Rio Tinto Simandou Rapport sur le développement durable 2009

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Rio Tinto Simandou Rapport sur le développement durable 2009"

Transcription

1 Rapport sur le développement durable 2009

2 Un projet de classe mondiale qui a des retombées importantes sur les plans de la conservation de l environnement, du renforcement des capacités des communautés et de la prospérité socioéconomique à long terme de la Guinée. Table des matières 04 Message du president directeur général 05 Rio Tinto Aperçu du Groupe 06 Le projet Simandou 08 Réalisations récentes 09 Retombées économiques 12 Communauté 18 Environnement 25 Santé et sécurité 28 Gouvernance 29 Les prochaines étapes 31 À propos du présent rapport Information importante: La présente publication contient des «énoncés prospectifs» au sens de l article 27A de la loi intitulée Securities Act of 1933, modifiée, et de l article 21E de la loi intitulée Securities Exchange Act of 1934, modifiée. Tous les énoncés qui ne sont pas des énoncés de faits historiques dans la présente publication, y compris, notamment, ceux concernant la situation financière et la stratégie d entreprise de Rio Tinto et les plans et objectifs de la direction quant à d éventuelles opérations (y compris les plans de développement et les objectifs relatifs aux produits de Rio Tinto, aux prévisions de production ainsi qu aux réserves minérales), sont des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont fondés sur de nombreuses hypothèses et supposent des risques, des incertitudes et d autres facteurs connus et inconnus de sorte que les résultats, le rendement ou les réalisations réels de Rio Tinto, ou les résultats de l industrie, peuvent être sensiblement différents des résultats, du rendement ou des réalisations futurs exprimés ou sous-entendus par ces énoncés prospectifs.

3 Message du president directeur général J ai le plaisir de vous présenter le tout premier Rapport sur le développement durable 2009 du projet Simandou, en Guinée. Le projet d exploitation de minerai de fer Simandou représente une occasion particulièrement stimulante, tant pour Rio Tinto que pour le gouvernement de la Guinée, pour mettre en valeur une ressource de classe mondiale qui aura des retombées sociales et économiques importantes et durables pour le pays. Nous avons déjà investi plus de 600 millions de dollars US à ce jour dans le projet Simandou et nous prévoyons qu il faudra encore en investir plusieurs milliards avant le début de la production, notamment pour les activités de construction et de planification, la gestion de l environnement, les infrastructures et l équipement collectif. Cet investissement considérable dans le projet et les communautés locales témoigne de notre engagement à long terme à l égard de la Guinée et du projet Simandou. Nous employons près de personnes en Guinée, et plus de 90 % de notre personnel est guinéen. En outre, nous faisons appel à un grand nombre d entrepreneurs, de fournisseurs et de sociétés d experts-conseils locaux. Afin de demeurer le «partenaire de choix» en Guinée, Rio Tinto s est engagé à favoriser le développement durable dans la région. Pour illustrer cet engagement, nous avons déjà investi plus de 40 millions de dollars US dans la construction et la réfection de voies publiques, la construction d écoles, de cliniques, de puits, d une radio communautaire, et la mise sur pied d études sur la biodiversité, de projets d infrastructure hydrauliques ainsi que de programmes d alphabétisation des adultes et de formation médicale. Quelques-uns de ces importants programmes vous seront présentés de façon plus détaillée dans le présent rapport. Parallèlement à la poursuite de la mise en place des normes de performance et des principes de gouvernance d entreprise de Rio Tinto et de la Société financière internationale (SFI), institution de la Banque Mondiale responsable du financement de projets du secteur privé, nous devons encore faire face à de nombreux défis à Simandou. La santé et la sécurité de nos collaborateurs et entrepreneurs, le bien-être de la collectivité locale et la protection de l environnement sont au cœur même de toutes nos activités. Le projet Simandou est situé dans une région importante sur le plan écologique. Prenant appui sur l expertise inégalée de Rio Tinto en matière de gestion de la biodiversité, nous avons entrepris des études et des évaluations d envergure dans la région afin de mieux comprendre le cadre environnemental du projet et de mettre en place des activités de conservation, le cas échéant. Rio Tinto poursuit les discussions avec le gouvernement de la Guinée afin d obtenir, à long terme, les accords nécessaires qui lui permettront de porter le projet à l étape de la production et de continuer à investir de façon importante dans le pays. Nous sommes fiers de nos réalisations à ce jour, et bien que d autres défis nous attendent pour les étapes de la construction et de la mise en service du projet, nous sommes profondément convaincus que les fondations que nous établissons aujourd hui sur le plan du développement durable feront de ce projet la nouvelle référence en matière d exploitation minière dans les pays en développement. Pour terminer, je tiens à remercier personnellement tous mes collègues ainsi que nos entrepreneurs et les communautés locales pour tous les efforts accomplis en 2009 et sur l ensemble du projet d une manière générale. Leur préoccupation constante à l égard de la santé et la sécurité, de la communauté locale et de la protection de l environnement permettront à Rio Tinto d exploiter un projet de classe mondiale à Simandou qui aura des retombées considérables et durables pour la Guinée et sa population. Je vous souhaite une bonne lecture de notre premier Rapport sur le développement durable. Rio Tinto Aperçu du Groupe Le groupe Rio Tinto est un important groupe minier international dont les sièges sociaux se trouvent au Royaume-Uni (Rio Tinto plc) et en Australie (Rio Tinto Limited). Rio Tinto prospecte, exploite et transforme les ressources minérales de la terre, c est-à-dire les métaux et les minéraux qui entrent dans la composition de milliers de produits de tous les jours répondant aux besoins de la société et qui contribuent à améliorer les niveaux de vie. Ces activités comprennent des mines à ciel ouvert et souterraines, des usines de traitement, des raffineries et des fonderies ainsi qu un certain nombre de centres de recherche et de services. Les principaux produits du Groupe sont l aluminium, le cuivre, les diamants, les produits énergétiques, l or, les minéraux industriels (borax, dioxyde de titane, sel et talc) et le minerai de fer. Bien que ses activités soient d envergure mondiale, Rio Tinto est solidement implanté en Australie et en Amérique du Nord et possède d importantes entreprises en Amérique du Sud, en Asie, en Europe et en Afrique du Sud. Quel que soit l endroit où il exerce ses activités, Rio Tinto accorde la priorité absolue à la santé et à la sécurité. Le développement durable est également au cœur des activités de ses unités d exploitation. Celles-ci travaillent, autant que possible, en étroite collaboration avec les pays et communautés hôtes, dans le respect de leurs lois et de leurs coutumes. Rio Tinto juge important de réduire au minimum l incidence environnementale de ses activités et de veiller à ce que les communautés locales en bénéficient le plus possible. C est pourquoi Rio Tinto est devenu le «partenaire de choix» du secteur minier dans le monde entier. Rio Tinto est un «partenaire de choix» qui a fait ses preuves en établissant avec succès, au fil du temps, des unités d exploitation qui emploient quelque personnes réparties dans plus de 50 pays. Ce faisant, Rio Tinto assure des retombées durables aux communautés et aux entreprises locales. L investissement de la société auprès des communautés locales s inscrit dans nos pratiques et privilégie la collaboration avec les pays et les communautés hôtes afin qu ils en retirent le plus de bénéfices possible. Rio Tinto Iron Ore, l un des plus importants producteurs de minerai de fer au monde, a des activités au Canada et en Australie ainsi que des projets dans l Orissa (Inde) et à Simandou (Guinée). Établissements et projets de Rio Tinto dans le monde Le projet Simandou. Pays ayant des établissements et (ou) des projets 04 Steven Din Président directeur général 05

4 Le projet Simandou Simandou est un projet d exploitation minière de Rio Tinto Iron Ore dans les régions de la Guinée forestière et de la Haute-Guinée, en République de Guinée. Le projet est aux stades de l exploration et des études de faisabilité, qui permettront la construction d une mine de classe mondiale et d un chemin de fer de plusieurs centaines de kilomètres de long qui la reliera à un port en eau profonde. Rio Tinto est associé avec la SFI, qui détient une participation de 5 pour cent dans Simfer SA, filiale guinéenne de Rio Tinto titulaire du permis d exploitation de la concession minière de Simandou. Etant l une des plus importantes sociétés minières au monde, Rio Tinto apporte à ce projet une expertise technique et un engagement sans faille à l égard du développement durable, grâce à l expérience de quelque 102, 000 collaborateurs répartis dans plus de 50 pays. Bien qu il reste encore plusieurs années avant le début de l extraction minière, le projet contribue déjà à créer de l emploi, à améliorer les infrastructures et à intensifier le développement économique, en plus d importer un savoir-faire international en Guinée. Il stimulera aussi la conservation de l environnement et le développement social, et produira des recettes qui favoriseront le développement économique d une des régions les plus rurales de Guinée. L avancement du projet devrait contribuer à améliorer considérablement les conditions socioéconomiques du pays. La convention minière de 2003 accorde au gouvernement de la Guinée une option lui permettant d acquérir une participation de 20 pour cent dans le projet. Au 31 décembre 2009, Rio Tinto avait investi plus de 500 millions de dollars US dans des activités d exploration et d évaluation nécessaires à la mise en valeur d une mine de classe mondiale à Simandou. préfectoral et national de suivi environnemental et social (CPSES et CNSES). Rio Tinto établit régulièrement le dialogue avec ces parties prenantes par le biais d ateliers, de forums, de rencontres communautaires, de séances d information et de discussions informelles avec des membres clés de la communauté et du gouvernement. Le 29 juillet 2010, Rio Tinto et Chalco (une filiale de Chinalco) ont signé un protocole d accord visant la création d une coentreprise pour la mise en valeur et l exploitation du projet Simandou. En vertu de cet accord, Chalco fera l acquisition d une participation de 47 pour cent dans la nouvelle coentreprise en fournissant 1,35 milliard de dollars US en vue du financement des travaux de développement au cours des deux ou trois prochaines années. Une fois que Chalco aura versé la somme de 1,35 milliard de dollars US, les participations effectives de Rio Tinto et Chalco dans le projet Simandou seront de 50,35 pour cent et 44,65 pour cent respectivement, la SFI conservant sa participation de 5 pour cent. Le gouvernement de la Guinée détient une option lui permettant d acquérir une participation allant jusqu à 20 pour cent dans le projet. Toute participation acquise par le gouvernement de la Guinée réduirait en proportion la participation effective de Rio Tinto, de Chinalco et de la SFI dans le projet. Simandou les faits Lieu : Environ 30 kilomètres au sud de Beyla, dans le sud est de la Guinée Superficie : 738 km2 Type de ressource : Minerai de fer (hématite à concentration en fer de 65 pour cent à 69 pour cent) Ampleur de la ressource : 2,25 milliards de tonnes, aux termes du code JORC Main-d œuvre actuelle : 550 employés à temps plein (450 entrepreneurs) Investissement à ce jour : 600 millions de dollars US Le projet Simandou emploie actuellement 90 pour cent de son personnel de la Guinée. Rio Tinto a pour principales parties prenantes dans le projet Simandou le gouvernement de la Guinée, la SFI, les localités des préfectures de Beyla, Kérouané, Macenta et Forécariah, ses collaborateurs et ses entrepreneurs, des organisations non gouvernementales (ONG) et les comités Étapes clés : Rio Tinto est invité par le gouvernement de la Guinée à effectuer des travaux de reconnaissance : Rio Tinto signe une convention minière avec la Guinée qui sera ratifiée par l Assemblée nationale, puis par le président en : La Guinée accorde à Rio Tinto une concession minière en vue de la mise en valeur du projet Simandou : L exploration et les études de faisabilité se poursuivent dans la portion sud de la concession de Simandou : Rio Tinto et Chalco signent un accord exécutoire visant l établissement d une coentreprise pour la mise en valeur et l exploitation du projet Simandou. 06 Emplacement du projet Simandou dans la zone forestière de la Guinée

