TRANSFERTS. La contribution des migrants au. développement de leurs pays

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TRANSFERTS. La contribution des migrants au. développement de leurs pays"

Transcription

1 TRANSFERTS La contribution des migrants au développement de leurs pays mai 2009

2 VISION D ENSEMBLE Le phénomène des transferts de fonds envoyés par les migrants dans leurs pays d origine est devenu de plus en plus important ces dernières années dans le débat scientifique et politique international par rapport à ce qu il étatit même à la fin du siècle dernier. Comme l a signalé, entre autres, la Banque Mondiale 1 les dimensions de ces flux d argent ont pris des proportions de plus en plus grandes avec des augmentations annuelles qui se sont constamment maintenues, de 2001 à 2007, au-delà de 10% et des pics qui ont atteint et même dépassé 20% (comme dans le rapport entre 2003 et 2002). La courbe des transferts de fonds a subi dans l ensemble (voir graphique ci-dessous) une forte accélération à partir du nouveau M i l l é n a i re. En effet, si l a u g m e n t a t i o n enregistrée entre 1995 et 2001 avait été de plus de 50%, dans les années suivantes, entre 2001 et 2007, elle est arrivée à effleurer 200%. Cette accélération apparaît encore plus incroyable en considérant que l augmentation totale des migrants internationaux entre 1995 et 2005 n a été que de 15,5%. Augmentation au niveau mondial du volume des transferts de fonds des pays en voie de développement et des pays OCDE entre 1995 et Indices annuels (base 1995=100) Toujours selon les données fournies par la Banque Mondiale, le volume global enregistré en 2007 a été au niveau mondiale de 371 milliard de dollars en entrée. La plus grande partie de ce chiffre, plus de 281 milliard de dollars (en 2008, 305 milliard de dollars) a été envoyée vers les pays dits en développement et, depuis le début du siècle, les taux d augmentation annuels se sont constamment maintenus au-dessus de la moyenne mondiale. Tout cela peut laisser penser - au sens figuré et au-delà des effets destructeurs qu elle comporte - à une vague de tsunami en mesure de produire des effets impensables sur les économies nationales des pays récepteurs. 1 World Bank, Global Economic Prospect, 2006 et ses mises à jour. 1

3 VISION D ENSEMBLE Il pourrait à ce propos suffire de rappeler que cette masse de devises a atteint des dimensions supérieures ou analogues à celles d autres flux financiers traditionnels en entrée 2, comme les aides internationales au développement (dont le total en 2006 a été seulement un tiers de celui des transferts de fonds) et les investissements directs étrangers (qui avaient été en 2005 de peu supérieurs à ceux des transferts de fonds). Et que cette masse est en mesure d atteindre une importance économique énorme dans la composition du Produit National Brut de nombreux pays d origine des migrants. Est reporté dans le tableau qui suit le poids en pourcentage qu ont les transferts de fonds par rapport au PNB de quelques pays de réception. Tableau 1 Retombée des transferts de fonds sur le PNB de quelques pays sélectionnés (en %), 2006 Pays sélectionnés ayant moins de 10 millions d habitants Poids % Pays sélectionnés ayant plus de 10 millions d habitants Poids % Moldavie 35,2 Nepal 16,3 Tonga 35,2 Serbie (Monténégro) 13,6 Honduras 25,6 Philippines 13,0 Lesotho 24,2 Repubblica Dominicaine 9,7 Haiti 24,3 Bangladesh 8,8 Jordanie 20,4 Sri Lanka 8,7 El Salvador 18,6 Maroc 8,3 Source: World Bank 2006 Nous pouvons constater que le poids des transferts de fonds est très important, non seulement pour les pays de petites dimensions et avec une économie relativement faible, mais aussi dans des pays comme les Philippines, le Sri Lanka ou la Serbie qui dépassent, et abondamment, les 10 millions d habitants. Malgré les effets négatifs de la conjoncture économique et financière au niveau international 3, les transferts représentent un grand potentiel pour le développement et la croissance économique et sociale des pays d origine des migrants. Un autre indicateur à considérer comme le thermomètre de l impact que les transferts économiques ont eu ces dernières années est fourni par les données diffusées par la Banque Mondiale 4 sur le nombre de familles ou de personnes qui sont sorties du seuil de la pauvreté (ou qui ont évité d y entrer) grâce aux transferts de fonds de parents. À titre d exemple, en 2002, en Amérique Latine et aux Caraïbes, 2,5 millions ont été 2 2 Voir ces données sur: World Bank, GEP 2006; OECD, Development aid from OECD countries fell 5.1% in Ceci étant, il est important de constater que la flexion subie au cours des derniers mois de 2008 et au début de 2009 à été inférieure par rapport à celle qui a caractérisé d autres flux financiers en entrée, lesquels, au cours de la même période, se sont écroulés. 4 R. H. Adams Jr., J. Page (2003), The Impact of International Migration and Remittances on Poverty, Paper, DFID/World Bank Conference on Migrant Remittances, Londres, 9-10 October 2003, Washington, D. C.: Poverty Reduction Group, the World Bank.

4 VISION D ENSEMBLE les personnes dont le revenu est passé audessus de ce seuil grâce aux transferts de fonds de parents 5. Au Maroc également, il a été calculé qu en 2000 le flux de transferts de fonds en entrée a permis à 1,2 millions de personnes de sortir de la pauvreté en réduisant de plus de quatre points en pourcentage (de 23,2 à 19%) 6 la part de citoyens marocains en conditions de pauvreté. Outre les dimensions et la dynamique du phénomène en question, sa diffusion généralisée, qui concerne des pays de toutes les parties du globe - qu ils soient de réception ou d envoi - apparaît évidente du fait également de la croissante attention attachée aux systèmes d enregistrement de ces flux. Parmi ces pays d envoi, un rôle particulièrement important est joué par l Italie qui, après avoir été un pays principalement de réception, s est positionnée, en 2007 seulement, au septième rang par volume absolu de transferts envoyés à l étranger. Dans la figure qui suit est représentée l évolution des transferts de fonds envoyés par les migrants présents en Italie à partir de Cette courbe est semblable àla courbe générale montrée dans la figure précédente, mais aussi qu entre 2001 et 2007 l argent envoyé a pratiquement triplé. Pour donner une idée de l importance en valeurs absolues que les migrants en Italie représentent pour leurs pays d origine, il suffit de rappeler qu en 1995 le volume des transferts en sortie était de 1,8 milliards de dollars, que cette somme était en 2001 de 2,7 milliards de dollars et l année dernière de 11,7 milliards de dollars 7. Augmentation du volume des transferts de fonds en Italie et dans le monde. Nombres indices (base: 1995 = 100) 5 ECLAC Economic Commission for Latin America and the Caribbean (2005), ECLAC Notes, n. 43 November Santiago, Chile. 6 Voir: G. Aubarell, X. Aragall (2004), Migraciones y desarrollo. Estudios de dos casos particulares: Ecuador y Marruecos, CECOD, Madrid; A. Belarbi (2005), "Flux Migratoires au Maroc Impact Économique, Social et Culturel de la Migration: Sur le Développement du Pays" in: UNFPA, Migration internationale et objectifs du Millénaire pour le développement: quelques communications de la rencontre du Groupe d experts de l UNFPA. Marrakech, Maroc, mai 2005, New York. 7 World Bank, Global Economic Prospect, 2006 et ses mises à jour. 3

5 VISION D ENSEMBLE Au delà de l augmentation considérable des transferts de fonds et de leur diffusion au niveau mondial, les dernières années ont été caractérisées aussi par un processus de qualification et de diversification de ces transferts de la part des migrants. Qualification, à savoir que ces transferts semblent de plus en plus finalisés à offrir une contribution au développement local des régions de provenance et non plus simplement à un appui économique de leurs familles. Diversification étant donné que les transferts ne comportent plus seulement l envoi de fonds, mais aussi le transfert de biens, de services, de resources cognitives et techniques, matérielles et immatérielles. A cet égard, ont été mis en evidence par les experts de migrations: - la présence croissante des transferts de fonds dits collectifs, autrement dit les donations de groupes de migrants destinées à réaliser des initiatives et des p rojets de coopération au développement 8 (comme il a été mis en évidence par la sociologue Ninna Nyberg Sorensen); - l importance des transferts de fonds technologiques, c est-à-dire l ensemble de connaissances, compétences et technologies que les migrants rapportent ou transfèrent dans leurs pays d origine 9 ; (comme souligné, parmi les autres, par la géographe Sandra Nichol); - l introduction du concept de transferts sociaux indiquant l ensemble des idées, des comportements et du capital social qui, grâce aux migrants, afflue des pays d accueil aux communautés des pays d origine 10 (introduit par la sociologue Peggy Levitt). Les pages qui suivent sont consacrées à illustrer ces trois types de transferts, lesquels sont aujourd hui de plus en plus à l ordre du jour, à l aide d exemples concrets et en veillant à fournir aux lecteurs des contacts et des références, ainsi que des informations sur les principaux services et instruments disponibles pour l envoi de fonds. Des informations sur les organisations qui s en occupent seront également fournies. 4 8 N. Nyberg Sorensen (2005), The Development Dimension of Migrant Remittances Towards a Gendered Typology, Paper contributed to the "International Forum on remittances" to be held at the IDB Conference Centre in Washington 9 S. Nichols (2002), Another Kind of Remittance: Transfer of Agricultural Innovations by Migrants to their com - munities of origin. 10 P. Levitt (1996) Social Remittances: A Conceptual Tool for Understanding Migration and Development, Woking Paper Series No

