L ART D ENTREPRENDRE LES ECHOS - EM LYON. Entrepreneuriat, territoire et développement économique : une question de configuration ou de dosage?

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1 L ART D ENTREPRENDRE LES ECHOS - EM LYON Entreprendre : un phénomène créateur de richesses économiques et sociales (Cahier 2/10) Entrepreneuriat, territoire et développement économique : une question de configuration ou de dosage? Olivier Toutain Discipline scientifique, objet d enseignement, vitrine d un langage politique, économique ou institutionnel, l entrepreneuriat est mangé à toutes les sauces. Il représente souvent un enjeu, parfois un espoir, et systématiquement une richesse. Si aucune définition unique ne peut être envisagée, chacun, avec son regard d élu, d enseignant, de technicien, de chef d entreprise ou de chercheur, s accorde pour reconnaître qu il génère une réponse possible à une demande sociale. Selon l angle que l on adopte, l entrepreneuriat peut être valorisé comme apporteur de solutions alternatives aux problèmes du chômage, moteur du développement économique, ou formateur d un «état d esprit» acteur et producteur de richesses économiques et sociales. En dépit des multiples approches scientifiques possibles pour tenter de comprendre l entrepreneuriat (consensuellement qualifié de «phénomène»), les chercheurs s accordent pour faire l hypothèse que l entrepreneur est une pièce centrale de sa fabrication. Identifié souvent comme un individu «extra-ordinaire», l entrepreneur occupe une place majeure dans la littérature scientifique relevant de la discipline de l entrepreneuriat. Son vécu, son expérience, son dynamisme, son opportunisme, ses facultés d adaptation, conjugués avec la création de valeur qu il engendre, sont autant de particularités qui participent au dessin éloquent de l entrepreneuriat. Pourtant, même s il constitue un objet d étude central, il ne peut être pris en compte isolément. Le processus d actions qu il déclenche, depuis son intention entrepreneuriale, mobilise des ressources et des acteurs avec lesquels il entre en interaction de façon permanente. Les influences réciproques entre invidu et projet (l individu fait évoluer son projet qui transforme l individu) s inscrivent dans un «système ouvert 1» influencé par l environnement. Circonscrit dans un espace géographique singulier, le territoire 2, dans lequel il évolue, participe également à la construction du phénomène entrepreneurial, comme à son exploitation : il bénéficie des richesses économiques et sociales produites localement par l entrepreneur. Les relations existantes, et peu étudiées, liant les besoins de l entrepreneur à ceux du territoire, concourent à la fabrication locale d un contexte entrepreneurial. Mais ce phénomène localisé doit-il son apparition et son développement aux atouts prérequis qui configurent initialement un territoire? Ou bien est-il le fruit d une alchimie, d un dosage que ni l entrepreneur, ni le territoire ne peuvent maîtriser seuls? 1 C. Bruyat, Création d entreprise: contributions épistémologiques et modélisations», thèse de doctorat en sciences de gestion, UPMF, Grenoble, 1993, p Définit ici comme une déclinaison de l environnement, plus générique.