5 Réalisations récentes Diverses activités liées au développement durable ont déjà été lancées, entreprises et menées à bien dans le cadre du projet Simandou, tant sur le site que dans la région avoisinante. Les efforts consentis se sont poursuivis en Ils ont permis d atteindre récemment certaines réalisations clés dont voici quelques exemples: Développement économique Réfection de la route nationale N1 sur plus de 130 kilomètres Emploi local à Simandou : plus de 500 personnes à temps plein Parachèvement de l aéroport de Beyla Programme conjoint Rio Tinto/SFI de 5 millions de dollars US visant à favoriser la chaîne d approvisionnement et les achats locaux. Collectivité Fin des études sociologiques préliminaires concernant le port, la mine et le chemin de fer Élaboration et mise en place de programmes d approvisionnement local Plan de gestion de l immigration Mise en place d un programme de renforcement des capacités et de développement communautaire. Environnement Élaboration du plan de gestion de la forêt de Pic de Fon Mise en place de programmes de lutte contre l érosion, de réhabilitation et de reboisement Établissement d un vaste réseau de surveillance du débit des cours d eau Fin des études préliminaires sur la biodiversité. Sécurité Plus de trois millions d heures-personnes travaillées sans blessure ayant entraîné une perte de temps Mise en œuvre des normes de santé et de sécurité de Rio Tinto Collaboration avec les entrepreneurs locaux afin d améliorer la performance en matière de sécurité. Santé Mise en œuvre de programmes de sensibilisation au paludisme et de traitement à l intention des collaborateurs et de la communauté ayant donné lieu à une forte diminution du nombre de cas déclarés de paludisme Soutien continu aux centres locaux de santé communautaire Lancement d un plan de sensibilisation au VIH/SIDA sur le site et à l extérieur. Retombées économiques Le projet Simandou est le plus important investissement jamais effectué en Afrique par le secteur privé. Sa mise en valeur donnera à la Guinée une occasion extraordinaire de se transformer. Au cours de son exploitation, le projet générera des milliards de dollars qui seront versés en impôts. Investies judicieusement, ces sommes agiront comme catalyseur de la progression économique et sociale de la Guinée pendant des années. Conscient de cette occasion unique, Rio Tinto s est attaché à appuyer énergiquement et durablement le développement économique et social en Guinée. Une ampleur sans précédent Rio Tinto a investi à ce jour plus de 600 millions de dollars US dans des activités d exploration et de développement. D autres investissements de plusieurs milliards de dollars seront encore nécessaires avant d amorcer la production. Ces investissements, qui représentent plus de deux fois le produit intérieur brut de la Guinée, sont sans précédent dans l industrie minière moderne. Les retombées économiques directes du projet Simandou sous la forme d impôts sur le revenu, de redevances et d autres paiements seront considérables. À lui seul, l impôt sur le revenu rapportera un montant comparable au budget actuel du pays. Des revenus d une telle ampleur fourniront à la Guinée une occasion unique de promouvoir ses objectifs de développement socioéconomique dans tout le pays. L ampleur du projet Simandou se reflètera aussi dans les retombées économiques indirectes considérables qu il générera. Les travaux de construction injecteront des centaines de millions de dollars dans la chaîne d approvisionnement locale. En cours d exploitation, les dépenses annuelles de l ordre de dizaines de millions de dollars auprès de fournisseurs locaux représenteront de nouvelles occasions d affaires pour les entreprises existantes et favoriseront la création de nouvelles entreprises. Afin d encourager l expansion d un réseau de fournisseurs locaux, Rio Tinto s est associé à la SFI dans le cadre d un programme de liens interentreprises de cinq millions de dollars US lancé en 2009 et destiné à élargir la chaîne d approvisionnement locale et nationale du projet. Au fur et à mesure que le projet évoluera vers la phase d exploitation, l intérêt porté actuellement aux fournisseurs de services de construction sera élargi pour englober des activités plus durables. En plus de s être associée avec Rio Tinto dans le cadre du programme de liens interentreprises, la SFI, institution de la Banque Mondiale responsable du financement de projets du secteur privé, détient une participation de 5% dans le projet Simandou. Cet investissement à long terme repose sur le fait que la mise en valeur du projet par Rio Tinto maximisera les possibilités de développement durable, et le rendra rentable et conforme à ses critères sociaux et environnementaux. Investissements au niveau des infrastructures Rio Tinto estime que l état actuel des infrastructures publiques constitue un obstacle au développement économique du pays, en particulier dans les régions éloignées de la Guinée, comme à Simandou. Au cours de la phase d exploration du projet Simandou, des ressources considérables ont été affectées à des initiatives de développement socioéconomique locales et nationales. Plus de 40 millions de dollars US ont été investis dans des projets liés au développement durable dans la région au cours des trois dernières années, notamment pour le financement d un nouvel aéroport, de routes et de ponts publics, d une infrastructure de télécommunications et de nombreux programmes sociaux. En plus d investir directement dans l infrastructure locale, Rio Tinto cherche des moyens de faciliter l investissement de tiers dans l infrastructure publique. Par exemple, des études ont été réalisées dans le but d évaluer la possibilité d électrifier la localité de Beyla et de remettre en état de fonctionnement d anciennes voies de chemin de fer. Emploi En 2009, le projet Simandou employait plus de personnes en Guinée (dont plus de 550 collaborateurs à temps plein), et plus de 90 pour cent de notre personnel est guinéen. Nous faisons également appel à un grand nombre d entrepreneurs et de sociétés d expertsconseils locaux. Des programmes de formation et d approvisionnement local ont été mis sur pied afin de permettre, autant que possible, le recrutement et l approvisionnement au niveau local. Plusieurs millions de dollars ont ainsi été dépensés directement en Guinée. Durant la phase de production, le projet Simandou devrait employer quelque personnes à temps plein. La grande majorité de ces emplois seront occupés par des Guinéens. Par ailleurs, la construction de la mine, du chemin de fer et du port créera plusieurs milliers d emplois temporaires. L activité économique à l échelle du projet Simandou créera aussi de nombreux emplois indirects. Avec le temps, les localités de Beyla et de Forécariah devraient se développer pour devenir des centres économiques locaux tant pour le projet Simandou que pour toute la région. 08 Ces réalisations et d autres initiatives et programmes importants entrepris récemment à Simandou sont abordés dans le présent rapport. 09

6 Retombées économiques directes et indirectes en Guinée, Domaine d investissement Programmes Dépenses US$ Infrastructures Éducation et affaires de la jeunesse Santé et hygiène Agriculture Développement économique Études sociologiques Construction d un aérodrome, entretien et construction de routes, construction de systèmes de communication mobiles, d écoles et de marchés, construction de ponts, rénovation de centres de santé et installation de puits. Programme d alphabétisation des adultes, don de fournitures scolaires et soutien financier aux programmes et aux activités scolaires. Distribution de moustiquaires, programmes de prévention du VIH/SIDA, programme de prévention du paludisme et don de matériel sanitaire. Programmes de microcrédit, soutien aux syndicats d agriculteurs et construction d enclos à bétail. Fonds de développement économique*, études de réfection des voies ferrées et études de développement économique. Études socioéconomiques préliminaires, plans de développement, plans de zonage et de migration. 16,4 M$ 0,25 M$ 0,19 M$ 0,11 M$ 5,5 M$ 1,8 M$ Études et projets environnementaux Impôts TOTAL DES INVESTISSEMENTS Programme de reboisement et de pépinière, programme de lutte contre les feux de forêt, études préliminaires, sensibilisation à l environnement. Avance sur les redevances, taxes et impôt sur le salaire des expatriés. 3,76 M$ 6,42 M$ 34,43 M$ * Financé par la SFI, qui détient une participation de cinq pour cent dans le projet Simandou. Réalisation Projet de réfection des routes nationales 10 Des discussions entre Rio Tinto et le gouvernement de la Guinée ont abouti au lancement, en 2008, du projet de réfection des routes nationales prévoyant la réparation et l entretien courants de la route nationale (N1) entre Kankan et Nzérékoré. La portée initiale du projet, évalué à 2,5 millions de dollars US, comportait la réfection de nombreuses sections dangereuses sur ce tronçon de 380 kilomètres. Cependant, après une année de travaux, nous nous sommes rendu compte qu en nous limitant à réparer les seules zones dangereuses connues, d autres zones se détérioraient entre-temps, créant de nouveaux «points noirs». Après discussions, au début de 2009, entre le ministère des Travaux publics, Rio Tinto et les entreprises contractuelles qui assurent la prestation du programme d entretien, il a été décidé que dorénavant, les travaux porteraient principalement sur le tronçon de route reliant Beyla à Nzérékoré (environ 130 kilomètres) et comprendraient l entretien de toute la route, et non plus seulement des «points noirs». Les terrassiers qui assurent la prestation du programme emploient environ 15 guinéens à temps plein. À ce jour, plus de 500 kilomètres de route ont été remis en état et entretenus. En 2009, des réparations ont été faites sur plus de 150 kilomètres de chaussée. Rio Tinto continue de soutenir ce programme, qui demeure un projet d importance nationale et une priorité pour le gouvernement. À ce jour, nous avons investi plus de 40 millions de dollars US dans la construction de routes, d écoles, de cliniques et de puits. Nous fournissons également à la communauté la formation nécessaire en matière de préservation de la santé, de création d entreprises locales et d autonomisation des communautés. 11

7 12 Communauté Dans le cadre du projet Simandou, nous avons déjà tissé de solides relations de travail avec nos parties prenantes, notamment les autorités locales et nationales, les organismes internationaux, les organisations non gouvernementales (ONG) ainsi que les entreprises, les communautés et les villages environnants. Nous continuons de trouver et de mettre en œuvre des solutions novatrices et pratiques face aux défis qui se présentent à la communauté locale en s appuyant sur les programmes locaux et nationaux existants. Réalisations importantes à ce jour Études sociologiques préliminaires Élaboration et mise en place de programmes d approvisionnement local Autonomisation de la communauté et des dirigeants par la construction et la coordination conjointes des infrastructures communautaires Programme d autonomisation des femmes Mise en place d un plan de gestion de l immigration Mise sur pied de consultations et de forums communautaires Participation des communautés aux programmes de reboisement Programmes de santé à l intention des communautés (VIH, paludisme, hygiène et installations sanitaires). Consultation des parties prenantes Il est absolument indispensable que nous consultions le plus possible nos parties prenantes sur toute question relative à la mise en valeur du projet Simandou et au bien-être de nos voisins. Rio Tinto doit comprendre les besoins actuels et futurs de ses parties prenantes et s y adapter de manière réfléchie pour qu une relation fructueuse et durable puisse s établir entre l entreprise et la communauté. Il est tout aussi important que la communauté locale puisse vivre et fonctionner de manière indépendante autant que possible. C est pourquoi Rio Tinto favorise l autonomisation des communautés, des autorités locales et de ses collaborateurs. Deux comités consultatifs, le Comité préfectoral de suivi environnemental et social (CPSES) et le Comité national de suivi environnemental et social (CNSES), ont été créés en collaboration avec le gouvernement dans le but de faciliter les discussions sur le respect de la réglementation guinéenne, sur les normes de Rio Tinto et de la SFI. Les deux comités se réunissent tous les mois (le CPSES à Beyla et le CNSES à Conakry) afin d échanger sur les enjeux sociaux, économiques et environnementaux du projet. Le CPSES est un interlocuteur essentiel entre Rio Tinto et les villages et localités avoisinantes, il conseille également l entreprise sur les efforts particuliers à consacrer aux questions de nature sociale ou environnementale. Le CNSES est en relation directe avec notre siège social à Conakry. En plus des processus de consultation facilités décrits plus haut, nous traitons aussi directement avec les communautés dans leurs villages dans le cadre de nos vastes programmes de renforcement des capacités (voir les études de cas plus loin). Nous avons également créé un mécanisme officiel d expression et de résolution des préoccupations des communautés, qui est actuellement en cours de revision par les autorités locales et des représentants des villages. Ce mécanisme sera officiellement mis en œuvre en En 2009, nous avons reçu une plainte de la communauté concernant un ruissellement de sédiments entachant la qualité de l eau de la rivière Loua (au village de Gouékoro) à la suite de fortes pluies. L intensification des opérations d entretien des routes a permis de corriger efficacement la situation. Études sociologiques préliminaires Durant la phase d exploration du projet Simandou, nous avons entrepris un certain nombre d études sociologiques et d évaluations de la portée des incidences préliminaires. Ces études nous permettent de mieux comprendre les risques encourus par la population et nous aident à élaborer nos programmes sociaux en vue des prochaines phases de développement du projet. Des rapports et des évaluations préliminaires de la portée des incidences ont été préparés pour la mine, le port et le chemin de fer. Ces travaux ont débouché sur l élaboration d un plan de gestion sociale qui porte sur les activités et les infrastructures liées aux travaux préliminaires. Ceux-ci nous ont permis de comprendre les répercussions de nos activités sur la communauté et de mettre en œuvre des stratégies visant à prévenir, atténuer et l réduire les risques à leur égard. Parallèlement à ce plan de gestion, nous avons élaboré un cadre régissant l acquisition de terrains, la réinstallation et les mesures d indemnisation, qui nous a permis de nous assurer qu une indemnité adéquate était offerte aux villages touchés. Grâce à ce cadre, nous sommes en conformité avec nos propres normes en matière de relations communautaires et avec d autres exigences internes ainsi qu à toutes les exigences pertinentes de la SFI. Le travail se poursuit dans ce domaine, et l étude socioéconomique préliminaire du projet Simandou sera terminée au cours de Cette étude, qui s appuie elle-même sur d autres études antérieures, nous fournira un point de référence socioéconomique détaillé et à jour qui débouchera sur la mise au point d indicateurs qui nous permettront de mesurer l efficacité de nos programmes et initiatives communautaires. Une étude préliminaire sur la santé évaluant l état de santé des villages avoisinants sera aussi parachevée en Cette étude nous permettra d évaluer, au fil du temps, les effets positifs de nos programmes de santé communautaire. La stratégie de consultation et d information du public sera mise à jour en 2010 pour tenir compte des prochaines phases du projet. Cette stratégie délimite les villages qui sont impactés, établit le profil de nos parties prenantes et fournit un cadre visant à les tenir informés de l évolution du projet, notamment les étapes clés, les besoins de ressources et le développement des infrastructures. Progrès réalisés à Simandou par rapport aux Objectifs du Millénaire pour le développement Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) découlent des objectifs de développement international fixés lors du Sommet du Millénaire, en 2000, où tous les dirigeants du monde présents ont adopté la Déclaration du Millénaire des Nations Unies qui a servi à promouvoir les huit objectifs. Les OMD visent à stimuler le développement par l amélioration des conditions sociales et économiques dans les pays en développement. L éducation, la santé et la nutrition, l égalité des sexes, la formation et l emploi, la durabilité environnementale, la bonne gouvernance et le développement économique font partis des domaines d intervention privilégiés. OMD 1. Éradiquer l extrême pauvreté et la faim 2. Assurer l éducation primaire pour tous 3. Promouvoir l égalité des sexes et l autonomisation des femmes 4. Réduire la mortalité infantile 5. Améliorer la santé maternelle 6. Combattre le VIH/ SIDA, le paludisme et d autres maladies 7. Assurer la durabilité environnementale 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement Initiatives lancées à Simandou en fonction des objectifs Programme visant à accroître la productivité des agriculteurs dans la préfecture de Beyla (UGA dans les contrats de Rio Tinto Construction d écoles primaires à Kankoro, Mafindou et Traoréla Rénovation d une école secondaire à Kérouané Programme visant à appuyer des associations de parents Programme d alphabétisation des adultes à Kérouané Programmes d autonomisation des femmes Les femmes de la Guinée apportent une contribution essentielle à l économie rurale et sont responsables d environ 80 % de la production alimentaire, en plus de jouer un rôle important dans l élevage traditionnel du bétail. Avec l accord des femmes de la région, de groupes de la société civile et des autorités locales, a élaboré un certain nombre d activités destinées à améliorer la situation des femmes dans la région : retraite éducative pour jeunes filles, soutien aux femmes dans les associations de parents, programmes de sensibilisation à l hygiène féminine et formation des femmes en tant que pairs éducatrices en matière de VIH/SIDA. Appui à un programme d éducation résidentielle pour jeunes filles à Kérouané Construction d écoles mixtes Programme d alphabétisation à l intention des parents (surtout des femmes) à Beyla et dans les villages en périphérie du projet Formation des femmes à un rôle d éducatrices de pairs en matière de prévention du paludisme et du VIH/SIDA Soutien logistique à l appui des campagnes de vaccination des autorités locales Appui au programme national de lutte contre le paludisme visant à rendre le traitement accessible aux enfants Voir 6 et 7 plus bas. Construction de 35 puits modernes et réfection des forages existants Rénovation de trois établissements sanitaires (à Beyla, Nionsomoridou et Moribadou) Don de matériel non électrique à des hôpitaux locaux Don de panneaux solaires à l hôpital de Kérouané Distribution de moustiquaires antipaludiques dans les collectivités voisines du projet et parmi l effectif de Simandou Appui au programme national de lutte contre le paludisme visant à rendre le traitement accessible aux collectivités Campagnes de sensibilisation au VIH/SIDA dans les collectivités Programmes de prévention du paludisme et du VIH/SIDA à l intention de l effectif de Simandou Formation du personnel des services de santé et des éducateurs locaux en matière de consultation et de dépistage volontaires, de prévention et de traitement du paludisme, et soutien logistique à l appui des programmes gouvernementaux de lutte contre le paludisme dans la région voisine du projet Soutien financier à l élaboration d un plan de gestion des forêts classées Études préliminaires et sur la biodiversité Programme de reboisement de 90 hectares, constitution d une forêt communautaire et d une pépinière centralisée Volonté de faire du projet Simandou la référence mondiale en matière de gestion des ressources dans un pays en développement Investissement dans les infrastructures (31 millions de dollars US), notamment la piste d atterrissage à Beyla, la rénovation des routes et la mise en place de communications à Beyla Partenariats et échanges réguliers avec des institutions de développement Association avec des programmes locaux et nationaux existants afin de maximiser la durabilité. 13

