TRANSFERTS. La contribution des migrants au. développement de leurs pays

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1 TRANSFERTS La contribution des migrants au développement de leurs pays mai 2009

2 VISION D ENSEMBLE Le phénomène des transferts de fonds envoyés par les migrants dans leurs pays d origine est devenu de plus en plus important ces dernières années dans le débat scientifique et politique international par rapport à ce qu il étatit même à la fin du siècle dernier. Comme l a signalé, entre autres, la Banque Mondiale 1 les dimensions de ces flux d argent ont pris des proportions de plus en plus grandes avec des augmentations annuelles qui se sont constamment maintenues, de 2001 à 2007, au-delà de 10% et des pics qui ont atteint et même dépassé 20% (comme dans le rapport entre 2003 et 2002). La courbe des transferts de fonds a subi dans l ensemble (voir graphique ci-dessous) une forte accélération à partir du nouveau M i l l é n a i re. En effet, si l a u g m e n t a t i o n enregistrée entre 1995 et 2001 avait été de plus de 50%, dans les années suivantes, entre 2001 et 2007, elle est arrivée à effleurer 200%. Cette accélération apparaît encore plus incroyable en considérant que l augmentation totale des migrants internationaux entre 1995 et 2005 n a été que de 15,5%. Augmentation au niveau mondial du volume des transferts de fonds des pays en voie de développement et des pays OCDE entre 1995 et Indices annuels (base 1995=100) Toujours selon les données fournies par la Banque Mondiale, le volume global enregistré en 2007 a été au niveau mondiale de 371 milliard de dollars en entrée. La plus grande partie de ce chiffre, plus de 281 milliard de dollars (en 2008, 305 milliard de dollars) a été envoyée vers les pays dits en développement et, depuis le début du siècle, les taux d augmentation annuels se sont constamment maintenus au-dessus de la moyenne mondiale. Tout cela peut laisser penser - au sens figuré et au-delà des effets destructeurs qu elle comporte - à une vague de tsunami en mesure de produire des effets impensables sur les économies nationales des pays récepteurs. 1 World Bank, Global Economic Prospect, 2006 et ses mises à jour. 1

3 VISION D ENSEMBLE Il pourrait à ce propos suffire de rappeler que cette masse de devises a atteint des dimensions supérieures ou analogues à celles d autres flux financiers traditionnels en entrée 2, comme les aides internationales au développement (dont le total en 2006 a été seulement un tiers de celui des transferts de fonds) et les investissements directs étrangers (qui avaient été en 2005 de peu supérieurs à ceux des transferts de fonds). Et que cette masse est en mesure d atteindre une importance économique énorme dans la composition du Produit National Brut de nombreux pays d origine des migrants. Est reporté dans le tableau qui suit le poids en pourcentage qu ont les transferts de fonds par rapport au PNB de quelques pays de réception. Tableau 1 Retombée des transferts de fonds sur le PNB de quelques pays sélectionnés (en %), 2006 Pays sélectionnés ayant moins de 10 millions d habitants Poids % Pays sélectionnés ayant plus de 10 millions d habitants Poids % Moldavie 35,2 Nepal 16,3 Tonga 35,2 Serbie (Monténégro) 13,6 Honduras 25,6 Philippines 13,0 Lesotho 24,2 Repubblica Dominicaine 9,7 Haiti 24,3 Bangladesh 8,8 Jordanie 20,4 Sri Lanka 8,7 El Salvador 18,6 Maroc 8,3 Source: World Bank 2006 Nous pouvons constater que le poids des transferts de fonds est très important, non seulement pour les pays de petites dimensions et avec une économie relativement faible, mais aussi dans des pays comme les Philippines, le Sri Lanka ou la Serbie qui dépassent, et abondamment, les 10 millions d habitants. Malgré les effets négatifs de la conjoncture économique et financière au niveau international 3, les transferts représentent un grand potentiel pour le développement et la croissance économique et sociale des pays d origine des migrants. Un autre indicateur à considérer comme le thermomètre de l impact que les transferts économiques ont eu ces dernières années est fourni par les données diffusées par la Banque Mondiale 4 sur le nombre de familles ou de personnes qui sont sorties du seuil de la pauvreté (ou qui ont évité d y entrer) grâce aux transferts de fonds de parents. À titre d exemple, en 2002, en Amérique Latine et aux Caraïbes, 2,5 millions ont été 2 2 Voir ces données sur: World Bank, GEP 2006; OECD, Development aid from OECD countries fell 5.1% in Ceci étant, il est important de constater que la flexion subie au cours des derniers mois de 2008 et au début de 2009 à été inférieure par rapport à celle qui a caractérisé d autres flux financiers en entrée, lesquels, au cours de la même période, se sont écroulés. 4 R. H. Adams Jr., J. Page (2003), The Impact of International Migration and Remittances on Poverty, Paper, DFID/World Bank Conference on Migrant Remittances, Londres, 9-10 October 2003, Washington, D. C.: Poverty Reduction Group, the World Bank.