2 Complexe, l'entrepreneuriat se détermine ainsi dans son rapport à l'action. Il implique un ensemble d'acteurs, de provenances diverses, qui participent en permanence à son élaboration. Si elles sont menées dans ce sens, les actions de développement économique d'un territoire facilitent son émergence et sa pérennisation. Mais l'entrepreneuriat ne peut constituer une richesse acquise définitivement. Il est le produit d'une action collective réalisée dans un temps et un espace donné. Parler de configuration initiale n'est donc pas suffisant pour déterminer l' «entrepreneurialité» d'un territoire. L ENTREPRENEUR, PIÈCE MAJEURE MAIS PAS UNIQUE DANS LA COMPRÉHENSION DU PHÉNOMÈNE ENTREPRENEURIAL Historiquement, la notion d entrepreneuriat a commencé à se développer à partir du XVIII èm siècle. Cantillon ( ) 3 définissait l entrepreneur par sa capacité à acheter ce qu il appelait «les moyens nécessaires à l activité» et à revendre biens et services «à un prix incertain». Les actes d achat et de vente représentaient ainsi les bases d un savoir-faire socialement identifié et reconnu (en particulier la prise de risques). Un peu plus tard, Jean-Baptiste Say ( ) définit l entrepreneur en mettant l accent sur «ce qu il doit être», à savoir notamment : prévoir, organiser, commander, contrôler. Puis Schumpeter ( ) rejoint la thèse défendue par J.B Say et la prolonge, en positionnant l action innovante comme élément central définissant l entrepreneur 4. Au cours de cette même période, Cheysson ( ) fut l un des premiers à affirmer que l entrepreneur n existe pas seulement par ce qu il réalise et produit, mais également par ce qu il représente : plus qu un statut, celui-ci possède une place socialement reconnue. Son existence est conditionnée par la construction d une identité partagée entre le «je» s appropriant un rôle actif et spécifique («identité visée») 5, et le «moi» identifié et attribué par ce que G.H. Mead appelle «l autrui significatif» 6, incarné, dans le cas présent, par les acteurs de l environnement impliqués dans la construction identitaire de l entrepreneur 7. Par conséquent, tenter de connaître et de comprendre ce que signifie l entrepreneuriat, implique d élargir son angle de vue en liant l entrepreneur au contexte dans lequel il évolue. L individu évolue dans un environnement (contexte) pendant une période (temps) au cours de laquelle il se transforme ou non en entrepreneur (processus). Comme le souligne Le Breton, «Les règles ne préexistent pas à l action, elles sont mises en œuvre par les acteurs à travers leur définition de la situation. Le contexte n est pas l élément extérieur qui détermine l action, il est interprété 8». 3 Voir notamment l ouvrage «Essai sur la nature du commerce en général», R. Cantillon, PUF, novembre J. Schumpeter, Théorie de l évolution économique, éditions Dalloz, qui rejoint en partie les approches comportementalistes ou behaviorsites. 6 G.H Mead, «L esprit, le soi et la société», éditions PUF, juin «C est dans ce processus qu intervient une dialectique, voir un dédoublement, entre le «moi» identifié par autrui et reconnu par lui comme «membre du groupe» (je fais partie de l équipe de foot, je vais aux entraînements, j ai payé ma licence, je peux dire : «moi», membre de l équipe X) et le «je» s appropriant un rôle actif et spécifique au sein de l équipe et «reconstruisant activement la communauté à partir de valeurs particulières liées au rôle qu il assume» (je suis gardien de but, je me «défonce» pour être sélectionné, je fais gagner l équipe en n encaissant aucun but de ma faute et en faisant progresser une stratégie défensive efficace)», C. Dubar, La Socialisation, éditions Armand Colin (3 ème édition revue), Paris, D. Le Breton, «L interactionisme symbolique», éditions PUF, septembre 2004, p

3 Fruit de ses interprétations, les actions qu il engage définissent un changement dynamique qui affecte autant l objet qu il souhaite créer (par exemple une entreprise) que l environnement dans lequel il s inscrit. La construction identitaire de l individu est ainsi fortement liée aux relations qu il développe avec les acteurs de son territoire. Sa mutation s appuie sur une stratégie d acquisition d une identité d entrepreneur. Pour l acquérir, il entre dans un processus de «socialisation relationnelle 9» au cours duquel les acteurs du territoire, que l on peut également nommer «agents socialisants» 10, reconnaissent et légitiment ses connaissances, ses compétences, et la création de valeur qu il génère. La réussite du processus de socialisation repose, néanmoins, sur des «dispositions» psychologiques et comportementales, dominées par la capacité à se remettre en question (Starr et Fondas 11 ). L ENTREPRENEURIAT, CONSTRUCTION INCERTAINE D UN SENS COMMUN Le processus d acquisition de l identité individuelle d «entrepreneur» participe ainsi à la fabrication d une culture entrepreneuriale territoriale, qui n appartient ni à l entrepreneur, ni au territoire : elle est le fruit de l élaboration d un sens commun. Ainsi, plus les interactions sont fortes entre l entrepreneur et les agents de socialisation, plus l entrepreneuriat prend racine dans le territoire (Bygrave et Minniti 12). En ce sens, être entrepreneur n est pas un statut, mais une fonction socialement déterminée dans un espace et un temps donné. L identité d entrepreneur attribuée à l individu est donc remise en question de façon permanente et jamais attribuée durablement. Dans «La théorie de l'évolution économique» 13, Shumpeter soulignait déjà qu' «Etre entrepreneur n est pas une profession ni surtout, en règle générale, un état durable». L entrepreneuriat est une construction de sens instable, bâtie par le résultat des interactions produites entre une somme d entrepreneurs et les acteurs ou agents socialisants- du territoire. Ainsi, «une situation peut être entrepreneuriale à un moment donné et ne plus l être ensuite» (Fayolle 14 ). Au cours d une période, les entrepreneurs vont alors générer de la valeur (Bruyat) en développant une activité existante, en créant une nouvelle organisation, ou en exploitant une innovation 15. Les retombées de son activité entrepreneuriale participent au développement des richesses économiques, sociales et culturelles d'un territoire. Selon W. Bygrave, la richesse qu il produit engendre réflexivement de nouvelles opportunités entrepreneuriales : 9 C. Dubar, op. cit. 10 Banquiers, clients, fournisseurs, techniciens de l accompagnement, agents de développement, 11 A. Starr & N. Fondas, A model of entrepreneurial socialization and organization formation, in Entrepreneurship, Theory and Practice, 1992, Vol W. Bygave and M. Minniti, The Social Dynamics of Entrepreneurship, Entrepreneurship, Theory and Practice, Spring J. Schumpeter, op. cit, p A. Fayolle, Entrepreneuriat, de quoi parlons-nous?, L Expansion Management Review, septembre 2000, p C. Bruyat, op.cit, p