8 14 Réalisation Programme de renforcement des capacités dans 19 villages : «apprendre par la pratique» Le programme de renforcement des capacités est l initiative la plus globale et la plus durable que nous ayons mise en œuvre à ce jour. Afin que les autorités locales et les communautés villageoises aient la capacité de planifier, de hiérarchiser, de construire et d entretenir les infrastructures nécessaires souhaitées par la collectivité, 19 villages (en plus de Beyla, l agglomération la plus proche) en périphérie du projet Simandou ont été regroupés dans ce programme intégré. Il est aussi indispensable de fournir les compétences et la formation nécessaires pour que les communautés puissent entreprendre de leur propre initiative d éventuels projets d amélioration et atteindre ainsi un certain niveau d autonomie et d indépendance. Nous veillons à ce que la population locale soit partie prenante de chaque projet et à ce que Rio Tinto fournisse le soutien financier et l expertise technique qui font défaut. Une évaluation détaillée des besoins est effectuée dans chaque village au moyen d un processus de consultation participative auprès des femmes, des hommes, des jeunes et des aînés. De plus, les membres des communautés participent directement à la planification et à l exécution de chaque tâche. Nous nous assurons ainsi que les décisions que nous prenons répondront aux besoins des populations à qui les projets sont destinés. Nous cherchons aussi à établir des partenariats avec d autres donateurs pour la mise sur pied de ces projets. À ce jour, nous avons obtenu le soutien de l Union européenne pour des projets de construction dans deux villages. Dans le cadre de ce programme, nous avons financé et géré la construction et l installation de 36 puits dans 13 villages. Les matériaux utilisés pour la construction de ces puits ont tous été achetés en Guinée, et les pièces de rechange proviennent aussi de fournisseurs locaux. Ces pièces sont entreposées dans les villages, et les travaux de réparation et d entretien sont effectués par un personnel local qualifié. On réduit ainsi la période d indisponibilité d un puits, ce qui assure un approvisionnement fiable et constant en eau potable dans chaque village. A travers ce programme, en 2009, Rio Tinto a appuyé un vaste éventail de projets communautaires, notamment la construction d une enceinte de marché local, la construction d une école primaire et de quatre ponts, l installation d enclos à bétail et la construction d un bâtiment administratif destiné à favoriser l entreprise agricole dans la région. Nous facilitons aussi l octroi de prêts modestes (microcrédit) pour aider les agriculteurs et stimuler le commerce (voir page 16). En 2010, ce bâtiment deviendra le centre administratif du programme de microcrédit. Nous sommes heureux de collaborer d une manière aussi personnelle et directe avec les communautés locales et nous réjouissons de pouvoir nous associer avec elles tout au long de l évolution du projet, y compris avec les entreprises locales qui fournissent les services de supervision et de construction. Les dirigeants communautaires sont également encouragés par les progrès rapides et les résultats obtenus à ce jour, et sont enthousiasmés par le programme et les projets prévus et éventuels qui en découleront. Réalisation Élaboration d un plan de gestion de l immigration Le projet Simandou est devenu un pôle d attraction pour de nombreuses communautés du sud-est de la Guinée au début de la décennie, lorsque les informations sur le projet se sont mises à circuler. L afflux des demandeurs d emploi, commencé en 2004, s est intensifié ces dernières années. Moribadou, le village le plus proche de l exploitation (à environ sept kilomètres à l est du camp Canga Est), a connu ces dernières années une forte immigration, qui a bouleversé ses structures communautaires et accentué la pression sur la nourriture, le logement, l accès à l eau potable ainsi que les tensions sociales. Conscient des problèmes liés à l immigration, Rio Tinto a élaboré pour la préfecture de Beyla et les régions avoisinantes un plan de gestion de l immigration comprenant des plans de zonage pour les villages de Moribadou, Nionsomoridou et Traoréla, et un plan d urbanisme pour Beyla. Le but premier du plan est de définir une orientation stratégique, d établir des objectifs et de décrire les mesures et les programmes requis pour que l immigration ait un effet positif sur les collectivités de la préfecture de Beyla. Le plan appuiera aussi les autorités guinéennes locales et régionales de même que les communautés avoisinantes dans le développement socioéconomique de la région, et agira comme catalyseur de l élaboration d initiatives qui favoriseront la création d un climat harmonieux au sein des collectivités tout en permettant de maximiser les retombées du projet pour les populations locales. Avec la collaboration de la communauté locale, nous avons retenu 17 villages parmi les plus touchés par le projet, organisé une série de consultations et mené des interviews auprès de plus de 60 migrants récemment arrivés dans la région. Nous avons ensuite demandé aux autorités gouvernementales de circonscrire les nouveaux problèmes apparus dans chaque village et de proposer des solutions. Rio Tinto a facilité l organisation d une table ronde régionale réunissant des chefs locaux, des représentants de la société civile et d ONG, des chefs religieux et des membres de la communauté. Cette table ronde a été non seulement l occasion de recueillir les propositions des participants, mais aussi de sensibiliser les communautés à la complexité des enjeux qui entourent l immigration. Cette table ronde régionale a été suivie d une table ronde nationale qui a eu lieu à Conakry et à laquelle ont pris part les principaux ministères gouvernementaux. À la suite de ces tables rondes, nous avons fait des visites dans quatre grands projets d exploitation de ressources en Guinée afin de nous inspirer de leurs expériences et des leçons qu ils ont tirées en matière de développement communautaire. Il s agit de l usine d alumine Sangarédi / Kamsar (BHP Billiton), de la mine de bauxite et de l usine d alumine de Friguia (Rusal), de la mine d or de Siguiri (Ashanti Goldfields) et de la plantation de palmiers à huile et d hévéas de la Soguipah (Société guinéenne de palmiers à huile et d hévéas) à Diécké. Ces visites ont été d une aide précieuse pour l élaboration du plan de gestion. Le plan de gestion de l immigration nous fournit une série de zones d interventions prioritaires définies et comporte des mesures et des interventions précises ciblées visant à adoucir les changements socioéconomiques extrêmes et rapides susceptibles de survenir dans les années qui viennent. Ces mesures comprennent la modernisation des infrastructures et des services locaux, la mise en place de stratégies en matière d emploi, la création d activités de croissance génératrices de revenus, la facilitation d activités d intégration culturelle, la stimulation de la production agricole et l intensification des mesures relatives à la santé et à la sécurité. Suivant la clôture des discussions avec les parties prenantes, nous ferons approuver le plan par les institutions et les comités gouvernementaux pertinents. Dans un contexte socioéconomique en évolution rapide, ce plan nous permettra d être bien outillés pour aider les collectivités à planifier, à gérer et à accepter l immigration continue dans la région. 15

9 Réalisation Programmes d approvisionnement local et aide aux entreprises locales Le programme d approvisionnement local établi par RioTinto en collaboration avec la SFI représente un aspect important de notre engagement envers les communautés locales et vise à maximiser l achat local au sein des préfectures de la région. Rio Tinto a d ailleurs signé avec la SFI un protocole d entente qui s élève à cinq millions de dollars US visant à élargir la chaîne d approvisionnement locale à Conakry (auprès d entreprises guinéennes par l intermédiaire du service Achat de Rio Tinto basé à Conakry) et dans la préfecture de Beyla (auprès de producteurs et d entreprises locaux par l intermédiaire du site Canga Est). Le principal objectif du programme est de favoriser une croissance socioéconomique positive et durable, et de multiplier l effet du projet Simandou sur le développement. Le programme mettra l accent sur les entreprises guinéennes ainsi que sur les collectivités voisines des sites du projet Simandou (y compris le chemin de fer et le port). Il tirera également parti d autres initiatives de la SFI et de la Banque mondiale en Guinée dans le but de favoriser la mise en œuvre d un programme national global axé sur le renforcement des capacités des entreprises guinéennes de manière à ce qu elles puissent fournir des biens et des services au secteur ressource. La SFI adaptera et reproduira des modèles de réussite tirés des programmes de liens interentreprises mis en œuvre ailleurs dans le monde, notamment au Tchad, en Azerbaïdjan, au Mozambique, au Ghana, au Pérou et en Afrique du Sud. Elle embauchera un coordonnateur de programme à temps plein et tout le personnel nécessaire pour superviser le programme depuis Conakry. Contribuant à la définition du programme, Rio Tinto a mené à bien une évaluation du contexte commercial dans la région de Beyla afin d établir quelles entreprises y sont en activité. L ouverture de notre centre d aide aux entreprises à Beyla, en 2010, permettra aux propriétaires d entreprise de suivre une formation en gestion, en finance ainsi qu en santé et sécurité afin d améliorer leurs chances d obtenir des contrats auprès de Rio Tinto. Le centre mettra aussi à la disposition des entreprises des ordinateurs et du matériel de bureau pour qu elles puissent préparer les documents pertinents, tels que contrats, curriculum vitæ et déclarations d aptitude. Il pourra aussi accorder du microcrédit aux micro, petites et moyennes entreprises. Le programme de microcrédit sera administré par le CAFODEC, une ONG guinéenne, et la formation sur le programme sera assurée par PRIDE, un fournisseur local. Grâce à ce programme, une coopérative d agriculteurs locaux établie à Nionsomoridou a reçu une aide financière de Rio Tinto destinée à augmenter le nombre de membres, à acheter des outils et à construire des entrepôts pour le matériel et les récoltes. Ces initiatives semblent déjà porter leurs fruits, puisque le rendement des récoltes de riz, de fruits et de légumes a augmenté dans certains villages. Par la même occasion, Rio Tinto bénéficie de cette augmentation de la production, car nous achetons nos fruits et nos légumes aux producteurs locaux. Nous envisageons également d offrir ultérieurement aux producteurs locaux, par l intermédiaire du programme de la SFI, des formations sur l emballage des produits et sur la façon d établir de bonnes relations avec la clientèle et d améliorer leurs compétences en matière de planification financière. Construction de puits par la main-d oeuvre locale avec du matériel local Nous œuvrons dans une région névralgique de la biodiversité mondiale. Conscients de cette situation, nous avons mis en place des mesures de conservation inégalées dans cette partie du monde