4 VISION D ENSEMBLE les personnes dont le revenu est passé audessus de ce seuil grâce aux transferts de fonds de parents 5. Au Maroc également, il a été calculé qu en 2000 le flux de transferts de fonds en entrée a permis à 1,2 millions de personnes de sortir de la pauvreté en réduisant de plus de quatre points en pourcentage (de 23,2 à 19%) 6 la part de citoyens marocains en conditions de pauvreté. Outre les dimensions et la dynamique du phénomène en question, sa diffusion généralisée, qui concerne des pays de toutes les parties du globe - qu ils soient de réception ou d envoi - apparaît évidente du fait également de la croissante attention attachée aux systèmes d enregistrement de ces flux. Parmi ces pays d envoi, un rôle particulièrement important est joué par l Italie qui, après avoir été un pays principalement de réception, s est positionnée, en 2007 seulement, au septième rang par volume absolu de transferts envoyés à l étranger. Dans la figure qui suit est représentée l évolution des transferts de fonds envoyés par les migrants présents en Italie à partir de Cette courbe est semblable àla courbe générale montrée dans la figure précédente, mais aussi qu entre 2001 et 2007 l argent envoyé a pratiquement triplé. Pour donner une idée de l importance en valeurs absolues que les migrants en Italie représentent pour leurs pays d origine, il suffit de rappeler qu en 1995 le volume des transferts en sortie était de 1,8 milliards de dollars, que cette somme était en 2001 de 2,7 milliards de dollars et l année dernière de 11,7 milliards de dollars 7. Augmentation du volume des transferts de fonds en Italie et dans le monde. Nombres indices (base: 1995 = 100) 5 ECLAC Economic Commission for Latin America and the Caribbean (2005), ECLAC Notes, n. 43 November Santiago, Chile. 6 Voir: G. Aubarell, X. Aragall (2004), Migraciones y desarrollo. Estudios de dos casos particulares: Ecuador y Marruecos, CECOD, Madrid; A. Belarbi (2005), "Flux Migratoires au Maroc Impact Économique, Social et Culturel de la Migration: Sur le Développement du Pays" in: UNFPA, Migration internationale et objectifs du Millénaire pour le développement: quelques communications de la rencontre du Groupe d experts de l UNFPA. Marrakech, Maroc, mai 2005, New York. 7 World Bank, Global Economic Prospect, 2006 et ses mises à jour. 3

5 VISION D ENSEMBLE Au delà de l augmentation considérable des transferts de fonds et de leur diffusion au niveau mondial, les dernières années ont été caractérisées aussi par un processus de qualification et de diversification de ces transferts de la part des migrants. Qualification, à savoir que ces transferts semblent de plus en plus finalisés à offrir une contribution au développement local des régions de provenance et non plus simplement à un appui économique de leurs familles. Diversification étant donné que les transferts ne comportent plus seulement l envoi de fonds, mais aussi le transfert de biens, de services, de resources cognitives et techniques, matérielles et immatérielles. A cet égard, ont été mis en evidence par les experts de migrations: - la présence croissante des transferts de fonds dits collectifs, autrement dit les donations de groupes de migrants destinées à réaliser des initiatives et des p rojets de coopération au développement 8 (comme il a été mis en évidence par la sociologue Ninna Nyberg Sorensen); - l importance des transferts de fonds technologiques, c est-à-dire l ensemble de connaissances, compétences et technologies que les migrants rapportent ou transfèrent dans leurs pays d origine 9 ; (comme souligné, parmi les autres, par la géographe Sandra Nichol); - l introduction du concept de transferts sociaux indiquant l ensemble des idées, des comportements et du capital social qui, grâce aux migrants, afflue des pays d accueil aux communautés des pays d origine 10 (introduit par la sociologue Peggy Levitt). Les pages qui suivent sont consacrées à illustrer ces trois types de transferts, lesquels sont aujourd hui de plus en plus à l ordre du jour, à l aide d exemples concrets et en veillant à fournir aux lecteurs des contacts et des références, ainsi que des informations sur les principaux services et instruments disponibles pour l envoi de fonds. Des informations sur les organisations qui s en occupent seront également fournies. 4 8 N. Nyberg Sorensen (2005), The Development Dimension of Migrant Remittances Towards a Gendered Typology, Paper contributed to the "International Forum on remittances" to be held at the IDB Conference Centre in Washington 9 S. Nichols (2002), Another Kind of Remittance: Transfer of Agricultural Innovations by Migrants to their com - munities of origin. 10 P. Levitt (1996) Social Remittances: A Conceptual Tool for Understanding Migration and Development, Woking Paper Series No