4 «The entrepreneur is someone capable of enhancing the production possibility of the economy and, by doing so, of creating opportunities for other entrepreneurs» 16. Le développement économique d un territoire semble donc intimement lié à l existence d une «mémoire entrepreneuriale» (Bygrave 17 ). Mais l intensité de l activité entrepreneuriale d un territoire prend également ses sources dans les aventures multiples vécues par des individus qui élaborent une stratégie identitaire en exploitant le «champ du possible» entre «identité héritée» et «identité visée» (Dubar) 18. Le maintien d une culture entrepreneuriale dans un territoire dépend donc de la contribution des petites activités économiques créatrices de valeur, tablant sur le principe que le small n est pas seulement beautiful mais également powerful (Fayolle 19 ). La socialisation est alors souvent associée à la singularité des expériences vécues pour expliquer la diversité des entreprises créées 20. Dans leur modèle, Starr et Fondas expliquent que les entrepreneurs s adaptent à leur environnement et, selon leurs prédispositions («identités héritées») réagissent différemment aux pressions des agents de socialisation 21. L individu qui entre dans une démarche entrepreneuriale, découvre son environnement qu il interprète et identifie en puisant dans son expérience vécue, tant professionnellement que personnellement. Selon celle-ci, il développera une intention d entreprendre que Gnyawali et Fogel organisent sous la forme d une dialogique liant comportement («propensity») et capacités à entreprendre («ability»). Selon les histoires de chaque individu, les motivations et capacités pour entreprendre seront variables et, par conséquent, conduiront à des besoins différents : «A key role of the entrepreneurial environment is to help entrepreneurs developp both propensity to enterprise and ability to enterprise. Persons with low propensity to enterprise lack the necessary motivation and mind-set required to start a business, whereas persons with low ability to enterprise lack the skills needed to manage the startup and subsequent processes of business operation 22. ENTREPRENEURIAT ET TERRITOIRE : UN SYSTÈME COMPLEXE Pour autant, répondre aux besoins des entrepreneurs en s adaptant à leur demande n est profitable que si un élément majeur, par exemple l opportunité 23, permet de déclencher l intention entrepreneuriale. Le développement des initiatives entrepreneuriales peut ainsi, dans certains cas, 16 L'entrepreneur est quelqu'un qui est capable d'augmenter la possibilité de production économique, et en le faisant, de créer des opportunités pour les autres entrepreneurs., W. Bygave and M. Minniti, op. cit, p «There exists a positive relationship between entrepreneurship rates from one period to the next (là existe un rapport positif entre le taux d'entrepreneuriat d'une période à une autre», W. Bygave and M. Minniti, op. cit, p C est-à-dire entre ce qu ils sont (héritage social fondé notamment sur leur environnement familial, scolaire et leur trajectoire professionnelle) et ce qu ils aspirent à devenir (notion d «identité visée»). 19 A. Fayolle, op. cit, p Considérées aujourd hui comme une richesse économique et sociale pour le territoire. 21 A. Starr and N. Fondas, op. cit. 22 Un rôle clé de l'environnement entrepreneurial est d'aider les entrepreneurs à développer à la fois leur propension et leur capacité à entreprendre. Les personnes qui ont une faible propension à entreprendre manquent d'une motivation et d'une mentalité nécessaires pour démarrer une activité économique, tandis que les personnes qui ont une faible capacité pour entreprendre manquent des qualifications nécessaires pour diriger une entreprise naissante, et les processus d'action qui suivent, Gnyawali & Fogel, Environments for entrepreneurship development. Key dimensions and research implications, Entrepreneurship Theory and Practice, 1994, Vol Nous considérons que l opportunité constitue l un des éléments favorisant le développement de l entrepreneuriat. 4