10 Environnement Le projet Simandou a donné naissance à certains des programmes de recherche environnementale et de conservation les plus exhaustifs jamais entrepris en Guinée. Nous sommes conscients que la région dans laquelle nous exerçons nos activités, la forêt classée de Pic de Fon, est une région névralgique reconnue de la biodiversité. C est pourquoi nous avons mis en place des mesures de conservation inégalées dans cette partie du monde. Réalisations importantes à ce jour Fin des études préliminaires sur la biodiversité Mise en place de programmes de lutte contre l érosion et de réhabilitation Élaboration d un plan d aménagement forestier en collaboration avec le centre forestier de Nzérékoré Établissement d un vaste réseau de surveillance du débit et de la qualité des cours d eau Élaboration d un système de gestion de l environnement Conception et construction d une installation de «biorestauration par épandage contrôlé» de sols contaminés par les hydrocarbures Mise en place de programmes de gestion des déchets et de recyclage. Performance environnementale L équipe environnementale du projet Simandou a établi des mesures qui répondent aux exigences des normes de performance de Rio Tinto. Ainsi, nous faisons le suivi de notre performance à l égard d une panoplie d aspects environnementaux, dont l eau, les incidents (tels que les déversements et les perturbations), l énergie, la production de déchets et la gestion des terres. Terres En 2009, nous avons perturbé une superficie totale d environ hectares et remis en état quelque 39,7 hectares de terres perturbées, contre 5,5 hectares en Superficie des terres remises en état hectares (ha) Déchets Le programme de gestion des déchets mis en place sur le site comprend la séparation des flux de déchets et le recyclage. En 2009, 97 tonnes de matières à recycler ont été recueillies sur place. Ces résultats, beaucoup plus importants qu en 2008, témoigne de l efficacité de nos programmes de sensibilisation et de formation en matière de recyclage et de l aptitude du personnel à reconnaître les types de déchets et à les éliminer de manière adéquate. Eau Bien que nous exercions nos activités dans une région qui reçoit d abondantes précipitations annuelles, nous nous préoccupons beaucoup de la consommation d eau. L eau saine est une ressource précieuse dans la région, surtout pendant la saison sèche. Notre eau provient d une source naturelle située au pied de la chaîne de Pic de Fon et est traitée par une usine construite sur le site. En 2009, nous avons consommé 101 mégalitres d eau, contre 157 mégalitres en Consommation totale d eau en mégalitres (ML) Énergie Notre principale source d énergie sur le site est le diesel, qui alimente l équipement mobile et de forage, de même que les génératrices qui produisent de l électricité. Notre consommation de carburant diesel s est élevée à 2,38 mégalitres en 2009, contre 7,65 mégalitres en Le carburant aviation et les gaz de pétrole liquéfiés (GPL) contribuent aussi, dans une moindre proportion, à nos émissions de gaz à effet de serre. En 2009, nous avons émis un total de tonnes de gaz à effet de serre (en équivalents CO2, toutes sources de carburant confondues), contre tonnes en Incidents La fréquence des incidents environnementaux a considérablement diminué au cours des 12 derniers mois. Notre taux de fréquence des incidents environnementaux significatifs (TFIES)1 est passé de 0,37 en 2008 à 0,13 en L objectif visé était de 0,33. Taux de frquence des incidents environnementaux significatifs (TFIES) en mégalitres (ML) Cible Comme pour les incidents liés à la sécurité, le TFIES correspond au nombre d incidents environnementaux significatifs par heures-personnes travaillées Système de gestion de l environnement et plan d amélioration Notre Plan d amélioration de l environnement (PAE) se compose de 18 grandes initiatives qui nous aident à atteindre nos cibles et objectifs en matière d environnement. En 2009, nous avons mené à bien 79 pour cent de ces initiatives, parmi lesquelles l élaboration et la prestation de modules de sensibilisation à l environnement, des évaluations techniques d installations de stockage de matières dangereuses, la mise en place d un mécanisme d approbation des produits chimiques sur le site et l élaboration d un guide d identification des plantes nuisibles. En 2009, nous avons mis au point notre système de gestion de l environnement, préparé conformément aux exigences de la norme internationale en matière de systèmes de gestion de l environnement ISO Nous avons également révisé notre Programme de gestion de l environnement (PGE). Incidence nette positive (INP) L environnement naturel dans lequel nous exerçons nos activités nous fournit d innombrables occasions d obtenir des résultats tangibles en matière de développement durable. L incidence nette positive (INP) est le résultat d une démarche qui vise à réduire au minimum les répercussions néfastes de nos activités actuelles et prévues et à prendre les mesures appropriées pour assurer la préservation de la région dans laquelle nous œuvrons. L INP s obtient donc en combinant plusieurs aspects qui sont l «évitement», l «atténuation», la «remise en état» et la «réhabilitation». Des compensations judicieusement choisies auront une incidence nette positive sur la biodiversité. La bonne mise en œuvre de ces projets d INP nécessitera des alliances et des partenariats avec plusieurs organismes clés, y compris le gouvernement de la Guinée. L élaboration du Projet du capital naturel de Simandou (PCNS) accompagne la réalisation de nos stratégies en matière d INP. Ce projet est axé sur la reconnaissance et la concrétisation quant à la possibilité de nous servir des terres inexploitées que nous possédons pour créer une nouvelle valeur pour Rio Tinto et les communautés voisines par la vente de crédits d écoservices. Ces crédits pourront servir à compenser une partie des émissions de CO2 d une entreprise ou être vendus pour générer des revenus. Programme de suivi hydrologique Un vaste réseau de stations de surveillance hydrologique a été mis en place afin d obtenir des renseignements sur le régime d écoulement naturel et la qualité de l eau des cours d eau du bassin versant de la chaîne de Simandou. Une panoplie d équipements météorologiques comprenant des stations météo, des pluviomètres et des indicateurs de brouillard a aussi été installée à l intérieur et en périphérie de la zone du projet afin de mieux comprendre le climat local. Les membres de la communauté locale sont employés à temps partiel tout au long de l année pour contrôler les précipitations, le niveau des cours d eau et la couleur de l eau. Chaque saison, des membres de la communauté sont aussi employés à tour de rôle pour surveiller et assurer le fonctionnement des échantillonneurs d eau automatisés installés dans des cours d eau éloignés. Nous les avons formés sur l utilisation et l utilité de ces instruments, leur permettant ainsi d une part, de mieux comprendre les raisons du suivi environnemental que nous réalisons et d autre part, de faire le lien avec la qualité de l eau en aval, dans leur village. Programme d élevage d agoutis L agouti (Thryonomys swinderianus) est un rat de brousse d Afrique de l Ouest et un gibier de choix pour la population locale. En collaboration avec l Institut de recherche et vulgarisation de l élevage de l agouti en guinée (IRVAG), nous avons mis sur pied un programme pilote d élevage conçu spécialement pour fournir une quantité commerciale de viande d agouti qui sera vendue à la population. Prenant appui sur l expertise de l IRVAG, nous avons appris à connaître les habitudes de reproduction et les habitats privilégiés de l agouti ainsi que ses besoins alimentaires particuliers. Nous avons également étudié l incidence de l intervention d élevage et de l interaction avec l être humain. Le but de ce programme est de fournir à la population locale une source additionnelle de protéine qui contribuera à atténuer la pression exercée par la chasse sur la forêt. 18 Agent de l environnement téléchargeant des données sur le niveau et la qualité de l eau à une station de surveillance de rivière Nous avons retenu plusieurs moyens d action pour compenser notre incidence future sur l environnement par le biais de programmes liés à la conservation des forêts, au reboisement de territoires dégradés et à l agroforesterie. Ces projets feront appel aux communautés locales, qui participeront à leur élaboration et à leur gestion, et donneront lieu à la création de petites et moyennes entreprises (PME). 19

11 Réalisation Plan de gestion de la forêt classée de Pic de Fon 20 La forêt classée de Pic de Fon est située dans la zone du projet Simandou et constitue une région importante sur le plan de la conservation. Toutefois, depuis 1950, de grandes superficies de forêt ont été détruites, et la région souffre toujours aujourd hui du déboisement illégal et de la chasse excessive. D autres menaces, comme l immigration, les incendies et l agriculture, entraînent une perte effrénée de la biodiversité, situation que Rio Tinto et le gouvernement de la Guinée jugent inacceptable. Ces menaces permanentes accentuent la pression qui s exerce sur la population locale de chimpanzés, ainsi que sur d autres espèces végétales et animales. Lorsqu un habitat approprié est perdu, il devient de plus en plus difficile d assurer la préservation d un autre habitat qui convienne au primate ailleurs dans la forêt classée. Il est généralement admis que le déclin de la forêt classée de Pic de Fon se poursuivra si aucune stratégie de gestion efficace n est mise en place. Par conséquent, nous sommes bien décidés à faire en sorte que la forêt classée de Pic de Fon soit protégée et gérée efficacement pendant toute notre présence à Simandou. Nous avons donc élaboré le plan de gestion de la forêt classée de Pic de Fon en collaboration avec nos partenaires en matière de biodiversité et le centre forestier de Nzérékoré. Un tel plan de gestion est le seul moyen pratique de limiter les activités dans la forêt et constitue l instrument juridique reconnu en Guinée pour gérer les forêts classées. Grâce à ce plan, nous pourrons aménager des pratiques de cogestion durables à l intention des communautés, ainsi que de nombreuses occasions de renforcement des capacités. Le plan de gestion de la forêt permet une approche multidimensionnelle de la gestion et de la protection de la forêt, incluant l établissement d une politique sur la chasse, des protocoles de gestion des incendies, des activités de remise en état, la création de «corridors verts», la recherche et le suivi continus et le recours à des gardes forestiers, tout en assurant la durabilité de l agriculture et des plantations. L élaboration et la mise en œuvre du plan demandent beaucoup de consultation et de collaboration. Nous avons mis sur pied un comité consultatif technique auquel participent le ministère de la Forêt et de la Faune, diverses ONG, le centre forestier de Nzérékoré et les préfectures. Un comité consultatif communautaire composé de représentants des villages et de groupes cibles, comme les chasseurs et les fermiers, a également été mis sur pied. C est le comité de gestion, qui regroupe Rio Tinto, le centre forestier de Nzérékoré, la Commune rurale de développement (CRD) et les préfectures de Beyla et de Macenta, qui sera responsable de la mise en œuvre du plan de gestion. Les groupes d intérêts spéciaux auront aussi l occasion de communiquer leur point de vue au cours du processus. Un véhicule de Rio Tinto avance sur la crête près du camp Ouelaba, avec Pic de Fond à l arrière-plan 21

12 22 Réalisation Études de base sur la biodiversité Les études biologiques de base effectuées récemment pour le projet Simandou sont parmi les plus complètes jamais réalisées dans le cadre d un projet minier dans cette région. Rio Tinto est un chef de file mondial en matière d établissement de principes relatifs à la biodiversité et de gestion de la biodiversité. Cette position est illustrée par la stratégie de l entreprise axée sur l incidence nette positive sur la biodiversité, objectif auquel souscrit le projet. Sur le plan régional, le projet est situé à l extrémité nord de l écosystème forestier de la Haute-Guinée, région névralgique de la biodiversité. Sur le plan local, le Pic de Fon est une région clé de la biodiversité qui abrite une faune et une flore d importance nationale. Les études de base (coordonnées par SNC-Lavalin) ont été menées à bien par les plus éminents spécialistes de la taxonomie de la région, recrutés à la suite de consultations avec nos partenaires en matière de biodiversité, dont Conservation International. Ces spécialistes étaient rattachés au Musée d histoire naturelle de Berlin et aux Royal Botanic Gardens, Kew et comptaient parmi eux des ornithologues qui participaient à titre individuel. Le renforcement des capacités représentait un aspect important des relevés, et des scientifiques guinéens ont participé à toutes les études réalisées. Suivi de la biodiversité au moyen de caméras infrarouges et détectrices de mouvement Sans doute pour la première fois dans le cadre d un projet de Rio Tinto, et probablement pour la première fois en Afrique de l Ouest, des caméras fixes infrarouges détectrices de mouvement (voir photo ci-dessous) ont été utilisées pour suivre et enregistrer les déplacements des espèces diurnes et nocturnes. Cette approche a permis aux scientifiques de recenser avec plus de précision les espèces présentes dans la région et de mieux comprendre leurs comportements spécifiques. Cette technologie a aussi supprimé la nécessité de recourir aux pièges traditionnels. Au bout de deux années d études, nous avons recensé plus de espèces végétales et environ 600 espèces animales dans la région de Pic de Fon. Plusieurs d entre elles étaient encore inconnues des scientifiques. Cette mine de données constituera une base solide pour les études d impact et servira de référence pour un suivi ultérieur. Une grande partie de ces renseignements sont maintenant du domaine public et peuvent être consultés à des fins d étude par les organismes gouvernementaux ou privés, en cas de besoin. Réalisation Lutte contre l érosion et travaux de réhabilitation La chaîne de Pic de Fon dans laquelle se déroulent nos activités d exploration est un terrain rocheux en pente raide qui reçoit jusqu à millimètres de précipitations par année, principalement pendant la mousson. L abondance des précipitations sur ce type de terrain peut entraîner une érosion, des glissements de terrain et un ruissellement de sédiments importants pouvant accroître de façon notable la turbidité et la sédimentation des cours d eau en aval de la zone du projet. Nous avons mis en œuvre un vaste programme de lutte contre l érosion et de réhabilitation visant à limiter l incidence en aval de nos activités d exploration sur le site et faisant appel à différentes mesures : ensemencement, plantation à demeure, terrassement et mesures techniques. Les travaux de réhabilitation dans la région posent de grandes difficultés en raison de la fine épaisseur de la couche de terre végétale qui rend difficile la germination et l établissement d espèces végétales locales, notamment à cause des pluies abondantes.. Nous avons donc recours à l ensemencement hydraulique. Cette méthode consiste à projeter directement sur le sol un mélange de semences, d engrais, de liants de sol et d autres matières organiques dans une solution aqueuse. Le choix des semences est une étape importante du processus. Nous nous sommes d ailleurs associés au Royal Botanic Gardens, Kew, au Royaume-Uni, pour déterminer le type de semence le mieux adapté à la région. Les semences utilisées ont été sélectionnées pour leur capacité de germination, leur taux de croissance et leur endémicité. Les semences sont recueillies par les membres de la communauté locale, puis achetées par nos soins pour être utilisées dans nos programmes d ensemencement. La première opération d ensemencement hydraulique s est terminée à la fin de Cette méthode fait maintenant partie de notre programme environnemental. En certains endroits qui se prêtent moins à l ensemencement hydraulique, la réhabilitation et la lutte contre l érosion se font par plantation à demeure de vétiver. Le vétiver est une graminée qui permet de lutter efficacement et rapidement contre l érosion et de revitaliser les zones perturbées en pente. Cette espèce a été spécialement sélectionnée pour sa croissance rapide, sa tolérance aux sols pauvres et sa relative facilité de reproduction. Mais par-dessus tout, l espèce est stérile, c est-à-dire qu elle ne se multipliera pas de façon incontrôlable. Nous reproduisons avec succès le vétiver dans notre pépinière sur le site et transportons les jeunes plants directement sur le terrain. Nous sommes en train de constituer une banque de semences pour 41 espèces végétales. Nous collaborons avec le Royal Botanic Gardens, Kew à des études de germination et de multiplication pour chacune des espèces afin de déterminer la meilleure façon de les multiplier dans notre pépinière. La banque de semences et la modernisation de la pépinière devraient être parachevées au courant de En plus d acquérir des connaissances sur les espèces végétales qui se prêtent le mieux aux travaux de réhabilitation, nous étudions également les propriétés chimiques et physiques de différents matériaux que l on trouve à Pic de Fon. Nous avons ainsi constitué différentes parcelles de sol livrées à l érosion avec les matériaux provenant de la construction de nos routes, des activités de décapage et des dépôts de roches stériles. Des échantillons de ces matériaux ont été envoyés à la Cranfield University, au Royaume-Uni, pour être analysés en laboratoire. Les données tirées de cette analyse serviront à mettre au point un modèle d écoulement des sédiments qui nous aidera à établir la structure d encadrement des sédiments la plus efficace pour le type de matériau. Les données sur les matériaux seront aussi incorporées au Programme de prévision de l érosion hydrique que nous élaborons à Simandou et qui nous permettra d établir la meilleure façon d empiler les roches stériles. D autres mesures techniques, comme l installation d abrivents et de grillages biodégradables sur des pentes très raides ou qui nécessitent une stabilisation accrue, sont également appliquées dans le cadre de notre programme de lutte contre l érosion et de réhabilitation. Des structures plus permanentes, comme les pièges à sédiments, les chaussées de roches, les murs de gabions et les drains, sont installées par nos équipes de construction sous la direction de notre équipe environnementale. Certains des grillages biodégradables que nous employons sont confectionnés localement. Ces matériaux que nous achetons, contribuent à soutenir l économie locale. Ce programme apporte aussi d autres avantages à la communauté par le transfert de compétences spécialisées aux populations locales ainsi qu aux collaborateurs et sous-traitants qui nous aident à mettre en œuvre cet important programme. 23