6 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES Au cours des dernières dizaines d années, outre à constater une augmentation constante des transferts économiques envoyés par les émigrés, il a été compris comme ces derniers peuvent contribuer de manière substantielle au développement et à la réduction de la pauvreté des pays d origine des migrants. L effet positif des transferts se trouve dans leur capacité, même si indirecte, de mettre en route des mécanismes tels que l augmentation de l accès à la formation, l amélioration des conditions de logement, la créatione e la mobilisation du capital social, l accroissement des activités productives, et des effets multiplicateurs sur l économie au niveau local (par ex. l augmentation de la demande d emploi, la rédistribution des revenus, etc.) Au delà de ces effets à caractère essentiellement indirect, il a été possible de mettre en relief, comme il a été déjà dit, un processus de qualification des transferts de fonds qui porte les migrants à envoyer de l argent dans leur Pays d origine avec la finalité directe, non seulement de soutenir leur famille et son niveau de vie, mais aussi de démarrer des activités productives et des projets de développement ou à caractère social. C est dans ce sens que ce sont affirmées au cours des dernières années des expressions telles que transferts pour entre p r i s e s, transferts collectifs, transferts philanthropiques. 1. Les transferts pour entreprises De plus en plus souvent, les migrants envoient à leur pays transferts pour entreprises ou d investissement, c est à dire ils transfèrent des capitaux pour créer des nouvelles entreprise et/ou pour réaliser des investissements dans des domaines tels que: le commerce, les services financiers ou de micro crédit, la petite production, les services (santé, transports, communications, etc.). Transferts et micro crédit Les transferts des immigrés peuvent jouer un rôle important dans le micro crédit dans la mesure où: - ils permettent de créer des fonds de garantie, constitués par les transferts euxmêmes à utiliser pour fournir des crédits; - ils peuvent, pour les prêts individuels, constituer une garantie représentée par les flux d argent envoyés par le conjoint. Il semble en outre qu il existe une convergence entre micro crédit et transferts: - les transferts peuvent aider les institutions de micro finance à atteindre une durabilité financière en fournissant une source ultérieure de revenu; - ceux qui reçoivent des transferts par l intermédiaire des institutions de micro finance peuvent être plus facilement impliqués dans les programmes de micro crédit; - il est possible de faire recours à l'assistance aux bénéficiaires et à la formation des institutions de micro finance pour mieux investir ces transferts. 5

7 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES Nigeria Quelques exemples du Diaspora Investment Fund Le Diaspora Investment Fund (DIF) est un fonds d investissements créé par l organisation Nigerians in Diaspora Organisation, Europe (NIDOE). Ce fonds, sui s élève à 200 millions de dollars EU, a été récemment confié à la PHB Asset Management Limited, dans le double but de constituer un bon investissement et de développer la croissance du pays. À cette occasion, le NIDOE a affirmé qu il est paradoxal que la grande dotation de capital humain et économique au Nigeria soit en train de jouer un rôle guide dans les économies de pays différents, alors que la croissance du Nigeria est entravée par une carence de capitaux pour les investissements locaux et l expansion de sa capacité de production. w w w. v a n g u a rd n g r. c o m / i n d e x. p h p? o p t i o n = c o m _ c o n t e n t & t a s k = v i e w & i d = & I t e m i d = 4 9 Kenya En 2005, l organisation Kenya Community Abroad (KCA) a mis en route le Kenyans Abroad Investment Fund (KAIF). Ce Fonds permet d amalgamer les transferts des migrants kenyans en un seul paquet financier, ce qui permet, entre autre, d économiser sur les coûts d envoi des transferts qui, selon cette organisation, s élèvent à 10-15% du total de leurs montants. Ce fonds facilite en outre les plans de retraite et d investissement. 2. Les transferts collectifs Une quantité croissante d argent entre dans les pays d origine sous forme de transferts collectifs qui sont envoyés à travers des associations ou des groupes de migrants pour financer des travaux publics et soutenir des projets de développement. Quelques exemples de transferts collectifs 6 - alimentation de circuits de micro crédit locaux et de systèmes de crédit locaux (comme les tontines ) - financement de projets de développement local en donnant une contribution à des ONG établies dans les pays d émigration - collecte de fonds dans la communauté émigrée pour financer des initiatives locales, gérées par des entités communautaires telles que: la construction et l amélioration de la fonctionnalité de services publics, comme hôpitaux, écoles, services hydriques et d hygiène environnementale - création, de la part d établissements bancaires, de fonds spécifiques pour collecter et envoyer des financements à des projets de coopération internationales, y compris en fonction d un élargissement du nombre de clients parmi les migrants - envoi de ressources financières à travers des organisations publiques et privées pour soutenir des processus de reconstruction à la suite de désastres naturels