6 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES Au cours des dernières dizaines d années, outre à constater une augmentation constante des transferts économiques envoyés par les émigrés, il a été compris comme ces derniers peuvent contribuer de manière substantielle au développement et à la réduction de la pauvreté des pays d origine des migrants. L effet positif des transferts se trouve dans leur capacité, même si indirecte, de mettre en route des mécanismes tels que l augmentation de l accès à la formation, l amélioration des conditions de logement, la créatione e la mobilisation du capital social, l accroissement des activités productives, et des effets multiplicateurs sur l économie au niveau local (par ex. l augmentation de la demande d emploi, la rédistribution des revenus, etc.) Au delà de ces effets à caractère essentiellement indirect, il a été possible de mettre en relief, comme il a été déjà dit, un processus de qualification des transferts de fonds qui porte les migrants à envoyer de l argent dans leur Pays d origine avec la finalité directe, non seulement de soutenir leur famille et son niveau de vie, mais aussi de démarrer des activités productives et des projets de développement ou à caractère social. C est dans ce sens que ce sont affirmées au cours des dernières années des expressions telles que transferts pour entre p r i s e s, transferts collectifs, transferts philanthropiques. 1. Les transferts pour entreprises De plus en plus souvent, les migrants envoient à leur pays transferts pour entreprises ou d investissement, c est à dire ils transfèrent des capitaux pour créer des nouvelles entreprise et/ou pour réaliser des investissements dans des domaines tels que: le commerce, les services financiers ou de micro crédit, la petite production, les services (santé, transports, communications, etc.). Transferts et micro crédit Les transferts des immigrés peuvent jouer un rôle important dans le micro crédit dans la mesure où: - ils permettent de créer des fonds de garantie, constitués par les transferts euxmêmes à utiliser pour fournir des crédits; - ils peuvent, pour les prêts individuels, constituer une garantie représentée par les flux d argent envoyés par le conjoint. Il semble en outre qu il existe une convergence entre micro crédit et transferts: - les transferts peuvent aider les institutions de micro finance à atteindre une durabilité financière en fournissant une source ultérieure de revenu; - ceux qui reçoivent des transferts par l intermédiaire des institutions de micro finance peuvent être plus facilement impliqués dans les programmes de micro crédit; - il est possible de faire recours à l'assistance aux bénéficiaires et à la formation des institutions de micro finance pour mieux investir ces transferts. 5

7 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES Nigeria Quelques exemples du Diaspora Investment Fund Le Diaspora Investment Fund (DIF) est un fonds d investissements créé par l organisation Nigerians in Diaspora Organisation, Europe (NIDOE). Ce fonds, sui s élève à 200 millions de dollars EU, a été récemment confié à la PHB Asset Management Limited, dans le double but de constituer un bon investissement et de développer la croissance du pays. À cette occasion, le NIDOE a affirmé qu il est paradoxal que la grande dotation de capital humain et économique au Nigeria soit en train de jouer un rôle guide dans les économies de pays différents, alors que la croissance du Nigeria est entravée par une carence de capitaux pour les investissements locaux et l expansion de sa capacité de production. w w w. v a n g u a rd n g r. c o m / i n d e x. p h p? o p t i o n = c o m _ c o n t e n t & t a s k = v i e w & i d = & I t e m i d = 4 9 Kenya En 2005, l organisation Kenya Community Abroad (KCA) a mis en route le Kenyans Abroad Investment Fund (KAIF). Ce Fonds permet d amalgamer les transferts des migrants kenyans en un seul paquet financier, ce qui permet, entre autre, d économiser sur les coûts d envoi des transferts qui, selon cette organisation, s élèvent à 10-15% du total de leurs montants. Ce fonds facilite en outre les plans de retraite et d investissement. 2. Les transferts collectifs Une quantité croissante d argent entre dans les pays d origine sous forme de transferts collectifs qui sont envoyés à travers des associations ou des groupes de migrants pour financer des travaux publics et soutenir des projets de développement. Quelques exemples de transferts collectifs 6 - alimentation de circuits de micro crédit locaux et de systèmes de crédit locaux (comme les tontines ) - financement de projets de développement local en donnant une contribution à des ONG établies dans les pays d émigration - collecte de fonds dans la communauté émigrée pour financer des initiatives locales, gérées par des entités communautaires telles que: la construction et l amélioration de la fonctionnalité de services publics, comme hôpitaux, écoles, services hydriques et d hygiène environnementale - création, de la part d établissements bancaires, de fonds spécifiques pour collecter et envoyer des financements à des projets de coopération internationales, y compris en fonction d un élargissement du nombre de clients parmi les migrants - envoi de ressources financières à travers des organisations publiques et privées pour soutenir des processus de reconstruction à la suite de désastres naturels

8 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES Les transferts collectifs s encadrent aussi dans la promotion et la mise en oeuvre de véritables projets de coopération au développement, en collaboration avec des institutions et des organisaztions des pays d accueil ou d origine. Quelques exemples de projets de coopération au Maroc Fonds territorial province de Modena (Italie) À Modena, il a été créé un fonds territorial pour la coopération internationale au développement qui est constitué par la Province, la Municipalité et la Fondation Cassa di Risparmio di Modena. Ce Fonds, qui finance des projets de coopération, a également introduit dans ses critères d évaluation des projets celui de la promotion du co-développement et la valorisation des transferts des émigrés dans des projets de coopération internationale. ONG Le Mlal travaille actuellement avec les pouvoirs locaux de différentes régions italiennes afin d inciter les communautés marocaines à devenir porteuses de développement dans leur pays, surtout par l intermédiaire du Centre régional d'inve-sti-ssement (CRI), qui fournit des consultations et des informations au Maroc pour mettre sur pied de nouvelles entreprises sur le territoire. Le CRI est un organisme public qui a pour fonction de faciliter et d orienter les potentiels investisseurs à créer des activités économiques dans la région moyennant l accès à une banque de données d informations utiles concernant les procédures administratives locales et les possibilités d aides financières. Agence française de développement Afin de faciliter la participation de Marocains résidant en France au développement de leur pays, l Agence française de développement (AFD) a réalisé au Maroc un programme financé par la Commission Européenne dont l objectif est d accompagner les investissements personnels et collectifs des Marocains résidant à l étranger. Un des projets réalisés s est effectué avec la collaboration au Maroc de l ONG marocaine Migrations et développement. Coopération décentralisée Le projet Soutien à la promotion de l emploi et de la création d entreprise dans la province de Khouribga a été conçu comme projet de coopération décentralisée entre la Région Piémont et la Région Chaouia Ouardigha. Au cours de ce projet, à partir de 2001, plus de trente projets ou idées de projets d investissements dans la zone de Khouribga ont été présentés aux responsables de cette intervention. 7

9 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES 3. Les transferts philanthropiques Les transferts individuels des migrants prennent également la forme de donations, en biens ou en argent, à travers lesquelles sont appuyées des activités d assistance directe aux compatriotes qui sont dans une situation de besoin dans les pays d origine et d émigration. Quelques exemples de transferts philanthropiques la réalisation de projets de développement local des régions d origine à travers l associationnisme (pour le Maroc: l organisation Give2Asia qui, de 2000 à 2004, a acheminé plus de 12 millions de dollars vers 100 organisations philanthropiques dans différents pays d Asie (www.give2asia.org); la création de la Coptyc Orphans, qui recueille les financements des immigrés égyptiens coptes aux Etats Unis et au Canada et qui assiste plus de enfants (donnée 2005) (www.copticorphans.org); le site Philippine Diaspora Philantropy Portal, qui facilite la collecte de fonds à travers les organisations et les communautés philippines à l étranger (www.filipinodiasporagiving.org). 8

