EDUQUER A L EGALITE DANS LA DIVERSITE!

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1 EDUQUER A L EGALITE DANS LA DIVERSITE!

2 A. AOCDTF Les Compagnons du Devoir du Tour de France est une association ouvrière créée en 1941 et officialisée en Mais le Compagnonnage se serait fondé au Moyen Âge. Les légendes du Compagnonnage le rattachent à la construction du temple de Salomon mais d après les historiens, il apparait au moment des débuts de la construction des cathédrales aux XII et XIII siècles, organisé à partir des matériaux de bases (pierre, bois et fer) et des métiers qui les mettent en œuvre. Une quarantaine de métiers composait le Compagnonnage au début du XIX. Les idéaux religieux ou politiques furent la cause de discordes du XVII au XIX siècle et des combats meurtriers existèrent entre les différents mouvements. Un compagnon menuisier du XIX, Agricol Perdiguier cherchera à apaiser les tensions entre les Compagnons. La fin du XIX et la première moitié du XX siècle est marquée par le déclin du Compagnonnage due aux luttes intestines, au développement des industries et aux différentes guerres et conflits. Un effort de rénovation est entrepris dans la fin des années 30 et au cours des années 40 grâce au Compagnon Jean Bernard, tailleur de pierre de son état, qui aboutira à la création de l AOCDTF. L unité ne sera pas retrouvée mais le Compagnonnage aura de nouveau un rayonnement dans la société et une place dans le monde ouvrier. De nos jours, le but de l association est la formation des jeunes. Cela commence par un apprentissage, qui est suivi d un perfectionnement par le voyage en faisant son tour de France et depuis peu son tour d Europe voir du monde. La retransmission des savoir-être et des savoir-faire sont les bases du Compagnonnage. L AOCDTF est orientée par un Premier Conseiller élu aux Assises du Compagnonnage pour 5ans. Il est chargé de représenter l association lors de réunion. Les responsabilités sont redistribuées à différentes échelles, par zones, provinces et villes. L association forme des jeunes dans 27 métiers. Ces métiers font tous partie des secteurs de l industrie, du bâtiment et des métiers de bouche. La formation se fait selon un planning bien déterminé qui se construit de la façon suivante : - Le cas classique de l apprentissage se fait pendant 2 ans en alternance avec une période en entreprise de 6 semaines et une période de 2 semaines au CFA. Pendant sa deuxième année, le jeune fera un voyage à l étranger de trois semaines et travaillera durant les 2 dernières semaines de sa mobilité dans une entreprise du pays. Ces 2 années d apprentissage se clôturent par le CAP. - Dans le cas où le jeune a déjà un diplôme du métier, le concept de prépa tour de France lui permet de passer un diplôme supérieur à son CAP en un laps de temps raccourci, grâce aux cours du soir et aux périodes de stages. - Dans le cas où l arrivant a déjà un diplôme du type bac ou bac pro le principe de prépa métier lui permet de préparer un CAP dans un métier de son choix en un an au lieu de deux. - Puis pendant le perfectionnement sur son tour de France, le cadre des contrats pro (contrat de professionnalisation) permettra à l itinérant d avoir 4 semaines (réparties) de formation dans des CFA des Compagnons, et 5 mini-stages durant son année de contrat. Pendant les semaines où il n a pas de stages et dans la mesure du possible (s il n est pas en déplacement ou autre), des cours généraux seront dispensés à l itinérant, les lundis, mardis et mercredis soirs (de 20h à 22h). Enfin des cours concernant le métier lui seront donnés ou se feront en autonomie les soirs des jeudis et vendredis ainsi que dans la journée du samedi de 8h à 17h. La vie en communauté constitue un autre pilier de la vie compagnonnique. Cette communauté s articule autour de figures centrales : la Mère des Compagnons (ou maîtresse de maison) d une part et le Prévôt d autre part. La Mère qui est traditionnellement la seule femme de la maison (ce n est plus vrai depuis peu car les filles sont désormais acceptées sur le Tour de France) est très respectée des aspirants et Compagnons. Elle s occupe de la gestion de la maison, des pensions des itinérants et leur prodigue ses conseils dans toutes situations difficiles de la vie. Les itinérants, stagiaires et apprentis mangent ensembles et dorment dans des chambres individuelles ou collectives. Ils prennent tous des gâches (sorte de services attitrés à chacun). Ils tâchent de vivre en communauté dans le respect de la règle instaurée par les Compagnons.