8 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES Les transferts collectifs s encadrent aussi dans la promotion et la mise en oeuvre de véritables projets de coopération au développement, en collaboration avec des institutions et des organisaztions des pays d accueil ou d origine. Quelques exemples de projets de coopération au Maroc Fonds territorial province de Modena (Italie) À Modena, il a été créé un fonds territorial pour la coopération internationale au développement qui est constitué par la Province, la Municipalité et la Fondation Cassa di Risparmio di Modena. Ce Fonds, qui finance des projets de coopération, a également introduit dans ses critères d évaluation des projets celui de la promotion du co-développement et la valorisation des transferts des émigrés dans des projets de coopération internationale. ONG Le Mlal travaille actuellement avec les pouvoirs locaux de différentes régions italiennes afin d inciter les communautés marocaines à devenir porteuses de développement dans leur pays, surtout par l intermédiaire du Centre régional d'inve-sti-ssement (CRI), qui fournit des consultations et des informations au Maroc pour mettre sur pied de nouvelles entreprises sur le territoire. Le CRI est un organisme public qui a pour fonction de faciliter et d orienter les potentiels investisseurs à créer des activités économiques dans la région moyennant l accès à une banque de données d informations utiles concernant les procédures administratives locales et les possibilités d aides financières. Agence française de développement Afin de faciliter la participation de Marocains résidant en France au développement de leur pays, l Agence française de développement (AFD) a réalisé au Maroc un programme financé par la Commission Européenne dont l objectif est d accompagner les investissements personnels et collectifs des Marocains résidant à l étranger. Un des projets réalisés s est effectué avec la collaboration au Maroc de l ONG marocaine Migrations et développement. Coopération décentralisée Le projet Soutien à la promotion de l emploi et de la création d entreprise dans la province de Khouribga a été conçu comme projet de coopération décentralisée entre la Région Piémont et la Région Chaouia Ouardigha. Au cours de ce projet, à partir de 2001, plus de trente projets ou idées de projets d investissements dans la zone de Khouribga ont été présentés aux responsables de cette intervention. 7

9 LES TRANSFERTS ECONOMIQUES 3. Les transferts philanthropiques Les transferts individuels des migrants prennent également la forme de donations, en biens ou en argent, à travers lesquelles sont appuyées des activités d assistance directe aux compatriotes qui sont dans une situation de besoin dans les pays d origine et d émigration. Quelques exemples de transferts philanthropiques la réalisation de projets de développement local des régions d origine à travers l associationnisme (pour le Maroc: l organisation Give2Asia qui, de 2000 à 2004, a acheminé plus de 12 millions de dollars vers 100 organisations philanthropiques dans différents pays d Asie (www.give2asia.org); la création de la Coptyc Orphans, qui recueille les financements des immigrés égyptiens coptes aux Etats Unis et au Canada et qui assiste plus de enfants (donnée 2005) (www.copticorphans.org); le site Philippine Diaspora Philantropy Portal, qui facilite la collecte de fonds à travers les organisations et les communautés philippines à l étranger (www.filipinodiasporagiving.org). 8

10 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES Les migrants constituent un véhicule de transfert de connaissances et de technologies. Et la possibilité d effectuer ces transferts et, par conséquent, de contribuer à l enrichissement de leur pays d origine, constitue un élément qui a une signification particulière pour toute leur histoire migratoire. En présentant les transferts de ce type il est bon de se référer: - aux transferts de know how, de modèles o rganisationnels, de connaissances appliquées et technologiques, qui est lié aux migrations qualifiées; - aux transferts de technologies à travers les réseaux d immigrés qualifiés; - aux transferts de technologies par le biais du retour. 1. Les transferts de know how Le transfert de know how a lieu par le biais de mécanismes tels que: la création d entreprises dans le pays d origine, l enseignement de la part de professeurs qui ont eu la possibilité de travailler ou de se confronter avec leurs collègues étrangers, l application de modèles d organisation du travail. En ce qui concerne les modalités de l accélération du transfert de technologies, on peut rappeler: l enseignement au sein d organismes de formation et d universités, comme dans le cas de professeurs d universités européennes et américaines qui reviennent dans leur pays d origine pour tenir des séminaires et des leçons dans les universités locales; la création d entreprise dans le pays d origine, tant de l étranger, moyennant les transferts d entreprise, que par le biais du retour; l application de connaissances et de technologies acquises à l étranger dans des entreprises et organisations du pays d origine. Les technologies transférées couvrent pratiquement toutes les branches d activités, mais semblent particulièrement se concentrer dans les domaines tels que : les ICTs, la communication de masse, la gestion des services, l analyse des opportunités de marché. Exemples de technologies transférées Il y a eu, ces dernières années, une accélération du transfert de technologies que l on note surtout dans certains domaines, tels que : les technologies de l information et des télécommunications; c est un secteur où les transferts prennent des formes très différentes, de la création de petites et moyennes entreprises à l institution de centres de recherche; la communication de masse, par exemple en organisant des réseaux radiophoniques et télévisuels; la gestion des services aux entreprises et à des couches de population particulières; 9