5 varier selon le nombre et la diversité des opportunités existantes sur un territoire. En complément du modèle énoncé par Bygrave 24, Gnyawali et Fogel insistent sur l importance du rôle des acteurs territoriaux dans le jeu de la création et du développement des opportunités. Ils distinguent, dans ce sens, cinq conditions prérequises pour soutenir le développement de l entrepreneuriat : les actions publiques, les conditions socio-économiques prérequises, les dispositifs de formation, la présence d organismes financiers et non-financiers 25. Ces éléments dessinent un paysage singulier, unique. Ils constituent des leviers accionnables qui, selon l histoire, la démographie, la situation géographique, économique et sociologique du territoire permettent d initier, de développer ou de consolider le développement de l entrepreneuriat. Ainsi, la variation du taux d activité entrepreneuriale ne dépend pas de l accent mis isolément sur l un de ces leviers, mais de leur contribution d ensemble. Les cinq conditions énoncées par Gnyawali et Fogel engendrent des effets positifs sur le taux d activité entrepreneuriale, à condition qu elles soient appréhendées comme des «composants» formant un «système attractif» qui favorise la construction économique et sociale de l identité entrepreneuriale du territoire. «Comportement», «capacités» et «système attractif» sont interdépendants, et contribuent ainsi à la compréhension du phénomène entrepreneurial circonscrit dans un territoire spécifique: «This is because it is the perception of entrepreneurs about the environment that shapes their actions; it is the set of policies and actions of the government and the set of programs of the business development organizations that influence the opportunity, propensity to enterprise, and ability to enterprise. And it is the overall attitude of the general public that influences the propensity to enterprise. 26 L identité propre du territoire 27, conjuguée avec la singularité des aventures individuelles, définit une activité entrepreneuriale qui repose sur un dosage incertain. Sans cesse remis en question, ce dernier repose sur un jeu d interactions produisant de multiples combinaisons possibles entre l individu qui porte un projet entrepreneurial (propensity + ability to enterprise) et le territoire dans lequel il évolue (attractivity to enterprise). Ainsi, la probabilité pour développer des actions entrepreneuriales se définit en partie par le rapport entre le nombre d'actions entrepreneuriales, la taille de la population et celle du territoire dans lequel elle s'inscrit. Chaque élément considéré isolément, sans tenir compte de l ensemble, risque d occulter les efforts consentis, en produisant des conséquences minorées dans le développement de l activité entrepreneuriale. Par exemple, renforcer un dispositif de soutien financier des projets innovants, sans tenir compte de la formation des individus-entrepreneurs, ni des actions de conseil, d accompagnement, ou de mise en réseau, risque, à moyen terme, d entraîner des résultats situés en deçà des espérances attendues initialement. De la même façon, la compréhension et l analyse des motivations, des comportements et des capacités des individus à entreprendre, nécessitent d être pris en considération par les acteurs territoriaux, en particulier dans l étude des politiques de développement de l entrepreneuriat. Car, comme le souligne Bruyat, 24 Qui met l accent sur la corrélation entre l apparition de nouvelles opportunités et le nombre d entrepreneurs localisés sur un territoire. 25 Gnyawali & Fogel, op. cit. 26 «C'est parce que c'est la perception des entrepreneurs sur l'environnement qui détermine leurs actions; c'est l'ensemble des politiques et des actions du gouvernement et l'ensemble des programmes d'aide à la création et au développement des entreprises qui influence l'opportunité, la propension et la capacité à entreprendre. Et c'est l'attitude globale du public qui influence la propension à entreprendre.», Devi R. Gnyawali & Daniel S. Fogel, op.cit. 27 Sociale, économique, culturelle. 5

6 «Il ne suffit plus que les conditions économiques générales soient favorables (peu d impôts, des taux d intérêts faibles ) pour que le développement économique se produise. Ces conditions, bien que nécessaires, ne sont pas suffisantes, il faut que des entrepreneurs initient et conduisent ce progrès ou ces changements.» 28 Le développement du phénomène entrepreneurial appartient donc aux acteurs locaux, aux individus créateurs de projet entrepreneuriaux et aux agents de développement économiques, qui agissent dans un espace donné. Le dosage, complexe mais nécessaire, entre actions de développement territoriales et initiatives individuelles, suppose une prise de conscience partagée, que Glaser et Strauss qualifient de «contexte de conscience ouvert» 29 dans lequel les acteurs se connaissent et participent, ensemble, à la construction du phénomène entrepreneurial. Comprendre le lien entre entrepreneuriat et territoire nécessite ainsi de prendre en compte la réflexivité permanente des actions engagées par les agents territoriaux et l'entrepreneur, en s'appuyant sur l'analyse de leur rapport à l'action, au contexte, ainsi qu'aux modes de coopération qui sont développés. 28 C. Bruyat, op. cit, p B. Glaser & A. Strauss, «Awareness contexts and social interaction», American Sociological Review, n 29,

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