3 Le prévôt quant à lui est le responsable direct d une maison. Il gère les embauches et le relationnel avec les entreprises. Il préside aux réunions communautaires et s occupe des questions de disciplines. L embauche du jeune est trouvée par le Prévôt et un compagnon du corps de métier chargé du placement des jeunes. Le Prévôt détermine avec l employeur le type de contrat. Le jeune restera pour une durée de un an dans l entreprise et passera à la fin de son année un diplôme (B.P ; C.A.P. ; B.T.S ) en candidat libre. La grande difficulté est l adaptation dans une nouvelle entreprise car il faut se faire à différentes personnes, d autres manières de travailler et voir même d autres types d ouvrages. Se faire à une nouvelle entreprise demande donc un très grand investissement au début de l embauche. Le fait de changer chaque année d entreprise nous permet de voir divers ouvrages et techniques de travail, les choses que l on peut faire ou non. Ces expériences sont très enrichissantes et nous aident d autant plus pour la conception de certains ouvrages que l on a à réaliser. Pour résumer les Compagnons du Devoir prônent le développement de l Homme par les métiers manuels et la retransmission des savoirs aux plus jeunes afin que les gestes ne se perdent pas. B. F.O.L 37 La Ligue de l Enseignement a été créée en 1866 par des Républicains. Aujourd hui le mouvement laïque d éducation populaire réunit des dizaines de milliers de femmes et d hommes responsables et engagés dans le développement d activités éducatives, sportives, civiques, culturelles et des loisirs au sein d un réseau d associations locales qui est implantés sur tout le territoires. Elle travaille aussi avec des écoles et des collectivités. La fédération d Indre-et-Loire, créée en 1932, affilie dans son département plus de 500 associations qui ont plus de adhérents. Les actions de la fédération ont pour but : - L ambition de faire vivre la citoyenneté et la solidarité. - S adresser en priorité à celles et ceux qui sont victimes de la précarité et de l exclusion. - Resserrer le lien social, aider au développement local et dynamiser des territoires urbains et ruraux. La ligue de l enseignement promeut l économie au service de l homme, et développe des activités s inscrivant dans ce cadre tout en respectant son caractère à but non lucratif notamment l organisation de services éducatifs, sociaux et culturels, de voyages et séjours de vacances, d activités sportives et de loisirs, l action de formation, etc. Cela favorise aussi les lieux de rencontre et de débats, qui donnent aux citoyens l envie de connaître et de comprendre les questions de société pour exercer une pleine citoyenneté. La Ligue de l enseignement promeut une société plus solidaire et plus fraternelle comme alternative au chacun pour soi. Son projet départemental d éducation à la paix, de lutte contre les discriminations et les préjugés ainsi que d éducation à l égalité dans la diversité s inscrit dans cette ambition. La fédération d Indre-et-Loire de la Ligue de l enseignement pour répondre à ses objectifs est organisée en différents services : L USEP 37 (Union Sportif de l Enseignement du Premier Degré) est en charge de la mise en place du sport scolaire à l école maternelle et élémentaire, et de la proposition d activités sportives aux enfants fréquentant ces écoles. L UFOLEP 37 (Union Française des Œuvres Laïques d Education Physique) est une fédération sportive affinitaire multisports. Elle promeut le sport loisir, réunit des clubs sportifs qui partagent l idée de la citoyenneté par le sport. Elle met en place des activités de loisirs sportifs à destination de tous les publics de 7 à 77 ans. Le service vie associative est en charge d accompagner les associations affilliées ou non. Cet accompagnement va du simple conseil sur les statuts à la mise en place de l assurance en passant par l accompagnement à la rédaction de dossiers de demandes de subvention. Le service tourisme social promeut l accès aux vacances pour tous. Il propose des séjours juniors( colonies de vacances et séjours à l étranger), des séjours familles/adultes et des séjours de groupes pour les comités d entreprise, associations ainsi que pour les établissements scolaires des classes de découverte dans toute la France.