11 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES (à suivre) Exemples de technologies transférées les technologies du marché financier, comme dans le cas de la gestion de fonds d investissement spécialisés dans les pays d émigration; la médecine, qui fait l objet d une activité exercée par des médecins latino-américains,asiatiques et provenant des pays d Europe de l Est, soit dans leur pays d origine, soit auprès de leur communauté émigrée à l étranger; les nouvelles technologies destinée à l environnement, la recherche scientifique, les applications technologiques pour la gestion de cycles (ex. la gestion des déchets urbains); l organisation du travail et la gestion d entreprise. 2. Les transferts de technologies et le rôle des réseaux de migrants Les réseaux de migrants et en particulier de migrants qualifiés jouent un rôle très important dans le transfert de technologies vers le pays d origine, en ce sens qu ils donnent une plus grande crédibilité à ces nouvelles informations, en réduisant ainsi les barrières posées à leur utilisation. Les réseaux de migrants Quelques données concernant les réseaux de migrants: dans les années 90, 41 réseaux internationaux de chercheurs expatriés ont été créés de manière autonome et simultanée; au cours des années 90, des groupes de chercheurs marocains ont été fondés en France et en Belgique : l association Savoir et Développement ; la Phymabel et l Association de Promotion de Sciences et Technologies (MASTer), qui alimentent des activités de coopération scientifique et technologique entre le Maroc et les pays européens ; des associations de ce genre ont également été fondées par des professionnels marocains dans d autres pays européens (www.savdev.org); entre la France et la Belgique plus de 5000 organisations ont été créées qui promeuvent des interventions pour introduire de nouvelles technologies au niveau local dans les pays africains; les programmes internationaux et nationaux de lutte contre le brain drain comme MIDA, TOKTEN, le projet Thai Reverse Brain Drain Project sont accompagnés de réseaux stables de migrants qualifiés; la collaboration entre gouvernements et migrants de la diaspora a donné le jour à des réseaux tels que le South African Network of Skills Abroad et à des réseaux d experts qui offrent des activités de coopération et de consultation dans de nombreux pays africains. 10

12 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES Les réseaux de la diaspora marocaine Communauté marocaine en Italie Maroc Entrepreneurs, un projet lancé par des organismes marocains (Ambassade du Maroc en France, Fonds Sindibad, Bank Al Amal, Carrefour Maghrébin, Yabiladi) avec l objectif de promouvoir l esprit d entreprise chez les Marocains à l étranger. Maroc Entrepreneurs rassemble un réseau d environ membres entre cadres et étudiants marocains en France (ps-eau, 2004), AGEF, Caritas Wien, 2005; Piperno, Stocchiero, 2006; AIMSI, 2006; CFSI, 2003; Les réseaux transnationaux de la diaspora marocaine, comme ceux qui se sont organisés autour des sites Web Wafin.be et wafin.com, auxquels participent plus de personnes et du site Yabiladi.com, créé en 2002 à travers le bénévolat par des Marocains résidant à l étranger, comme lieu de rencontre, de discussion et de services, pour les émigrés marocains. 3. Les transfers de technologies et le retour Les émigrés qui rentrent dans leur pays essayent souvent d y transférer de nouvelles procédures, méthodes et idées en ce qui concerne le travail. Ce phénomène, qui est particulièrement important dans le cas des migrants qualifiés, a lieu à travers de nombreux mécanismes et voies. En outre, on assiste, ces dernières années, à une croissante orientation de la part des organisations internationales, des organisations non gouvernementales, des gouvernements nationaux et des administrations locales à mettre en œuvre des actions et des mesures de soutien pour le transfert de technologies par le biais du retour, comme: des programmes pour la promotion d entreprises dans le pays d origine; des services d assistance en vue d identifier les opportunités; des initiatives de soutien et de création d un milieu social, managérial et juridique favorable à l implantation d initiatives d entreprises innovantes de la part des émigrés; la concession de conditions privilégiées aux émigrés qualifiés qui reviennent : par exemple, accès facilité à la fonction publique, subventions économiques, facilités pour l achat de bâtiments, accès privilégié aux établissements de formation, mesures de faveur d ordre fiscal, concession facilitée pour visas et permis, etc. 11