10 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES Les migrants constituent un véhicule de transfert de connaissances et de technologies. Et la possibilité d effectuer ces transferts et, par conséquent, de contribuer à l enrichissement de leur pays d origine, constitue un élément qui a une signification particulière pour toute leur histoire migratoire. En présentant les transferts de ce type il est bon de se référer: - aux transferts de know how, de modèles o rganisationnels, de connaissances appliquées et technologiques, qui est lié aux migrations qualifiées; - aux transferts de technologies à travers les réseaux d immigrés qualifiés; - aux transferts de technologies par le biais du retour. 1. Les transferts de know how Le transfert de know how a lieu par le biais de mécanismes tels que: la création d entreprises dans le pays d origine, l enseignement de la part de professeurs qui ont eu la possibilité de travailler ou de se confronter avec leurs collègues étrangers, l application de modèles d organisation du travail. En ce qui concerne les modalités de l accélération du transfert de technologies, on peut rappeler: l enseignement au sein d organismes de formation et d universités, comme dans le cas de professeurs d universités européennes et américaines qui reviennent dans leur pays d origine pour tenir des séminaires et des leçons dans les universités locales; la création d entreprise dans le pays d origine, tant de l étranger, moyennant les transferts d entreprise, que par le biais du retour; l application de connaissances et de technologies acquises à l étranger dans des entreprises et organisations du pays d origine. Les technologies transférées couvrent pratiquement toutes les branches d activités, mais semblent particulièrement se concentrer dans les domaines tels que : les ICTs, la communication de masse, la gestion des services, l analyse des opportunités de marché. Exemples de technologies transférées Il y a eu, ces dernières années, une accélération du transfert de technologies que l on note surtout dans certains domaines, tels que : les technologies de l information et des télécommunications; c est un secteur où les transferts prennent des formes très différentes, de la création de petites et moyennes entreprises à l institution de centres de recherche; la communication de masse, par exemple en organisant des réseaux radiophoniques et télévisuels; la gestion des services aux entreprises et à des couches de population particulières; 9

11 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES (à suivre) Exemples de technologies transférées les technologies du marché financier, comme dans le cas de la gestion de fonds d investissement spécialisés dans les pays d émigration; la médecine, qui fait l objet d une activité exercée par des médecins latino-américains,asiatiques et provenant des pays d Europe de l Est, soit dans leur pays d origine, soit auprès de leur communauté émigrée à l étranger; les nouvelles technologies destinée à l environnement, la recherche scientifique, les applications technologiques pour la gestion de cycles (ex. la gestion des déchets urbains); l organisation du travail et la gestion d entreprise. 2. Les transferts de technologies et le rôle des réseaux de migrants Les réseaux de migrants et en particulier de migrants qualifiés jouent un rôle très important dans le transfert de technologies vers le pays d origine, en ce sens qu ils donnent une plus grande crédibilité à ces nouvelles informations, en réduisant ainsi les barrières posées à leur utilisation. Les réseaux de migrants Quelques données concernant les réseaux de migrants: dans les années 90, 41 réseaux internationaux de chercheurs expatriés ont été créés de manière autonome et simultanée; au cours des années 90, des groupes de chercheurs marocains ont été fondés en France et en Belgique : l association Savoir et Développement ; la Phymabel et l Association de Promotion de Sciences et Technologies (MASTer), qui alimentent des activités de coopération scientifique et technologique entre le Maroc et les pays européens ; des associations de ce genre ont également été fondées par des professionnels marocains dans d autres pays européens (www.savdev.org); entre la France et la Belgique plus de 5000 organisations ont été créées qui promeuvent des interventions pour introduire de nouvelles technologies au niveau local dans les pays africains; les programmes internationaux et nationaux de lutte contre le brain drain comme MIDA, TOKTEN, le projet Thai Reverse Brain Drain Project sont accompagnés de réseaux stables de migrants qualifiés; la collaboration entre gouvernements et migrants de la diaspora a donné le jour à des réseaux tels que le South African Network of Skills Abroad et à des réseaux d experts qui offrent des activités de coopération et de consultation dans de nombreux pays africains. 10

12 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES Les réseaux de la diaspora marocaine Communauté marocaine en Italie Maroc Entrepreneurs, un projet lancé par des organismes marocains (Ambassade du Maroc en France, Fonds Sindibad, Bank Al Amal, Carrefour Maghrébin, Yabiladi) avec l objectif de promouvoir l esprit d entreprise chez les Marocains à l étranger. Maroc Entrepreneurs rassemble un réseau d environ membres entre cadres et étudiants marocains en France (ps-eau, 2004), AGEF, Caritas Wien, 2005; Piperno, Stocchiero, 2006; AIMSI, 2006; CFSI, 2003; Les réseaux transnationaux de la diaspora marocaine, comme ceux qui se sont organisés autour des sites Web Wafin.be et wafin.com, auxquels participent plus de personnes et du site Yabiladi.com, créé en 2002 à travers le bénévolat par des Marocains résidant à l étranger, comme lieu de rencontre, de discussion et de services, pour les émigrés marocains. 3. Les transfers de technologies et le retour Les émigrés qui rentrent dans leur pays essayent souvent d y transférer de nouvelles procédures, méthodes et idées en ce qui concerne le travail. Ce phénomène, qui est particulièrement important dans le cas des migrants qualifiés, a lieu à travers de nombreux mécanismes et voies. En outre, on assiste, ces dernières années, à une croissante orientation de la part des organisations internationales, des organisations non gouvernementales, des gouvernements nationaux et des administrations locales à mettre en œuvre des actions et des mesures de soutien pour le transfert de technologies par le biais du retour, comme: des programmes pour la promotion d entreprises dans le pays d origine; des services d assistance en vue d identifier les opportunités; des initiatives de soutien et de création d un milieu social, managérial et juridique favorable à l implantation d initiatives d entreprises innovantes de la part des émigrés; la concession de conditions privilégiées aux émigrés qualifiés qui reviennent : par exemple, accès facilité à la fonction publique, subventions économiques, facilités pour l achat de bâtiments, accès privilégié aux établissements de formation, mesures de faveur d ordre fiscal, concession facilitée pour visas et permis, etc. 11

13 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES Voies d introduction de nouvelles technologies dans le pays d origine la collaboration avec des entrepreneurs locaux; la consultation auprès des décideurs politiques locaux; l introduction du know how acquis à l étranger dans les organisations où l on prête son activité dans le pays d origine; la création d entreprises qui utilisent les technologies acquises à l étranger; l ouverture de filiales locales et de projets d outsourcing de l entreprise auprès de laquelle les migrants de retour travaillaient à l étranger (c est le cas de la création de certains spin off dans le secteur des ITC en Inde) (www.unladkabayan.org, la réalisation de projets de développement local, en collaboration avec des organisations non gouvernementales qui soutiennent le transfert dans leurs communautés d origine des compétences que leurs associés ont acquises au cours de leur expérience migratoire (www.africanaxis.org). 1 2

14 TRANSFERTS SOCIAUX Les migrants transmettent également à leur pays les modes de vie qu ils ont connus et expérimentés dans leurs pays d accueil, en i n t roduisant des éléments qui peuvent avoir un impact, parfois très fort, sur leurs formes de vie sociale. Ces transferts, peuvent être qualifiés comme transferts sociaux, concernent d importants aspects de la culture (règles, aspirations, etc.), les systèmes de comportement et le partage du capital social accumulé dans les pays d accueil. Ces transferts sont également possible grâce à la très grande fréquence des retours temporaires. Les retours temporaires Il existe une grande variété de formes de retour temporaire: les visites aux parents, amis et lieux d origine, au cours desquelles les migrants qualifiés deviennent, parfois inconsciemment, des vecteurs de transferts économiques, technologiques et sociaux; les missions de travail et les consultations, qui ont lieu, soit sur initiative autonome avec des clients dans le pays d émigration et dans celui d origine, soit dans le cadre de programmes et d initiatives de coopération internationale gérés par des ONG et des organisations multilatérales (ex. TOKTEN - UNDP, Interims for Development); les visites liées à la réalisation d activités d entreprise, effectuées au pays d émigration, en fonction à la fois de l identification d opportunités et du suivi et de la gestion d initiatives déjà existantes. 1. Le transfert de structures normatives Les migrants véhiculent dans leur pays des structures normatives, autrement dit des systèmes de règles, de principes et de valeurs qui concernent des aspects concrets tels que la community participation, la responsabilité familiale et l identité. comme celui de l égalité des chances et le rôle des femmes dans la société et les familles, de la transformation des organisations à travers de nouveaux principes de gestion et de la création de nouvelles formes d agrégation. Ce phénomène peut être enregistré dans de n o m b reux domaines de la vie sociale, 1 3