13 La santé et la sécurité de nos collaborateurs et de nos sous-traitants constituent notre priorité numéro un. Santé et sécurité Partout où Rio Tinto exerce ses activités, la santé et la sécurité de ses collaborateurs, de ses sous-traitants et de ses voisins est sa priorité numéro un. Nous avons à cœur d offrir et de garantir un milieu de travail sain et sécurisé au sein de nos activités, et cette volonté s étend aux communautés dans lesquelles nous sommes établis. Réalisations importantes à ce jour Mise en œuvre de programmes de sensibilisation au paludisme ayant donné lieu à une diminution marquée du nombre de cas déclarés Élaboration et mise en place d un système de gestion de la santé et de la sécurité Lancement d un plan de sensibilisation au VIH/SIDA sur le site et à l extérieur Adoption réussie du port obligatoire de vêtements et d équipement de protection par tous les collaborateurs et les entrepreneurs sur le site Plus de trois millions d heures-personnes travaillées sans blessure ayant entraîné une perte de temps Mise en exergue de la sécurité pour toutes les équipes lors des réunions quotidiennes du matin. Taux de fréquence de toutes les blessures (AIFR) 2009 Cible Le nombre de cas ayant nécessité un traitement médical en 2009 a diminué de 38 pour cent. Nous encourageons nos collaborateurs et nos entrepreneurs à déclarer tous les incidents et quasi-incidents au moyen de notre système de déclaration des incidents, qui constitue un outil important pour améliorer la sécurité sur l ensemble du site. Nous avons déclaré 78 incidents en Cas de traitement médical Le taux AIFR correspond au nombre de toutes les blessures par tranche de heures-personnes travaillées. 8 Performance en matière de santé et de sécurité Nous pensons que toutes les blessures peuvent être évités et que la santé et la sécurité de notre personnel sont primordiales. Nous avons adopté les normes de performance en matière de santé, de sécurité et d environnement de Rio Tinto à Simandou, et élaboré et mis en œuvre par la suite des systèmes de gestion de la sécurité dans toute l exploitation. Par l élaboration et l intégration de ces systèmes, nous sommes en mesure d améliorer la communication, la discussion et la mise en œuvre de pratiques saines en matière de santé et de sécurité partout sur le site. Nos réalisations dans ce domaine relèvent de l engagement indéfectible de notre personnel à l égard de la sécurité et à ses efforts soutenus pour améliorer continuellement la sécurité de l équipe. Systèmes de gestion de la santé et de la sécurité Dans le cadre de la mise en œuvre obligatoire des normes de performance en matière de sécurité de Rio Tinto, nous poursuivons l élaboration et la mise en œuvre de systèmes de gestion et de normes de performance d entreprise pour l ensemble du projet Simandou. Des plans d action détaillés ont été conçus et sont actuellement mis en place par une équipe de spécialistes. Ces plans abordent une vaste gamme d aspects liés à l exploitation et à l emplacement, de même que des sujets plus généraux, notamment les voyages et la santé de nos collaborateurs et de nos entrepreneurs dans les établissements éloignés, l aptitude au travail, le VIH/SIDA, la planification des mesures d urgence, les risques pour la santé industrielle et la fourniture d équipement de protection individuelle. Notre dossier de sécurité en 2009 ne fait état d aucune blessure ayant entraîné une perte de temps, ce qui est très encourageant. Au 31 décembre 2009, plus de trois millions d heures-personnes avaient été effectuées sans blessure ayant entraîné une perte de temps. Il s agit d une excellente réalisation qui témoigne de notre engagement à l égard de la sécurité sur le site et de l effort consenti par notre personnel pour faire de la sécurité notre priorité absolue. À 0,32, notre taux de fréquence de toutes les blessures (AIFR) est très inférieur à l objectif visé (0,62) pour Outre une clinique sur place qui emploie du personnel à temps plein, nous avons aussi un médecin en santé du travail qui effectue régulièrement des examens de santé chez les employés, met en place des mesures de contrôle orientées sur les tâches et fait de la sensibilisation auprès des employés

14 Le paludisme et le VIH/SIDA : une priorité pour la collectivité La campagne antipaludique a été lancée dans l ensemble du camp dans le but de fournir aux collaborateurs et aux entrepreneurs tous les éléments nécessaires pour qu il n y ait aucun nouveau cas de paludisme sur le site. Des mesures strictes concernant l habillement, le traitement et la prévention ont été communiquées et mises en place partout. Il est maintenant obligatoire de porter en tout temps des manches longues, des pantalons et des chaussures fermées sur le site. La seule exception à ce principe concerne les activités sportives. Des trousses antipaludiques sont remises à tous les membres du personnel et aux visiteurs dès leur arrivée à l aéroport de Conakry ou de Beyla. Ces trousses contiennent un répulsif personnel, un insecticide en pulvérisation, des vaporisateurs de chambre et des bracelets répulsifs. Toutes les habitations ont des moustiquaires de lit et la plupart ont la climatisation. D autres directives exigent la fermeture des portes extérieures. Nous avons également mis en place un programme de pulvérisation (nébulisation) régulière autour du camp pour limiter la prolifération d insectes. Le centre médical sur place peut offrir une chimioprophylaxie préventive, et les employés sont invités à s y rendre pour y subir un test de dépistage sanguin s ils présentent des symptômes semblables à ceux du paludisme. Des trousses d autodépistage sont également mises à la disposition du personnel qui s apprête à quitter la Guinée à bord d un avion long-courrier. Afin de renforcer l efficacité de ces mesures, un vaste programme de lutte contre le paludisme dans les collectivités a été mis sur pied (voir plus loin l étude de cas Réalisation Programme de lutte contre le paludisme dans les communautés ). Grâce à l efficacité de cette campagne, les taux d infection palustre ont considérablement diminué en Selon l Organisation mondiale de la santé (OMS), la Guinée fait face à une épidémie généralisée de VIH/SIDA. On estime que personnes, adultes et enfants, vivent avec le VIH/SIDA. Bien que l épidémie que connaît la Guinée soit moins étendue que dans bien d autres pays d Afrique, la prévalence de la maladie au pays est considérée comme étant élevée, avec 1,5 pour cent de la population adulte atteinte du VIH (la prévalence chez les enfants oscille entre 4 pour cent et 5 pour cent). Nous avons établi un partenariat avec GTZ (l agence de coopération technique allemande) en vue de renforcer les capacités des organisations sanitaires locales pour combattre le VIH/SIDA (activité de sensibilisation à l intention des organisations sanitaires, formation donnée aux comités de gestion des centres de santé) et pour appuyer une campagne de sensibilisation dans les villages et sur le site. Un réseau de pairs éducateurs a organisé plusieurs campagnes d information comprenant des événements culturels, la distribution de documents d information et la célébration de la Journée internationale du SIDA. On peut aussi se procurer facilement des préservatifs toute l année à 29 endroits sur le site. Nous travaillons actuellement de concert avec la Chambre des mines, GTZ et PCS (Partenaires contre le SIDA) pour faciliter encore davantage l accès de nos collaborateurs et des communautés au dépistage volontaire et au traitement. Réalisation Programme de lutte contre le paludisme dans les communautés Le paludisme est une affection qui met en danger la vie du malade et qui est causée par des parasites transmis à l être humain par la piqûre d insectes infectés. L Organisation mondiale de la santé (OMS) estime à près de 250 millions le nombre de cas de paludisme chaque année. Près de un million de personnes, pour la plupart des enfants africains, en meurent. Le paludisme a un coût économique selon l OMS, il réduit le taux de croissance économique d un pourcentage pouvant atteindre 1,3 pour cent dans les pays où la maladie est très répandue, comme la Guinée. Le paludisme est la principale cause de décès chez les jeunes enfants qui vivent dans les villages à proximité du projet Simandou. Pour compléter le programme de sensibilisation au paludisme et de prévention à l intention des collaborateurs et des entrepreneurs sur le site, Rio Tinto a mis au point un programme destiné aux communautés locales. Ce programme vise non seulement à réduire les taux de prévalence et de mortalité dans les villages voisins du projet, mais aussi à tirer parti des capacités locales et nationales sans créer de dépendance à l égard de programmes externes. Rio Tinto a établi deux ententes dans le cadre de ce programme : l une avec le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) et l autre avec l USAID. Notre entente avec le PNLP prévoit la création d un réseau de 16 agents communautaires chargés d offrir une formation sur la prévention et le traitement du paludisme dans 12 villages. Le traitement n est administré qu aux cas non complexes; les cas complexes sont dirigés vers les établissements de santé. Chaque agent communautaire suit un plan de travail et communique ses expériences aux autres agents, qui se réunissent tous les mois. De plus, dans le cadre de ce partenariat, moustiquaires imprégnées de DEET ont été distribuées aux femmes enceintes par le biais des centres de santé locaux dans toute la préfecture de Beyla. En 2010, Rio Tinto se propose de collaborer davantage avec ce réseau d agents communautaires et d élargir leur rôle afin qu ils participent aux programmes de prévention du VIH/SIDA et d assainissement de l eau. Dix mille moustiquaires imprégnées de DEET seront distribuées en janvier 2010 à nos voisins en collaboration avec l USAID, qui assurera la logistique de cette opération. Ces deux partenariats contribueront à réduire de façon marquée le taux de prévalence du paludisme dans la région. La participation du PNLP et de l USAID nous aidera à établir, dans une certaine mesure, la pérennité des programmes et devrait nous assurer l entière collaboration des autorités locales et nationales, en plus de garantir la compatibilité de nos activités avec les stratégies et les normes nationales et internationales. Au début de 2010, une évaluation de la prévalence du paludisme dans tous les villages touchés sera entreprise dans le cadre d une étude préliminaire plus large sur la santé. Même à ce stade peu avancé du programme de prévention du paludisme, nous avons déjà observé une diminution marquée du nombre de cas sur le site. Les médicaments devenant plus largement accessibles dans la communauté, nous nous attendons à ce que le nombre de cas traités augmente parallèlement au niveau de sensibilisation dans les villages et à ce que, simultanément, le taux de mortalité diminue. Nous avons préparé un plan en matière de santé, de sécurité et de sûreté communautaires qui précise ce que fait Rio Tinto auprès des communautés. Les deux grands domaines d intervention de ce plan sont la sensibilisation au paludisme et la prévention (voir l étude de cas plus loin) et la sensibilisation au VIH/SIDA et la prévention. Ce plan aborde la responsabilité de Rio Tinto pour éviter et réduire au minimum les risques pour la santé, la sécurité et la sûreté communautaires pouvant découler des activités liées à l exploitation du projet, effectuées dans des situations courantes ou non. L élaboration de ce plan fait aussi partie des exigences des normes de performance de la SFI. 26 Dépistage du paludisme au centre médical sur place 27