13 TRANSFERTS TECHNOLOGIQUES Voies d introduction de nouvelles technologies dans le pays d origine la collaboration avec des entrepreneurs locaux; la consultation auprès des décideurs politiques locaux; l introduction du know how acquis à l étranger dans les organisations où l on prête son activité dans le pays d origine; la création d entreprises qui utilisent les technologies acquises à l étranger; l ouverture de filiales locales et de projets d outsourcing de l entreprise auprès de laquelle les migrants de retour travaillaient à l étranger (c est le cas de la création de certains spin off dans le secteur des ITC en Inde) (www.unladkabayan.org, la réalisation de projets de développement local, en collaboration avec des organisations non gouvernementales qui soutiennent le transfert dans leurs communautés d origine des compétences que leurs associés ont acquises au cours de leur expérience migratoire (www.africanaxis.org). 1 2

14 TRANSFERTS SOCIAUX Les migrants transmettent également à leur pays les modes de vie qu ils ont connus et expérimentés dans leurs pays d accueil, en i n t roduisant des éléments qui peuvent avoir un impact, parfois très fort, sur leurs formes de vie sociale. Ces transferts, peuvent être qualifiés comme transferts sociaux, concernent d importants aspects de la culture (règles, aspirations, etc.), les systèmes de comportement et le partage du capital social accumulé dans les pays d accueil. Ces transferts sont également possible grâce à la très grande fréquence des retours temporaires. Les retours temporaires Il existe une grande variété de formes de retour temporaire: les visites aux parents, amis et lieux d origine, au cours desquelles les migrants qualifiés deviennent, parfois inconsciemment, des vecteurs de transferts économiques, technologiques et sociaux; les missions de travail et les consultations, qui ont lieu, soit sur initiative autonome avec des clients dans le pays d émigration et dans celui d origine, soit dans le cadre de programmes et d initiatives de coopération internationale gérés par des ONG et des organisations multilatérales (ex. TOKTEN - UNDP, Interims for Development); les visites liées à la réalisation d activités d entreprise, effectuées au pays d émigration, en fonction à la fois de l identification d opportunités et du suivi et de la gestion d initiatives déjà existantes. 1. Le transfert de structures normatives Les migrants véhiculent dans leur pays des structures normatives, autrement dit des systèmes de règles, de principes et de valeurs qui concernent des aspects concrets tels que la community participation, la responsabilité familiale et l identité. comme celui de l égalité des chances et le rôle des femmes dans la société et les familles, de la transformation des organisations à travers de nouveaux principes de gestion et de la création de nouvelles formes d agrégation. Ce phénomène peut être enregistré dans de n o m b reux domaines de la vie sociale, 1 3

15 TRANSFERTS SOCIAUX Les voies du transfert de structures normatives Le transfert de structures normatives a lieu par des voies telles que : la plus grande prise de conscience de la part de certains groupes sociaux en ce qui concerne l égalité des chances, les droits et le changement des normes et des valeurs sur lesquelles se fonde l identité; c est par exemple ce qui se passe actuellement avec la croissance des flux d émigration autonome des femmes maghrébines ; en effet, pour les femmes, l émigration comporte non seulement le fait d assumer un nouveau statut social, mais demande aussi une plus grande autonomie économique et l adoption de représentations quant à la possibilité d exercer des rôles de leadership dans les communautés immigrées; le démarrage de processus de local level global culture creation, à travers la construction, de la part des migrants, d un répertoire étranger de valeurs et de pratiques, fondées également sur la transformation et l expansion de celles locales, l insertion d éléments d hybridation culturelle, la création de représentations partagées entre différentes cultures, la diffusion de nouvelles connaissances et points de vue, etc.; la transformation des organisations existantes, moyennant l insertion de nouvelles règles et pratiques de gestion, comme celles liées à l accountability, à l émergence de nouveaux leaders, à l insertion de nouveaux thèmes ou à l intégration de nouveaux types d activités; la création de nouvelles formes d organisation et d agrégation; dans certaines villes du Maroc, par exemple, la EMCEMO une organisation d émigrés en Hollande et en Belgique a organisé une nouvelle structuration des associations de la société civile et la mise en route de nouvelles activités de développement urbain, concernant l insertion sociale et dans le travail des jeunes et la requalification urbaine (www.emcemo.nl); le renforcement de certains traits de la culture locale du pays d origine à travers le renouvellement des ensembles de normes et de modèles sur lesquels ils se fondent, moyennant des activités visant à reconnaître et récupérer le patrimoine culturel, des initiatives culturelles, le développement d infrastructures culturelles, le renouvellement et la construction de lieux de culte. 2. Le transfert de systèmes de comportement complexes O u t re les principes et les valeurs, les migrants véhiculent dans leur pays d origine, de manière plus ou moins consciente, des systèmes de comportement, dont certains peuvent entrer en conflit avec ceux de référence existants. Des exemples de ces comportements concernent les tâches domestiques (household task), les rituels religieux et la participation à des groupes politiques et civiques. 1 4