15 TRANSFERTS SOCIAUX Les voies du transfert de structures normatives Le transfert de structures normatives a lieu par des voies telles que : la plus grande prise de conscience de la part de certains groupes sociaux en ce qui concerne l égalité des chances, les droits et le changement des normes et des valeurs sur lesquelles se fonde l identité; c est par exemple ce qui se passe actuellement avec la croissance des flux d émigration autonome des femmes maghrébines ; en effet, pour les femmes, l émigration comporte non seulement le fait d assumer un nouveau statut social, mais demande aussi une plus grande autonomie économique et l adoption de représentations quant à la possibilité d exercer des rôles de leadership dans les communautés immigrées; le démarrage de processus de local level global culture creation, à travers la construction, de la part des migrants, d un répertoire étranger de valeurs et de pratiques, fondées également sur la transformation et l expansion de celles locales, l insertion d éléments d hybridation culturelle, la création de représentations partagées entre différentes cultures, la diffusion de nouvelles connaissances et points de vue, etc.; la transformation des organisations existantes, moyennant l insertion de nouvelles règles et pratiques de gestion, comme celles liées à l accountability, à l émergence de nouveaux leaders, à l insertion de nouveaux thèmes ou à l intégration de nouveaux types d activités; la création de nouvelles formes d organisation et d agrégation; dans certaines villes du Maroc, par exemple, la EMCEMO une organisation d émigrés en Hollande et en Belgique a organisé une nouvelle structuration des associations de la société civile et la mise en route de nouvelles activités de développement urbain, concernant l insertion sociale et dans le travail des jeunes et la requalification urbaine (www.emcemo.nl); le renforcement de certains traits de la culture locale du pays d origine à travers le renouvellement des ensembles de normes et de modèles sur lesquels ils se fondent, moyennant des activités visant à reconnaître et récupérer le patrimoine culturel, des initiatives culturelles, le développement d infrastructures culturelles, le renouvellement et la construction de lieux de culte. 2. Le transfert de systèmes de comportement complexes O u t re les principes et les valeurs, les migrants véhiculent dans leur pays d origine, de manière plus ou moins consciente, des systèmes de comportement, dont certains peuvent entrer en conflit avec ceux de référence existants. Des exemples de ces comportements concernent les tâches domestiques (household task), les rituels religieux et la participation à des groupes politiques et civiques. 1 4

16 TRANSFERTS SOCIAUX Les systèmes de comportement complexes Le transfert de systèmes de comportement prend des formes telles que: le changement des activités quotidiennes pratiquées dû à la nécessité de s occuper des investissements d un conjoint émigré; de nouveaux styles de comportement et de consommation rapportés au retour; des nouveaux goûts et l habitude de bénéficier de produits culturels mondiaux (musique, art, littérature, etc.) qui caractérisent de nombreux migrants de retour dans leur pays; de nouvelles habitudes en ce qui concerne de nombreux aspects (des horaires de la journée à l utilisation de moyens de transport publics). 3. Le transfert de capital social Les migrants sont aussi porteurs de capital social, autrement dit du patrimoine de relations qu ils ont construit durant leur permanence à l étranger et qui peut également être transféré à leurs communautés d origine. Ce qui fait en sorte de créer de nouveaux liens à caractère transnational qui peuvent faciliter de nouvelles initiatives de coopération économique, sociale et culturelle. Les modalités de transfert du capital social Véhicules du transfert de capital social sont les initiatives glocal des migrants, parmi lesquelles on peut mentionner: la mise en route d activités de coopération décentralisée (jumelages et création de liens entre communautés locales); l échange d activités d assistance entre communautés locales à travers la mobilisation et la médiation de la diaspora (comme dans le cas des Local Exchange Trading Systems, organisés par l association africaine dans UK Afford (www.afford-uk/networks/bank); la mise en réseau d activités de développement social, politique économique et cult u rel concernant les émigrés, leurs communautés d origine et à l étranger (www.emcemo.nl; les initiatives locales des réseaux de la diaspora. 1 5

17 COMMENT ENVOYER LES TRANSFERTS DE FONDS L envoi d argent peut aussi constituer un motif de préoccupation pour les migrants, lié par exemple à la sécurité du transfert, à la rapidité avec laquelle il a lieu, aux coûts à soutenir et à la présence d agences sur place dans les localités de destination des fonds ou à la typologie des sujets destinataires. En Italie, où le phénomène de l immigration est récent, l attention à l égard de cette question n a émergé que ces dernières années, en produisant une certaine différentiation dans l offre. Celle-ci se fonde essentiellement sur trois modalités: le money transfer, le virement bancaire et la carte prépayée. Dans d autres pays sont déjà actifs aussi d autres systèmes comme, par exemple, le telephone banking. A. Le money transfer Ce service consiste à transférer les fonds, autrement dit à collecter et remettre les sommes à transférer à travers un réseau i n t e rnational. Le destinataire retire l argent en devise locale auprès de n importe quel point de vente du pays en communiquant les données d identification de l opération qu il a reçues du donneur d ordre. Sont normalement pris en considération les avantages qu offrent les services de money tranfer, c est-à-dire: la rapidité du transfert et la présence diffuse des agences où il est possible de toucher l argent. Bien qu ayant un coût en moyenne supérieur à celui du vire - ment bancaire, les services money-transfer sont une des principales voies d envoi de fonds, grâce aussi à leur rapi - dité et simplicité de procédure: 1. l opérateur du point de vente se charge d identifier le client 2. celui-ci remplit un formulaire avec ses données d identi - fication, le montant qu il veut transférer, le nom du et le pays du destinataire 3. après une série de vérifications qui mettent en jeu le réseau international, le transfert est autorisé 4. l opérateur retient l argent du client et lui remet un reçu avec l indication du code de la transaction lequel doit être communiqué au destinataire 5. le bénéficiaire du transfert se rend à un point de vente et, après avoir été identifié et avoir communiqué le code de la transaction, il retire l argent en devise locale. Les coûts varient selon le montant envoyé. À titre d indica - tion, l expédition de 500 Euros coûte 32 Euros, alors que celle de 1000 Euros en coûte 50. Sur paiement, sont en outre disponibles des services supplémentaires tels que : la remise à domicile, l avis par téléphone et l envoi d un mes - sage. Parmi les principaux opérateurs de money transfer qui opèrent en Italie il y a: - Western Union (www.westernunion.it); - Ria Money Transfer (www.riafinancial.com); - Moneygram (www.moneygram.com); - Money2money (www.money2money.it). 1 6

18 B. Le virement bancaire Une autre solution proposée par les services bancaires est le virement bancaire, lequel peut également être indépendant de l ouverture d un compte bancaire. Ce mécanisme de fonctionnement se base sur l existence d une convention entre la banque en Italie et une banque du pays de destination. Cette offre est par conséquent très variée puisque chacun des établissements bancaires qui offrent ce type de produit a des conventions avec des banques spécifiques de pays déterminés. Ce qui signifie que les transferts ne peuvent être faits que vers ces pays et ne peuvent être retirés qu auprès des filiales de ces banques. Les facteurs à prendre en considération pour effectuer un choix entre les offres de la part des différentes banques sont les suivants: - le coût du virement - le coût de la commission appliqué par la banque récep - trice - le taux de change en devise locale - la facilité qu a le destinataire à arriver à une filiale de la banque réceptrice - la nécessité qu a le bénéficiaire d avoir un compte ban - caire - les délais de transmission. Un autre facteur important qu il faut prendre en considération est la nécessité ou non que celui qui encaisse l argent ait un compte bancaire. L encaissement a n o rmalement lieu en devise locale. De nombreuses banques offrent, en particulier, des comptes s adressant expressément à des citoyens étrangers. Parmi celles-ci citons les comptes: - Sans Frontières de la banque MontePaschi Siena (www.mps.it); - InItaly de UBI Banca (www.ubibanca.it); - Country du Groupe Banca Popolare di Vicenza (www.gruppopopolarevicenza.it). Les établissements bancaires qui, en Italie, permettent les virements même sans compte bancaire sont, par exemple: la Banca Popolare di Milano (www.bpm.it) ou la Banca Sella (www.sella.it). 1 7