4 Le service culturel propose des actions autour de la littérature jeunesse tel que la Quinzaine du Livre Jeunesse. Il est également en charge d une programmation de spectacle vivant à destination des enfants et des jeunes des territoires ruraux du département. Il est aussi en charge du dispositif «Elèves en scène» qui réunit les classes à projet théâtral du département. Ce service coordonne également le dispositif Lire et faire lire qui permet à des retraités d aller lire des histoires aux enfants du département dans les écoles et centres de loisirs. Enfin, ce service a en charge la coordination des activités culturelles à la Maison d Arrêt de Tours Le service formation/citoyenneté organise des formations professionnelles qualifiantes ou non à destination des acteurs éducatifs : personnel de restauration scolaire, animateurs, ATSEM. Il coordonne également la programmation de la Ligue en termes de formations d animateurs volontaires : BAFA/BAFD. Ce service propose également des stages de citoyenneté pour personnes sou main de justice ou les bénéficiaires du revenu de solidarité active. Enfin le service éducation/jeunesse a en charge l ensemble des actions éducatives dans et autour de l Ecole quelqu en soit le niveau. Il s agit principalement d accompagner les professionnels de l éducation dans la mise en place de leurs projets. La fédération met par exemple en place des expositions, des formations de délégué élèves, accompagnement dans la rédaction de projets éducatifs territoriaux... Ce service met également en place les actions d éducation à la laïcité et à l égalité et de lutte contre les préjugés et les discriminations. Ce secteur de la fédération est aussi en charge du développement de l engagement des jeunes par la gestion de dispositifs tel que le service civique, les juniors associations, les agendas 21 lycéens. Enfin il accompagne les projets de solidarité internationale des associations affiliées en lien avec l éducation ou la jeunesse. Laureen MARCHAND, 30 ans, Formatrice, Danse, Dordogne "Nouvelle année, nouveau challenge, sujet intéressant." Claire PRUNIERES, 25 ans, Peintre, Dessin, Tarn-et-Garonne "C'est un sujet intéressant car il nous a permis d'avoir de nombreux débats." Timothée MCAVOY, 22 ans, Serrurier, Pêche, Oise "La discrimination est malheureusement un des fondements de la société entre riches et pauvres, puissants envers les faibles. C'est moralement choquant mais à mon avis nécessaire à la cohabitation." Martin HOUSTON, 22 ans, Couvreur, Basket & Karaté, Alpes-Maritimes "La discrimination est le cancer le plus dangeureux et le plus facilement curable de l'être humain."

5 Maxime SEGHIRI, 21 ans, Maçon, Musique, Nord, "C'est un sujet intéressant mais qui peut amener beaucoup de difficultés." Bertrand MEDINA, 21 ans, Plombier, Surf, Pyrénnées Atlantiques "La discrimination est un sujet sensible où il faut savoir peser le pour et le contre." Julian COQ, 21 ans, Charpentier, Tennis & Film, Martinique "Sujet bien qui aurait dû être traité en 1h." Lionel MENTZER, 21 ans, Jardinier-Paysagiste, Dessin, Moselle "C'est un sujet qui touche tout le monde." Pacôme OLLIVRY, 21 ans, Mécanicien, Cinéma, Loire Atlantique "Nous ne sommes pas fait pour nous aimer, je n'accepterai jamais les actes mais je peut comprendre les pensées liées à la discrimination ou au fascime." Marie MENDES, 21 ans, Boulanger, Pâtisserie & Danse, Yvelines "La discrimination est la peur de l'inconnu." Pierre BONNETON, 21 ans, Menuisier, Dessin, Herault "La discrimination est en relation direct avec le changement."

6 Petronille HUON, 21 ans, Pâtissier, Sport, Nord "Sujet sensible mais intéressant grâce aux échanges de points de vue." Aurélien MAUGÉ, 20 ans, Electricien, Cinéma, Herault "Le projet est bien car il apporte un débat sur le thème de la discrimination." Guillaume VIX, 20 ans, Serrurier, Faire de la voile, Bas-Rhin "Les discriminations sont des suites d'injustices et de problèmes entre les hommes." Kévyn RAGUET, 20 ans, Electricien, Moto Cross, Ardennes "La discrimination est un sujet intéressant. Le projet est bien malgré qu'il prend beaucoup de temps." Corentin CAPPÉ, 19 ans, Menuisier, Tennis & Snowboard, Gironde "La discrimination c'est mal vous voyez!" Constant MARMONIER, 19 ans, Mécanicien, Musique, Herault "Au départ je n'étais pas trop motivé par le thème mais la dynamique du projet m'a plu." Valentin MIRLAND, 18 ans, Menuisier, Judo, Nord, "La discrimination est un sujet de débat qui participe à la vie de tous les jours."