16 TRANSFERTS SOCIAUX Les systèmes de comportement complexes Le transfert de systèmes de comportement prend des formes telles que: le changement des activités quotidiennes pratiquées dû à la nécessité de s occuper des investissements d un conjoint émigré; de nouveaux styles de comportement et de consommation rapportés au retour; des nouveaux goûts et l habitude de bénéficier de produits culturels mondiaux (musique, art, littérature, etc.) qui caractérisent de nombreux migrants de retour dans leur pays; de nouvelles habitudes en ce qui concerne de nombreux aspects (des horaires de la journée à l utilisation de moyens de transport publics). 3. Le transfert de capital social Les migrants sont aussi porteurs de capital social, autrement dit du patrimoine de relations qu ils ont construit durant leur permanence à l étranger et qui peut également être transféré à leurs communautés d origine. Ce qui fait en sorte de créer de nouveaux liens à caractère transnational qui peuvent faciliter de nouvelles initiatives de coopération économique, sociale et culturelle. Les modalités de transfert du capital social Véhicules du transfert de capital social sont les initiatives glocal des migrants, parmi lesquelles on peut mentionner: la mise en route d activités de coopération décentralisée (jumelages et création de liens entre communautés locales); l échange d activités d assistance entre communautés locales à travers la mobilisation et la médiation de la diaspora (comme dans le cas des Local Exchange Trading Systems, organisés par l association africaine dans UK Afford (www.afford-uk/networks/bank); la mise en réseau d activités de développement social, politique économique et cult u rel concernant les émigrés, leurs communautés d origine et à l étranger (www.emcemo.nl; les initiatives locales des réseaux de la diaspora. 1 5

17 COMMENT ENVOYER LES TRANSFERTS DE FONDS L envoi d argent peut aussi constituer un motif de préoccupation pour les migrants, lié par exemple à la sécurité du transfert, à la rapidité avec laquelle il a lieu, aux coûts à soutenir et à la présence d agences sur place dans les localités de destination des fonds ou à la typologie des sujets destinataires. En Italie, où le phénomène de l immigration est récent, l attention à l égard de cette question n a émergé que ces dernières années, en produisant une certaine différentiation dans l offre. Celle-ci se fonde essentiellement sur trois modalités: le money transfer, le virement bancaire et la carte prépayée. Dans d autres pays sont déjà actifs aussi d autres systèmes comme, par exemple, le telephone banking. A. Le money transfer Ce service consiste à transférer les fonds, autrement dit à collecter et remettre les sommes à transférer à travers un réseau i n t e rnational. Le destinataire retire l argent en devise locale auprès de n importe quel point de vente du pays en communiquant les données d identification de l opération qu il a reçues du donneur d ordre. Sont normalement pris en considération les avantages qu offrent les services de money tranfer, c est-à-dire: la rapidité du transfert et la présence diffuse des agences où il est possible de toucher l argent. Bien qu ayant un coût en moyenne supérieur à celui du vire - ment bancaire, les services money-transfer sont une des principales voies d envoi de fonds, grâce aussi à leur rapi - dité et simplicité de procédure: 1. l opérateur du point de vente se charge d identifier le client 2. celui-ci remplit un formulaire avec ses données d identi - fication, le montant qu il veut transférer, le nom du et le pays du destinataire 3. après une série de vérifications qui mettent en jeu le réseau international, le transfert est autorisé 4. l opérateur retient l argent du client et lui remet un reçu avec l indication du code de la transaction lequel doit être communiqué au destinataire 5. le bénéficiaire du transfert se rend à un point de vente et, après avoir été identifié et avoir communiqué le code de la transaction, il retire l argent en devise locale. Les coûts varient selon le montant envoyé. À titre d indica - tion, l expédition de 500 Euros coûte 32 Euros, alors que celle de 1000 Euros en coûte 50. Sur paiement, sont en outre disponibles des services supplémentaires tels que : la remise à domicile, l avis par téléphone et l envoi d un mes - sage. Parmi les principaux opérateurs de money transfer qui opèrent en Italie il y a: - Western Union (www.westernunion.it); - Ria Money Transfer (www.riafinancial.com); - Moneygram (www.moneygram.com); - Money2money (www.money2money.it). 1 6