19 C. Les cartes prépayées Les cartes prépayées qu offrent divers circuits financierspeuvent elles aussi être demandées auprès des banques ou des Postes Italiennes et elles n exigent pas de compte bancaire. Ces cartes, tout à fait semblables à une carte de crédit, sont utilisées par le bénéficiaire pour retirer de l argent ou effectuer des dépenses auprès les points de vente dotés de POS. Pour évaluer les nombreuses offres présentes sur le mar - ché, il est important de considérer les caractéristiques et les coûts liés à certaines opérations qui suivent: Coût de délivrance de la carte Recharge minimum à son achat Plafond maximum Recharge auprès d une filiale Recharge par virement bancaire Recharge par guichet ATM Prélèvements aux ATM Italie Prélèvements aux ATM en Zone Euro Prélèvements aux ATM en Zone Non Euro Paiements par POS VISA/VISA Electron Blocage de la carte Remboursement/extinction Remplacement Possibilité de demande en ligne Approvisionnement en carburant Majoration sur le change zone Non Euro Possibilité de consulter le solde en ligne Envoi de relevé de compte Nous énumérons ci-dessous quelques exemples de cartes prépayées pouvant être achetées en Italie ainsi que les références des sites où trouver des informations analytiques pour chaque carte disponible. - Postepay (http://www.posteitaliane.it/bancoposta/cartedipagamento/postepay.shtml); - Carta Calibra (www.kalibra.it); - Carta Yahoo (http://it.download.yahoo.com/visa/revolving/cpp.htm); - Sella Money ( h t t p s : / / w w w. s e l l a. i t / b a n c a / c a r t e _ d i _ c re d i t o _ b a n c o m a t / c a r t e _ p re p a g a t e / s e l l a _ m o n e y _ r i c a r i- cabile.jsp) - Vodafone CashCard (http://www.cartedipagamento.com/carte_prepagate/vodafone_cashcard.htm); - CartaSi Eura (http://www.cartasi.it/gtwpages/common/index.jsp?id=wbjdummrgm); - Carta Ego Go (http://www.cartedipagamento.com/carte_prepagate/carta_ego_go.htm); - Carteque (http://www.carteque.it/); - Carta Payup (http://www.bper.it/prodotti/privati/carte/payup/main.htm); 18

20 D. Telephone banking Même s ils ne sont pas encore en service en Italie, des systèmes de transfert d argent au moyen des systèmes informatiques et téléphoniques ont déjà été mis en fonction. Des informations ultérieures concernant le telephone ban - king sont disponibles dans le site internet: Vodafone UK, par exemple, a lancé un service de transfert de fonds, basé sur le réseau de téléphone, qui s appuie sur Western Union UK et Safaricom au Kenya. De cette manière, les bénéficiaires peuvent encaisser leur argent et même le renvoyer à un autre abonné au téléphone. Des services analogues ont déjà été également utilisés, toujours par Vodafone, en Tanzanie et au Kenya. 1 9

LA MIGRATION DES FEMMES ET LES TRANSFERTS DE FONDS : CAS DU CAP VERT, DE LA CÔTE D IVOIRE, DU MAROC ET DU SENEGAL

LA MIGRATION DES FEMMES ET LES TRANSFERTS DE FONDS : CAS DU CAP VERT, DE LA CÔTE D IVOIRE, DU MAROC ET DU SENEGAL LA MIGRATION DES FEMMES ET LES TRANSFERTS DE FONDS : CAS DU CAP VERT, DE LA CÔTE D IVOIRE, DU MAROC ET DU SENEGAL 1. INTRODUCTION Depuis la nuit des temps, les peuples ont immigré d un espace vers un autre.

Plus en détail

Quelle relation entre transferts et développement?

Quelle relation entre transferts et développement? MINISTERE DES FINANCES ET DE LA PRIVATISATION Quelle relation entre transferts et développement? Mohamed Chafiki Directeur des Études et des Prévisions Financières 15 décembre 2006 Plan 1. Introduction.

Plus en détail

Codéveloppement rapport E Besson F. Delalande, 21 octobre 2008

Codéveloppement rapport E Besson F. Delalande, 21 octobre 2008 Codéveloppement rapport E Besson F. Delalande, 21 octobre 2008 Note sur le rapport d Eric BESSON, secrétaire d Etat chargé de la prospective, de l évaluation des politiques publiques et du développement

Plus en détail

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement :

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Outils et produits financiers pour le Maghreb et la Zone franc RÉSUMÉ EXÉCUTIF Naceur Bourenane Saïd

Plus en détail

Ministère du Travail et des Politiques Sociales - Italie - LES ACTIVITÉS S DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DE L IMMIGRATIONL

Ministère du Travail et des Politiques Sociales - Italie - LES ACTIVITÉS S DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DE L IMMIGRATIONL Ministère du Travail et des Politiques Sociales - Italie - LES ACTIVITÉS S DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DE L IMMIGRATIONL Encadrement législatif l de l immigration l en Italie «Loi codifiée italienne des dispositions

Plus en détail

Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués,

Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués, Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués, Le Ministre belge de la Coopération au développement, monsieur Armand De Decker, aurait bien voulu être des nôtres

Plus en détail

Un rôle économique de premier plan

Un rôle économique de premier plan Les Marocains résidant à l étranger Un rôle économique de premier plan Organisation à Rabat, du 16 au 19 mai, d une conférence internationale sur la migration, interpellation du chef du gouvernement, Abdelilah

Plus en détail

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung Ján Figel Commissaire européen en charge de l Education, de la Formation, de la Culture et du Multilinguisme Bruxelles p. 2 L'Autonomie des Jeunes en question Youg People's autonomy / Junge leute autonomie

Plus en détail

Europe P aiements en

Europe P aiements en Paiements en Europe Payer en Europe comme si vous étiez dans votre pays 2 Grâce à la construction de la zone de paiement européenne unique SEPA (Single Euro Payments Area), la différence entre les paiements

Plus en détail

Elaborer une stratégie d'offre de service de transfert d'argent

Elaborer une stratégie d'offre de service de transfert d'argent Elaborer une stratégie d'offre de service de transfert d'argent BIM n - 11 octobre 2005 Karin BARLET Depuis dix ans, le nombre de migrants augmente à travers le monde et les données disponibles sur les

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/12/INF/4 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 3 OCTOBRE 2013 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Douzième session Genève, 18 21 novembre 2013 RÉSUMÉ DE L ÉTUDE SUR LA PROPRIÉTÉ

Plus en détail

Intervention de M. Assane DIOP Directeur exécutif, Protection sociale Bureau international du Travail, Genève ***

Intervention de M. Assane DIOP Directeur exécutif, Protection sociale Bureau international du Travail, Genève *** Atelier de présentation du Programme Améliorer les capacités institutionnelles pour la gouvernance des migrations de main-d oeuvre en Afrique du Nord et de l Ouest (Bamako, Mali, 3 au 5 mars 2009) Intervention

Plus en détail

Migrations et retour, ressources pour le développement

Migrations et retour, ressources pour le développement Ministero degli Affari Esteri - DGCS Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) Centre d Etude et de Recherche Démographiques (CERED) Fondation Hassan II CERFE Migrations et retour, ressources

Plus en détail

Document de synthèse

Document de synthèse Document de synthèse Réalisation d une plateforme financière novatrice pour la canalisation et la valorisation des remises d argent à travers les Institutions de Micro finance dans le couloir Italie-Sénégal

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE La carte Flouss.com

DOSSIER DE PRESSE La carte Flouss.com DOSSIER DE PRESSE La carte Flouss.com - 1 - Lille/Paris, le 5 juin 2007 Sommaire La carte Flouss.com... p. 3 La première carte de transfert d argent depuis la France p. 5 Une carte aux couleurs de Banque

Plus en détail

REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité

REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité MINISTERE D ETAT CHARGE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES GUINEENS DE L ETRANGER ====== MINISTERE DELEGUE DES GUINEENS DE L ETRANGER INTERVENTION DE MADAME

Plus en détail

Encouragement de l Investissement et mobilisation des compétences marocaines du Monde

Encouragement de l Investissement et mobilisation des compétences marocaines du Monde Encouragement de l Investissement et mobilisation des compétences marocaines du Monde Marwan Berrada Chef du Service des études et de l action économique Ministère Chargé des Marocains Résidant à l Etranger

Plus en détail

UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT

UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT The New Climate Economy Report EXECUTIVE SUMMARY La Commission Mondiale sur l Économie et le Climat a été établie pour déterminer s il est possible de parvenir

Plus en détail

Atelier sur l investissement des migrants en milieu rural au Sénégal

Atelier sur l investissement des migrants en milieu rural au Sénégal Atelier sur l investissement des migrants en milieu rural au Sénégal Session plénière : Séance introductive De l'importance de l'investissement productif des migrants en milieu rural Stéphane Gallet (Ministère

Plus en détail

Be selective. Swiss Invest. En Suisse, votre capital évolue comme vous le souhaitez.