7 Harmony ROCHAIS, 18 ans, Ébéniste, Natation, Maine et Loire "La discrimination c'est le fait de ne pas être tolérant les uns avec les autres." Alexandre DELAUNEY, 17 ans, Menuisier, Football & Sport, Sarthe "La discrimination est un sujet sensible, c'est bien d'en parler avec les plus jeunes." Pierre MESNARD, 17 ans, Carrossier, Musique, Loire et Cher "Je trouve que l'on parle trop de la discrimination dans la vie de tous les jours." Rémi PORNIN, 17 ans, Mécanicien, Sport, Essonne "La discrimination c'est pas gentil." Julien DESRUE, 17 ans, Mécanicien, Mécanique, Indre et Loire "La discrimination sont des propos malsains et méchants." Guillaume GOURDET, 17 ans, Boulanger, Sport, Ardennes "On peut tous en être victime." Florian TROCHOU, 15 ans, Chaudronnier, Choumacrie & Sport, Indre et Loire "La discrimination est un sujet intéressant mais mal exploité."

8 Il est plus que jamais nécessaire de mobiliser la raison contre la barbarie. Il est plus que jamais indispensable d éduquer contre toutes les formes de repli sur soi, de rejet de l autre, contre toutes les discriminations. Les Semaines d éducation contre le racisme, temps fort de la mobilisation des acteurs de l éducation, ont plus de 20 ans. Force est de constater que ces 20 ans d engagement n auront pas suffi à convaincre. Car, faire évoluer réellement les représentations des jeunes et faire reculer les attitudes xénophobes et de rejet n est pas chose facile. En premier parce que cela nous amène, nous éducateurs, à interroger nos propres représentations et à les déconstruire pour pouvoir accompagner ensuite les jeunes dans cette démarche. Éviter le moralisme Tous les éducateurs savent qu il ne suffit pas de discours moralisateurs et incantatoires pour atteindre un tel objectif. Mais il est tout particulièrement difficile de se dégager de la pression morale qu exerce sur les Européens que nous sommes le «Plus jamais ça» de l après Auschwitz. Tolérer un écart de langage, risquer une expression qui pourrait s apparenter à du racisme ou à de l antisémitisme est, pour la plupart des éducateurs, un exercice douloureux. On est alors tenté de préparer les élèves, de les guider dans leurs prises de parole, de rappeler combien le racisme est condamnable. Or, c est une condition sine qua non du dialogue que de construire des espaces de parole où peuvent s exprimer des préjugés, des incompréhensions (sur les modes de vie, les cultures, les religions), se formuler des plaintes ou des revendications. C est une condition nécessaire pour les déconstruire. Bien entendu, toute séance de libre expression devra se terminer par un rappel fort de la loi, sa lettre et son esprit. Refuser la victimisation Dans cet effort de dialogue, il faut se souvenir que les victimes comme les bourreaux ne sont pas victimes ou bourreaux par essence. Il est donc important de ne pas contribuer involontairement au jeu de la concurrence entre les victimes. Les discriminations ne sont pas l affaire des seules victimes ; c est bien l ensemble de la société qui vacille quand ces attitudes de rejet se développent. Proposer un projet de société alternatif dans l école Plus positivement, pour lutter contre les discriminations, il nous faut militer pour les valeurs de fraternité, d égalité des droits, de justice sociale, de démocratie. Ces valeurs républicaines ne sont pas des principes désincarnés. Elles doivent être vivantes dans les établissements scolaires. Si l on veut en convaincre les plus jeunes, il est indispensable que les établissements soient des lieux d action collective, d apprentissage de la démocratie et de la responsabilité. Sanctionner sans généraliser Enfin, il nous semble nécessaire de faire en sorte que la lumière soit systématiquement faite sur toute affaire de racisme et de discrimination dans une école, un collège ou un lycée, que le délit soit sanctionné et que l on refuse toute généralisation. Faire se rencontrer les acteurs, faire se croiser les points de vue de tous les acteurs, y compris les parents, permet de faire face à ce qui est l un des défis majeurs de notre système éducatif. A. Le cahier des charges Afin de présenter le projet du Lapin Nelson, nous, jeunes de l'aocdtf, avons dû suivre un cahier des charges. Celui-ci nous exposait les différentes contraintes avec lesquelles nous devions avancer pour la conception de l'œuvre. Pour commencer, le thème de la discrimination nous a été imposé ainsi que la collaboration avec la F.O.L 37. Il nous était demandé de créer un outil pédagogique afin de prévenir les discriminations et s'adressant à un public de collégiens. Pour nous aider à réaliser ce projet, nous avons eu plusieurs rencontres avec Mathias, notre interlocuteur de la F.O.L 37. Avec lui, nous avons défini ses besoins et ses attentes. En parallèle, nous avions des cours du soir afin de nous perfectionner aux cours généraux (culture française, mathématiques et anglais). Voici les quelques contraintes imposées par le cahier des charges: - le projet devait être conçu par les jeunes Compagnons du Devoir de Tours Littré