18 B. Le virement bancaire Une autre solution proposée par les services bancaires est le virement bancaire, lequel peut également être indépendant de l ouverture d un compte bancaire. Ce mécanisme de fonctionnement se base sur l existence d une convention entre la banque en Italie et une banque du pays de destination. Cette offre est par conséquent très variée puisque chacun des établissements bancaires qui offrent ce type de produit a des conventions avec des banques spécifiques de pays déterminés. Ce qui signifie que les transferts ne peuvent être faits que vers ces pays et ne peuvent être retirés qu auprès des filiales de ces banques. Les facteurs à prendre en considération pour effectuer un choix entre les offres de la part des différentes banques sont les suivants: - le coût du virement - le coût de la commission appliqué par la banque récep - trice - le taux de change en devise locale - la facilité qu a le destinataire à arriver à une filiale de la banque réceptrice - la nécessité qu a le bénéficiaire d avoir un compte ban - caire - les délais de transmission. Un autre facteur important qu il faut prendre en considération est la nécessité ou non que celui qui encaisse l argent ait un compte bancaire. L encaissement a n o rmalement lieu en devise locale. De nombreuses banques offrent, en particulier, des comptes s adressant expressément à des citoyens étrangers. Parmi celles-ci citons les comptes: - Sans Frontières de la banque MontePaschi Siena (www.mps.it); - InItaly de UBI Banca (www.ubibanca.it); - Country du Groupe Banca Popolare di Vicenza (www.gruppopopolarevicenza.it). Les établissements bancaires qui, en Italie, permettent les virements même sans compte bancaire sont, par exemple: la Banca Popolare di Milano (www.bpm.it) ou la Banca Sella (www.sella.it). 1 7

19 C. Les cartes prépayées Les cartes prépayées qu offrent divers circuits financierspeuvent elles aussi être demandées auprès des banques ou des Postes Italiennes et elles n exigent pas de compte bancaire. Ces cartes, tout à fait semblables à une carte de crédit, sont utilisées par le bénéficiaire pour retirer de l argent ou effectuer des dépenses auprès les points de vente dotés de POS. Pour évaluer les nombreuses offres présentes sur le mar - ché, il est important de considérer les caractéristiques et les coûts liés à certaines opérations qui suivent: Coût de délivrance de la carte Recharge minimum à son achat Plafond maximum Recharge auprès d une filiale Recharge par virement bancaire Recharge par guichet ATM Prélèvements aux ATM Italie Prélèvements aux ATM en Zone Euro Prélèvements aux ATM en Zone Non Euro Paiements par POS VISA/VISA Electron Blocage de la carte Remboursement/extinction Remplacement Possibilité de demande en ligne Approvisionnement en carburant Majoration sur le change zone Non Euro Possibilité de consulter le solde en ligne Envoi de relevé de compte Nous énumérons ci-dessous quelques exemples de cartes prépayées pouvant être achetées en Italie ainsi que les références des sites où trouver des informations analytiques pour chaque carte disponible. - Postepay (http://www.posteitaliane.it/bancoposta/cartedipagamento/postepay.shtml); - Carta Calibra (www.kalibra.it); - Carta Yahoo (http://it.download.yahoo.com/visa/revolving/cpp.htm); - Sella Money ( h t t p s : / / w w w. s e l l a. i t / b a n c a / c a r t e _ d i _ c re d i t o _ b a n c o m a t / c a r t e _ p re p a g a t e / s e l l a _ m o n e y _ r i c a r i- cabile.jsp) - Vodafone CashCard (http://www.cartedipagamento.com/carte_prepagate/vodafone_cashcard.htm); - CartaSi Eura (http://www.cartasi.it/gtwpages/common/index.jsp?id=wbjdummrgm); - Carta Ego Go (http://www.cartedipagamento.com/carte_prepagate/carta_ego_go.htm); - Carteque (http://www.carteque.it/); - Carta Payup (http://www.bper.it/prodotti/privati/carte/payup/main.htm); 18

20 D. Telephone banking Même s ils ne sont pas encore en service en Italie, des systèmes de transfert d argent au moyen des systèmes informatiques et téléphoniques ont déjà été mis en fonction. Des informations ultérieures concernant le telephone ban - king sont disponibles dans le site internet: Vodafone UK, par exemple, a lancé un service de transfert de fonds, basé sur le réseau de téléphone, qui s appuie sur Western Union UK et Safaricom au Kenya. De cette manière, les bénéficiaires peuvent encaisser leur argent et même le renvoyer à un autre abonné au téléphone. Des services analogues ont déjà été également utilisés, toujours par Vodafone, en Tanzanie et au Kenya. 1 9

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