Be selective. Swiss Invest. En Suisse, votre capital évolue comme vous le souhaitez. Be selective. Swiss Invest En Suisse, votre capital évolue comme vous le souhaitez. Bienvenue en Suisse Depuis des décennies, la Suisse offre la stabilité et la sécurité auxquelles on aspire pour des

Plus en détail

C est votre argent. Faites-le fructifier avec des placements

C est votre argent. Faites-le fructifier avec des placements C est votre argent Faites-le fructifier avec des placements C est votre argent Le CDSPI peut vous aider à le faire fructifier Vous investissez présentement dans vous-même en faisant des études en dentisterie,

Plus en détail

FONDATION HASSAN II POUR LES MAROCAINS RESIDANT A L ETRANGER. Migration de retour et développement

FONDATION HASSAN II POUR LES MAROCAINS RESIDANT A L ETRANGER. Migration de retour et développement FONDATION HASSAN II POUR LES MAROCAINS RESIDANT A L ETRANGER Migration de retour et développement Abdesselam EL FTOUH Genève, le 8 juillet 2008 FONDATION HASSAN II POUR LES MAROCAINS RESIDANT A L ETRANGERL

Plus en détail

Symposium du STTP sur les services bancaires postaux Ottawa, les 26 et 27 avril 2014

Symposium du STTP sur les services bancaires postaux Ottawa, les 26 et 27 avril 2014 «L offre de marché des Postes Italiennes : principaux produits et résultats économiques» Communication sous la direction de SLP CISL Italie (deuxième partie) Symposium du STTP sur les services bancaires

Plus en détail

Maroc Etat des lieux de la coopération internationale et des investissements étrangers

Maroc Etat des lieux de la coopération internationale et des investissements étrangers Maroc Etat des lieux de la coopération internationale et des investissements étrangers U Etude réalisée sous la direction d IDEFIE par Charline Jacob-Nassimian Juillet 2010 UI. La situation économique

Plus en détail

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS I.ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I.1. VUE D ENSEMBLE Après le vif redressement enregistré

Plus en détail

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires Statistiques arrêtées à fin 2013 SOMMAIRE PRÉAMBULE 5 Partie I : Evolution des paiements de masse 6 I. Echanges EN INTERbancaire 7 1.

Plus en détail

Paribas dans les régions d Amérique latine, d Asie et d Europe de l Est. 1. Les initiatives microfinance des banques représentées

Paribas dans les régions d Amérique latine, d Asie et d Europe de l Est. 1. Les initiatives microfinance des banques représentées Microfinance à l international et les banques : Engagement sociétal ou pur Business? Evènement co-organisé par le Groupe Solidarité d HEC Alumni et le Club Microfinance Paris Rappel du thème : L Engagement

Plus en détail

Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté. Forces, limites et options stratégiques

Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté. Forces, limites et options stratégiques Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté Forces, limites et options stratégiques Lahcen ACHY Economiste Principal, Centre Carnegie du Moyen Orient Septembre 2010 Le Maroc a enregistré

Plus en détail

Présentation pour Salon international des innovations financières Paris 04 Mars 2010

Présentation pour Salon international des innovations financières Paris 04 Mars 2010 Présentation pour Salon international des innovations financières Paris 04 Mars 2010 Présentation du Groupe Attijariwafa Bank Couverture géographique de plus en plus large Attijariwafa bank, banque née

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

Convention sur la protection et l utilisation des cours d eau transfrontières et des lacs internationaux

Convention sur la protection et l utilisation des cours d eau transfrontières et des lacs internationaux Convention sur la protection et l utilisation des cours d eau et des lacs internationaux Groupe de travail de la gestion intégrée des ressources en eau Dixième réunion Genève, 24 et 25 juin 2015 Point

Plus en détail

PRÉSENTATION DOCUMENT DE TRAVAIL DU SÉMINAIRE TECHNIQUE SUR LA MISE EN PLACE AGENCE FINANCIÈRE POUR LE DÉVELOPPEMENT D EMPLOIS DÉCENTS

PRÉSENTATION DOCUMENT DE TRAVAIL DU SÉMINAIRE TECHNIQUE SUR LA MISE EN PLACE AGENCE FINANCIÈRE POUR LE DÉVELOPPEMENT D EMPLOIS DÉCENTS PRÉSENTATION DOCUMENT DE TRAVAIL DU SÉMINAIRE TECHNIQUE SUR LA MISE EN PLACE AGENCE FINANCIÈRE POUR LE DÉVELOPPEMENT D EMPLOIS DÉCENTS Présenté par Dr Alpha AYANDE Tél. +41 79 358 26 12 Email: syfodip@gmail.com

Plus en détail

COUP D ŒIL SUR LE FIDA

COUP D ŒIL SUR LE FIDA Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté COUP D ŒIL SUR LE FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les populations

Plus en détail

Bienvenue chez desjardins. le premier groupe financier coopératif au canada

Bienvenue chez desjardins. le premier groupe financier coopératif au canada Bienvenue chez desjardins le premier groupe financier coopératif au canada 04 Vous accueillir. Vous accompagner. Vous simplifier la vie. desjardins souhaite faciliter votre intégration au pays. dans cette

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

28 e CONFÉRENCE SANITAIRE PANAMÉRICAINE 64 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL

28 e CONFÉRENCE SANITAIRE PANAMÉRICAINE 64 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SANTÉ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ 28 e CONFÉRENCE SANITAIRE PANAMÉRICAINE 64 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL Washington, D.C., ÉUA, du 17 au 21 septembre 2012 Point

Plus en détail

Débat structuré sur le financement des résultats du Plan stratégique de l UNICEF, 2014-2017

Débat structuré sur le financement des résultats du Plan stratégique de l UNICEF, 2014-2017 27 juillet 2015 Original : anglais À titre d information Fonds des Nations Unies pour l enfance Conseil d administration Deuxième session ordinaire de 2015 8-10 septembre 2015 Point 5 de l ordre du jour

Plus en détail

Caractéristiques des transferts des migrants internationaux et des ménages récipiendaires dakarois

Caractéristiques des transferts des migrants internationaux et des ménages récipiendaires dakarois Caractéristiques des transferts des migrants internationaux et des ménages récipiendaires dakarois Lucie Bertille MOTUIN IPDSR, UCAD Symposium international de l IPDSR, 18-20 novembre 2009 Dakar, Sénégal

Plus en détail

Monsieur le Directeur Général de l office des Nations Unies à Genève

Monsieur le Directeur Général de l office des Nations Unies à Genève Monsieur le Directeur Général de l office des Nations Unies à Genève Monsieur le Directeur général de l organisation internationale pour les migrations Messieurs les Ministres, Messieurs les délégués,

Plus en détail

BIM : les fonds d investissement internationaux en microfinance

BIM : les fonds d investissement internationaux en microfinance BIM : les fonds d investissement internationaux en microfinance Véronique Faber mardi 11 mai 2004 Au cours de ces dix dernières années, la microfinance a pris de plus en plus d ampleur tant en terme de

Plus en détail

PROGRAMME DE FORMATION

PROGRAMME DE FORMATION PROGRAMME DE FORMATION AUX POLITIQUES DE LA FAO Programme de renforcement des capacités sur les politiques et les stratégies relatives à l'agriculture et au développement rural Ressources en ligne pour

Plus en détail

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS?

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS? STRUCTURE DU CADRE DE POLITIQUE D INVESTISSEMENT DE LA CEDEAO Dr Jonathan A Aremu Consultant Marché commun d investissement de la CEDEAO Département du Secteur Privé Tel: 234-1-8033061476 E-mail: marketlinkconsults@yahoo.com

Plus en détail

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Au Canada, en vertu de la loi, les prêteurs assujettis à la réglementation fédérale et la plupart des institutions financières assujetties à une

Plus en détail

Promoting innovative remittance markets and empowering migrant workers and their families

Promoting innovative remittance markets and empowering migrant workers and their families Promoting innovative remittance markets and empowering migrant workers and their families Mécanisme de financement pour l envoi de fonds (FFR) Marché des transferts de fonds au Sénégal Enseignements retirés

Plus en détail

Solutions de paiement dématérialisé pour les marchés émergents

Solutions de paiement dématérialisé pour les marchés émergents Solutions de paiement dématérialisé pour les marchés émergents Accompagnement technologique et décisionnel pour l implémentation de modes de paiement sur Internet et par téléphonie mobile pour accroitre

Plus en détail

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de L IDA EN ACTION Réponse de la Banque mondiale à la crise alimentaire Flambée des prix alimentaires : tendances, causes et perspectives Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et

Plus en détail

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie SYNTHÈSE Trois grandes tendances mondiales Transnationalisation La géographie de l économie mondiale du savoir connaît de profonds bouleversements depuis plusieurs décennies. L innovation et la recherche

Plus en détail

Chapitre 2. Économiser

Chapitre 2. Économiser Chapitre 2 Économiser 2. L essentiel 1. Constituez votre épargne progressivement et sans efforts. 2. Comprenez les mécanismes du taux d intérêt. 3. Augmentez au cours du temps le niveau de votre épargne.