9 - il devait être transportable par une seule personne et dans une voiture - le budget ne devait pas dépasser la somme de dans cette réalisation nous devions retrouver au maximum les différents métiers présents chez les Compagnons du Devoir. Nous pouvons affirmer que nous avons réussi le challenge de respecter les "règles" du cahier des charges. B. L avancée du projet Lors de la première séance de cours, nous avons reçu le cahier des charges cité ci-dessus afin de réaliser une œuvre anti-discrimination en partenariat avec la Fédération des Œuvres Laïques (voir cahier des charges en annexe). Durant les séances suivantes, nous avons fait un brainstorming pour regrouper nos idées. Plusieurs projets nous ont apparu intéressants et nous les avons alors présentés à Mathias (notre référent F.O.L 37). Il y avait un visage rubik s cube composé de visages de diverses origines, une balance de la discrimination, un arbre à mains et enfin un jeu basé sur le personnage de Petit Biscuit (un des principaux héros du célèbre dessin animé Shrek). Après un vote, le projet choisi fut celui de Petit Biscuit. Mais après un débat constructif, nous avons finalement remplacé Petit Biscuit par un Lapin Crétin afin de viser un public plus âgé (début collège). Début décembre, Mathias est venu à la maison des Compagnons du Devoir pour faire le point sur l avancée du projet et nous avons tous ensembles décidé de faire un vote à main levée pour trouver un prénom à notre lapin. Ainsi, plusieurs noms entraient en lice dont Nelson en l honneur du célèbre Nelson Mandela et Timmy un personnage victime de discrimination incessante dans une série nommée South Park. Au début du vote, Timmy sortit vainqueur mais après une réflexion collective, nous avons jugé ce nom trop peu connu. Nous avons alors choisi Nelson! L étude sur la conception de Nelson le lapin crétin a été faite par une mécanicienne qui a réalisé le plan. Puis les menuisiers ont fait toute la réalisation pratique car le lapin a comme matière première le bois et la réalisation aura durée 10h au total. Puis l unique peintre de notre groupe a pris le temps de peindre le lapin aux couleurs choisies. Cela aura duré un peu moins de 10h. C. La conception Pour donner une forme au lapin, nous l avons dessiné sur panneaux de contre-plaqué. Une fois le lapin dessiné, nous avons vissé et découpé à la scie sauteuse deux panneaux ensembles afin qu ils soient identiques.

