNOUX CÉCILE INFIRMIÈRE-SOPHROLOGUE LIBÉRALE CANDIDATE AU MASTER 2 SCIENCES CLINIQUES INFIRMIÈRES OPTION GÉRONTOLOGIE ANFIIDE 11 ET 12 OCTOBRE

Plus en détail

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Traitements néoadjuvants des cancers du rectum Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Journées Francophones d Hépato-gastroentérologie et d Oncologie Digestive 2010 CONFLITS D INTÉRÊT Pas de conflit d intérêt

Plus en détail

Dépistage du cancer du poumon:

Dépistage du cancer du poumon: Dépistage du cancer du poumon: les enjeux Colloque de l Escalade Genève, 5 décembre 2012 Thierry Rochat, Service de Pneumologie, HUG Le cancer bronchique c est déprimant Lors du diagnostic du ca bronchique

Plus en détail

Dépistage des facteurs de risque modifiables chez les adultes atteints d hypertension (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé

Dépistage des facteurs de risque modifiables chez les adultes atteints d hypertension (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé primaires) Définition Pourcentage des patients âgés de 18 ans et plus qui sont atteints d hypertension et qui ont subi tous les tests suivants

Plus en détail

Service d Hématologie clinique et Thérapie cellulaire Bâtiment Médico-Chirurgical - 3 ème et 4 ème étages

Service d Hématologie clinique et Thérapie cellulaire Bâtiment Médico-Chirurgical - 3 ème et 4 ème étages Centre Hospitalier Pontoise Service d Hématologie clinique et Thérapie cellulaire Bâtiment Médico-Chirurgical - 3 ème et 4 ème étages Chef de service : Dr Hugo GONZALEZ Accueil secrétariat 01 30 75 49

Plus en détail

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale Transplantation pulmonaire et mucoviscidose Optimiser la prise en charge médicale Dr Isabelle Danner-Boucher CRCM adulte de Nantes Unité de Transplantation Thoracique 11èmes Journées Scientifiques de la

Plus en détail

Ordonnance collective

Ordonnance collective Centre de Santé et de Services sociaux de Québec-Nord NUMÉRO DE L ORDONNANCE: OC-31 Ordonnance collective Nom de l ordonnance: Initier des analyses de laboratoire pour le suivi de la clientèle présentant

Plus en détail

CONFLICTS OF INTERESTS FOR MARKETING AUTHORIZATION OF A MEDICINE

CONFLICTS OF INTERESTS FOR MARKETING AUTHORIZATION OF A MEDICINE CONFLICTS OF INTERESTS FOR MARKETING AUTHORIZATION OF A MEDICINE NECESSITY OF A NEW JURISDICTION G Delépine, NDelépine Hôpital Raayond Poincarré Garches France The scandal of the VIOXX Illustrates the

Plus en détail

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie

Plus en détail

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS Pr. Alessandra Bura-Rivière, Service de Médecine Vasculaire Hôpital Rangueil, 1 avenue Jean Poulhès, 31059 Toulouse cedex 9 INTRODUCTION Depuis plus de cinquante ans, les héparines

Plus en détail

Tumeurs osseuses de l enfantl

Tumeurs osseuses de l enfantl Tumeurs osseuses de l enfantl Enseignement interrégional DES de PédiatrieP Auvergne Rhône Alpes Etienne Merlin Clermont-Ferrand 14 mars 2008 14-15 15 mars 2008 E Merlin DES pediatrie Clermont Ferrand 1

Plus en détail

LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES DE L ASCO

LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES DE L ASCO Communiqué de presse Villejuif, jeudi 30 mai 2013 49 ème congrès de l American Society of Clinical Oncology (ASCO, Chicago, USA, 31 mai 4 juin 2013) LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES

Plus en détail

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN PERSONNE AGEE AUX URGENCES Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN ET NON PAS URGENCES DE LA PERSONNE AGEE QUELQUES BANALITES TOUJOURS BONNES A PRECISER L âge n est pas une pathologie L âge de l

Plus en détail

Programme AcSé. Accès Sécurisé aux Innovations Thérapeutiques Deux études pilotes : AcSé - crizotinib et AcSé - vémurafenib

Programme AcSé. Accès Sécurisé aux Innovations Thérapeutiques Deux études pilotes : AcSé - crizotinib et AcSé - vémurafenib Programme AcSé Accès Sécurisé aux Innovations Thérapeutiques Deux études pilotes : AcSé - crizotinib et AcSé - vémurafenib G. Vassal, J.Y. Blay, C. Cailliot, N. Hoog-Labouret, F. Denjean, M. Jimenez, A.L.