15 28 Gouvernance Etant une entité de Rio Tinto, nous sommes liés par les politiques et les engagements de notre Groupe en matière de gouvernance et d éthique professionnelle. Rio Tinto respecte les principes de déontologie et d exploitation les plus stricts. À Simandou, nous prenons ces principes très au sérieux. Pratiques Notre approche de l entreprise est l énoncé des pratiques de Rio Tinto dans le monde. Il est composé des principes et des normes de conduite qui réaffirment notre engagement à l égard de notre responsabilité sociale. Nous sommes tenus, par la direction, de mettre tout en œuvre pour respecter et appliquer ces politiques et ces normes, et d en rendre compte. Les principes fondamentaux de Rio Tinto englobent l accès aux terres, l intégrité dans nos activités, les communautés, la gouvernance d entreprise, l emploi, l environnement, les droits de l Homme, les contrôles internes et l établissement de rapports, la santé au travail, l engagement politique, la sécurité, le développement durable et la transparence. Corruption Rio Tinto interdit toute forme de corruption. Cette interdiction s étend aux tentatives visant à obtenir un avantage indu dans un domaine, par exemple permis environnementaux, douanes ou poursuites judiciaires, à l offre d une récompense injustifiée, qu il s agisse d argent, d emplois ou d invitations généreuses, à tous les mécanismes destinés à orienter des versements illicites ou d autres avantages, ou à masquer leur finalité, que ce soit sous la forme de «pots-de-vin», de contrats de sous-traitance, de bons de commande, d ententes de services-conseils ou de la négociation de conditions privilégiées avec des particuliers ou des entreprises ayant une influence politique, ou des organismes qui leur sont associés. Les versements directs ou indirects ne peuvent être effectués que pour des services d affaires légitimes et à un tarif qui reflète leur valeur marchande. Droits de l Homme La politique sur les droits de l Homme de Rio Tinto est fondée sur le respect mutuel des droits de tous les peuples, y compris les groupes autochtones, qui vivent à proximité de nos activités. La reconnaissance des droits de l Homme constitue le pilier de nos relations avec les communautés. Nous éveillons notamment la conscience de nos collaborateurs à la façon dont la population locale voit les choses. Nous consultons régulièrement les communautés locales dans le cadre d une démarche sensible et ouverte et nous nous efforçons d obtenir le consentement libre et éclairé des autochtones avant de mettre en œuvre nos projets. Nous veillons à ce que nos fournisseurs, soustraitants et autres partenaires commerciaux connaissent nos normes en matière d emploi, qui comprennent l interdiction du travail des enfants et du travail forcé. Notre politique définit également la façon dont nous gérons les services de sécurité, reconnaissons et appuyons les affiliations syndicales et traitons la discrimination et le harcèlement sexuel. Engagement politique Rio Tinto interdit le versement de paiements politiques à des partis et à des organisations politiques ainsi qu à des titulaires de charge ou des candidats. Nos dépenses envers les communautés sont destinées à servir les intérêts de l ensemble de la population locale et non à enrichir une poignée d individus influents. Approvisionnement Notre approche de l approvisionnement est l énoncé des pratiques commerciales de Rio Tinto relatives à l achat de biens et de services. Nos normes et nos méthodes en matière d approvisionnement y sont définies pour que la manière dont nous achetons des biens et des services soit transparente, conforme à l éthique et connue de toutes les parties prenantes. Emploi Nous souscrivons au principe de l équité en matière d emploi et ne faisons pas de discrimination fondée sur l âge, l origine ethnique ou sociale, le sexe, l orientation sexuelle, les opinions politiques ou la religion. Lorsque les lois locales l autorisent, nous favorisons l embauche de ressortissants du pays. À l heure actuelle, 90 pour cent de nos employés à temps plein sont de nationalité guinéenne. Normes de performance en santé, sécurité et environnement Rio Tinto a établi une série de normes de performance relatives à la santé, à la sécurité et à l environnement qui encadrent l exploitation de toutes les activités de Rio Tinto. Ces normes prescrivent les exigences minimales à mettre en œuvre pour assurer la gestion sûre et responsable de la santé et la sécurité de nos collaborateurs et entrepreneurs et la protection de l environnement. Elles garantissent aussi l atteinte d un niveau de performance élevé uniforme dans tous les établissements, quels que soient le pays ou la région dans lesquels nous exerçons nos activités. Les prochaines étapes Nous avons déjà effectué en Guinée un investissement considérable qui confirme notre engagement à l égard du projet Simandou et les retombées sociales, économiques et environnementales qui en découleront. Au cours des prochaines années, pendant la phase de construction du projet, la région bénéficiera d autres avantages durables. Les programmes que nous avons traité dans le présent rapport se poursuivront en 2010 et au-delà et seront améliorés et élargis dans la mesure du possible. Nous prévoyons de mettre en oeuvre au cours des prochaines années d autres programmes et initiatives qui créeront de nouvelles opportunités en termes de renforcement des capacités et de la conservation, lorsque nous amorcerons la phase de construction du projet. Néanmoins, pour que nous puissions continuer l investissement considérable que nous avons déjà réalisé auprès des communautés, nous devons surmonter un certain nombre de défis pour construire cette mine de classe mondiale. Nous sommes convaincus que nos excellents résultats en matière de renforcement des capacités des communautés et de protection et de réhabilitation de l environnement, de même que notre aptitude inégalée à nouer un dialogue franc avec nos parties prenantes font de nous le partenaire de choix de ce gisement. Nous poursuivons notre travail avec le même niveau d engagement à l égard des investissements, de l emploi, de la conservation de l environnement, du renforcement des capacités des communautés, du développement des infrastructures et de la participation des parties prenantes. Sur le site, nous nous emploierons à améliorer la communication et la transparence auprès des collaborateurs et des entrepreneurs en favorisant la connaissance de la culture locale et l ouverture, et en donnant aux membres de la communauté la possibilité d échanger avec nous aussi souvent et ouvertement que possible. Principaux défis et engagements pour 2010 Fin des études sociologiques et environnementales concernant le port, le chemin de fer et la mine Mise en place d un programme de développement communautaire Présentation du second rapport d étape (par rapport à l analyse des impacts sociaux et environnementaux [AISE] des travaux préliminaires) Parachèvement des études et choix du tracé du chemin de fer Poursuite des efforts visant à réduire le nombre de cas de paludisme sur le site et dans la collectivité Parachèvement du centre d aide aux entreprises à Beyla Mise en œuvre complète du plan de gestion de la forêt de Pic de Fon Expansion des études sur la germination et la multiplication des semences et modernisation de la pépinière sur le site Amélioration continue de notre performance en santé, sécurité et environnement Poursuite de la mise en œuvre de programmes contribuant à l atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Nous nous réjouissons des défis et des récompenses qui nous attendent au fil des étapes qui nous mènent à la phase de production de ce projet de classe mondiale. Santé, sécurité, environnement et communauté objectifs pour 2010 Aucune blessure Systématiser davantage la déclaration des incidents liés à la santé, la sécurité et l environnement Réduire le nombre de risques critiques Se conformer à toutes les normes de performance pertinentes de Rio Tinto Aucun cas de paludisme dans les zones contrôlées Augmenter le nombre de collaborateurs participant aux programmes d évaluation des risques pour la santé Faire en sorte que les collaborateurs soient davantage au courant de leur état sérologique VIH Réduire le nombre de maladies professionnelles Poursuivre le suivi de la consommation d eau et d énergie Élaborer et mettre en place le plan d action sur la biodiversité Augmenter le taux de résolution des mesures correctives. 29

16 À propos du présent rapport 30 Le présent rapport est le premier rapport public sur le développement durable préparé pour le projet Simandou. Ce rapport est exclusivement destiné à un lectorat général et n a pas été rédigé en vue de la diffusion, par des tiers, des données et informations qu il contient. Pour toute diffusion externe des données et informations présentées dans ce rapport, communiquer avec pour obtenir de l aide et une autorisation. Les textes et les données présentés portent sur la concession minière de Simandou durant la période allant du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2009, à moins d indication contraire. Tous les montants en numéraire sont en dollars US, à moins d indication contraire. Ce rapport a été préparé conformément aux lignes directrices de la Global Reporting Initiative (GRI) G3 et aux directives de déclaration de la Société financière internationale (le cas échéant). Votre opinion compte. N hésitez pas à nous transmettre vos commentaires au sujet de ce rapport en envoyant un courriel à Certaines photographies ont été fournies à titre gracieux par Anthony Bannister. Website: Projet SIMFER SA Immeuble Kankan Cité Chemin de Fer BP848 Conakry République de Guinée 31

17 Rio Tinto plc 2 Eastbourne Terrace London W2 6LG United Kingdom T +44 (0) Rio Tinto Limited 120 Collins Street Melbourne, Victoria 3000 Australia T +61 (0) Designed by Altadicta Printed by Empress Litho, UK Rio Tinto plc and Rio Tinto Limited Printed July 2010

L agenda 2030 de développement durable

L agenda 2030 de développement durable L agenda 2030 de développement durable L Agenda 2030 en bref Pourquoi des objectifs mondiaux de développement durable? Le monde est confronté à des défis majeurs, comme l extrême pauvreté, le changement

Plus en détail

OMD 2015 : Comment débloquer le potentiel des collectivités territoriales?

OMD 2015 : Comment débloquer le potentiel des collectivités territoriales? OMD 2015 : Comment débloquer le potentiel des collectivités territoriales? À seulement cinq ans de l échéance de 2015 fixée pour les OMD, de nombreux pays ont réalisé d importants progrès quant à la réalisation

Plus en détail

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul 5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel Déclaration ministérielle d Istanbul Ministère des Affaires étrangères de Turquie Conseil mondial de l eau 22 mars 2009 Déclaration ministérielle d Istanbul

Plus en détail

STRATÉGIE DE GESTION DES FORÊTS DE LA COURONNE

STRATÉGIE DE GESTION DES FORÊTS DE LA COURONNE POURQUOI MAINTENANT? La crise est bien réelle Notre industrie forestière est essentielle à la santé économique du Nouveau-Brunswick, car la subsistance de 22 000 travailleurs dépend de cette importante

Plus en détail

RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE

RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE 9ÈME RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM La Valette 27 septembre 2012 DECLARATION FINALE page 1 A l invitation de S.E. George Pullicino,

Plus en détail

Financements innovants pour l agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition. Synthèse du projet de rapport. (travaux en cours)

Financements innovants pour l agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition. Synthèse du projet de rapport. (travaux en cours) Financements innovants pour l agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition Synthèse du projet de rapport (travaux en cours) Au vu de l urgente nécessité d accroître les investissements dans l agriculture,

Plus en détail

Fiche de pointage du FMV : Projets d immobilisations dans le secteur des matières résiduelles

Fiche de pointage du FMV : Projets d immobilisations dans le secteur des matières résiduelles : Projets d immobilisations dans le secteur des matières résiduelles Au sujet de la fiche de pointage Les demandes de financement pour les projets d immobilisations dans les secteurs de l énergie, des

Plus en détail

L égalité des sexes, un atout économique

L égalité des sexes, un atout économique L égalité des sexes, un atout économique Un plan d action du Groupe de la Banque mondiale Banque mondiale l accès aux marchés foncier, du travail, des produits et des capitaux est indispensable pour accroître

Plus en détail

Réunion du Conseil au niveau des ministres Paris, 25-26 mai 2011. Cadre pour une stratégie de l OCDE pour le développement

Réunion du Conseil au niveau des ministres Paris, 25-26 mai 2011. Cadre pour une stratégie de l OCDE pour le développement Réunion du Conseil au niveau des ministres Paris, 25-26 mai 2011 Cadre pour une stratégie de l OCDE pour le développement 1. La présente note d orientation a pour objet d exposer l approche plus vaste

Plus en détail

FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES

FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES CRITÈRES DE SÉLECTION DES PROGRAMMES PILOTES NATIONAUX ET RÉGIONAUX AU TITRE DU PROGRAMME D INVESTISSEMENT FORESTIER I. CADRE GÉNÉRAL 1. On s accorde de plus en plus

Plus en détail

Gestion des écosystèmes

Gestion des écosystèmes Gestion des écosystèmes Programme des Nations Unies pour l environnement Aperçu Le bien-être dépend de la santé des écosystèmes. Un écosystème peut se définir comme un ensemble dynamique constitué de plantes,

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2009-2015. Le développement durable, une question de culture

Plan d action de développement durable 2009-2015. Le développement durable, une question de culture Plan d action de développement durable 2009-2015 Le développement durable, une question de culture Révisé en mars 2013 Note importante Le gouvernement du Québec a autorisé le 29 février 2013 par décret

Plus en détail

Fonds pour l environnement mondial. 20 avril 2000 PROGRAMME D OPÉRATIONS N 12 GESTION INTÉGRÉE DES ÉCOSYSTÈMES

Fonds pour l environnement mondial. 20 avril 2000 PROGRAMME D OPÉRATIONS N 12 GESTION INTÉGRÉE DES ÉCOSYSTÈMES Fonds pour l environnement mondial 20 avril 2000 PROGRAMME D OPÉRATIONS N 12 GESTION INTÉGRÉE DES ÉCOSYSTÈMES INTRODUCTION 1. Les systèmes écologiques ou écosystèmes sont responsables des fonctions de

Plus en détail

SITUATION ENVIRONNEMENTALE ET CLIMATIQUE DU BENIN

SITUATION ENVIRONNEMENTALE ET CLIMATIQUE DU BENIN ATELIER REGIONAL AFRIQUE SUR LE FONDS POUR L ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES: POUR UNE MEILLEURE INTEGRATION DES COMMUNAUTES VULNERABLES BÉNIN ATLANTIQUE BEACH HÔTEL, COTONOU, 29 ET 30 AVRIL 2012