10 Ensuite nous avons fini la forme à la cale à poncer et à la râpe. Nous avons débité les calles et les étagères pour mettre à l intérieur du lapin afin de maintenir l épaisseur. Nous avons vissé les panneaux avec les cales puis au fur et à mesure nous débitions des bandes de contre-plaqué cintrable pour faire l épaisseur du lapin. Ensuite nous avons tracer les oreilles, la bouche et le ventre. Pour finir, nous avons reboucher les trous de visses à la pâte à bois et nous avons poncer le lapin. C est un jeu en deux temps. Il y a une partie en équipe et une partie individuelle (une fois l une, une fois l autre). Le système de roulement permet à chaque enfant de participer durant le jeu. Partie en équipe : cette manche concerne des questions sur la discrimination auxquelles les enfants devront répondre, puis débattre tous ensembles. L enfant en bout du groupe à gauche du lapin va tirer une question, la donne à l intervenant F.O.L 37 puis va s asseoir dans le groupe en face. L intervenant lit la question aux deux équipes. Pour répondre, les deux équipes se concertent, mais il n y a qu un enfant par groupe qui doit répondre (pour le désigner ce sera tout simplement l enfant qui se trouvera devant le buzzer). Partie en groupe : cette seconde manche se joue avec des images trouvées sur internet ou imaginées. Elles mettent en situation des scènes quotidiennes de discrimination. Le premier enfant du groupe à droite du lapin se lève pour tirer une image. Il la décrit et donne son ressenti pour ensuite débattre avec les autres enfants. L enfant s assoit alors avec le groupe d en face. Antisémitisme Terme apparu en Allemagne à la fin du XIXe siècle destiné à caractériser en terme «racial» et pseudoscientifique une hostilité aux Juifs, jusqu alors perçus en termes religieux et culturels (antijudaïsme). De

11 manière plus générale, ce terme désigne l hostilité particulière envers un groupe de personnes considérées, à tort ou à raison, comme «juives». Bouc émissaire (théorie) Se référant à un rite expiatoire, la théorie du bouc émissaire permet d envisager que certains groupes contiennent la violence présente en leur sein en désignant un ennemi, intérieur ou extérieur. Cet ennemi cristallise la violence du groupe et l oriente vers l extérieur. Il s agit d un phénomène qui n est jamais totalement conscient (la plupart des membres du groupe sont convaincus que l ennemi présente des caractéristiques négatives qu il faut combattre par la violence). Communautarisme Néologisme apparu dans les années 1980, en référence aux revendications de certaines «minorités» d Amérique du Nord (Indiens, Noirs, Québécois Français). Employé dans un sens plutôt péjoratif, le terme communautarisme désigne une forme d ethnocentrisme ou de socio-centrisme qui donne à la communauté (ethnique, religieuse, culturelle, sociale, politique, mystique, sportive ) une valeur plus importante qu à l individu, avec une tendance au repli sur soi. Ce repli «identitaire», «culturel» ou «communautaire» s accompagne d une prétention à contrôler les opinions et les comportements des membres de la communauté contraints à une obligation d appartenance. Communauté Au sens général, une communauté désigne un groupe social constitué de personnes partageant les mêmes caractéristiques, le même mode de vie, la même culture, la même langue, les mêmes intérêts Elles interagissent entre elles et ont en outre un sentiment commun d appartenance à ce groupe. Exemples : la communauté chinoise dans une grande ville, la communauté des artistes, les communautés virtuelles sur Internet Une communauté intentionnelle est un groupe de personnes qui décident de vivre ensemble en respectant les mêmes règles. Exemples : une communauté hippie, une communauté monastique. Différentialisme Idéologie qui prône la mise à distance, la discrimination, l infériorisation ou l exclusion d un individu ou d un groupe en raison d une différence réelle ou supposée. Le différentialisme apparaît en réaction à l universalisme (égalité de tous en matière de droit). Alors que l existence de «races» est mise à mal par les découvertes scientifiques, le racisme prend alors appui sur des catégories culturelles. Il se base notamment sur l idée que l hétérogénéité culturelle constitue une menace pour la survie de certaines cultures Discrimination Traitement différencié d une personne ou d un groupe de personnes. Les discriminations sont des pratiques qui entravent l égalité d accès à des rôles, des statuts, des lieux en fonction de caractéristiques socialement construites. Diversité culturelle La diversité culturelle est la constatation de l existence de différentes cultures, comme la biodiversité est la constatation de l existence de la diversité biologique dans la nature. La déclaration universelle de l Unesco sur la diversité culturelle de 2001 est considérée comme un instrument normatif reconnaissant, pour la première fois, la diversité culturelle comme «héritage commun de l humanité» et considérant sa sauvegarde comme un impératif concret et éthique inséparable du respect de la dignité humaine. Pour certains sociologues, c est un concept servant à décrire l existence de différentes cultures au sein d une société,en fait à l intérieur d un État-nation. Ethnicité Sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit avec une langue, des coutumes, des ressemblances physiques ou de l histoire vécue. Cette notion est très importante sur le plan social et politique. Il s agit d héritage socio-culturel commun, différent en cela du concept de race : qui partage des caractéristiques biologiques et morphologiques liées à des ancêtres communs. L ethnicité est donc tout ce qui nourrit un sentiment d identité, d appartenance et les expressions qui en résultent. Étranger Personne qui a une nationalité différente de celle qui la considère. Pour le Haut conseil à l intégration, et donc sous l angle de la présence d une personne sur un territoire, un étranger est une personne qui ne possède pas, sur le territoire français, la nationalité française, soit qu elle possède (à titre exclusif) une autre nationalité, soit qu elle n en possède aucune (apatride). Hétérophobie