Plus en détail

Medication management ability assessment: results from a performance based measure in older outpatients with schizophrenia.

Medication management ability assessment: results from a performance based measure in older outpatients with schizophrenia. Medication Management Ability Assessment (MMAA) Patterson TL, Lacro J, McKibbin CL, Moscona S, Hughs T, Jeste DV. (2002) Medication management ability assessment: results from a performance based measure

Plus en détail

DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2013-2014

DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2013-2014 DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE Programme de formation pour les infirmières pivots en oncologie Devis pédagogique 2013-2014 Édition : La Direction des communications du ministère de la Santé et des

Plus en détail

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris 8 Avant l introduction des traitements antirétroviraux hautement actifs (HAART), la majorité des patients

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses

Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses 3 à 5/100 000 habitants Augmente avec l age 175 /100 000 >70 ans Notre file active toutes les maladies interstitielles confondues plus de 120 patients

Plus en détail

Qu avez-vous appris pendant cet exposé?

Qu avez-vous appris pendant cet exposé? Qu avez-vous appris pendant cet exposé? Karl VINCENT, DC IFEC 2010 Diplôme Universitaire de Méthodes en Recherche Clinique Institut de Santé Publique d Epidémiologie et de développement ISPED Bordeaux

Plus en détail

RADAR : REPÉRER LES SIGNES DU DELIRIUM ET D UNE PERTURBATION DE L ÉTAT MENTAL EN 7 SECONDES

RADAR : REPÉRER LES SIGNES DU DELIRIUM ET D UNE PERTURBATION DE L ÉTAT MENTAL EN 7 SECONDES RADAR : REPÉRER LES SIGNES DU DELIRIUM ET D UNE PERTURBATION DE L ÉTAT MENTAL EN 7 SECONDES Philippe Voyer, inf., PhD I Université Laval I Centre d excellence sur le vieillissement de Québec-Unité de recherche

Plus en détail

Cas clinique 2. Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier

Cas clinique 2. Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier Cas clinique 2 Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier Cas clinique Patient de 60 ans, ATCD: HTA, IDM en 2007, hypercholestérolémie Juin 2008: Toux, dyspnée (sous 02) et anorexie progressive Bilan

Plus en détail

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Service évaluation médico-économique et santé publique Octobre 2006 SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES État de la question Le mélanome

Plus en détail

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Prescription des IPP en Gériatrie Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Inhibiteurs de la pompe à protons Mécanisme d action : Inhibition de H+/K+ ATPase diminution

Plus en détail

Expérimentation du programme personnalisé de l après-cancer des patients traités pour un cancer dans l enfance ou l adolescence

Expérimentation du programme personnalisé de l après-cancer des patients traités pour un cancer dans l enfance ou l adolescence APPEL A PROJETS 2011 Expérimentation du programme personnalisé de l après-cancer des patients traités pour un cancer dans l enfance ou Prévention et prise en charge des séquelles à long terme Actions 25.3

Plus en détail

Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire

Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire J.-F. Geay, I. Ray-Coquard, H. Curé et É. Pujade-Lauraine Pourquoi un traitement de consolidation? Le standard de traitement de première ligne d

Plus en détail

DENUTRITION DU SUJET AGE

DENUTRITION DU SUJET AGE 1 DENUTRITION DU SUJET AGE Objectif général Réduire de 20% le nombre de personnes âgées de plus de 70 ans dénutries (passer de 350-500 000 personnes dénutries vivant à domicile à 280-400 000 et de 100-200

Plus en détail

Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau

Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau de soins palliatifs du Québec, Montréal Julia Sohi

Plus en détail

Prise en charge de l embolie pulmonaire

Prise en charge de l embolie pulmonaire Prise en charge de l embolie pulmonaire Dr Serge Motte Liège 06.12.14 - Laack TA et Goyal DG, Emerg Med Clin N Am 2004; 961-983 2 PLAN Diagnostic Prise en charge: Phase aiguë: analyse de gravité Choix