Plus en détail

Résumé de l ARE Le personnel de santé en Europe Livre vert de la Commission Européenne COM(2008) 725/3 ET & OG, version modifiée le 11/02/09

Résumé de l ARE Le personnel de santé en Europe Livre vert de la Commission Européenne COM(2008) 725/3 ET & OG, version modifiée le 11/02/09 Résumé de l ARE Le personnel de santé en Europe Livre vert de la Commission Européenne COM(2008) 725/3 ET & OG, version modifiée le 11/02/09 Introduction Pourquoi cette consultation? Les systèmes de santé

Plus en détail

Attirer les travailleurs ressortissants de pays tiers hautement qualifiés et qualifiés au Luxembourg

Attirer les travailleurs ressortissants de pays tiers hautement qualifiés et qualifiés au Luxembourg European Migration Network National Contact Point Luxembourg (LU EMN NCP) Attirer les travailleurs ressortissants de pays tiers hautement qualifiés et qualifiés au Luxembourg European Migration Network

Plus en détail

La gestion des finances publiques est une composante essentielle

La gestion des finances publiques est une composante essentielle L IDA en action Gestion des finances publiques : effectuer un suivi des ressources pour obtenir de meilleurs résultats La gestion des finances publiques est une composante essentielle du processus de développement.

Plus en détail

Stratégie de la Banque Mondiale 2012 2022 Protection sociale et emploi

Stratégie de la Banque Mondiale 2012 2022 Protection sociale et emploi Page1 Stratégie de la Banque Mondiale 2012 2022 Protection sociale et emploi Étude préliminaire de la stratégie 1 Ref : 2012-44 Le 16 Mars 2012, la Banque Mondiale a soumis à concertation sa stratégie

Plus en détail

Rapport de Performance Sociale 2010 Activité Microfinance BNP Paribas

Rapport de Performance Sociale 2010 Activité Microfinance BNP Paribas Rapport de Performance Sociale 2010 Activité Microfinance BNP Paribas 1 sommaire Editorial François Debiesse et Emmanuel de Lutzel Mission et objectifs de l activité Microfinance BNP Paribas Rapport de

Plus en détail

Grâce à l investissement

Grâce à l investissement Appuyer la prospérité économique Grâce à l investissement Mémoire de l ACCC au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Mémoire préparé par : Association des collèges communautaires du

Plus en détail

By : Aichatou Sarr, President, Senegalese Migrants Association Stretta di Mano, Italy, partner of F4A Senegal

By : Aichatou Sarr, President, Senegalese Migrants Association Stretta di Mano, Italy, partner of F4A Senegal CONTRIBUTION AT THE SEMINAR : MIGRATION AND DEVELOPMENT: CAN DIASPORA CONTRIBUTE TO EFFECTIVE DEVELOPMENT OF THE COUNTRY OF ORIGIN?, ORGANISED BY FONDAZIONI4AFRICA, BRUSSELS, 31 MAY 2010 By : Aichatou

Plus en détail

Tendances des envois de fonds en 2007

Tendances des envois de fonds en 2007 Migration et développement - Abrégé 3 Groupe des perspectives de développement, Équipe Migration et envois de fonds 29 novembre 2007 Tendances des envois de fonds en 2007 Dilip Ratha, Sanket Mohapatra,

Plus en détail

Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements

Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Établir un plan Mettre votre plan à exécution Penser à long terme SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Votre argent doit

Plus en détail

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE

Plus en détail

Les Fonds souverains : acteurs de la finance internationale

Les Fonds souverains : acteurs de la finance internationale Les Fonds souverains : acteurs de la finance internationale Thème 4 Le financement des activités économiques 4.3 Les institutions financières et leur rôle 4.4 La globalisation financière Compétences Caractériser

Plus en détail

RÉGIMES DE RETRAITE DANS LE SECTEUR BÉNÉVOLE ET COMMUNAUTAIRE NOTIONS DE BASE AUX FINS DE DISCUSSION

RÉGIMES DE RETRAITE DANS LE SECTEUR BÉNÉVOLE ET COMMUNAUTAIRE NOTIONS DE BASE AUX FINS DE DISCUSSION RÉGIMES DE RETRAITE DANS LE SECTEUR BÉNÉVOLE ET COMMUNAUTAIRE NOTIONS DE BASE AUX FINS DE DISCUSSION Contexte L accès à une prestation de retraite ou de pension pour les employés des organismes du secteur

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE Résultats financiers au 30 juin 2013 de BGL BNP Paribas Performance solide dans un environnement en mutation

COMMUNIQUE DE PRESSE Résultats financiers au 30 juin 2013 de BGL BNP Paribas Performance solide dans un environnement en mutation Luxembourg, le 30 août 2013 COMMUNIQUE DE PRESSE Résultats financiers au 30 juin 2013 de BGL BNP Paribas Performance solide dans un environnement en mutation Progression des revenus commerciaux La Banque

Plus en détail

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Au Canada, en vertu de la loi, les prêteurs assujettis à la réglementation fédérale et la plupart des institutions financières assujetties à une

Plus en détail

L ETRANGER EN DROIT FISCAL

L ETRANGER EN DROIT FISCAL L ETRANGER EN DROIT FISCAL Néjib BELAID Directeur de l Institut Supérieur de Finances et de Fiscalité de Sousse. Les notions d étranger et de nationalité, comparativement à l importance de ces mêmes notions

Plus en détail

ACCÉDER. aux services. Brochure d information sur les services, les offres du Groupe La Poste et leurs accès aux gens du voyage

ACCÉDER. aux services. Brochure d information sur les services, les offres du Groupe La Poste et leurs accès aux gens du voyage ACCÉDER aux services Brochure d information sur les services, les offres du Groupe La Poste et leurs accès aux gens du voyage 1 Souhaitant faciliter la relation avec tous ses clients, le Groupe La Poste

Plus en détail

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement)

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Sommaire 1. Cadre de l étude...1 2. Objectif de l étude...2 3. Questionnements à étudier...2 4. Méthodologie...3

Plus en détail

La place bancaire de Zurich. Faits et chiffres

La place bancaire de Zurich. Faits et chiffres La place bancaire de Zurich Faits et chiffres Avant-propos Pour l agglomération du grand Zurich, la place bancaire revêt une importance économique et sociale tout à fait centrale. En particulier parce

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 12 octobre 2015 Français Original: anglais Conférence générale Seizième session Vienne, 30 novembre-4 décembre 2015 Point

Plus en détail

Rapatriement et valorisation de l épargne des Marocains Résidant à l Etranger. Expérience du Groupe Banque Populaire

Rapatriement et valorisation de l épargne des Marocains Résidant à l Etranger. Expérience du Groupe Banque Populaire Rapatriement et valorisation de l épargne des Marocains Résidant à l Etranger Expérience du Groupe Banque Populaire Neuvième édition du Forum pour le développement de l Afrique les Marocains Du Monde en

Plus en détail

LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE

LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE EN EUROPE : VERS LA CONSTRUCTION D UNE UNION PLUS COMPETITIVE, PLUS SOCIALE ET PLUS SOLIDAIRE. 15 JANVIER 2010 FAIRVALUE Corporate & Public

Plus en détail

L AFD ET LA MICROFINANCE

L AFD ET LA MICROFINANCE L AFD ET LA MICROFINANCE 1988 2008 Vingt ans déjà! Paul Kabre LA MICROFINANCE, POURQUOI? Dans de nombreux pays, l immense majorité de la population n a pas accès au secteur bancaire classique : sa capacité

Plus en détail

Réponse de l Association des banquiers canadiens à l examen 2008 d Exportation et développement Canada

Réponse de l Association des banquiers canadiens à l examen 2008 d Exportation et développement Canada Réponse de l Association des banquiers canadiens à l examen 2008 d Exportation et développement Canada Juin 2008 L Association des banquiers canadiens (ABC) apprécie d avoir l occasion de participer à