Plus en détail

AXES STRATÉGIQUES PRINCIPES GÉNÉRAUX

AXES STRATÉGIQUES PRINCIPES GÉNÉRAUX FRANÇAIS (FR) AXES STRATÉGIQUES PRINCIPES GÉNÉRAUX Au regard des principes généraux des axes stratégiques, la Fondation Rotary considère que : 1. Elle a pour objectifs d optimiser le traitement des dossiers

Plus en détail

Rapport national du CANADA à la Commission du développement durable (CDD) 16-17 Profil thématique : La désertification dans le monde

Rapport national du CANADA à la Commission du développement durable (CDD) 16-17 Profil thématique : La désertification dans le monde Rapport national du CANADA à la Commission du développement durable (CDD) 16-17 Profil thématique : La désertification dans le monde 1. Cadres de planification stratégique pour la protection et la gestion

Plus en détail

Agence canadienne de développement international (ACDI) 200, promenade du Portage Gatineau (Québec) K1A 0G4 Canada

Agence canadienne de développement international (ACDI) 200, promenade du Portage Gatineau (Québec) K1A 0G4 Canada Agence canadienne de développement international (ACDI) 200, promenade du Portage Gatineau (Québec) K1A 0G4 Canada Téléphone : (819) 997-5006 1 800 230-6349 (sans frais) Ligne pour les malentendants et

Plus en détail

Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence

Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence ministérielle sur la migration et le développement. Plan d Action

Plus en détail

La politique environnementale de Computershare

La politique environnementale de Computershare La politique environnementale de Computershare Computershare est un chef de file mondial en matière de transfert de titres, de régimes d employés à base d actions, de sollicitation de procurations et d

Plus en détail

Climat et développement une responsabilité commune COOPÉRATION AVEC LES PAYS EN DÉVELOPPEMENT

Climat et développement une responsabilité commune COOPÉRATION AVEC LES PAYS EN DÉVELOPPEMENT Climat et développement une responsabilité commune COOPÉRATION AVEC LES PAYS EN DÉVELOPPEMENT Le défi du changement climatique Glaciers en fonte, élévation du niveau de la mer, diminution des ressources

Plus en détail

ABB et le secteur de l aluminium primaire De la mine au marché

ABB et le secteur de l aluminium primaire De la mine au marché ABB et le secteur de l aluminium primaire De la mine au marché Efficacité, disponibilité, productivité et profits Les producteurs d aluminium sont aujourd hui confrontés à des défis de taille : exigences

Plus en détail

COUP D ŒIL SUR LE FIDA

COUP D ŒIL SUR LE FIDA Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté COUP D ŒIL SUR LE FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les populations

Plus en détail

Document archivé L'information archivée sur le Web est disponible à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de dossiers seulement.

Document archivé L'information archivée sur le Web est disponible à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de dossiers seulement. Document archivé L'information archivée sur le Web est disponible à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de dossiers seulement. Elle n a été ni modifiée ni mise à jour depuis sa date d archivage.

Plus en détail

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Organisation internationale du Travail Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Développement durable et emplois décents M. Crozet/OIT Malgré plusieurs décennies de gains économiques

Plus en détail

Conservation, efficacité et fourniture de l énergie

Conservation, efficacité et fourniture de l énergie Ministère de l Énergie Printemps 2015 Conservation, efficacité et fourniture de l énergie Fiche d information Déclaration de principes provinciale, 2014 La Déclaration de principes provinciale de 2014

Plus en détail

Programme d infrastructures en entrepreneuriat collectif (PIEC) Guide à l intention des entreprises d économie sociale

Programme d infrastructures en entrepreneuriat collectif (PIEC) Guide à l intention des entreprises d économie sociale Programme d infrastructures en entrepreneuriat collectif (PIEC) Guide à l intention des entreprises d économie sociale Mars 2012 Ce document a été réalisé par le ministère des Affaires municipales, des

Plus en détail

Agriculture familiale et les défis du changement climatique en Afrique

Agriculture familiale et les défis du changement climatique en Afrique Agriculture familiale et les défis du changement climatique en Afrique 1 ière Édition Agriculture, changement climatique et responsabilité des organisations Dakar, du 25 au 27 Avril 2013 au CICES Communication

Plus en détail

DIRECTIVES OPERATIONNELLES DE LA BOAD

DIRECTIVES OPERATIONNELLES DE LA BOAD RISQUES NATURELS 1. D importantes régions dans le monde sont exposées à des risques naturels. Les pays l Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ne sont pas exempts des ces risques naturels.

Plus en détail

LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2013-2015

LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2013-2015 LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2013-2015 Table des matières Message du président-directeur général 3 Orientation gouvernementale 1 : Informer, sensibiliser, éduquer,

Plus en détail

JOURNÉE INTERNATIONALE DE L ALPHABÉTISATION 2008 L alphabétisation, le meilleur remède

JOURNÉE INTERNATIONALE DE L ALPHABÉTISATION 2008 L alphabétisation, le meilleur remède JOURNÉE INTERNATIONALE DE L ALPHABÉTISATION 2008 L alphabétisation, le meilleur remède Cette année, la Journée internationale de l alphabétisation mettra l accent sur les liens existant entre l alphabétisation

Plus en détail

Programme Kandadji de régénération des écosystèmes et de mise en valeur de la vallée du Niger (P_KRESMIN)

Programme Kandadji de régénération des écosystèmes et de mise en valeur de la vallée du Niger (P_KRESMIN) Programme Kandadji de régénération des écosystèmes et de mise en valeur de la vallée du Niger (P_KRESMIN) Thème : Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) Djibo BOUBACAR (Ph. D), responsable

Plus en détail

D ACTION L A N. Plan d action. sur les infrastructures essentielles

D ACTION L A N. Plan d action. sur les infrastructures essentielles D ACTION L A N Plan d action sur les infrastructures essentielles Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2009 No de cat. : PS4-66/2009F-PDF ISBN : 978-1-100-90319-4 Imprimé au Canada Table des matières

Plus en détail

Regional economic development. Développement économique régional

Regional economic development. Développement économique régional Regional economic development REDER Développement économique régional La vision du DER est de contribuer au développement socio économique des communautés qui nous accueillent, afin de soutenir leur croissance

Plus en détail

Chapitre 18 : Emploi et développement économique. 18.1 Introduction

Chapitre 18 : Emploi et développement économique. 18.1 Introduction 18 Emploi et développement économique 18.1 Introduction Ce chapitre examine les impacts du port minier de Simandou sur l emploi et le développement économique au cours des phases de construction et d exploitation

Plus en détail

Construire la résilience écologique : les collectivités locales en première ligne?

Construire la résilience écologique : les collectivités locales en première ligne? Construire la résilience écologique : les collectivités locales en première ligne? Les récentes inondations au Pakistan illustrent les effets dévastateurs que les événements naturels peuvent avoir sur

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/ENERGY/2012/4 Distr. générale 13 septembre 2012 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Comité de l énergie durable Vingt et unième

Plus en détail

L APPROCHE DE DOLLARAMA EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE L ENTREPRISE

L APPROCHE DE DOLLARAMA EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE L ENTREPRISE L APPROCHE DE DOLLARAMA EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE L ENTREPRISE TABLE DES MATIÈRES TABLE DES MATIÈRES... 2 L APPROCHE DE DOLLARAMA EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE L ENTREPRISE... 3 RESPONSABILITÉ

Plus en détail

La restauration des écosystèmes (Point 9 de l ordre du jour)

La restauration des écosystèmes (Point 9 de l ordre du jour) DÉCLARATION DE POSITION La restauration des écosystèmes (Point 9 de l ordre du jour) 11ème réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique, Hyderabad, Inde, 8-19 octobre

Plus en détail

Le Plan directeur de l énergie

Le Plan directeur de l énergie Le Plan directeur de l énergie du Nouveau-Brunswick Deuxième rapport d étape Ministère de l Énergie et des Mines mars 2014 Le Plan directeur de l énergie du Nouveau-Brunswick Deuxième rapport d étape

Plus en détail

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Annexe La Conférence générale de l Organisation internationale du Travail, convoquée à Genève par le Conseil d administration du

Plus en détail

Stratégie intersectorielle Le partenariat FIDA/FBSA pour la sécurité alimentaire

Stratégie intersectorielle Le partenariat FIDA/FBSA pour la sécurité alimentaire Stratégie intersectorielle Le partenariat FIDA/FBSA pour la sécurité alimentaire Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté Valeur ajoutée d une stratégie intersectorielle

Plus en détail

Assistants techniques internationaux experts routiers RDC témoignant d un intérêt marqué pour la coopération au développement

Assistants techniques internationaux experts routiers RDC témoignant d un intérêt marqué pour la coopération au développement Agence belge de développement, la CTB mobilise ses ressources et son expertise pour éliminer la pauvreté dans le monde. Contribuant aux efforts de la Communauté internationale, la CTB agit pour une société

Plus en détail

Swiss Working Paper sur la santé dans l agenda post-2015

Swiss Working Paper sur la santé dans l agenda post-2015 Document de travail 20.02.2014 Swiss Working Paper sur la santé dans l agenda post-2015 20.02.2014 Les questions liées à la santé sont des éléments clés dans le cadre des objectifs actuels du Millénaire

Plus en détail

Des conditions de travail décentes

Des conditions de travail décentes LISTE D IDEÉS POUR LE PLAN DE DEVELOPPEMENT FAIRTRADE POUR LES ORGANISATIONS DE PETITS PRODUCTEURS Toutes les organisations sont différentes et auront des priorités ainsi que des stratégies de développement

Plus en détail

DESSAU ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE. Politique de Développement Durable

DESSAU ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE. Politique de Développement Durable DESSAU ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE Politique de Développement Durable Plan d action 2011-2014 Édifice Le Delta III certifié LEED-CS «Or», ville de Québec Mot DE LA DIRECTION Dessau est née d une volonté

Plus en détail

Résumé des principales positions des partis politiques 15 octobre 2015

Résumé des principales positions des partis politiques 15 octobre 2015 Présentation Ce document a été produit à l occasion de la campagne électorale fédérale 2015. Il vise à informer les membres de la Coalition et ses partenaires des positions des principaux partis politiques

Plus en détail

ÉVÉNEMENTS PRÉ-SOMMET

ÉVÉNEMENTS PRÉ-SOMMET AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 3243 Telephone : +251-115- 517 700 Fax : +251-115- 517844 website : www. africa-union.org ÉVÉNEMENTS PRÉ-SOMMET FORUM DE LA

Plus en détail

Stratégie visant des écoles saines

Stratégie visant des écoles saines Chapitre 4 Section 4.03 Ministère de l Éducation Stratégie visant des écoles saines Suivi des audits de l optimisation des ressources, section 3.03, Rapport annuel 2013 APERÇU DE L ÉTAT DES RECOMMANDATIONS

Plus en détail

Plan d action de développement durable Société des établissements de plein air du Québec

Plan d action de développement durable Société des établissements de plein air du Québec Plan d action de développement durable Société des établissements de plein air du Québec 2 0 0 8-2 0 1 5 * * Le gouvernement du Québec a autorisé par décret (numéro 136-2012), le 29 février 2012, le report

Plus en détail

Bienvenue. Rencontre 2015 des Conseils des ministres du Québec et de l Ontario : des avancées sur des priorités communes. Échange d électricité

Bienvenue. Rencontre 2015 des Conseils des ministres du Québec et de l Ontario : des avancées sur des priorités communes. Échange d électricité DOCUMENT D INFORMATION Rencontre 2015 des Conseils des ministres du Québec et de l Ontario : des avancées sur des priorités communes Bienvenue Au terme d une rencontre regroupant les membres de leurs Conseils

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. TABLE DES MATIÈRES... ii. PRÉSENTATION DE L UNION DES MUNICIPALITÉS DU QUÉBEC...iii INTRODUCTION... 1

TABLE DES MATIÈRES. TABLE DES MATIÈRES... ii. PRÉSENTATION DE L UNION DES MUNICIPALITÉS DU QUÉBEC...iii INTRODUCTION... 1 MÉMOIRE Consultations sur le rétablissement de l équilibre fiscal au Canada Consultations sur le soutien financier immédiat et à long terme pour l infrastructure Présenté au Ministre des Finances et au

Plus en détail

Bien vivre, dans les limites de notre planète

Bien vivre, dans les limites de notre planète isstock Bien vivre, dans les limites de notre planète 7e PAE le programme d action général de l Union pour l environnement à l horizon 2020 Depuis le milieu des années 70, la politique environnementale

Plus en détail

Code de conduite en matière de jeu responsable

Code de conduite en matière de jeu responsable Code de conduite en matière de jeu responsable 1 Notre mission Loto-Québec a pour mission première d exploiter dans l ordre et la mesure les jeux de hasard et d argent au Québec. Créée en 1969 afin d implanter

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

La Loi québécoise et la Stratégie gouvernementale de développement durable

La Loi québécoise et la Stratégie gouvernementale de développement durable La Loi québécoise et la Stratégie gouvernementale de développement durable Robert Lauzon, directeur Bureau de coordination du développement durable Association québécoise de vérification environnementale

Plus en détail

Alliance canadienne pour l'innovation dans les sables bitumineux

Alliance canadienne pour l'innovation dans les sables bitumineux Alliance canadienne pour l'innovation dans les sables bitumineux Aperçu 26 mai 2015 < RIGHT CLICK PHOTO TO CHANGE PICTURE Sables bitumineux au Canada Le Canada possède les troisièmes plus vastes réserves

Plus en détail

CONTENU. B- Traitement et recyclage des déchets 1. Démolition des navires

CONTENU. B- Traitement et recyclage des déchets 1. Démolition des navires CONTENU 2 I- Une transition sûre et équitable? Les enjeux mondiaux du développement durable II- Le débat écologique et sa dimension sociale III- Les nuances de vert dans les emplois verts IV. Emplois verts

Plus en détail

Les indicateurs de développement durable de l industrie de l aluminium en Europe

Les indicateurs de développement durable de l industrie de l aluminium en Europe Les indicateurs de développement durable de l industrie de l aluminium en Europe Faits et chiffres clés 2012 Notre engagement pour une croissance durable Note au lecteur L Association européenne de l aluminium

Plus en détail

SOIXANTIEME ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE A60/19

SOIXANTIEME ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE A60/19 SOIXANTIEME ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE A60/19 Point 12.12 de l ordre du jour provisoire 29 mars 2007 Projet de stratégie visant à intégrer l analyse des spécificités de chaque sexe et une démarche

Plus en détail

ANNEXE 6 CADRE D ASSISTANCE DES NATIONS UNIES AU DEVELOPPEMENT D HAÏTI (UNDAF) ET AGENDAS DES PARTENAIRES EN HAITI 1

ANNEXE 6 CADRE D ASSISTANCE DES NATIONS UNIES AU DEVELOPPEMENT D HAÏTI (UNDAF) ET AGENDAS DES PARTENAIRES EN HAITI 1 ANNEXE 6 CADRE D ASSISTANCE DES NATIONS UNIES AU DEVELOPPEMENT D HAÏTI (UNDAF) ET AGENDAS DES PARTENAIRES EN HAITI 1 Cadre Stratégique Intégré des Nations Unies en Haïti (ISF) Le Cadre Stratégique Intégré

Plus en détail

Sécurité alimentaire : Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif?