Plus en détail

Traitement anti-thrombotique suivant la pose d une enprothèse coronarienne chez les patients déjà anticoagulés

Traitement anti-thrombotique suivant la pose d une enprothèse coronarienne chez les patients déjà anticoagulés Traitement anti-thrombotique suivant la pose d une enprothèse coronarienne chez les patients déjà anticoagulés Dr Louis-Philippe Hubert, R1 médecine de famille UMF La Sarre 29 mai 2015 Plan Définition

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 4 novembre 2009 IRESSA 250 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 (CIP 395 950-7) ASTRAZENECA géfitinib Liste I Médicament soumis à prescription hospitalière. Prescription

Plus en détail

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING

Plus en détail

Avis 29 mai 2013. XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA.

Avis 29 mai 2013. XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA. COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 29 mai 2013 XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA DCI Code ATC (2012) Motif de l examen Liste

Plus en détail

Réalisé avec la collaboration du Dr Colas. Pour vous, jour après jour. - FRDBT00584 - Septembre 2013 - Lilly - Tous droits de reproduction réservés.

Réalisé avec la collaboration du Dr Colas. Pour vous, jour après jour. - FRDBT00584 - Septembre 2013 - Lilly - Tous droits de reproduction réservés. Pour vous, jour après jour. - FRDBT00584 - Septembre 2013 - Lilly - Tous droits de reproduction réservés. INVENTIV HEALTH COMMUNICATIONS EUROPE Tout savoir sur son HbA1c Réalisé avec la collaboration du

Plus en détail

Mieux adapter les modes de prise en charge et les

Mieux adapter les modes de prise en charge et les Plan cancer : mesure 38 Mieux adapter les modes de prise en charge et les traitements aux spécificités des personnes âgées Les 15 UPCOG Développement national d unités de coordination en oncogériatrie

Plus en détail

SANTÉ CANADA POUR LE TRAITEMENT DES PATIENTS ATTEINTS DE MYÉLOFIBROSE

SANTÉ CANADA POUR LE TRAITEMENT DES PATIENTS ATTEINTS DE MYÉLOFIBROSE POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Pr JAKAVI MD, LE PREMIER MÉDICAMENT À RECEVOIR UNE AUTORISATION DE COMMERCIALISATION DE SANTÉ CANADA POUR LE TRAITEMENT DES PATIENTS ATTEINTS DE MYÉLOFIBROSE La myélofibrose est

Plus en détail

*smith&nephew IV3000 Pansement pour cathéters réactif à l'humidité. Le pansement idéal pour cathéters

*smith&nephew IV3000 Pansement pour cathéters réactif à l'humidité. Le pansement idéal pour cathéters Le pansement idéal pour cathéters IV3000 diminue sensiblement le risque d infection en maintenant sec le site de ponction. IV3000 est jusqu à 8 fois plus efficace en terme d évaporation d humidité que

Plus en détail

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Pr Jean Trédaniel Service de pneumologie et oncologie thoracique Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph Université Paris Descartes Sources Données

Plus en détail

Cancer colo-rectal : situation belge

Cancer colo-rectal : situation belge Cancer colo-rectal : situation belge J.-L. Van Laethem, MD, PhD Unité d'oncologie digestive Département médico-chirurgical de Gastro-entérologie Pas de conflit d intérêt déclaré Cancer du colon 7000 nouveaux

Plus en détail

Cancer du rein métastatique Nouvelles approches thérapeutiques. Sophie Abadie-Lacourtoisie 20 mai 2006

Cancer du rein métastatique Nouvelles approches thérapeutiques. Sophie Abadie-Lacourtoisie 20 mai 2006 Cancer du rein métastatique Nouvelles approches thérapeutiques Sophie Abadie-Lacourtoisie 20 mai 2006 Cancer du rein à cellules claires métastatique (CRM) Plus de 30 % des CR deviendront métastatiques

Plus en détail

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification

Plus en détail

Équivalence et Non-infériorité

Équivalence et Non-infériorité Équivalence et Non-infériorité Éléments d Introduction Lionel RIOU FRANÇA INSERM U669 Mars 2009 Essais cliniques de supériorité Exemple d Introduction Données tirées de Brinkhaus B et al. Arch Intern Med.