Plus en détail

Réforme des retraites, marchés financiers et gouvernement d entreprise

Réforme des retraites, marchés financiers et gouvernement d entreprise Chapitre 2. Le financement au service du développement Réforme des retraites, marchés financiers et gouvernement d entreprise Dans le monde en développement, l Amérique latine fait figure de pionnière

Plus en détail

CURRICULUM VITAE. Opportune N. SANTOS CV/02/14 1

CURRICULUM VITAE. Opportune N. SANTOS CV/02/14 1 CURRICULUM VITAE Opportune N. SANTOS CV/02/14 1 CURRICULUM VITAE NOM SANTOS PRENOMS Opportune N. DATE DE NAISSANCE 22-04 1953 ADRESSE BP 1996 Lomé TOGO Téléphone:(228) 22278268 ;(228) 90 11 97 97 /99495582

Plus en détail

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 abc Le 13 mai 2010 BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 Le bénéfice net présenté attribuable aux actionnaires ordinaires s est élevé à 84 millions de $CA pour le trimestre terminé

Plus en détail

Informations pour les bénéficiaires de projets

Informations pour les bénéficiaires de projets L AGENCE AMÉRICAINE POUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT Informations pour les bénéficiaires de projets L Agence Américaine pour le Commerce et le Développement (U.S. Trade and Development Agency) 1000

Plus en détail

Dossier de presse. Orange Collecte

Dossier de presse. Orange Collecte Dossier de presse Orange Collecte Septembre 2015 Contacts presse : +33 1 44 44 93 93 Tom Wright tom.wright@orange.com Caroline Simeoni caroline.simeoni@orange.com 1 Sommaire 1. Orange Collecte, première

Plus en détail

La campagne Generation Squeeze

La campagne Generation Squeeze La campagne La campagne est menée par un vaste réseau de partenaires déterminés à faire en sorte que les jeunes générations aient la possibilité de faire face à divers enjeux, comme les salaires plus bas,

Plus en détail

Fiche Lancement Projet ACEDIM

Fiche Lancement Projet ACEDIM Fiche Lancement Projet ACEDIM Casablanca le 14 Février 2012 Objet : Lancement programme ACEDIM Madame, Monsieur, L Agence pour la Coopération Internationale en Méditerranée (ACIM), en partenariat avec

Plus en détail

Table des matières. Sommaire... Préfaces... Introduction... 1

Table des matières. Sommaire... Préfaces... Introduction... 1 Table des matières Sommaire.... Préfaces.... vii ix Introduction.... 1 Partie 1 Les PME face à la question de l internationalisation 1. Les différentes formes d internationalisation.... 7 1.1 Dimension

Plus en détail

Branche 23 pension plan fisc, pension plan free, pension plan focus règlement de gestion

Branche 23 pension plan fisc, pension plan free, pension plan focus règlement de gestion Branche 23 pension plan fisc, pension plan free, pension plan focus règlement 01/07/2014 I. DESCRIPTION Pension plan fisc, pension plan free et pension plan focus sont des contrats d assurance vie émis

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

Guide de l importation et de l exportation 2011

Guide de l importation et de l exportation 2011 Guide de l importation et de l exportation 2011 Ministry of Jobs, Tourism and Innovation Guide sur l importation et l exportation 2011 GUIDE DE L IMPORTATION ET DE L EXPORTATION COLOMBIE-BRITANNIQUE Import/Export

Plus en détail

ALERTE budget provincial

ALERTE budget provincial Mars 2015 ALERTE budget provincial présence locale portée mondiale Dans un premier budget équilibré depuis des années, le ministre des Finances Carlos Leitão a introduit plusieurs changements qui affectent

Plus en détail

Multimanager-Stratégies zweiplus La gestion de fortune en toute transparence

Multimanager-Stratégies zweiplus La gestion de fortune en toute transparence Multimanager-Stratégies zweiplus La gestion de fortune en toute transparence Bienvenue à la bank zweiplus Digne de confiance, fiable, orientée solutions Chère investisseuse, cher investisseur Les Multimanager-Stratégies

Plus en détail

Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs

Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs Lors du Sommet pleines voiles en janvier 2007, la Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick a publié

Plus en détail

LE FRACTIONNEMENT DU REVENU DE PENSION

LE FRACTIONNEMENT DU REVENU DE PENSION MC Retraiteréfléchie PRÉSERVATION DU CAPITAL FISCALEMENT AVANTAGEUSE LE FRACTIONNEMENT DU REVENU DE PENSION Le fractionnement du revenu de pension constitue l une des modifications les plus importantes

Plus en détail

Chapitre 4 : Les liens économiques et sociaux des Marocains résidant à l étranger avec le pays d origine et d accueil

Chapitre 4 : Les liens économiques et sociaux des Marocains résidant à l étranger avec le pays d origine et d accueil Chapitre 4 : Les liens économiques et sociaux des Marocains résidant à l étranger avec le pays d origine et d accueil Mohamed DOUIDICH 37 Introduction L étude des liens économiques et sociaux que tissent

Plus en détail

SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES

SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES par Marion Steele Département d économie, Université de Guelph et Centre pour les études

Plus en détail

Appel à communication

Appel à communication UNIVERSITE CADI AYYAD ********** Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales Marrakech Appel à communication Le Groupe de Recherche sur les Entreprises Familiales et les Strategies des Organisations

Plus en détail

Financial Facility for Remittances

Financial Facility for Remittances Financial Facility for Remittances Atelier sur l investissement des migrants en milieu rural au Sénégal Promoting innovative remittance markets and Paris empowering 5-6 décembre migrant workers 2014 and

Plus en détail

OXFAM-QUÉBEC ET CLUB 2/3

OXFAM-QUÉBEC ET CLUB 2/3 États financiers cumulés de OXFAM-QUÉBEC ET CLUB 2/3 Table des matières Rapport de l auditeur indépendant... 1-2 État cumulé des produits et des charges... 3 État cumulé de l évolution des actifs nets...

Plus en détail

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1126778L/Bleue-1 -----

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1126778L/Bleue-1 ----- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère des affaires étrangères et européennes PROJET DE LOI autorisant l approbation de la convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République

Plus en détail

Document d orientation politique du CSEE sur la direction des établissements scolaires

Document d orientation politique du CSEE sur la direction des établissements scolaires Document d orientation politique du CSEE sur la direction des établissements scolaires Soumis pour adoption par le Comité du CSEE à la Conférence du CSEE, la Conférence régionale de l'internationale de

Plus en détail

Coup d œil sur le FIDA

Coup d œil sur le FIDA Coup d œil sur le FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les populations rurales pauvres à améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle,

Plus en détail

Canada. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Canada. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Canada Merci de citer ce chapitre comme suit

Plus en détail

Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe. Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013

Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe. Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013 Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013 PRÉSENTATION AL BARID BANK Missions et Objectifs Al Barid Bank, filiale bancaire de Barid Al Maghrib (Poste Maroc) a démarré

Plus en détail

contact@e-mfp.eu www.e-mfp.eu

contact@e-mfp.eu www.e-mfp.eu Microfinance institutions linking remittances to development: les institutions de microfinance permettant aux transferts d être un levier de développement Présentation de l'umpamecas Date de création :

Plus en détail

Le cours mondial du coût du chercheur d entreprise devient une réalité. Les Etats-Unis continuent à faire «cavalier seul».

Le cours mondial du coût du chercheur d entreprise devient une réalité. Les Etats-Unis continuent à faire «cavalier seul». COMPARAISON INTERNATIONALE SUR LE COURS DU CHERCHEUR COMPTABILISÉ PAR LES GROUPES BÉNÉFICIAIRES DU CIR EN 2014 ANRT, 1 er septembre 2015 Le cours mondial du coût du chercheur d entreprise devient une réalité.

Plus en détail

CADRE BUDGÉTAIRE COMMUN

CADRE BUDGÉTAIRE COMMUN PROCÉDURES OPÉRATIONNELLES STANDARD pour les PAYS ADOPTANT l approche «UNIS DANS L ACTION» Août 2014 GUIDE DU CADRE BUDGÉTAIRE COMMUN Le Cadre budgétaire commun, par sa présentation transparente et centralisée

Plus en détail

Construire la résilience écologique : les collectivités locales en première ligne?

Construire la résilience écologique : les collectivités locales en première ligne? Construire la résilience écologique : les collectivités locales en première ligne? Les récentes inondations au Pakistan illustrent les effets dévastateurs que les événements naturels peuvent avoir sur

Plus en détail