Sécurité alimentaire : Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif? Sécurité alimentaire : Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif? Les récentes émeutes de la faim à Maputo, au Mozambique, ont servi à rappeler brutalement que les augmentations

Plus en détail

TDDC a contribué à refondre le secteur des technologies propres au Canada

TDDC a contribué à refondre le secteur des technologies propres au Canada Améliorer l avantage concurrentiel du Canada dans les secteurs des énergies propres et des ressources naturelles Résumé Le Canada a le privilège de posséder des ressources naturelles en abondance. La demande

Plus en détail

COMMENT OBTENIR LE SOUTIEN DES PAYS CADRE MONDIAL POUR LES SERVICES CLIMATOLOGIQUES

COMMENT OBTENIR LE SOUTIEN DES PAYS CADRE MONDIAL POUR LES SERVICES CLIMATOLOGIQUES COMMENT OBTENIR LE SOUTIEN DES PAYS AU CADRE MONDIAL POUR LES SERVICES CLIMATOLOGIQUES GUIDE SUCCINT À L INTENTION DES SERVICES MÉTÉOROLOGIQUES ET HYDROLOGIQUES NATIONAUX UNITÉ D ACTION DES NATIONS UNIES

Plus en détail

Partage des recettes tirées des redevances Provenant des activités gazières au Nouveau-Brunswick. Un document de discussion

Partage des recettes tirées des redevances Provenant des activités gazières au Nouveau-Brunswick. Un document de discussion Partage des recettes tirées des redevances Provenant des activités gazières au Nouveau-Brunswick Un document de discussion Groupe de travail sur le gaz naturel du Nouveau-Brunswick Mai 2012 GNB8750 Provenant

Plus en détail

Mémoire. présenté à. par. Le Regroupement des sociétés d aménagement forestier du Québec (RESAM)

Mémoire. présenté à. par. Le Regroupement des sociétés d aménagement forestier du Québec (RESAM) Mémoire présenté à La Commission d étude sur la maximisation des retombées économiques de l exploitation des ressources naturelles dans les régions ressources par Le Regroupement des sociétés d aménagement

Plus en détail

Consolider le leadership international du Canada en matière de promotion de l égalité entre les sexes

Consolider le leadership international du Canada en matière de promotion de l égalité entre les sexes Consolider le leadership international du Canada en matière de promotion de l égalité entre les sexes :5 Rédigé par les membres du Groupe de travail informel sur les droits des femmes une organisation

Plus en détail

Étapes suivantes du plan d action du Manitoba

Étapes suivantes du plan d action du Manitoba Juillet 2005 Pour aller de l avant : L apprentissage et la garde des jeunes enfants Étapes suivantes du plan d action du Manitoba Introduction En novembre 1999, le gouvernement du Manitoba a confirmé son

Plus en détail

Électrifier l avenir. Transport et distribution d électricité

Électrifier l avenir. Transport et distribution d électricité Électrifier l avenir Transport et distribution d électricité Une Conception De Réseaux Électriques Avant-Gardiste Notre expérience en énergie est équivalente à ALIMENTER 35 FOIS la ville de New York et

Plus en détail

Coup d œil sur le FIDA

Coup d œil sur le FIDA Coup d œil sur le FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les populations rurales pauvres à améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle,

Plus en détail

MOT DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL

MOT DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL Plan d action de développement durable 2009-2013 MOT DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL Il me fait plaisir de présenter le plan d action de développement durable du Centre de la francophonie des Amériques

Plus en détail

4 pour 1 000. rejoignez L initiative. Les sols pour la sécurité alimentaire et le climat

4 pour 1 000. rejoignez L initiative. Les sols pour la sécurité alimentaire et le climat rejoignez L initiative 4 pour 1 000 Les sols pour la sécurité alimentaire et le climat En s appuyant sur une documentation scientifique solide et des actions concrètes sur le terrain, l initiative «4 pour

Plus en détail

Code de conduite pour les fournisseurs

Code de conduite pour les fournisseurs Code de conduite pour les fournisseurs Contexte Co-operators s engage à mener ses affaires dans le respect de sa politique de développement durable. Son Code de conduite pour les fournisseurs définit les

Plus en détail

Développer des industries vertes compétitives :

Développer des industries vertes compétitives : Développer des industries vertes compétitives : L aubaine des technologies climatiques propres pour les pays en développement Résumé analytique Développer des industries vertes compétitives : L aubaine

Plus en détail

Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations gouvernementales Tél. : 613-688-2064 Téléc. : 613-852-9696 smith@electricity.

Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations gouvernementales Tél. : 613-688-2064 Téléc. : 613-852-9696 smith@electricity. Proposition prébudgétaire 2015 de l Association canadienne de l électricité (ACÉ) présentée au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations

Plus en détail

Services de travail temporaire

Services de travail temporaire Chapitre 4 Section 4.14 Ministère des Services gouvernementaux Services de travail temporaire Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.14 du Rapport annuel 2005 Chapitre 4 Section

Plus en détail

1. DESCRIPTION 2. OBJECTIFS DU FONDS VERT

1. DESCRIPTION 2. OBJECTIFS DU FONDS VERT Dernière mise à jour : janvier 2015 1. DESCRIPTION La Ville de Gatineau déploie des actions associées au développement durable et met en œuvre, depuis 2008, la politique environnementale qu elle a adoptée.

Plus en détail

AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES

AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES POPULATION REFERENCE BUREAU AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES SCÉNARIO DE LA PRÉSENTATION UNE PRÉSENTATION > La présentation commencera par

Plus en détail

Observations du commissaire au développement durable, M. Jean Cinq-Mars

Observations du commissaire au développement durable, M. Jean Cinq-Mars Rapport du Vérificateur général du Québec à l Assemblée nationale pour l année 2015-2016 Rapport du commissaire au développement durable Printemps 2015 Observations du commissaire au développement durable,

Plus en détail

L éducation postsecondaire : la clé pour atteindre l autosuffisance

L éducation postsecondaire : la clé pour atteindre l autosuffisance Résumé du plan action pour transformer l éducation postsecondaire du Nouveau-Brunswick 1 Introduction Le Nouveau-Brunswick est en voie de traverser une période de croissance et de possibilités historiques.

Plus en détail

Automne 2005 : Consultation sur les orientations pour la sécurité alimentaire dans le cadre d un budget récurrent.

Automne 2005 : Consultation sur les orientations pour la sécurité alimentaire dans le cadre d un budget récurrent. Initiative de soutien au développement de la sécurité alimentaire dans la région de Montréal. Cadre de référence 2007-2012 Document de consultation Agence de la santé et des services sociaux de Montréal-

Plus en détail

CONGO (République du)

CONGO (République du) CONGO (République du) Faits marquants Le HCR a achevé la vérification des réfugiés vivant dans le nord du pays. Plus de 131 000 réfugiés originaires de la République démocratique du Congo (RDC), vivant

Plus en détail

Routes d Apprentissage

Routes d Apprentissage Renforcercement des capacités des pays SUN pour promouvoir la nutrition à travers des Routes d Apprentissage L expérience de la Route d apprentissage au Pérou et au Sénégal En tant que mouvement global,

Plus en détail

L élaboration d une nouvelle Entente Canada-Québec sur le Saint-Laurent

L élaboration d une nouvelle Entente Canada-Québec sur le Saint-Laurent L élaboration d une nouvelle Entente Canada-Québec sur le Saint-Laurent Mémoire soumis à Environnement Canada Plan Saint-Laurent Présenté par le Comité de la zone d intervention prioritaire Jacques-Cartier

Plus en détail

III. CADRE LOGIQUE. vérifiables

III. CADRE LOGIQUE. vérifiables III. CADRE LOGIQUE Logique d intervention Indicateurs objectivement vérifiables Sources de vérification Suppositions ou hypothèses Objectifs globaux Améliorer durablement la situation alimentaire, environnementale

Plus en détail

FIDA FONDS INTERNATIONAL DE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE. Conseil d administration Soixante et onzième session Rome, 6-7 décembre 2000

FIDA FONDS INTERNATIONAL DE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE. Conseil d administration Soixante et onzième session Rome, 6-7 décembre 2000 Distribution: Restreinte EB 2000/71/R.26 25 octobre 2000 Original: Anglais Point 10 b) de l ordre du jour Français FIDA Conseil d administration Soixante et onzième session Rome, 6-7 décembre 2000 RAPPORT

Plus en détail

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel INFORMATIONS GÉNÉRALES Sources d information Rapport final sur les Micro doses d engrais pour la prospérité

Plus en détail

Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs

Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs Lors du Sommet pleines voiles en janvier 2007, la Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick a publié

Plus en détail

Enjeux jeunesse présentés dans le cadre de la campagne électorale fédérale. Pour que la voix des jeunes montréalaises et montréalais soit entendue!

Enjeux jeunesse présentés dans le cadre de la campagne électorale fédérale. Pour que la voix des jeunes montréalaises et montréalais soit entendue! Enjeux jeunesse présentés dans le cadre de la campagne électorale fédérale Pour que la voix des jeunes montréalaises et montréalais soit entendue! Les décisions prises au niveau fédéral peuvent sembler

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 14 octobre 2014 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Quarante-deuxième session Vienne, 25-27 novembre

Plus en détail

Le Nord du N.-B. Investissement au N.-B. $16.8 millions en investissement. Avril 2014. Scieries

Le Nord du N.-B. Investissement au N.-B. $16.8 millions en investissement. Avril 2014. Scieries Le Nord du N.-B. $16.8 millions en investissement Avril 2014 Scieries Scierie Grande Rivière (Saint Léonard) $2.5 millions en investissement Nouveau tamis et système de convoyeur pour copeaux Scierie Kedgwick

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 12 octobre 2015 Français Original: anglais Conférence générale Seizième session Vienne, 30 novembre-4 décembre 2015 Point

Plus en détail

Résolution adoptée par l Assemblée générale. [sur la base du rapport de la Troisième Commission (A/60/503)]

Résolution adoptée par l Assemblée générale. [sur la base du rapport de la Troisième Commission (A/60/503)] Nations Unies A/RES/60/138 Assemblée générale Distr. générale 7 février 2006 Soixantième session Point 64 de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur la base du rapport de la Troisième

Plus en détail

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 DÉVELOPPEMENT LOCAL MENÉ PAR LES ACTEURS LOCAUX POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 Les nouvelles règles et la législation régissant le prochain financement de la politique européenne de cohésion pour la période

Plus en détail

Activités de la Banque mondiale en Tunisie

Activités de la Banque mondiale en Tunisie Activités de la Banque mondiale en Tunisie Cadre de Partenariat Stratégique (CPS) Les principes essentiels pour la période allant de 2010 à 2013 sont alignés sur le XI Plan National de Développement avec

Plus en détail

Document d orientation sur le Standard Fairtrade pour le cacao Fairtrade pour les Organisations de Petits Producteurs

Document d orientation sur le Standard Fairtrade pour le cacao Fairtrade pour les Organisations de Petits Producteurs Document d orientation sur le Standard Fairtrade pour le cacao Fairtrade pour les Organisations de Petits Producteurs Amélioration de la productivité et de la qualité Publication juin 2013 Sommaire : Introduction...

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2009-2013. Société du Parc industriel et portuaire de Bécancour

Plan d action de développement durable 2009-2013. Société du Parc industriel et portuaire de Bécancour Société du Parc industriel et portuaire de Bécancour Plan d action de développement durable 2009-2013 Favoriser une meilleure concertation des industries du territoire Octobre 2009 Avant propos La Société

Plus en détail

MINISTÈRE DE LA FORMATION ET DES COLLÈGES ET UNIVERSITÉS

MINISTÈRE DE LA FORMATION ET DES COLLÈGES ET UNIVERSITÉS MINISTÈRE DE LA FORMATION ET DES COLLÈGES ET UNIVERSITÉS Plan d accessibilité 2004-2005 Table des matières Page Introduction 2 Message de la ministre de la Formation et des Collèges et Universités 3 Rapport

Plus en détail

CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE

CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE Exploiter le Potentiel de la Science, de la Technologie et de l Innovation dans les chaînes Agro-alimentaires en Afrique : Créer emplois et richesse

Plus en détail