Plus en détail

ALLERGIE AUX VENINS D HYMENOPTERES

ALLERGIE AUX VENINS D HYMENOPTERES ALLERGIE AUX VENINS D HYMENOPTERES QUI, COMMENT ET COMBIEN DE TEMPS DESENSIBILISER? JOËLLE BIRNBAUM UPRES EA 3287 Université de la Méditerranée Service Pneumo-alergologie Hôpital Ste Marguerite, Marseille

Plus en détail

DSS 4 DSS 6 DSS 7. 8.4 ans 20.1 ans 29.9 ans

DSS 4 DSS 6 DSS 7. 8.4 ans 20.1 ans 29.9 ans pour un malade, impossible de prédire lʼ évolution 25% de formes bénignes utilisation dʼ une canne: 15 ans dʼ évolution utilisation dʼ un fauteuil roulant: 30 ans dʼ évolution DSS 4 DSS 6 DSS 7 8.4 ans

Plus en détail

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Sylvie CHABAUD Direction de la Recherche Clinique et de l Innovation : Centre Léon Bérard - Lyon Unité de Biostatistique

Plus en détail

SC 27/WG 5 Normes Privacy

SC 27/WG 5 Normes Privacy SC 27/WG 5 Normes Privacy Club 27001 Toulousain 12/12/2014 Lionel VODZISLAWSKY Chief Information Officer l.vodzislawsky@celtipharm.com PRE-CTPM 141212-Club27001 Toulouse normes WG5_LV L organisation de

Plus en détail

COMMENT CHOISIR SON INHIBITEUR DE L'ACÉTYLCHOLINESTÉR ASE? Présenté par: Nicolas-Simon Tremblay

COMMENT CHOISIR SON INHIBITEUR DE L'ACÉTYLCHOLINESTÉR ASE? Présenté par: Nicolas-Simon Tremblay COMMENT CHOISIR SON INHIBITEUR DE L'ACÉTYLCHOLINESTÉR ASE? Présenté par: Nicolas-Simon Tremblay Alzheimer 10 personnes affectées par malade 80% des soins à domicile par aidants naturels Les coûts annuels

Plus en détail

Définition, finalités et organisation

Définition, finalités et organisation RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients

Plus en détail

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole 2008 (décembre) : Patiente de 60 ans Tumorectomie plus curage CAS CLINIQUE 2 carcinome canalaire infiltrant de 2.5 cm, grade 2 RH+ (RO + 100% +++, Allred 8, RP + 80 % ++ Allred 7) Her2-, KI 67 à 18 %,

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 er octobre 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 er octobre 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 1 er octobre 2008 Examen dans le cadre de la réévaluation du service médical rendu de la classe des IMAO B, en application de l article R 163-21 du code de la sécurité

Plus en détail

S Y L V I E W Y L E R

S Y L V I E W Y L E R La Méthode NADA S Y L V I E W Y L E R E L E A N O R E H I C K E Y M É L I N D A A K O N G O S I O N, 7 S E P T E M B R E 2 0 1 1 F O R U M D R O G U E S S U R L E S A P P R O C H E S A L T E R N A T I

Plus en détail

ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat

ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat Etapes de développement d un médicament en oncologie Essais pré-cliniques (activité,

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants oraux (NAC)

Les nouveaux anticoagulants oraux (NAC) Les nouveaux anticoagulants oraux (NAC) Dr Jean-Marie Vailloud Cardiologue libéral/ salarié (CHU/clinique) Pas de lien d'intérêt avec une entreprise pharmaceutique Adhérent à l'association Mieux Prescrire

Plus en détail

Facteurs de croissance leucocytaire G-CSF Etat des lieux et synthèse

Facteurs de croissance leucocytaire G-CSF Etat des lieux et synthèse Version V0 janvier 2015 Facteurs de croissance leucocytaire G-CSF Etat des lieux et synthèse Préambule L Observatoire du Cancer rattaché aux OMEDITs Bretagne et Pays de la Loire a souhaité, avec un groupe

Plus en détail

Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale :

Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale : Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale : Docteur DARY Patrick, Cardiologue, Praticien Hospitalier Centre Hospitalier de St YRIEIX - Haute Vienne 87500 Situé

Plus en détail

seminaires iris Comment augmenter la survie des arrêts cardiaques extra hospitaliers?

seminaires iris Comment augmenter la survie des arrêts cardiaques extra hospitaliers? Comment augmenter la survie des arrêts cardiaques extra hospitaliers? Pierre Mols MD PhD Service des Urgences et du SMUR 13 janvier 2015 Predictors of survival from out-of-hospital cardiac arrest: a systematic

Plus en détail

GEMCITABINE. 38 mg/ml ; 1 g/ml, 200 mg et 1 000 mg poudre ou lyophilisat Publication Juillet 2010

GEMCITABINE. 38 mg/ml ; 1 g/ml, 200 mg et 1 000 mg poudre ou lyophilisat Publication Juillet 2010 I. GEMZAR et génériques- gemcitabine Nom commercial GEMZAR Dénomination commune internationale Laboratoire exploitant ou titulaire de l AMM GEMCITABINE LILLY FRANCE Génériques : ACTAVIS GROUP, EBEWE PHARMA

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants

Les nouveaux anticoagulants Les nouveaux anticoagulants Dabigatran le plus avancé : Inhibiteur direct de la thrombine. Rely 18000 patients. 2 prises 2 dosages. L'un plus efficace l'autre moins dangereux Rivaroxaban : Inhibiteur Xa.

Plus en détail

Score au MMSE et capacité à conduire UMF ST-HUBERT

Score au MMSE et capacité à conduire UMF ST-HUBERT Score au MMSE et capacité à conduire SANDRA DEMERS, R1 UMF ST-HUBERT Quelques statistiques Accidents automobiles chez les 75 ans et plus: 9,7% des accidents avec décès au Québec 8% des accidents avec blessés

Plus en détail

«NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013

«NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013 «NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013 INTRODUCTION Du fait de l augmentation de l espérance de vie La population des

Plus en détail

Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent

Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent Juillet 2007 Juillet 2007 1 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

cytogénétiques 11 8-10, 12, 13, ainsi qu à des travaux moléculaires 14, 15 16, les questions posées par l équipe

cytogénétiques 11 8-10, 12, 13, ainsi qu à des travaux moléculaires 14, 15 16, les questions posées par l équipe LES LYMPHOMES B DE LA ZONE MARGINALE: un nouveau modèle d oncogenèse lymphoïde? Depuis de nombreuses années, l équipe de recherche «Pathologie de Cellules Lymphoïdes» au sein de l UMR5239, en collaboration

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES?

QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES? QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES? Cliquez pour modifier le style des sous titres du masque MARIE CHRISTINE MERSCH MASSEUR KINESITHERAPEUTE Service de Réadaptation

Plus en détail

Spécificité des adolescents et jeunes adultes (AJA) atteints de cancer

Spécificité des adolescents et jeunes adultes (AJA) atteints de cancer Spécificité des adolescents et jeunes adultes (AJA) atteints de cancer Dr Valérie LAURENCE Oncologue Médicale Département d Oncologie Médicale et Département d Oncologie Pédiatrique- Adolescents Jeunes

Plus en détail

REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES

REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES Première Journée du Centre Intégré Nord Francilien de prise en charge de l obésité de l adulte et de l enfant REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES

Plus en détail

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Symposium Plan cancer Bruxelles, 26 novembre 2012 Catherine Morin, responsable du suivi du Plan cancer - INCa Sommaire de la présentation

Plus en détail

Appel à projets Qualité de vie qualité des soins 2016

Appel à projets Qualité de vie qualité des soins 2016 Appel à projets Qualité de vie qualité des soins 2016 Date unique de clôture : 14 septembre 2015 Procédure de demande de financement Cet appel à projets est ouvert aux centres hospitaliers du secteur public,

Plus en détail

Introduction : Essais de phase I

Introduction : Essais de phase I Schéma de recherche de dose dans les essais de phase I : comparaison par simulations dans un cadre temporel A Doussau 1,2, MC Le Deley 3, B Asselain 1, G Vassal 3, X Paoletti 1 1 - Institut Curie, 2 -

Plus en détail