12 Albert Memmi définit l hétérophobie comme «le refus d autrui au nom de n importe quelle différence». L hétérophobie constitue, selon lui, le sentiment premier qui est à l origine du racisme. À ne pas confondre avec une seconde acception du terme, en référence à l hétérosexualité, où l hétérophobie fait pendante à l homophobie et désigne l hostilité à l égard des hétérosexuels. Homophobie L homophobie désigne toutes les manifestations (discours, pratiques, violences ) de rejet ou de différenciation à l encontre d individus, de groupes ou de pratiques homosexuels ou perçus comme tels. Identité En psychologie, cette notion est définie comme un processus cognitif et affectif par lequel le sujet se conçoit et se perçoit. Cette entrée permet d éviter de figer définitivement pour un être son identité et de mettre cette notion en lien avec le principe d émancipation de l individu. Dans une approche plus collective et pour éviter le piège de l identité nationale, on peut parler d une identité culturelle ou sociale comme de ce qui regroupe tout ce qui est commun avec les autres membres d un groupe, tel que valeurs, normes, règles que la personne partage avec sa communauté ou sa société. Interculturel Rencontre des cultures. Plus qu un pont entre les cultures, il s agit d un mélange de différents rapports culturels, un nouvel espace d interactions. Intégration Le terme d intégration désigne un processus complexe qui provoque chez les individus un «sentiment d identification à une société et à ses valeurs». Selon Patrick Weil, l intégration désigne un «processus continu d intériorisation de règles et de valeurs communes [qui] permet de socialiser, dans un cadre national, des citoyens appartenant à des entités géographiques, des classes sociales, des cultures ou des religions différentes». Aujourd hui, l usage de ce concept est décrié par un certain nombre de chercheurs. Islamophobie Le terme islamophobie est employé par la Commission nationale consultative des droits de l Homme pour désigner une peur et/ou un rejet de l islam qui se traduisent par des pratiques de mises à distance, de stigmatisation ou de rejet à l encontre des musulmans. Judéophobie Attitudes et comportements anti-juifs fondés sur un amalgame entre juifs, Israéliens et sionistes. Il s agit d un nouvel antisémitisme, apparu après la Shoah, qui peut prendre trois formes : - La négation ou la relativisation de la Shoah, - Un «antisionisme», qui rend l ensemble des juifs responsables de la politique de l État d Israël, ou qui rend l État d Israël responsable de maux politiques qui ne relèvent pas de ses actions, - Une comparaison entre les crimes «endurés» et les crimes «commis» par les (ou des) juifs. Migrant Se dit d une personne qui quitte son pays d origine pour s installer durablement dans un pays dont elle n a pas la nationalité. Si le terme «immigré» favorise le point de vue du pays d accueil et le terme «émigré» celui du pays d origine, let erme «migrant» prend en compte l ensemble du processus migratoire. Minorités Les minorités sont le produit d un rapport social : il s agit de groupes différenciés, stigmatisés ou rejetés dans une société donnée Préjugé Dans son sens premier, le terme «préjugé» désigne une opinion préconçue qui peut participer à la catégorisation, et parfois au rejet, d individus. Par extension, le terme désigne également les processus de généralisation abusive. Lorsque le groupe concerné par ce/ces préjugé(s) est racialisé, on parle alors de préjugé racial. Racisme Si la catégorie «race» est employée de façon courante depuis le XVIIIe siècle, le terme «racisme», utilisé avant la Première Guerre mondiale, devient d un emploi courant essentiellement lors des années vingt et trente. Il apparaît dans le Larousse en Il désigne à la fois des pratiques (ségrégations,

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